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Les éditions 404 Graphics fêtent leur cinquième anniversaire et pour l'occasion nous avons le plaisir de découvrir leur dernière publication, Une petite dose de tremblement. Je le rappelle à chaque nouveauté 404 Graphic, mais le travail d'édition est une fois de plus irréprochable. La couverture, le papier des planches, les bonus avec illustrations et méthode de création d'une planche par les auteurs sont parfaits. Ce roman graphique traite un sujet particulier avec les rêves et est-ce qu'ils nous sont propres à chacun de nous ? Comment des personnes pourraient interagir avec cette partie intimiste de chaque personne. On plonge donc dans une ambiance très bien amenée avec un rythme lent et beaucoup d'interrogations durant tout l'album. On pense forcément au film Inception lors de la lecture avec des rêves contrôlés ou manipulés mais ce roman graphique bascule dans une atmosphère plus étrange. La partie graphique propose des dessins en grande partie en noir et blanc dans un style assez réaliste, une seconde partie en couleur qui change de style et apporte des éléments plus fantastiques. Ce roman graphique est une excellente lecture surtout si l'on apprécie l'histoire autour des rêves. Les éditions 404 Graphic nous permettent de découvrir encore un titre indépendant bien loin des titres trop classiques actuels.
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Titre de l'album : Une petite dose de tremblement Scenariste de l'album : Michael W. Conrad Dessinateur de l'album : Noah Bailey Coloriste : Noah Bailey Editeur de l'album : 404 Graphics Note : Résumé de l'album : Nos rêves nous appartiennent-ils vraiment ? Tout le monde rêve, mais ces rêves sont-ils les nôtres ? Qui contrôle nos pensées pendant notre sommeil ? Ginn, une jeune étudiante, fait des cauchemars terriblement perturbants mettant en scène un homme qu'elle n'a jamais rencontré. Lorsqu'elle trouve un prospectus affichant sa photo et la question : " Avez-vous rêvé de cet homme ?", elle se soumet à un entretien qui commence à déconstruire sa perception de la réalité. Critique : Les éditions 404 Graphics fêtent leur cinquième anniversaire et pour l'occasion nous avons le plaisir de découvrir leur dernière publication, Une petite dose de tremblement. Je le rappelle à chaque nouveauté 404 Graphic, mais le travail d'édition est une fois de plus irréprochable. La couverture, le papier des planches, les bonus avec illustrations et méthode de création d'une planche par les auteurs sont parfaits. Ce roman graphique traite un sujet particulier avec les rêves et est-ce qu'ils nous sont propres à chacun de nous ? Comment des personnes pourraient interagir avec cette partie intimiste de chaque personne. On plonge donc dans une ambiance très bien amenée avec un rythme lent et beaucoup d'interrogations durant tout l'album. On pense forcément au film Inception lors de la lecture avec des rêves contrôlés ou manipulés mais ce roman graphique bascule dans une atmosphère plus étrange. La partie graphique propose des dessins en grande partie en noir et blanc dans un style assez réaliste, une seconde partie en couleur qui change de style et apporte des éléments plus fantastiques. Ce roman graphique est une excellente lecture surtout si l'on apprécie l'histoire autour des rêves. Les éditions 404 Graphic nous permettent de découvrir encore un titre indépendant bien loin des titres trop classiques actuels. Autres infos : Type de l'album : Roman graphique Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/une-petite-dose-de-tremblement/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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E.M. Carroll réalise intégralement ce nouveau roman graphique traitant un thriller en huit clos autour d'une femme venant de se marier à un dentiste veuf. On découvre son train de vie tranquille avec son quotidien très classique et son travail à une supérette où même ses collègues ignorent qu'elle est mariée. Toute cette partie de vie réelle est dessinée en noir et blanc dans un style réaliste qui alterne avec la partie des rêves et des peurs en couleur dans un style onirique où les dragons sont légions. On se laisse prendre dans le déroulement de l'histoire même si l'on sent arriver un léger malaise dans cette vie idéale de cette femme alors qu'elle découvre les dessins de sa belle-fille qui n'a toujours pas fait le deuil de sa mère décédée lors du premier mariage de son père. Le roman possède une pagination assez importante pour faire monter la pression quand tous les éléments commencent à se mettre en place. Une invitée dans la demeure est un album assez étrange dans sa construction, la partie graphique est un atout majeur à ce titre. Les dragons et les chevaliers permettent au personnage principal de comprendre et se mélange à la réalité de façon fantastique.
