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  1. Kevin Nivek

    Les basses oeuvres

    Je ne l'ai pas vu venir celui-là ! Prenez les malfrats de Pulp fiction et Fargo, ajoutez une stripteaseuse malgré elle et un soupçon de super-héros maladroit façon Kick ass, vous aurez une petite idée de ce qui vous attends dans ce pavé de plus de 400 pages ! Oh, j'oubliais un humour irrévérencieux et un langage "fleuri" qui vont vous accompagner tout du long, ne pouvant vous empêcher de vous marrer devant la bêtise humaine incarnée 🙂 On suit donc le quotidien d'un organisme mafieux tenu par Don Burine et ses hommes de main. Une belle brochette de gueules différentes, aux aspirations diverses compose cet univers avec un scénariste distillant peu à peu les motivations de chacun. On parle de sept personnages truculents qui évoluent au fil des pages vers une direction que vous ne voulez, ou ne pouvez pas imaginer 😉 Vices, malices et jalousies, tous les coups sont permis ! Chacun amène sa pierre à un édifice qui a tout du château de cartes prêt à s'effondrer, car le final est tel que décrit dans le pitch : explosif ! Pour illustrer ces (més)aventure, Nico Gems qui réalise ici sa première incursion véritable après des passages dans Metal hurlant. Son style emprunte au manga et aux comics avec des personnages très expressifs et reconnaissables. Il délivre un graphisme nerveux et anguleux dans des planches aérées laissant la part belle aux réactions des protagonistes et à l'action. Car tout va très vite dans cette lecture ultra dynamique avec peu de textes longs au profit de discussions ciselées au couteau dans un verbe argotique poilant. Mon bémol serait sur les scènes de bastons, bien trop chargées où je ne sais plus à qui est ce bras ou cette face réduite en bouillie, ah oui, la violence est assez prononcée, on est dans un récit mafieux quand même 😉 . C'est donc une bien belle découverte qui m'a fait rire très souvent avec ses dialogues désopilants, je recommande !
  2. Titre de l'album : Les basses oeuvres Scenariste de l'album : El Diablo Dessinateur de l'album : Nico Gems Coloriste : Nico Gems Editeur de l'album : Les humanoides associés Note : Résumé de l'album : Des gangsters, une stripteaseuse, un flic et un justicier raté... Sept destins qui s'entrechoquent jusqu'à l'effondrement brutal d'un empire ! Don Burine l'ignore encore : son règne vacille. Zara, stripteaseuse endettée, a hypnotisé Gabino, son homme de confiance. Cesare, l'autre pilier du gang, manigance pour prendre la place du patron. Amanda, la femme du boss, rêve elle aussi de s'emparer du pouvoir. Sam Doomis, prêt à tout pour regagner son badge à LA, veut faire tomber l'organisation. Et El Chupacabra, justicier persuadé que Burine est un héros, tente de protéger Portfield. Avec le gang rival Mendoza prêt à fondre sur la ville, l'explosion est imminente... Critique : Je ne l'ai pas vu venir celui-là ! Prenez les malfrats de Pulp fiction et Fargo, ajoutez une stripteaseuse malgré elle et un soupçon de super-héros maladroit façon Kick ass, vous aurez une petite idée de ce qui vous attends dans ce pavé de plus de 400 pages ! Oh, j'oubliais un humour irrévérencieux et un langage "fleuri" qui vont vous accompagner tout du long, ne pouvant vous empêcher de vous marrer devant la bêtise humaine incarnée 🙂 On suit donc le quotidien d'un organisme mafieux tenu par Don Burine et ses hommes de main. Une belle brochette de gueules différentes, aux aspirations diverses compose cet univers avec un scénariste distillant peu à peu les motivations de chacun. On parle de sept personnages truculents qui évoluent au fil des pages vers une direction que vous ne voulez, ou ne pouvez pas imaginer 😉 Vices, malices et jalousies, tous les coups sont permis ! Chacun amène sa pierre à un édifice qui a tout du château de cartes prêt à s'effondrer, car le final est tel que décrit dans le pitch : explosif ! Pour illustrer ces (més)aventure, Nico Gems qui réalise ici sa première incursion véritable après des passages dans Metal hurlant. Son style emprunte au manga et aux comics avec des personnages très expressifs et reconnaissables. Il délivre un graphisme nerveux et anguleux dans des planches aérées laissant la part belle aux réactions des protagonistes et à l'action. Car tout va très vite dans cette lecture ultra dynamique avec peu de textes longs au profit de discussions ciselées au couteau dans un verbe argotique poilant. Mon bémol serait sur les scènes de bastons, bien trop chargées où je ne sais plus à qui est ce bras ou cette face réduite en bouillie, ah oui, la violence est assez prononcée, on est dans un récit mafieux quand même 😉 . C'est donc une bien belle découverte qui m'a fait rire très souvent avec ses dialogues désopilants, je recommande ! Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/les-basses-oeuvres/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  3. Titre de l'album : Palmer dans le rouge Scenariste de l'album : Manu Larcenet Dessinateur de l'album : Manu Larcenet Coloriste : Manu Larcenet Editeur de l'album : Dargaud Note : Résumé de l'album : L'héritière de Château Grolo-Laglotte , maison de vignoble située dans le Médoc, a disparu subitement en laissant une simple lettre à sa famille. Son mariage avec John, fils d'un riche domaine vinicole californien, devait pourtant sauver le château au bord de la faillite... Avec l'aide d'Ange Léoni, viticulteur corse membre de la famille, les Grolo-Laglotte font appel à un détective privé « discret » qu'il a connu en Corse, un certain Jack Palmer... Une nouvelle enquête désopilante, initialement écrite par René Pétillon et qui était restée inédite. Une nouvelle