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Et bien cette série continue de faire son trou, et m'emballe de plus en plus. En ne changeant que peu de choses par rapport aux récits survivalistes - pos apo - science fiction, nos deux auteurs nous apportent suffisamment de nouveautés tout en en maitrisant tous les codes pour nous livrer une série plus que sérieuse et intéressante. Reprenant à Carmen Mc Callum, Terminator, et Asimov, l'action dépote sur chaque tomes qui peut en plus se lire comme un one shot. Pour autant la trame globale se tisse sous nos yeux, et l'ont continue d'avancer en suivant un fil rouge désormais bien visible. Les personnages gagnent en épaisseur et en back ground et notre duo de choc truste toujours le devant de la scène pour mon plus grand bonheur même si pour moi le véritable premier personnage de cette histoire est son univers. Les dessins de Thomas Legrain excellent dans cette ambiance de science fiction proche glacée. Entre action, révélations, et questionnement face à la catastrophe MAD commence à s'imposer comme l'une des séries à suivre pour les amateurs de science fiction proche.
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Titre de l'album : M.A.D -Tome 3 - Lana Scenariste de l'album : Nicolas Jarry Dessinateur de l'album : Thomas Legrain Coloriste : Editeur de l'album : Le Lombard Note : Résumé de l'album : Depuis la guerre contre les mechams qui a dévasté le monde, réduisant l'humanité à une multitude d'îlots de résistance perdus au milieu d'un océan de rouille, Daïa vit avec une blessure impossible à refermer : la disparition de sa petite soeur. Lorsqu'une piste inattendue refait surface, elle se lance dans une quête désespérée qui l'entraîne au coeur des secrets les plus sombres du M.A.D. Là où certaines vérités auraient dû rester enterrées. Critique : Et bien cette série continue de faire son trou, et m'emballe de plus en plus. En ne changeant que peu de choses par rapport aux récits survivalistes - pos apo - science fiction, nos deux auteurs nous apportent suffisamment de nouveautés tout en en maitrisant tous les codes pour nous livrer une série plus que sérieuse et intéressante. Reprenant à Carmen Mc Callum, Terminator, et Asimov, l'action dépote sur chaque tomes qui peut en plus se lire comme un one shot. Pour autant la trame globale se tisse sous nos yeux, et l'ont continue d'avancer en suivant un fil rouge désormais bien visible. Les personnages gagnent en épaisseur et en back ground et notre duo de choc truste toujours le devant de la scène pour mon plus grand bonheur même si pour moi le véritable premier personnage de cette histoire est son univers. Les dessins de Thomas Legrain excellent dans cette ambiance de science fiction proche glacée. Entre action, révélations, et questionnement face à la catastrophe MAD commence à s'imposer comme l'une des séries à suivre pour les amateurs de science fiction proche. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/m-a-d-tome-3-lana/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Titre de l'album : Providence Scenariste de l'album : Nicolas Dehghani Dessinateur de l'album : Nicolas Dehghani Coloriste : Nicolas Dehghani Editeur de l'album : Sarbacane Note : Résumé de l'album : Une dystopie somptueuse aux échos contemporains. Rien ne prédestinait Keren Kepler, le jeune terrien, à toucher un jour les étoiles. Admis parmi les Providencins, l'élite née sur la planète rouge, Keren franchit brillamment les portes d'un monde inaccessible pour le commun des mortels. Mais avec Providence, qui choisit vraiment son chemin... ? Critique : Après une première incursion dans le monde du 9ème art avec l'intrigant polar Ceux qui brûlent (Sarbacane), le talentueux Nicolas Dehghani revient avec une oeuvre bien plus aboutie dans un univers dystopique futuriste ! On y découvre un monde où la terre s'est épuisée à fournir les ressources indispensables à la terraformation de Mars, planète rouge devenue Providence et peuplée d'humains bien en avance technologiquement sur les terriens. A travers le quotidien de Keren, on est immergé dans une société où datas, IA et questionnaires poussés règnent en maître. Les providencins cherchent à aider les terriens à combler leur retard à l'aide de ses datas et une myriade d'analystes lancés tels des VRP à l'encontre de la population pour y recueillir de nombreuses données et les synthétiser avec la perspective de meilleurs lendemains. Un jour, Keren est victime d'un accident de circulation, sa voiture automatisée se retrouve face à un choix "Asimovien" ! En effet, soit elle percute une jeune fille sur la route en la tuant sur le coup, soit elle l'évite en condamnant son occupant ! Le récit prend une tournure on ne peut plus intéressante suite à ce drame ! Car il faut le dire, dès les premières pages, on avance péniblement dans ce monde scindé en deux classes de population avec ses codes et ce vocabulaire qu'il faut intégrer. Un choix pertinent de l'auteur qui nous balade et nous fait entrer ainsi dans cette histoire complexe nous interrogeant sur des tas de domaines. Limite de l'IA, envahissement des datas, colonisation, mais aussi deuil et sa façon de le traverser, l'auteur use brillamment de ces sujets pour en faire une histoire aboutie et bien menée qui mérite amplement que l'on persévère dans cette pagination conséquente 😉 Ceux qui brûlent était son galop d'essai, il parvient à améliorer encore son dessin avec des architectures incroyables et un sens du détail affiné qui risque fort de percuter votre rétine dans le bon sens 😉 Usant toujours de quadrichromie, où nuances de gris et orange prédominent, il adapte ses choix de couleurs aux contextes géographiques pour un rendu immersif réussi, au diapason d'une histoire tout aussi accomplie. