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  1. Nickad

    Mechanical buddy universe tome 0

    Voici la nouveauté Ki-oon de ce début d'année, un manga de science-fiction qui se déroule dans un monde en ruine suite à une guerre où humains et machines se sont affrontés. Ici et contrairement à fake rebellion, les machines n'ont pas vraiment gagné, d'ailleurs, il n'y a pas eu vraiment de gagnant. Le contexte historique est un peu flou, on ne sait pas trop quelle est la situation, on sait juste qu'il y a encore des combats par endroits mais on ne sait pas si c'est contre un ennemi, une armée ou juste des reliquats de la guerre comme des brigands qui voudraient profiter de la situation pour piller ou des machines programmées laissées à l'abandon... Mechanical buddy universe montre la vie des habitants dans ce monde, machines et humains cohabitent, il y a des robots, des androïdes, des humains et des mi-humains mi-robot. On suit plusieurs personnages, plusieurs situations où l'on découvre les interactions entre ces espèces. On a d'abord Blau, une androïde de combat, qui découvre un bébé au milieu des ruines et qui décide de l'élever. Elle se pare alors d'un masque d'humain pour ne pas effrayer le petit et développe peu à peu des sentiments maternels. On les voit évoluer ensemble, combattre, se fâcher... comme une famille normale sauf que les petits tracas du quotidien ne sont pas forcément les mêmes. Puis on découvrira d'autres personnages, d'autres duo ou groupes... On a un assortiment de situations différentes que se soit dans les liens qui se tissent entre les personnages ou dans le contexte sociétal. On ne verra pas forcément que des « gentils ». Dès sa sortie au Japon, le manga a eu un certain succès. Ce tome 0 reprend les premiers chapitres de l'auteur, une suite d'histoires courtes publiées en ligne. La suite sera sous forme d'une série (5 tomes en cours). Le succès du manga vient d'une réflexion avancée sur cette cohabitation des espèces, l'auteur a très bien pensé ses personnages, c'est plein de petits détails qui font le charme du récit. Il a également poussé ses idées sur le développement des IA, leur évolution naturelle, leur évolution de raisonnement et de sentiments. Un premier tome plein de promesses à découvrir.
  2. Titre de l'album : Mechanical buddy universe tome 0 Scenariste de l'album : Takuji Kato Dessinateur de l'album : Takuji Kato Coloriste : Editeur de l'album : Ki-oon Note : Résumé de l'album : Dans un univers mécanique, l'humanité n'est plus l'apanage de l'homme ! En tant qu'androïde de combat, Blau a vécu le conflit qui a fait du monde une vaste étendue de ruines. À présent, les armées n'existent plus, seuls restent quelques groupes de survivants et des robots isolés. Malgré tout, l'humanité persiste là où on ne l'attend pas : Blau a adopté l'orphelin Rainy et l'élève comme une vraie mère. Le garçon lui rend son affection et essaie d'être à la hauteur de cette mercenaire aux incroyables capacités. Car si la guerre est finie, le danger rôde toujours, entre droïdes détraqués et anciens soldats... Au fil des missions, Blau et Rainy découvriront qu'ils ne sont pas les seuls à former un duo hors norme. La civilisation a beau être détruite, l'amitié, l'amour et même l'humour sont toujours bien vivants. Succès instantané dès son apparition sur Internet, Mechanical Buddy Universe offre non seulement de l'action à couper le souffle, mais surtout une galerie de personnages charismatiques, dessinés avec tendresse et drôlerie. Critique : Voici la nouveauté Ki-oon de ce début d'année, un manga de science-fiction qui se déroule dans un monde en ruine suite à une guerre où humains et machines se sont affrontés. Ici et contrairement à fake rebellion, les machines n'ont pas vraiment gagné, d'ailleurs, il n'y a pas eu vraiment de gagnant. Le contexte historique est un peu flou, on ne sait pas trop quelle est la situation, on sait juste qu'il y a encore des combats par endroits mais on ne sait pas si c'est contre un ennemi, une armée ou juste des reliquats de la guerre comme des brigands qui voudraient profiter de la situation pour piller ou des machines programmées laissées à l'abandon... Mechanical buddy universe montre la vie des habitants dans ce monde, machines et humains cohabitent, il y a des robots, des androïdes, des humains et des mi-humains mi-robot. On suit plusieurs personnages, plusieurs situations où l'on découvre les interactions entre ces espèces. On a d'abord Blau, une androïde de combat, qui découvre un bébé au milieu des ruines et qui décide de l'élever. Elle se pare alors d'un masque d'humain pour ne pas effrayer le petit et développe peu à peu des sentiments maternels. On les voit évoluer ensemble, combattre, se fâcher... comme une famille normale sauf que les petits tracas du quotidien ne sont pas forcément les mêmes. Puis on découvrira d'autres personnages, d'autres duo ou groupes... On a un assortiment de situations différentes que se soit dans les liens qui se tissent entre les personnages ou dans le contexte sociétal. On ne verra pas forcément que des « gentils ». Dès sa sortie au Japon, le manga a eu un certain succès. Ce tome 0 reprend les premiers chapitres de l'auteur, une suite d'histoires courtes publiées en ligne. La suite sera sous forme d'une série (5 tomes en cours). Le succès du manga vient d'une réflexion avancée sur cette cohabitation des espèces, l'auteur a très bien pensé ses personnages, c'est plein de petits détails qui font le charme du récit. Il a également poussé ses idées sur le développement des IA, leur évolution naturelle, leur évolution de raisonnement et de sentiments. Un premier tome plein de promesses à découvrir. Autres infos : Type de l'album : Manga Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/mechanical-buddy-universe-tome-0?