réjouissante pour les nombreux lecteurs de Jack Palmer, de René Pétillon et de Manu Larcenet ! Critique : Allez hop je rattrape une injustice ! On n'a pas parlé ici de la reprise de l'enquêteur Jack Palmer (si si vous savez bien : l'enquête corse) par Manu Larcenet sortie en fin d'année dernière. On en a déjà dit du bien ici, mais pas de manière officielle. Alors tout d'abord si Larcenet reprend globalement le style de Pétillon, il y apporte ça touche, avec beaucoup de douceur, que ce soit à la colorisation ou dans les traits des personnages, ce qui rend l'ensemble un poil moins agressif que l'original, et ce n'est pas pour me déplaire. Ensuite l'histoire avait été écrite par René Pétillon lui même, et dormait dans ses cartons suite à son décès. Et bien cela aurait été bien dommage de se priver de cette histoire là, qui si elle n'atteint pas les niveaux de truculence de l'enquête corse reste pourtant d'un très bon niveau. Je me suis franchement marré plusieurs fois, bon le personnage du tonton Corse aide bien, mais dans l'ensemble c'est une vraie réussite tant dans l'intérêt de l'histoire en elle même, que dans les gags et les échanges entre les personnages. Je vous le recommande. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/palmer-dans-le-rouge-une-enquete-en-bord-de-medoc/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  4. Titre de l'album : Knight club tome 1 Scenariste de l'album : Arthur De Pins Dessinateur de l'album : Arthur De Pins Coloriste : Arthur De Pins Editeur de l'album : Dupuis Note : Résumé de l'album : Bienvenue au XIIe siècle, cette époque délicieuse où porter une armure en métal sous un soleil brûlant est à la mode ! Séraphine, forgeronne émérite, arpente les déserts brûlants de la Terre sainte à la recherche d'une escouade de guerriers assez téméraires - ou inconscients - pour protéger son village natal des croisés Francs qui menacent de revenir piller les habitants sous peu. Après un casting rocambolesque à Jérusalem, l'armurière parvient à rassembler une équipe des plus redoutables... mais aux origines bien différentes ! La cohabitation promet d'être explosive et hilarante, entre les conflits culturels incessants et les discussions enflammées sur les tactiques guerrières, les recettes locales ou les styles vestimentaires. Mais derrière cette farce permanente, une certitude émerge : pour défendre leur village, ils devront d'abord réussir à ne pas s'entretuer. Et ça, c'est loin d'être gagné ! Pour la première fois, Arthur de Pins se lance dans un roman graphique, en deux volumes et sur un sujet adulte, tout en conservant son humour et sa mise en scène dynamique héritée du cinéma d'animation. Critique : Alors la je dis bravo ! Bravo monsieur De Pins. Un auteur est toujours très attendu lorsqu'il termine une série qui a super bien marché. On attend de voir s'il va prendre des risques ou tomber dans la redite. Et bien Arthur de Pins choisit de complètement rompre avec Zombillenium pour se lancer dans l'aventure des Croisades. Et c'est une sacrée réussite. Que ce soit graphiquement, ou il nous livre un travail soigné mais surtout plus dure et plus sombre que sur Zombillenium, ou au niveau du scenario, ce premier tome est une superbe réussite. Il réussit parfaitement à transposer ce qui avait fait le succès de sa première série, c'est-à-dire des seconds rôles drôles à souhait et charismatiques, un scenario aventureux et des mystères à gogo. Cela nous donne une BD d'aventure cumulée à une véritable lecture "détente", avec des blagues bien pensées pour les plus grands lecteurs. Quelque chose que je n'avais plus retrouvé depuis la fin des Campbells de Munuera. Une BD qui fait office d'ovni tellement les BD "pour adultes" sont de plus en plus dures et denses, comme si les adultes n'avaient plus le droit de se détendre. Amateurs de films d'actions des années 90, de croisades et nostalgique des BDs des années 90-00, foncez ! Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/knight-club-tome-1?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  5. Titre de l'album : TenPuru tome 5 & 6 Scenariste de l'album : Kimitake Yoshioka Dessinateur de l'album : Kimitake Yoshioka Coloriste : Editeur de l'album : Meian Note : Résumé de l'album : On ne vit pas de solitude et d'eau fraîche ! " Pulvérisation de mes désirs charnels !!! " Après s'être réconcilié avec Yuzuki, Akemitsu attend avec espoir la nouvelle année. Cependant, la main du diable rôde ! Akemitsu sera attaqué par un fan service des plus agressifs ! Ruse et trahison vous attendent dans ce tome... " C'est plutôt sensuel le pilonnage de mochi... " Critique : Deux nouveaux tomes de Tenpuru et deux tomes radicalement differents. Le tome 5 est un tome très culcul. Même pour Tenpuru. Ce tome 5 fait un focus sur un personnage pour l'instant assez discret : Kagura. Un personnage féminin qui essaye tout ce qu'elle peut pour faire plonger Akemitsu ! Cela donne des scènes particulièrement gênantes et marrantes. Mais de la à en faire un tome complet... c'est un peu trop. Heureusement le tome 6 est lui radicalement différent. Il se concentre véritablement sur le devenir du temple, sur la formation de Yuzuki et sur les problématiques du groupe, plus que sur l'aspect sexy du manga. Un recentrage intéressant, car il met en avant le côté "romance" entre Yuzuki et Akemitsu mais aussi le rôle central du temple dans la vie japonaise. Un tome 6 qui rassure en nous montrant que le 5 était juste un instant de détente. Vivement la suite Autres infos : Type de l'album : Manga Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/tenpuru-tome-5?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  6. poseidon2

