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  1. Titre de l'album : Lowreader - Tome 2 Scenariste de l'album : Run, Petit rapace, Singelin Dessinateur de l'album : Petit rapace, Pivwan, Chesnot Coloriste : Editeur de l'album : Rue de sevres Note : Résumé de l'album : LowReader est une série d'anthologie d'histoires courtes de suspense, d'horreur et d'exploitation, dirigée par Run. Chaque numéro propose trois histoires complètes. Au fil des pages, Lazare le corbeau jette un regard cynique sur les histoires présentées, et fait office de fil rouge tout au long du recueil. Les récits de LowReader sont entrecoupés d'articles, de billets d'humeur, de fausses pubs...autant d'entractes destinés à donner des clés de compréhension au lecteur, de le distraire, de l'amener sur de fausses pistes, ou de faire retomber la pression avant un nouveau shot d'adrénaline. Une nouvelle littéraire illustrée sera aussi de la partie dans chaque opus...Suivez le corbeau ! - Parmi les laissés pour compte d'une décharge à ciel ouvert, deux enfants livrés à eux-mêmes vont devoir trouver leur place parmi des adultes ravagés par une nouvelle drogue. (Slum Kids, par Petit Rapace) . - Sous le vernis de strass de la K-pop, une jeune chanteuse bercée de rêves va plonger en plein cauchemar en découvrant l'envers sombre de cette industrie toxique. (Dark Reflection par RUN, Guillaume Singelin et Pivwan) . - Sur une route perdue où les disparitions multiples de jeunes femmes n'inquiètent personne, Tamara, jeune autochtone de la réserve Stony Creek No1 qui a choisi de ne pas vivre dans la peur, est prise en stop par un agent de la RCMP. (Vanished par RUN et Ludovic Chesnot). Critique : Oh que je commence à aimer ces Lowreader ! Voici déjà le numéro 2 et il faut le dire d'un point de vue éditorial c'est une réussite. Articles, fausses pubs, nouvelles et contes horrifiques en bd sont au menu, sauf qu'ici on va parler de vrais sujets de société qui tâchent. Si le premier était gentillet et très pulp, celui-ci aborde frontalement des problématiques bien réelles et l'horreur n'est pas tant issue de la partie fantastique que de la partie réaliste de l'histoire. Ca donne froid dans le dos, mauvaise conscience et mention spéciale à la première nouvelle SlumKids, cela m'a collé la nausée. Monde de merde comme dirait l'homme le plus classe du monde. Bref, j'attire votre attention sur ce Lowreader qui commence à gagner en fond en plus d'être un bel objet, c'est assurément l'occasion de découvrir de belles pépites, mais forcément quand c'est dirigé par Run cela donne une idée du vitriol qui est instillé dedans. Autres infos : 3 nouvelles horrifiques et bien d'autres contenus sympas Type de l'album : Comic Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/lowreader-tome-2-slum-kids-vanished-dark-reflection?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  2. The_PoP