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Titre de l'album : Une invitée dans la demeure Scenariste de l'album : Emily Carroll Dessinateur de l'album : Emily Carroll Coloriste : Emily Carroll Editeur de l'album : 404 Graphics Note : Résumé de l'album : Avant, je rêvais de Dragons... Abby s'installe lentement dans sa vie nouvelle de couple : elle prépare le café, cuisine pour David et sa belle-fille Crystal. Pour une femme discrète et sans amis, elle tente de s'épanouir dans cette vie en construction, cherchant le bonheur dans les codes classiques de la famille. Mais qu'est-il vraiment arrivé à la mère de Crystal, l'artiste dont personne ne parle ? Quels secrets recèle leur étrange maison au bord de l'eau, et qu'en est-il des vieux rêves et des peurs d'Abby, de Lady Grey, du Chevalier et des Dragons des contes de son enfance ? Critique : E.M. Carroll réalise intégralement ce nouveau roman graphique traitant un thriller en huit clos autour d'une femme venant de se marier à un dentiste veuf. On découvre son train de vie tranquille avec son quotidien très classique et son travail à une supérette où même ses collègues ignorent qu'elle est mariée. Toute cette partie de vie réelle est dessinée en noir et blanc dans un style réaliste qui alterne avec la partie des rêves et des peurs en couleur dans un style onirique où les dragons sont légions. On se laisse prendre dans le déroulement de l'histoire même si l'on sent arriver un léger malaise dans cette vie idéale de cette femme alors qu'elle découvre les dessins de sa belle-fille qui n'a toujours pas fait le deuil de sa mère décédée lors du premier mariage de son père. Le roman possède une pagination assez importante pour faire monter la pression quand tous les éléments commencent à se mettre en place. Une invitée dans la demeure est un album assez étrange dans sa construction, la partie graphique est un atout majeur à ce titre. Les dragons et les chevaliers permettent au personnage principal de comprendre et se mélange à la réalité de façon fantastique. Autres infos : Type de l'album : Roman graphique Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/une-invitee-dans-la-demeure/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Théo Drieu fait des études et une formation en science de la Terre et de l'univers, il poursuit son cursus en médiation durant plusieurs années dans la conception d'exposition scientifique. Théo Drieu a créé sa chaine YouTube Balade Mentale qui donne également le titre de ce roman graphique. L'auteur possède les connaissances et maitrise la vulgarisation scientifique afin d'être compréhensible par tout public. L'album s'ouvre avec une idée fixe de l'auteur enfant alors qu'il cherchait à comparer la taille de tous les animaux ayant vécu sur la terre puis ensuite avec les monuments pour ensuite se tourner vers le ciel, l'espace, les planètes et l'univers. L'accroche du début d'album est très bien trouvée, car en effet pour le lecteur lambda même intéressé par les astres il devient assez rapidement difficile de se faire une véritable idée des distances de la taille des planètes, les nébuleuses ou des les comparer. Il est préférable à mon avis de lire cette ouvrage en plusieurs fois, prendre le temps de comprendre les explications de l'auteur. D'ailleurs les dessins de Giulia Mammone conviennent bien sur ce genre d'album documentaire. Cette Balade mentale mérite plusieurs lectures pour bien prendre tous les éléments en considération et être passionné par l'espace et l'infini.
