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  1. Titre de l'album : Manchuria opium squad tome 14 Scenariste de l'album : Tsukasa Monma Dessinateur de l'album : Shikako Coloriste : Editeur de l'album : Vega-Dupuis Note : Résumé de l'album : Isamu et son groupe conquièrent une à une toutes les fumeries de Shanghai. Avec l'aide d'un réseau de dealeurs, l'opium X envahit la ville. Son essor fulgurant et la qualité du produit attirent rapidement l'attention et l'hostilité de la Hong Bang, la mafia locale, et de la Garde municipale. Les graines du conflit germent dans la cosmopolite Shanghai et c'est un enfant venu là pour échapper à l'horreur qui détient la clé qui leur permettra de s'épanouir. Critique : Les ennuis se poursuivent pour Isamu et Lihua, leurs réseaux s'étendent pour écouler l'opium X, mais ils restent sous la menace grandissante de la Hong Bang et sa dirigeante sanguinaire ! Suite directe du tome 13 nous laissant sur une explosion, cette nouvelle aventure de notre groupe hétéroclite manque il est vrai un peu d'envergure. Certes le plaisir de retrouver ces protagonistes avec chacun leurs traumas est agréable, mais on a l'impression que l'histoire peine à avancer. Comme une sorte de tome transitoire, en attendant mieux par la suite. On en apprend un peu plus sur ce fameux chef de la police qui semble si intègre et déterminé, mais certains personnages principaux s'effacent au profit d'autres au statut moins important. La tension reste présente, mais à force de toujours s'en sortir avec des subterfuges comme sortis d'un chapeau de magicien, les auteurs pourraient bien lasser les lecteurs ! Cette saga est excellente, il ne faudrait pas que le soufflet retombe. Le dessin est lui dans la lignée des précédents, précis et réaliste, il conserve ses standards élevés. C'est au chemin pris par le scénariste de retrouver ses lettres de noblesse qui nous avaient tant emballés au tout début de cette aventure. A suivre donc, car la fin laisse une nouvelle fois un suspens prenant, mais comme disait feu Michel Blanc "je vais conclure" 😉 . Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/manchuria-opium-squad-tome-14/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  2. Kevin Nivek

    Les enfants Sabletemps tome 1

    Les éditions Jungle continuent de mélanger grande histoire et aventure, avec il est vrai un certain succès. Après le très sympathique Clan des salamandres , voici venir les enfants Sabletemps ! Nous ne sommes plus au temps de François 1er, mais bel et bien au XIXème siècle à Paris durant la fabrication sous l'autorité de Bartholdi de la statue de la Liberté, promise aux américains. Le hic étant que nous voyageons dans le temps en compagnie d'Alexandrine, qui elle est issue de nos jours contemporains ! Par le biais d'un vieux manoir et de diverses clés mystérieuses, elle se retrouve prisonnière du passé en compagnie de deux frères et soeurs, qui pourraient posséder un lien avec elle ! Tout va très vite dans cette aventure, où les révélations s'enchainent, accompagnées de nouveaux mystères, dont cette fin énigmatique laissant la porte ouverte à un second tome attendu ! Le scénario à quatre mains est bien ficelé, car les voyages dans le temps peuvent très vite devenir complexes et contradictoires selon les visions de chacun. Les deux auteurs restent sur une ligne directive simple mais efficace, ne s'embarrassant pas avec les fameux paradoxes temporels (pour l'instant) . Gageons que le second tome sera du même acabit. La dessinatrice italienne Alessandra Marsili use d'un trait rond, très "webtoon" format en vogue en ce moment, en y ajoutant des couleurs et effets de reliefs saisissants. Le rendu est dynamique, le mouvement est omniprésent surtout dans les scènes de courses-poursuites. Un bon premier tome méritant confirmation dans le second opus.
  3. Titre de l'album : Les enfants Sabletemps tome 1 Scenariste de l'album : Charlie Laurens , Alexandre Arlène Dessinateur de l'album : Alessandra Marsili Coloriste : Alessandra Marsili Editeur de l'album : Jungle Note : Résumé de l'album : Dans le vieux manoir de sa grand-tante, Alexandrine surprend deux enfants habillés de façon étrange, Rose et Léopold. En les poursuivant à travers les portes de la demeure, elle se retrouve piégée dans le Paris du XIXe siècle ! Ensemble, ils partent en quête d'un père disparu et de mystérieuses clefs, une aventure qui les mènera jusqu'aux ateliers d'Auguste Bartholdi, le sculpteur de la Statue de la Liberté. Critique : Les éditions Jungle continuent de mélanger grande histoire et aventure, avec il est vrai un certain succès. Après le très sympathique Clan des salamandres , voici venir les enfants Sabletemps ! Nous ne sommes plus au temps de François 1er, mais bel et bien au XIXème siècle à Paris durant la fabrication sous l'autorité de Bartholdi de la statue de la Liberté, promise aux américains. Le hic étant que nous voyageons dans le temps en compagnie d'Alexandrine, qui elle est issue de nos jours contemporains ! Par le biais d'un vieux manoir et de diverses clés mystérieuses, elle se retrouve prisonnière du passé en compagnie de deux frères et soeurs, qui pourraient posséder un lien avec elle ! Tout va très vite dans cette aventure, où les révélations s'enchainent, accompagnées de nouveaux mystères, dont cette fin énigmatique laissant la porte ouverte à un second tome attendu ! Le scénario à quatre mains est bien ficelé, car les voyages dans le temps peuvent très vite devenir complexes et contradictoires selon les visions de chacun. Les deux auteurs restent sur une ligne directive simple mais efficace, ne s'embarrassant pas avec les fameux paradoxes temporels (pour l'instant) . Gageons que le second tome sera du même acabit. La dessinatrice italienne Alessandra Marsili use d'un trait rond, très "webtoon" format en vogue en ce moment, en y ajoutant des couleurs et effets de reliefs saisissants. Le rendu est dynamique, le mouvement est omniprésent surtout dans les scènes de courses-poursuites. Un bon premier tome méritant confirmation dans le second opus. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/les-enfants-sabletemps-tome-1/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  4. Titre de l'album : Punk - The fucking story Scenariste de l'album : Thierry Lamy , Nicolas Finet Dessinateur de l'album : Collectif Coloriste : Collectif Editeur de l'album : Petit à petit Note : Résumé de l'album : À la fin des seventies, dans les pubs et arrière-salles du monde anglo-saxon, une musique provocatrice et rebelle encore jamais entendue déferlait sur le conformisme d’alors, dynamitant convenances et bon goût. Le punk rock venait de surgir – et personne ne sortirait d’ici vivant ! De ce tsunami, il subsiste aujourd’hui davantage qu’un son et une énergie : une manière radicale de vivre et penser, qui continue à séduire les esprits libres. En images et en mots, redécouvrons l’histoire passionnante de cette révolution musicale, aussi mémorable qu’elle a été fulgurante. Critique : Plus qu'un courant musical , le punk est en effet un mouvement social ayant profondément bouleversé les codes . J'ai appris à mon grand étonnement que ce style musical pris sa source non pas au Royaume-uni , mais bel et bien aux Etats-unis , au tout début des années 70 à New-York par le biais du groupe MCS mené par Iggy Pop en personne . Un style provocateur , sur fond de critique politique et sociale , voilà l'onde sonore est lancée et va se propager à toute allure en traversant l'Atlantique , direction Londres et Manchester . Les auteurs progressent de façon chronologique et dressent le portrait des différents groupes et chanteurs marquants de cet âge doré pour le punk-rock . Au fil des chapitres , vous passerez des Clash , au Sex pistols , les Ramones , Blondie , ainsi qu'une pléiade d'artistes tous plus talentueux que les autres . Les années Thatcher vont bien-sûr nourrir et entretenir ce courant dans un pays sortant d'une génération musicale un peu trop "propre" incarnée par les Beatles . De ce nouveau style (éphémère in fine) , restera une certaine capacité à provoquer le système et se politiser dans des textes , une libération ( ou du moins les prémices) de la femme en tant qu'artiste rock soumise au carcan patriarcale régnant ces années là , bref , un héritage important et nécessaire , méritant bien de s'attarder sur quelques titres encore à ce jour cultes . Les documentaires très détaillés vous donneront de précieux conseils d'écoute 😉 . De ce collectif impressionnant de dessinateurs , on en retire plusieurs styles : réaliste , semi-réaliste , noir et blanc , bichromie , couleurs acidulées etc .... Tout ceci au service d'un mouvement musical déferlant au son des riffs de guitares endiablés . Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/punk-the-fucking-story/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  5. Kevin Nivek

