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  1. poseidon2

    No devil tome 2

    Titre de l'album : No devil tome 2 Scenariste de l'album : Senchiro Dessinateur de l'album : Senchiro Coloriste : Editeur de l'album : Kana Note : Résumé de l'album : C'est le grand jour pour Lucie ! Guitare sur le dos et espoirs en poche, elle fonce pour être à l'heure à son audition. Léo, chasseur de démons pour l'agence No Devil, est sur le point d'attraper sa proie. Et c'est là que le destin s'en mêle ! Léo rate son coup et rentre de plein fouet dans Lucie, brisant sa guitare et ses rêves ! Une rencontre qui pourrait bien s'avérer plus chaotique encore. Critique : Deuxieme tome de la nouvelle série de Senchiro et un tome encore graphiquement de très haut niveau ! Senchiro n'en fini plus de s'améliorer et nous offre des planches assez dingues ! Niveau histoire, je ne sais toujours pas trop ou cela va nous mener. Entre romance, fantastique, origine des Diables, histoires de familles... c'est encore assez flous. Si on sent bien que l'histoire sera centrée sur la musique (et c'est tant mieux car cela change), on a du mal à savoir si la partie "romance" va avoir la place que l'on imagine ou si cela va rester un soupçon de romantisme sur une histoire plus aventureuse. Tout comme on a du mal à voir si la part prise pas la grande sœur dans ce deuxième tome est juste temporaire ou cache autre chose. Sans même parler de malédiction..... Pour l'instant l'ensemble cohabite plutôt bien mais commence à créer des frustration tellement on aimerait que les quiproquos débouchent sur quelque chose. Gageons que Senchiro maitrise bien son sujet et nous offre un tome 3 qui clarifie la ligne à venir de la série. Autres infos : Type de l'album : Manga Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/no-devil-tome-2?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  2. poseidon2

    No devil tome 2

    Deuxieme tome de la nouvelle série de Senchiro et un tome encore graphiquement de très haut niveau ! Senchiro n'en fini plus de s'améliorer et nous offre des planches assez dingues ! Niveau histoire, je ne sais toujours pas trop ou cela va nous mener. Entre romance, fantastique, origine des Diables, histoires de familles... c'est encore assez flous. Si on sent bien que l'histoire sera centrée sur la musique (et c'est tant mieux car cela change), on a du mal à savoir si la partie "romance" va avoir la place que l'on imagine ou si cela va rester un soupçon de romantisme sur une histoire plus aventureuse. Tout comme on a du mal à voir si la part prise pas la grande sœur dans ce deuxième tome est juste temporaire ou cache autre chose. Sans même parler de malédiction..... Pour l'instant l'ensemble cohabite plutôt bien mais commence à créer des frustration tellement on aimerait que les quiproquos débouchent sur quelque chose. Gageons que Senchiro maitrise bien son sujet et nous offre un tome 3 qui clarifie la ligne à venir de la série.
  3. Kevin Nivek

    La symphonie de Kaboul

    Réalisatrice de documentaires, Sarah El Younsi réalise Keeping the music alive diffusé sur Arte en 2022 racontant la genèse de l'orchestre afghan féminin et sa tournée dans le monde. Opiniâtre, elle poursuit ce combat avec Michel Welterlin des éditions Steinkis en écrivant ce roman graphique centré sur le combat de ces femmes afghanes. Du début des années 2000 à aujourd'hui, vous suivrez la création de cet orchestre sous l'impulsion du Dr Sarmast, puis les tournées mondiales et toutes les difficultés que vont rencontrer cette troupe face aux rebonds de l'histoire. La scénariste ponctue le récit de frises chronologiques nous aidant à mieux cerner les forces en place dans ce pays en conflits permanents. Face aux événements jalonnant le territoire afghan, l'orchestre sera en adaptation permanente allant jusqu'à l'exil forcé lors de la reprise du pouvoir par les talibans suite au retrait des troupes américaines. Sahar, Zarifa et Fazila sont mises en avant pour personnifier cette lutte, leur combat illustrant celui des femmes afghanes dans leur ensemble pour la liberté des droits entre autres ! La musique comme un tremplin d'optimisme, car tout au long du récit elles ne perdent pas espoir et gardent profondément en elles ce souhait d'émancipation. Cela explique le choix des couleurs vives de l'illustratrice Léa Taillefert, elles sautent aux yeux dès les premières pages dans les rues de Kaboul ou en arrière-plan sur les contreforts de l'Himalaya. Son trait correspond au style rencontré dans la revue XXI, où elle a déjà réalisé des planches, un mélange de roman graphique et de documentaire. Pour la liberté au sens large du terme, humains et art !
  4. Titre de l'album : La symphonie de Kaboul Scenariste de l'album : Sarah El Younsi Dessinateur de l'album : Léa Taillefert Coloriste : Léa Taillefert Editeur de l'album : Steinkis Note : Résumé de l'album : L'incroyable aventure du seul orchestre féminin d'Afghanistan. Fondé au sein de l'Institut national de musique d'Afghanistan, Zohra est le premier orchestre féminin du pays. Sous la direction du Docteur Sarmast, ces jeunes femmes parcourent le monde et portent en elles une promesse fragile : celle de l'émancipation. Elles incarnent aussi un pays qui, malgré ses blessures, laisse encore la musique résonner. Mais entre le poids d'une société patriarcale et le retour des talibans au pouvoir, en août 2021, les espoirs des musiciennes volent en éclats. L'orchestre est contraint de fuir. Sahar, Zarifa et Fazila se retrouvent dispersées aux quatre coins du monde mais tentent malgré tout de poursuivre leur vie et leur rêve musical. Sarah El Younsi nous entraîne dans le sillage de ces femmes. À travers son récit, elle interroge le prix de la liberté, et la capacité de la musique à survivre, même en exil. Critique : Réalisatrice de documentaires, Sarah El Younsi réalise Keeping the music alive diffusé sur Arte en 2022 racontant la genèse de l'orchestre afghan féminin et sa tournée dans le monde. Opiniâtre, elle poursuit ce combat avec Michel Welterlin des éditions Steinkis en écrivant ce roman graphique centré sur le combat de ces femmes afghanes. Du début des années 2000 à aujourd'hui, vous suivrez la création de cet orchestre sous l'impulsion du Dr Sarmast, puis les tournées mondiales et toutes les difficultés que vont rencontrer cette troupe face aux rebonds de l'histoire. La scénariste ponctue le récit de frises chronologiques nous aidant à mieux cerner les forces en place dans ce pays en conflits permanents. Face aux événements jalonnant le territoire afghan, l'orchestre sera en adaptation permanente allant jusqu'à l'exil forcé lors de la reprise du pouvoir par les talibans suite au retrait des troupes américaines. Sahar, Zarifa et Fazila sont mises en avant pour personnifier cette lutte, leur combat illustrant celui des femmes afghanes dans leur ensemble pour la liberté des droits entre autres ! La musique comme un tremplin d'optimisme, car tout au long du récit elles ne perdent pas espoir et gardent profondément en elles ce souhait d'émancipation. Cela explique le choix des couleurs vives de l'illustratrice Léa Taillefert, elles sautent aux yeux dès les premières pages dans les rues de Kaboul ou en arrière-plan sur les contreforts de l'Himalaya. Son trait correspond au style rencontré dans la revue XXI, où elle a déjà réalisé des planches, un mélange de roman graphique et de documentaire. Pour la liberté au sens large du terme, humains et art ! Autres infos : Type de l'album : Roman graphique Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/la-symphonie-de-kaboul/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  5. Titre de l'album : À l'aube des cerisiers Scenariste de l'album : Agnès Domergue Dessinateur de l'album : Hélène Canac Coloriste : Hélène Canac Editeur de l'album : Jungle Note : Résumé de l'album : Sur l'île du jour, Natsu, enfant du soleil, vit paisiblement parmi les Moni. Sur l'île de la nuit, Taro, enfant de la lune, veille sur Yama au soir de sa vie. Aussi différents que le jour et la nuit, ces deux enfants minuscules devront faire preuve de courage pour grandir... Critique : Le formidable duo d'enchanteresses Agnès Domergue et Hélène Canac reviennent avec une nouvelle fable magique et envoûtante inspirée du folklore japonais. A l'aube des cerisiers est une ode à la reconstruction au sens large du terme, le fameux Kintsugi cet art nippon consistant à réparer en sublimant les fêlures avec des paillettes d'or. Symbolisant la beauté de l'imperfection et de la résilience humaine, le récit commence justement par une théière cassée qu'une jeune fille apprend à réparer selon cette philosophie. Au chapitre suivant on est transporté au milieu de créatures minuscules et d'une fillette nommée Natsu sortant de la fameuse théière dans laquelle elle dormait. Puis on rencontre Taro et la mystérieuse Yama qui missionne Taro d'une quête très importante ! C'est le début d'une aventure incroyable qui va faire grandir ces deux jeunes gens mais aussi profondément modifier le monde qui les entoure. La magie est omniprésente tout comme le sens caché des phrases, Agnès Domergue s'amuse avec les notes et les phrases en donnant des airs de poésie au récit. La dessinatrice se met au diapason en brisant les codes du gaufrier avec des séquences remarquables, notamment dans le chapitre Les mélancolies. Elle intègre du noir et blanc dans certaines cases ou arrières-plans tout en modifiant la structure même des planches pour un effet envoûtant et illustrant parfaitement la magie opérant en ces lieux ! Déjà pour trois tomes dans cette "odyssée des saisons" avec Entre neige et loup, D'ambre et de feu, puis A l'aube des cerisiers, Le temps d'un océan sera le prochain titre à paraître 🙂 Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/a-l-aube-des-cerisiers/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  6. Kevin Nivek

