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  1. Nickad

    Sweet home tomes 6 et 7

    Et oui j’ai un peu de retard sur cette série mais comme le tome 9 vient de sortir, il est temps d’aller voir ce qui s’est passé. On avait laissé Hyeon-Su en plein cheminements dans les étages pour aller sauver les deux enfants. Après bien des péripéties (des montres et des combats), le groupe arrive enfin à l’appartement et afin de faciliter les transports, un petit groupe redescend au rez-de-chaussée pour remettre en route les ascenseurs mais une surprise les attend et elle n’est pas bonne. Les jours se suivent et se ressemblent pour les habitants de l’immeuble, la question du ravitaillement commence à se poser, il va falloir sortir de la résidence. Mais l’aventure n’est pas le facteur le plus intéressant du récit et plus j’avance dans la lecture plus je me dis qu’il y a un message de la part de l’auteur. Si on regarde de plus près les raisons qui transforment les humains en monstres et les discours des survivants on ne peut s’empêcher de penser que Sweet Home serait comme une métaphore de la dépression. Ceux qui se transforment se laissent aller aux sentiments qu’ils refoulent depuis longtemps, que ce soit des ambitions ratées, des rancœurs ou des regrets. Il n’y a que des aspects plutôt négatifs. A côté de ça, le discours pour combattre les montres se rapproche d’encouragements et de positivité. Ce n’est que mon analyse mais Sweet Home est plus un thriller psychologique imagé qu’un réel livre d’horreur. La preuve est que Hyeon-Su arrive à contrôler le monstre qui est en lui en faisant sa propre introspection. Et comme le rythme du récit est plutôt lent, cela laisse tout le temps au lecteur d’aller chercher ce 2eme niveau de lecture. Une lecture à suivre.
  2. Nickad

    Smile tome 1

    Titre de l'album : Smile tome 1 Scenariste de l'album : MITEI Hattori Dessinateur de l'album : MITEI Hattori Coloriste : Editeur de l'album : Mangetsu Note : Résumé de l'album : Yûshi Kamome, un journaliste free-lance fauché, peine à retrouver du sens à sa vie depuis le départ de son épouse, Megumi. Mais la visite de deux femmes venues prêcher pour une certaine « Église du Sourire Éternel » va changer le cours de son existence. D'abord réticent à les écouter, un détail finit par l'interpeller : sur la brochure, il aperçoit son ex-femme, pourtant portée disparue...Yûshi se retrouve plongé dans une quête de plus en plus angoissante, alors que des cadavres sont retrouvés le visage mutilé, entièrement nus... Critique : Souriez, souriez, souriez et le bonheur sera à votre portée !! Enfin pas pour tout le monde car autour de la secte baptisée « église du sourire éternel » bien des mystères se cachent et bien des disparitions aussi. C’est sur une de leur photo que le journaliste Yûshi Kamome reconnait son épouse, il compte bien s’infiltrer pour la retrouver mais plus il se renseigne et plus les personnes dans son entourage lui disent de s’éloigner de cette église. Arrivera-t-il à faire illusion sans laisser de plumes ? Le personnage de Yûshi est loin d’être charismatique et c’est peut-être là le principal défaut de cette histoire car on n’a pas vraiment envie de l’accompagner dans sa recherche. La secte est elle aussi peu avenante et les dessins de ses membres souriant ou riant aux éclats sont un peu glauques. La raison qui a poussé sa femme a intégré l’église du sourire éternel est parfaitement justifiée et ne représente pas une attente scénaristique. Tout ça pour dire que les différents éléments composant cette histoire n’incitent pas vraiment à se plonger dans la lecture. Enfin au début. Car peu à peu, ce qui pourrait apparaitre comme un banal fait divers se corse, la présence de la secte se fait plus dangereuse, plus énigmatique, la tension monte et le thriller se met en place. En même temps, l’auteur nous montre tous les dangers d’un endoctrinement, les lavages de cerveaux, l’influence de la communauté et l’emprise psychologique qui en résulte. On a à la fois une enquête policière et une étude sociétale qui deviennent de plus en plus intéressantes au fil des pages. Et puis il y a un chapitre final surprenant qui nous laisse perplexe, assez pour avoir envie de lire le prochain tome. Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/smile-tome-1?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  3. Nickad