    Punk - The fucking story

    Plus qu'un courant musical , le punk est en effet un mouvement social ayant profondément bouleversé les codes . J'ai appris à mon grand étonnement que ce style musical pris sa source non pas au Royaume-uni , mais bel et bien aux Etats-unis , au tout début des années 70 à New-York par le biais du groupe MCS mené par Iggy Pop en personne . Un style provocateur , sur fond de critique politique et sociale , voilà l'onde sonore est lancée et va se propager à toute allure en traversant l'Atlantique , direction Londres et Manchester . Les auteurs progressent de façon chronologique et dressent le portrait des différents groupes et chanteurs marquants de cet âge doré pour le punk-rock . Au fil des chapitres , vous passerez des Clash , au Sex pistols , les Ramones , Blondie , ainsi qu'une pléiade d'artistes tous plus talentueux que les autres . Les années Thatcher vont bien-sûr nourrir et entretenir ce courant dans un pays sortant d'une génération musicale un peu trop "propre" incarnée par les Beatles . De ce nouveau style (éphémère in fine) , restera une certaine capacité à provoquer le système et se politiser dans des textes , une libération ( ou du moins les prémices) de la femme en tant qu'artiste rock soumise au carcan patriarcale régnant ces années là , bref , un héritage important et nécessaire , méritant bien de s'attarder sur quelques titres encore à ce jour cultes . Les documentaires très détaillés vous donneront de précieux conseils d'écoute 😉 . De ce collectif impressionnant de dessinateurs , on en retire plusieurs styles : réaliste , semi-réaliste , noir et blanc , bichromie , couleurs acidulées etc .... Tout ceci au service d'un mouvement musical déferlant au son des riffs de guitares endiablés .
  6. C'est une première plutôt réussie pour la novice dans le monde du 9ème art et professeur des écoles de son état , Virginie Dumay . A la lecture de cette aventure médiévale orientée ado , on sent immédiatement la touche de l'enseignante , associant plaisir de lecture et éducation historique . Nous sommes en pleine renaissance , sous le règne de François 1er , en bord de Loire à Amboise . Si vous avez déjà visité cette région magnifique et ces châteaux , vous savez qu' Amboise possède son enceinte historique mais aussi le Clos Lucé où vécut Leonard Da Vinci . C'est dans ce contexte que nous découvrons un trio formé par Jeanne , Aloïs et Colin , formant le clan des salamandres , l'emblème du roi . Ils vivent d'aventures de leur âge et envisagent chacun le futur à leur manière . De très sombres événements vont faire éclater le groupe et chacun de son côté devra faire preuve d'une grande résilience face à ces nouveaux destins promis . Car les difficultés vont s'enchaîner pour eux et vous resterez en fin d'album sur votre faim , en attente d'un second tome rapidement 😉 . Apprendre en s'amusant serait une bonne définition de cette aventure historique , disséminant nombres d'anecdotes et autres thèmes contemporains comme le rapport au travail et les droits des femmes . On sent le soucis du détail à travers le quotidien vécu par la population , de la royauté au peuple , en passant par le poids du clergé (commençant à vaciller) . Le dessin à 4 mains des deux artistes italiens est dans la lignée éditoriale de l'éditeur Jungle , un trait numérisé rond , aux couleurs vives . Les deux dessinateurs sont passés par l'animation chez Disney et cela se ressent . Un graphisme qui ravira les enfants , les adultes apprécieront le respect des édifices historiques et l'énergie du découpage . Cerise sur le gâteau , cette période historique est enseignée au CE1 puis au collège de façon plus approfondie 😉
  7. Titre de l'album : Le clan des salamandres tome 1 Scenariste de l'album : Virginie Demay Dessinateur de l'album : Emilio Urbano , Manuela Razzi Coloriste : Editeur de l'album : Jungle Note : Résumé de l'album : Amboise, 1518. Jeanne, son frère Aloïs, et leur ami Colin, de jeunes adolescents, ont formé le clan des Salamandres, l'emblème de François 1er. Ensemble, ils rejouent Marignan ou se font justiciers. Entre valeurs humanistes et leçons de Léonard de Vinci, tous trois mènent une vie heureuse et insouciante. Jusqu'au jour où le père de Jeanne et Aloïs meurt. Leur oncle les contraint à partir à Paris et à abandonner leurs rêves universitaires. Jeanne devra se marier, Aloïs sera apprenti. Hors de question ! Ils décident de fuir... Colin, resté au Clos Lucé, est victime d'une machination. Il est accusé d'un meurtre. Lui aussi doit s'enfuir. Les trois amis du clan des Salamandres vont-ils se retrouver ? Critique : C'est une première plutôt réussie pour la novice dans le monde du 9ème art et professeur des écoles de son état , Virginie Dumay . A la lecture de cette aventure médiévale orientée ado , on sent immédiatement la touche de l'enseignante , associant plaisir de lecture et éducation historique . Nous sommes en pleine renaissance , sous le règne de François 1er , en bord de Loire à Amboise . Si vous avez déjà visité cette région magnifique et ces châteaux , vous savez qu' Amboise possède son enceinte historique mais aussi le Clos Lucé où vécut Leonard Da Vinci . C'est dans ce contexte que nous découvrons un trio formé par Jeanne , Aloïs et Colin , formant le clan des salamandres , l'emblème du roi . Ils vivent d'aventures de leur âge et envisagent chacun le futur à leur manière . De très sombres événements vont faire éclater le groupe et chacun de son côté devra faire preuve d'une grande résilience face à ces nouveaux destins promis . Car les difficultés vont s'enchaîner pour eux et vous resterez en fin d'album sur votre faim , en attente d'un second tome rapidement 😉 . Apprendre en s'amusant serait une bonne définition de