Aller au contenu
  • S’inscrire

Rechercher dans la communauté

Affichage des résultats pour les étiquettes 'guerre'.

  • Rechercher par étiquettes

    Saisir les étiquettes en les séparant par une virgule.
  • Rechercher par auteur

Type du contenu


Forums

  • Les forums BD
    • Toute la BD
    • Projets participatifs
    • Petites Annonces BD
    • Liens BD vers ailleurs
  • Et si on parlait d'autre chose que la bande dessinée ?
    • Améliorons 1001BD
    • Films et séries TV
    • 1001 Jeux Video
    • Livres - Musique - Spectacles - Théatre - Musées
    • 1001 choses à dire
  • TEAM

Rechercher les résultats dans…

Rechercher les résultats qui contiennent…


Date de création

  • Début

    Fin


Dernière mise à jour

  • Début

    Fin


Filtrer par nombre de…

Inscription

  • Début

    Fin


Groupe


  1. Jean-Pierre Pécau poursuit sa série sur les machines de guerre et plus particulièrement le tank B1 Bis avec un lance-flamme installé par les soldats nazis, pour remplacer le canon. Cet album se déroule donc durant la seconde guerre mondiale à l'intérieur du tank avec l'équipe de soldats français et leur nouvelle recrue. Ce dernier a participé à la fabrication de ces machines de guerres avant de prendre part au combat quand son oncle a été exécuté par des nazis. On participe aux combats entre les tanks français et allemands dans les campagnes avec la bataille du village de Stone dans les Ardennes. Jean-Pierre Pécau maitrise les techniques scénaristiques des récits de guerres avec ses nombreuses séries sur ce thème, il insère des anecdotes tout au long de l'album pour accompagner l'histoire du B1Bis et des détails sur le moteur ou l'armement du tank. Un cahier technique sur le descriptif du tank termine l'album comme pour les tomes précédents. Les dessins de Senad Mavric et de Filip Andronik sont de qualité pour dépeindre cette triste période historique. L'histoire est bien construite et on se laisse très vite prendre dans ce récit de guerre avec le fameux tank B1bis.
  2. Titre de l'album : Machines de guerre tome 6 - Le boucher de Stonne : B1bis, la forteresse qui crache le feu Scenariste de l'album : Jean-Pierre Pécau Dessinateur de l'album : Senad Mavric & Filip Andronik Coloriste : Jean Verney Editeur de l'album : Delcourt Note : Résumé de l'album : Le char français B1bis fut de loin le char le plus redouté des Allemands durant la campagne de France, et une très mauvaise surprise pour eux qui ignoraient son existence. Invulnérable aux canons de leurs chars comme à tous leurs antichars, ils ne pouvaient compter que sur les pièces lourdes pour en venir à bout. Critique : Jean-Pierre Pécau poursuit sa série sur les machines de guerre et plus particulièrement le tank B1 Bis avec un lance-flamme installé par les soldats nazis, pour remplacer le canon. Cet album se déroule donc durant la seconde guerre mondiale à l'intérieur du tank avec l'équipe de soldats français et leur nouvelle recrue. Ce dernier a participé à la fabrication de ces machines de guerres avant de prendre part au combat quand son oncle a été exécuté par des nazis. On participe aux combats entre les tanks français et allemands dans les campagnes avec la bataille du village de Stone dans les Ardennes. Jean-Pierre Pécau maitrise les techniques scénaristiques des récits de guerres avec ses nombreuses séries sur ce thème, il insère des anecdotes tout au long de l'album pour accompagner l'histoire du B1Bis et des détails sur le moteur ou l'armement du tank. Un cahier technique sur le descriptif du tank termine l'album comme pour les tomes précédents. Les dessins de Senad Mavric et de Filip Andronik sont de qualité pour dépeindre cette triste période historique. L'histoire est bien construite et on se laisse très vite prendre dans ce récit de guerre avec le fameux tank B1bis. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/machines-de-guerre-le-boucher-de-stonne-b1bis-la-forteresse?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  3. The_PoP