    Smile tome 1

    Souriez, souriez, souriez et le bonheur sera à votre portée !! Enfin pas pour tout le monde car autour de la secte baptisée « église du sourire éternel » bien des mystères se cachent et bien des disparitions aussi. C’est sur une de leur photo que le journaliste Yûshi Kamome reconnait son épouse, il compte bien s’infiltrer pour la retrouver mais plus il se renseigne et plus les personnes dans son entourage lui disent de s’éloigner de cette église. Arrivera-t-il à faire illusion sans laisser de plumes ? Le personnage de Yûshi est loin d’être charismatique et c’est peut-être là le principal défaut de cette histoire car on n’a pas vraiment envie de l’accompagner dans sa recherche. La secte est elle aussi peu avenante et les dessins de ses membres souriant ou riant aux éclats sont un peu glauques. La raison qui a poussé sa femme a intégré l’église du sourire éternel est parfaitement justifiée et ne représente pas une attente scénaristique. Tout ça pour dire que les différents éléments composant cette histoire n’incitent pas vraiment à se plonger dans la lecture. Enfin au début. Car peu à peu, ce qui pourrait apparaitre comme un banal fait divers se corse, la présence de la secte se fait plus dangereuse, plus énigmatique, la tension monte et le thriller se met en place. En même temps, l’auteur nous montre tous les dangers d’un endoctrinement, les lavages de cerveaux, l’influence de la communauté et l’emprise psychologique qui en résulte. On a à la fois une enquête policière et une étude sociétale qui deviennent de plus en plus intéressantes au fil des pages. Et puis il y a un chapitre final surprenant qui nous laisse perplexe, assez pour avoir envie de lire le prochain tome.
  4. Titre de l'album : Green Class - Tome 5 - Dernier Sacrifice Scenariste de l'album : Jérôme Hamon Dessinateur de l'album : David Tako Coloriste : David Tako Editeur de l'album : Le Lombard Note : Résumé de l'album : L'heure est grave : les Shoggoths viennent d'activer la quatrième stèle des grands anciens. Et s'ils parviennent à la cinquième et dernière, c'en est fini de l'humanité. Un futur que Naïa est prête à tout pour éviter. Pour empêcher que d'autres souffrent comme son frère Noah. Pour sauver ce qui reste. Mais tout le monde ne l'entend pas de la même oreille : être humain n'est-il pas un pêché en soi ? Beth, pour sa part, est prête à payer la rédemption au prix fort... Fût-ce ses amis d'hier. Critique : Commençons à parler de ce dernier tome de green class en saluant le job de l'éditeur : 72 pages de super qualité, une série un peu jeunesse mais moderne et intéressante pour adultes terminée en 5 tomes, des couv sublimes à la vue et au touché, et un dessin hyper dynamique, le tout pour moins de 15€, bah je dis chapeau bas. Le scénario est toujours aussi original, même si là forcément on est sur sa conclusion et que les nouveautés sont forcément moins marquantes. Je suis toujours stupéfait par le chemin pris par cette bd après un premier tome original mais classique dans son déroulement, et le coup de pelle dans la gueule du lecteur avec les sauts narratifs du second tome qui m'ont bien perdu à l'époque. Aujourd'hui encore, il faut que je relise une nouvelle fois l'ensemble pour mieux saisir les pièces du puzzle qui s'est dessiné dans les deux derniers tomes. Rayon critique je note juste l'évolution très très (trop?) rapide de nos héros en pro de la survie là où des escouades de forces spéciales se font décimer comme des idiots. C'est un peu facile, m'enfin, je pinaille. Côté dessin, si les fonds des cases sont souvent un peu trop nues pour que l'on s'extasie dessus, du côté du mouvement, de la mise en scène et du dynamisme du bazar, on touche à ce qui se fait de mieux dans le genre, reprenant donc au passage quelques codes du manga et comics qui amènent beaucoup de fluidité à l'ensemble. David Tako gère aussi à merveille ses visages et ses personnages, qui ont le mérite de se distinguer en terme de look et de personnalités de ce qu'on a déjà lu cent fois. Et puis cette couv' texturée.... Miam. bref si vous ne connaissez pas Green class, lancez vous. En dehors d'un tome 2 qui va vous laissé un peu dubitatif niveau scénario, la suite confirmera que c'est du tout bon, et finie en 5 tomes. bravo. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/green-class-tome-5-dernier-sacrifice/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  5. Titre de l'album : Survival - Tome 1 - Warm Springs Scenariste de l'album : Christophe Bec Dessinateur de l'album : Valerio Giangiordano Coloriste : Stefania Aquaro Editeur de l'album : Soleil Note : Résumé de l'album : Des alpinistes chevronnés partent à l'assaut du Mont Jefferson, en Oregon. Ils vont croiser la route d'inquiétants chasseurs lourdement armés auxquels ils apprennent qu'ils ne feront que traverser la réserve indienne de Warm Springs. Mais un évènement tragique survient et une traque sanglante s'engage bientôt sur les hauts sommets... Critique : Nouvelle série de one shot concept aux éditions Soleil, Survival va nous présenter sur chaque tome un scénario complet différent ayant pour point commun de nous présenter une histoire de survie. Ce premier tome démarre avec une expédition de montagnards qui au détour d'un drame malheureux va se retrouver pris en chasse par un autre groupe. Survie donc, et jeu de massacre sans pitié vont alterner entre les pages pour nous mener à une conclusion surprenante et haletante. Il y a un peu de "Duel" et de "Clifhanger" dans ce final sur les étendues de haute montagne présenté ici. Malheureusement les motivations des différents protagonistes sont un peu légères, et les 56 pages passent un peu trop vite, sans vraiment nous marquer à l'exception des scènes de morts. Le dessin de Valerio Giangiordano est très bon pour tout ce qui touche aux mises en scènes et aux paysages, mais de mon goût, il pêche un peu sur les visages, trop lisses à mon goût. Survival est une bonne nouvelle série de bd pour les adeptes de Survival justement et de jeux de massacre en conditions extrêmes ! Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/survival-warm-springs/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  6. Commençons à parler de ce dernier tome de green class en saluant le job de l'éditeur : 72 pages de super qualité, une série un peu jeunesse mais moderne et intéressante pour adultes terminée en 5 tomes, des couv sublimes à la vue et au touché, et un dessin hyper dynamique, le tout pour moins de 15€, bah je dis chapeau bas. Le scénario est toujours aussi original, même si là forcément on est sur sa conclusion et que les nouveautés sont forcément moins marquantes. Je suis toujours stupéfait par le chemin pris par cette bd après un premier tome original mais classique dans son déroulement, et le coup de pelle dans la gueule du lecteur avec les sauts narratifs du second tome qui m'ont bien perdu à l'époque. Aujourd'hui encore, il faut que je relise une nouvelle fois l'ensemble pour mieux saisir les pièces du puzzle qui s'est dessiné dans les deux derniers tomes. Rayon critique je note juste l'évolution très très (trop?) rapide de nos héros en pro de la survie là où des escouades de forces spéciales se font décimer comme des idiots. C'est un peu facile, m'enfin, je pinaille. Côté dessin, si les fonds des cases sont souvent un peu trop nues pour que l'on s'extasie dessus, du côté du mouvement, de la mise en scène et du dynamisme du bazar, on touche à ce qui se fait de mieux dans le genre, reprenant donc au passage quelques codes du manga et comics qui amènent beaucoup de fluidité à l'ensemble. David Tako gère aussi à merveille ses visages et ses personnages, qui ont le mérite de se distinguer en terme de look et de personnalités de ce qu'on a déjà lu cent fois. Et puis cette couv' texturée.... Miam. bref si vous ne connaissez pas Green class, lancez vous. En dehors d'un tome 2 qui va vous laissé un peu dubitatif niveau scénario, la suite confirmera que c'est du tout bon, et finie en 5 tomes. bravo.
  7. The_PoP

