Rechercher dans la communauté
Affichage des résultats pour les étiquettes 'groenland'.
4 résultats trouvés
-
Titre de l'album : Greenlander tome 1 - L'aimé-des-ours Scenariste de l'album : Christophe Bec Dessinateur de l'album : Przemyslaw Klosin Coloriste : Julia Pinchuk Editeur de l'album : Oxymore Note : Résumé de l'album : UN BERGER SOLITAIRE. UNE COLONIE À L'AGONIE. ET DANS LES TÉNÈBRES, UNE FORCE QUE NUL NE PEUT CONTRÔLER. XVe siècle. Bjorn, dit l'Aimé-des-ours, mène une vie de solitude sur les hauteurs glacées du Groenland, en compagnie de son chien et de son faucon. Mais lorsqu'un prédateur mystérieux décime son troupeau, son destin bascule. À Brattahlid, la colonie viking survit difficilement : famine, maladies et présages funestes nourrissent les peurs. Entre la guérisseuse Vilde, les colons rongés par les rats et l'apparition d'un navire fantôme, le jeune berger se retrouve au coeur d'événements qui dépassent les légendes. Et bientôt, la Terre Verte révélera ses secrets les plus sombres... Critique : Quelle bonne idée du jeune éditeur Oxymore de récupérer le scénariste Christophe Bec de la distinguée concurrence Soleil 🙂 Il nous offre un splendide voyage en "Terre verte" aux côté d'un viking attachant en la personne de Björn ! On commence cette histoire à ses côtés dans les pâturages de cet immense territoire découvert et colonisé aux alentours de 988 ap JC par Erik le rouge. Environ 300 ans plus tard, la colonie s'étiole, victime du climat rude, d'un manque de ressources et d'échanges avec les pays alliés. Dans ce contexte difficile, Björn vit paisiblement avec ses brebis, son chien et son faucon, ne gagnant que rarement le village voisin pour y vendre ses fromages. Une vie de quiétude lui convenant parfaitement pour tenter d'oublier son passé de guerrier et les batailles auxquelles il a pris part. Mais cette communion avec la nature prend fin lorsqu'il découvre son troupeau entièrement massacré un beau matin ! Au milieu de ce désastre, d'étranges et gigantesques traces de pas, bien plus grosses qu'un ours blanc ! Il regagne la colonie pour y découvrir un contexte local précaire et une population au bord du gouffre, en proie à une possible menace des inuits. Droit du sol, religion, rituels nordiques, un soupçon de fantastique et vous aurez une remarquable histoire prenant son temps tout en vous tenant en haleine ! Un scénario parfaitement maîtrisé ainsi qu'un dessin que Bec lui même n'aurait pas renié, tant la griffe de Przemyslaw Klosin est proche de son travail ! Un trait réaliste, précis et détaillé jouant avec les perspectives et formidablement mis en couleurs par Julia Pinchuk. Ce dessinateur connait bien les univers "viking" pour avoir déjà travaillé sur la saga Jylland (Anspach), il réitère ici sa maestria et vous régalera de ses planches aérées et cinématographiques. Un premier tome des plus réussis, pour une histoire en deux albums, il me tarde déjà de lire la suite 🙂 Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/greenlander-tome-1-l-aime-des-ours/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
-
Quelle bonne idée du jeune éditeur Oxymore de récupérer le scénariste Christophe Bec de la distinguée concurrence Soleil 🙂 Il nous offre un splendide voyage en "Terre verte" aux côté d'un viking attachant en la personne de Björn ! On commence cette histoire à ses côtés dans les pâturages de cet immense territoire découvert et colonisé aux alentours de 988 ap JC par Erik le rouge. Environ 300 ans plus tard, la colonie s'étiole, victime du climat rude, d'un manque de ressources et d'échanges avec les pays alliés. Dans ce contexte difficile, Björn vit paisiblement avec ses brebis, son chien et son faucon, ne gagnant que rarement le village voisin pour y vendre ses fromages. Une vie de quiétude lui convenant parfaitement pour tenter d'oublier son passé de guerrier et les batailles auxquelles il a pris part. Mais cette communion avec la nature prend fin lorsqu'il découvre son troupeau entièrement massacré un beau matin ! Au milieu de ce désastre, d'étranges et gigantesques traces de pas, bien plus grosses qu'un ours blanc ! Il regagne la colonie pour y découvrir un contexte local précaire et une population au bord du gouffre, en proie à une possible menace des inuits. Droit du sol, religion, rituels nordiques, un soupçon de fantastique et vous aurez une remarquable histoire prenant son temps tout en vous tenant en haleine ! Un scénario parfaitement maîtrisé ainsi qu'un dessin que Bec lui même n'aurait pas renié, tant la griffe de Przemyslaw Klosin est proche de son travail ! Un trait réaliste, précis et détaillé jouant avec les perspectives et formidablement mis en couleurs par Julia Pinchuk. Ce dessinateur connait bien les univers "viking" pour avoir déjà travaillé sur la saga Jylland (Anspach), il réitère ici sa maestria et vous régalera de ses planches aérées et cinématographiques. Un premier tome des plus réussis, pour une histoire en deux albums, il me tarde déjà de lire la suite 🙂