cette aventure historique , disséminant nombres d'anecdotes et autres thèmes contemporains comme le rapport au travail et les droits des femmes . On sent le soucis du détail à travers le quotidien vécu par la population , de la royauté au peuple , en passant par le poids du clergé (commençant à vaciller) . Le dessin à 4 mains des deux artistes italiens est dans la lignée éditoriale de l'éditeur Jungle , un trait numérisé rond , aux couleurs vives . Les deux dessinateurs sont passés par l'animation chez Disney et cela se ressent . Un graphisme qui ravira les enfants , les adultes apprécieront le respect des édifices historiques et l'énergie du découpage . Cerise sur le gâteau , cette période historique est enseignée au CE1 puis au collège de façon plus approfondie 😉 Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/le-clan-des-salamandres-tome-1/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  8. Titre de l'album : Une femme dans la course Scenariste de l'album : Gwen Morizur Dessinateur de l'album : Marie Duvoisin Coloriste : Marie Duvoisin Editeur de l'album : Le Lombard Note : Résumé de l'album : Années 70. Toute sa vie, Christine a couru pour se libérer des chaînes. Celles du deuil, du patriarcat ou de la colère. Et puisqu'il n'y a que dans la course qu'elle se sent libre, elle décide de s'inscrire au Marathon de France. Mais elle ignore encore qu'il est interdit aux femmes d'y participer. Pour elle, les obstacles seront bien plus nombreux que les 42 kilomètres qui la séparent de la victoire... Critique : Et voilà mon premier coup de coeur de cette rentrée, coup de coeur que je n'attendais pas du tout. Bah oui, en lecteur parfois un peu blasé, cette couv' et ce type d'histoire je m'étais dit que je l'avais déjà lu 3-4 fois environ. Le roman graphique a su faire la part belle aux combats sociétaux qu'ils soient féministes ou minoritaires, sociaux et j'en oublie. C'est souvent intéressant, parfois poignant, là on a les deux. Une histoire qui prend finalement assez vite aux tripes, une héroïne dont on pourrait se sentir proche, et des émotions au fil des pages qui finissent par vous embarquer. C'est simple, mon épouse me l'a pris des mains avant que je n'ai eu le temps de la lire, l'a dévorée, a pleuré comme une belle madeleine, et m'a dit : ah oui elle est bien. Bon, moi je suis parti au boulot avec, et je me suis dit, on me la fait pas, je l'ai ouvert en mangeant le midi dans un fast food blindé... et j'ai eu un coin de l'oeil un peu humide. N'allez pas croire pour autant que c'est parce que la bd force sur le drame ou le mélo. Non, mais c'est simplement un combat, un beau combat, un combat simple et la façon dont on affronte tous nos épreuves. Bref, je me suis régalé et il faut reconnaitre que le dessin de Marie Duvoisin colle merveilleusement bien au propos. Le scénario est lui intelligent, ne tombant que rarement dans l'excès de facilité. Je vous la recommande. Oui même à vous les vieux lecteurs blasés de la bd franco belge, c'est juste très bien. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/une-femme-dans-la-course?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  9. 9 tomes déjà pour la série Les enfants de la résistance qui s'est imposée avec le temps comme la série de référence jeunesse sur la seconde guerre mondiale. Ni trop enfantin, ni trop dur, gardant un certain niveau de réalisme, cette série propre aux jeunes lecteurs de plonger dans le coeur de la résistance française à l'occupation allemande durant la seconde guerre mondiale. C'est l'occasion d'en découvrir les enjeux, les contextes historiques, mais aussi les façons de s'organiser et de lutter. C'est évidemment romancé et adapté pour être lu par les plus jeunes, mais c'est une vraie réussite d'autant plus que les adultes le liront également avec plaisir. Les dessins de Benoît Ers n'y sont pas pour rien, les planches sont riches et détaillées, et l'ensemble est vraiment agréable à lire et clair.
  10. Titre de l'album : Les enfants de la résistance - tome 9 - Les jours heureux Scenariste de l'album : Vincent Dugommier Dessinateur de l'album : Benoît Ers Coloriste : Benoît Ers Editeur de l'album : Le Lombard Note : Résumé de l'album : La mère de François aimerait qu'il quitte la Résistance. En effet, la lutte s'intensifie. Partout, les cellules clandestines mettent à mal les ateliers et les hommes de l'occupant. On s'organise en vue d'un débarquement des Alliés qui semble imminent... En réponse, les nazis promulguent le décret Sperrle, qui fait monter d'un cran la répression en France, aidé par la Milice française. François, Lisa et Eusèbe sont maintenant de jeunes adultes... et s'ils se font prendre, ils seront condamnés comme tels. Pourtant, ce n'est pas le moment d'abandonner ! Critique : 9 tomes déjà pour la série Les enfants de la résistance qui s'est imposée avec le temps comme la série de référence jeunesse sur la seconde guerre mondiale. Ni trop enfantin, ni trop dur, gardant un certain niveau de réalisme, cette série propre aux jeunes lecteurs de plonger dans le coeur de la résistance française à l'occupation allemande durant la seconde guerre mondiale. C'est l'occasion d'en découvrir les enjeux, les contextes historiques, mais aussi les façons de s'organiser et de lutter. C'est évidemment romancé et adapté pour être lu par les plus jeunes, mais c'est une vraie réussite d'autant plus que les adultes le liront également avec plaisir. Les dessins de Benoît Ers n'y sont pas pour rien, les planches sont riches et détaillées, et l'ensemble est vraiment agréable à lire et clair. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/les-enfants-de-la-resistance-tome-9-les-jours-heureux?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  11. The_PoP