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/providence/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Après une première incursion dans le monde du 9ème art avec l'intrigant polar Ceux qui brûlent (Sarbacane), le talentueux Nicolas Dehghani revient avec une oeuvre bien plus aboutie dans un univers dystopique futuriste ! On y découvre un monde où la terre s'est épuisée à fournir les ressources indispensables à la terraformation de Mars, planète rouge devenue Providence et peuplée d'humains bien en avance technologiquement sur les terriens. A travers le quotidien de Keren, on est immergé dans une société où datas, IA et questionnaires poussés règnent en maître. Les providencins cherchent à aider les terriens à combler leur retard à l'aide de ses datas et une myriade d'analystes lancés tels des VRP à l'encontre de la population pour y recueillir de nombreuses données et les synthétiser avec la perspective de meilleurs lendemains. Un jour, Keren est victime d'un accident de circulation, sa voiture automatisée se retrouve face à un choix "Asimovien" ! En effet, soit elle percute une jeune fille sur la route en la tuant sur le coup, soit elle l'évite en condamnant son occupant ! Le récit prend une tournure on ne peut plus intéressante suite à ce drame ! Car il faut le dire, dès les premières pages, on avance péniblement dans ce monde scindé en deux classes de population avec ses codes et ce vocabulaire qu'il faut intégrer. Un choix pertinent de l'auteur qui nous balade et nous fait entrer ainsi dans cette histoire complexe nous interrogeant sur des tas de domaines. Limite de l'IA, envahissement des datas, colonisation, mais aussi deuil et sa façon de le traverser, l'auteur use brillamment de ces sujets pour en faire une histoire aboutie et bien menée qui mérite amplement que l'on persévère dans cette pagination conséquente 😉 Ceux qui brûlent était son galop d'essai, il parvient à améliorer encore son dessin avec des architectures incroyables et un sens du détail affiné qui risque fort de percuter votre rétine dans le bon sens 😉 Usant toujours de quadrichromie, où nuances de gris et orange prédominent, il adapte ses choix de couleurs aux contextes géographiques pour un rendu immersif réussi, au diapason d'une histoire tout aussi accomplie.
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Titre de l'album : Blacksad - Tome 7 - Alors tout tombe (seconde partie) Scenariste de l'album : Juan Díaz Canalès Dessinateur de l'album : Juanjo Guarnido Coloriste : Juanjo Guarnido Editeur de l'album : Dargaud Note : Résumé de l'album : En enquêtant sur Solomon, le maître bâtisseur de New York à l'origine de l'immense pont en construction, Blacksad découvre que l'empire du faucon est bâti sur un monceau de cadavres dont Iris Allen, la directrice de théâtre, n'est pas la première victime. Piégé par Solomon, Weekly est alors accusé du meurtre. Une véritable course contre la montre débute pour Blacksad afin de réunir les preuves innocentant son ami et permettant de faire tomber l'architecte tout en renouant avec son amour, Alma, dont le rôle dans cette affaire sera déterminant. Suite et fin du diptyque réalisé de mains de maîtres par Juanjo Guarnido et Juan Diaz Canales ! Critique : Qu'il est difficile de parler de Blacksad en restant juste. Cette série est devenue à juste titre une icône, une référence. Mais comme toute série, on se doit d'en juger chaque épisode à sa juste valeur, sans pour autant faire abstraction de l'ensemble. Ce tome de Blacksad est-il génial ? Peut être pas, car pour moi, il reste moins marquant probablement que les 3 premiers. Mais il reste excellent voir peut être même mieux que cela. Graphiquement on tutoie toujours l'extraordinaire avec des planches riches, une ambiance toujours réussie et des personnages toujours plus expressifs. Les couleurs sont au diapason, c'est fin et une bonne partie des planches pourraient s'afficher chez vous. Rien de nouveau donc pour les amateurs de la série, mais il faut quand même tirer son chapeau au maître qu'est Juanjo Guarnido pour son travail. C'est bien un blacksad. L'histoire elle, pour la première fois en diptyque sur cette série, se voulait donc forcément plus ambitieuse. Hors c'est une enquête finalement assez banale, dont les enjeux dépassent vite Blacksad pour se jouer autour de lui. On est peu surpris, et le déroulé se révèle assez classique. Par contre l'intrigue reste riche, les personnages secondaires réellement influents et des indices disséminés au fil des pages pour le lecteur avertit. Et surtout, surtout on retrouve ce New York si magnifiquement représenté avec son ambiance. On s'y croit. La ville devient un acteur de l'intrigue, et on sent que notre John est revenu aux sources. Ces 2 tomes tiennent finalement plus du roman fleuve que de l'enquête en coup de griffe de notre chat noir préféré mais cela reste très très bien notamment pour sa capacité à nous rendre vivants et plus vrais que nature une galerie de personnages secondaires comme principaux. Et c'est aussi ça la magie de Blacksad, nous raconter des histoires de vies et de personnages, parfois en deux apparitions et 2 lignes de dialogues, tout en nous laissant l'impression de tout connaître d'eux et de les côtoyer depuis notre naissance. Bref, ce Blacksad est-il le meilleur de la série ? Je ne le crois pas. Est-il une superbe bd pour autant, venant fort bien conclure ce diptyque et relancer la série ? Sans aucun doutes. Ne vous privez pas de ce plaisir. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/blacksad-tome-7-alors-tout-tombe-partie-2?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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La série I.R.$ continue son petit bonhomme de chemin après plusieurs gros cycle, on sent que les auteurs ronronnent un peu et qu'il va falloir donner un nouveau souffle à la série après la précédente grosse fin de cycle. Larry manque cruellement d'adversaire et d'intrigue un peu plus poussées. Ceci étant dit Stephen Desberg en profite pour continuer de nous livrer sa vision du monde et de la pourriture qui le gangrène. Vu le contexte actuel c'est pas si difficile que ça d'imaginer des scandales financiers liés à la triste actualité. Celle ci va nous faire un peu froid dans le dos tant elle pourrait être plausible. Les planches de Carlos Rafael Duarte qui a repris la série récemment sont dans la ligne directe de l'héritage de Bernard Vrancken. C'est assez classique et dans le style habituel des thriller financiers en bd.