    À l'aube des cerisiers

    Le formidable duo d'enchanteresses Agnès Domergue et Hélène Canac reviennent avec une nouvelle fable magique et envoûtante inspirée du folklore japonais. A l'aube des cerisiers est une ode à la reconstruction au sens large du terme, le fameux Kintsugi cet art nippon consistant à réparer en sublimant les fêlures avec des paillettes d'or. Symbolisant la beauté de l'imperfection et de la résilience humaine, le récit commence justement par une théière cassée qu'une jeune fille apprend à réparer selon cette philosophie. Au chapitre suivant on est transporté au milieu de créatures minuscules et d'une fillette nommée Natsu sortant de la fameuse théière dans laquelle elle dormait. Puis on rencontre Taro et la mystérieuse Yama qui missionne Taro d'une quête très importante ! C'est le début d'une aventure incroyable qui va faire grandir ces deux jeunes gens mais aussi profondément modifier le monde qui les entoure. La magie est omniprésente tout comme le sens caché des phrases, Agnès Domergue s'amuse avec les notes et les phrases en donnant des airs de poésie au récit. La dessinatrice se met au diapason en brisant les codes du gaufrier avec des séquences remarquables, notamment dans le chapitre Les mélancolies. Elle intègre du noir et blanc dans certaines cases ou arrières-plans tout en modifiant la structure même des planches pour un effet envoûtant et illustrant parfaitement la magie opérant en ces lieux ! Déjà pour trois tomes dans cette "odyssée des saisons" avec Entre neige et loup, D'ambre et de feu, puis A l'aube des cerisiers, Le temps d'un océan sera le prochain titre à paraître 🙂
  7. Titre de l'album : Au temps pour elle Scenariste de l'album : Christophe Cazenove & Stéphanie Mullié Dessinateur de l'album : Céline Théraulaz Coloriste : Céline Théraulaz Editeur de l'album : Grand Angle Note : Résumé de l'album : Une pianiste virtuose incapable de jouer à quelques heures du concert... Et c'est toute la symphonie de la vie qu'il faut réinventer ! Alors que le concert approche, une grande concertiste perd mystérieusement toutes capacités de jouer. Ce blocage va provoquer une métamorphose artistique inattendue obligeant tout le groupe à sortir de sa routine. Une histoire sensible sur la création et le courage de réinventer sa musique et sa vie. Critique : Oh quelle délicatesse dans cette bd. Je ne m'attendais pas du tout à cela car finalement il ne s'y passe pas... grand chose. Et pourtant à travers ces instants et ces dialogues presque en huis clos, beaucoup de sujets sont abordés, et ce tout autour d'un personnages principal qui finalement ne parle que très peu. C'est très fin, cela nous parle d'art, de création, de musique, mais aussi de groupe, de vies et surtout d'envies. Cela nous parle du quotidien des virtuoses, et des sacrifices de la passion. Cette bd nous parle de tout sans beaucoup pourtant nous parler tant elle se lit vite et il ne s'y passe finalement que peu. Mais c'est là toute sa magie, comme par exemple de nous faire presque entendre les mélodies juste à travers des pages de papier. Avec des personnages qui évitent souvent la caricature mais qui apportent tous leur pierre à l'édifice, sans jamais juger qui que ce soit, les auteurs nous délivre là une jolie parenthèse de douceur et de réflexion, tout en finesse et sans prétention aucune. Merci pour cette jolie lecture complètement inattendue. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/au-temps-pour-elle/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  8. The_PoP