    TenPuru tome 5 & 6

    Deux nouveaux tomes de Tenpuru et deux tomes radicalement differents. Le tome 5 est un tome très culcul. Même pour Tenpuru. Ce tome 5 fait un focus sur un personnage pour l'instant assez discret : Kagura. Un personnage féminin qui essaye tout ce qu'elle peut pour faire plonger Akemitsu ! Cela donne des scènes particulièrement gênantes et marrantes. Mais de la à en faire un tome complet... c'est un peu trop. Heureusement le tome 6 est lui radicalement différent. Il se concentre véritablement sur le devenir du temple, sur la formation de Yuzuki et sur les problématiques du groupe, plus que sur l'aspect sexy du manga. Un recentrage intéressant, car il met en avant le côté "romance" entre Yuzuki et Akemitsu mais aussi le rôle central du temple dans la vie japonaise. Un tome 6 qui rassure en nous montrant que le 5 était juste un instant de détente. Vivement la suite
  7. Titre de l'album : Histoire du jeu de rôle Scenariste de l'album : Fred Van Lente Dessinateur de l'album : Tom Fowler Coloriste : Editeur de l'album : Les humanoides associés Note : Résumé de l'album : Des jeux de stratégie de l'Antiquité et du Moyen Âge aux wargames de la Révolution industrielle et à leur influence durable, jusqu'à l'explosion de Donjons & Dragons, le jeu de rôle a connu une évolution fascinante. Entre polémiques comme la "Satanic Panic" et diversification des univers (horreur, science-fiction, espionnage, super-héros) il n'a cessé de se réinventer. L'arrivée de l'informatique, l'émergence du cyberpunk et des mondes virtuels ont marqué une nouvelle ère, menant à un renouveau spectaculaire porté par Magic: The Gathering, les actual plays et l'impact culturel mondial de Dungeons & Dragons. Une fresque riche et documentée, qui retrace l'ascension du jeu de rôle en tant que phénomène ludique et universel. Critique : La collection "Histoire de..." s'enrichit d'un nouveau venu avec Le jeu de rôle ! La science-fiction, la mission Apollo XI et plus récemment le polar, étaient passés sous la moulinette d'auteurs passionnés pour un éditeur toujours avide de nouvelles explorations, c'est donc au tour du jeu relancé par le succès de la série tv Stranger things. Vous remonterez donc bien loin dans le temps avec la création des échecs qui seraient le point d'origine, s'en suivra moult évolutions et adaptations dans un monde en pleine mutation. Guerres stratégiques, progrès techniques avec une évolution technologique rapide et culture hollywoodienne vont peu à peu façonner cet art de jouer entre amis et donner le loisir que l'on connaît aujourd'hui. Evidemment le point culminant réside dans la sortie de Donjons et dragons qui a révolutionné et rendu public cet art de jouer ensemble. Pour dépeindre ce cheminement vers l'état actuel du jeu de rôle, les auteurs incorporent humour et anecdotes truculentes avec une partie graphique semi-réaliste de très bonne qualité ! Un trait précis et détaillé ne s'économisant pas les nombreuses références à la culture pop, inévitablement liées à cet univers de rôlistes. Une lecture didactique qui plaira aux amateurs mais surtout aux initiés ayant passés des heures à jouer entre amis et dont les souvenirs restent vivaces. J'ai pour ma part découvert cet univers que je ne connaissais que de nom, ayant opté pour d'autres loisirs dans ma jeunesse je ne suis donc pas le mieux placé pour établir une note à ce titre. Il est évident que les inconditionnels(elles) plongeront avidement dans cette longue histoire et seront ravis de retrouver les créateurs d'un loisir imaginatif traversant les âges. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/histoire-du-jeu-de-role/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  8. Kevin Nivek

