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Qu'il est difficile de parler d'un livre autobiographique sur un sujet aussi sensible que la santé mentale. Le piège du donneur de leçon n'est jamais loin, celui de la sur empathie non plus. Entre les deux la question qui demeure, ce que j'ai lu m'a-t-il intéressé ? La réponse est oui évidemment, mais cela n'était il pas juste une forme de voyeurisme malsain qui permet de s'auto rassurer en passant ? Peut-être un peu. Ce roman graphique est un témoignage brut et sincère qui me fait penser aussi à une étape dans la thérapie de l'auteur. Et nécessairement pour nous lecteur, un témoignage parait parfois manquer un peu de recul, d'intérêt même tant il est parfois uniquement personnel. Une fois ce bémol posé, et une fois admis que les soucis de l'auteur me sont assez lointains, force est de constater qu'il n'a rien perdu de son talent depuis "toutes les princesses meurent après minuit" que j'avais beaucoup aimé. Son trait est expressif et percutant, ses mises en scènes et en couleur sont réussies et il arrive admirablement bien à nous évoquer la santé mentale graphiquement, ce qui n'était pas une gageure. L'ensemble se lit donc d'une traite, et suivant vos sensibilités cela vous fera écho en vous enrichissant, ou vous fascinera de façon peut être un poil égoïste.
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Titre de l'album : Sage Scenariste de l'album : Quentin Zuttion Dessinateur de l'album : Quentin Zuttion Coloriste : Quentin Zuttion Editeur de l'album : Le Lombard Note : Résumé de l'album : À la fenêtre de sa chambre, Quentin observe la créature bleue et inquiétante qui le toise depuis la cour extérieure... L'angoisse monte. Et ne repartira pas de sitôt. En explorant ses souvenirs de jeunesse, Quentin tente de comprendre comment l'anxiété s'est installée dans son quotidien et pourquoi elle l'empêche de vivre normalement. Du corps entravé à la culpabilité, il sera question de chercher ses propres désirs, loin de ceux que la société impose, et de comment faire la paix avec eux. Mais aussi du chemin d'un garçon gay d'aujourd'hui, avec ses blessures d'enfance et d'adolescence, entre peurs et lumières. Une plongée vertigineuse et bouleversante au coeur de la santé mentale. Critique : Qu'il est difficile de parler d'un livre autobiographique sur un sujet aussi sensible que la santé mentale. Le piège du donneur de leçon n'est jamais loin, celui de la sur empathie non plus. Entre les deux la question qui demeure, ce que j'ai lu m'a-t-il intéressé ? La réponse est oui évidemment, mais cela n'était il pas juste une forme de voyeurisme malsain qui permet de s'auto rassurer en passant ? Peut-être un peu. Ce roman graphique est un témoignage brut et sincère qui me fait penser aussi à une étape dans la thérapie de l'auteur. Et nécessairement pour nous lecteur, un témoignage parait parfois manquer un peu de recul, d'intérêt même tant il est parfois uniquement personnel. Une fois ce bémol posé, et une fois admis que les soucis de l'auteur me sont assez lointains, force est de constater qu'il n'a rien perdu de son talent depuis "toutes les princesses meurent après minuit" que j'avais beaucoup aimé. Son trait est expressif et percutant, ses mises en scènes et en couleur sont réussies et il arrive admirablement bien à nous évoquer la santé mentale graphiquement, ce qui n'était pas une gageure. L'ensemble se lit donc d'une traite, et suivant vos sensibilités cela vous fera écho en vous enrichissant, ou vous fascinera de façon peut être un poil égoïste. Autres infos : Type de l'album : Roman graphique Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/sage-9782808214803/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Mais pourquoi donc Eloïse change t'elle d'établissement scolaire en début d'année ? Pourquoi craint-elle cette arrivée dans ce nouveau lycée ? On est tous passé par là, changer d'école (pas forcément en cours d'année d'ailleurs) n'est jamais anodin durant l'enfance, d'autant plus à l'adolescence et avec l'ajout d'un ingrédient : les réseaux sociaux ! On suit donc pas à pas son arrivée, ses pensées, ses difficultés et bien entendu ses premières rencontres. Car passée la réputation née des réseaux sociaux, fondée ou infondée c'est bien là toute la difficulté, notre jeune lycéenne va assez vite faire la connaissance d'une amie et de fil en aiguille d'autres s'ajouteront pour former un jour le fameux cercle des Dragonnes ! Toute allusion au formidable film Le cercle des poètes disparus est fortuite 😉 . La scénariste Ingrid Chabbert dépeint fidèlement la vie de lycéenne en 2025 et surtout le besoin pour ces demoiselles de pouvoir échanger librement sur tout un tas de sujets sans aucune honte. De cette sororité va naître de belles amitiés et des révélations croustillantes, vous saurez ainsi la raison de l'éviction d'Eloïse de son établissement précédent. Un roman graphique profondément féminin et clairement adressé à ce lectorat à partir de 14 ans. La dessinatrice June réalise des planches simples où les personnages sont facilement reconnaissables et dotés d'une belle expressivité.