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Titre de l'album : I.R.$ - Tome 26 - L'art du profit Scenariste de l'album : Stephen Desberg Dessinateur de l'album : Carlos Rafael Duarte Coloriste : Marquebreucq Editeur de l'album : Le Lombard Note : Résumé de l'album : L'ex-agent fédéral Larry Max affronte un réseau d'élites qui spéculent sur les ruines de guerres pour bâtir des paradis immobiliers. Entre manipulations, violences d'État et cynisme financier, il se bat pour révéler la vérité et préserver l'humanité que le monde semble vouloir sacrifier. Critique : La série I.R.$ continue son petit bonhomme de chemin après plusieurs gros cycle, on sent que les auteurs ronronnent un peu et qu'il va falloir donner un nouveau souffle à la série après la précédente grosse fin de cycle. Larry manque cruellement d'adversaire et d'intrigue un peu plus poussées. Ceci étant dit Stephen Desberg en profite pour continuer de nous livrer sa vision du monde et de la pourriture qui le gangrène. Vu le contexte actuel c'est pas si difficile que ça d'imaginer des scandales financiers liés à la triste actualité. Celle ci va nous faire un peu froid dans le dos tant elle pourrait être plausible. Les planches de Carlos Rafael Duarte qui a repris la série récemment sont dans la ligne directe de l'héritage de Bernard Vrancken. C'est assez classique et dans le style habituel des thriller financiers en bd. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/i-r-s-tome-26-l-art-du-profit/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Titre de l'album : Dernière aube Scenariste de l'album : Jérémie Guez Dessinateur de l'album : Attila Futaki Coloriste : Attila Futaki Editeur de l'album : Dupuis - Air Libre Note : Résumé de l'album : John Martyrosian a passé sa vie à traquer des hommes dans toute la Louisiane pour le compte d'un chef mafieux russe. Sa retraite, il l'a méritée, sur une petite île au large de la Floride, il a bien l'intention de crever là... Mais c'était compter sans son patron qui va le sortir de sa retraite pour une mission bien particulière : il doit retrouver une gamine qui a disparu à la Nouvelle-Orléans, la fille d'un puissant couple afro-américain. Il va trouver sur sa route un allié contre nature, Matthew Ferrara, un agent du FBI chargé lui aussi de retrouver la jeune femme. Ensemble, l'improbable duo va se lancer sur les traces d'un redoutable prédateur, qui les entraînera dans l'enfer d'une ville gangrenée par le mal. Un cocktail explosif et sombre imaginé par le déjà culte romancier et cinéaste français Jérémie Guez et mis en images par le talentueux dessinateur hongrois Attila Futaki, un habitué des récits enlevés et sans temps morts. Critique : Bon alors avant de réellement entrer dans le vif du sujet de la critique de cette sublime BD, je dois avouer que je ne savais pas du tout que l'artiste Attila Futaki était décédé brutalement à 39 ans à peine. C'est super triste au vu de la maestria graphique que j'ai eu le plaisir de découvrir sur ce Dernière Aube. C'est le plus beau dessin et la plus belle mise en page que j'ai vu depuis plus belle lurette. C'est sublime. Les visages, les émotions, les paysages mais surtout les yeux. Rien n'est à jeter. Rien. Et ce sublime dessin est mis en avant par un scenario aux petits oignons. Un polar à l'américaine, qui rappellera à tout lecteur les meilleurs films des années 90. Une double enquête, un gentil "méchant" qui a de la gueule, des hommes de paroles, un agent du FBI aux méthodes troubles mais aussi un véritable méchant, des retournements de situations et une fin digne du silence des agneaux. Autant vous dire que j'ai adoré. Tout. De la première à la dernière page. De l'hommage d'Azzarello en préface à celui de Jeremy Guez en post face. Allez-y sans retenue, sans réfléchir et découvrez LA BD de l'année. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/aire-noire-derniere-aube?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Bon alors avant de réellement entrer dans le vif du sujet de la critique de cette sublime BD, je dois avouer que je ne savais pas du tout que l'artiste Attila Futaki était décédé brutalement à 39 ans à peine. C'est super triste au vu de la maestria graphique que j'ai eu le plaisir de découvrir sur ce Dernière Aube. C'est le plus beau dessin et la plus belle mise en page que j'ai vu depuis plus belle lurette. C'est sublime. Les visages, les émotions, les paysages mais surtout les yeux. Rien n'est à jeter. Rien. Et ce sublime dessin est mis en avant par un scenario aux petits oignons. Un polar à l'américaine, qui rappellera à tout lecteur les meilleurs films des années 90. Une double enquête, un gentil "méchant" qui a de la gueule, des hommes de paroles, un agent du FBI aux méthodes troubles mais aussi un véritable méchant, des retournements de situations et une fin digne du silence des agneaux. Autant vous dire que j'ai adoré. Tout. De la première à la dernière page. De l'hommage d'Azzarello en préface à celui de Jeremy Guez en post face. Allez-y sans retenue, sans réfléchir et découvrez LA BD de l'année.
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Bon après un manga, me voici en train de vanter les mérites d'un polar, ce printemps est décidément plein de surprises ! Mais il faut dire que ce Puzzle Game a tout de la bonne pioche, et son intérêt premier réside dans le fait que l'on vous déconseille formellement de feuilleter les dernières pages avant de le lire 🙂 Bon le synopsis n'est guère révolutionnaire, l'écrivain à succès taciturne et renfermé suite à un drame dans sa vie qui retrouve sa ville natale et se retrouve m^élé à des crimes le replongeant dans un passé pas si net... Hum hum hum. Sauf que... l'intrigue est bien foutue, l'action suffisamment présente, et les dessins très réussis avec une très jolie inspiration graphique et un côté très comics indépendant qui ne pourra que plaire à @alx23 ! Je vous recommande chaudement ce polar bien troussé qui est très bien exécuté à défaut d'être d'une immense originalité.