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  3. Titre de l'album : Travis tome 15 - La femme qui en savait trop Scenariste de l'album : Fred Duval Dessinateur de l'album : Christophe Quet Coloriste : Schelle Editeur de l'album : Delcourt Note : Résumé de l'album : Vlad Nyrki est chargé de protéger la célébrité Lady M. célèbre chanteuse recherchée pour le compte de Dario Fulci par l'impitoyable Miss Thundercat. Lady M. a en effet en elle des données informatiques cruciales qu'elle a absorbées par contamination sanguine. Les données se révèlent petit à petit et, chaque jour, elle se réveille avec de nouvelles révélations. Critique : Nous retrouvons ici, nos compères habituels (Vlad, Pacman, Héléna, Baxter et Martin, Dario Fulci, Thundercat...) dans la suite qui se situe en ligne droite du tome 14. Et même si Travis (une fois encore) ne va pas être présent beaucoup, car pas tout à fait sur le même arc scénaristique, on ne l'apercevra qu'au début de l'album, l'action va être efficace de bout en bout et l'histoire bien avancer. Quelques tomes pourraient d'ailleurs très bien constituer un spin off consacré à des opérations spéciales de Vlad et son équipe... Je serais preneur à titre personnel. 🙂 Tome 15, série longue donc, et pourtant je suis toujours aussi fan et enthousiaste, je dois l'avouer. Un nouveau tome, dans le monde très cohérent, développé par les auteurs (Carmen ou Travis) est toujours très attendu. Nous avons ici un tome orienté action qui ne laisse pas le scénario sur place pour autant, et une somme d'enjeux assez conséquents trouve ici leur suite dans le déroulement de l'album. Avec des chapitres très bien trouvés là encore. C'est véritablement du bonheur de lire cet album pour tout dire. La lecture est fluide, les enchaînements sont bons, les visuels sont extraordinaires. Les planches sont en effet très belles, les phases d’action sont très bien rendues. Action qui restera lisible d'un bout à l'autre de l'album. Et tout cela se passe sur un arrière plan de technologies futuristes, qu'on reconnaîtra d'autant plus qu'elles existent déjà dans la vie de tous les jours. Le futur des assistants vocaux par exemple. Ces passages m'ont rappelé un vieux film (non pas si vieux que ça quand même, mais 1993 tout de même: Demolition man, avec Sylvester Stallone et Sandra Bullock). Ce film utilisait comme ressort humoristique le décalage du héros avec les technologiques quotidiennes du futur. C'est un peu le cas ici, même si, hélas (ou pas d'ailleurs), il n'y a pas les 3 coquillages... 🙃 C'est très drôle, c'est ironique, et c'est une fois de plus, très bien trouvé. 😄 La grosse grosse part d'action de l'album, pour poursuivre ma comparaison cinéphile, pourrait faire écho ici à La sage Jason Bourne, qui comporte des scènes d'action extraordinaires également. Même sur des planches entières à certains moments. Tout cela passe très bien et reste très lisible. On trouve aussi des scènes de hack de notre ami Pacman, pour nos amis informaticiens, et là aussi, c'est très lisible. Bref, un excellent tome 15 ! Scénario solide et intelligent, monde futuriste très cohérent avec background réaliste. Superbe réalisation et mise en page, grosse lisibilité malgrè les choix osés pour les scènes d'action. Travis reste, à mon sens, la meilleure BD d'action, et ce depuis très longtemps déjà, avec ses séries sœurs. Autres infos : A lire, à partager, à offrir. Ca tombe bien, c'est Noël. Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/travis-tome-15-la-femme-qui-en-savait-trop?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  4. Titre de l'album : Cyborgs - Tome 3 - Tank Scenariste de l'album : Jean-Luc Istin Dessinateur de l'album : Oleg Okunev Coloriste : J. Nanjan Editeur de l'album : Soleil Note : Résumé de l'album : Europa, 2145. Un tueur transforme ses victimes en oeuvres d'art macabres. Ramda, flic rebelle, s'enfonce dans les ruelles toxiques d'une cité à la dérive. Derrière chaque indice, un piège. Derrière chaque sourire, un masque. Plus elle approche de la vérité, plus l'enquête vacille. Car dans l'ombre, une vérité menace d'ébranler les fondations mêmes du pouvoir. Critique : On a vite pris l'habitude au rythme de parution dantesque des séries Soleil. Cyborgs ne déroge pas à la règle puisque voici le tome 3 d'une série démarrée cette année. Jusqu'ici les deux premiers tomes étaient bien réussis, même si on attendait au tournant le format one-shot qui s'inscrit dans un univers et une trame plus globale sur les 5 tomes... Ce tome 3 ne change rien aux recettes établies, et on reparcourt une histoire déjà connue pour une bonne part mais du point de vue d'un autre personnage, qui va venir densifier l'intrigue et éclairer certaines zones d'ombre en plus de nous rapprocher d'un tome 5 de dénouement inéluctable. Le scénario est donc toujours aussi malin, et poussera nécessairement à une relecture complète de la série une fois finie afin de mieux saisir toutes les imbrications du scénario. Et c'est une bonne chose que le format one shot n'ai pas sacrifié à m'ambition de raconter une histoire plus dense. Les dessins sont toujours dans le cahier des charges désormais bien connu de soleil : un dessin propre, bien colorisé, avec suffisamment de détail et apportant malgré tout un certain soin aux personnages. Certes les amateurs de coups de crayon à l'ancienne ne s'y retrouveront pas, mais dans le paysage de la bd actuel, et encore plus en science fiction, cela reste très bien et très agréable en lecture plaisir. Ce tome 3 me laisse espérer une véritable série complète et cohérente avec une montée finale en crescendo du dénouement inévitable. Je trouve qu'il renforce bien l'intérêt du lecteur pour la série. Autres infos : Storyboard par A. Sierra Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/cyborgs-tome-3-tank/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  5. poseidon2