    Survival - Tome 1 - Warm Springs

    Nouvelle série de one shot concept aux éditions Soleil, Survival va nous présenter sur chaque tome un scénario complet différent ayant pour point commun de nous présenter une histoire de survie. Ce premier tome démarre avec une expédition de montagnards qui au détour d'un drame malheureux va se retrouver pris en chasse par un autre groupe. Survie donc, et jeu de massacre sans pitié vont alterner entre les pages pour nous mener à une conclusion surprenante et haletante. Il y a un peu de "Duel" et de "Clifhanger" dans ce final sur les étendues de haute montagne présenté ici. Malheureusement les motivations des différents protagonistes sont un peu légères, et les 56 pages passent un peu trop vite, sans vraiment nous marquer à l'exception des scènes de morts. Le dessin de Valerio Giangiordano est très bon pour tout ce qui touche aux mises en scènes et aux paysages, mais de mon goût, il pêche un peu sur les visages, trop lisses à mon goût. Survival est une bonne nouvelle série de bd pour les adeptes de Survival justement et de jeux de massacre en conditions extrêmes !
  8. Titre de l'album : Nephilims - Tome 2 - Hurlements Scenariste de l'album : David Dusa & Sylvain Runberg Dessinateur de l'album : Stéphane Créty Coloriste : Elvire De Cock Editeur de l'album : Le Lombard Note : Résumé de l'album : Au Smithsonian Institute, on n'a plus aucune nouvelle de l'expédition scientifique partie dans les Monts Ozarks, sur les traces d'une race de géants qui aurait existé en Amérique du Nord. Et l'armée a d'autres sudistes à fouetter, car la guerre de sécession fait rage... Seul à présent, Kennicott décide de se rendre sur place pour retrouver ses amis et collègues. Il ignore que ces derniers sont coincés au beau milieu d'une poudrière où les humains se déchirent au gré d'alliances de fortune. Entre régiment Confédéré, troupe afro-américaine nordistes et Amérindiens, la violence fait rage alors que les « grands anciens » entendent bien prendre part au conflit. Critique : Nephilims est une série que j'apprécie pas mal même si j'ai l'impression qu'elle passe relativement inaperçue. C'est dommage car le croisement entre l'univers fantastique à tendance Lovecraftienne et le Western est plus qu'intéressant. Un parfum d'horreur et de violence permanente habite ces pages, et on se rend bien compte que parmis tous les personnages présentés, tous n'arriveront pas au bout du troisième tome. Ce joyeux jeux de massacre où personne ne semble susceptible d'être épargné ou d'être le héros est plutôt rafraichissant, dans un décor et à une période historique habituellement usée jusqu'à la corde par le genre Western. Bon ça finit par ressembler un peu à un joyeux foutoir ou on s'y perd parfois un petit peu, sans la moindre chance d'avoir un temps de repos ou de calme pour développer plus le propos, mais ce n'est pas le sujet ici. Il faut reconnaitre que les jolis dessins aident beaucoup, car oui Stéphane Créty n'en est pas à son coup d'essai sur les bd d'aventures punchy et rythmées dans des univers riches puisqu'il est bien connu des amateurs pour ses incursions dans l'univers des terres d'arran, et plus récemment pour son travail sur Hurlevent. En bref, on ne s'ennuie pas, la colorisation est réussie, l'ambiance aussi, et finalement pour une série en 3 tomes c'est très bien pour les amateurs qui y trouveront largement leur compte. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/nephilims-tome-2-hurlements?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  9. The_PoP