    Une femme dans la course

    Et voilà mon premier coup de coeur de cette rentrée, coup de coeur que je n'attendais pas du tout. Bah oui, en lecteur parfois un peu blasé, cette couv' et ce type d'histoire je m'étais dit que je l'avais déjà lu 3-4 fois environ. Le roman graphique a su faire la part belle aux combats sociétaux qu'ils soient féministes ou minoritaires, sociaux et j'en oublie. C'est souvent intéressant, parfois poignant, là on a les deux. Une histoire qui prend finalement assez vite aux tripes, une héroïne dont on pourrait se sentir proche, et des émotions au fil des pages qui finissent par vous embarquer. C'est simple, mon épouse me l'a pris des mains avant que je n'ai eu le temps de la lire, l'a dévorée, a pleuré comme une belle madeleine, et m'a dit : ah oui elle est bien. Bon, moi je suis parti au boulot avec, et je me suis dit, on me la fait pas, je l'ai ouvert en mangeant le midi dans un fast food blindé... et j'ai eu un coin de l'oeil un peu humide. N'allez pas croire pour autant que c'est parce que la bd force sur le drame ou le mélo. Non, mais c'est simplement un combat, un beau combat, un combat simple et la façon dont on affronte tous nos épreuves. Bref, je me suis régalé et il faut reconnaitre que le dessin de Marie Duvoisin colle merveilleusement bien au propos. Le scénario est lui intelligent, ne tombant que rarement dans l'excès de facilité. Je vous la recommande. Oui même à vous les vieux lecteurs blasés de la bd franco belge, c'est juste très bien.
  12. Kevin Nivek

    Antipodes

    Le talentueux duo d'auteurs aux multiples récompenses , propose un pamphlet humaniste sur fond de colonisation et de faits historiques avérés . J'ai en effet découvert cette volonté de Henri II de coloniser le Brésil (ou du moins une partie ) en réponse au traité de Tordesillas , ainsi qu'une volonté d'expansion et pillage des richesses . Il missionne donc le huguenot Nicolas Durand de Villegagnon d'y établir une colonie en face de l'actuelle ville de Rio , colonie nommée "France antarctique" . C'est dans ce contexte que les auteurs nous promènent aux côté de Nicolas , lui même envoyé par sa hiérarchie pour communiquer et échanger avec les populations tribales indiennes ,notamment les Tupinambas . Son intégration se fait presque trop facilement , car il arbore très rapidement la nudité locale et enchante la tribu par ses qualités de chanteur et conteur . S'orchestrent ainsi un méli-mélo de religions , de coutumes , de dialogues savoureux ethnocentrés , dans un récit allant vite et parfois un peu confus .Le point de vue des indiens est mis en avant avec leurs totales incompréhensions du modèle français et son Dieu miséricordieux . L'anthropophagie est abordée subtilement et même "l'infiltré" Nicolas se montre assez ouvert sur ce modèle d'alimentation symbolique et culturel . Dans cette myriade de personnages , la jungle représente fidèlement cet environnement à la fois hostile et accueillant . Elle est parfaitement retranscrite par Eric Lambé avec des planches envoûtantes où la nature englobe les protagonistes . Certaines planches bordées de larges fougères rappellent le style pictural du Douanier Rousseau . Par ailleurs , on reconnait assez facilement les acteurs en place avec des pointes de détails les caractérisant . C'est donc une fable humaniste sur le colonialisme et la "sauvagerie" , teintée d'humour , qui aurait gagné en fluidité narrative pour séduire le plus grand nombre . Il vous reste à découvrir ce fait historique éphémère au message intemporel , pour les plus curieux d'entre vous 😉 et les fans de David B. et Eric Lambé .
  13. Kevin Nivek