    Histoire du jeu de rôle

    La collection "Histoire de..." s'enrichit d'un nouveau venu avec Le jeu de rôle ! La science-fiction, la mission Apollo XI et plus récemment le polar, étaient passés sous la moulinette d'auteurs passionnés pour un éditeur toujours avide de nouvelles explorations, c'est donc au tour du jeu relancé par le succès de la série tv Stranger things. Vous remonterez donc bien loin dans le temps avec la création des échecs qui seraient le point d'origine, s'en suivra moult évolutions et adaptations dans un monde en pleine mutation. Guerres stratégiques, progrès techniques avec une évolution technologique rapide et culture hollywoodienne vont peu à peu façonner cet art de jouer entre amis et donner le loisir que l'on connaît aujourd'hui. Evidemment le point culminant réside dans la sortie de Donjons et dragons qui a révolutionné et rendu public cet art de jouer ensemble. Pour dépeindre ce cheminement vers l'état actuel du jeu de rôle, les auteurs incorporent humour et anecdotes truculentes avec une partie graphique semi-réaliste de très bonne qualité ! Un trait précis et détaillé ne s'économisant pas les nombreuses références à la culture pop, inévitablement liées à cet univers de rôlistes. Une lecture didactique qui plaira aux amateurs mais surtout aux initiés ayant passés des heures à jouer entre amis et dont les souvenirs restent vivaces. J'ai pour ma part découvert cet univers que je ne connaissais que de nom, ayant opté pour d'autres loisirs dans ma jeunesse je ne suis donc pas le mieux placé pour établir une note à ce titre. Il est évident que les inconditionnels(elles) plongeront avidement dans cette longue histoire et seront ravis de retrouver les créateurs d'un loisir imaginatif traversant les âges.
  9. Après Casterman et Dupuis, l'éditeur belge Anspach reprend les aventures de "l'empathologue" docteur Poche ! Marc Wasterlain signe donc le 17ème tome de cette saga entamée en 1976 dans les pages du journal de Spirou. Je dois bien reconnaître que je ne connaissais pas ce personnage de la grande ligne claire belge, j'ai donc entamé cette lecture avec des yeux novices sur ce médecin et le monde loufoque l'entourant ! L'auteur le mène sur les traces d'Alice en Angleterre qui n'est pas sans rappeler l'illustre héroïne de Lewis Caroll, la différence étant qu'elle s'est crée un double sombre animé par le mal. Le docteur Poche va devoir évoluer dans un univers bien différent où la magie opère autant que les intrigues de palais. Une poupée vivante, un chat bleu, un bal enchanté, des poteaux tapeurs et j'en passe, c'est toute la magie qui opère dans ces pages sublimées par la douce ligne claire de l'auteur. Son trait est plus fluide et dynamique, il saura toucher les amateurs nostalgiques des années Franquin et Fred. Une lecture rafraîchissante qui fera découvrir tout un monde aux néophytes comme moi et une nouvelle aventure pour les amateurs de ce docteur bienveillant et les autres personnages qui ont enrichi ses aventures depuis 50 ans !
  10. Titre de l'album : Docteur Poche tome 17 - Les jardins d'Alice Scenariste de l'album : Marc Wasterlain Dessinateur de l'album : Marc Wasterlain Coloriste : Marc Wasterlain Editeur de l'album : Anspach editions Note : Résumé de l'album : Une poupée a eu un accident qui lui a fracassé le crâne. Le Docteur Poche la confie à un marchand spécialisé pour la remettre en état. Magicien-médecin, il ramène ensuite la petite écervelée chez lui. Mais elle n'a qu'un souhait : retourner en Angleterre et retrouver sa jeune propriétaire, Alice... Un récit poétique et magique, qui fait revivre quelques grands mythes de l'Angleterre et des anciens albums du Docteur Poche. Critique : Après Casterman et Dupuis, l'éditeur belge Anspach reprend les aventures de "l'empathologue" docteur Poche ! Marc Wasterlain signe donc le 17ème tome de cette saga entamée en 1976 dans les pages du journal de Spirou. Je dois bien reconnaître que je ne connaissais pas ce personnage de la grande ligne claire belge, j'ai donc entamé cette lecture avec des yeux novices sur ce médecin et le monde loufoque l'entourant ! L'auteur le mène sur les traces d'Alice en Angleterre qui n'est pas sans rappeler l'illustre héroïne de Lewis Caroll, la différence étant qu'elle s'est crée un double sombre animé par le mal. Le docteur Poche va devoir évoluer dans un univers bien différent où la magie opère autant que les intrigues de palais. Une poupée vivante, un chat bleu, un bal enchanté, des poteaux tapeurs et j'en passe, c'est toute la magie qui opère dans ces pages sublimées par la douce ligne claire de l'auteur. Son trait est plus fluide et dynamique, il saura toucher les amateurs nostalgiques des années Franquin et Fred. Une lecture rafraîchissante qui fera découvrir tout un monde aux néophytes comme moi et une nouvelle aventure pour les amateurs de ce docteur bienveillant et les autres personnages qui ont enrichi ses aventures depuis 50 ans ! Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/docteur-poche-tome-17-les-jardins-d-alice/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  11. The_PoP