    Lowreader - Tome 2

    Oh que je commence à aimer ces Lowreader ! Voici déjà le numéro 2 et il faut le dire d'un point de vue éditorial c'est une réussite. Articles, fausses pubs, nouvelles et contes horrifiques en bd sont au menu, sauf qu'ici on va parler de vrais sujets de société qui tâchent. Si le premier était gentillet et très pulp, celui-ci aborde frontalement des problématiques bien réelles et l'horreur n'est pas tant issue de la partie fantastique que de la partie réaliste de l'histoire. Ca donne froid dans le dos, mauvaise conscience et mention spéciale à la première nouvelle SlumKids, cela m'a collé la nausée. Monde de merde comme dirait l'homme le plus classe du monde. Bref, j'attire votre attention sur ce Lowreader qui commence à gagner en fond en plus d'être un bel objet, c'est assurément l'occasion de découvrir de belles pépites, mais forcément quand c'est dirigé par Run cela donne une idée du vitriol qui est instillé dedans.
  3. Titre de l'album : Celui que tu aimes dans les ténèbres Scenariste de l'album : Skottie Young Dessinateur de l'album : Jorge Corona Coloriste : Jorge Corona Editeur de l'album : Urban Comics Note : Résumé de l'album : Ro est une jeune peintre dont les dernières toiles lui ont assuré une renommée naissante. Malheureusement, ses nouvelles créations se font attendre. Aussi, son galeriste lui conseille une retraite au calme, à l'abri du tumulte de la ville. Ro trouve alors une vieille demeure, prétendument hantée, dans laquelle elle retrouvera l'inspiration, et bien plus encore... Critique : La team de Middlewest revient avec une "romance horrifique" des plus réussie. Graphiquement, c'est sublime. Tout ce que j'aime dans le comics moderne. C'est nerveux, colorés ou pas du tout quand il n'y a pas besoin, dynamique et super prenant pour le lecteur. Coté scénario, Scottie Young gère parfaitement la montée en tension. On croit dur comme fer à cet amour improbable, mais inspirant pour notre artiste, jusqu'à..... Un album qui ravira les fans de Scottie Young(dont je fais partie) t les amateurs de frissons. À lire d'une traite, si possible dans la pénombre..... Autres infos : Type de l'album : Comic Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/celui-que-tu-aimes-dans-les-tenebres?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  4. La team de Middlewest revient avec une "romance horrifique" des plus réussie. Graphiquement, c'est sublime. Tout ce que j'aime dans le comics moderne. C'est nerveux, colorés ou pas du tout quand il n'y a pas besoin, dynamique et super prenant pour le lecteur. Coté scénario, Scottie Young gère parfaitement la montée en tension. On croit dur comme fer à cet amour improbable, mais inspirant pour notre artiste, jusqu'à..... Un album qui ravira les fans de Scottie Young(dont je fais partie) t les amateurs de frissons. À lire d'une traite, si possible dans la pénombre.....
  5. Titre de l'album : Green Class - Tome 4 - L'éveil Scenariste de l'album : Jérôme Hamon Dessinateur de l'album : David Tako Coloriste : David Tako Editeur de l'album : Le Lombard Note : Résumé de l'album : Le plan de Naïa ayant foiré en beauté, nos cinq amis sont à présent séparés. Pire, ils sont traqués par des militaires bien décidés à ne laisser personne les empêcher d'ouvrir le portail entre la Terre et le monde des grands anciens. Le général espère que ces derniers feront table rase de l'humanité et de tous ses excès. Mais, dans leur fuite, Lucas et Sato découvrent une fresque qui pose une question des plus dérangeantes : si les « infectés » - les Shoggoths ? sont les serviteurs des Grands Anciens et qu'ils sont déjà venus sur Terre, alors pourquoi n'ont-ils pas ouvert le portail à l'époque ? Critique : Ah que j'en veux toujours aux auteurs pour cette transition entre le tome 1 et le tome 2 qui m'a semblée tellement hardue pour le lecteur... Quand on voit la maitrise qu'il y a eu ensuite dans la narration sur les 2 tomes suivants c'est dommage car je pense que Green class aurait gagné des lecteurs. Cette série a tout pour plaire à un public large : un thème classique bien travaillé qui se révèle finalement surprenant, des héros ados mais qui "vieillissent" vite dans les épreuves, permettant à adultes comme aux ados de s'y retrouver, de l'action et des enjeux clairs finalement au bout de deux tomes, une édition très qualitative avec une couverture vraiment plaisante, et pour finir, cerise sur le gâteau, un dessin de David Tako toujours vif, dynamique et personnalisant à merveille ses héros. Bref, j'aime Green Class et je regrette que le tome 2 nous ai fait un peu décrocher du fil conducteur de la série à l'époque, car nul doute que sans cela ce serait l'une des sorties marquantes de la rentrée. La première comparaison qui me vient c'est Gung Ho, et si Green Class ne boxe peut être pas tout à fait dans la même catégorie, il n'y pas trois classes d'écart entre les deux séries. C'est vous dire si l'ensemble est réussi. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/green-class-tome-4-l-eveil/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  6. The_PoP