    Au temps pour elle

    Oh quelle délicatesse dans cette bd. Je ne m'attendais pas du tout à cela car finalement il ne s'y passe pas... grand chose. Et pourtant à travers ces instants et ces dialogues presque en huis clos, beaucoup de sujets sont abordés, et ce tout autour d'un personnages principal qui finalement ne parle que très peu. C'est très fin, cela nous parle d'art, de création, de musique, mais aussi de groupe, de vies et surtout d'envies. Cela nous parle du quotidien des virtuoses, et des sacrifices de la passion. Cette bd nous parle de tout sans beaucoup pourtant nous parler tant elle se lit vite et il ne s'y passe finalement que peu. Mais c'est là toute sa magie, comme par exemple de nous faire presque entendre les mélodies juste à travers des pages de papier. Avec des personnages qui évitent souvent la caricature mais qui apportent tous leur pierre à l'édifice, sans jamais juger qui que ce soit, les auteurs nous délivre là une jolie parenthèse de douceur et de réflexion, tout en finesse et sans prétention aucune. Merci pour cette jolie lecture complètement inattendue.
  9. Titre de l'album : Les adieux ne durent jamais Scenariste de l'album : Jim Dessinateur de l'album : Laurent Bonneau Coloriste : Editeur de l'album : Grand Angle Note : Résumé de l'album : On ne meurt pas vraiment. On se transforme en un silence... qui bat plus ou moins fort. Mattéo vient de perdre son père. Victor tombe amoureux trop vite. Lennon croit encore au pouvoir des chansons. C'est l'histoire de trois amis en road-trip vers Saint-Jean-de-Luz, de nuits trop courtes, de fêtes de village et de concerts ratés...Et de cette maison, surtout. La maison du père. Les silences. Et les mots laissés sur un miroir. Après le succès de L'étreinte de Jim & Laurent Bonneau, Les adieux ne durent jamais bouleverse et marque profondément. Une oeuvre rare sur l'intime et les tempêtes qui se dressent sur nos routes, une histoire de garçons qui doutent, de père absent, d'adieu et de fantômes. Est-ce que grandir, c'est faire la paix avec nos fantômes ? Critique : Les auteurs de "l'étreinte" se retrouvent et nous livre un road movie tendre et sincère sur un groupe d'amis dont l'un doit affronter le deuil d'un père qu'il n'a que peu connu. Simple, souvent juste, touchant mais sans en faire trop cet ouvrage nous plonge assez souvent dans la contemplation, et un peu dans la nostalgie. Il s'en dégage une grande tendresse, et le deuil est ici traité d'une manière assez originale. Pourtant malgré les planches éblouissantes qui nous font ressentir à merveilles les ambiances d'été de ce petit groupe disparate, il m'a manqué un peu d'émotion lors de cette lecture, plus contemplative et propice à la réflexion qu'à l'empathie. En soi ce n'est pas un défaut, et beaucoup de lecteurs y trouveront leur compte, d'autant que les 328 pages méritent chacune un coup d'oeil. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/les-adieux-ne-durent-jamais/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  10. The_PoP

    Les adieux ne durent jamais

    Les auteurs de "l'étreinte" se retrouvent et nous livre un road movie tendre et sincère sur un groupe d'amis dont l'un doit affronter le deuil d'un père qu'il n'a que peu connu. Simple, souvent juste, touchant mais sans en faire trop cet ouvrage nous plonge assez souvent dans la contemplation, et un peu dans la nostalgie. Il s'en dégage une grande tendresse, et le deuil est ici traité d'une manière assez originale. Pourtant malgré les planches éblouissantes qui nous font ressentir à merveilles les ambiances d'été de ce petit groupe disparate, il m'a manqué un peu d'émotion lors de cette lecture, plus contemplative et propice à la réflexion qu'à l'empathie. En soi ce n'est pas un défaut, et beaucoup de lecteurs y trouveront leur compte, d'autant que les 328 pages méritent chacune un coup d'oeil.
  11. poseidon2

    No devil tome 1

    Titre de l'album : No devil tome 1 Scenariste de l'album : Senchiro Dessinateur de l'album : Senchiro Coloriste : Editeur de l'album : Kana Note : Résumé de l'album : C'est le grand jour pour Lucie ! Guitare sur le dos et espoirs en poche, elle fonce pour être à l'heure à son audition. Léo, chasseur de démons pour l'agence No Devil, est sur le point d'attraper sa proie. Et c'est là que le destin s'en mêle ! Léo rate son coup et rentre de plein fouet dans Lucie, brisant sa guitare et ses rêves ! Une rencontre qui pourrait bien s'avérer plus chaotique encore. Depuis Sweet Konkrete, Senchiro n'a pas arrêté de travailler son dessin et sa technique de narration. Son histoire courte Running to your heart, posté sur Manga+ Creators, la plateforme internationale de la Shueisha a récolté plus de 750 000 vues. No Devil est le fruit de ses années de travail passionné. Critique : J'adore Snchiro. Son premier manga était super rafraichissant et dynamique (et on espère toujours un retour dans l'univers de Sweet Konkrete) et, pour avoir discuté en dédicace) c'est un "bon mec" comme on dit. Alors voir un nouveau manga de Senchiro (et en plus la chance d'avoir eu la musique qui va avec sous format Vinyle, musique de Senchiro lui-même !), c'est une lecture obligatoire ! Et encore une fois je n'ai pas été déçu. On retrouve dans ce premier tome la fraicheur qui s'est dégagée de Sweet Konkrete : Des personnages expressifs, un univers tout nouveau, et un petit coté "romance à la Cast Eye" qui n'ait pas sans me déplaire. Comme précédemment l'histoire est particulièrement importante, car encore une fois radicalement différente de ce que l'on peut avoir lu avec des chasseurs de démons privés en mode MHA, des démons qui prennent possession des gens et une jeune fille qui n'a rien demandé et se retrouve au milieu de tout cela ! Et comme dans Sweet Konkrete, Senchiro nous fait part de la qualité de son dessin par des scènes de poursuite prenantes et des personnages aux mimiques toujours aussi expressive. Un ensemble qui se savoure comme un bonbon... tout en écoutant de la musique Rock ! Autres infos : Type de l'album : Manga Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/no-devil-tome-1?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  12. poseidon2

