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Titre de l'album : Rest in pieces Scenariste de l'album : Karmarket Dessinateur de l'album : Karmarket Coloriste : Editeur de l'album : Les humanoides associés Note : Résumé de l'album : Au fil d'une série d'histoires courtes toujours plus dérangeantes, l'auteur taïwanais Karmaket exorcise toutes ses névroses dans ce bijou de bizarrerie. Humanité décadente, revenants, paranoïa et folie collective, insectes invasifs, divinités inquiétantes... Un recueil qui rappelle que les ténèbres renferment toujours une part de beauté. En 2025, Karmaket gagne le "Best New Talent" (Meilleur artiste émergent) du "Golden Comic Award" le prix le plus prestigieux de la bande dessinée Taïwannaise. Critique : Une fois n'est pas coutume, les Humanoïdes associés publient un "manga" avec ce recueil des nouvelles horrifiques d'un jeune talent prometteur en la personne du taïwanais Karmaket. Au. fil de ces 288 pages et le tout dans une édition rigide de très bonne qualité, il vous plongera dans les horreurs de la psyché humaine. On sent les inspirations de Lovecraft et du maître japonais de l'horreur Junji Ito à travers son dessin fin et précis. 13 (forcément) histoires courtes composent cet épais volume qui comblera les amateurs d'horreur. Il propose une grande variété dans ses histoires courtes avec des thèmes comme l'isolement, l'amputation, les légendes urbaines mais aussi les fantômes et autres peurs et angoisses comme la paranoïa, le tout en puisant parfois dans son vécu conférant de l'intime au récit. Une plongée dans les abysses du mal orchestrée par un auteur qui va faire parler ! Il adapte son dessin aux différents fils narratifs de ses "nouvelles" , passant d'un noir et blanc charbonneux à un autre plus lumineux. La finesse du trait variera aussi selon les thèmes abordés, le tout dans une grande cohérence et de soucis du détail. L'intérêt de ces histoires courtes repose aussi sur une lecture ponctuée de pauses afin de bien comprendre les nombreux sens cachés que l'artiste propose. Vous pouvez en lire deux ou trois et reprendre plus tard en passant à une fiction d'épouvante totalement différente, car le livre est épais et le dessin mérite de s'y attarder. Les apôtres de Junji Ito seront rassurés, la relève est assurée 🙂 Autres infos : Type de l'album : Manga Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/rest-in-pieces/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Une fois n'est pas coutume, les Humanoïdes associés publient un "manga" avec ce recueil des nouvelles horrifiques d'un jeune talent prometteur en la personne du taïwanais Karmaket. Au. fil de ces 288 pages et le tout dans une édition rigide de très bonne qualité, il vous plongera dans les horreurs de la psyché humaine. On sent les inspirations de Lovecraft et du maître japonais de l'horreur Junji Ito à travers son dessin fin et précis. 13 (forcément) histoires courtes composent cet épais volume qui comblera les amateurs d'horreur. Il propose une grande variété dans ses histoires courtes avec des thèmes comme l'isolement, l'amputation, les légendes urbaines mais aussi les fantômes et autres peurs et angoisses comme la paranoïa, le tout en puisant parfois dans son vécu conférant de l'intime au récit. Une plongée dans les abysses du mal orchestrée par un auteur qui va faire parler ! Il adapte son dessin aux différents fils narratifs de ses "nouvelles" , passant d'un noir et blanc charbonneux à un autre plus lumineux. La finesse du trait variera aussi selon les thèmes abordés, le tout dans une grande cohérence et de soucis du détail. L'intérêt de ces histoires courtes repose aussi sur une lecture ponctuée de pauses afin de bien comprendre les nombreux sens cachés que l'artiste propose. Vous pouvez en lire deux ou trois et reprendre plus tard en passant à une fiction d'épouvante totalement différente, car le livre est épais et le dessin mérite de s'y attarder. Les apôtres de Junji Ito seront rassurés, la relève est assurée 🙂
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Titre de l'album : Hyde street tome 1 Scenariste de l'album : Geoff Johns Dessinateur de l'album : Danny Miki | Leïla Leïz | Francis Portela | Ivan Reis Coloriste : Danny Miki | Leïla Leïz | Francis Portela | Ivan Reis Editeur de l'album : Urban Comics Note : Résumé de l'album : À sa mort, l'ancien escroc des années 1960, Mr. X-Ray, se retrouve sur Hyde Street, un lieu étrange où les âmes tourmentées sont confrontées à leurs crimes et malhonnêtetés passés. Il y croise Pranky, un jeune scout maléfique, le Dr Ego ou encore Miss Goodbody, tous oeuvrant pour le compte d'une entité mystérieuse appelée « le Comptable des péchés ». Pour quitter Hyde Street ils n'ont qu'une solution : collecter 10 000 âmes errantes. La fin justifie-t-elle les moyens ? Critique : Nouvelle série de Goeff Johns et une série assez innovante pour laquelle DC met les petits plats dans les grands avec une belle brochette de dessinateur qui nous livre déjà des planches