    Orbital tome 9 - Sécession

    Merci monsieur Runderg. Merci et...pas merci en fait ! On n'a pas le droit de faire un album comme cela. Un album qui nous parait basique durant les 3/4 de la lecture, nous laissant penser que ce diptyque était celui de trop... pour nous livre 10 dernières pages magiques qui renversent la table. Tellement intense que je les ai lues 2 fois ! Cette fin est vraiment excellente.Et nous promet un tome 10 dantesque. J'ai un peu exagéré sur le début qui nous montre un Caleb en passe de devenir big boss de l'ODi et ses "anciens" amis poursuivre le doux rêve de récupérer Mezoké. Caleb voit son début de "règne" chahuté par un obscurantisme religieux galopant mené... par une humaine. Quand on connait la place des humains dans l'ODI, on se doute que ca sent la poudre... mais c'est quand même un déroulé très classique comme suite. Classique jusqu'à.... Pfff je vous souhaite de prendre la même claque que moi en lisant la fin de ce tome. Et je n'en peux déjà plus d'attendre le dixième !
  6. Titre de l'album : Orbital tome 9 - Sécession Scenariste de l'album : Sylvain Runberg Dessinateur de l'album : Serge Pellé Coloriste : Serge Pellé Editeur de l'album : Dupuis Note : Résumé de l'album : Six années ont passé depuis la disparition de Mézoké dans une dimension quantique inconnue. Devenu l'un des membres les plus influents du directoire de l'ODI sur Orbital, Caleb est donné favori pour succéder à Evona Toot lors des prochaines élections, une aubaine pour les Humains. Si le danger d'une révolte des Névronomes appartient au passé, une nouvelle crise est sur le point de mettre en danger l'équilibre de la Confédération : les quatre plus grandes religions aliens confédérées forment un groupe de pression et réclament la nomination de membres de l'ODI sur des bases religieuses. Voilà une nouvelle crise qui risque d'éclater et de compliquer les affaires de Caleb... Critique : Merci monsieur Runderg. Merci et...pas merci en fait ! On n'a pas le droit de faire un album comme cela. Un album qui nous parait basique durant les 3/4 de la lecture, nous laissant penser que ce diptyque était celui de trop... pour nous livre 10 dernières pages magiques qui renversent la table. Tellement intense que je les ai lues 2 fois ! Cette fin est vraiment excellente.Et nous promet un tome 10 dantesque. J'ai un peu exagéré sur le début qui nous montre un Caleb en passe de devenir big boss de l'ODi et ses "anciens" amis poursuivre le doux rêve de récupérer Mezoké. Caleb voit son début de "règne" chahuté par un obscurantisme religieux galopant mené... par une humaine. Quand on connait la place des humains dans l'ODI, on se doute que ca sent la poudre... mais c'est quand même un déroulé très classique comme suite. Classique jusqu'à.... Pfff je vous souhaite de prendre la même claque que moi en lisant la fin de ce tome. Et je n'en peux déjà plus d'attendre le dixième ! Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/orbital-tome-9-secession?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  7. Troisième et dernier tome pour ce spin of d'Orbital consacré à la petite sœur de Caleb : Kristina. Il fallait donc que Runberg nous amène à la Krisina que l'on a vu dans la série mère. Et, pour ce faire, Runberg nous livre un tome en "fin d'innocence" ou nos héros se voient rattraper par les embrouilles qu'ils ont créées. Embrouilles bien construite avec un scenario qui relit les trois tomes d'Outlaws pour nous offrir une conclusion dramatique à souhait. Graphiquement c'est toujours très propre, surtout sur les décors comme on peut le voir ci-dessous. Une fois terminée, ce spin of se révèlent être une bonne surprise nous offrant une belle aventure plus intimiste que la série "galactique" qu'est orbital. On y retrouve une aventure digne du film sur Han Solo, à mi-chemin entre le space opera de la série mère et la "naissance" d'un personnage important. A posséder pour tous les amateurs d'Orbital.
  8. Titre de l'album : Outlaws tome 3 - Prémisses (fin) Scenariste de l'album : Sylvain Runberg Dessinateur de l'album : Éric Chabbert Coloriste : Éric Chabbert Editeur de l'album : Dupuis Note : Résumé de l'album : Année 2782. Deux années ont passé. Kristina, Zachary et Olmay ont réussi à organiser un trafic d'aérospeeds de luxe et sont à la tête d'une vraie organisation mafieuse appelée « Le Trident ». Dadi Reggioni, Bardal et Adul forment quant à eux un nouveau gang. Le passé de Reggioni dans la police confédérée est un vrai atout, et les anciens ennemis font désormais équipe après avoir aidé Dadi à s'échapper d'Orbital dans le tome précédent. Bien décidés à se venger de Kristina et Zachary, ils vont immédiatement se mettre en route pour les retrouver... Un dernier tome conclusif, dramatique, qui va forger le destin de Kristina Swany dans la série mère Orbital. Les prémisses donc... Critique : Troisième et dernier tome pour ce spin of d'Orbital consacré à la petite sœur de Caleb : Kristina. Il fallait donc que Runberg nous amène à la Krisina que l'on a vu dans la série mère. Et, pour ce faire, Runberg nous livre un tome en "fin d'innocence" ou nos héros se voient rattraper par les embrouilles qu'ils ont créées. Embrouilles bien construite avec un scenario qui relit les trois tomes d'Outlaws pour nous offrir une conclusion dramatique à souhait. Graphiquement c'est toujours très propre, surtout sur les décors comme on peut le voir ci-dessous. Une fois terminée, ce spin of se révèlent être une bonne surprise nous offrant une belle aventure plus intimiste que la série "galactique" qu'est orbital. On y retrouve une aventure digne du film sur Han Solo, à mi-chemin entre le space opera de la série mère et la "naissance" d'un personnage important. A posséder pour tous les amateurs d'Orbital. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/outlaws-tome-3-premisses?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  9. The_PoP