    Nephilims - Tome 2 - Hurlements

    Nephilims est une série que j'apprécie pas mal même si j'ai l'impression qu'elle passe relativement inaperçue. C'est dommage car le croisement entre l'univers fantastique à tendance Lovecraftienne et le Western est plus qu'intéressant. Un parfum d'horreur et de violence permanente habite ces pages, et on se rend bien compte que parmis tous les personnages présentés, tous n'arriveront pas au bout du troisième tome. Ce joyeux jeux de massacre où personne ne semble susceptible d'être épargné ou d'être le héros est plutôt rafraichissant, dans un décor et à une période historique habituellement usée jusqu'à la corde par le genre Western. Bon ça finit par ressembler un peu à un joyeux foutoir ou on s'y perd parfois un petit peu, sans la moindre chance d'avoir un temps de repos ou de calme pour développer plus le propos, mais ce n'est pas le sujet ici. Il faut reconnaitre que les jolis dessins aident beaucoup, car oui Stéphane Créty n'en est pas à son coup d'essai sur les bd d'aventures punchy et rythmées dans des univers riches puisqu'il est bien connu des amateurs pour ses incursions dans l'univers des terres d'arran, et plus récemment pour son travail sur Hurlevent. En bref, on ne s'ennuie pas, la colorisation est réussie, l'ambiance aussi, et finalement pour une série en 3 tomes c'est très bien pour les amateurs qui y trouveront largement leur compte.
  10. alx23

    La nuit de la goule

    Titre de l'album : La nuit de la goule Scenariste de l'album : Scott Snyder Dessinateur de l'album : Francesco Francavilla Coloriste : Francesco Francavilla Editeur de l'album : Delcourt Note : Résumé de l'album : Un passionné enquête sur un ancien studio de cinéma qui aurait brûlé et finit par tomber sur ce projet. Il remonte la piste du réalisateur, qui vit reclus dans une maison de retraite. Selon lui, une goule hanterait son hospice, et la découverte d'une vieille bobine de La Nuit de la Goule risque bien de réveiller la bête, que le film soi-disant disparu avait détruit. Critique : Scott Snyder est un habitué des récits fantastiques depuis la série American vampire où l'auteur remontait à l'origine des vampires sur le territoire américain. Avec la nuit de la goule, Snyder semble vouloir cette fois apporter l'origine même de tous les créateurs maléfiques. Ce one shot reprend les six chapitres où l'on suit un homme à la recherche de la fin d'un film mythique fantastique, avec son fils qui l'accompagne. L'action présente est entrecoupée par des scènes du film en noir et blanc des années 50, pour mieux comprendre. Les réactions du père de famille sont un peu étranges sur les premiers chapitres, comme il met beaucoup de temps à accepter la situation fantastique. J'ai toujours apprécié le côté bien sombre des dessins de Francesco Francavilla, depuis American vampire ou Scalped. L'album se termine sur de nombreuses couvertures alternatives réalisées aussi par d'autres dessinateurs de comics. La nuit de la goule est un titre horrifique intéressant avec une histoire terminée en un seul tome. De plus, la goule est un monstre moins connu avec ses caractéristiques, une nourriture spécifique et spéciale. Autres infos : Type de l'album : Comic Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/la-nuit-de-la-goule?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  11. alx23

    La nuit de la goule

    Scott Snyder est un habitué des récits fantastiques depuis la série American vampire où l'auteur remontait à l'origine des vampires sur le territoire américain. Avec la nuit de la goule, Snyder semble vouloir cette fois apporter l'origine même de tous les créateurs maléfiques. Ce one shot reprend les six chapitres où l'on suit un homme à la recherche de la fin d'un film mythique fantastique, avec son fils qui l'accompagne. L'action présente est entrecoupée par des scènes du film en noir et blanc des années 50, pour mieux comprendre. Les réactions du père de famille sont un peu étranges sur les premiers chapitres, comme il met beaucoup de temps à accepter la situation fantastique. J'ai toujours apprécié le côté bien sombre des dessins de Francesco Francavilla, depuis American vampire ou Scalped. L'album se termine sur de nombreuses couvertures alternatives réalisées aussi par d'autres dessinateurs de comics. La nuit de la goule est un titre horrifique intéressant avec une histoire terminée en un seul tome. De plus, la goule est un monstre moins connu avec ses caractéristiques, une nourriture spécifique et spéciale.
  12. poseidon2