    Palmer dans le rouge

    Allez hop je rattrape une injustice ! On n'a pas parlé ici de la reprise de l'enquêteur Jack Palmer (si si vous savez bien : l'enquête corse) par Manu Larcenet sortie en fin d'année dernière. On en a déjà dit du bien ici, mais pas de manière officielle. Alors tout d'abord si Larcenet reprend globalement le style de Pétillon, il y apporte ça touche, avec beaucoup de douceur, que ce soit à la colorisation ou dans les traits des personnages, ce qui rend l'ensemble un poil moins agressif que l'original, et ce n'est pas pour me déplaire. Ensuite l'histoire avait été écrite par René Pétillon lui même, et dormait dans ses cartons suite à son décès. Et bien cela aurait été bien dommage de se priver de cette histoire là, qui si elle n'atteint pas les niveaux de truculence de l'enquête corse reste pourtant d'un très bon niveau. Je me suis franchement marré plusieurs fois, bon le personnage du tonton Corse aide bien, mais dans l'ensemble c'est une vraie réussite tant dans l'intérêt de l'histoire en elle même, que dans les gags et les échanges entre les personnages. Je vous le recommande.
  12. The_PoP

    Ping - Tome 2

    Surfant sur le phénomène des frères Lebrun, les éditions bamboo nous proposent cette petite série de bd d'humour sur l'univers du tennis de table. Coup de bol j'ai pratiqué un moment, même si je pense que notre cher @poseidon2 connait le sujet encore mieux que moi. Et inutile de vous dire que cette bd est réservée aux amateurs de Ping, car les autres risquent vite de passer à côté d'une grande partie des gags à cause du vocabulaire technique spécifique employé. Bref, Ping ! s'adresse d'abord aux fans, qui ont envie de lire une bd détente sur leur univers préféré. L'humour y est très tranquille et gentil. Une bonne trouvaille pour vos ados qui se lancent dans ce sport pour prolonger le plaisir.
  13. The_PoP

    Ping - Tome 2

    Titre de l'album : Ping - Tome 2 Scenariste de l'album : Axel Dessinateur de l'album : Bloz Coloriste : Mikl Editeur de l'album : Bamboo Note : Résumé de l'album : Plus qu'un sport, une façon de voir la vie... sur un coin de table. Le ping-pong n'est pas simplement un jeu qu'on pratique l'été au camping, entre la fin de la sieste et le début de l'apéro. C'est aussi un sport. Mais là, on l'appelle « tennis de table », c'est plus classe. Des matchs amicaux aux compétitions internationales, du choix du matériel aux règles du jeu, les auteurs racontent leur propre expérience de pongistes (c'est comme ça qu'on dit) et nous font découvrir un sport où priment le respect et la courtoisie. Critique : Surfant sur le phénomène des frères Lebrun, les éditions bamboo nous proposent cette petite série de bd d'humour sur l'univers du tennis de table. Coup de bol j'ai pratiqué un moment, même si je pense que notre cher @poseidon2 connait le sujet encore mieux que moi. Et inutile de vous dire que cette bd est réservée aux amateurs de Ping, car les autres risquent vite de passer à côté d'une grande partie des gags à cause du vocabulaire technique spécifique employé. Bref, Ping ! s'adresse d'abord aux fans, qui ont envie de lire une bd détente sur leur univers préféré. L'humour y est très tranquille et gentil. Une bonne trouvaille pour vos ados qui se lancent dans ce sport pour prolonger le plaisir. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/ping-tome-2/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  14. Titre de l'album : Les Rugbymen - Tome 24 - On n'est pas les meilleurs, mais c'est pas les plus forts ! Scenariste de l'album : BéKa Dessinateur de l'album : Poupard Coloriste : Maëla Cosson Editeur de l'album : Bamboo Note : Résumé de l'album : Dans la vie, les gens se croisent ; au rugby, ils se rencontrent ! La femme de l'Anesthésiste organise des vacances loin du monde du rugby pour son mari et ses coéquipiers, histoire de se détendre et d'oublier un peu le ballon ovale quelque temps. Elle choisit le Viet Nam... pensant que le rugby y est totalement inconnu. Monumentale erreur ! Le pays vient en effet de créer sa première fédé, et il attire tout ce que l'hémisphère sud compte de vacanciers fans de rugby. Une chose est sûre : on n'a jamais vu autant de touristes jouer au rugby au pays du dragon... Critique : Il est bien difficile de faire de l'humour en bd, heureusement il reste des thèmes consensuels que Bamboo sait travailler depuis le temps. Un album des Rugbymen c'est un peu comme un album des profs finalement si ce n'est que l'on tournera cette fois-ci autour des valeurs de l'Ovalie, et pas que. C'est bon enfant, les gags s'enchainent avec plaisir, même si je n'ai pas tant ri que cela finalement. Quelques gags flirtent gentiment avec un côté potache bienvenu. La délocalisation au Vietnam est une bonne idée pour renouveler un petit peu les situations, de même que d'avoir fait une section féminine permet d'apporter un peu de grivoiserie tout en combattant gentiment le sexisme. Côté dessin que puis-je vous dire que vous ne sauriez déjà si vous êtes un lecteur d'une des séries humour de chez Bamboo ? C'est du classique du genre, bien exécuté, sans fausse note, Poupard maitrise son sujet. Bref, à réserver de préférence aux fans de rugby qui passeront là un moment de détente sympa. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/les-rugbymen-tome-24/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  15. Il est bien difficile de faire de l'humour en bd, heureusement il reste des thèmes consensuels que Bamboo sait travailler depuis le temps. Un album des Rugbymen c'est un peu comme un album des profs finalement si ce n'est que l'on tournera cette fois-ci autour des valeurs de l'Ovalie, et pas que. C'est bon enfant, les gags s'enchainent avec plaisir, même si je n'ai pas tant ri que cela finalement. Quelques gags flirtent gentiment avec un côté potache bienvenu. La délocalisation au Vietnam est une bonne idée pour renouveler un petit peu les situations, de même que d'avoir fait une section féminine permet d'apporter un peu de grivoiserie tout en combattant gentiment le sexisme. Côté dessin que puis-je vous dire que vous ne sauriez déjà si vous êtes un lecteur d'une des séries humour de chez Bamboo ? C'est du classique du genre, bien exécuté, sans fausse note, Poupard maitrise son sujet. Bref, à réserver de préférence aux fans de rugby qui passeront là un moment de détente sympa.
  16. poseidon2