    Cyborgs - Tome 3 - Tank

    On a vite pris l'habitude au rythme de parution dantesque des séries Soleil. Cyborgs ne déroge pas à la règle puisque voici le tome 3 d'une série démarrée cette année. Jusqu'ici les deux premiers tomes étaient bien réussis, même si on attendait au tournant le format one-shot qui s'inscrit dans un univers et une trame plus globale sur les 5 tomes... Ce tome 3 ne change rien aux recettes établies, et on reparcourt une histoire déjà connue pour une bonne part mais du point de vue d'un autre personnage, qui va venir densifier l'intrigue et éclairer certaines zones d'ombre en plus de nous rapprocher d'un tome 5 de dénouement inéluctable. Le scénario est donc toujours aussi malin, et poussera nécessairement à une relecture complète de la série une fois finie afin de mieux saisir toutes les imbrications du scénario. Et c'est une bonne chose que le format one shot n'ai pas sacrifié à m'ambition de raconter une histoire plus dense. Les dessins sont toujours dans le cahier des charges désormais bien connu de soleil : un dessin propre, bien colorisé, avec suffisamment de détail et apportant malgré tout un certain soin aux personnages. Certes les amateurs de coups de crayon à l'ancienne ne s'y retrouveront pas, mais dans le paysage de la bd actuel, et encore plus en science fiction, cela reste très bien et très agréable en lecture plaisir. Ce tome 3 me laisse espérer une véritable série complète et cohérente avec une montée finale en crescendo du dénouement inévitable. Je trouve qu'il renforce bien l'intérêt du lecteur pour la série.
  10. Titre de l'album : La mécanique - Tome 2 - Chamka Scenariste de l'album : Kevan Stevens Dessinateur de l'album : Jef Coloriste : Jef Editeur de l'album : Soleil Note : Résumé de l'album : Le Major sent que la situation devient hors de contrôle, alimentée par un début de coup d'Etat Fédéral et la révolte du groupe des Invisibles frontalement exposé à la secte de Ganz. Safir s'allie aux triades. Et Vananka, dans sa quête pour retrouver ce qui est arrivé à Isabelle, a pris un ticket direct pour la station terminus de son cauchemar. La Mécanique s'emballe. Critique : C'est peu dire que les récits de Kevan Stevens et Jef ne laissent pas indifférents. Convoi et Mezkal ont durablement marqué leurs lecteurs, et l'on retrouve dans la mécanique une bonne partie des thématiques déjà explorées mais cette fois-ci sur un format un peu plus long. Le scénario est donc ici plus complexe, plus tortueux, allant au delà des outrages verbaux, des provocations et du déchainement de violences physiques habituels. On est ici sur une véritable bd de science ficiton punk que n'auraient pas reniés Métal Hurlant et Fluide Glacial. Il est d'ailleurs remarquable de constater que le trait de jef continue de s'affiner et que moi qui était loin d'être amateur de son style je trouve ses planches de plus en plus belles à l'image de cette très réussie couverture. Vraiment La mécanique mérite d'être découverte car il s'agit d'un véritable ovni dans la bd actuelle et surtout au sein des collections habituelles de Soleil. Le propos est dur, souvent choquant, les héros ne survivent pas beaucoup, et les sales types sont légions. Ce futur ne fait jamais envie. J'espère que la conclusion sera à la hauteur de la série, mais les auteurs ont déjà commencé habilement à répondre à pas mal de questions laissées en suspens et ce malgré un rythme d'action toujours aussi soutenu. Attention par contre, vous n'y trouverez que peu de belle humanité dans ces pages, et probablement aucune lumière. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/la-mecanique-tome-2-chamka/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  11. The_PoP