    No devil tome 1

    J'adore Snchiro. Son premier manga était super rafraichissant et dynamique (et on espère toujours un retour dans l'univers de Sweet Konkrete) et, pour avoir discuté en dédicace) c'est un "bon mec" comme on dit. Alors voir un nouveau manga de Senchiro (et en plus la chance d'avoir eu la musique qui va avec sous format Vinyle, musique de Senchiro lui-même !), c'est une lecture obligatoire ! Et encore une fois je n'ai pas été déçu. On retrouve dans ce premier tome la fraicheur qui s'est dégagée de Sweet Konkrete : Des personnages expressifs, un univers tout nouveau, et un petit coté "romance à la Cast Eye" qui n'ait pas sans me déplaire. Comme précédemment l'histoire est particulièrement importante, car encore une fois radicalement différente de ce que l'on peut avoir lu avec des chasseurs de démons privés en mode MHA, des démons qui prennent possession des gens et une jeune fille qui n'a rien demandé et se retrouve au milieu de tout cela ! Et comme dans Sweet Konkrete, Senchiro nous fait part de la qualité de son dessin par des scènes de poursuite prenantes et des personnages aux mimiques toujours aussi expressive. Un ensemble qui se savoure comme un bonbon... tout en écoutant de la musique Rock !
  13. Kevin Nivek

    The prism - Tome 2

    Après une premier tome introductif situant le contexte et présentant brièvement les personnages, l'auteur complet Matteo de Longis aborde la suite aux confins de l'espace. En effet, le "vaisseau-guitarre" transportant l'équipe de techniciens et musiciens censés sauver le monde du SOTW est sur le point d'entrer en orbite de Mercure, première étape du voyage stellaire musical. L'histoire aborde en parallèle le passé de Dorian le batteur ukrainien. On y suit ses concerts clandestins sous la menace d'une invasion russe (encore oui 🙂 ), puis le conflit russo-ukrainien une fois bien établi avec un danger omniprésent perturbant leur quotidien. Il va puiser dans ce passé et y trouver des ressources pour atteindre une sorte de trans musicale lui permettant de réaliser les objectifs fixés sur le sol mercurien. Car oui, ils se posent sur Mercure et entame leur tournée interplanétaire, où comment sauver l'humanité au son du rock ! Mais sous des températures extrêmes et la menace de météorites, le danger rôde telle l'invasion russe passée, avec des conséquences, inattendues 😉 L'auteur semble axer les tomes sur la présentation d'un des protagonistes tout en ajoutant des éléments de récit faisant avancer l'histoire principale. Il manie toujours aussi bien le découpage et innove avec des onomatopées "sonores" permettant au lecteur d'imaginer facilement un son approprié. C'est véritablement une expérience de lecture. Les couleurs sont "flashies" et immersives, à l'image des nombreux effets spéciaux lumineux. Il n'hésite pas à présenter des plans larges ou des pages entières, renforçant l'immensité spatiale. Il invente le "space-rock" remplaçant le space-opéra ! Je vous laisse découvrir quelle sera la prochaine destination de notre équipage et sur qui il sera centré 😉
  14. Titre de l'album : The prism - Tome 2 Scenariste de l'album : Matteo de Longis Dessinateur de l'album : Matteo de Longis Coloriste : Matteo de Longis Editeur de l'album : Oxymore Note : Résumé de l'album : À la surface de la Terre, des espaces immenses sont recouverts par le S.O.T.W. (Smoke On The Water). Ce phénomène, lié à la pollution sonore, efface la vie là où il passe... La seule option pour le contenir vient d'une mégacorporation dont l'objectif est d'envoyer dans l'espace un supergroupe de rock pour enregistrer un album. Le projet «The Prism» vise à réunir les meilleurs musiciens pour sauver la vie sur Terre et enrayer le S.O.T.W. La suite narre les exploits des «REC missions» sur les différentes planètes du système solaire et révèle l'histoire et les motivations de chaque musicien, ici, celles de Dorian. Batteur d'origine ukrainienne, il jouait avec son frère à Odessa jusqu'à ce que n'éclate la guerre entre l'Ukraine et la Russie, bouleversant ainsi leurs vies. Critique : Après une premier tome introductif situant le contexte et présentant brièvement les personnages, l'auteur complet Matteo de Longis aborde la suite aux confins de l'espace. En effet, le "vaisseau-guitarre" transportant l'équipe de techniciens et musiciens censés sauver le monde du SOTW est sur le point d'entrer en orbite de Mercure, première étape du voyage stellaire musical. L'histoire aborde en parallèle le passé de Dorian le batteur ukrainien. On y suit ses concerts clandestins sous la menace d'une invasion russe (encore oui 🙂 ), puis le conflit russo-ukrainien une fois bien établi avec un danger omniprésent perturbant leur quotidien. Il va puiser dans ce passé et y trouver des ressources pour atteindre une sorte de trans musicale lui permettant de réaliser les objectifs fixés sur le sol mercurien. Car oui, ils se posent sur Mercure et entame leur tournée interplanétaire, où comment sauver l'humanité au son du rock ! Mais sous des températures extrêmes et la menace de météorites, le danger rôde telle l'invasion russe passée, avec des conséquences, inattendues 😉 L'auteur semble axer les tomes sur la présentation d'un des protagonistes tout en ajoutant des éléments de récit faisant avancer l'histoire principale. Il manie toujours aussi bien le découpage et innove avec des onomatopées "sonores" permettant au lecteur d'imaginer facilement un son approprié. C'est véritablement une expérience de lecture. Les couleurs sont "flashies" et immersives, à l'image des nombreux effets spéciaux lumineux. Il n'hésite pas à présenter des plans larges ou des pages entières, renforçant l'immensité spatiale. Il invente le "space-rock" remplaçant le space-opéra ! Je vous laisse découvrir quelle sera la prochaine destination de notre équipage et sur qui il sera centré 😉 Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/the-prism-tome-2-red-shift/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  15. poseidon2