    Green Class - Tome 4 - L'éveil

    Ah que j'en veux toujours aux auteurs pour cette transition entre le tome 1 et le tome 2 qui m'a semblée tellement hardue pour le lecteur... Quand on voit la maitrise qu'il y a eu ensuite dans la narration sur les 2 tomes suivants c'est dommage car je pense que Green class aurait gagné des lecteurs. Cette série a tout pour plaire à un public large : un thème classique bien travaillé qui se révèle finalement surprenant, des héros ados mais qui "vieillissent" vite dans les épreuves, permettant à adultes comme aux ados de s'y retrouver, de l'action et des enjeux clairs finalement au bout de deux tomes, une édition très qualitative avec une couverture vraiment plaisante, et pour finir, cerise sur le gâteau, un dessin de David Tako toujours vif, dynamique et personnalisant à merveille ses héros. Bref, j'aime Green Class et je regrette que le tome 2 nous ai fait un peu décrocher du fil conducteur de la série à l'époque, car nul doute que sans cela ce serait l'une des sorties marquantes de la rentrée. La première comparaison qui me vient c'est Gung Ho, et si Green Class ne boxe peut être pas tout à fait dans la même catégorie, il n'y pas trois classes d'écart entre les deux séries. C'est vous dire si l'ensemble est réussi.
  7. Je suis bien content de lire cette série dans le format cartonné et plus grand avec ce quatrième tome, on gagne beaucoup en confort de lecture. Cet épisode est consacré à la jeunesse d'Erica et comment elle est devenue une chasseuse de l'ordre de Saint-Georges. James Tynion IV nous délivre quelques secrets et mystères qui entourent les personnages importants les différentes loges symbolisées par des couleurs des masques des membres. Erica rejoint les membres des masques noirs, formés pour traquer et combattre en solitaire, ce sont de redoutables chasseurs de monstres. James Tynion IV fait partie des scénaristes tendances actuellement des séries fortes et originales comme The department of truth, Something is killing the children ou Batman infinte en super-héros et je vais surveiller son prochain titre à venir chez Urban, The Nice House on the Lake. Pour la partie graphique, Werther Dell'Edera fournit un travail de qualité avec un découpage qui demande une lecture simultanée de doubles pages. Son style convient bien pour le genre horrifique avec des scènes d'action dynamiques. J’adore beaucoup cette série où les enfants ont un rôle important mais le récit est adulte, d'ailleurs par moment on a l'impression de lire une histoire de Stephen King. House of slaughter, le spin-off de la série est sorti en même temps en librairie, la chronique est prévue dans la semaine.
  8. Titre de l'album : Something is killing the children tome 4 Scenariste de l'album : James Tynion IV Dessinateur de l'album : Werther Dell'Edera Coloriste : Miquel Muerto Editeur de l'album : Urban Comics Note : Résumé de l'album : Dans la petite ville d'Archer's Peak, théâtre de disparitions inexpliquées, Erica Slaughter n'a eu de cesse de se battre contre les monstres. Héritière des préceptes de l'ordre de Saint-Georges, la redoutable tueuse a vu ses sens forgés au prix de nombreux sacrifices. Déterminée à percer les secrets de ses origines, elle opère un retour dans la maison qui l'a formée, avide de réponses. Critique : Je suis bien content de lire cette série dans le format cartonné et plus grand avec ce quatrième tome, on gagne beaucoup en confort de lecture. Cet épisode est consacré à la jeunesse d'Erica et comment elle est devenue une chasseuse de l'ordre de Saint-Georges. James Tynion IV nous délivre quelques secrets et mystères qui entourent les personnages importants les différentes loges symbolisées par des couleurs des masques des membres. Erica rejoint les membres des masques noirs, formés pour traquer et combattre en solitaire, ce sont de redoutables chasseurs de monstres. James Tynion IV fait partie des scénaristes tendances actuellement des séries fortes et originales comme The department of truth, Something is killing the children ou Batman infinte en super-héros et je vais surveiller son prochain titre à venir chez Urban, The Nice House on the Lake. Pour la partie graphique, Werther Dell'Edera fournit un travail de qualité avec un découpage qui demande une lecture simultanée de doubles pages. Son style convient bien pour le genre horrifique avec des scènes d'action dynamiques. J’adore beaucoup cette série où les enfants ont un rôle important mais le récit est adulte, d'ailleurs par moment on a l'impression de lire une histoire de Stephen King. House of slaughter, le spin-off de la série est sorti en même temps en librairie, la chronique est prévue dans la semaine. Autres infos : Type de l'album : Comic Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/something-is-killing-the-children-tome-4?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  9. Titre de l'album : The Plot - Tome 2 - 1674 Scenariste de l'album : Tim Daniel Dessinateur de l'album : Josh Hixson Coloriste : Jordan Boyd Editeur de l'album : Hi-Comics Note : Résumé de l'album : Aux origines de la malédiction Blaine... Un mal ancien frappe la famille Blaine depuis des générations et hante leur demeure ancestrale. Pour échapper à son sinistre héritage et protéger ses neveux, Chaise Blaine n'a plus le choix : il doit trouver un moyen de détruire la maison et toutes les horreurs tapies en ses murs... mais les fantômes du passé n'ont pas dit leur dernier mot. Alors que la tempête fait rage à Cape Augusta, les secrets de famille se réveillent et menacent de tout engloutir. Chase, MacKenzie et Zach Blaine semblent condamnés à payer les erreurs de leurs ancêtres... Une plongée cauchemardesque dans les eaux troubles du passé, une atmosphère poisseuse et des personnages terriblement attachants pour une conclusion magistrale au rythme haletant. Tim Daniel, Michael Moreci (Curse, Burning Fields) et Joshua Hixson (Shanghai Red) livrent le dernier volet de leur série d'horreur à la croisée de Locke & Key, Swamp Thing et H.P. Lovecraft. Critique : On ne va pas se le cacher, la sortie de ce The Plot - Tome 2 risque fort de faire bien moins de bruit que celle du préquel de Locke & Key la même semaine chez Hi Comics. S'ils ont en commun l'approche fantastique et Lovecraftienne du thème de la famille, on va tout de suite le dire : les ambiances sont radicalement différentes. Si l'intrigue de The Plot est beaucoup plus simple et classique que celle de Locke & Key, elle n'en reste pas moins très réussie pour un diptyque d'horreur en comics, genre Ô combien compliqué. D'ailleurs les ambiances sont particulièrement réussies, notamment servies par le dessin anxiogène de Hicxson. Il faut par ailleurs savoir que ce tome 2 n'aurait jamais du voir le jour en France car devant le faible nombre de vente du premier tome, celui-ci devait être abandonné. Cela aurait été à mon humble avis fort dommage tant cette conclusion est parfaite et nous livre un final haletant à un diptyque angoissant à souhait. The Plot est passé à tort relativement incognito dans le paysage du comics indé, mais ses qualités sauront séduire ses lecteurs. Ceux qui ont aimé le premier, jetez vous dessus, car il n'y en aura malheureusement probablement pas beaucoup en librairies. Autres infos : Ambiance réussie Type de l'album : Comic Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/the-plot-tome-2-1674?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  10. The_PoP