    Johnny Red - The Hurricane

    Et Boum ! Amateurs de BD d'aviation ou de seconde guerre mondiale, nostalgiques des dessins des séries des années 70, connaisseurs de Johnny Red, ou simplement curieux lecteurs de bons comics Indépendants, je ne peux que vous conseiller cet excellent Johhny Red. Oui c'est avant tout un hommage à peine déguisé. Oui probablement que les très fins connaisseurs de Johnny Red y trouveront une partie de réédite d' histoires connues. Mais fichtre, pour eux comme pour les autres, quelle claque cela risque d'être. Comme le Goldorak sorti il y a peu, ce récit s'adresse finalement aussi bien aux initiés qu'aux autres. Et c'est tant mieux. Notons qu'en plus l'édition est parfaite avec ces compléments d'Histoire sur cette partie pas forcément la plus connue de la seconde guerre mondiale par nous Français, sa couverture reliée avec une tranche tissu et ses nombreux compléments. Le dessin de Heith Burns est au diapason de l'histoire âpre, réaliste mais héroïque que nous sert Garth Ennis. Combats aériens à couper le souffle, personnages, tout est bon. Le tout nous est d'ailleurs servi par Komics Initiative Allez hop, ça file sous le sapin direct un cadeau comme celui-ci !
  4. Titre de l'album : Johnny Red - The Hurricane Scenariste de l'album : Garth Ennis Dessinateur de l'album : Heith Burns Coloriste : Jason Wordie Editeur de l'album : Autres Editeurs/Auto editions Note : Résumé de l'album : En 2015, sur un petit aérodrome du Suffolk, Tony Iverson découvre la carcasse d'un avion de modèle Hawker Hurricane MKII, en piteux état et en provenance d'Allemagne. Seulement, il apprend très vite que le spécimen n'est pas d'origine et a subi quelques modifications... Curieux, Tony part en quête de réponses et son parcours le conduit en Russie. Là-bas, un vieil homme lui évoque la bataille de Stalingrad. Ce dernier était membre d'une unité de pilotes basée dans la région et obéissait aux ordres d'un britannique nommé... Critique : Et Boum ! Amateurs de BD d'aviation ou de seconde guerre mondiale, nostalgiques des dessins des séries des années 70, connaisseurs de Johnny Red, ou simplement curieux lecteurs de bons comics Indépendants, je ne peux que vous conseiller cet excellent Johhny Red. Oui c'est avant tout un hommage à peine déguisé. Oui probablement que les très fins connaisseurs de Johnny Red y trouveront une partie de réédite d' histoires connues. Mais fichtre, pour eux comme pour les autres, quelle claque cela risque d'être. Comme le Goldorak sorti il y a peu, ce récit s'adresse finalement aussi bien aux initiés qu'aux autres. Et c'est tant mieux. Notons qu'en plus l'édition est parfaite avec ces compléments d'Histoire sur cette partie pas forcément la plus connue de la seconde guerre mondiale par nous Français, sa couverture reliée avec une tranche tissu et ses nombreux compléments. Le dessin de Heith Burns est au diapason de l'histoire âpre, réaliste mais héroïque que nous sert Garth Ennis. Combats aériens à couper le souffle, personnages, tout est bon. Le tout nous est d'ailleurs servi par Komics Initiative Allez hop, ça file sous le sapin direct un cadeau comme celui-ci ! Autres infos : Un classique incontournable Type de l'album : Comic Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/johnny-red-the-hurricane?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  5. alx23