    The song about green tome 1 & 2

    Qu'est-ce que c'est beau. Dans tous les sens du terme. Graphiquement, et n'en déplaise à l'auteure, à en croire ces dires en fin d'histoire, c'est superbe. Les émotions sont d'un naturel rare dans les mangas courant et les paysages subliment. Mais il n'y a pas que graphiquement que c'est beau. L'histoire elle-même l'est tout aussi. Elle respire la vérité. Pas de surenchère de sentiment, pas d'étalage de sentiment... rien de plus que les premiers émois d'une jeune fille timide et sa découverte d'un musicien , part sa musique, l'aide à sortir de sa coquille et à s'assumer. Rien de grandiloquent. Rien d'extravagant. Juste la vie d'une jeune fille à un âge compliqué. Rien de plus. Mais ce n'était pas nécessaire. Une très belle histoire qui se s'apprécie et se lisant !
  16. Titre de l'album : The song about green tome 1 & 2 Scenariste de l'album : Yan Gao Dessinateur de l'album : Yan Gao Coloriste : Editeur de l'album : Casterman Note : Résumé de l'album : À Taïwan, Lu et Nanjun se rencontrent au sortir de l’adolescence autour de leur passion commune pour la culture japonaise, de Haruki Murakami aux grandes figures de la pop. Subtile chronique douce-amère d’un premier amour qui vibre entre Taïwan et Tokyo, The Song about Green séduit par sa maturité graphique et sa justesse. Critique : Qu'est-ce que c'est beau. Dans tous les sens du terme. Graphiquement, et n'en déplaise à l'auteure, à en croire ces dires en fin d'histoire, c'est superbe. Les émotions sont d'un naturel rare dans les mangas courant et les paysages subliment. Mais il n'y a pas que graphiquement que c'est beau. L'histoire elle-même l'est tout aussi. Elle respire la vérité. Pas de surenchère de sentiment, pas d'étalage de sentiment... rien de plus que les premiers émois d'une jeune fille timide et sa découverte d'un musicien , part sa musique, l'aide à sortir de sa coquille et à s'assumer. Rien de grandiloquent. Rien d'extravagant. Juste la vie d'une jeune fille à un âge compliqué. Rien de plus. Mais ce n'était pas nécessaire. Une très belle histoire qui se s'apprécie et se lisant ! Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/song-about-green-tome-1?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  17. Mon oncle est une star de K-pop est une version moderne du conte de fée où la bonne fée marraine exauce votre vœu le plus cher, sauf qu’ici le vœu se fait via une application et la fée est une I.A. ! Nous voici donc avec Lee Woo-jin, 28 ans, qui n’a pas été épargné par la vie : son frère et sa belle-sœur sont décédés lors d’un accident laissant une petite fille, son père est mort peu après et sa mère est malade. Il n’a pas pu poursuivre ses études et enchaine les petits boulots pour subvenir aux besoins de sa famille. Autant dire qu’il a laissé tomber ses rêves depuis longtemps !! C’est ainsi qu’un soir de déprime, il répond à un questionnaire sur l’application « star.com » et voit arriver une petite sphère (matérialisation de l’I.A.) qui va l’aider à réaliser son rêve : devenir une star !! On pourrait penser que la situation est un peu trop cheatée et que l’I.A. va tout faire à sa place. Détrompez-vous ! Même si l’I.A. agit un peu sur son physique elle ne fait pas tout et Woo-Jin s’entraine beaucoup à chanter et ne ménage pas ses efforts. Et ce sera l’intérêt principal de la série : nous permettre d’entrer dans les coulisses de la K-pop et découvrir comment se fabrique une star. On ne va pas se mentir, l’histoire est aussi de la pure distraction destinée à faire rêver les amateurs de shojo et de K-pop. Le récit ne manque pas d’humour, on appréciera notamment la transformation de Woo-jin qui n’a aucun sens de la mode !! Côté graphisme, on aurait aimé que le dessin des planches soit aussi beau que celui de la couverture mais hélas, il est un peu plus quelconque, ce qui ne gêne pas la lecture. Un bon premier tome agréable à lire pour une série à suivre.
  18. Titre de l'album : Mon oncle est une star de Kpop tome 1 Scenariste de l'album : HUH Wonjin Dessinateur de l'album : NOPNI Coloriste : Editeur de l'album : Delcourt - KBooks Note : Résumé de l'album : Le rêve de Woo-jin s'est brisé le jour où son frère et sa belle-sœur sont morts dans un accident. Son père a succombé à la tristesse, le laissant en charge de sa mère malade et de sa jeune nièce. Contraint de prendre un job alimentaire, tout change quand il répond à un spam qui lui promet de l'aider à rejoindre le monde des stars de Kpop ! Il n'est jamais trop tard pour réaliser son rêve ! Critique : Mon oncle est une star de K-pop est une version moderne du conte de fée où la bonne fée marraine exauce votre vœu le plus cher, sauf qu’ici le vœu se fait via une application et la fée est une I.A. ! Nous voici donc avec Lee Woo-jin, 28 ans, qui n’a pas été épargné par la vie : son frère et sa belle-sœur sont décédés lors d’un accident laissant une petite fille, son père est mort peu après et sa mère est malade. Il n’a pas pu poursuivre ses études et enchaine les petits boulots pour subvenir aux besoins de sa famille. Autant dire qu’il a laissé tomber ses rêves depuis longtemps !! C’est ainsi qu’un soir de déprime, il répond à un questionnaire sur l’application « star.com » et voit arriver une petite sphère (matérialisation de l’I.A.) qui va l’aider à réaliser son rêve : devenir une star !! On pourrait penser que la situation est un peu trop cheatée et que l’I.A. va tout faire à sa place. Détrompez-vous ! Même si l’I.A. agit un peu sur son physique elle ne fait pas tout et Woo-Jin s’entraine beaucoup à chanter et ne ménage pas ses efforts. Et ce sera l’intérêt principal de la série : nous permettre d’entrer dans les coulisses de la K-pop et découvrir comment se fabrique une star. On ne va pas se mentir, l’histoire est aussi de la pure distraction destinée à faire rêver les amateurs de shojo et de K-pop. Le récit ne manque pas d’humour, on appréciera notamment la transformation de Woo-jin qui n’a aucun sens de la mode !! Côté graphisme, on aurait aimé que le dessin des planches soit aussi beau que celui de la couverture mais hélas, il est un peu plus quelconque, ce qui ne gêne pas la lecture. Un bon premier tome agréable à lire pour une série à suivre. Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/mon-oncle-est-une-star-de-kpop-tome-1?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  19. Titre de l'album : The prism - Tome 1 Scenariste de l'album : Matteo de Longis Dessinateur de l'album : Matteo de Longis Coloriste : Matteo de Longis Editeur de l'album : Oxymore Note : Résumé de l'album : La Terre, dans un futur proche. La pollution sonore menace de détruire la planète. Et si le dernier espoir de l'humanité était le rock ? A la surface de la Terre, des espaces immenses sont recouverts par le Sotw. Ce phénomène, lié à la pollution sonore, efface la vie où il passe... et son terrain de jeu s'accroît sans cesse. La dernière option pour le contenir provient d'une immense mégacoporation : il s'agit d'envoyer dans l'espace un supergroupe de rock pour un concert hors du commun. Tel est l'objectif du projet Prisme, visant à réunir les meilleurs musiciens de la planète pour sauver la vie sur Terre et enrayer le Sotw. Sauf qu'il n'est pas si simple de créer une osmose entre les talents, même lorsque l'enjeu est immense... Matteo de Longis nous plonge avec son incroyable virtuosité graphique dans une ambitieuse et envoûtante épopée du rock spatial. Critique : Matteo de Longis se lance enfin dans le grand bain en tant qu'auteur complet avec une aventure spatiale rock n'roll ! Une pollution sonore enrayant la vie nommée le sotw ( smoke on the water) , comme un clin d'oeil à l'une des plus grandes chansons rock de tous les temps , se déploie de façon inquiétante et empirique à la surface de la planète terre . La solution ? Un son venu des confins de l'espace , le son d'une chanson et d'accords parfaits pouvant stopper cette atteinte virale menaçante . Cet objectif ne sera atteint qu'avec les meilleurs musiciens du monde . 5 femmes et hommes choisis par un consortium , qui devront travailler de concert et offrir à la terre une chanson "libératrice" ! Barbara Canepa déjà co-illustratrice sur Skydoll dirige cette collection de l'éditeur Oxymore et laisse à son confrère Matteo de Longis une grande latitude . On retrouve ce trait rond caractéristique , aux influences "manga" , avec une palette de couleurs vives et numériques . Une performance graphique de haute volée , au service d'un découpage dynamique et emprunté lui aussi aux productions nippones , avec par exemple des gros plans sur les visages des protagonistes amplifiant leurs réactions . L'italien ne cache pas son admiration pour le mangaka Yusuke Murata (One-Punch-Man) et s'inspire de son style dans les phases d'action , donnant ainsi de la vitesse et du mouvement au récit . L'ensemble aurait des allures d'un mélange du style de Buchet (Sillage) et Murata , un style réaliste franco-belge aux rondeurs japonaises , embelli par des couleurs éclatantes . Vous l'aurez compris , il sera difficile de ne pas être emballé par le dessin de cet ouvrage magnifiquement relié . L'histoire en revanche peine à convaincre , les personnages sont caricaturaux et cette fameuse pollution sonore n'est que très peu décrite , idem pour cette éventuelle solution "space-rock" venue de la lune . L'auteur s'est évidemment fait plaisir en amateur de musique , en illustrant le vaisseau spatial en forme de guitare électrique et en utilisant la musique comme remède à cette terrible atteinte planétaire .On sent un soucis du détail et l'envie de bien faire . Il a présenté les personnages , situé le contexte , il va falloir dorénavant donner un peu plus de profondeur à l'histoire 😉 . Continuez mr De Longis , vous êtes sur la bonne voie , the show must go on !! Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/the-prism-tome-1/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  20. Kevin Nivek