    Antipodes

    Titre de l'album : Antipodes Scenariste de l'album : David B. Dessinateur de l'album : Eric Lambé Coloriste : Eric Lambé Editeur de l'album : Casterman Note : Résumé de l'album : David B. et Éric Lambé, duo de prestige, nous livrent une aventure et une réflexion sur la nature humaine. Au milieu du XVIe siècle, l'aventurier français Villegagnon installe une colonie sur un îlot proche de la côte brésilienne. Afin de communiquer avec les Indiens Tupinambas, il charge Nicolas, jeune catholique français, d'apprendre leur langue et de servir d'intermédiaire. Échappant de justesse au cannibalisme des Indiens grâce à ses talents de chanteur, Nicolas s'intègre peu à peu à la tribu : il vit nu, épouse une Indienne nommée Pépin, et mange même du Portugais ! Il tente surtout de comprendre les coutumes et croyances de ses nouveaux compagnons. Persécutés de toutes parts par des démons réels et imaginaires, les Tupinambas décident de partir en quête de la « Terre sans Mal », pays mythique qui devrait les éloigner définitivement du malheur. Mais la réalité s'avérera beaucoup plus dure pour les Tupinambas, Pépin et Nicolas... Critique : Le talentueux duo d'auteurs aux multiples récompenses , propose un pamphlet humaniste sur fond de colonisation et de faits historiques avérés . J'ai en effet découvert cette volonté de Henri II de coloniser le Brésil (ou du moins une partie ) en réponse au traité de Tordesillas , ainsi qu'une volonté d'expansion et pillage des richesses . Il missionne donc le huguenot Nicolas Durand de Villegagnon d'y établir une colonie en face de l'actuelle ville de Rio , colonie nommée "France antarctique" . C'est dans ce contexte que les auteurs nous promènent aux côté de Nicolas , lui même envoyé par sa hiérarchie pour communiquer et échanger avec les populations tribales indiennes ,notamment les Tupinambas . Son intégration se fait presque trop facilement , car il arbore très rapidement la nudité locale et enchante la tribu par ses qualités de chanteur et conteur . S'orchestrent ainsi un méli-mélo de religions , de coutumes , de dialogues savoureux ethnocentrés , dans un récit allant vite et parfois un peu confus .Le point de vue des indiens est mis en avant avec leurs totales incompréhensions du modèle français et son Dieu miséricordieux . L'anthropophagie est abordée subtilement et même "l'infiltré" Nicolas se montre assez ouvert sur ce modèle d'alimentation symbolique et culturel . Dans cette myriade de personnages , la jungle représente fidèlement cet environnement à la fois hostile et accueillant . Elle est parfaitement retranscrite par Eric Lambé avec des planches envoûtantes où la nature englobe les protagonistes . Certaines planches bordées de larges fougères rappellent le style pictural du Douanier Rousseau . Par ailleurs , on reconnait assez facilement les acteurs en place avec des pointes de détails les caractérisant . C'est donc une fable humaniste sur le colonialisme et la "sauvagerie" , teintée d'humour , qui aurait gagné en fluidité narrative pour séduire le plus grand nombre . Il vous reste à découvrir ce fait historique éphémère au message intemporel , pour les plus curieux d'entre vous 😉 et les fans de David B. et Eric Lambé . Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/antipodes/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  14. Titre de l'album : Artips - Histoire de l'art en BD Scenariste de l'album : Céka Dessinateur de l'album : Collectif Coloriste : Collectif Editeur de l'album : Petit à petit Note : Résumé de l'album : Quinze anecdotes incroyables de l'Histoire de l'Art restituées en BD pour découvrir la grande Histoire de l'Art (Monet, Warhol, Vinci...) Un partenariat détonnant avec Artips, pour éduquer à l'Art par la BD. Chaque chapitre est complété par des pages documentaires sur l'Histoire de l'Art. Critique : Les éditions Petitàpetit signent en partenariat avec le média culturel Artips ce formidable recueil d'histoires sur les plus grands artistes de notre histoire . Ainsi , au fil de ces 96 pages que vous ne verrez pas passer , défilent sous vos yeux Vinci , Le bernin , Vermeer , Chardin , Vigée Le Brun , Géricault , Ingres , Cézanne , le facteur Cheval , Eiffel , Gauguin , Monet , Dali , Klein et Warhol . Dans un ordre chronologique ces géants de l'art se succèdent avec pour chacun quelques pages BD sur un des moments forts de leur vie créative , puis des double-pages d'images d'archives , articles de presse et autres photographies . C'est une véritable mine d'information dans laquelle vous viendrez combler un éventuel déficit de culture générale 😉 . J'ai pour ma part découvert ( entre autres) un pan de la vie de Vigée Le Brun , une formidable portraitiste contemporaine de Louis VXI et amie de Marie-Antoinette , ayant du fuir la France lors de la révolution . Le collectif de dessinateurs assure des planches de qualité avec une influence du style graphique de l'artiste en question . Par exemple , Thierry Chavant propose une bichromie aux teintes de bleu pour exposer un morceau de la vie de Klein . Vincent Dutreuil , en charge de Monet , vous en mettra plein les yeux dans un style réaliste aux couleurs pastels avec une minutie du détail saisissante . Une réussite totale , emplie d'anecdotes que vous aurez envie de partager 🙂 La culture comme la confiture , oui et à partager au plus grand nombre , pour percer le mystère du travail de Vermeer , ou comment est née de l'imagination de Dali la fameuse Montre molle 😉 Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/artips-histoire-de-l-art-en-bd/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  15. Kevin Nivek