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Titre de l'album : The Puzzle Game Scenariste de l'album : Herik Hanna Dessinateur de l'album : Denys Coloriste : Léa Chrétien Editeur de l'album : Le Lombard Note : Résumé de l'album : Depuis le meurtre de sa femme, le célèbre romancier Fred Stone vit reclus, dévasté. Trois ans après la tragédie, il est contraint de revenir sous les projecteurs lors du festival de Crane Bay, sa ville natale. Son agent et une ancienne maîtresse en profitent pour réapparaître dans sa vie. Un tueur masqué le prend en chasse. Une mystérieuse inconnue rôde, réveillant des souvenirs et des doutes. Et enfin, il y a ce roman oublié - The Puzzle Game - exhumé par son éditeur... Hommage hitchcockien, thriller machiavélique, The Puzzle Game réserve bien des surprises et des stupeurs à son auteur déchu. Critique : Bon après un manga, me voici en train de vanter les mérites d'un polar, ce printemps est décidément plein de surprises ! Mais il faut dire que ce Puzzle Game a tout de la bonne pioche, et son intérêt premier réside dans le fait que l'on vous déconseille formellement de feuilleter les dernières pages avant de le lire 🙂 Bon le synopsis n'est guère révolutionnaire, l'écrivain à succès taciturne et renfermé suite à un drame dans sa vie qui retrouve sa ville natale et se retrouve m^élé à des crimes le replongeant dans un passé pas si net... Hum hum hum. Sauf que... l'intrigue est bien foutue, l'action suffisamment présente, et les dessins très réussis avec une très jolie inspiration graphique et un côté très comics indépendant qui ne pourra que plaire à @alx23 ! Je vous recommande chaudement ce polar bien troussé qui est très bien exécuté à défaut d'être d'une immense originalité. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/the-puzzle-game/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Que peut-on encore dire sur Tango après ce 9ème tome des acharnés de travail que sont Matz, Philippe Xavier et Jérôme Maffre ? Et bien... Que cet album ressemble beaucoup aux autres d'abord. Et ce n'est pas une critique. Les fans de Tango apprécieront, et même si l'intrigue est un peu plus intimiste cette fois-ci, les ingrédients qui nous ont fait apprécier Tango sont bien toujours là. Cette série d'action/polar qui sent bon les années 90 reste une lecture plaisir de référence dans le genre. Elle a su se créer sa propre identité, et ce n'est pas pour nous déplaire. Les ingrédients sont encore là, pays dépaysant (ici on revient en amérique du sud), intrigue policère, action, vannes et dialogues soignés, personnages charismatiques et légere trame sur le passé de notre Tango.
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Titre de l'album : Tango - Tome 9 - Faux frères Scenariste de l'album : Matz Dessinateur de l'album : Philippe Xavier Coloriste : Jérôme Maffre Editeur de l'album : Le Lombard Note : Résumé de l'album : On a beau dire que personne n'est irremplaçable, il y a des exceptions. Et pour la mission d'infiltration que Shannon doit mener à bien, elle est persuadée que Tango est l'homme de la situation. Pour le convaincre, il suffit d'une photo... Et Tango se retrouve propulsé dans une intrigue pleine de surprises, de violence, de révélations, qui va le contraindre à réévaluer ses allégeances, sous le soleil de Porto Rico... Critique : Que peut-on encore dire sur Tango après ce 9ème tome des acharnés de travail que sont Matz, Philippe Xavier et Jérôme Maffre ? Et bien... Que cet album ressemble beaucoup aux autres d'abord. Et ce n'est pas une critique. Les fans de Tango apprécieront, et même si l'intrigue est un peu plus intimiste cette fois-ci, les ingrédients qui nous ont fait apprécier Tango sont bien toujours là. Cette série d'action/polar qui sent bon les années 90 reste une lecture plaisir de référence dans le genre. Elle a su se créer sa propre identité, et ce n'est pas pour nous déplaire. Les ingrédients sont encore là, pays dépaysant (ici on revient en amérique du sud), intrigue policère, action, vannes et dialogues soignés, personnages charismatiques et légere trame sur le passé de notre Tango. Autres infos : Histoire co écrite Matz & Xavier Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/tango-tome-9-faux-freres/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Titre de l'album : Stand still Scenariste de l'album : Lee Loughridge Dessinateur de l'album : Andrew Robinson, Alex Riegel Coloriste : Lee Loughridge Editeur de l'album : Delcourt Note : Résumé de l'album : Ryker Ruel est un sociopathe très mystérieux, lubrique et totalement cinglé. Il a volé le prototype top secret d'un appareil capable de figer le temps ! Résultat : les cadavres des dirigeants du monde s'empilent, des oeuvres d'art célèbres disparaissent, etc. Seul le créateur de l'appareil, un scientifique ordinaire, a compris exactement ce qu'il se passe et entreprend de l'arrêter... Critique : Il est superbe ce fourreau de l'éditeur Delcourt, recelant une histoire originale servie sur un format à l'italienne, un "écran large" bien dans le ton cinématographique du récit. On y suit les aventures d'un curieux dandy, Ryker Ruel sur une piste sanglante de vengeance où les meurtres s'enchainent avec une facilité déconcertante ! Il possède un