    Gannibal t12

    Titre de l'album : Gannibal t12 Scenariste de l'album : Ninomiya Masaki Dessinateur de l'album : Ninomiya Masaki Coloriste : Editeur de l'album : Meian Note : Résumé de l'album : Pardonne-moi, Shirogane... Perdus dans les déboires de la dernière fête de l'offrande, les Gotô ont choisi la guerre contre l'état japonais. Face à Mashiro donnée en offrande à Lui , le nouveau chef du clan décide enfin d'agir. Les mots d'amour et de tendresse de son fils forceront la réincarnation du dieu Kuru à décider de son propre sort. Cependant, la folie des Gotô pourrait en cacher une autre, encore bien pire ! Critique : Pffff j'en étais sûr... j'ai lutté pour attendre le treizième et dernier tome et lire les deux d'affiler, mais j'ai craqué avant ! Alors forcement et bien... il y a un gout de trop peu dans ce tome 12. Mais au final, on ne s'en sort pas si mal que cela, car notre auteur réussit à nous montrer un dernier twist. Une dernière "surprise" pour enlever tout espoir à ceux qui espérait une rédemption quelconque. Si ce twist là est moins marquant (de mon point de vue) et ne restera pas la grosse affaire de ce Gannibal, il n'est pas moins la rampe finale d'un thriller horrifique qui défie les codes !! Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/gannibal-tome-12?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  13. poseidon2

    Gannibal t12

    Pffff j'en étais sûr... j'ai lutté pour attendre le treizième et dernier tome et lire les deux d'affiler, mais j'ai craqué avant ! Alors forcement et bien... il y a un gout de trop peu dans ce tome 12. Mais au final, on ne s'en sort pas si mal que cela, car notre auteur réussit à nous montrer un dernier twist. Une dernière "surprise" pour enlever tout espoir à ceux qui espérait une rédemption quelconque. Si ce twist là est moins marquant (de mon point de vue) et ne restera pas la grosse affaire de ce Gannibal, il n'est pas moins la rampe finale d'un thriller horrifique qui défie les codes !!
  14. alx23

    Hotell Tome 1

    Les recueils d'histoires d'horreur sont très tendances en comics actuellement, mais Hotell se démarque de tous les autres concurrents avec quatre histoires de qualité. Le scénariste John Lees maitrise bien son sujet avec l'hôtel nommé Pierrot courts, en point commun entre toutes les histoires ainsi que le réceptionniste qui introduit les histoires. De plus, les personnages des différentes histoires se croisent ou discutent ensemble avant de les retrouver dans leur propre récit. On pense forcément à Norman Bates de Psychose avec ce réceptionniste mais ce dernier n'intervient jamais car l'horreur provient du lieu lui-même. Les intrigues sont originales et l’on prend plaisir à suivre les protagonistes dans des aventures improbables ou l’horreur s’impose en conclusion. Dalibor Talajic dessine aussi bien des grosses productions de chez Marvel que des titres de maison d'éditions plus indépendantes comme Awa comics pour Hotell. Il réalise des planches de qualité pour installer un climat effrayant. Le format d’histoires courtes convient très bien pour les récits d’horreur dans le genre Tales from the Crypt, Creepshow et maintenant Hotell. Un deuxième tome est déjà sortis en version originale qui j’espère sera bientôt disponible en français pour retourner au Pierrot Courts.
  15. alx23

    Hotell Tome 1

    Titre de l'album : Hotell Tome 1 Scenariste de l'album : John Lees Dessinateur de l'album : Dalibor Talajic Coloriste : Dalibor Talajic Editeur de l'album : Black River Note : Résumé de l'album : Quatre histoires d'horreur interconnectées se déroulant toutes dans un hôtel mystérieux qui semble n'apparaître qu'à certains clients. L'hôtel Pierrot Courts. Vous ne le trouverez sur aucune carte, mais s'il vous arrive de conduire sur la Route 66 tard dans la nuit et que vous avez désespérément besoin d'un refuge ou de vous cacher, vous apercevrez peut-être un panneau abîmé en bordure de route. C'est un endroit où beaucoup s'enregistrent au comptoir mais d'où bien peu repartent. Et vu les horreurs qui vous attendent à l'intérieur, vous auriez peut-être préféré continuer à rouler... Critique : Les recueils d'histoires d'horreur sont très tendances en comics actuellement, mais Hotell se démarque de tous les autres concurrents avec quatre histoires de qualité. Le scénariste John Lees maitrise bien son sujet avec l'hôtel nommé Pierrot courts, en point commun entre toutes les histoires ainsi que le réceptionniste qui introduit les histoires. De plus, les personnages des différentes histoires se croisent ou discutent ensemble avant de les retrouver dans leur propre récit. On pense forcément à Norman Bates de Psychose avec ce réceptionniste mais ce dernier n'intervient jamais car l'horreur provient du lieu lui-même. Les intrigues sont originales et l’on prend plaisir à suivre les protagonistes dans des aventures improbables ou l’horreur s’impose en conclusion. Dalibor Talajic dessine aussi bien des grosses productions de chez Marvel que des titres de maison d'éditions plus indépendantes comme Awa comics pour Hotell. Il réalise des planches de qualité pour installer un climat effrayant. Le format d’histoires courtes convient très bien pour les récits d’horreur dans le genre Tales from the Crypt, Creepshow et maintenant Hotell. Un deuxième tome est déjà sortis en version originale qui j’espère sera bientôt disponible en français pour retourner au Pierrot Courts. Autres infos : Type de l'album : Comic Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/hotell?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  16. alx23