    The prism - Tome 1

    Matteo de Longis se lance enfin dans le grand bain en tant qu'auteur complet avec une aventure spatiale rock n'roll ! Une pollution sonore enrayant la vie nommée le sotw ( smoke on the water) , comme un clin d'oeil à l'une des plus grandes chansons rock de tous les temps , se déploie de façon inquiétante et empirique à la surface de la planète terre . La solution ? Un son venu des confins de l'espace , le son d'une chanson et d'accords parfaits pouvant stopper cette atteinte virale menaçante . Cet objectif ne sera atteint qu'avec les meilleurs musiciens du monde . 5 femmes et hommes choisis par un consortium , qui devront travailler de concert et offrir à la terre une chanson "libératrice" ! Barbara Canepa déjà co-illustratrice sur Skydoll dirige cette collection de l'éditeur Oxymore et laisse à son confrère Matteo de Longis une grande latitude . On retrouve ce trait rond caractéristique , aux influences "manga" , avec une palette de couleurs vives et numériques . Une performance graphique de haute volée , au service d'un découpage dynamique et emprunté lui aussi aux productions nippones , avec par exemple des gros plans sur les visages des protagonistes amplifiant leurs réactions . L'italien ne cache pas son admiration pour le mangaka Yusuke Murata (One-Punch-Man) et s'inspire de son style dans les phases d'action , donnant ainsi de la vitesse et du mouvement au récit . L'ensemble aurait des allures d'un mélange du style de Buchet (Sillage) et Murata , un style réaliste franco-belge aux rondeurs japonaises , embelli par des couleurs éclatantes . Vous l'aurez compris , il sera difficile de ne pas être emballé par le dessin de cet ouvrage magnifiquement relié . L'histoire en revanche peine à convaincre , les personnages sont caricaturaux et cette fameuse pollution sonore n'est que très peu décrite , idem pour cette éventuelle solution "space-rock" venue de la lune . L'auteur s'est évidemment fait plaisir en amateur de musique , en illustrant le vaisseau spatial en forme de guitare électrique et en utilisant la musique comme remède à cette terrible atteinte planétaire .On sent un soucis du détail et l'envie de bien faire . Il a présenté les personnages , situé le contexte , il va falloir dorénavant donner un peu plus de profondeur à l'histoire 😉 . Continuez mr De Longis , vous êtes sur la bonne voie , the show must go on !!
  21. Titre de l'album : Amy Winehouse en BD Scenariste de l'album : Tony Lourenco , Elsa Gambin Dessinateur de l'album : Collectif Coloriste : Editeur de l'album : Petit à petit Note : Résumé de l'album : Avec son timbre de voix unique, Amy Winehouse s'est rapidement imposée comme l'une des figures de la soul britannique de ce début du XXIe siècle. Raflant toutes les récompenses sur son passage après l'immense Back to Black, sa carrière a été une explosion dans le monde de la musique. Une explosion trop brève. Multipliant les addictions et d'une santé mentale fragile, Amy s'éteint prématurément, laissant derrière elle une oeuvre mémorable. Découvrez dans ce Docu-BD, entre planches de bande dessinée et pages documentaires, la vie mouvementée de cette artiste au style si reconnaissable, qui résonne encore aujourd'hui partout dans le monde. Critique : Impossible de rédiger mon avis sur cet excellent documentaire sur Amy Winehouse , sans écouter l'album phare : Back to black ! Le 23 juillet 2011 elle entrait dans le cercle des regrettés "club des 27" , avec Janis Joplin entre autres et un certain Kurt Cobain . Les éditions Petitàpetit consacreront un nouvel opus de cette collection sur le chanteur de Nirvana , très bientôt 😉 . Mais revenons à la diva anglaise née dans la banlieue londonienne le 14 septembre 1983 . On y découvre son enfance bercée par une famille passionnée de musique , le père chantant du Sinatra et lui vouant un culte . Elle ne manque pas d'amour mais très vite on aperçoit une adolescente avec un caractère trempé dans l'acier , et une volonté d'arriver à ses fins à toute épreuve . Le divorce de ses parents sonnera comme un compte à rebours enclenché vers son funeste sort . Ses débuts dans des écoles de musique , ses amies , ses amours , ses beuveries , puis son grand amour : Blake . Lui aussi précipitera la chanteuse vers des horizons funèbres . Le succès débutant et s'accentuant , on aperçoit deux trajectoires s'opposant : une reconnaissance musicale et un talent inouï , mais une santé vacillante sous les effets des drogues et alcools consommés à outrance . Une fois de plus , ce format "Docu-BD" fonctionne à merveille , avec un collectif de dessinateurs posant leur style sur les différents moments de sa vie . Dans cette chronologie , interviennent des double-pages avec images d'archives , revues de presse , et autres textes complétant les pages BD précédentes . C'est précis , vivant et incroyablement bien documenté . Vous saurez tout sur la diva anglaise et cette voix qui nous manquera à jamais . "Love is a losing game" , "Rehab" , "back to Black" , résonnent en nous pour toujours et à jamais . Un biopic sortira au cinéma le 24 avril . Mais en attendant , vous pouvez réviser avec ce très beau livre à la somptueuse couverture signée par Benjamin Blaco-Martinez ! Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/amy-winehouse-en-bd/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  22. Kevin Nivek