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Titre de l'album : Le cercle des Dragonnes Scenariste de l'album : Ingrid Chabbert Dessinateur de l'album : June Coloriste : June Editeur de l'album : Jungle Note : Résumé de l'album : Éloïse débarque au lycée Charlemagne après avoir été renvoyée de son établissement précédent. La raison ? Sulfureuse ! Jeune fille forte et sûre d'elle, peu lui importe le parfum du scandale. De ses amitiés balbutiantes va naître le " cercle des dragonnes ", un groupe de filles où liberté de ton, sororité et féminisme enflammeront leur lutte, coûte que coûte ! Critique : Mais pourquoi donc Eloïse change t'elle d'établissement scolaire en début d'année ? Pourquoi craint-elle cette arrivée dans ce nouveau lycée ? On est tous passé par là, changer d'école (pas forcément en cours d'année d'ailleurs) n'est jamais anodin durant l'enfance, d'autant plus à l'adolescence et avec l'ajout d'un ingrédient : les réseaux sociaux ! On suit donc pas à pas son arrivée, ses pensées, ses difficultés et bien entendu ses premières rencontres. Car passée la réputation née des réseaux sociaux, fondée ou infondée c'est bien là toute la difficulté, notre jeune lycéenne va assez vite faire la connaissance d'une amie et de fil en aiguille d'autres s'ajouteront pour former un jour le fameux cercle des Dragonnes ! Toute allusion au formidable film Le cercle des poètes disparus est fortuite 😉 . La scénariste Ingrid Chabbert dépeint fidèlement la vie de lycéenne en 2025 et surtout le besoin pour ces demoiselles de pouvoir échanger librement sur tout un tas de sujets sans aucune honte. De cette sororité va naître de belles amitiés et des révélations croustillantes, vous saurez ainsi la raison de l'éviction d'Eloïse de son établissement précédent. Un roman graphique profondément féminin et clairement adressé à ce lectorat à partir de 14 ans. La dessinatrice June réalise des planches simples où les personnages sont facilement reconnaissables et dotés d'une belle expressivité. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/le-cercle-des-dragonnes/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Petite lecture en retard pré vacances.... et une très belle lecture que je vous encourage à découvrir. Une histoire très émouvante des deux femmes amoureuses qui ont vu la défaite du Japon les séparer de façon très brutale. Deux femmes aux parcours différents mais marquées par leurs époques qui a transformé le Japon, comme tout pays perdant une guerre, en une jungle ou les plus forts et les américains ont tous les pouvoirs. Une nation en reconstruction ou les femmes, veuves pour beaucoup comme souvent après-guerre, n'ont que très rarement leur destin en main. C'est très émouvant, poignant et souvent triste. Une belle histoire d'amour caché dans la Grande histoire.