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Titre de l'album : Balade mentale - Voyage dans l'infiniment grand Scenariste de l'album : Théo Drieu Dessinateur de l'album : Giulia Mammone Coloriste : Giulia Mammone Editeur de l'album : Delcourt Note : Résumé de l'album : Montant progressivement dans les échelles de grandeur du vivant, le youtuber scientifique Théo Drieu nous entraîne à la découverte des corps célestes, leur taille monumentale et les distances faramineuses qui les séparent. Une plongée vertigineuse et poétique dans l'infiniment grand, depuis la Terre puis les galaxies les plus lointaines, jusqu'aux confins de l'univers observable. Critique : Théo Drieu fait des études et une formation en science de la Terre et de l'univers, il poursuit son cursus en médiation durant plusieurs années dans la conception d'exposition scientifique. Théo Drieu a créé sa chaine YouTube Balade Mentale qui donne également le titre de ce roman graphique. L'auteur possède les connaissances et maitrise la vulgarisation scientifique afin d'être compréhensible par tout public. L'album s'ouvre avec une idée fixe de l'auteur enfant alors qu'il cherchait à comparer la taille de tous les animaux ayant vécu sur la terre puis ensuite avec les monuments pour ensuite se tourner vers le ciel, l'espace, les planètes et l'univers. L'accroche du début d'album est très bien trouvée, car en effet pour le lecteur lambda même intéressé par les astres il devient assez rapidement difficile de se faire une véritable idée des distances de la taille des planètes, les nébuleuses ou des les comparer. Il est préférable à mon avis de lire cette ouvrage en plusieurs fois, prendre le temps de comprendre les explications de l'auteur. D'ailleurs les dessins de Giulia Mammone conviennent bien sur ce genre d'album documentaire. Cette Balade mentale mérite plusieurs lectures pour bien prendre tous les éléments en considération et être passionné par l'espace et l'infini. Autres infos : Type de l'album : Roman graphique Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/balade-mentale-voyage-dans-l-infiniment-grand/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Ce roman graphique se penche sur le journaliste François Missen, le seul a avoir reçu deux grandes récompenses de la profession dont le prix Pulitzer pour avoir révélé la French connection. Le scénariste Clément Xavier met donc en avance ses aventures rocambolesques réelles mais fictives en même temps à Cuba et son embargo durant plus de soixante ans. L'album s'ouvre avec le journaliste en fin de parcours partant à Cuba avec une jeune pigiste pour une interview de Fidel Castro. L'auteur nous résume le contexte historique avant l'arrivée de Fidel au pouvoir et l'histoire en général du pays. Ce roman est très bien documenté avec beaucoup d'informations mais une grande partie sont inventées pour tenir en haleine le lecteur dans une histoire prenante et sur la culture de Cuba. La partie graphique nous met dans une ambiance tropicale avec des couleurs originales comme on peut le découvrir avec la couverture. Le lion de Guantanamo est une lecture surprenante en partant avec deux journalistes pour une interview, l’intrigue nous emmène avec les deux héros à la recherche du lion du Guantanamo. Au passage, les auteurs nous rappellent que Cuba malgré son embargo à poursuivi sont développement avec les moyens du bord.
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Titre de l'album : Le lion de Guantanamo Scenariste de l'album : Clément Xavier Dessinateur de l'album : Lisa Lugrin Coloriste : Lisa Lugrin Editeur de l'album : Delcourt Note : Résumé de l'album : Arrivés à Cuba pour interviewer Castro, François, journaliste aguerri, et Nikita, jeune pigiste, apprennent sa mort. Les cendres du comandante sont acheminées à Santiago, berceau de la révolution, avec une halte secrète à Guantanamo pour dénoncer l'occupation américaine d'une partie de cette province. Un scoop en or ! Mais un lion évadé du zoo menace d'entraîner une crise diplomatique majeure… Critique : Ce roman graphique se penche sur le journaliste François Missen, le seul a avoir reçu deux grandes récompenses de la profession dont le prix Pulitzer pour avoir révélé la French connection. Le scénariste Clément Xavier met donc en avance ses aventures rocambolesques réelles mais