    Amy Winehouse en BD

    Impossible de rédiger mon avis sur cet excellent documentaire sur Amy Winehouse , sans écouter l'album phare : Back to black ! Le 23 juillet 2011 elle entrait dans le cercle des regrettés "club des 27" , avec Janis Joplin entre autres et un certain Kurt Cobain . Les éditions Petitàpetit consacreront un nouvel opus de cette collection sur le chanteur de Nirvana , très bientôt 😉 . Mais revenons à la diva anglaise née dans la banlieue londonienne le 14 septembre 1983 . On y découvre son enfance bercée par une famille passionnée de musique , le père chantant du Sinatra et lui vouant un culte . Elle ne manque pas d'amour mais très vite on aperçoit une adolescente avec un caractère trempé dans l'acier , et une volonté d'arriver à ses fins à toute épreuve . Le divorce de ses parents sonnera comme un compte à rebours enclenché vers son funeste sort . Ses débuts dans des écoles de musique , ses amies , ses amours , ses beuveries , puis son grand amour : Blake . Lui aussi précipitera la chanteuse vers des horizons funèbres . Le succès débutant et s'accentuant , on aperçoit deux trajectoires s'opposant : une reconnaissance musicale et un talent inouï , mais une santé vacillante sous les effets des drogues et alcools consommés à outrance . Une fois de plus , ce format "Docu-BD" fonctionne à merveille , avec un collectif de dessinateurs posant leur style sur les différents moments de sa vie . Dans cette chronologie , interviennent des double-pages avec images d'archives , revues de presse , et autres textes complétant les pages BD précédentes . C'est précis , vivant et incroyablement bien documenté . Vous saurez tout sur la diva anglaise et cette voix qui nous manquera à jamais . "Love is a losing game" , "Rehab" , "back to Black" , résonnent en nous pour toujours et à jamais . Un biopic sortira au cinéma le 24 avril . Mais en attendant , vous pouvez réviser avec ce très beau livre à la somptueuse couverture signée par Benjamin Blaco-Martinez !
  23. Titre de l'album : Les derniers jours de Robert Johnson Scenariste de l'album : Frantz Duchazeau Dessinateur de l'album : Frantz Duchazeau Coloriste : Editeur de l'album : Sarbacane Note : Résumé de l'album : Années 1930, un homme, la vingtaine, mi vagabond, mi dandy, sillonne les routes poussiéreuses du Mississippi avec pour seuls bagages une guitare acoustique et une bouteille de vin. Malgré son jeune âge, il semble porter sur les épaules tout le poids du monde, traînant derrière lui comme un boulet de forçat un passé déjà trop douloureux : l'abandon d'un père, une enfance passée dans les champs de coton, sous la surveillance un beau-père violent, puis la mort en couches de l'amour de sa vie ... Qui peut douter qu'il s'agit de Robert Johnson, l'auteur de « Sweet Home Chicago», et que, de ses souffrances, il tire un blues à nul autre pareil ? Disséminant sa musique encore méconnue de ville en ville, dans un Sud raciste, Johnson a rendez-vous avec sa gloire en une date et en un lieu : la scène du Carnegie Hall, à New York, où des producteurs qui croient en son talent l'attendent impatiemment. Mais son autodestruction est à la hauteur de son talent : immense. Arrivera-t-il à destination ? Critique : Grand initiateur du "club des 27" (artistes décédés à l'âge de 27 ans : Cobain , Winehouse , Basquiat , Morrison , Hendrix entre autres) , Robert Johnson a brûlé la vie par les deux bouts . Je dois avouer ma méconnaissance du guitariste de blues , mort en 1938 , mais ayant influencé de nombreux musiciens par la suite . Frantz Duchazeau avait déjà démontré ses talents de conteur avec Le rêve de Meteor Slim , sur la vie imaginaire d'un guitariste de blues taillant la route à la rencontre du monde . Il recommence ici avec un véritable artiste en dévoilant sa (courte) vie dans un méli-mélo de planches passées et présentes . Là réside le seul bémol de ce roman graphique volumineux : ces alternances temporelles sans aucun moyen d'identifier l'époque en place , si ce n'est le contexte et les personnages . Car le trait de Duchazeau , aussi remarquable soit-il sur les paysages et descriptions des villes d'époque ; souffre en revanche d'un manque de finesse sur les visages . Rassurez-vous , il délivre ceci dit des planches remarquables dans un noir et blanc "crayonné" puissant et vivace . La trame principale suit donc Robert Johnson qui décide de partir à New-York pour un concours musical , sans savoir que durant son périple , deux personnes le recherchent pour justement le mener à cette compétition . Quelle ironie de voir ce pauvre ère déambuler dans la campagne américaine du sud , sans le sou , dormant à la belle étoile et cherchant de la nourriture et de l'alcool dans les petites villes traversées . Dans les années 30 de ce pays , le racisme est omniprésent avec des pancartes de ségrégation et autres pendaisons sauvages initiées par le Ku Klux Klan . On ressent à travers ces pages , les difficultés éprouvées par la population noire à cette époque . Tout au long du récit , vous découvrirez aussi une autre quête jalonnant la vie de Robert Johnson , une recherche sur son passé et ce qui le rend tel qu'il est : un alcoolique et un guitariste touché par la grâce de Dieu (mais pas que 😉 ) . Un scénario riche et un dessin contemplatif . J'avais découvert le talent de Duchazeau dans son crépusculaire Les vaincus , depuis , le natif d'Angoulême ne cesse de progresser ! Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/les-derniers-jours-de-robert-johnson/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  24. Grand initiateur du "club des 27" (artistes décédés à l'âge de 27 ans : Cobain , Winehouse , Basquiat , Morrison , Hendrix entre autres) , Robert Johnson a brûlé la vie par les deux bouts . Je dois avouer ma méconnaissance du guitariste de blues , mort en 1938 , mais ayant influencé de nombreux musiciens par la suite . Frantz Duchazeau avait déjà démontré ses talents de conteur avec Le rêve de Meteor Slim , sur la vie imaginaire d'un guitariste de blues taillant la route à la rencontre du monde . Il recommence ici avec un véritable artiste en dévoilant sa (courte) vie dans un méli-mélo de planches passées et présentes . Là réside le seul bémol de ce roman graphique volumineux : ces alternances temporelles sans aucun moyen d'identifier l'époque en place , si ce n'est le contexte et les personnages . Car le trait de Duchazeau , aussi remarquable soit-il sur les paysages et descriptions des villes d'époque ; souffre en revanche d'un manque de finesse sur les visages . Rassurez-vous , il délivre ceci dit des planches remarquables dans un noir et blanc "crayonné" puissant et vivace . La trame principale suit donc Robert Johnson qui décide de partir à New-York pour un concours musical , sans savoir que durant son périple , deux personnes le recherchent pour justement le mener à cette compétition . Quelle ironie de voir ce pauvre ère déambuler dans la campagne américaine du sud , sans le sou , dormant à la belle étoile et cherchant de la nourriture et de l'alcool dans les petites villes traversées . Dans les années 30 de ce pays , le racisme est omniprésent avec des pancartes de ségrégation et autres pendaisons sauvages initiées par le Ku Klux Klan . On ressent à travers ces pages , les difficultés éprouvées par la population noire à cette époque . Tout au long du récit , vous découvrirez aussi une autre quête jalonnant la vie de Robert Johnson , une recherche sur son passé et ce qui le rend tel qu'il est : un alcoolique et un guitariste touché par la grâce de Dieu (mais pas que 😉 ) . Un scénario riche et un dessin contemplatif . J'avais découvert le talent de Duchazeau dans son crépusculaire Les vaincus , depuis , le natif d'Angoulême ne cesse de progresser !
  25. Titre de l'album : Critique par une ado : Bocchi the rock ! tome 1 Scenariste de l'album : Aki Hamazi Dessinateur de l'album : Aki Hamazi Coloriste : Editeur de l'album : Meian Note : Résumé de l'album : T'as du mal à parler aux gens ? Alors fais du rock !!! Le plus hype des mangas de musique du moment, pour toutes les personnes solitaires !!! Hitori Gotô, alias Bocchi , est une jeune fille solitaire qui adore la guitare. Elle se contentait d'en jouer seule chez elle jusqu'à ce qu'une succession d'événements la fasse rencontrer Nijika Ijichi, qui l'invite dans son groupe de rock, Les Attaches . Mais Hitori pourra-t-elle vraiment se débrouiller dans un groupe, elle qui n'a jamais osé jouer devant les autres jusqu'à présent ?! Critique : Critique par @TheOtaku : STOP ! Avant toutes choses, laissez-moi vous préciser que ce manga est assez galère à lire, oui oui oui bien sur vous savez comment lire un manga, mais laissez-moi douter pour celui-ci. Sachez que mon père a du abandonné tellement ça l'a perturbé et pourtant lui aussi lit beaucoup de manga, alors non vous ne savez pas lire celui-ci (sauf si vous êtes une exception). Car ce manga est fait de petites vignettes et que chaque vignette se lise dans le sens japonais soit de haut en bas puis de droite à gauche contrairement aux mangas dont on a l’habitude qui se lise de droite à gauche puis de haut en bas (j’espère que je ne vous ai pas perdu). Bocchi the rock! c'est l'histoire d'une petite qui se met à la guitare pour paraitre classe et avoir l'occasion de sociabiliser bien que cela ne soit pas une réussite. On suit les histoires courtes de la vie de Bocchi qui de fils en aiguilles va finir par intégrer un groupe de musique. Les dessins sont plutôt mignons et les histoires assez amusantes, mais personnellement, je n'ai pas beaucoup aimé. Je trouve que les blagues ne sont pas si drôles que ça mais surtout que ça devient looong au bout d'un moment. J'ai l'habitude de vous dire que ce genre de manga est bon pour le repos mais ici ce n'est même pas le cas à cause du sens de lecture ... Il est tout à fait possible (même grandement) que mon jugement soit affecté par la difficulté de lecture mais après tout je dois vous donner mon avis sur le manga et pas l'histoire . SI cela ne vous demotive pas ... allez y Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/bocchi-the-rock-tome-1?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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