avantage, il peut figer le temps au moyen d'un dispositif au poignet qu'il a volé à l'état. Qui est-il, pourquoi ces tueries et dans quel but ? Car être muni d'un tel avantage peut vous conférer tellement de choix et de possibilités autres que les assassinats, aussi faciles soient-ils dans ces conditions ! En parallèle, on suit Colin Shaw l'inventeur du dispositif qui tente d'en créer un autre pour stopper Ryker son ancien ami de faculté. C'est une merveille de narration et de dialogues ciselés nous faisant voyager à travers le monde aux côtés de Ryker que l'on prend plaisir à apprécier malgré ces méfaits. Ce format "horizontal" confère réellement de nouvelles sensations de lecture, d'autant que le dessin de Andrew Robinson est précis, détaillé et réellement superbe, durant les 4 premiers chapitres ! Car oui, Alex Riegel prend la suite pour les 4 suivants et la qualité baisse drastiquement, c'est la raison de ne pas mettre la note de 5 et le coup de coeur en ce qui me concerne ! Une déception terrible que ce dessin haché, aux visages déformés comme sortis de l'imaginaire de Picasso... C'est à peine si on reconnait les personnages, cela tranche tellement avec la finesse et l'élégance du trait d'Andrew Robinson... Une seconde partie en légèrement deçà avec un fil de l'histoire moins intéressant que le début. Nos deux compères s'associent malgré eux face à un tueur d'élite dans un jeu de chat et souris moins ambitieux que les premiers chapitres. C'est donc un sentiment mitigé qui m'anime, l'impression d'avoir lu une histoire que ne renierait pas Christopher Nolan, en améliorant deux ou trois éléments, mais aussi cette légère déception sur la partie graphique d'Alex Riegel. Cela reste une très belle édition, un plaisir de lecture dénotant avec le paysage actuel, qui ravira les fans d'action avec une pointe de science-fiction. PS: je n'ai pas trouvé de planches d'Alex Riegel pour que vous saisissiez bien la différence. Autres infos : Type de l'album : Comic Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/standstill/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Il est superbe ce fourreau de l'éditeur Delcourt, recelant une histoire originale servie sur un format à l'italienne, un "écran large" bien dans le ton cinématographique du récit. On y suit les aventures d'un curieux dandy, Ryker Ruel sur une piste sanglante de vengeance où les meurtres s'enchainent avec une facilité déconcertante ! Il possède un avantage, il peut figer le temps au moyen d'un dispositif au poignet qu'il a volé à l'état. Qui est-il, pourquoi ces tueries et dans quel but ? Car être muni d'un tel avantage peut vous conférer tellement de choix et de possibilités autres que les assassinats, aussi faciles soient-ils dans ces conditions ! En parallèle, on suit Colin Shaw l'inventeur du dispositif qui tente d'en créer un autre pour stopper Ryker son ancien ami de faculté. C'est une merveille de narration et de dialogues ciselés nous faisant voyager à travers le monde aux côtés de Ryker que l'on prend plaisir à apprécier malgré ces méfaits. Ce format "horizontal" confère réellement de nouvelles sensations de lecture, d'autant que le dessin de Andrew Robinson est précis, détaillé et réellement superbe, durant les 4 premiers chapitres ! Car oui, Alex Riegel prend la suite pour les 4 suivants et la qualité baisse drastiquement, c'est la raison de ne pas mettre la note de 5 et le coup de coeur en ce qui me concerne ! Une déception terrible que ce dessin haché, aux visages déformés comme sortis de l'imaginaire de Picasso... C'est à peine si on reconnait les personnages, cela tranche tellement avec la finesse et l'élégance du trait d'Andrew Robinson... Une seconde partie en légèrement deçà avec un fil de l'histoire moins intéressant que le début. Nos deux compères s'associent malgré eux face à un tueur d'élite dans un jeu de chat et souris moins ambitieux que les premiers chapitres. C'est donc un sentiment mitigé qui m'anime, l'impression d'avoir lu une histoire que ne renierait pas Christopher Nolan, en améliorant deux ou trois éléments, mais aussi cette légère déception sur la partie graphique d'Alex Riegel. Cela reste une très belle édition, un plaisir de lecture dénotant avec le paysage actuel, qui ravira les fans d'action avec une pointe de science-fiction. PS: je n'ai pas trouvé de planches d'Alex Riegel pour que vous saisissiez bien la différence.
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Avec La prophétie de Molène, le jeune éditeur indépendant Kalopsia s'essaye au polar en one shot et a la très bonne idée de nous emmener respirer l'air bizarrement oppressant de Molène, une île française au large de la pointe bretonne. Si mer, rude météo et polar ont souvent fait bon ménage, ici on y rajoutera une fort bienvenue pincée de croyances populaires. Le cocktail est détonnant et le polar bien troussé. Le dessin est souvent intéressant, stylisé, dans un style brutal franco belge pas déplaisant du tout pour un polar. Il a en plus le bon goût de rendre à merveilel l'ambiance pesante de l'intrigue sur cette belle île. A noter toutefois quelques cases et visages un peu inégales. L'ensemble forme un one shot agréable à lire, et qui ravira les amateurs de bretagne et de polars en quasi huis clos.