    The Plot - Tome 2 - 1674

    On ne va pas se le cacher, la sortie de ce The Plot - Tome 2 risque fort de faire bien moins de bruit que celle du préquel de Locke & Key la même semaine chez Hi Comics. S'ils ont en commun l'approche fantastique et Lovecraftienne du thème de la famille, on va tout de suite le dire : les ambiances sont radicalement différentes. Si l'intrigue de The Plot est beaucoup plus simple et classique que celle de Locke & Key, elle n'en reste pas moins très réussie pour un diptyque d'horreur en comics, genre Ô combien compliqué. D'ailleurs les ambiances sont particulièrement réussies, notamment servies par le dessin anxiogène de Hicxson. Il faut par ailleurs savoir que ce tome 2 n'aurait jamais du voir le jour en France car devant le faible nombre de vente du premier tome, celui-ci devait être abandonné. Cela aurait été à mon humble avis fort dommage tant cette conclusion est parfaite et nous livre un final haletant à un diptyque angoissant à souhait. The Plot est passé à tort relativement incognito dans le paysage du comics indé, mais ses qualités sauront séduire ses lecteurs. Ceux qui ont aimé le premier, jetez vous dessus, car il n'y en aura malheureusement probablement pas beaucoup en librairies.
  11. poseidon2