    The division - extremis malis

    Les éditions Black river proposent une grande collection de titres provenant des jeux vidéo pour permettre aux lecteurs et joueurs de poursuivre l'aventure avec l'univers étendu par le biais de comics. Après les one shot sur Assassin's creed Valhalla ou Far cry, on retrouve la licence de The division de Tom Clancy. Cet album est une préquel du deuxième volet du jeu the division. On retrouve le héros connus des joueurs, Caleb Dunne qui dirige plusieurs troupes d'élites pour les interventions sur le terrain. The division est une référence dans les jeux en ligne en monde ouvert de tir tactique et d'action-RPG. Les dessins sont bien travaillés avec des décors pour retrouver l'ambiance des jeux. Les trois chapitres proposés dans cet album se centralise sur de l'action comme les joueurs connaissent bien. Les lecteurs jouant à ce jeu seront les premiers intéressés par cette histoire mais il n'est pas nécessaire de connaitre le jeu pour profiter de cet album pour les autres lecteurs.
  6. Titre de l'album : The division - extremis malis Scenariste de l'album : Christopher Emgard Dessinateur de l'album : Fernando Nicolas Baldo Coloriste : Michael Atiyrh Editeur de l'album : Autres Editeurs/Auto editions Note : Résumé de l'album : Des mois après qu'une arme biologique ait dévasté New York, les agents de la Division sont les derniers espoirs des États-Unis dont l'unité est en danger. À la suite d'une mission qui a très mal tourné, le partenaire de l'agent Caleb Dunne est assassiné. Dunne se jure de traquer la femme responsable de ce crime odieux, qu'il ne connait que sous le nom de Mantis. Il la poursuit jusqu'à Philadelphie, Fort Meade et finalement Washington D.C. avec l'aide des agents Heather Ward et Brian Johnson. Ensemble, ce nouveau groupe d'agents découvrent un complot aux dimensions tentaculaires, une menace de plus envers une nation sur le point de s'effondrer... Critique : Les éditions Black river proposent une grande collection de titres provenant des jeux vidéo pour permettre aux lecteurs et joueurs de poursuivre l'aventure avec l'univers étendu par le biais de comics. Après les one shot sur Assassin's creed Valhalla ou Far cry, on retrouve la licence de The division de Tom Clancy. Cet album est une préquel du deuxième volet du jeu the division. On retrouve le héros connus des joueurs, Caleb Dunne qui dirige plusieurs troupes d'élites pour les interventions sur le terrain. The division est une référence dans les jeux en ligne en monde ouvert de tir tactique et d'action-RPG. Les dessins sont bien travaillés avec des décors pour retrouver l'ambiance des jeux. Les trois chapitres proposés dans cet album se centralise sur de l'action comme les joueurs connaissent bien. Les lecteurs jouant à ce jeu seront les premiers intéressés par cette histoire mais il n'est pas nécessaire de connaitre le jeu pour profiter de cet album pour les autres lecteurs. Autres infos : Type de l'album : Comic Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/the-division-extremis-malis?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  7. Après un tome 1 enlevé qui nous parlait finalement autant des machines que des hommes qui les pilotaient durant la seconde guerre mondiale, ce tome 2 nous présente un avion bien moins connu du grand publi et un théâtre de guerre que l'on a oublié : la guerre civile espagnole à travers le destin tragique d'un pilote russe. On y découvrira de nouveau le destin impitoyable de ses hommes broyés par la guerre et par des idéologies toujours plus dogmatiques transofrmant des idées en système propres à broyer les être humains. Côté combats d'aviation nous serons servis même si le côté pré seconde guerre mondiale impose de présenter des technologies de combat moins performantes. Cette série est en train de devenir intéressante pour les passionnés d'histoire et d'aviation, pour le moment articulée sur des périodes autour de la seconde guerre mondiale, elle nous permet de dessiner les petites histoires derrière la grande, la machine devenant le prétexte, et ça moi j'aime beaucoup. Graphiquement on reste je trouve un léger cran en dessous de ce qui se fait de mieux dans le genre, mais cela reste de très bonne qualité, avec de belles planches et de beaux combats.