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Titre de l'album : La prophétie de Molène Scenariste de l'album : Frédéric Bertocchini Dessinateur de l'album : Michel Espinosa Coloriste : Marie-Laure Vincent Editeur de l'album : Kalopsia Note : Résumé de l'album : À la fin de l'année 1918, Malo Tallec, jeune soldat miraculé de la Grande Guerre, rentre chez lui sur l'île de Molène, en mer d'Iroise. Mais ce retour sur « l'île chauve » n'est pas du goût des Molénais. D'autant qu'il coïncide avec l'apparition de meurtres épouvantables. Tous les regards et les suspicions se portent alors sur Malo, dont la famille serait - dit-on - frappée d'une terrible malédiction. Car les Tallec « portent malheur » et « assassinent leur femme » depuis la nuit des temps. C'est écrit ! C'est la prophétie de Molène ! Alors qu'Enora, la fille du maire s'éprend du jeune homme, les assassinats se multiplient dans ce microcosme marin. L'étau se resserre alors autour du seul suspect et d'anciens secrets oubliés vont refaire surface. Malo peut-il échapper à la terrible malédiction qui frappe sa famille ? Prendra-t-il le risque d'aimer, au risque d'accomplir malgré lui la prophétie ? Critique : Avec La prophétie de Molène, le jeune éditeur indépendant Kalopsia s'essaye au polar en one shot et a la très bonne idée de nous emmener respirer l'air bizarrement oppressant de Molène, une île française au large de la pointe bretonne. Si mer, rude météo et polar ont souvent fait bon ménage, ici on y rajoutera une fort bienvenue pincée de croyances populaires. Le cocktail est détonnant et le polar bien troussé. Le dessin est souvent intéressant, stylisé, dans un style brutal franco belge pas déplaisant du tout pour un polar. Il a en plus le bon goût de rendre à merveilel l'ambiance pesante de l'intrigue sur cette belle île. A noter toutefois quelques cases et visages un peu inégales. L'ensemble forme un one shot agréable à lire, et qui ravira les amateurs de bretagne et de polars en quasi huis clos. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/la-prophetie-de-molene/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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grand angle ne chôme décidément pas beaucoup puisqu'on a déjà droit au second tome de Dredd Scott, leur nouvelle série de polar presque Western se déroulant dans le New York post guerre civile Américaine. Et comme sur le premier tome on est d'abord fasciné par cet univers, cette ambiance, et ce choix scénaristique de nous raconter une histoire dans une période pleine de bouleversements majeurs et que pourtant on ne connait que peu ici en France. Alors ce Dredd Scott est une excellente raison de se laisser happer dans ce contexte séduisant car il bénéficie de solides atouts : un dessin sérieux et stylisé, une galerie de personnages bien pensée, un scénario riche en rebondissements. Ce second tome clôture ce diptyque.
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Titre de l'album : Dredd Scott - Tome 2 - L'empire invisible Scenariste de l'album : Tom Graffin & Jérôme Ropert Dessinateur de l'album : Thibault Descamps Coloriste : Sébastien Bouet Editeur de l'album : Grand Angle Note : Résumé de l'album : Qui a volé le collier de la liberté de Benjamin Franklin ? New York, mai 1893.Trahi par Byrnes, chef de police corrompu, Dred Scott se retrouve sous la protection très rapprochée de Margaret Bellemont, reine de la pègre... et ancienne propriétaire de ses parents esclaves. Entre suprémacistes blancs et politiciens véreux, Dred sait qu'il marche sur un fil. Pour prouver sa loyauté, il décide d'aider Margaret à récupérer le mythique Collier de la Liberté, objet de toutes les convoitises. Mais cette alliance scandaleuse entre un Noir et une héritière de l'esclavage a déjà réveillé la fureur de l'Empire invisible, ombre immortelle du Ku Klux Klan. Dans une Amérique ravagée par sa première grande crise financière, Dred Scott et sa famille survivront-ils à cette impitoyable guerre de clans ? Critique : grand angle ne chôme décidément pas beaucoup puisqu'on a déjà droit au second tome de Dredd Scott, leur nouvelle série de polar presque Western se déroulant dans le New York post guerre civile Américaine. Et comme sur le premier tome on est d'abord fasciné par cet univers, cette ambiance, et ce choix scénaristique de nous raconter une histoire dans une période pleine de bouleversements majeurs et que pourtant on ne connait que peu ici en France. Alors ce Dredd Scott est une excellente raison de se laisser happer dans ce contexte séduisant car il bénéficie de solides atouts : un dessin sérieux et stylisé, une galerie de personnages bien pensée, un scénario riche en rebondissements. Ce second tome clôture ce diptyque. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/dred-scott-tome-2-l-empire-invisible/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Avec cette réédition parue initialement en 2006, Bendis démontre ses nombreux talents en matière de mise en scène et écriture ciselée ! En effet lorsqu'il ne "subit" pas les contraintes de Marvel, son écriture révèle une toute autre facette du scénariste. En ouvrant les pages de cet imposant polar, on est saisit d'emblée par le noir et blanc crépusculaire et ces nombreux visages en gros plans jouant leurs textes dans une cascade de bulles ! C'est une lecture dynamique à laquelle il faut s'accrocher car l'auteur multiplie les flashbacks et les "sous-histoires" . On suit principalement un trio incarné par Jinx la chasseuse de prime désillusionnée et vous saurez pourquoi au fil des allées et venues dans son passé, puis le duo de petites frappes Goldfish et Columbia venant réclamer son aide. Une alliance fragile marquée par la méfiance et le vécu de chacun des trois protagonistes, le "butin" agissant comme un trésor maudit et révélateur de leurs failles. Bercés par cette illusion de la rédemption par l'argent et un certain statut social, notre trio va déchanter ! L'histoire prend des airs de polar social, nous réservant une fin logique dans un monde sans pitié. Pour différencier présent et passé, Bendis use de noirs et blancs légèrement différents. Ainsi le présent est assez clair et lumineux, quand le passé est terne, limite flou au teint grisâtre. Cela aide à la compréhension du récit mais il faut quand même s'accrocher pour bien tout saisir dans cette myriade de dialogues réalistes et percutants. L'ouvrage réédité est agrémenté d'une soixantaine de pages bonus, avec des explications de l'auteur sur son casting où il "interprète" Columbia avec ses propres traits, plus des couvertures et une interview.