    From the children's country t1

    Intriguant premier tome. Intriguant car traité, de prime abord, comme un manga enfant avec un dessin tout en rondeur et en trait bien clair et bien propre. Et puis tout d'un coup patatras on tombe dans le manga de monstre en mode attaque des titans avec des enfants mangés à grand renfort de sang qui gicle ! Et ça c'est sans rien vous dire des dernières pages qui ajoutent un coup de pression puissance 1000. Un manga qui n'est pas du tout ce qu'il parait et qui nous promet donc un deuxième tome dont on n'arrive pas vraiment à deviner la teneur. C'est une bonne nouvelle tellement c'est rare dans le manga.
  12. Titre de l'album : From the children's country t1 Scenariste de l'album : Naoto Akiyama Dessinateur de l'album : Naoto Akiyama Coloriste : Editeur de l'album : Meian Note : Résumé de l'album : Une effroyable histoire d'horreur et de survie !! Hajime Arakawa, un collégien inquiet pour son avenir, fugue de chez lui après s'être disputé avec sa mère. Soudain, un terrible tremblement de terre se produit, suivi par l'apparition mystérieuse de chiffres dans le ciel. Hajime se précipite alors chez lui pour retrouver sa mère, mais il découvre avec horreur qu'elle n'est plus la même... Dans un monde où tous les adultes se sont changés en monstres, comment les enfants vont-ils survivre ? Plus le danger est familier... plus le désespoir est grand !Cette série en deux tomes de Naoto AKIYAMA propose une histoire horrifique, sombre et cruelle, qu'on pourrait assez facilement voir comme une métaphore du passage à l'âge adulte. Les enfants ont-ils changé de monde, ou est-ce le monde lui-même qui a changé ? Comment vont-ils réussir à s'organiser pour lutter contre les créatures qui les menacent ? Critique : Intriguant premier tome. Intriguant car traité, de prime abord, comme un manga enfant avec un dessin tout en rondeur et en trait bien clair et bien propre. Et puis tout d'un coup patatras on tombe dans le manga de monstre en mode attaque des titans avec des enfants mangés à grand renfort de sang qui gicle ! Et ça c'est sans rien vous dire des dernières pages qui ajoutent un coup de pression puissance 1000. Un manga qui n'est pas du tout ce qu'il parait et qui nous promet donc un deuxième tome dont on n'arrive pas vraiment à deviner la teneur. C'est une bonne nouvelle tellement c'est rare dans le manga. Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/from-the-children-s-country-tome-1?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  13. Titre de l'album : West Legends - Tome 6 - Butch Cassidy & The Wild Bunch Scenariste de l'album : Bec Dessinateur de l'album : Suro Coloriste : Hamilton Editeur de l'album : Soleil Note : Résumé de l'album : Le Wild Bunch de Cassidy terrorise la région depuis trop longtemps. Un avis de recherche avec une forte récompense de 3 500 $ a été posé sur la tête du malfrat, mort ou vif, ce qui attire bon nombre de chasseurs de primes. Ce soir-là dans un relais, deux d'entre eux semblent être tombés sur une partie de la bande. Cassidy vit-il ses dernières heures ? Critique : La série West Legends continue avec ce tome 6 consacré à une aventure de Butch Cassidy. Ici on sent bien la patte de Bec puisque cette aventure va comporter quelques traces de fantastique et d'horreur tout en restant dans le genre du Western. On se rapproche très fortement de Western du type Bone Tomahawk au niveau du scénario ce qui n'est pas si surprenant au final pour Bec. Côté Dessin on est dans la veine des autres épisodes, c'est à dire pas forcément le haut du panier du genre, mais des BD calibrées, propres, aux scènes bien rendues et assez compréhensibles avec cependant peut être quelques soucis pour la différenciation des personnages sur certaines cases. J'ai trouvé les personnages un peu fades d'une manière générale que ce soit côté scénario que côté dessin, on les sent plus spectateurs de l'intrigue finalement que vraiment acteur. Ce tome 6 surprendra un peu les habitués de West Legends avec une aventure finalement peu liée au personnage principal pour une fois, mais le cocktail suspens/western est assez bien dosé, avec les passages horrifiques assez glaçants. S'il vous a plu, foncez voir Bone Tomahawk en film, c'est fait pour vous. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/west-legends-tome-6-butch-cassidy-the-wild-bunch?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  14. La série West Legends continue avec ce tome 6 consacré à une aventure de Butch Cassidy. Ici on sent bien la patte de Bec puisque cette aventure va comporter quelques traces de fantastique et d'horreur tout en restant dans le genre du Western. On se rapproche très fortement de Western du type Bone Tomahawk au niveau du scénario ce qui n'est pas si surprenant au final pour Bec. Côté Dessin on est dans la veine des autres épisodes, c'est à dire pas forcément le haut du panier du genre, mais des BD calibrées, propres, aux scènes bien rendues et assez compréhensibles avec cependant peut être quelques soucis pour la différenciation des personnages sur certaines cases. J'ai trouvé les personnages un peu fades d'une manière générale que ce soit côté scénario que côté dessin, on les sent plus spectateurs de l'intrigue finalement que vraiment acteur. Ce tome 6 surprendra un peu les habitués de West Legends avec une aventure finalement peu liée au personnage principal pour une fois, mais le cocktail suspens/western est assez bien dosé, avec les passages horrifiques assez glaçants. S'il vous a plu, foncez voir Bone Tomahawk en film, c'est fait pour vous.
  15. The_PoP