  8. Titre de l'album : Warbirds - Tome 2 - I-16 Polikarpov, la mouche de Moscou Scenariste de l'album : Richard D. Nolane Dessinateur de l'album : I.S Fiki Coloriste : Vladimir Davidenko Editeur de l'album : Soleil Note : Résumé de l'album : Entré en service en 1935, le Polikarpov I-16 soviétique était un chasseur monoplan rapide et maniable. Lors de la Guerre d'Espagne, 276 I-16 équipèrent l'aviation républicaine. Surnommé « Mosca » (la mouche), il y devint une légende et n'y fut dominé à la longue que par le Messerschmitt Bf 109. Le héros de La Mouche de Moscou s'inspire d'as soviétiques engagés dans ce conflit d'une rare violence. Critique : Après un tome 1 enlevé qui nous parlait finalement autant des machines que des hommes qui les pilotaient durant la seconde guerre mondiale, ce tome 2 nous présente un avion bien moins connu du grand publi et un théâtre de guerre que l'on a oublié : la guerre civile espagnole à travers le destin tragique d'un pilote russe. On y découvrira de nouveau le destin impitoyable de ses hommes broyés par la guerre et par des idéologies toujours plus dogmatiques transofrmant des idées en système propres à broyer les être humains. Côté combats d'aviation nous serons servis même si le côté pré seconde guerre mondiale impose de présenter des technologies de combat moins performantes. Cette série est en train de devenir intéressante pour les passionnés d'histoire et d'aviation, pour le moment articulée sur des périodes autour de la seconde guerre mondiale, elle nous permet de dessiner les petites histoires derrière la grande, la machine devenant le prétexte, et ça moi j'aime beaucoup. Graphiquement on reste je trouve un léger cran en dessous de ce qui se fait de mieux dans le genre, mais cela reste de très bonne qualité, avec de belles planches et de beaux combats. Autres infos : Storyboard par Maza Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/warbirds-polikarpov-i-16-la-mouche-de-moscou?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  9. Quelle étrange série d'espionnage avec ses 3 tomes aux ambiances, protagonistes et univers si différents. Ce tome 3 vient donc la clôturer en nous présentant sous un autre angle encore les protagonistes des enjeux des années après seconde guerre mondiale. Je dois bien reconnaitre que ce troisième tome m'a bien plus passionné que les deux premiers, les enjeux y étant plus troubles mais aussi plus personnels. D'un point de vue scénaristique l'ensemble est une réussite, mais au bout de 3 tomes je dois aussi dire que le dessin d'Olivier Martin ne m'a pas inspiré d'émotions particulières. C'est propre, assez neutre, et si je trouve que ce tome 3 a gagné en fluidité globalement, j'ai quand même eu du mal à m'attacher aux représentations des personnages. Dommage, cette histoire méritait peut être un parti pris graphique plus audacieux et libéré. Ceci étant dit, ce n'est évidemment qu'une affaire de goût car globalement le travail est indéniable et de qualité et les amateurs de bd franc belge ne seront pas en terres inconnues de ce point de vue là.
  10. Titre de l'album : La guerre invisible - Tome 3 - L'institut Scenariste de l'album : Franck Giroud & Laurent Galandon Dessinateur de l'album : Olivier Martin Coloriste : Gaétan Georges Editeur de l'album : Rue de sevres Note : Résumé de l'album : Le conflit technologique se poursuit entre les forces occidentales et soviétiques. Au centre de ce combat, le savant allemand Manfred Fürbringer et son expertise inégalée en armement qui donnerait l'avantage immédiat au camp qui saurait utiliser ses talents. Après une première fuite en Egypte ainsi qu'une extradition vers les Etats- Unis, celui-ci se retrouve contre son gré embarqué en direction de l'Argentine. Les agents responsables de cette nouvelle prise de contrôle du savant, cachés derrière leur identité soviétique, sont en fait des membres d'une autre organisation faisant son entrée en scène : le Mossad, qui vient ajouter une nouvelle pierre à la complexité de cette guerre invisible. Ce troisième volet vient clôturer la saga d'espionnage de Frank Giroud, Laurent Galandon et Olivier Martin, éclairage romancé mais réaliste d'un conflit souterrain qui aura duré près de 50 ans. Critique : Quelle étrange série d'espionnage avec ses 3 tomes aux ambiances, protagonistes et univers si différents. Ce tome 3 vient donc la clôturer en nous présentant sous un autre angle encore les protagonistes des enjeux des années après seconde guerre mondiale. Je dois bien reconnaitre que ce troisième tome m'a bien plus passionné que les deux premiers, les enjeux y étant plus troubles mais aussi plus personnels. D'un point de vue scénaristique l'ensemble est une réussite, mais au bout de 3 tomes je dois aussi dire que le dessin d'Olivier Martin ne m'a pas inspiré d'émotions particulières. C'est propre, assez neutre, et si je trouve que ce tome 3 a gagné en fluidité globalement, j'ai quand même eu du mal à m'attacher aux représentations des personnages. Dommage, cette histoire méritait peut être un parti pris graphique plus audacieux et libéré. Ceci étant dit, ce n'est évidemment qu'une affaire de goût car globalement le travail est indéniable et de qualité et les amateurs de bd franc belge ne seront pas en terres inconnues de ce point de vue là. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/la-guerre-invisible-tome-3-l-institut?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  11. poseidon2