    La mécanique - Tome 2 - Chamka

    C'est peu dire que les récits de Kevan Stevens et Jef ne laissent pas indifférents. Convoi et Mezkal ont durablement marqué leurs lecteurs, et l'on retrouve dans la mécanique une bonne partie des thématiques déjà explorées mais cette fois-ci sur un format un peu plus long. Le scénario est donc ici plus complexe, plus tortueux, allant au delà des outrages verbaux, des provocations et du déchainement de violences physiques habituels. On est ici sur une véritable bd de science ficiton punk que n'auraient pas reniés Métal Hurlant et Fluide Glacial. Il est d'ailleurs remarquable de constater que le trait de jef continue de s'affiner et que moi qui était loin d'être amateur de son style je trouve ses planches de plus en plus belles à l'image de cette très réussie couverture. Vraiment La mécanique mérite d'être découverte car il s'agit d'un véritable ovni dans la bd actuelle et surtout au sein des collections habituelles de Soleil. Le propos est dur, souvent choquant, les héros ne survivent pas beaucoup, et les sales types sont légions. Ce futur ne fait jamais envie. J'espère que la conclusion sera à la hauteur de la série, mais les auteurs ont déjà commencé habilement à répondre à pas mal de questions laissées en suspens et ce malgré un rythme d'action toujours aussi soutenu. Attention par contre, vous n'y trouverez que peu de belle humanité dans ces pages, et probablement aucune lumière.
  12. Titre de l'album : M.A.D - Tome 2 - Mechanical Mind Scenariste de l'album : Nicolas Jarry Dessinateur de l'album : Thomas Legrain Coloriste : MIKL Editeur de l'album : Le Lombard Note : Résumé de l'album : La guerre contre les mechams a dévasté le monde, réduisant l'humanité à une multitude d'îlots de résistance perdus au milieu d'un océan de rouille. Envoyés dans les ruines glacées de Moscou, Daïa Anikine et Socrate sont chargés d'enquêter sur une découverte capitale : des ferrailleurs auraient retrouvé la carcasse du mecham responsable de la libération de tous les robots... Le secret que recèle cette dépouille pourrait sauver l'humanité, ou la condamner à tout jamais. Critique : J'aime décidément bien cette série. De la bonne science fiction pas si courante mêlée a du post apo sans zombie. Il y a des idées dans ces scénarios même si j'avais trouvé le premier tome un poil plus intéressant dans l'enquête menée et les scènes d'action présentées, celui-ci nous apporte plus d'éléments sur l'univers de la série. Il faut dire que Nicolas Jarry n'est plus un débutant et que s'il y a bien une chose qu'il a appris à maitriser notamment sur ses projets pour Soleil (Terres d'arran, Conquêtes....), c'est bien la création d'un univers envoûtant et riche qui reste cohérent et crédible. Ce tome 2 s'inscris dans cette lignée, nous laissant espérer une série riche, avec un vrai fil conducteur entre les tomes et un peu plus longue que les séries habituelles en 3-4 tomes. Le dessin de Thomas Legrain participe plus que pleinement à l'intérêt que je porte à cette série. Il m'avait impressionné par son travail sur Latah, et même si Mad est un peu plus conventionnel et inscris dans un genre bien particulier, son trait et ses mises en scènes sont d'une rare efficacité pour cette série d'action-science fiction aux décors froids et gelés. Je retrouve un peu de l'esprit de Travis ou Carmen dans ce MAD. Et ce n'est pas pour me déplaire Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/m-a-d-tome-2-mechanical-mind/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  13. The_PoP

    M.A.D - Tome 2 - Mechanical Mind

    J'aime décidément bien cette série. De la bonne science fiction pas si courante mêlée a du post apo sans zombie. Il y a des idées dans ces scénarios même si j'avais trouvé le premier tome un poil plus intéressant dans l'enquête menée et les scènes d'action présentées, celui-ci nous apporte plus d'éléments sur l'univers de la série. Il faut dire que Nicolas Jarry n'est plus un débutant et que s'il y a bien une chose qu'il a appris à maitriser notamment sur ses projets pour Soleil (Terres d'arran, Conquêtes....), c'est bien la création d'un univers envoûtant et riche qui reste cohérent et crédible. Ce tome 2 s'inscris dans cette lignée, nous laissant espérer une série riche, avec un vrai fil conducteur entre les tomes et un peu plus longue que les séries habituelles en 3-4 tomes. Le dessin de Thomas Legrain participe plus que pleinement à l'intérêt que je porte à cette série. Il m'avait impressionné par son travail sur Latah, et même si Mad est un peu plus conventionnel et inscris dans un genre bien particulier, son trait et ses mises en scènes sont d'une rare efficacité pour cette série d'action-science fiction aux décors froids et gelés. Je retrouve un peu de l'esprit de Travis ou Carmen dans ce MAD. Et ce n'est pas pour me déplaire
  14. Nickad