    Donny Diner

    Titre de l'album : Donny Diner Scenariste de l'album : Pochep Dessinateur de l'album : Pochep Coloriste : Pochep Editeur de l'album : Dargaud Note : Résumé de l'album : Donny Diner, c'est une comédie de boulevard sur autoroute... Dans ce restaurant aux saveurs made in USA, personne ne s'arrête ou ne reste. Les plats servis reflètent délicieusement la gastronomie américaine mais l'ambiance, elle, est quelque peu étouffante : Un patron maniaco-obsessionnel, un serveur astrologue, une cuisinière diplômée en art plastique et une intendante complètement désabusée seront les ingrédients de cette drôle de recette, qui mélange d'une main de chef la tragédie à la Tennessee Williams et l'humour du père Noël est une ordure... À déguster sans aucune modération ! Critique : Qu'est-ce que ça a dû être dure, courant 2025, en pleine production de l'album, de voir ce qu'il se passait outre atlantique. En effet, quand on écrit une BD avec pour thème un français qui essaye de transmettre son American Dream, les news du président américain et l'image de plus en plus négative des États-Unis en France et en Europe devaient donner des sueurs froides quant à la réussite de l'album. Pour tout vous dire, j'ai longtemps hésité à l'ouvrir. Seul le côté humoristique m'a fait franchir le pas, espérant un côté satirique. Et bien, figurez-vous que j'ai été très agréablement surpris. Non pas qu'il n'y ait vraiment de côté satirique. Mais parce que c'est avant tout une belle BD sur les rêves et ce qu'on est prêt à faire pour que nos rêves d'enfants deviennent réalité. C'est aussi une belle leçon sur la vie, ce qui est important, marquant et ce qui compte vraiment. Moi qui pensais voir une BD sur les États-Unis, j'ai été charmé par une bd sur les gens, qu'ils aient rêvés des US dans leurs enfances ou non. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/donny-diner?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  17. poseidon2