fictives en même temps à Cuba et son embargo durant plus de soixante ans. L'album s'ouvre avec le journaliste en fin de parcours partant à Cuba avec une jeune pigiste pour une interview de Fidel Castro. L'auteur nous résume le contexte historique avant l'arrivée de Fidel au pouvoir et l'histoire en général du pays. Ce roman est très bien documenté avec beaucoup d'informations mais une grande partie sont inventées pour tenir en haleine le lecteur dans une histoire prenante et sur la culture de Cuba. La partie graphique nous met dans une ambiance tropicale avec des couleurs originales comme on peut le découvrir avec la couverture. Le lion de Guantanamo est une lecture surprenante en partant avec deux journalistes pour une interview, l’intrigue nous emmène avec les deux héros à la recherche du lion du Guantanamo. Au passage, les auteurs nous rappellent que Cuba malgré son embargo à poursuivi sont développement avec les moyens du bord. Autres infos : Type de l'album : Roman graphique Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/le-lion-de-guantanamo/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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L’auteur Yusaku Sawada a voulu que sa BD ait une dimension Queer, voulant défendre la communauté LGBTQIA+ mais il précise cependant que cela reste avant tout une aventure de super-héros destinée à un large public. Alors qu’en est-il vraiment ? En ce qui concerne la partie super-héros, on a une population qui a évoluée, avec l’apparition de certaines personnes dotées de pouvoirs. Ils sont appelés vulgairement « métas » et ne sont pas forcément bien acceptés par la population. Deux groupes métas se ont créés pour défendre leur droit, l’un prônant la violence plus que l’autre. Tout ce contexte n’est pas sans rappeler les X-Men que ce soit dans la mutation des gènes ou dans les interactions métas/ humains. L’aspect Queer est plutôt discret. Certes, on a des personnages utilisant le pronom iel, des homosexuels et lesbiennes mais ce n’est pas mis en avant. Quant aux problèmes qu’ils rencontrent comme le harcèlement, la solitude, le deuil, ils ne sont pas propres à cette communauté. Les autres thématiques comme l’acceptation de soi et des autres, l’amitié, la confiance sont aussi très présents. La majorité des évènements sont liés à leur différence en tant que métas. Vous ajoutez à tout ça, une dimension fantastique supplémentaire concernant l’axe du temps et des réalités parallèles, vous aurez une bonne idée de ce qui vous attend dans le livre ! Et c’est pour moi le plus gros problème du récit : il y a beaucoup trop d’éléments dans ce livre, et ses 300 pages ne suffisent pas à tous les appréhender de façon satisfaisante. C’est parfois fouillis et parfois longuet. L’utilisation des couleurs est également un peu trop dense par moment et n’aide pas toujours à la compréhension. ABC Bazooka est cependant une œuvre intéressante, d’abord par son format entre comics et manga, certains même la mettant au rang de roman graphique. En ce qui me concerne, je pense qu’il a plutôt sa place en comics. Ensuite parce qu’avec sa multitude de thèmes abordés dont certains très actuels, les adolescents peuvent facilement s’y reconnaître. Cependant, cela reste une aventure un peu dense et complexe par moment, pas toujours facile d’accès.
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Titre de l'album : ABC Bazooka Scenariste de l'album : Yusaku Sawada Dessinateur de l'album : Yusaku Sawada Coloriste : Editeur de l'album : Glenat Note : Résumé de l'album : Notre différence est une force ! D'origine japonaise, Aiko Glenn entre au lycée Griffton, l'école privée la plus prestigieuse de New York. En apparence elle ressemble à toutes les lycéennes de son âge, à une exception près : comme 1 % de la population, elle possède un pouvoir surnaturel. Ces individus, nommés « métas », sont considérés par beaucoup comme une menace, voire des déviants contre-nature. Capable de manipuler le feu, Aiko a d'ailleurs par accident provoqué un incendie dans lequel sa mère a péri. Marquée par ce drame, Aiko vit désormais seule avec son père. Moquée à l'école en raison de ses origines et de sa nature de « méta », elle songe parfois à utiliser son pouvoir contre le groupe de filles qui la harcèlent, notamment cette peste de Becky Allen. Becky est la