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Titre de l'album : Jinx Scenariste de l'album : Brian Michael Bendis Dessinateur de l'album : Brian Michael Bendis Coloriste : Editeur de l'album : Delcourt Note : Résumé de l'album : Une chasseuse de primes, un escroc de bas étage et son acolyte incontrôlable forment une alliance improbable pour retrouver le butin ultime : une réserve cachée d'argent de la mafia (trois millions de dollars), indétectable et susceptible de changer leurs vies. Mais pour cet improbable trio, le vieil adage " plus d'argent égal plus de problèmes " va s'avérer prophétique. Critique : Avec cette réédition parue initialement en 2006, Bendis démontre ses nombreux talents en matière de mise en scène et écriture ciselée ! En effet lorsqu'il ne "subit" pas les contraintes de Marvel, son écriture révèle une toute autre facette du scénariste. En ouvrant les pages de cet imposant polar, on est saisit d'emblée par le noir et blanc crépusculaire et ces nombreux visages en gros plans jouant leurs textes dans une cascade de bulles ! C'est une lecture dynamique à laquelle il faut s'accrocher car l'auteur multiplie les flashbacks et les "sous-histoires" . On suit principalement un trio incarné par Jinx la chasseuse de prime désillusionnée et vous saurez pourquoi au fil des allées et venues dans son passé, puis le duo de petites frappes Goldfish et Columbia venant réclamer son aide. Une alliance fragile marquée par la méfiance et le vécu de chacun des trois protagonistes, le "butin" agissant comme un trésor maudit et révélateur de leurs failles. Bercés par cette illusion de la rédemption par l'argent et un certain statut social, notre trio va déchanter ! L'histoire prend des airs de polar social, nous réservant une fin logique dans un monde sans pitié. Pour différencier présent et passé, Bendis use de noirs et blancs légèrement différents. Ainsi le présent est assez clair et lumineux, quand le passé est terne, limite flou au teint grisâtre. Cela aide à la compréhension du récit mais il faut quand même s'accrocher pour bien tout saisir dans cette myriade de dialogues réalistes et percutants. L'ouvrage réédité est agrémenté d'une soixantaine de pages bonus, avec des explications de l'auteur sur son casting où il "interprète" Columbia avec ses propres traits, plus des couvertures et une interview. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/jinx-9782413088288/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Adaptation du roman éponyme de Randy Kennedy (Delcourt/Lacroisée), ce Presidio en version BD est un joli road trip "familial". On y suit essentiellement trois protagonistes principaux, Troy Falconer le cadet, son frère aîné et une mystérieuse jeune fille. Troy vit au jour le jour de larcins et vols de voitures, tout en profitant des bénéfices que présente l'immensité du Texas pour se cacher. Il revient dans la ville de son enfance pour aider son frère dans sa bataille de couple et ses déboires financiers. Ils partent à la recherche de sa femme et découvrent une passagère clandestine dans une énième voiture volée, une jeune fille blonde aux origines bien mystérieuses ! Le trio va apprendre à se connaître en direction de la ville Presidio et ses 4000 âmes. Retrouveront-ils l'argent volé ? Vont-ils remettre cette jeune fille aux autorités malgré ses réticences ? Comment cette longue traversée de l'état ne peut-elle pas virer à la cavale pour kidnapping et vol de voitures ?? 64 pages denses mais remarquablement rythmées ! Sans trop de dialogues, on saisit vite les liens entre les personnages et ceux à venir, les événements s'enchainent logiquement amenant progressivement leur lot de révélations, on ne s'ennuie pas une seconde. Le dessin semi-réaliste de Guiu Vilanova dépeint les longues routes sans fin du Texas ainsi que de bien belles voitures, les notes de couleurs tirent sur le jaune orangé, typique de cet état désertique où l'on aperçoit en arrière plan des derricks puisant dans les profondeurs l'or noir. Ce one-shot présente les avantages d'une lecture finie en un tome, mais aussi l'inconvénient d'une révélation finale qui peut rebuter à de nouvelles lectures. C'est l'adage de tous les polars, Il reste néanmoins une balade entre deux frères opposés se rapprochant, grâce à une petite fille occupant de plus en plus d'espace dans le récit.
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Titre de l'album : Presidio Scenariste de l'album : Simon Treins Dessinateur de l'album : Guiu Vilanova Coloriste : Bertrand Denoulet Editeur de l'album : Delcourt Note : Résumé de l'album : Après six années d'une vie en solitaire, Troy Falconer retourne dans la petite ville où il a grandi. Débute alors un road trip sombre et désespéré à travers les paysages austères du Texas. Quand il apprend que la femme de son frère s'est enfuie avec le maigre pécule hérité de leur père, Troy Falconer décide de tout faire pour retrouver l'argent. Débute alors un road trip à travers le Texas. Mais une passagère non déclarée se trouve à l'arrière de leur voiture. Les deux frères ne sont dès lors plus simplement recherchés pour un banal vol de véhicule, mais pour kidnapping. Critique : Adaptation du roman éponyme de Randy Kennedy (Delcourt/Lacroisée), ce Presidio en version BD est un joli road trip "familial". On y suit essentiellement trois protagonistes principaux, Troy Falconer le cadet, son frère aîné et une mystérieuse jeune fille. Troy vit au jour le jour de larcins et vols de voitures, tout en profitant des bénéfices que présente l'immensité du Texas pour se cacher. Il revient dans la ville de son enfance pour aider son frère dans sa bataille de couple et ses déboires financiers. Ils partent à la recherche de sa femme et découvrent une passagère clandestine dans une énième voiture volée, une jeune fille blonde aux origines bien mystérieuses ! Le trio va apprendre à se connaître en direction de la ville Presidio et ses 4000 âmes. Retrouveront-ils l'argent volé ? Vont-ils remettre cette jeune fille aux autorités malgré ses réticences ? Comment cette longue traversée de l'état ne peut-elle pas virer à la cavale pour kidnapping et vol de voitures ?? 