    Donny Diner

    Qu'est-ce que ça a dû être dure, courant 2025, en pleine production de l'album, de voir ce qu'il se passait outre atlantique. En effet, quand on écrit une BD avec pour thème un français qui essaye de transmettre son American Dream, les news du président américain et l'image de plus en plus négative des États-Unis en France et en Europe devaient donner des sueurs froides quant à la réussite de l'album. Pour tout vous dire, j'ai longtemps hésité à l'ouvrir. Seul le côté humoristique m'a fait franchir le pas, espérant un côté satirique. Et bien, figurez-vous que j'ai été très agréablement surpris. Non pas qu'il n'y ait vraiment de côté satirique. Mais parce que c'est avant tout une belle BD sur les rêves et ce qu'on est prêt à faire pour que nos rêves d'enfants deviennent réalité. C'est aussi une belle leçon sur la vie, ce qui est important, marquant et ce qui compte vraiment. Moi qui pensais voir une BD sur les États-Unis, j'ai été charmé par une bd sur les gens, qu'ils aient rêvés des US dans leurs enfances ou non.
  18. Titre de l'album : L'ombre des lumières - Tome 3 - Le démon des Grands Lacs Scenariste de l'album : Alain Ayroles Dessinateur de l'album : Richard Guérineau Coloriste : Richard Guérineau Editeur de l'album : Delcourt Note : Résumé de l'album : La guerre gronde dans les sauvages Amériques. Le chevalier de Saint-Sauveur ne s'en soucie guère. Seule lui importe la réussite de son pari : l'innocente Aimée d'Archambaud doit épouser un Iroquois ! Pour cela, l'infâme libertin est prêt aux plus tortueuses manigances. Coups de tomahawk et réparties cinglantes vont fuser dans le silence de la forêt ! Critique : Allez hop, je rattrape un petit peu de ma pile à lire sur ces vacances de Noël ou j'ai été allité pendant les quinze jours. J'ai un grief contre cette série, sachez le. Si j'avais trouvé le premier tome plutôt bien, je l'avais revendu car le personnage principal ne me plaisait pas, et la vacuité globale des histoires de cour française m'avait laissé de marbre. Bien mal m'en a pris puisque dès le second tome, le décor changeait du tout au tout, nous amenant alors en Nouvelle France pour des aventures que je jugeais de loin alléchantes. Il m'aura fallut attendre le troisième tome pour réparer mon erreur initiale et racheter ainsi les 3 tomes que j'ai dévorés les uns derrières les autres. Et ce tome 3 est tout aussi excellent que le précédent. Les aventures au Canada francophone sont superbes et bien menées, le parfum du Dernier des mohicans est omniprésent et c'est loin de me déplaire. Je trouve que les personnages secondaires prennent de l'étoffe et contrebalancent habilement l'exécrable marquis de saint sauveur. Graphiquement c'est toujours aussi joli et je me suis régalé tout le long de ces 72 pages. Attention par contre ce n'est pas la fin de la série. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/l-ombre-des-lumieres-tome-3-le-demon-des-grands-lacs/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  19. Allez hop, je rattrape un petit peu de ma pile à lire sur ces vacances de Noël ou j'ai été allité pendant les quinze jours. J'ai un grief contre cette série, sachez le. Si j'avais trouvé le premier tome plutôt bien, je l'avais revendu car le personnage principal ne me plaisait pas, et la vacuité globale des histoires de cour française m'avait laissé de marbre. Bien mal m'en a pris puisque dès le second tome, le décor changeait du tout au tout, nous amenant alors en Nouvelle France pour des aventures que je jugeais de loin alléchantes. Il m'aura fallut attendre le troisième tome pour réparer mon erreur initiale et racheter ainsi les 3 tomes que j'ai dévorés les uns derrières les autres. Et ce tome 3 est tout aussi excellent que le précédent. Les aventures au Canada francophone sont superbes et bien menées, le parfum du Dernier des mohicans est omniprésent et c'est loin de me déplaire. Je trouve que les personnages secondaires prennent de l'étoffe et contrebalancent habilement l'exécrable marquis de saint sauveur. Graphiquement c'est toujours aussi joli et je me suis régalé tout le long de ces 72 pages. Attention par contre ce n'est pas la fin de la série.
  20. Résumé : Very Bad Ping - Premier set est la première BD humoristique autour de la petite balle blanche de ping-pong. Elle conte les histoires, sous forme de gags, de 4 potes qui jouent en Départementale 4 au club du Villemoizy Tennis de Table et qui essaient tant bien que mal de ne pas descendre en Départementale 5... Le style est franco-belge, avec 1 gag = 1 planche. Des coups bas, des jurons volent autant que les raquettes : bienvenue dans les arcanes du ping-pong amateur ! 👉 www.verybadping.com 👉 www.facebook.com/VeryBadPing 👉 www.instagram.com/verybadping Dossier de presse.pdf
  21. Titre de l'album : Astérix en Lusitanie - Les aventures d'Astérix le gaulois tome 41 Scenariste de l'album : Fabcaro Dessinateur de l'album : Conrad Coloriste : Editeur de l'album : Autres Editeurs/Auto editions Note : Résumé de l'album : Par un beau matin de printemps, un inconnu débarque au village. Il arrive de Lusitanie, cette terre de soleil à l'ouest de l'Hispanie qui se trouve également sous la férule de Rome. Cet ancien esclave croisé dans le Domaine des dieux est venu demander de l'aide à nos irréductibles Gaulois car il connaît les effets puissants de la potion magique. Pour Astérix et Obélix, une nouvelle aventure commence ! Critique : Alors, comment est la cuvée d'Astérix cette année ? Je dirais qu'elle est bonne. Après plusieurs années ou, clairement, je ne me souviens rarement des titres des derniers albums et encore plus rarement d'une intrigue, cette cuvée est bonne. Humour, blagues nulles, jeux de mots, comique de répétition et habitudes récurrentes des Astérix d'antan (les pirates par exemple), tout est là y compris une petite dose de critique de notre société française de temps à autre. J'avoue que côté Lusitanien je ne suis pas spécialiste, donc je ne sais pas si l'album reprend des clichés évidents ou moins évident de la société portugaise. Sans doute. Sans doute aussi, le scénario qui sert de fil rouge et d'alibi à cet album est un peu juste quand on aime les histoire à fort contenu scénarisé, il me semble par exemple que le Domaine Dieux (vaguement évoqué dans l'album) est d'un tout autre niveau, mais le propos n'est pas là, ou plus là depuis longtemps. Les auteurs tiennent bien les rênes et tout l'album se lit avec plaisir et fluidité. L'histoire est logique et sans trop de facilité. Ce qui important de mon point de vue et très appréciable. Côté dessins, les planches sont chouettes, de jolies couleurs et des chouettes décors très travaillés. Il faudrait être difficile. Seul le personnage de César me semble un peu bizarre par comparaison avec mes souvenirs. Mais bon. Bref, un album apprécié cette année. C'est un solide 4/5. Autres infos : Editeur: Hachette Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/asterix-tome-41-asterix-en-lusitanie?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  22. Alors, comment est la cuvée d'Astérix cette année ? Je dirais qu'elle est bonne. Après plusieurs années ou, clairement, je ne me souviens rarement des titres des derniers albums et encore plus rarement d'une intrigue, cette cuvée est bonne. Humour, blagues nulles, jeux de mots, comique de répétition et habitudes récurrentes des Astérix d'antan (les pirates par exemple), tout est là y compris une petite dose de critique de notre société française de temps à autre. J'avoue que côté Lusitanien je ne suis pas spécialiste, donc je ne sais pas si l'album reprend des clichés évidents ou moins évident de la société portugaise. Sans doute. Sans doute aussi, le scénario qui sert de fil rouge et d'alibi à cet album est un peu juste quand on aime les histoire à fort contenu scénarisé, il me semble par exemple que le Domaine Dieux (vaguement évoqué dans l'album) est d'un tout autre niveau, mais le propos n'est pas là, ou plus là depuis longtemps. Les auteurs tiennent bien les rênes et tout l'album se lit avec plaisir et fluidité. L'histoire est logique et sans trop de facilité. Ce qui important de mon point de vue et très appréciable. Côté dessins, les planches sont chouettes, de jolies couleurs et des chouettes décors très travaillés. Il faudrait être difficile. Seul le personnage de César me semble un peu bizarre par comparaison avec mes souvenirs. Mais bon. Bref, un album apprécié cette année. C'est un solide 4/5.
  23. poseidon2