    Caravage, l'ombre du peintre

    Pas simple de passer après le diptyque incroyable de Manara sur le Caravage ! A la différence du dessinateur maître italien , Ernesto Anderle et un collectif de conservateurs de musées , ne livrent pas une biographie chronologique de l'artiste . Ils le décrivent à plusieurs moments de sa vie dans des situations marquantes et inspirantes pour ses oeuvres . On le sait , sa vie a été jalonnée de drames et de rixes , il avait l'art de trouver les ennuis . Mais de ces crises existentielles mêlées aux histoires rocambolesques dans lesquelles il se retrouvait , a pu germer un art inimité et source d'inspiration pour bon nombre d'artistes peintres . L'omniprésence du clergé et les demandes de tableaux effectuées lui ont permis de mélanger son histoire personnelle et les actes fondateurs du christianisme pour les incorporer dans des toiles d'une incroyable puissance . L'esprit Docu-BD se retrouve au grès des double-pages qui enrichissent l'histoire avec documentaires et photos de tableaux . Mais le plus indéniable étant les explications liées à une oeuvre choisie par les conservateurs de musée . La page de gauche exposant l'oeuvre et celle de droite expliquant les nombreux symboles représentés ainsi que la genèse du tableau . Une véritable mine d'informations qui vous fera découvrir l'art pictural sous un autre angle . Vous aurez presque l'impression d'être au musée avec la visite guidée 😉 ; la technique du clair-obscur n'aura plus aucun secret pour vous .
  16. Titre de l'album : Caravage, l'ombre du peintre Scenariste de l'album : Ernesto Anderle , collectif Dessinateur de l'album : Ernesto Anderle Coloriste : Ernesto Anderle Editeur de l'album : Petit à petit Note : Résumé de l'album : Michelangelo Merisi, dit Caravage venait de nulle part mais a toujours suivi le chemin qui lui a été offert, celui de l'Art. Guidé par son talent lumineux et ses tempêtes intérieures chaotiques, Caravage maîtrisait à la perfection la technique du clair-obscur au point d'en devenir le maître incontesté. Son oeuvre naturaliste, brutale et sublime influencera les peintres qui lui succéderont ainsi que les arts postérieurs. Dans ce Docu-BD, Ernesto Anderle propose une relecture à la fois audacieuse, onirique et pertinente de l'histoire turbulente du peintre, relevée par de superbes pages documentaires écrites par Chiara Stigliani, conservatrice et restauratrice de Milan, Stéphane Loire, conservateur général du Musée de Louvre, Sophie Laroche conservatrice au Musée des Beaux Arts de Nancy et Diederik Bakhuÿs conservateur du Musée des Beaux Arts de Rouen. Critique : Pas simple de passer après le diptyque incroyable de Manara sur le Caravage ! A la différence du dessinateur maître italien , Ernesto Anderle et un collectif de conservateurs de musées , ne livrent pas une biographie chronologique de l'artiste . Ils le décrivent à plusieurs moments de sa vie dans des situations marquantes et inspirantes pour ses oeuvres . On le sait , sa vie a été jalonnée de drames et de rixes , il avait l'art de trouver les ennuis . Mais de ces crises existentielles mêlées aux histoires rocambolesques dans lesquelles il se retrouvait , a pu germer un art inimité et source d'inspiration pour bon nombre d'artistes peintres . L'omniprésence du clergé et les demandes de tableaux effectuées lui ont permis de mélanger son histoire personnelle et les actes fondateurs du christianisme pour les incorporer dans des toiles d'une incroyable puissance . L'esprit Docu-BD se retrouve au grès des double-pages qui enrichissent l'histoire avec documentaires et photos de tableaux . Mais le plus indéniable étant les explications liées à une oeuvre choisie par les conservateurs de musée . La page de gauche exposant l'oeuvre et celle de droite expliquant les nombreux symboles représentés ainsi que la genèse du tableau . Une véritable mine d'informations qui vous fera découvrir l'art pictural sous un autre angle . Vous aurez presque l'impression d'être au musée avec la visite guidée 😉 ; la technique du clair-obscur n'aura plus aucun secret pour vous . Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/caravage-l-ombre-du-peintre/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  17. Les éditions Petitàpetit signent en partenariat avec le média culturel Artips ce formidable recueil d'histoires sur les plus grands artistes de notre histoire . Ainsi , au fil de ces 96 pages que vous ne verrez pas passer , défilent sous vos yeux Vinci , Le bernin , Vermeer , Chardin , Vigée Le Brun , Géricault , Ingres , Cézanne , le facteur Cheval , Eiffel , Gauguin , Monet , Dali , Klein et Warhol . Dans un ordre chronologique ces géants de l'art se succèdent avec pour chacun quelques pages BD sur un des moments forts de leur vie créative , puis des double-pages d'images d'archives , articles de presse et autres photographies . C'est une véritable mine d'information dans laquelle vous viendrez combler un éventuel déficit de culture générale 😉 . J'ai pour ma part découvert ( entre autres) un pan de la vie de Vigée Le Brun , une formidable portraitiste contemporaine de Louis VXI et amie de Marie-Antoinette , ayant du fuir la France lors de la révolution . Le collectif de dessinateurs assure des planches de qualité avec une influence du style graphique de l'artiste en question . Par exemple , Thierry Chavant propose une bichromie aux teintes de bleu pour exposer un morceau de la vie de Klein . Vincent Dutreuil , en charge de Monet , vous en mettra plein les yeux dans un style réaliste aux couleurs pastels avec une minutie du détail saisissante . Une réussite totale , emplie d'anecdotes que vous aurez envie de partager 🙂 La culture comme la confiture , oui et à partager au plus grand nombre , pour percer le mystère du travail de Vermeer , ou comment est née de l'imagination de Dali la fameuse Montre molle 😉