    Silver coin Tome 1

    Silver coin est le premier titre des éditions Huginn & Muninn que j'ai l'occasion de lire depuis leur lancement de comics, depuis quelques temps. Silver coin est sortis en même temps que Killadelphia et Ice cream man dans une collection orientée sur horreur ou le fantastique. Pour Silver coin, le scénariste et dessinateur Michael Walsh débute une série concept en invitant plusieurs scénaristes tendances afin d’écrire un récit court d'horreur. Jeff Lemire, Chip Zdarsky et Kelly Thompson sont des bons arguments de vente et m'ont attiré sur l'achat de cet album. Seulement, les histoire courtes proposées ne sont pas originales, voir anecdotiques et vites oubliées après lecture. On est loin des histoires qui ont fait la réputation de ces auteurs. Le fil conducteur entre les cinq récits est une pièce en argent que les protagonistes obtiennent avec leur malédiction. Les histoires nous transportent à plusieurs époques pour comprendre comment est née cette malédiction autour de la pièce. Avec cette belle couverture et les auteurs, Silver coin avait tout pour séduire sauf son contenu.
  17. alx23

    Silver coin Tome 1

    Titre de l'album : Silver coin Tome 1 Scenariste de l'album : Chip Zdarsky, Jeff Lemire, Ed Brisson, Michael Walsh & Kelly Thompson Dessinateur de l'album : Michael Walsh Coloriste : Michael Walsh Editeur de l'album : Autres Editeurs/Auto editions Note : Résumé de l'album : Une malédiction doit se nourrir...C’est l’histoire d’une mystérieuse pièce d’argent qui passe de main en main depuis des siècles, de la Nouvelle Angleterre puritaine aux terres ravagées de 2467… Critique : Silver coin est le premier titre des éditions Huginn & Muninn que j'ai l'occasion de lire depuis leur lancement de comics, depuis quelques temps. Silver coin est sortis en même temps que Killadelphia et Ice cream man dans une collection orientée sur horreur ou le fantastique. Pour Silver coin, le scénariste et dessinateur Michael Walsh débute une série concept en invitant plusieurs scénaristes tendances afin d’écrire un récit court d'horreur. Jeff Lemire, Chip Zdarsky et Kelly Thompson sont des bons arguments de vente et m'ont attiré sur l'achat de cet album. Seulement, les histoire courtes proposées ne sont pas originales, voir anecdotiques et vites oubliées après lecture. On est loin des histoires qui ont fait la réputation de ces auteurs. Le fil conducteur entre les cinq récits est une pièce en argent que les protagonistes obtiennent avec leur malédiction. Les histoires nous transportent à plusieurs époques pour comprendre comment est née cette malédiction autour de la pièce. Avec cette belle couverture et les auteurs, Silver coin avait tout pour séduire sauf son contenu. Autres infos : Edition : Huginn & Muninn Type de l'album : Comic Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/the-silver-coin-tome-1?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  18. Titre de l'album : Le mythe de l'ossuaire - Des milliers de plumes noires Scenariste de l'album : Jeff Lemire Dessinateur de l'album : Andrea Sorrentino Coloriste : Andrea Sorrentino Editeur de l'album : Urban Comics Note : Résumé de l'album : Trish et Jackie sont deux meilleures amies qui partagent la même passion pour le jeux de rôle et la fantasy. Mais lorsque la frontière entre la réalité et leur monde imaginaire est brouillée par une entité maléfique, peuvent-elles rester les héroïnes de leur propre histoire ? Contenu vo : The Bone Orchard Mythos: Ten Thousand Black Feathers #1-5. Critique : Deuxième tome du mythe de l'ossuaire (car je le répète, il vaut mieux commencer par le passage) avec un tome résolument différent, avec une histoire un peu plus guidée, mais peut-être plus angoissante. Cette histoire monte en tension encore plus que le passage. L'histoire de Trish et Jackie nous est compté en mettant deux époques en parallèle : leur rencontre et la recherche de Trish disparues dans d'étrange condition. Jeff Lemire réussi à nous maintenir un suspens sur qui (ou quoi ?) est responsable de la disparition ? Un vrai thriller horrifique comme on peut les aimer, et ce toujours superbement illustré par Sorrentino ! Autres infos : Type de l'album : Comic Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/le-mythe-de-l-ossuaire-des-milliers-de-plumes-noires/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  19. Deuxième tome du mythe de l'ossuaire (car je le répète, il vaut mieux commencer par le passage) avec un tome résolument différent, avec une histoire un peu plus guidée, mais peut-être plus angoissante. Cette histoire monte en tension encore plus que le passage. L'histoire de Trish et Jackie nous est compté en mettant deux époques en parallèle : leur rencontre et la recherche de Trish disparues dans d'étrange condition. Jeff Lemire réussi à nous maintenir un suspens sur qui (ou quoi ?) est responsable de la disparition ? Un vrai thriller horrifique comme on peut les aimer, et ce toujours superbement illustré par Sorrentino !
  20. The_PoP