-
Titre de l'album : La terre verte Scenariste de l'album : Alain Ayroles Dessinateur de l'album : Hervé Tanquerelle Coloriste : Merlet Editeur de l'album : Delcourt Note : Résumé de l'album : Aux derniers temps du Moyen Age, les ultimes descendants des Vikings tentent désespérément de survivre sur les rivages glacés du Groenland. Un homme au lourd passé, en quête d'une seconde chance, débarque parmi eux. Leur apportera-t-il le salut ou précipitera-t-il l'effondrement de la « Terre verte » ? Critique : Sur les conseils avisés de Kevin, qui s'est pourtant bien gardé d'en faire la chronique, j'ai investi dans "La terre verte". je dis investis, car un album à 35€, on commence à y réfléchir à deux fois avant de franchir le pas. Sauf que là, on a un pavé de 256 pages, dense, beau, et que sur la couverture il est indiqué que M. Ayroles en a écris le scénario. Alors je ne sais pas pour vous, mais moi M. Ayroles, je trouve que ce qu'il écrit arrive toujours à réussir l'exploit d'être intelligent ET romanesque. Une bonne raison donc de lui faire confiance. Si le dessin de Hervé Tanquerelle est remarquable a plus d'un titre, et qu'il attirera beaucoup de monde, je vous avoue que ce n'est pas mon style préféré, mais c'est vraiment une histoire de goûts et de couleur, et peut être aussi de son amour pour les gueules bien marquées. Il n'empêche que je m'incline face à la qualité du travail, des découpages, des ambiances, et à la réussite totale des personnages. C'est très bien, et si ce n'est pas vraiment votre style au départ, vous aurez oublié comme moi dès la 10ème page que vous aviez des réticences ou des pudeurs de gazelle. Le scénario d'Alain Ayroles est une nouvelle fois une merveille de finesse, d'analyse de l'homme, tout en conservant pourtant à chaque page, un sens de la narration et du drame à toute épreuve. Impossible de ne pas succomber pour ma part, c'est vraiment excellent, et cela ne ressemble pas à grand chose que vous ayez déjà lu. Bref, faites comme moi foncez rattraper votre retard, car c'est une bd que définitivement on aura bien du mal à oublier ! Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/la-terre-verte/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
-
Sur les conseils avisés de Kevin, qui s'est pourtant bien gardé d'en faire la chronique, j'ai investi dans "La terre verte". je dis investis, car un album à 35€, on commence à y réfléchir à deux fois avant de franchir le pas. Sauf que là, on a un pavé de 256 pages, dense, beau, et que sur la couverture il est indiqué que M. Ayroles en a écris le scénario. Alors je ne sais pas pour vous, mais moi M. Ayroles, je trouve que ce qu'il écrit arrive toujours à réussir l'exploit d'être intelligent ET romanesque. Une bonne raison donc de lui faire confiance. Si le dessin de Hervé Tanquerelle est remarquable a plus d'un titre, et qu'il attirera beaucoup de monde, je vous avoue que ce n'est pas mon style préféré, mais c'est vraiment une histoire de goûts et de couleur, et peut être aussi de son amour pour les gueules bien marquées. Il n'empêche que je m'incline face à la qualité du travail, des découpages, des ambiances, et à la réussite totale des personnages. C'est très bien, et si ce n'est pas vraiment votre style au départ, vous aurez oublié comme moi dès la 10ème page que vous aviez des réticences ou des pudeurs de gazelle. Le scénario d'Alain Ayroles est une nouvelle fois une merveille de finesse, d'analyse de l'homme, tout en conservant pourtant à chaque page, un sens de la narration et du drame à toute épreuve. Impossible de ne pas succomber pour ma part, c'est vraiment excellent, et cela ne ressemble pas à grand chose que vous ayez déjà lu. Bref, faites comme moi foncez rattraper votre retard, car c'est une bd que définitivement on aura bien du mal à oublier !