    Knight club tome 1

    Alors la je dis bravo ! Bravo monsieur De Pins. Un auteur est toujours très attendu lorsqu'il termine une série qui a super bien marché. On attend de voir s'il va prendre des risques ou tomber dans la redite. Et bien Arthur de Pins choisit de complètement rompre avec Zombillenium pour se lancer dans l'aventure des Croisades. Et c'est une sacrée réussite. Que ce soit graphiquement, ou il nous livre un travail soigné mais surtout plus dure et plus sombre que sur Zombillenium, ou au niveau du scenario, ce premier tome est une superbe réussite. Il réussit parfaitement à transposer ce qui avait fait le succès de sa première série, c'est-à-dire des seconds rôles drôles à souhait et charismatiques, un scenario aventureux et des mystères à gogo. Cela nous donne une BD d'aventure cumulée à une véritable lecture "détente", avec des blagues bien pensées pour les plus grands lecteurs. Quelque chose que je n'avais plus retrouvé depuis la fin des Campbells de Munuera. Une BD qui fait office d'ovni tellement les BD "pour adultes" sont de plus en plus dures et denses, comme si les adultes n'avaient plus le droit de se détendre. Amateurs de films d'actions des années 90, de croisades et nostalgique des BDs des années 90-00, foncez !
  24. Titre de l'album : Les profs - tome 28 - Carnet de potes Scenariste de l'album : Erroc & Sti Dessinateur de l'album : Simon Léturgie Coloriste : Jacqueline Guénard Editeur de l'album : Bamboo Note : Résumé de l'album : La BD anti-morosité recommandée par l'Éducation nationale ! La nouvelle circulaire imposant la tenue unique pour tous les élèves met le lycée Fanfaron en émoi. Une tenue unique, d'accord, mais laquelle ? Cette décision ministérielle pousse même nos Profs à se replonger dans le passé. Une bonne occasion de découvrir comment Polochon, Amina, Gladys et même Serge ont découvert leur vocation pour l'enseignement. Mais avec les Profs, on est loin du « C'était mieux avant... ». D'ailleurs un nouveau prof (d'arts plastiques) hyper motivé, hyper connecté et hyper branché réseaux sociaux débarque avec toute sa modernité. Critique : Il est toujours aussi difficile de faire de l'humour en bd, alors imaginez sur 28 tomes. Certes l'éducation nationale et les bancs de l'école sont un souvenir un peu universel pour l'ensemble des français mais tout de même. Cet opus 28 aura eu du mal à me faire rire et s'il m'a arraché quelques sourires il faudra tout de même le réserver aux fans de la série. A noter que j'ai essayé de le faire lire à un membre de ma famille professeur de français et le constat fut sans appel, à priori il n'est pas dans la cible de lecteurs visé... Bonne idée qui amène un peu de fraicheur ceci dit, la plongée dans la naissance de vocation des "profs" tels qu'on les connait aujourd'hui 🙂 Les dessins sont bien, dans ce qui se fait traditionnellement en bd humour franco belge, et franchement cela donne du plaisir à lire, rien à redire de ce côté là. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/les-profs-tome-28-carnet-de-potes/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  25. Il est toujours aussi difficile de faire de l'humour en bd, alors imaginez sur 28 tomes. Certes l'éducation nationale et les bancs de l'école sont un souvenir un peu universel pour l'ensemble des français mais tout de même. Cet opus 28 aura eu du mal à me faire rire et s'il m'a arraché quelques sourires il faudra tout de même le réserver aux fans de la série. A noter que j'ai essayé de le faire lire à un membre de ma famille professeur de français et le constat fut sans appel, à priori il n'est pas dans la cible de lecteurs visé... Bonne idée qui amène un peu de fraicheur ceci dit, la plongée dans la naissance de vocation des "profs" tels qu'on les connait aujourd'hui 🙂 Les dessins sont bien, dans ce qui se fait traditionnellement en bd humour franco belge, et franchement cela donne du plaisir à lire, rien à redire de ce côté là.
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