    Latah

    Titre de l'album : Latah Scenariste de l'album : Thomas Legrain Dessinateur de l'album : Thomas Legrain Coloriste : Mikl Editeur de l'album : Le Lombard Note : Résumé de l'album : Une légende raconte que quelque part au beau milieu de la jungle vietnamienne se trouve le territoire du Latah. Le récipiendaire des douleurs de son peuple. Et des douleurs, les Américains en ont infligé leur lot… Lorsque leurs membres commencent à tomber, une petite troupe de GI égarée comprend qu'elle vient d'entrer au purgatoire de cet enfer vert. Sur les terres du Latah, les victimes deviennent bourreaux, et vice-versa… Car le bouc émissaire finit toujours par ruer. Critique : La collection signé chez le Lombard est décidément une collection que nous apprécions beaucoup car elle est souvent synonyme de one-shot de qualité avec des auteurs remarquables. C'est à nouveau le cas avec ce Latah qui ne portera pas atteinte à l'estime que nous portons à cette collection. S'il n'atteint pas je trouve le niveau des meilleurs one-shot Signé, ce Latah nous présente assez finement l'enfer du vietnam, la partie fantastique ne venant que rehausser l'horreur globale ambiante. Le dessin de Thomas Legrain que l'on a découvert notamment sur Sisco se prête assez bien à cette ambiance martiale sérieuse. L'auteur gère ici scénario et dessin et les couleurs sont réalisées par Mikl pour un résultat particulièrement chouette pour restituer cette ambiance de jungle étouffante. Les personnages sont rapidement brossés mais crédibles et cohérents. Latah se dévore, et donne également un peu à penser et en ce sens c'est une réussite. La partie fantatsique est elle aussi bien gérée puisque vous ne refermerez pas ce tome avec une tonne de questions non résolues, et sa présence permet à l'histoire de prendre son ampleur, sans pour autant la dénaturer, évoquant parfois Apocalypse Now. Attention cependant la violence et le gore sont très présent dans cette bd, à ne pas mettre donc entre toutes les mains. Bravo. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/latah/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  21. The_PoP

    Latah

    La collection signé chez le Lombard est décidément une collection que nous apprécions beaucoup car elle est souvent synonyme de one-shot de qualité avec des auteurs remarquables. C'est à nouveau le cas avec ce Latah qui ne portera pas atteinte à l'estime que nous portons à cette collection. S'il n'atteint pas je trouve le niveau des meilleurs one-shot Signé, ce Latah nous présente assez finement l'enfer du vietnam, la partie fantastique ne venant que rehausser l'horreur globale ambiante. Le dessin de Thomas Legrain que l'on a découvert notamment sur Sisco se prête assez bien à cette ambiance martiale sérieuse. L'auteur gère ici scénario et dessin et les couleurs sont réalisées par Mikl pour un résultat particulièrement chouette pour restituer cette ambiance de jungle étouffante. Les personnages sont rapidement brossés mais crédibles et cohérents. Latah se dévore, et donne également un peu à penser et en ce sens c'est une réussite. La partie fantatsique est elle aussi bien gérée puisque vous ne refermerez pas ce tome avec une tonne de questions non résolues, et sa présence permet à l'histoire de prendre son ampleur, sans pour autant la dénaturer, évoquant parfois Apocalypse Now. Attention cependant la violence et le gore sont très présent dans cette bd, à ne pas mettre donc entre toutes les mains. Bravo.
  22. poseidon2

    Gannibal T11

    Fin de la parenthèse historique sur le village de Kuge et le pourquoi de la mainmise de Gin sur le village. Si ce tome est nécessaire à la compréhension globale de l'intrigue… nous, on veut notre policier devenu fou ! Bon voilà, c'est dit. Ce tome est toujours aussi bon et il était nécessaire. Mais j'attendais au moins un demi tome sur l'histoire principale… Et il va falloir attendre le prochain... Enfin les deux prochains, car ces deux tomes vont conclure notre histoire, dans un sens ou dans l'autre !
  23. poseidon2