  18. Titre de l'album : La fleur au fusil Scenariste de l'album : Cédric Mayen Dessinateur de l'album : Cristiano Crescenzi Coloriste : Cristiano Crescenzi Editeur de l'album : Dargaud Note : Résumé de l'album : En 1868, dans la province qui s'étend entre Rome et Naples, un groupe de brigands planifie une embuscade contre l'armée piémontaise, qui régit d'une main de fer toute l'Italie depuis que Garibaldi a initié le Risorgimento, l'unification nationale italienne. À sa tête : Francesco Guerra, ancien soldat entré en rébellion contre ce nouvel État qui assomme le peuple de taxes ; et sa compagne, la troublante Michelina di Cesare, qui a réussi l'exploit d'unifier les ciociari, ces fermiers-brigands vivant dans le maquis. D'un sang-froid à toute épreuve, Michelina abat froidement les soldats pris en embuscade. Mais d'où lui vient cette haine farouche?? Serait-elle, comme dans les histoires que raconte son frère Nino, une janara, figure folklorique à mi-chemin entre harpie et sorcière?? La Fleur au fusil est l'histoire vraie de cette pasionaria italienne, autrice de nombreux vols, enlèvements et attaques à mains armées contre l'armée et l'État. Héroïne défenseure du peuple ou criminelle aux stratagèmes élaborés?? C'est au lecteur d'en juger. Dans un style inspiré des westerns en Technicolor de John Ford et Sam Peckinpah, ce one-shot écrit par Cédric Mayen et superbement mis en images par Cristiano Crescenzi nous raconte la vie et le destin tragique d'une femme rebelle, féministe avant l'heure. Critique : La fleur au fusil est la mise en avant d'un personnage italien complètement inconnu en France, tout comme l'histoire qui l'entoure. Car qui peut prétendre connaitre les dessous de l'unification forcée de l'Italie, sous pression des Piémontais ? Personne, je pense et c'est pour cela que l'histoire de notre robin des bois Italien en jupon est vraiment intéressante : pas uniquement pour le côté aventureux de notre héroïne, mais bien pour le côté historique de ce qui en découle. Un très heureux mélange qui nous livre une histoire aussi dynamique qu'intéressante car à peine romancée. La preuve en est une fin.... non consensuelle pour le XXIieme siècle. BIen aidé par un dessin très lumineux, dans la lignée d'un Servais, ce one shot ne décevra pas ceux qui le liront ! Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/la-fleur-au-fusil-9782505112662?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  19. Tout le monde connait Jesse Owens. Le sportif noir qui défia les nazis en remportant 4 médailles d'or aux jeux olympique de 1936. Mais connait-on reelement la vie derrière l'Histoire ? la vie d'un homme noir dans une Amérique raciste et qui ne veut de lui que parce qu'il a réussi. Une vie racontée... d'une assez étrange façon je dois bien l'avouer. Notre histoire est contée par un chat noir, ami imaginaire de Jesse comme s'il était un personnage ayant existé et ayant pris part à l'aventure que fut la vie de Jesse Owens. Si la lecture s'en trouve plus amusante, elle remet un peu en question la véracité de ce qui nous est présenté.
  20. Titre de l'album : Jesse Owens, des miles et des miles Scenariste de l'album : Gradimir Smudja Dessinateur de l'album : Gradimir Smudja Coloriste : Gradimir Smudja Editeur de l'album : Futuropolis Note : Résumé de l'album : Né en 1913 en Alabama dans une fratrie de 11 enfants, petit-fils d'esclave, Jesse Owens est resté célèbre comme quadruple champion olympique aux jeux de Berlin. Si on n'oublie jamais de préciser qu'Hitler avait refusé de lui serrer la main, Jesse Owens complétait : «c'est le président Roosevelt qui m'a snobé. Il ne m'a même pas envoyé un télégramme. À mon retour aux États-Unis, je ne pouvais pas m'asseoir à l'avant des autobus, je devais m'asseoir à l'arrière, je ne pouvais pas vivre là où je le voulais». Pour raconter cette histoire d'enfant qui court tout le temps, poursuivi par des hordes de sauterelles, un ours, des policiers, le Ku Klux Klan et ensuite des athlètes, Gradimir Smudja a choisi la fantaisie, l'humour et le grand spectacle. Comment ne pas être ébahi par les planches splendides de l'artiste ? Norman Rockwell n'est jamais très loin. Et s'il faut faire appel à un chat pour raconter cette fresque, c'est pour mieux raviver notre coeur juvénile. Critique : Tout le monde connait Jesse Owens. Le sportif noir qui défia les nazis en remportant 4 médailles d'or aux jeux olympique de 1936. Mais connait-on reelement la vie derrière l'Histoire ? la vie d'un homme noir dans une Amérique raciste et qui ne veut de lui que parce qu'il a réussi. Une vie racontée... d'une assez étrange façon je dois bien l'avouer. Notre histoire est contée par un chat noir, ami imaginaire de Jesse comme s'il était un personnage ayant existé et ayant pris part à l'aventure que fut la vie de Jesse Owens. Si la lecture s'en trouve plus amusante, elle remet un peu en question la véracité de ce qui nous est présenté. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/jesse-owens-des-miles-et-des-miles?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  21. poseidon2