    Lowreader - Tome 1

    Premier tome pour LowReader, la nouvelle série de comics pulp horrifique du label 619, qui prend ainsi la suite de Doggybags mais cette fois-ci pour le compte de la maison d'édition Rue de Sèvres. Ce tome nous présente donc 3 histoires courtes séparées de texte narratifs ou informatifs autour des histoires en question et qui se révèlent loin d'être inintéressants ou gadgets. Sur ce volume nous retrouvons des auteurs confirmés et connus du grand public comme Run (Mutafukaz) ou Florent Maudoux (Freak's Squeele) qui nous livrent deux nouvelles plus que sympa à lire. La première elle est réalisée par deux auteurs que je ne connaissais pas (Mud et Ghislaberti) et dont la nouvelle se révèle originale et bien pensée. Les trois dessinateurs ont des styles assez différents mais tous compatibles avec le genre pulp, et au final ce comics souple vous fera une bonne lecture de divertissement à emporter avec vous dans vos transports en commun
  16. Titre de l'album : Lowreader - Tome 1 Scenariste de l'album : Collectif Dessinateur de l'album : Collectif Coloriste : Collectif Editeur de l'album : Rue de sevres Note : Résumé de l'album : LowReader est la nouvelle création du Label 619, une série d'anthologie d'histoires courtes de suspense, d'horreur et d'exploitation, dirigée par Run. Chaque numéro proposera trois histoires complètes. Au fil des pages, Lazare le corbeau jette un regard cynique sur les histoires présentées, et fait office de fil rouge tout au long du recueil. Les récits de LowReader sont entrecoupés d'articles, de billets d'humeur, de fausses pubs... autant d'entractes destinés à donner des clés de compréhension au lecteur, de le distraire, de l'amener sur de fausses pistes, ou de faire retomber la pression avant un nouveau shot d'adrénaline. Une nouvelle littéraire illustrée sera aussi de la partie dans chaque opus... Suivez le corbeau ! Dans ce premier numéro de LowReader: - Un groupe de Glam'Rock condamné par les démons du Rock authentique pour avoir vendu leur image à une chaîne de Fast Food (Devil's Key, par Mud et Nicolas Ghisalberti) - Un salary man japonais imprime une arme à feu en 3D pour régler ses problèmes d'ego... (Mr Sato, par Run et Guillaume Singelin) - Et le retour tant attendu de Masiko, personnage iconique de l'univers Freaks' Squeele, mère de Xiong Mao, qui revient combattre les loups-garous bikers du premier DoggyBags sur leur propre territ'oire, une nuit de pleine lune (She-Wolf & Cub, par Florent Maudoux) Critique : Premier tome pour LowReader, la nouvelle série de comics pulp horrifique du label 619, qui prend ainsi la suite de Doggybags mais cette fois-ci pour le compte de la maison d'édition Rue de Sèvres. Ce tome nous présente donc 3 histoires courtes séparées de texte narratifs ou informatifs autour des histoires en question et qui se révèlent loin d'être inintéressants ou gadgets. Sur ce volume nous retrouvons des auteurs confirmés et connus du grand public comme Run (Mutafukaz) ou Florent Maudoux (Freak's Squeele) qui nous livrent deux nouvelles plus que sympa à lire. La première elle est réalisée par deux auteurs que je ne connaissais pas (Mud et Ghislaberti) et dont la nouvelle se révèle originale et bien pensée. Les trois dessinateurs ont des styles assez différents mais tous compatibles avec le genre pulp, et au final ce comics souple vous fera une bonne lecture de divertissement à emporter avec vous dans vos transports en commun Autres infos : Type de l'album : Comic Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/lowreader-tome-1?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  17. poseidon2

    Infidel

    Je ne suis pas un grand fan de film d'horreur. Il faut bien le reconnaitre. J'ai ouvert cet "Infidel" suite au pitch sur la mise en avant de la xénophobie pour voir comme cela était traité. Et, si je ne peux qu'être d'accord sur la réussite du genre horrifique avec des monstres tout simplement immonde et des situations faisant vraiment peur, je trouve que le coté "entités qui ne se nourrissent pas de la peur, mais de la xénophobie." est vraiment dur à trouver. Je ne suis peut etre pas assez receptif et il est vrai que le racisme latent est bien présent dans cette histoire d'immeuble hanté, cette description du racisme ordinaire étant super bien faite d'ailleurs, mais je ne peut m'empêcher de me dire que je n'ai pas vu du tout le rapport entre la Xenophobie et les monstres. Donc si cet album d'horreur est loin d'etre raté, je trouve quand que l'histoire autour de la xenophobie est plus un argument marketing qu'autre chose. Et c'est un poil dommage.
  18. poseidon2