sublimes. Sublimes niveaux dessins, mais aussi niveau ambiance. C'est angoissant au possible et somptueusement glaçant. Et il n'y a pas que les dessins, car eux seuls ne ferait pas de cette série d'une des plus "amusantes" des dernières années. Geoff Johns nous livre un scenario détonnant : on suit un homme damné qui doit lui-même damner 10 000 personnes pour être libéré de sa tâche. Seul problème, il n'est pas le seul à devoir faire cela. Les Damnés qui restent sur Hyde street sont en concurrence pour récupérer les âmes. Le hic, c'est quand un des concurrents ne veut pas partir de Hyde Street peu importe le nombre d'âmes qu'il a envoyées dans l'au-delà… C'est aussi sombre que cynique, superbement bien dessiné et diablement efficace. Bref un coup de coeur comics ! Autres infos : Type de l'album : Comic Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/hyde-street-tome-1?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Nouvelle série de Goeff Johns et une série assez innovante pour laquelle DC met les petits plats dans les grands avec une belle brochette de dessinateur qui nous livre déjà des planches sublimes. Sublimes niveaux dessins, mais aussi niveau ambiance. C'est angoissant au possible et somptueusement glaçant. Et il n'y a pas que les dessins, car eux seuls ne ferait pas de cette série d'une des plus "amusantes" des dernières années. Geoff Johns nous livre un scenario détonnant : on suit un homme damné qui doit lui-même damner 10 000 personnes pour être libéré de sa tâche. Seul problème, il n'est pas le seul à devoir faire cela. Les Damnés qui restent sur Hyde street sont en concurrence pour récupérer les âmes. Le hic, c'est quand un des concurrents ne veut pas partir de Hyde Street peu importe le nombre d'âmes qu'il a envoyées dans l'au-delà… C'est aussi sombre que cynique, superbement bien dessiné et diablement efficace. Bref un coup de coeur comics !
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Titre de l'album : Shin Tokyo tomes 1 & 2 Scenariste de l'album : Kenji Sakaki Dessinateur de l'album : Kenji Sakaki Coloriste : Editeur de l'album : Mangetsu Note : Résumé de l'album : Il existe un lieu mystérieux où sont envoyés les criminels condamnés à mort afin d'y être exécutés par des gardiens tous plus impitoyables les uns que les autres : l'Underground. Une classe d'élèves de première de Tokyo s'y retrouve piégée après avoir assisté au suicide de leur professeur principal. Parmi eux, Yomi et Yami, des frères jumeaux, tentent d'échapper à la sentence mortelle du bourreau qui les attend, tandis que leurs camarades périssent les uns après les autres... Parviendront-ils à survivre à cet enfer ? Critique : Shin Tokyo est un survival qui pourrait être un mélange de Signal 100, crime game et Alice in borderland. Dans cette vilel de Tokyo, il existe une légende urbaine où un endroit appelé L’underground » serait un lieu où les criminels seraient envoyés afin d’y être exécutés. Le professeur Yabuuchi, harcelé par ses élèves, décide de se suicider un jour de sortie scolaire et déclare que toute la classe est coupable : les harceleurs, les spectateurs et ceux qui soi-disant ont essayé de faire quelque chose sans vraiment trouver une solution. Ils sont tous considérés comme meurtriers et doivent à présent faire face à la sanction. Le scénario réserve de bonnes trouvailles à commencer par le lien entre les deux frères jumeaux, « la synchronicité gémellaire » qui leur fait partagé tout ce qu’ils expérimentent de la blessure physique au goût des aliments. Et puis, il y a l’Underground, un monde caché où les règles et les bourreaux rivalisent d’originalité. Un très bon début de série, rythmée et très bien dessinées. Attention, à réserver à un public averti, série finie en 12 tomes. Autres infos : Type de l'album : Manga Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/shin-tokyo-tome-1?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Shin Tokyo est un survival qui pourrait être un mélange de Signal 100, crime game et Alice in borderland. Dans cette vilel de Tokyo, il existe une légende urbaine où un endroit appelé L’underground » serait un lieu où les criminels seraient envoyés afin d’y être exécutés. Le professeur Yabuuchi, harcelé par ses élèves, décide de se suicider un jour de sortie scolaire et déclare que toute la classe est coupable : les harceleurs, les spectateurs et ceux qui soi-disant ont essayé de faire quelque chose sans vraiment trouver une solution. Ils sont tous considérés comme meurtriers et doivent à présent faire face à la sanction. Le scénario réserve de bonnes trouvailles à commencer par le lien entre les deux frères jumeaux, « la synchronicité gémellaire » qui leur fait partagé tout ce qu’ils expérimentent de la blessure physique au goût des aliments. Et puis, il y a l’Underground, un monde caché où les règles et les bourreaux rivalisent d’originalité. Un très bon début de série, rythmée et très bien dessinées. Attention, à réserver à un public averti, série finie en 12 tomes.