championne d'athlétisme et la vedette du Lycée, mais il s'avère qu'elle aussi possède un pouvoir, celui de maitriser l'électricité ! Non loin, Chris Cobain, préférant rester à l'écart, observe le jeu des bourreaux en dissimulant également son propre pouvoir, celui de manipuler l'eau et la glace... Mais la rencontre entre ces trois individus, que rien ne prédestinait à devenir ami.e.s, va révéler au grand jour une sombre vérité et porter secours à toutes celles et ceux qui sont injustement persécutés en raison de leur différences... Critique : L’auteur Yusaku Sawada a voulu que sa BD ait une dimension Queer, voulant défendre la communauté LGBTQIA+ mais il précise cependant que cela reste avant tout une aventure de super-héros destinée à un large public. Alors qu’en est-il vraiment ? En ce qui concerne la partie super-héros, on a une population qui a évoluée, avec l’apparition de certaines personnes dotées de pouvoirs. Ils sont appelés vulgairement « métas » et ne sont pas forcément bien acceptés par la population. Deux groupes métas se ont créés pour défendre leur droit, l’un prônant la violence plus que l’autre. Tout ce contexte n’est pas sans rappeler les X-Men que ce soit dans la mutation des gènes ou dans les interactions métas/ humains. L’aspect Queer est plutôt discret. Certes, on a des personnages utilisant le pronom iel, des homosexuels et lesbiennes mais ce n’est pas mis en avant. Quant aux problèmes qu’ils rencontrent comme le harcèlement, la solitude, le deuil, ils ne sont pas propres à cette communauté. Les autres thématiques comme l’acceptation de soi et des autres, l’amitié, la confiance sont aussi très présents. La majorité des évènements sont liés à leur différence en tant que métas. Vous ajoutez à tout ça, une dimension fantastique supplémentaire concernant l’axe du temps et des réalités parallèles, vous aurez une bonne idée de ce qui vous attend dans le livre ! Et c’est pour moi le plus gros problème du récit : il y a beaucoup trop d’éléments dans ce livre, et ses 300 pages ne suffisent pas à tous les appréhender de façon satisfaisante. C’est parfois fouillis et parfois longuet. L’utilisation des couleurs est également un peu trop dense par moment et n’aide pas toujours à la compréhension. ABC Bazooka est cependant une œuvre intéressante, d’abord par son format entre comics et manga, certains même la mettant au rang de roman graphique. En ce qui me concerne, je pense qu’il a plutôt sa place en comics. Ensuite parce qu’avec sa multitude de thèmes abordés dont certains très actuels, les adolescents peuvent facilement s’y reconnaître. Cependant, cela reste une aventure un peu dense et complexe par moment, pas toujours facile d’accès. Autres infos : Type de l'album : Comic Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/abc-bazooka?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Les sanctuaires reprend le premier tome du cycle d'Inari sorti en 2016 ainsi que la suite dans un format intégrale. Ce roman graphique intimiste reprend le début de parcours professionnel de l'auteur dessinateur Sébastien Pons. L'histoire commence avant son retour au Japon pour rejoindre sa petite amie et chercher du travail dans l'animation. Cependant, une douleur lui paralyse la jambe alors Sébastien Pons va rencontrer plusieurs spécialistes voulant toujours l'opérer sans analyses approfondies. La médecine classique n'a aucune explication de sa paralysie et l'IRM confirme que les opérations n'étaient pas nécessaires dans son cas. On suit ce jeune homme face à l'impuissance de la des spcécialistes qui se rapproche de la médecine alternative comme la méditation. L'auteur explique être retissant à toutes formes de spiritualités mais reconnait les bienfaits sur lui. En parallèle, on suit son parcours amoureux avec différentes rencontres ou ses sentiments. La partie graphique est très bien travaillé avec plusieurs styles de dessins suivant les situations. On retrouve une grande influence manga certainement suite à son voyage au Japon avec des personnes aux grands yeux. Les couleurs très clairs apportent un cachet à l'œuvre et fonctionne très bien sur le discours abordé. Les sanctuaires est une œuvre forte avec une histoire réelle sur les souffrances et comment trouver un apaisement pour vivre. Cependant, l’auteur ne prône pas le recours à la médecine alternative.