    Baby tome 3 (fin)

    Titre de l'album : Baby tome 3 (fin) Scenariste de l'album : Chang SHENG Dessinateur de l'album : Chang SHENG Coloriste : Editeur de l'album : Glenat Note : Résumé de l'album : Alors qu'ils sont cernés par les mutants et se demandent si leur dernière heure a sonné, Alice pourrait bien être la clé de l'énigme... Quelle est la véritable origine de Baby ? Le mystère qui se cache derrière tout ce chaos sera élucidé au moment même où l'identité d'Alice sera révélée... Critique : Baby s’achève avec ce 3e tome et bien qu’il fasse plus de 300 pages, je suis restée sur le sentiment d’une fin expéditive. Alors on a des explications sur la nature d’Alice et de la matrice et sur la volonté de la matrice mais tout arrive tellement vite que cela reste superficiel. C’est comme si on avait le squelette sans l’habillage… Ce qui est aussi surprenant, c’est le développement des personnages secondaires qui tout à coup changent de bord, arrivent de nulle part ou expriment des sentiments inexistants jusqu’à présent. Entendons-nous bien, le scénario est bien et l’essence de l’univers est bien travaillé mais il manque un peu de substance pour en faire une œuvre incontournable. J’avais déjà eu ce sentiment dans les œuvres précédentes de Chang SHENG comme Old Man ou Nine lives Man, un sentiment d’inachevé où, bien qu’ayant les réponses principales, on reste en attente d’un complément. Peut-être qu’il faudrait un tome supplémentaire ou peut-être qu’il faudrait que l’auteur travaille avec un scénariste pour mieux ficeler ses histoires. En tout cas, le dessin est toujours aussi sublime bien que de temps en temps un peu porté sur le fan service avec des filles callipyges en combinaisons moulantes. Autres infos : Type de l'album : Manga Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/baby-tome-3?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  15. Nickad

    Baby tome 3 (fin)