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Titre de l'album : Animal human tome 1 Scenariste de l'album : Takuya Okada Dessinateur de l'album : Takuya Okada Coloriste : Editeur de l'album : Mangetsu Note : Résumé de l'album : Et vous, pour quelle raison mangez-vous des êtres vivants ? À la suite d'un accident de voiture, un père et sa fille se retrouvent conviés au banquet d'un étrange groupe d'animaux anthropomorphes. Mais ce qui ressemble d'abord à un accueil chaleureux vire très vite au cauchemar : en visitant leur ferme, ils découvrent avec horreur que pour ces créatures, les humains ne sont que du bétail... qu'ils consomment au quotidien ! Plus que des animaux à l'allure humaine, ceux qui travaillent dans cet « élevage d'humains » se révèlent être de véritables monstres à l'allure animale. Le jeune homme et sa fille parviendront-ils à s'échapper de cette sinistre demeure ? Critique : Oh la la mais qu’est-ce que je viens de lire ? Je me suis fait balader tout le long de la lecture allant d’une conjecture à une autre, suivant des fausses pistes… J’ai cru que c’était purement un livre d’horreur insistant sur un plaidoyer pour les animaux, j’étais persuadée que l’auteur était végétarien et puis non, j’ai changé d’avis et puis je me suis reposée la question. Allant de surprise en surprise, il m’était impossible de me faire une idée précise de la direction vers laquelle m’emmener l’auteur et je ne le sais toujours pas. J’ai aussi pris une claque visuelle : efficace, dure et crue également. C’était à la fois choquant et familier (attention, livre à réserver à un public averti). J’y ai vu Beastars, The promised Neverland et un court métrage d’animation qui m’avait particulièrement marqué où humains et animaux invertissaient les rôles. Et finalement, ce manga est un peu de tout ça mais il encore beaucoup d’autres choses. Passé la 60e page, le récit change, nous trompe et nous entraine avec lui et il ne nous lâche pas. Il y a longtemps que je n’avais pas été aussi prise au dépourvue (dans le bon sens du terme). Une réussite ! Difficile d'en dire plus sans spiler et ce serait vraiment dommage ! Autres infos : Type de l'album : Manga Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/animal-human-tome-1?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Oh la la mais qu’est-ce que je viens de lire ? Je me suis fait balader tout le long de la lecture allant d’une conjecture à une autre, suivant des fausses pistes… J’ai cru que c’était purement un livre d’horreur insistant sur un plaidoyer pour les animaux, j’étais persuadée que l’auteur était végétarien et puis non, j’ai changé d’avis et puis je me suis reposée la question. Allant de surprise en surprise, il m’était impossible de me faire une idée précise de la direction vers laquelle m’emmener l’auteur et je ne le sais toujours pas. J’ai aussi pris une claque visuelle : efficace, dure et crue également. C’était à la fois choquant et familier (attention, livre à réserver à un public averti). J’y ai vu Beastars, The promised Neverland et un court métrage d’animation qui m’avait particulièrement marqué où humains et animaux invertissaient les rôles. Et finalement, ce manga est un peu de tout ça mais il encore beaucoup d’autres choses. Passé la 60e page, le récit change, nous trompe et nous entraine avec lui et il ne nous lâche pas. Il y a longtemps que je n’avais pas été aussi prise au dépourvue (dans le bon sens du terme). Une réussite ! Difficile d'en dire plus sans spiler et ce serait vraiment dommage !
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Titre de l'album : Higurashi - Le Sanglot des Cigales - Meguri tome 1 & 2 Scenariste de l'album : Ryukishi07 Dessinateur de l'album : Tomato Akase Coloriste : Editeur de l'album : Meian Note : Résumé de l'album : Qu'est-ce qui a bien pu pousser cette petite fille à orchestrer une telle tragédie ? Après avoir triomphé du mois de juin 1983 qu'elle a répété tant de fois, Rika Furude s'accroche au futur pour lequel elle s'est battue. S'il ne s'agissait au départ que d'une discordance mineure, une petite fissure finit par se transformer en une difformité irréparable et défait le destin. Cette histoire fait la lumière sur les " Pourquoi ? " qui hantent Rika. Place aux nouvelles réponses. C'est ainsi qu'elle commença sa tromperie. Le destin fait un tour sur lui-même, avant de frapper à nouveau à sa porte. Critique : J'ai été mitigé sur la première série Higurashi Go. Adaptation d'un animé à succès, j'avoue ne pas forcément avoir tout compris 😞 Ça peut paraitre bête, mais j'ai gardé cette impression tout du long.... J'ai donc uniquement lu ce Higurashi - Le Sanglot des Cigales - Meguri parce que l'on promettait des explications. Et effectivement, ces deux tomes sont vraiment mieux construits que les 4 précédents et nous éclair sur les zones d'ombres du premier (les boucles, les divinités etc...) avant de repartir dans l'horreur et les tueries dans le deuxième tome ! Car oui cette suite n'est pas juste un spin off explicatif mais bien un retour dans l'horreur pour nos jeunes gens, retour que l'on voit non pas par l'intermédiaire de Keichi mais par celui de Satoko qui voit la vie ne pas évoluer comme elle l'entend au point de souhaiter... revenir ne juin 1983 ! Bref c'est bien mieux et ca donne même envie de relire les 4 premiers, aux lumières des explications de celui ci ! Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/higurashi-le-sanglot-des-cigales-meguri-tome-1?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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J'ai été mitigé sur la première série Higurashi Go. Adaptation d'un animé à succès, j'avoue ne pas forcément avoir tout compris 😞 Ça peut paraitre bête, mais j'ai gardé cette impression tout du long.... J'ai donc uniquement lu ce Higurashi - Le Sanglot des Cigales - Meguri parce que l'on promettait des explications. Et effectivement, ces deux tomes sont vraiment mieux construits que les 4 précédents et nous éclair sur les zones d'ombres du premier (les boucles, les divinités etc...) avant de repartir dans l'horreur et les tueries dans le deuxième tome ! Car oui cette suite n'est pas juste un spin off explicatif mais bien un retour dans l'horreur pour nos jeunes gens, retour que l'on voit non pas par l'intermédiaire de Keichi mais par celui de Satoko qui voit la vie ne pas évoluer comme elle l'entend au point de souhaiter... revenir ne juin 1983 ! Bref c'est bien mieux et ca donne même envie de relire les 4 premiers, aux lumières des explications de celui ci !