    Beyond band of brothers (Roman)

    Roman de l'été pour moi avec un récit impressionnant d'homme comme on espère ne plus avoir à en faire, n'en déplaise à l'actualité du moment. Dick Winters nous raconte sa guerre et sa façon de mener ses troupes et de les aider à traverser les différentes épreuves qu'ils rencontrent. N'ayant pas vu la série j'ai beaucoup apprécié ce récit de guerre et les "aventures" de cette compagnie qui fut des presque toutes les grandes batailles. Il est intéressant que nos auteurs nous aient donné des nouvelles des survivants, cela ancre le récit dans le réel. J'ai un peu peur que cela fasse doublon de la série par contre, au vu de la bande-annonce que je viens de voir, mais je vous laisserai juger. Pour revenir à notre cœur de critique, les illustrations de Davide Fabbri sont très belles et mérite leur pleine page.
  12. Titre de l'album : Beyond band of brothers (Roman) Scenariste de l'album : Dick Winters / Cole C. Kingseed Dessinateur de l'album : Davide Fabbri Coloriste : Davide Fabbri Editeur de l'album : Paquet Note : Résumé de l'album : Mondialement connu depuis la diffusion de la série à succès HBO Band of Borthers produite par Steven Spielberg et Tom Hanks, le Major Dick Winters est un officier de l'US Army et un vétéran de la Seconde Guerre mondiale. Durant ce conflit, il commande la Easy Company du 506e régiment d'infanterie parachutée de la 101e division aéroportée, les Screaming Eagles. Cette compagnie sera de tous les coups durs du front d'Europe occidentale, du débarquement de Normandie à la bataille des Ardennes en passant par l'opération Market-Garden aux Pays-Bas et finira la guerre en occupant le Nid d'aigle d'Hitler, Berchtesgaden. En 2006, accompagné par Cole C. Kingseed, il raconte son parcours militaire et livre les clés du succès d'un bon meneur d'homme. Critique : Roman de l'été pour moi avec un récit impressionnant d'homme comme on espère ne plus avoir à en faire, n'en déplaise à l'actualité du moment. Dick Winters nous raconte sa guerre et sa façon de mener ses troupes et de les aider à traverser les différentes épreuves qu'ils rencontrent. N'ayant pas vu la série j'ai beaucoup apprécié ce récit de guerre et les "aventures" de cette compagnie qui fut des presque toutes les grandes batailles. Il est intéressant que nos auteurs nous aient donné des nouvelles des survivants, cela ancre le récit dans le réel. J'ai un peu peur que cela fasse doublon de la série par contre, au vu de la bande-annonce que je viens de voir, mais je vous laisserai juger. Pour revenir à notre cœur de critique, les illustrations de Davide Fabbri sont très belles et mérite leur pleine page. Autres infos : Type de l'album : Roman graphique Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/beyond-band-of-brothers-les-memoires-de-guerre-du-major-dick-winters?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  13. Comme souvent avec les séries "documentaires" historiques en bd, j'ai un à priori négatif. Le manque de romanesque du genre d'un côté ou la limite inhérente au support en terme d'exhaustivité font que je suis souvent peu emballé. Rajoutez à ça qu'on est souvent bien gâté ces derniers temps du côté des bd et comics sérieux d'aviation et vous comprendrez pourquoi la sortie de Top Gun n'a pas suffit à me faire saliver devant ce Warbirds. Et bien j'ai eu tout faux. C'est super sympa à lire, enrichissant et instructif, et les dessins sont bien réussis. Ce warbirds est bien dosé et nous procure une lecture agréable, et instructive. Le choix de montrer un personnage principal plus que contestable donne un peu d'épaisseur et de relief à ce premier tome de cette nouvelle série. J'ai hâte d'en découvrir les prochains tomes
  14. Titre de l'album : Warbirds - Tome 1 - JU-87G Stuka - Le tueur de tanks Scenariste de l'album : Richard D. Nolane Dessinateur de l'album : Vladimir Davidenko & Aleksandar Sotirovski Coloriste : Vladimir Davidenko Editeur de l'album : Soleil Note : Résumé de l'album : Le nom de Hans Rudel reste lié à celui de l'avion. Soldat allemand le plus décoré, il détient le record mondial de missions durant un conflit. Sa tête fut mise à prix par Staline. Les Alliés refusèrent de lui livrer ce nazi convaincu, mais combattant exemplaire et admiré par ses adversaires. Tueur de tanks ! s'inspire des faits d'armes de ce héros à la face sombre... Critique : Comme souvent avec les séries "documentaires" historiques en bd, j'ai un à priori négatif. Le manque de romanesque du genre d'un côté ou la limite inhérente au support en terme d'exhaustivité font que je suis souvent peu emballé. Rajoutez à ça qu'on est souvent bien gâté ces derniers temps du côté des bd et comics sérieux d'aviation et vous comprendrez pourquoi la sortie de Top Gun n'a pas suffit à me faire saliver devant ce Warbirds. Et bien j'ai eu tout faux. C'est super sympa à lire, enrichissant et instructif, et les dessins sont bien réussis. Ce warbirds est bien dosé et nous procure une lecture agréable, et instructive. Le choix de montrer un personnage principal plus que contestable donne un peu d'épaisseur et de relief à ce premier tome de cette nouvelle série. J'ai hâte d'en découvrir les prochains tomes Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/warbirds-ju-87g-stuka-le-tueur-de-tanks/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  15. poseidon2