    Gannibal T11

    Titre de l'album : Gannibal T11 Scenariste de l'album : Ninomiya Masaki Dessinateur de l'album : Ninomiya Masaki Coloriste : Editeur de l'album : Meian Note : Résumé de l'album : Donnez-le en offrande à votre nouveau dieu.Une obstination sans pareille a ressuscité Gin d'entre les morts. Sa soif de meurtres et ses machinations lui permettent de s'emparer de Kuge et d'y implanter un ordre basé sur la peur. Critique : Fin de la parenthèse historique sur le village de Kuge et le pourquoi de la mainmise de Gin sur le village. Si ce tome est nécessaire à la compréhension globale de l'intrigue… nous, on veut notre policier devenu fou ! Bon voilà, c'est dit. Ce tome est toujours aussi bon et il était nécessaire. Mais j'attendais au moins un demi tome sur l'histoire principale… Et il va falloir attendre le prochain... Enfin les deux prochains, car ces deux tomes vont conclure notre histoire, dans un sens ou dans l'autre ! Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/gannibal-tome-11?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  24. The_PoP

    Lowreader - Tome 2

    Oh que je commence à aimer ces Lowreader ! Voici déjà le numéro 2 et il faut le dire d'un point de vue éditorial c'est une réussite. Articles, fausses pubs, nouvelles et contes horrifiques en bd sont au menu, sauf qu'ici on va parler de vrais sujets de société qui tâchent. Si le premier était gentillet et très pulp, celui-ci aborde frontalement des problématiques bien réelles et l'horreur n'est pas tant issue de la partie fantastique que de la partie réaliste de l'histoire. Ca donne froid dans le dos, mauvaise conscience et mention spéciale à la première nouvelle SlumKids, cela m'a collé la nausée. Monde de merde comme dirait l'homme le plus classe du monde. Bref, j'attire votre attention sur ce Lowreader qui commence à gagner en fond en plus d'être un bel objet, c'est assurément l'occasion de découvrir de belles pépites, mais forcément quand c'est dirigé par Run cela donne une idée du vitriol qui est instillé dedans.
  25. Titre de l'album : Lowreader - Tome 2 Scenariste de l'album : Run, Petit rapace, Singelin Dessinateur de l'album : Petit rapace, Pivwan, Chesnot Coloriste : Editeur de l'album : Rue de sevres Note : Résumé de l'album : LowReader est une série d'anthologie d'histoires courtes de suspense, d'horreur et d'exploitation, dirigée par Run. Chaque numéro propose trois histoires complètes. Au fil des pages, Lazare le corbeau jette un regard cynique sur les histoires présentées, et fait office de fil rouge tout au long du recueil. Les récits de LowReader sont entrecoupés d'articles, de billets d'humeur, de fausses pubs...autant d'entractes destinés à donner des clés de compréhension au lecteur, de le distraire, de l'amener sur de fausses pistes, ou de faire retomber la pression avant un nouveau shot d'adrénaline. Une nouvelle littéraire illustrée sera aussi de la partie dans chaque opus...Suivez le corbeau ! - Parmi les laissés pour compte d'une décharge à ciel ouvert, deux enfants livrés à eux-mêmes vont devoir trouver leur place parmi des adultes ravagés par une nouvelle drogue. (Slum Kids, par Petit Rapace) . - Sous le vernis de strass de la K-pop, une jeune chanteuse bercée de rêves va plonger en plein cauchemar en découvrant l'envers sombre de cette industrie toxique. (Dark Reflection par RUN, Guillaume Singelin et Pivwan) . - Sur une route perdue où les disparitions multiples de jeunes femmes n'inquiètent personne, Tamara, jeune autochtone de la réserve Stony Creek No1 qui a choisi de ne pas vivre dans la peur, est prise en stop par un agent de la RCMP. (Vanished par RUN et Ludovic Chesnot). Critique : Oh que je commence à aimer ces Lowreader ! Voici déjà le numéro 2 et il faut le dire d'un point de vue éditorial c'est une réussite. Articles, fausses pubs, nouvelles et contes horrifiques en bd sont au menu, sauf qu'ici on va parler de vrais sujets de société qui tâchent. Si le premier était gentillet et très pulp, celui-ci aborde frontalement des problématiques bien réelles et l'horreur n'est pas tant issue de la partie fantastique que de la partie réaliste de l'histoire. Ca donne froid dans le dos, mauvaise conscience et mention spéciale à la première nouvelle SlumKids, cela m'a collé la nausée. Monde de merde comme dirait l'homme le plus classe du monde. Bref, j'attire votre attention sur ce Lowreader qui commence à gagner en fond en plus d'être un bel objet, c'est assurément l'occasion de découvrir de belles pépites, mais forcément quand c'est dirigé par Run cela donne une idée du vitriol qui est instillé dedans. Autres infos : 3 nouvelles horrifiques et bien d'autres contenus sympas Type de l'album : Comic Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/lowreader-tome-2-slum-kids-vanished-dark-reflection?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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