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Titre de l'album : Sweet home tomes 10 & 11 Scenariste de l'album : Carnby Kim Dessinateur de l'album : Youngchan Hwang Coloriste : Editeur de l'album : Ki-oon Note : Résumé de l'album : Alors que les créatures envahissent le rez-de-chaussée, les survivants sont éparpillés en plusieurs groupes : dans le parking souterrain, Eun-Hyeok et Byeong-Il sont obligés d'abandonner Du-Shik à son sort afin de transporter jusqu'au toit-terrasse le matériel que ce dernier leur a confié, tandis que Jung-Seop et Sang-Wook règlent leurs comptes à coups de poing pour prendre le contrôle du bus garé devant l'immeuble. Critique : En voulant faire le ménage dans les étages, Hyeon-Su découvre que la femme monstre-bébé s’est transformée en cocon. Ne sachant pas ce que cela signifie, il hésite à la tuer, c qui n’est pas le cas d’un des nouveaux venus. Hélas, l’attaque du cocon alerte tous les monstres des envions qui se dirigent tous vers l’immeuble. En même temps, de plus en plus d’habitants commencent à se transformer, est-ce la fin de l’humanité ? On voit que l’on se rapproche de la fin (il ne reste qu’un seul tome à sortir), le rythme s’accélère pour préparer le grand final mais ce sont surtout des explications qui arrivent ! Des explications un peu complexes pour les plus jeunes mais comme de toute façon la série est réservée à un public mature, ce n’est pas un problème ;). Ceci dit il reste encore des informations à acquérir pour bien comprendre les choix de Hyeon-Su et peut-être en retirer une certaine philosophie… Rendez-vous au dernier tome ! Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/sweet-home-tome-11?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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En voulant faire le ménage dans les étages, Hyeon-Su découvre que la femme monstre-bébé s’est transformée en cocon. Ne sachant pas ce que cela signifie, il hésite à la tuer, c qui n’est pas le cas d’un des nouveaux venus. Hélas, l’attaque du cocon alerte tous les monstres des envions qui se dirigent tous vers l’immeuble. En même temps, de plus en plus d’habitants commencent à se transformer, est-ce la fin de l’humanité ? On voit que l’on se rapproche de la fin (il ne reste qu’un seul tome à sortir), le rythme s’accélère pour préparer le grand final mais ce sont surtout des explications qui arrivent ! Des explications un peu complexes pour les plus jeunes mais comme de toute façon la série est réservée à un public mature, ce n’est pas un problème ;). Ceci dit il reste encore des informations à acquérir pour bien comprendre les choix de Hyeon-Su et peut-être en retirer une certaine philosophie… Rendez-vous au dernier tome !
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L’opération sortie en voiture est lancée ! Mais à peine partis, l’équipe tombe sur un énorme monstre super fort. Ils sont mal partis mais le reste des habitants viennent à la rescousse ainsi qu’un bus sorti de nulle part. Si le vieil homme est mort, de nouveaux humains viennent les rejoindre ; mais ce ne sont pas n’importe lesquels : d’anciens prisonniers bien décidés à faire régner leur loi. Le 8e tome s’ouvre d’abord sur le passé de Hyeon-Su où l’on apprend les raisons de son isolement et de sa déscolarisation. L’arrivée de ces prisonniers va entrainer d’autres conflits mais aussi une surprise de taille : Hyeon-Su n’est plus le seul à pouvoir dominer le monstre qui est en lui. Est-ce un espoir pour les survivants ? Si jusqu’à présent on avait un rythme d’action assez lent pour laisser le temps aux tensions de monter, l’arrivée des nouveaux personnages ravive le dynamisme. Non seulement, les conflits se déclenchent entre les « humains » mais les nouvelles décisions changent la situation. Si on n’a toujours pas plus d’informations concernant l’origine de ces mutations, il est intéressant de voir comment les auteurs créent des monstres en fonction de leur obsession. En tout cas, on se demande bien comment tout ça va finir. À suivre
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Titre de l'album : Sweet Home tomes 8 & 9 Scenariste de l'album : Carnby Kim Dessinateur de l'album : Youngchan Hwang Coloriste : Editeur de l'album : Ki-oon Note : Résumé de l'album : Les vivres commencent à manquer et la tension est palpable entre les résidents... Un groupe se prépare à partir en expédition à l'extérieur, mais les avis divergent sur le plan à suivre : Eun-Hyeok, seul face aux autres survivants outrés par son comportement insensible, accepte à contrecœur de changer son fusil d'épaule, afin que Yu-Ri ait une chance de s'en sortir. Hyeon-Su et son équipe embarquent alors dans le véhicule blindé bricolé par Du-Shik, prêts à affronter le danger... Seulement, ils sont loin de se douter de ce qui les attend ! Parviendront-ils à remplir leur mission et à revenir sains et saufs ? Critique : L’opération sortie en voiture est lancée ! Mais à peine partis, l’équipe tombe sur un énorme monstre super fort. Ils sont mal partis mais le reste des habitants viennent à la rescousse ainsi qu’un bus sorti de nulle part. Si le vieil homme est mort, de nouveaux humains