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Titre de l'album : Les Sanctuaires Scenariste de l'album : Sébastien Pons Dessinateur de l'album : Sébastien Pons Coloriste : Sébastien Pons Editeur de l'album : Delcourt Note : Résumé de l'album : Un matin, Sébastien se retrouve mystérieusement paralysé d'une jambe. Face à l'impuissance de la médecine et après d'étranges apparitions, démarre alors un étonnant voyage intérieur, fait de méditations et de visualisations, qui transformera sa vision de la vie. Récit initiatique autobiographique hors du commun, cet ouvrage est un témoignage saisissant sur la spiritualité, l'amour et la mort. Critique : Les sanctuaires reprend le premier tome du cycle d'Inari sorti en 2016 ainsi que la suite dans un format intégrale. Ce roman graphique intimiste reprend le début de parcours professionnel de l'auteur dessinateur Sébastien Pons. L'histoire commence avant son retour au Japon pour rejoindre sa petite amie et chercher du travail dans l'animation. Cependant, une douleur lui paralyse la jambe alors Sébastien Pons va rencontrer plusieurs spécialistes voulant toujours l'opérer sans analyses approfondies. La médecine classique n'a aucune explication de sa paralysie et l'IRM confirme que les opérations n'étaient pas nécessaires dans son cas. On suit ce jeune homme face à l'impuissance de la des spcécialistes qui se rapproche de la médecine alternative comme la méditation. L'auteur explique être retissant à toutes formes de spiritualités mais reconnait les bienfaits sur lui. En parallèle, on suit son parcours amoureux avec différentes rencontres ou ses sentiments. La partie graphique est très bien travaillé avec plusieurs styles de dessins suivant les situations. On retrouve une grande influence manga certainement suite à son voyage au Japon avec des personnes aux grands yeux. Les couleurs très clairs apportent un cachet à l'œuvre et fonctionne très bien sur le discours abordé. Les sanctuaires est une œuvre forte avec une histoire réelle sur les souffrances et comment trouver un apaisement pour vivre. Cependant, l’auteur ne prône pas le recours à la médecine alternative. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/les-sanctuaires/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Encore un joli roman graphique aux éditions du lombard pour moi, j'ai de la chance. En plus cette fournée de Printemps est de qualité, et ce Après l'orage ne déroge pas à la règle. Cette fois-ci on va aborder des thèmes un peu plus lourds dans ce huis clos assez contemplatif aux ambiances réussies. Si le but n'est clairement pas de pousser les grandes réflexions sur la vie très loin, j'ai aimé les interactions simples et réels et la relation parents/enfants si bien écrite. Les personnages sont tous bien campés, et les dialogues font vraiment mouche. Les dessins de Jean Cremers sortent un petit peu des choses habituelles en roman graphique "tranche de vie - drame" notamment sur certains visages. A noter que c'est l'auteur de Vague de froid que nous avions déjà beaucoup aimé ici. Après l'orage est encore une belle réussite.
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Titre de l'album : Après l'orage Scenariste de l'album : Jean Cremers Dessinateur de l'album : Jean Cremers Coloriste : Jean Cremers Editeur de l'album : Le Lombard Note : Résumé de l'album : Tandis que le niveau de l'eau monte dangereusement, Hélène se retrouve prisonnière d'une maison pleine de silences et de souvenirs. Mais à mesure que l'orage gronde, c'est un autre combat qui se joue en elle : celui de briser les liens invisibles d'une vie qui l'étouffe. Critique : Encore un joli roman graphique aux éditions du lombard pour moi, j'ai de la chance. En plus cette fournée de Printemps est de qualité, et ce Après l'orage ne déroge pas à la règle. Cette fois-ci on va aborder des thèmes un peu plus lourds dans ce huis clos assez contemplatif aux ambiances réussies. Si le but n'est clairement pas de pousser les grandes réflexions sur la vie très loin, j'ai aimé les interactions simples et réels et la relation parents/enfants si bien écrite. Les personnages sont tous bien campés, et les dialogues font vraiment mouche. Les dessins de Jean Cremers sortent un petit peu des choses habituelles en roman graphique "tranche de vie - drame" notamment sur certains visages. A noter que c'est l'auteur de Vague de froid que nous avions déjà beaucoup aimé ici. Après l'orage est encore une belle réussite. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/apres-l-orage-9782808215053/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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