    Infidel

    Titre de l'album : Infidel Scenariste de l'album : Pornsak Pichetshote / Dessinateur de l'album : Aaron Campbell Coloriste : José Villarrubia Editeur de l'album : Urban Comics Note : Résumé de l'album : Lorsque Aisha, jeune musulmane, emménage dans un nouvel appartement, ses nuits sont perturbées par des cauchemars terrifiants. Elle découvre cependant que les démons qui peuplent ses rêves ne sont pas le produit de son imagination mais révèlent un mal plus grand, tapis derrière dans les murs de cet immeuble où un drame a eu lieu quelques mois plus tôt. À leur tour, les voisins d'Aisha se retrouvent victimes d'entités qui ne se nourrissent pas de la peur, mais de la xénophobie. Critique : Je ne suis pas un grand fan de film d'horreur. Il faut bien le reconnaitre. J'ai ouvert cet "Infidel" suite au pitch sur la mise en avant de la xénophobie pour voir comme cela était traité. Et, si je ne peux qu'être d'accord sur la réussite du genre horrifique avec des monstres tout simplement immonde et des situations faisant vraiment peur, je trouve que le coté "entités qui ne se nourrissent pas de la peur, mais de la xénophobie." est vraiment dur à trouver. Je ne suis peut etre pas assez receptif et il est vrai que le racisme latent est bien présent dans cette histoire d'immeuble hanté, cette description du racisme ordinaire étant super bien faite d'ailleurs, mais je ne peut m'empêcher de me dire que je n'ai pas vu du tout le rapport entre la Xenophobie et les monstres. Donc si cet album d'horreur est loin d'etre raté, je trouve quand que l'histoire autour de la xenophobie est plus un argument marketing qu'autre chose. Et c'est un poil dommage. Autres infos : Type de l'album : Comic Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/infidel-214383?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  19. Titre de l'album : The Plot - Tome 1 - 1974 Scenariste de l'album : Tim Daniel & Michael Moreci Dessinateur de l'album : Joshua Hixs on Coloriste : Jordan Boyd Editeur de l'album : Hi-Comics Note : Résumé de l'album : Pour recevoir, il faut d'abord donner...Après le meurtre brutal de son frère et de sa belle-soeur, Chase Blaine récupère la garde de ses deux neveux MacKenzie et Zach, qu'il connaît à peine. Ensemble, ils partent vivre dans sa maison d'enfance, pensant y trouver le foyer idéal pour se reconstruire. Mais l'antique demeure familiale et les marais qui l'entourent recèlent de sombres secrets qui ne demandent qu'à les engloutir... Un comics d'horreur à la croisée de Locke & Key, Swamp Thing et H.P Lovecraft, porté par Tim Daniel et Michael Moreci (Curse,Burning Fields) au scénario et Joshua Hixson (Shanghai Red) au dessin. Critique : Deuxième comics indépendant dessiné par M. Hixson en quelques temps chez Hi Comics après le Red Shangaï du mois dernier. Et je comprends facilement pourquoi tant le monsieur est à l'aise pour nous dessiner des atmosphères poisseuses. La description de ce The Plot comme un comics d'horreur à la croisée de Locke & Key, Swamp Thing et H.P Lovecraft est tout à fait justifiée. Autant vous dire du coup que le résultat est plus que réussi. A peine termine que je regrettais déjà que le tome 2 qui clôture ce diptyque ne soit pas déjà paru. Ce qui est plutôt bon signe. Reste que c'est la qualité du dénouement final et des réponses apportées par les deux auteurs qui rendront ce The Plot agréable ou mémorable, et ça seul le tome 2 nous le révèlera. En attendant je vous laisse savourer The Plot, car si vous aimez les comics d'hoerrur indé à l'ambiance réussie, celui-ci est pour vous... Autres infos : Horreur Type de l'album : Comic Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/the-plot-tome-1-1974?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  20. The_PoP