viennent les rejoindre ; mais ce ne sont pas n’importe lesquels : d’anciens prisonniers bien décidés à faire régner leur loi. Le 8e tome s’ouvre d’abord sur le passé de Hyeon-Su où l’on apprend les raisons de son isolement et de sa déscolarisation. L’arrivée de ces prisonniers va entrainer d’autres conflits mais aussi une surprise de taille : Hyeon-Su n’est plus le seul à pouvoir dominer le monstre qui est en lui. Est-ce un espoir pour les survivants ? Si jusqu’à présent on avait un rythme d’action assez lent pour laisser le temps aux tensions de monter, l’arrivée des nouveaux personnages ravive le dynamisme. Non seulement, les conflits se déclenchent entre les « humains » mais les nouvelles décisions changent la situation. Si on n’a toujours pas plus d’informations concernant l’origine de ces mutations, il est intéressant de voir comment les auteurs créent des monstres en fonction de leur obsession. En tout cas, on se demande bien comment tout ça va finir. À suivre Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/sweet-home-tome-9?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Titre de l'album : Starving Revelation tome 1 Scenariste de l'album : Yuu Kuraishi Dessinateur de l'album : Kazu Inabe Coloriste : Editeur de l'album : Pika Note : Résumé de l'album : Après avoir frôlé l'extinction, le monde semble vivre dans une paix toute relative. Désormais, les Humains vouent un culte sans limite à des êtres sacrés, les Grands Amahito, pour lesquels ils se sacrifient de leur plein gré ! C'est dans ce contexte que Hiroki, lycéen timide et sans histoire, prend soudainement conscience de la mauvaise tournure que sont en train de prendre les événements, alors que sa meilleure amie, Yuzu, a été choisie pour servir de pitance aux Grands Amahito... L'heure du réveil a sonné ! Critique : Avez-vous lu Starving anonymous ? Si oui, Starving Revelation en est une suite lointaine qui reprend certains éléments contextuels. Si non, ce n’est pas grave, cette nouvelle série du duo Kazu Inabe (dessin) et Kengo Mizutani (scénario) peut se lire indépendamment. Une nouvelle fois les auteurs nous emmènent vers l’inconnu et encore une fois, il faut s’attendre à du fantastique horrifique qui peut naviguer facilement entre grotesque et gore. Ce qui est certain c’est que l’œuvre ne laisse pas de marbre ! Nous voici donc sur Terre à une époque moderne où les humains se sont soumis à des déités appelées « les grands Amahito » et pour qui ils sont prêts à s’offrir en sacrifice ! Et « prêts » est un piètre mot, non, il n’y a pas d’honneur plus important que de se faire dévorer par ces divinités et chacun fait ce qu’il faut pour être « ramassé ». Ceux qui craignent la mort sont considérés comme anormaux et ceux qui se posent des questions à propos de ces rites sont traités comme des parias. Mais le plus intéressant dans cette histoire, c’est la façon dont l’être humain peut devenir fanatique et sans merci quand il s’agit d’agir au nom d’un « être supérieur ». Cette façon de tout donner et de tout excuser quand il s’agit de religion. Tout cela n’est pas sans rappeler certaines sectes… Il y a donc matière à penser et à discuter sur ce sujet. Mais vous pouvez aussi vous en tenir au premier niveau de lecture, celui de jeunes qui vont essayer de survivre dans ce monde absurde et horrifique (on parle quand même de sacrifices humains). A lire pour les amateurs du genre. Pour public averti. Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/starving-revelation-tome-1?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Avez-vous lu Starving anonymous ? Si oui, Starving Revelation en est une suite lointaine qui reprend certains éléments contextuels. Si non, ce n’est pas grave, cette nouvelle série du duo Kazu Inabe (dessin) et Kengo Mizutani (scénario) peut se lire indépendamment. Une nouvelle fois les auteurs nous emmènent vers l’inconnu et encore une fois, il faut s’attendre à du fantastique horrifique qui peut naviguer facilement entre grotesque et gore. Ce qui est certain c’est que l’œuvre ne laisse pas de marbre ! Nous voici donc sur Terre à une époque moderne où les humains se sont soumis à des déités appelées « les grands Amahito » et pour qui ils sont prêts à s’offrir en sacrifice ! Et « prêts » est un piètre mot, non, il n’y a pas d’honneur plus important que de se faire dévorer par ces divinités et chacun fait ce qu’il faut pour être « ramassé ». Ceux qui craignent la mort sont considérés comme anormaux et ceux qui se posent des questions à propos de ces rites sont traités comme des parias. Mais le plus intéressant dans cette histoire, c’est la façon dont l’être humain peut devenir fanatique et sans merci quand il s’agit d’agir au nom d’un « être supérieur ». Cette façon de tout donner et de tout excuser quand il s’agit de religion. Tout cela n’est pas sans rappeler certaines sectes… Il y a donc matière à penser et à discuter sur ce sujet. Mais vous pouvez aussi vous en tenir au premier niveau de lecture, celui de jeunes qui vont essayer de survivre dans ce monde absurde et horrifique (on parle quand même de sacrifices humains). A lire pour les amateurs du genre. Pour public averti.