    Baby s’achève avec ce 3e tome et bien qu’il fasse plus de 300 pages, je suis restée sur le sentiment d’une fin expéditive. Alors on a des explications sur la nature d’Alice et de la matrice et sur la volonté de la matrice mais tout arrive tellement vite que cela reste superficiel. C’est comme si on avait le squelette sans l’habillage… Ce qui est aussi surprenant, c’est le développement des personnages secondaires qui tout à coup changent de bord, arrivent de nulle part ou expriment des sentiments inexistants jusqu’à présent. Entendons-nous bien, le scénario est bien et l’essence de l’univers est bien travaillé mais il manque un peu de substance pour en faire une œuvre incontournable. J’avais déjà eu ce sentiment dans les œuvres précédentes de Chang SHENG comme Old Man ou Nine lives Man, un sentiment d’inachevé où, bien qu’ayant les réponses principales, on reste en attente d’un complément. Peut-être qu’il faudrait un tome supplémentaire ou peut-être qu’il faudrait que l’auteur travaille avec un scénariste pour mieux ficeler ses histoires. En tout cas, le dessin est toujours aussi sublime bien que de temps en temps un peu porté sur le fan service avec des filles callipyges en combinaisons moulantes.
  16. Jose Luis Munuera S'est trouvé une spécialité dans le dépoussiérage des histoires courtes des grands auteurs de la littérature. Après avoir repris Dickens, retrouvé Bartleby le scribe de Melville, il s'attaque à une nouvelle peu connue de rien de moins que H G Wells, l'un des pères fondateurs de la science-fiction : L'homme qui pouvait accomplir des miracles. Porté par le trait toujours magnifique de Munuera, on se laisse prendre par cette histoire ô combien étrange d'un homme qui se découvre, à son plus grand damne, le pouvoir de réaliser.. n'importe lequel de ses souhaits. Mais que faire d'un pouvoir comme cela quand on n'a toujours pensé que cela ne pouvait exister. Ca sent la catastrophe mais une catastrophe superbement amenée par un personnage aussi ingénu que bête, ne pensant pas à mal... voir même ne pensant pas du tout. C'est rigolo, frais et bien dessiné. Un bon Munuera auquel il ne manque d'un peu de profondeur, comme souvent dans les adaptations de nouvelles.
  17. Titre de l'album : L'homme qui pouvait accomplir des miracles Scenariste de l'album : Jose Luis Munuera Dessinateur de l'album : Jose Luis Munuera Coloriste : Jose Luis Munuera Editeur de l'album : Dargaud Note : Résumé de l'album : M. Fotheringay, homme ordinaire sans ambition ni imagination, découvre un jour qu'il peut accomplir des miracles d'un simple souhait. Mais plutôt que de changer le monde, il se contente de petits prodiges insignifiants... jusqu'à ce qu'un accès de colère l'amène à envoyer un policier en enfer ? littéralement. Pris de panique, il se tourne vers le pasteur Maydig, un homme bien plus enthousiasmé que lui par ce pouvoir. Ensemble, ils entreprennent d'améliorer la société, mais leur maladresse et leur excès de zèle finissent par provoquer une catastrophe aux proportions bibliques ! Seul dans un monde ravagé par ses propres miracles, Fotheringay devra faire face aux conséquences de son incroyable don. Adaptée d'une nouvelle méconnue de H.G. Wells, cette comédie fantastique délicieusement british, entre satire et farce absurde, s'inscrit dans la lignée des oeuvres de Lewis Carroll, Douglas Adams et Terry Pratchett. Une relecture brillante signée J.-L. Munuera, entre Uderzo et Doctor Who, qui nous entraîne dans une aventure aussi burlesque que vertigineuse. Critique : Jose Luis Munuera S'est trouvé une spécialité dans le dépoussiérage des histoires courtes des grands auteurs de la littérature. Après avoir repris Dickens, retrouvé Bartleby le scribe de Melville, il s'attaque à une nouvelle peu connue de rien de moins que H G Wells, l'un des pères fondateurs de la science-fiction : L'homme qui pouvait accomplir des miracles. Porté par le trait toujours magnifique de Munuera, on se laisse prendre par cette histoire ô combien étrange d'un homme qui se découvre, à son plus grand damne, le pouvoir de réaliser.. n'importe lequel de ses souhaits. Mais que faire d'un pouvoir comme cela quand on n'a toujours pensé que cela ne pouvait exister. Ca sent la catastrophe mais une catastrophe superbement amenée par un personnage aussi ingénu que bête, ne pensant pas à mal... voir même ne pensant pas du tout. C'est rigolo, frais et bien dessiné. Un bon Munuera auquel il ne manque d'un peu de profondeur, comme souvent dans les adaptations de nouvelles. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/l-homme-qui-pouvait-accomplir-des-miracles?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  18. Titre de l'album : Semper Feri - Tome 2 - Planète virus Scenariste de l'album : El Diablo Dessinateur de l'album : Mathieu Thonon Coloriste : Mathieu Thonon Editeur de l'album : Le Lombard Note : Résumé de l'album : Coincé sur un caillou aride et hostile perdu dans le cosmos, l'équipage du Speculator découvre à ses dépens qu'un équipement militaire hautement sophistiqué peut se révéler totalement inefficace pour lutter contre la menace autochtone. Lorsqu'au contact de spores toxiques, tout le monde se met à se transformer en d'horribles créatures mutantes, les fiers conquérants de l'Espace n'ont plus rien d'héroïque. La panique s'empare alors des esprits et seule la détermination du lieutenant Bartek et la soif de vengeance d'Hector offriront (peut-être) une lueur d'espoir. Critique : J'avais dit le plus grand bien du premier tome de cette série jeunesse de science fiction, qui avait de belles qualité. Ce tome 2 reste dans la lignée, même si le dessin alterne un petit peu trop le bon et le commun à mon goût. Il faut dire pour la défense de Mathieu Thonon que bon, le scénario de la planète désertique ne l'aide pas vraiment. On voit une vraie différence avec les scènes plus classiques dans les environnements urbains ou dans les vaisseaux. L'histoire elle continue d'avancer même si clairement de ce côté là aussi cela dépote un peu moins que dans le premier tome. Ceci dit on en profite pour étoffer l'un des protagonistes principaux. Pour le reste entre scénario bien pensé, références pop culture, et humour assez léger, c'est de la belle bd jeunesse pour démarrer la science fiction avec plaisir. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/semper-feri-tome-2-planete-virus/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  19. J'avais dit le plus grand bien du premier tome de cette série jeunesse de science fiction, qui avait de belles qualité. Ce tome 2 reste dans la lignée, même si le dessin alterne un petit peu trop le bon et le commun à mon goût. Il faut dire pour la défense de Mathieu Thonon que bon, le scénario de la planète désertique ne l'aide pas vraiment. On voit une vraie différence avec les scènes plus classiques dans les environnements urbains ou dans les vaisseaux. L'histoire elle continue d'avancer même si clairement de ce côté là aussi cela dépote un peu moins que dans le premier tome. Ceci dit on en profite pour étoffer l'un des protagonistes principaux. Pour le reste entre scénario bien pensé, références pop culture, et humour assez léger, c'est de la belle bd jeunesse pour démarrer la science fiction avec plaisir.
  20. Nickad

    Baby tome 2

    Poseidon2 me faisait remarquer à juste titre que mon résumé de Baby tome 1 et Wild strawberry tome 1 étaient assez semblables, il suffisait de remplacer les plantes par des robots et on avait la même histoire ! Je vous rassure, le développement des deux mangas s’éloignent par la suite. Alors il reste des points communs mais c’est assez logique quand on se trouve dans des mondes post-apocalyptiques où les humains doivent survivre confrontés à des entités menaçantes ! Voilà, il faut bien avouer que Baby est un cran au-dessus ! Le graphisme est vraiment superbe, soigné et détaillé avec des illustrations en couleur que l’on verrait bien en poster. Et puis l’héroïne est captivante : Elisa est à la fois forte, débrouillarde et elle a aussi un grand cœur bien qu’elle ne le montre pas toujours. Elle est prête à se sacrifier pour protéger les autres quitte à se retrouver seule. Et si son objectif principal est de survivre, elle n’hésite pas à prendre des risques et foncer dans le tas s’il y a besoin. Comme c’est dit dans ce volume, Elisa serait l’espoir de l’humanité et on se doute que le scénario va se développer dans ce sens-là. Il y a pourtant quelques surprises en chemin comme le fait, point humoristique rare du récit, que toute cette situation serait les conséquences d’une idée racontée dans un manga ! Donc si vous aimez la science-fiction, l’action et un scénario bien ficelé, n’hésitez pas à lire baby.
  21. Nickad