    The Plot - Tome 1 - 1974

    Deuxième comics indépendant dessiné par M. Hixson en quelques temps chez Hi Comics après le Red Shangaï du mois dernier. Et je comprends facilement pourquoi tant le monsieur est à l'aise pour nous dessiner des atmosphères poisseuses. La description de ce The Plot comme un comics d'horreur à la croisée de Locke & Key, Swamp Thing et H.P Lovecraft est tout à fait justifiée. Autant vous dire du coup que le résultat est plus que réussi. A peine termine que je regrettais déjà que le tome 2 qui clôture ce diptyque ne soit pas déjà paru. Ce qui est plutôt bon signe. Reste que c'est la qualité du dénouement final et des réponses apportées par les deux auteurs qui rendront ce The Plot agréable ou mémorable, et ça seul le tome 2 nous le révèlera. En attendant je vous laisse savourer The Plot, car si vous aimez les comics d'hoerrur indé à l'ambiance réussie, celui-ci est pour vous...
  21. Rhaaaa j’hésite encore. J’hésite encore à mettre un coup de cœur à ce tome 1. Mais après on me dit que je suis trop gentil.... J’hésite surtout parce que cet album m'a passionné dans un genre qui plus celui, chez nous, de @alx23. En effet moi les thrillers horrifiques ont souvent tendance à me mettre mal à l'aise. Mais la.... pfff. On sent rapidement que James Tyrion IV, habitué aux comics de super héros, prend un vrai plaisir sur cette histoire et la maîtrise sur le bout des doigts. La montée en puissance de l'histoire est juste géniale. Du début cash, à l'arrivée de l'étrange tueuse en passant par les policier et adultes dépassés et les familles des victimes au fond du trou donc prêtes à tout et n'importe quoi... on a tout ce qu'il faut pour faire de cette histoire une de celles que l'on ne peut pas lâcher. Le genre d'histoire qu'on lirait en marchant pour avoir la suite le plus vite possible. Niveau dessin, Werther Dell'Edera fait un travail très sympa avec surtout une bonne gestion des couleurs avec des parties flashy du plus bel effet car étant placés judicieusement. En gros un volume qui est, pour l'instant, le seul tome de série d'angoisse pour lequel j'attends le tome avec impatience ! Un volume qui prouve une fois encore que le niveau de la collection Urban Link est vraiment très haut..... vivement le prochain avec rien de moins que Batman jeune.... celui qu'on croise dans l'excellent Catwoman under the moon.... mon coup de cœur du confinement.... je vais encore devoir être trop gentil moi.
  22. Titre de l'album : Something is killing the children t1 Scenariste de l'album : James Tyrion IV Dessinateur de l'album : Werther Dell'Edera Coloriste : Werther Dell'Edera Editeur de l'album : Urban Comics Note : Résumé de l'album : Lorsque les enfants de la petite ville d'Archer's Peak se mettent à disparaître les uns après les autres - certains sans laisser la moindre trace, d'autres dans des circonstances extrêmement violentes - la peur, la colère et la suspicion envahissent l'entourage des victimes et laissent la police locale dans le plus grand désarroi. Aussi, quand le jeune James, seul témoin oculaire du massacre de ses trois camarades, sort de son mutisme pour parler de créatures terrifiantes vivant dans la pénombre, le coupable semble tout trouvé. Son seul espoir viendra d'une étrange inconnue, Erica Slaughter, tueuse de monstres capable de voir l'impensable, ce que l'inconscient des adultes ont depuis longtemps préférer occulter. Critique : Rhaaaa j’hésite encore. J’hésite encore à mettre un coup de cœur à ce tome 1. Mais après on me dit que je suis trop gentil.... J’hésite surtout parce que cet album m'a passionné dans un genre qui plus celui, chez nous, de @alx23. En effet moi les thrillers horrifiques ont souvent tendance à me mettre mal à l'aise. Mais la.... pfff. On sent rapidement que James Tyrion IV, habitué aux comics de super héros, prend un vrai plaisir sur cette histoire et la maîtrise sur le bout des doigts. La montée en puissance de l'histoire est juste géniale. Du début cash, à l'arrivée de l'étrange tueuse en passant par les policier et adultes dépassés et les familles des victimes au fond du trou donc prêtes à tout et n'importe quoi... on a tout ce qu'il faut pour faire de cette histoire une de celles que l'on ne peut pas lâcher. Le genre d'histoire qu'on lirait en marchant pour avoir la suite le plus vite possible. Niveau dessin, Werther Dell'Edera fait un travail très sympa avec surtout une bonne gestion des couleurs avec des parties flashy du plus bel effet car étant placés judicieusement. En gros un volume qui est, pour l'instant, le seul tome de série d'angoisse pour lequel j'attends le tome avec impatience ! Un volume qui prouve une fois encore que le niveau de la collection Urban Link est vraiment très haut..... vivement le prochain avec rien de moins que Batman jeune.... celui qu'on croise dans l'excellent Catwoman under the moon.... mon coup de cœur du confinement.... je vais encore devoir être trop gentil moi. Autres infos : Type de l'album : Comic Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/something-is-killing-the-children-tome-1?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  23. poseidon2

    Gannibal t2

    Ninomiya Masaki est fort. Très fort. Le premier était surprenant car hyper prenant malgré un genre que je n’apprécie pas forcement. J'avais un peu peur que la suite ne soit qu'une redite avec d'autre truc sur nos cannibales. Mais Ninomiya Masaki nous prend à contre pieds en amenant la police principal dans pour clore notre premier tome... et renforcer encore plus le mystère autour de cette famille dont la réputation dépasse le simple village de Kuge. Ninomiya Masaki nous propose donc un semblant de retour à la normal..... Jusqu’au magnifique instant fatidique ou invariablement on se pose la question suivante : et si on avait tout faux ????????? Bref une gestion de l'histoire et du suspens XXL pour un manga pas si violent que ça visuellement. Encore !
  24. poseidon2

    Gannibal t2

    Titre de l'album : Gannibal t2 Scenariste de l'album : Ninomiya Masaki Dessinateur de l'album : Ninomiya Masaki Coloriste : Editeur de l'album : Meian Note : Résumé de l'album : "Ma fille m'a vu tuer quelqu'un". Le policier Daigo Agawa suspecte des cas de cannibalisme à Kuge, village de montagne reculé où il a été détaché. Cependant, son enquête le forcera à faire face à son propre passé. Qu'a-t-il bien pu se passer entre lui et sa fille ? S'épanouira-t-elle dans ce village paisible... ? Critique : Ninomiya Masaki est fort. Très fort. Le premier était surprenant car hyper prenant malgré un genre que je n’apprécie pas forcement. J'avais un peu peur que la suite ne soit qu'une redite avec d'autre truc sur nos cannibales. Mais Ninomiya Masaki nous prend à contre pieds en amenant la police principal dans pour clore notre premier tome... et renforcer encore plus le mystère autour de cette famille dont la réputation dépasse le simple village de Kuge. Ninomiya Masaki nous propose donc un semblant de retour à la normal..... Jusqu’au magnifique instant fatidique ou invariablement on se pose la question suivante : et si on avait tout faux ????????? Bref une gestion de l'histoire et du suspens XXL pour un manga pas si violent que ça visuellement. Encore ! Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/gannibal-tome-2?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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