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Titre de l'album : Le déviant - un conte de noël tome 1 Scenariste de l'album : James Tynion IV Dessinateur de l'album : Josh Hixson Coloriste : Josh Hixson Editeur de l'album : Urban Comics Note : Résumé de l'album : 1972, Milwaukee. Alors que la neige tombe à gros flocons, un père Noël avide de sang commet des atrocités inimaginables sur des adolescents. Cinquante ans plus tard, un jeune écrivain tourmenté interviewe ce soi-disant "tueur déviant", qui, après des décennies derrière les barreaux, continue de clamer son innocence. Et alors que les festivités de Noël approchent à grands pas, le passé retrouve le chemin des cheminées, portant dans sa hotte une hache aiguisée... Critique : Bon alors j'ai eu du mal à me décider pour cet album. J'ai eu du mal à mettre une note parce que ce genre n'est vraiment pas pour moi. C'est un vrai récit d'horreur autour du thème de Noël. Un récit qui donne envie de se retourner dans les couloirs. Un récit de Noël et Halloween mélangé... super dérangeant ! James Tyrion IV nous montre ici l'étendu de son talent en s'attaquant à un genre nouveau pour lui : le thriller horrifique. Et il y est tellement bon que j'ai été glacé par cette lecture, oscillant entre l'envie de lire la suite pour connaitre l mystère derrière ce tueur en série et celui de vomir à l'idée de croiser un père noël un peu trop grand... C'est donc surement excellent si vous adorez les récits de ce genre.... Autres infos : Type de l'album : Comic Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/le-deviant-un-conte-de-noel-tome-1?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Bon alors j'ai eu du mal à me décider pour cet album. J'ai eu du mal à mettre une note parce que ce genre n'est vraiment pas pour moi. C'est un vrai récit d'horreur autour du thème de Noël. Un récit qui donne envie de se retourner dans les couloirs. Un récit de Noël et Halloween mélangé... super dérangeant ! James Tyrion IV nous montre ici l'étendu de son talent en s'attaquant à un genre nouveau pour lui : le thriller horrifique. Et il y est tellement bon que j'ai été glacé par cette lecture, oscillant entre l'envie de lire la suite pour connaitre l mystère derrière ce tueur en série et celui de vomir à l'idée de croiser un père noël un peu trop grand... C'est donc surement excellent si vous adorez les récits de ce genre....
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Dernier recueil d’histoires courtes de Junji Ito sorti aux éditions Mangetsu. Si les livres de cette collection sont toujours très soignés avec une préface et un épilogue des plus intéressants, on regrettera de ne pas avoir que des nouvelles histoires. Certaines ont déjà été publiées dans d’autres recueils, on a un peu l’impression de se faire avoir sur le contenu… Heureusement, il y en a aussi de nouvelles à commencer par la première : La ville funéraire qui nous entraine autour de rites funéraires dans une petite ville, rites qu’il vaut mieux suivre au risque d’être maudit ! Parmi les autres, on appréciera Le Tunnel avec sa portée métaphysique, Idées noires et Sculptures en bronze qui mettent en avant les vils sentiments qui peuvent animer l’être humain. Cependant, certaines nouvelles n’ont pas vraiment de fin et se finissent en « eau de boudin » comme le dit l’expression. Je ne suis pas contre les histoires courtes, certaines sont très efficaces mais un peu plus de structure ne serait pas mal venu sur certaines comme Le QG, il n’y a rien de plus frustrant que d’être laissé en plan !! Comme dans chaque recueil du maitre, certains récits sont plus intéressants que d’autres. Tombes n’aborde pas seulement le thème de la mort mais plutôt de la sépulture ou de ce qui arrive après la fin. Sur ce point le choix des histoires est réussi.