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Titre de l'album : Les guerres invisibles tome 1 Scenariste de l'album : Marina Lisa Komiya Dessinateur de l'album : Marina Lisa Komiya Coloriste : Editeur de l'album : Casterman Note : Résumé de l'album : Au sortir de la Seconde Guerre mondiale, dans un Tokyo en ruines et occupé par l'armée américaine, l'heure est à la survie et à la reconstruction. Mais pour certains, forcés de taire qui ils ou elles sont, les combats font toujours rage. Drame intime et flamboyant, Les Guerres invisibles, ce sont celles que mènent quatre personnes discriminées pour leur nationalité, leur orientation sexuelle, leurs origines ou leur identité. Du Japon aux États-Unis, elles se rencontrent, s'aiment, se perdent et s'attendent dans les replis de l'histoire. Critique : Petite lecture en retard pré vacances.... et une très belle lecture que je vous encourage à découvrir. Une histoire très émouvante des deux femmes amoureuses qui ont vu la défaite du Japon les séparer de façon très brutale. Deux femmes aux parcours différents mais marquées par leurs époques qui a transformé le Japon, comme tout pays perdant une guerre, en une jungle ou les plus forts et les américains ont tous les pouvoirs. Une nation en reconstruction ou les femmes, veuves pour beaucoup comme souvent après-guerre, n'ont que très rarement leur destin en main. C'est très émouvant, poignant et souvent triste. Une belle histoire d'amour caché dans la Grande histoire. Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/les-guerres-invisibles-tome-1?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Alalala c'est dommage.... dommage parce qu'en voulant en ajouter un peu trop ce récit rate le coup de cœur. En effet, la partie sur les enfants n'était pas nécessaire. Enfin, on aurait pu en parler, mais sans y consacrer des pages. Surtout que ces pages prennent des pages qui auraient surement été mieux ailleurs, permettant, par exemple, d'aller un peu moins vite sur le coup de foudre par exemple. Et encore plus car cette histoire parallèle n'a pas suffisamment de place pour être développée comme il faut. Ce qui est dommage, c'est que le reste se suffisait amplement. La découverte de l'amour véritable, peu importe la différence d'age, et l'acceptation de son homosexualité refoulée par des années où c'était tabou d'en parler, sont des sujets suffisamment importants et suffisamment bien traités pour remplir l'album. Durant tout l'album, on est attendri par cet homme tiraillé entre ses envies profondes et ce qu'une vie de formatage du parfait père et mari lui ont appris. On aurait très bien pu prendre plus de temps sur cette acceptation, sans forcément faire intervenir les enfants, grands et ayant fait leurs vies de leurs côtés. Dommage...
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Titre de l'album : Les oies cendrées Scenariste de l'album : Cyril Legrais Dessinateur de l'album : Alice Vdm Coloriste : Alice Vdm Editeur de l'album : Futuropolis Note : Résumé de l'album : Depuis qu'il vit seul dans sa propriété suédoise, Arthur attend la mort en peignant le lac qu'il voit à travers la fenêtre de son atelier. Quand Gabriel, de 20 ans son cadet, vient camper pour la nuit sur son terrain, il s'efforce d'éconduire ce galeriste parisien qui insiste pour exposer son travail. Une fascination indomptable pousse pourtant Arthur à faire une place de plus en plus grande à cet épicurien qui réveille en lui des désirs retenus. Au point de s'abandonner à lui dans son atelier. Pendant quelques semaines, Arthur vit avec Gabriel un amour charnel, une seconde jeunesse. Mais à la veille de l'inévitable départ de son amant, il se retrouve confronté au dilemme de sa vie : refermer la parenthèse ou l'ouvrir pour de bon. Un récit tendre, optimiste et drôle sur les désirs inassouvis, raconté par deux jeunes auteurs lauréats du prix Raymond Leblanc 2022, présidé par Arthur de Pins. Critique : Alalala c'est dommage.... dommage parce qu'en voulant en ajouter un peu trop ce récit rate le coup de cœur. En effet, la partie sur les enfants n'était pas nécessaire. Enfin, on aurait pu en parler, mais sans y consacrer des pages. Surtout que ces pages prennent des pages qui auraient surement été mieux ailleurs, permettant, par exemple, d'aller un peu moins vite sur le coup de foudre par exemple. Et encore plus car cette histoire parallèle n'a pas suffisamment de place pour être développée comme il faut. Ce qui est dommage, c'est que le reste se suffisait amplement. La découverte de l'amour véritable, peu importe la différence d'age, et l'acceptation de son homosexualité refoulée par des années où c'était tabou d'en parler, sont des sujets suffisamment importants et suffisamment bien traités pour remplir l'album. Durant tout l'album, on est attendri par cet homme tiraillé entre ses envies profondes et ce qu'une vie de formatage du parfait père et mari lui ont appris. On aurait très bien pu prendre plus de temps sur cette acceptation, sans forcément faire intervenir les enfants, grands et ayant fait leurs vies de leurs côtés. Dommage... Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/les-oies-cendrees?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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