    La grande balade de Petros

    Des récits de guerre et d'occupation, on en a déjà lu pleins. Des récits de guerre vue par les enfants, on en a aussi lu beaucoup. À un tel point que l'on s'imagine que seuls les Français du maquis ont résisté et qu'ils sont les plus grands héros de l'histoire. Cette grande balade de Petros nous montre que ce qui s'est passé chez nous, s'est aussi passé ailleurs. Il nous montre, au travers de la vision d'un petit garçon plein de vie et d'envie, que le peuple grec a subi les mêmes brimades que nous, a été occupé comme nous, a eu son lot de collabos comme nous et surtout... a eu son lot de résistants comme nous. L'écho de ce qu'il s'est passé en Grèce est impressionnant et montre bien, si besoin était, que les forces de l'axe se comportaient de la même façon partout en Europe. L'histoire, si elle est vue au travers des yeux d'un enfant plein d'entrain et d'envie, n'en reste pas moins poignante et difficile. Rien n'est caché à Petros et notre auteur nous fait bien ressentir à quel point les drames sont encore plus marquants pour des enfants qui ne comprennent pas le principe de sacrifice pour le bien commun. Un très beau récit de guerre qui montre que ou qu'elle ait lieux, la guerre produit son lot de désespoir et de haine.
  16. Titre de l'album : La grande balade de Petros Scenariste de l'album : Angeliki Darlasi Dessinateur de l'album : Dimitrios Mastoros Coloriste : Dimitrios Mastoros Editeur de l'album : Futuropolis Note : Résumé de l'album : La grande balade de Petros est un témoignage historique et antifasciste, qui relate les aventures et les jours difficiles d'un gamin de 9 ans (Petros) et de sa famille pendant l'occupation allemande d'Athènes.Le quotidien de la guerre, la terrible famine des grandes villes et les exécutions chroniques, mais également la résistance inventive d'une population qui n'a plus rien à perdre, sont racontés à travers le regard, les rêveries et les interprétations de ce petit garçon qui va être obligé de grandir trop vite...Un récit d'enfance et d'apprentissage sans condescendance, mais avec de l'humour et de la tendresse.Dimitrios Mastoros et Angeliki Darlasi adaptent ce classique de la romancière grecque Alki Zei, militante de gauche et membre active de la résistance sous l'occupation nazie. Critique : Des récits de guerre et d'occupation, on en a déjà lu pleins. Des récits de guerre vue par les enfants, on en a aussi lu beaucoup. À un tel point que l'on s'imagine que seuls les Français du maquis ont résisté et qu'ils sont les plus grands héros de l'histoire. Cette grande balade de Petros nous montre que ce qui s'est passé chez nous, s'est aussi passé ailleurs. Il nous montre, au travers de la vision d'un petit garçon plein de vie et d'envie, que le peuple grec a subi les mêmes brimades que nous, a été occupé comme nous, a eu son lot de collabos comme nous et surtout... a eu son lot de résistants comme nous. L'écho de ce qu'il s'est passé en Grèce est impressionnant et montre bien, si besoin était, que les forces de l'axe se comportaient de la même façon partout en Europe. L'histoire, si elle est vue au travers des yeux d'un enfant plein d'entrain et d'envie, n'en reste pas moins poignante et difficile. Rien n'est caché à Petros et notre auteur nous fait bien ressentir à quel point les drames sont encore plus marquants pour des enfants qui ne comprennent pas le principe de sacrifice pour le bien commun. Un très beau récit de guerre qui montre que ou qu'elle ait lieux, la guerre produit son lot de désespoir et de haine. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/la-grande-balade-de-petros?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  17. The_PoP

    Out of the Blue

    Seconde BD d'aviation pendant la seconde guerre mondiale scénarisée par Garth Ennis lue en peu de temps et une constante : c'est du bon. Garth Ennis maitrise vraiment le genre et nous propose une nouvelle fois une histoire sur fond de guerre mais qui ne nous parle pas que de ça puisqu'il nous livre une histoire d'hommes d'abord mais aussi une histoire d'amour plus que réussie ! Le dessin de Keith Burns, sublimement mis en couleur par Jason Wordie est au diapason de l'histoire et place out of the blue dans ce qui se fait de mieux dans le genre mais plus simplement en comics indé ! Les scénes d'aviation sont sublimes mais les scénes au sol ne sont pas en reste, le tout transpirant des caractères bien affirmés et une âme certaine. un bien beau one shot !
  18. The_PoP