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Titre de l'album : Tombes Scenariste de l'album : ITO Junji Dessinateur de l'album : ITO Junji Coloriste : Editeur de l'album : Mangetsu Note : Résumé de l'album : Une vieille bâtisse abandonnée habitée par un passé sanglant, une étrange femme recluse qui trouble le sommeil de son jeune voisin, un monstre marin tout droit surgi des abysses, un tunnel maudit qui plonge ses visiteurs dans d'hypnotisantes ténèbres, des sculptures qui prennent vie dans une sinistre fonderie, un village sombre et isolé dont les habitants semblent tous exsangues... Critique : Dernier recueil d’histoires courtes de Junji Ito sorti aux éditions Mangetsu. Si les livres de cette collection sont toujours très soignés avec une préface et un épilogue des plus intéressants, on regrettera de ne pas avoir que des nouvelles histoires. Certaines ont déjà été publiées dans d’autres recueils, on a un peu l’impression de se faire avoir sur le contenu… Heureusement, il y en a aussi de nouvelles à commencer par la première : La ville funéraire qui nous entraine autour de rites funéraires dans une petite ville, rites qu’il vaut mieux suivre au risque d’être maudit ! Parmi les autres, on appréciera Le Tunnel avec sa portée métaphysique, Idées noires et Sculptures en bronze qui mettent en avant les vils sentiments qui peuvent animer l’être humain. Cependant, certaines nouvelles n’ont pas vraiment de fin et se finissent en « eau de boudin » comme le dit l’expression. Je ne suis pas contre les histoires courtes, certaines sont très efficaces mais un peu plus de structure ne serait pas mal venu sur certaines comme Le QG, il n’y a rien de plus frustrant que d’être laissé en plan !! Comme dans chaque recueil du maitre, certains récits sont plus intéressants que d’autres. Tombes n’aborde pas seulement le thème de la mort mais plutôt de la sépulture ou de ce qui arrive après la fin. Sur ce point le choix des histoires est réussi. Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/tombes-9782382815274?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Titre de l'album : W0rldtr33 tome 1 Scenariste de l'album : James Tynion IV Dessinateur de l'album : Fernando Blanco Coloriste : Fernando Blanco Editeur de l'album : Urban Comics Note : Résumé de l'album : En 1999, Gabriel et ses amis ont découvert une architecture secrète sous le voile d'Internet : l'Undernet. Ils y ont répertorié leur exploration sur un forum qu'ils ont créé, et baptisé W0rldtr33. Puis ils en ont perdu le contrôle. Quelqu'un s'est introduit dans W0rldtr33, et a inondé l'Undernet de contenus hyperviolents, propageant son emprise néfaste comme une traînée de poudre sur quiconque y pose les yeux. Au prix de grands sacrifices personnels, Gabriel et les autres pensaient avoir définitivement scellé l'Undernet. Ils avaient tort. Et aujourd'hui leur plus grande peur à un nom : PH34R. Critique : En voilà une histoire surprenante. En effet au vu du résumé, je m'attendais à un thriller informatique ou à une dérive type "Terminator" mais je ne m'attendais pas à... un thriller horrifique. Et c'est pourtant bien ce que l'on a. Si le fond d'informatique et d'anticipation est bien présent, on a un bien un premier tome qui est essentiellement un tome qui ressort par l'angoisse qu'il procure. La folie meurtrière des gens "infectés" par l'undernet est super violente et bien mise en image. Notre tueuse en série a beau être nue, ce plus ses meurtres que son physique qui choque...Un vrai thriller ou le monde plonge dans l'horreur. Cette critique de la dérive extrémiste des réseaux sociaux, dont l'acquisition par Musk de twitter est le début, est assez frappante. Comme si James tyrion IV avait mixé orange mécanique et instagram, secoué le tout et voir ce qu'il pouvait en sortir comme horreur. Le récit est bien mené avec des courtes parties dans le futur qui ajoutent à notre questionnement autant qu'elles nous promettent un scenario plus ambitieux que celui imaginé en lisant le résumé. En bref un premier tome angoissant qui lance un thriller intriguant qui révéla l'ensemble de son potentiel dans les prochains tomes. Autres infos : Type de l'album : Comic Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/w0rldtr33-tome-1?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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En voilà une histoire surprenante. En effet au vu du résumé, je m'attendais à un thriller informatique ou à une dérive type "Terminator" mais je ne m'attendais pas à... un thriller horrifique. Et c'est pourtant bien ce que l'on a. Si le fond d'informatique et d'anticipation est bien présent, on a un bien un premier tome qui est essentiellement un tome qui ressort par l'angoisse qu'il procure. La folie meurtrière des gens "infectés" par l'undernet est super violente et bien mise en image. Notre tueuse en série a beau être nue, ce plus ses meurtres que son physique qui choque...Un vrai thriller ou le monde plonge dans l'horreur. Cette critique de la dérive extrémiste des réseaux sociaux, dont l'acquisition par Musk de twitter est le début, est assez frappante. Comme si James tyrion IV avait mixé orange mécanique et instagram, secoué le tout et voir ce qu'il pouvait en sortir comme horreur. Le récit est bien mené avec des courtes parties dans le futur qui ajoutent à notre questionnement autant qu'elles nous promettent un scenario plus ambitieux que celui imaginé en lisant le résumé. En bref un premier tome angoissant qui lance un thriller intriguant qui révéla l'ensemble de son potentiel dans les prochains tomes.