    La fleur au fusil

    La fleur au fusil est la mise en avant d'un personnage italien complètement inconnu en France, tout comme l'histoire qui l'entoure. Car qui peut prétendre connaitre les dessous de l'unification forcée de l'Italie, sous pression des Piémontais ? Personne, je pense et c'est pour cela que l'histoire de notre robin des bois Italien en jupon est vraiment intéressante : pas uniquement pour le côté aventureux de notre héroïne, mais bien pour le côté historique de ce qui en découle. Un très heureux mélange qui nous livre une histoire aussi dynamique qu'intéressante car à peine romancée. La preuve en est une fin.... non consensuelle pour le XXIieme siècle. BIen aidé par un dessin très lumineux, dans la lignée d'un Servais, ce one shot ne décevra pas ceux qui le liront !
  22. Kevin Nivek

    Une histoire du Débarquement

    A l'occasion des nombreuses commémorations liées aux 80 ans du Débarquement en France des troupes américaines , les éditions Petitàpetit sortent un remarquable ouvrage sur cet événement . Le modèle de cette série "Docu-BD" est bien connu des lecteurs , des pages BD entrecoupées de double-pages enrichies d'annexes , documents et autres images d'archives . Mais ici , le duo de scénaristes construit cette aventure documentée sur une ligne chronologique bien établie et empreinte de suspens . Tout commence donc par l'opération Dynamo et cette fuite du territoire français à Dunkerque . Puis ils relatent les premiers débarquements d'alliés en Afrique du nord et en Italie . Est abordée ensuite cette formidable organisation du grand Débarquement , avec ce choix des plages de Normandie et dans quelles conditions il a été réalisé . Les grands personnages historiques se succèdent dans une farandoles d'anecdotes et de conversations secrètes . De la tension à tous les étages , où l'Histoire est relatée avec talent . Le D-day arrive enfin avec son cortège de blindés , d'avions et d'hommes , avec ces avancées inéluctables sur l'ennemi , de plus en plus acculé . La libération arrive enfin , le lecteur pourra reprendre son souffle 😉 ! Le collectif de dessinateurs réalise des planches dans un style semi-réaliste de grande qualité . Les détails sont nombreux , le découpage est immersif , on revivrait presque les films sur cette période , tels Dunkirk ou Saving private Ryan . Après Oradour sur Glane , c'est un nouveau documentaire réussi par l'éditeur nantais qui s'impose de plus en plus dans ce domaine sur la scène littéraire .
  23. Titre de l'album : Une histoire du Débarquement Scenariste de l'album : Isabelle Bournier , Emmanuel Marie Dessinateur de l'album : Collectif Coloriste : Collectif Editeur de l'album : Petit à petit Note : Résumé de l'album : Le 6 juin 1944, les troupes alliées débarquaient sur les plages normandes pour libérer l'Europe de l'Allemagne nazie. À l'occasion des 80 ans de l'événement, replongez dans les étapes historiques qui ont mené à la fin de la Seconde Guerre mondiale. Aux côtés de figures connues ou d'anonymes, vivez en BD toute la préparation qui a mené au Débarquement, de l'évacuation des troupes alliés de Dunkerque en 1940 jusqu'au sacrifice des Bedford Boys. Grâce à des pages documentaires richement documentées, rédigées par l'historienne Isabelle Bournier, apprenez-en plus sur l'une des plus importantes opérations militaires de l'histoire. Critique : A l'occasion des nombreuses commémorations liées aux 80 ans du Débarquement en France des troupes américaines , les éditions Petitàpetit sortent un remarquable ouvrage sur cet événement . Le modèle de cette série "Docu-BD" est bien connu des lecteurs , des pages BD entrecoupées de double-pages enrichies d'annexes , documents et autres images d'archives . Mais ici , le duo de scénaristes construit cette aventure documentée sur une ligne chronologique bien établie et empreinte de suspens . Tout commence donc par l'opération Dynamo et cette fuite du territoire français à Dunkerque . Puis ils relatent les premiers débarquements d'alliés en Afrique du nord et en Italie . Est abordée ensuite cette formidable organisation du grand Débarquement , avec ce choix des plages de Normandie et dans quelles conditions il a été réalisé . Les grands personnages historiques se succèdent dans une farandoles d'anecdotes et de conversations secrètes . De la tension à tous les étages , où l'Histoire est relatée avec talent . Le D-day arrive enfin avec son cortège de blindés , d'avions et d'hommes , avec ces avancées inéluctables sur l'ennemi , de plus en plus acculé . La libération arrive enfin , le lecteur pourra reprendre son souffle 😉 ! Le collectif de dessinateurs réalise des planches dans un style semi-réaliste de grande qualité . Les détails sont nombreux , le découpage est immersif , on revivrait presque les films sur cette période , tels Dunkirk ou Saving private Ryan . Après Oradour sur Glane , c'est un nouveau documentaire réussi par l'éditeur nantais qui s'impose de plus en plus dans ce domaine sur la scène littéraire . Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/une-histoire-du-debarquement/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  24. Déjà le tome 6 de cette série documentaire inspirée par le youtubeur Benjamin Brillaud et sa chaine nota bene aux 2 millions d'abonnés. Pas grand chose à vous dire de plus sur le traitement graphique, le travail de Phil Castaza est dans la lignée des précédents opus. On est sur de la bd documentaire / humour, et honnêtement on n'ouvre pas ce genre là pour la beauté des dessins. Les anecdotes de ce tome 6 sont plutôt bien et instructives, allant à l'encontre de pas mal d'idées reçues. Elles ne surprendront guère les férus d'histoire mais raviront ceux qui sont curieux simplement.
  25. Titre de l'album : Nota Bene - Tome 6 - La vie au Moyen Âge Scenariste de l'album : Mathieu Mariolle & Benjamin Brillaud Dessinateur de l'album : Phil Castaza Coloriste : Joël Odone Editeur de l'album : Soleil Note : Résumé de l'album : Quand on songe au Moyen Âge, on pense immédiatement châteaux forts, chevaliers, joutes équestres, mais aussi saleté, ignorance et barbarie ! Découvrez la réalité de cette passionnante période souffrant de nombreux clichés, le tout avec sérieux et humour. Critique : Déjà le tome 6 de cette série documentaire inspirée par le youtubeur Benjamin Brillaud et sa chaine nota bene aux 2 millions d'abonnés. Pas grand chose à vous dire de plus sur le traitement graphique, le travail de Phil Castaza est dans la lignée des précédents opus. On est sur de la bd documentaire / humour, et honnêtement on n'ouvre pas ce genre là pour la beauté des dessins. Les anecdotes de ce tome 6 sont plutôt bien et instructives, allant à l'encontre de pas mal d'idées reçues. Elles ne surprendront guère les férus d'histoire mais raviront ceux qui sont curieux simplement. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/nota-bene-tome-6-la-vie-au-moyen-age?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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