    Out of the Blue

    Titre de l'album : Out of the Blue Scenariste de l'album : Garth Ennis Dessinateur de l'album : Keith Burns Coloriste : Jason Wordie Editeur de l'album : Paquet Note : Résumé de l'album : La Seconde Guerre mondiale est presque terminée, mais personne ne semble l'avoir dit aux Allemands, ainsi que le découvre le pilote de la Royal Air Force, Jamie McKenzie, lorsqu'il est affecté à des frappes maritimes le long de la côte ennemie. Piloter le chasseur-bombardier Mosquito contre des cibles lourdement armées est assez dangereux dans le meilleur des cas, mais après avoir encouru la colère de son commandant, Jamie se voit attribuer le navigateur le plus impopulaire de l'unité, sans parler de l'avion le moins fiable. Pire encore, le commandant semble avoir des vues sur la belle et jeune épouse de Jamie, Beth... Critique : Seconde BD d'aviation pendant la seconde guerre mondiale scénarisée par Garth Ennis lue en peu de temps et une constante : c'est du bon. Garth Ennis maitrise vraiment le genre et nous propose une nouvelle fois une histoire sur fond de guerre mais qui ne nous parle pas que de ça puisqu'il nous livre une histoire d'hommes d'abord mais aussi une histoire d'amour plus que réussie ! Le dessin de Keith Burns, sublimement mis en couleur par Jason Wordie est au diapason de l'histoire et place out of the blue dans ce qui se fait de mieux dans le genre mais plus simplement en comics indé ! Les scénes d'aviation sont sublimes mais les scénes au sol ne sont pas en reste, le tout transpirant des caractères bien affirmés et une âme certaine. un bien beau one shot ! Autres infos : Type de l'album : Comic Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/out-of-the-blue?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  19. Quelle vie. Quel homme. Si ces "compagnons de la liberté" en BD nous présentent toujours des hommes et des femmes à l'histoire pleine de courage et d'engagement, celle ci m'a particulièrement touché. Tout d'abord parce que Monsieur Germain était le dernier survivant des compagnons de la libération et que cette génération de héros s'est éteinte avec lui le 12 Octobre 2021. Mais aussi parce que le choix très intelligent de Jean-Yves Le Naour de fonctionner sur le régime d'une interview nous permet de nous mettre à sa place et de nous imaginer en train d'écouter les récits du vétéran. Cela provoque une vrai empathie à l'égard de notre narrateur qui dépasse le juste emerveillement de ses actions de guerre. Et pourtant quels faits de gurre. Quel homme, comme je disais en préambule ! Un homme qui n'a jamais voulu plier les genoux, meme à 22 ans et contre les avis de ses supérieurs de l'époque. Un homme de tous les combats et de tous les fronts. Un Grand homme.
  20. Titre de l'album : Les compagnons de la Libération - Hubert Germain Scenariste de l'album : Jean-Yves Le Naour Dessinateur de l'album : Alain Mounier Coloriste : Alain Mounier Editeur de l'album : Grand Angle Note : Résumé de l'album : Une flamme brûle en lui, celle de la Résistance. Voici l'histoire du dernier des derniers. L'histoire d'un jeune homme qui refuse le déshonneur et qui ne veut pas se résigner. Un homme révolté par la trahison des pères qui se sont soumis en si peu de temps. Un homme qui aime tant son pays qu'il est prêt à lui sacrifier sa vie sans rien attendre en retour. Hubert Germain a été de tous les combats de la France libre, de la Syrie à l'Allemagne, en passant par Bir Hakeim, Monte Cassino et le débarquement de Provence. Hubert Germain était le dernier Compagnon de la Libération. Critique : Quelle vie. Quel homme. Si ces "compagnons de la liberté" en BD nous présentent toujours des hommes et des femmes à l'histoire pleine de courage et d'engagement, celle ci m'a particulièrement touché. Tout d'abord parce que Monsieur Germain était le dernier survivant des compagnons de la libération et que cette génération de héros s'est éteinte avec lui le 12 Octobre 2021. Mais aussi parce que le choix très intelligent de Jean-Yves Le Naour de fonctionner sur le régime d'une interview nous permet de nous mettre à sa place et de nous imaginer en train d'écouter les récits du vétéran. Cela provoque une vrai empathie à l'égard de notre narrateur qui dépasse le juste emerveillement de ses actions de guerre. Et pourtant quels faits de gurre. Quel homme, comme je disais en préambule ! Un homme qui n'a jamais voulu plier les genoux, meme à 22 ans et contre les avis de ses supérieurs de l'époque. Un homme de tous les combats et de tous les fronts. Un Grand homme. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/les-compagnons-de-la-liberation-hubert-germain?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  21. Le premier tome de Guerre invisible nous avait lancé directement dans le grand bain de cet après guerre et de cette lutte déjà prégnante entre bloc soviétique et bloc américain. Le dessin d'Olivier Giroud, très classique et sobre sert plutôt bien cette intrigue d'espionnage, même si je trouve que l'on peut ressentir un certain manque d'attachement au destin des personnages. Sur ce tome 2 quelques personnages se ressemblant un petit peu trop également si bien que certaines cases ne sont pas toujours aussi claires qu'elles l'auraient pu. Reste que l'histoire est prenante, intéressante, et pleine de complexité, et que le monde ainsi décrit fait froid dans le dos. Quoi de plus normal pour un épisode de la guerre froide me direz-vous ?
  22. Titre de l'album : La guerre invisible - Tome 2 - Le comité Scenariste de l'album : Franck Giroud & Laurent Galandon Dessinateur de l'album : Olivier Martin Coloriste : Gaétan Georges Editeur de l'album : Rue de sevres Note : Résumé de l'album : 1951, ALABAMA, USA. À la sortie de la Seconde Guerre mondiale, les Russes mettent la main sur Manfred Fürbringer, qui a fui en Égypte. Néanmoins, l'expertise de l'ingénieur ne suffit pas, et les Américains conservent une avance technologique trop importante. Le MGB orchestre alors un projet fou : relâcher Fürbringer afin qu'il se fasse « recruter » par la CIA, et s'en servir comme taupe au sein de l'impénétrable Redstone Arsenal où sont développés les premiers missiles balistiques américains. Une guerre de dupes où la tension et la paranoïa atteignent leur paroxysme, et où le danger vient de partout, y compris de l'intérieur. Critique : Le premier tome de Guerre invisible nous avait lancé directement dans le grand bain de cet après guerre et de cette lutte déjà prégnante entre bloc soviétique et bloc américain. Le dessin d'Olivier Giroud, très classique et sobre sert plutôt bien cette intrigue d'espionnage, même si je trouve que l'on peut ressentir un certain manque d'attachement au destin des personnages. Sur ce tome 2 quelques personnages se ressemblant un petit peu trop également si bien que certaines cases ne sont pas toujours aussi claires qu'elles l'auraient pu. Reste que l'histoire est prenante, intéressante, et pleine de complexité, et que le monde ainsi décrit fait froid dans le dos. Quoi de plus normal pour un épisode de la guerre froide me direz-vous ? Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/la-guerre-invisible-tome-2?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  23. poseidon2