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Titre de l'album : PTSD Radio tome 1 Scenariste de l'album : Masaaki Nakayama Dessinateur de l'album : Masaaki Nakayama Coloriste : Editeur de l'album : Mangetsu Note : Résumé de l'album : Captez-vous l'étrange fréquence de PTSD Radio ? L'horreur rampe, glisse et se tapit dans le noir. Elle vous tire par les cheveux, elle vous happe comme le vide, elle se transmet comme un virus et s'infiltre par tous les pores de votre vie. Vous pouvez toujours refermer le livre... mais il sera déjà trop tard Critique : Voici le manga annoncé comme étant un renouveau du genre horreur. PTSD radio concerne une fréquence particulière, celle du surnaturel sur laquelle trottent les esprits, fantômes et autres créatures étranges. La construction du livre est assez déroutante au début, on a une succession de courts chapitres qui ont tous un aspect fantastique, plus ou moins inquiétants et qui ne semblent pas avoir de chute. Puis des personnages récurrents reviennent et s’entrecroisent avec d’autres et semblent parfois complétement indépendants. Ce qui est sûr c’est qu’il y a quelque chose, une sorte de dieu qui intervient si on le dérange, si on ne suit pas les coutumes ou si on les dérange. Un dieu « qui n’a que faire du bien ou du mal » et qui n’est animé que par la soif des sacrifices. Ces chapitres sont comme des indices nous permettant d’en savoir plus et de comprendre certains fonctionnements. Pourtant les enchainements semblent encore chaotiques ; on ne sait pas si ce sont les pièces d’un seul puzzle ou si ce sera juste des bribes d’histoires liées à une seule cause. PTSD radio a donc une narration assez étrange, on ne sait pas trop où l’on va. Quant à la partie horreur, on a quelques dessins inquiétants mais pas assez pour nous faire ressentir de l’effroi ni nous dégoûter. Il faudra attendre le 2eme tome pour se faire une opinion plus détaillée. Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/ptsd-radio-tome-1?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Voici le manga annoncé comme étant un renouveau du genre horreur. PTSD radio concerne une fréquence particulière, celle du surnaturel sur laquelle trottent les esprits, fantômes et autres créatures étranges. La construction du livre est assez déroutante au début, on a une succession de courts chapitres qui ont tous un aspect fantastique, plus ou moins inquiétants et qui ne semblent pas avoir de chute. Puis des personnages récurrents reviennent et s’entrecroisent avec d’autres et semblent parfois complétement indépendants. Ce qui est sûr c’est qu’il y a quelque chose, une sorte de dieu qui intervient si on le dérange, si on ne suit pas les coutumes ou si on les dérange. Un dieu « qui n’a que faire du bien ou du mal » et qui n’est animé que par la soif des sacrifices. Ces chapitres sont comme des indices nous permettant d’en savoir plus et de comprendre certains fonctionnements. Pourtant les enchainements semblent encore chaotiques ; on ne sait pas si ce sont les pièces d’un seul puzzle ou si ce sera juste des bribes d’histoires liées à une seule cause. PTSD radio a donc une narration assez étrange, on ne sait pas trop où l’on va. Quant à la partie horreur, on a quelques dessins inquiétants mais pas assez pour nous faire ressentir de l’effroi ni nous dégoûter. Il faudra attendre le 2eme tome pour se faire une opinion plus détaillée.
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Titre de l'album : Sweet home tomes 6 et 7 Scenariste de l'album : KIM Carnby Dessinateur de l'album : HWANG Youngchan Coloriste : Editeur de l'album : Ki-oon Note : Résumé de l'album : Alors qu'ils progressent dans la cage d'escalier, Hyeon-Su et Sang-Wook tombent à nouveau sur le monstre aux tentacules... Ils essaient de l'abattre, mais leur adversaire mute et devient encore plus dangereux ! Ils sont sauvés in extremis par Yu-Ri et le vieux Gil-Seop, deux résidents qui avaient trouvé refuge au dixième étage et qui décident de les accompagner pour aller chercher Du-Shik. Hélas, sur le chemin qui mène à son appartement, une autre créature fait obstacle : debout, tête contre le mur, elle semble assoupie. Hyeon-Su et Gil-Seop parviennent à passer sans la réveiller. Critique : Et oui j’ai un peu de retard sur cette série mais comme le tome 9 vient de sortir, il est temps d’aller voir ce qui s’est passé. On avait laissé Hyeon-Su en plein cheminements dans les étages pour aller sauver les deux enfants. Après bien des péripéties (des montres et des combats), le groupe arrive enfin à l’appartement et afin de faciliter les transports, un petit groupe redescend au rez-de-chaussée pour remettre en route les ascenseurs mais une surprise les attend et elle n’est pas bonne. Les jours se suivent et se ressemblent pour les habitants de l’immeuble, la question du ravitaillement commence à se poser, il va falloir sortir de la résidence. Mais l’aventure n’est pas le facteur le plus intéressant du récit et plus j’avance dans la lecture plus je me dis qu’il y a un message de la part de l’auteur. Si on regarde de plus près les raisons qui transforment les humains en monstres et les discours des survivants on ne peut s’empêcher de penser que Sweet Home serait comme une métaphore de la dépression. Ceux qui se transforment se laissent aller aux sentiments qu’ils refoulent depuis longtemps, que ce soit des ambitions ratées, des rancœurs ou des regrets. Il n’y a que des aspects plutôt négatifs. A côté de ça, le discours pour combattre les montres se rapproche d’encouragements et de positivité. Ce n’est que mon analyse mais Sweet Home est plus un thriller psychologique imagé qu’un réel livre d’horreur. La preuve est que Hyeon-Su arrive à contrôler le monstre qui est en lui en faisant sa propre introspection. Et comme le rythme du récit est plutôt lent, cela laisse tout le temps au lecteur d’aller chercher ce 2eme niveau de lecture. Une lecture à suivre. Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/sweet-home-tome-6?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