64 pages denses mais remarquablement rythmées ! Sans trop de dialogues, on saisit vite les liens entre les personnages et ceux à venir, les événements s'enchainent logiquement amenant progressivement leur lot de révélations, on ne s'ennuie pas une seconde. Le dessin semi-réaliste de Guiu Vilanova dépeint les longues routes sans fin du Texas ainsi que de bien belles voitures, les notes de couleurs tirent sur le jaune orangé, typique de cet état désertique où l'on aperçoit en arrière plan des derricks puisant dans les profondeurs l'or noir. Ce one-shot présente les avantages d'une lecture finie en un tome, mais aussi l'inconvénient d'une révélation finale qui peut rebuter à de nouvelles lectures. C'est l'adage de tous les polars, Il reste néanmoins une balade entre deux frères opposés se rapprochant, grâce à une petite fille occupant de plus en plus d'espace dans le récit. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/presidio/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Davina a vu ses parents mourir et elle a survécu grâce à sa super nounou. À son tour, elle a suivi une formation de nounou d’élite, efficace en toute circonstance, sachant se battre et également experte en hacking. La voilà prête à faire sa première mission ! Seulement elle doit protéger Mikey, 5 ans, fils du n°2 du groupe mafieux Angelini, groupe a priori responsable de la mort de ses parents. Davina réussira-t-elle à protéger Mikey sans que cela interfère avec ses sentiments personnels ? Avec ce titre on s’éloigne des webtoons habituels de romantasy, fantastique ou office romance. Cette romance nous plonge au cœur de la mafia en mettant en scène 3 personnages clés : - Davina, une jeune femme engagée dans son travail qui cherche à découvrir la vérité sur la mort de sa famille. Elle est dynamique, a de la personnalité et elle sait surtout aller plus loin que les apparences - Mikey, le petit garçon très en avance pour son âge, qui se mêle déjà des affaires du clan, il en est d’ailleurs l’héritier légitime ce qui fait de lui une cible pour les opposants aux Angelini - Gabriel, le père de Mikey dont l’épouse a été tuée et qui fait tout pour protéger son fils. On comprend assez rapidement que Gabriel se méfie de tout le monde et qu’il ne fait pas ce métier par plaisir. Certains indices laissent entrevoir que la plus grande menace ne viendrait pas de l’extérieur mais la suite nous le dira. L’histoire mélange le côté dramatique et implacable du monde mafieux où l’on ne peut échapper au clan à un aspect plus distrayant entre courses poursuite et astuces de la super nounou pour apprivoiser MIkey. Le graphisme de SHOO, dessinatrice polonaise, est volontairement simple pour mettre en avant les éléments percutants. Le scénario est bien ficelé et on ne s’ennuie pas. J’aurais aimé un peu plus de détails parfois dans les planches et j’aurais bien aimé que certaines ficelles soient plus discrètes pour laisser durer le suspense. Ceci dit, j’apprécie la thématique choisie qui me fait découvrir un nouveau type de webtoon et le dynamisme mis dans son exécution.
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Titre de l'album : The mafia nanny tomes 1 & 2 Scenariste de l'album : Violet Matter Dessinateur de l'album : Shoo Coloriste : Editeur de l'album : KODA Note : Résumé de l'album : Être une nounou d'élite, c'est simple : protéger l'enfant à charge, obéir aux ordres du client principal et sur tout , sur tout , ne pas s'attacher. Plus facile à dire qu'à faire lorsque le premier client de Davina est un sous-chef de la mafia dangereusement irrésistible, et que son fils Mikey est si mignon. Alors qu'elle protège leur vie, qui protégera son cœur ? Critique : Davina a vu ses parents mourir et elle a survécu grâce à sa super nounou. À son tour, elle a suivi une formation de nounou d’élite, efficace en toute circonstance, sachant se battre et également experte en hacking. La voilà prête à faire sa première mission ! Seulement elle doit protéger Mikey, 5 ans, fils du n°2 du groupe mafieux Angelini, groupe a priori responsable de la mort de ses parents. Davina réussira-t-elle à protéger Mikey sans que cela interfère avec ses sentiments personnels ? Avec ce titre on s’éloigne des webtoons habituels de romantasy, fantastique ou office romance. Cette romance nous plonge au cœur de la mafia en mettant en scène 3 personnages clés : - Davina, une jeune femme engagée dans son travail qui cherche à découvrir la vérité sur la mort de sa famille. Elle est dynamique, a de la personnalité et elle sait surtout aller plus loin que les apparences - Mikey, le petit garçon très en avance pour son âge, qui se mêle déjà des affaires du clan, il en est d’ailleurs l’héritier légitime ce qui fait de lui une cible pour les opposants aux Angelini - Gabriel, le père de Mikey dont l’épouse a été tuée et qui fait tout pour protéger son fils. On comprend assez rapidement que Gabriel se méfie de tout le monde et qu’il ne fait pas ce métier par plaisir. Certains indices laissent entrevoir que la plus grande menace ne viendrait pas de l’extérieur mais la suite nous le dira. L’histoire mélange le côté dramatique et implacable du monde mafieux où l’on ne peut échapper au clan à un aspect plus distrayant entre courses poursuite et astuces de la super nounou pour apprivoiser MIkey. Le graphisme de SHOO, dessinatrice polonaise, est volontairement simple pour mettre en avant les éléments percutants. Le scénario est bien ficelé et on ne s’ennuie pas. J’aurais aimé un peu plus de détails parfois dans les planches et j’aurais bien aimé que certaines ficelles soient plus discrètes pour laisser durer le suspense. Ceci dit, j’apprécie la thématique choisie qui me fait découvrir un nouveau type de webtoon et le dynamisme mis dans son exécution. Autres infos : Type de l'album : Manga Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/the-mafia-nanny-tome-2?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