    Aimer pour deux

    Stephen Desberg nous livre une partie de la vie de sa mère dans son nouvel album et nous montre par la même occasion que la vie offre déjà énormément d'histoire émouvante. Car comment ne pas être émue par le destin de cette fin qui doit choisir entre le cœur et la raison, tout en sachant qu'aucun choix n'est parfait et que chacun des deux entrainera un sentiment de perte ? Stephen Desberg raconte l'histoire de sa mère avec beaucoup de justesse et réussit pleinement à nous faire comprendre le tiraillement d'une jeune fille qui se retrouve "piégée" par le destin alors même qu'elle est toute jeune et qu'elle ne pense qu'à vivre. Là où cette BD est particulièrement réussie, c'est que le contexte de la seconde guerre mondiale n'est pas trop prenant. Il décore vraiment les interrogations d'une femme qui voit son destin lié à la seconde guerre mondiale comme il aurait pu l'être au XXIieme siècle. Porté par un dessin classique et efficace de Emilio Van Der Zuiden, ce one shot est une vrai bonne histoire humaine qui m'a fait penser à la chanson de Tonton David: chacun sa route, chacun son chemin....
  24. poseidon2

    Aimer pour deux

    Titre de l'album : Aimer pour deux Scenariste de l'album : Stephen Desberg Dessinateur de l'album : Emilio Van Der Zuiden Coloriste : Emilio Van Der Zuiden Editeur de l'album : Grand Angle Note : Résumé de l'album : Pour vivre son histoire d'amour, elle va renoncer à ce qu'elle a de plus cher. Monique a 20 ans et ne rêve que de s'émanciper. En 1941, elle débarque dans un Paris occupé et découvre l'euphorie de la capitale. Elle fait la connaissance de Francis, l'épouse sur un coup de tête et donne naissance à Nicole. Mais Monique cherche à comprendre comment elle doit aimer sa propre fille, cette enfant innocente qui la prive de sa liberté... À la Libération, Monique rencontre un officier américain et découvre le grand amour. Pour vivre sa passion, la jeune femme décide de renoncer à tous ses droits sur sa fille et l'abandonne à son père. Dorénavant, la mère et la fille sont faites pour se chercher, se rater, se retrouver. Une histoire bouleversante inspirée de la vie de l'auteur. Critique : Stephen Desberg nous livre une partie de la vie de sa mère dans son nouvel album et nous montre par la même occasion que la vie offre déjà énormément d'histoire émouvante. Car comment ne pas être émue par le destin de cette fin qui doit choisir entre le cœur et la raison, tout en sachant qu'aucun choix n'est parfait et que chacun des deux entrainera un sentiment de perte ? Stephen Desberg raconte l'histoire de sa mère avec beaucoup de justesse et réussit pleinement à nous faire comprendre le tiraillement d'une jeune fille qui se retrouve "piégée" par le destin alors même qu'elle est toute jeune et qu'elle ne pense qu'à vivre. Là où cette BD est particulièrement réussie, c'est que le contexte de la seconde guerre mondiale n'est pas trop prenant. Il décore vraiment les interrogations d'une femme qui voit son destin lié à la seconde guerre mondiale comme il aurait pu l'être au XXIieme siècle. Porté par un dessin classique et efficace de Emilio Van Der Zuiden, ce one shot est une vrai bonne histoire humaine qui m'a fait penser à la chanson de Tonton David: chacun sa route, chacun son chemin.... Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/aimer-pour-deux?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  25. Sorti au mois de mai il s'agit du second tome de ce drame historique ayant pour théâtre la seconde guerre mondiale et plus particulièrement la période d'occupation allemande de la France. Le Merlu est une bd assez classique dans sa trame et dans sa réalisation mais néanmoins réalisée très soigneusement et sans grand défauts. Pour les amateurs de l'époque et des drames historiques je ne peux que la recommander tant personnages et scénario sont bien amenés. Les dessins de Jérome Phalippou et les couleurs de Patrick Larme rendent bien la période. Les visages et les expressions bien sculptées permettent de s'immerger dans les luttes des personnages et la fin du tome arrive plus vite qu'on ne le veut, e qui est plutôt bon signe pour un tome de 56 pages quand même. Ce tome 2 reprend l'intrigue à la suite du tome 1 et nous développe simplement les petites histoires de nos héros dans la Grande Histoire. Gageons que les prochains tomes seront aussi bien réalisés mais je fais confiance au auteurs et au éditions Paquet pour cela.
×
×
  • Créer...