    Baby tome 2

    Titre de l'album : Baby tome 2 Scenariste de l'album : Chang-Sheng Dessinateur de l'album : Chang-Sheng Coloriste : Editeur de l'album : Glenat Note : Résumé de l'album : 50% femme. 50% machine. 100% badass ! 1er décembre 2043... le « Jour du Jugement » est proche. Dans les rues délabrées de Taïwan un parasite inconnu, Baby transforme les êtres humains en monstres mécaniques, provoquant un véritable carnage et poussant l'humanité au bord de l'extinction. Attaquée par l'un de ces mutants, Élisa survit, mais un Baby réussi à s'introduire dans sa main gauche, sans pour autant la transformer en un hybride mécanique ! Un an plus tard, Élisa décide de quitter la ville pour faire toute la lumière sur cette affaire. Alors qu'elle est gravement blessée, elle croise sous terre une équipe de chercheurs en mission secrète : ils doivent ramener une mystérieuse jeune fille nommée Alice au sanctuaire des humains. Alors qu'ils sont cernés par les mutants et se demandent si leur dernière heure a sonné, Alice pourrait bien être la clé de l'énigme... Quelle est la véritable origine de Baby ? Critique : Poseidon2 me faisait remarquer à juste titre que mon résumé de Baby tome 1 et Wild strawberry tome 1 étaient assez semblables, il suffisait de remplacer les plantes par des robots et on avait la même histoire ! Je vous rassure, le développement des deux mangas s’éloignent par la suite. Alors il reste des points communs mais c’est assez logique quand on se trouve dans des mondes post-apocalyptiques où les humains doivent survivre confrontés à des entités menaçantes ! Voilà, il faut bien avouer que Baby est un cran au-dessus ! Le graphisme est vraiment superbe, soigné et détaillé avec des illustrations en couleur que l’on verrait bien en poster. Et puis l’héroïne est captivante : Elisa est à la fois forte, débrouillarde et elle a aussi un grand cœur bien qu’elle ne le montre pas toujours. Elle est prête à se sacrifier pour protéger les autres quitte à se retrouver seule. Et si son objectif principal est de survivre, elle n’hésite pas à prendre des risques et foncer dans le tas s’il y a besoin. Comme c’est dit dans ce volume, Elisa serait l’espoir de l’humanité et on se doute que le scénario va se développer dans ce sens-là. Il y a pourtant quelques surprises en chemin comme le fait, point humoristique rare du récit, que toute cette situation serait les conséquences d’une idée racontée dans un manga ! Donc si vous aimez la science-fiction, l’action et un scénario bien ficelé, n’hésitez pas à lire baby. Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/baby-tome-2?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  22. Titre de l'album : Semper Feri - Tome 1 - Space marines Scenariste de l'album : Eldiablo Dessinateur de l'album : Mathieu Thonon Coloriste : Mathieu Thonon Editeur de l'album : Le Lombard Note : Résumé de l'album : Quand Rupert et Hector parviennent enfin à infiltrer la ville utopique qui leur est interdite depuis toujours, ils sont bien décidés à prendre leur part. Mais très rapidement, ils se font arrêter et à présent, s'ils veulent vivre, ils devront servir dans la branche armée de colonisation galactique : des Space Marines au profit d'une grosse entreprise nommée Meatfake. Pour Rupert, c'est une nouvelle chance. Pour Hector aussi : celle de venger enfin les siens ! Critique : Semper Feri m'avait fait de l'oeil depuis l'annonce de sa sortie. Non pas que nous manquions de belles sorties en science fiction, mais une science fiction pleine d'aventure me tente toujours beaucoup. Et je n'ai pas été déçu car dès le début le rythme est donné, l'histoire va a deux mille à l'heure et pourtant tout semble cohérent, normal, les persos sont bien travaillés, le contexte aussi ce qui finalement nous laisse peu de questions et nous permet de profiter pleinement de l'aventure. Seul bémol je trouve, le dessin un peu trop ados de nos héros qui tranche avec lme contexte dur de leurs aventures et de leurs épreuves. Difficile en effet d'imaginer les héros de la couv' en space marines tant ils semblent encore plus frais qu'une recrue de Starship Trooper. Les dessins de Mathieu Thonon sont bien et dynamiques, facilement lisibles sur les scènes d'actions, proposant quelques plans chouettes et des couleurs ultra dynamiques. Cela manque peut être un peu de détail et de richesse à mon goût mais c'est largement dans les canons du genre. Bref, Semper Feri est une réussite en terme de bd d'actions sf pour ados et adultes, même si les premiers y trouveront probablement un peu plus leur compte que les seconds au niveau des héros. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/semper-feri-tome-1-space-marines?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  23. Titre de l'album : Cyborgs - Tome 1 - Ronin Scenariste de l'album : Jean Luc Istin Dessinateur de l'album : Kael Ngu Coloriste : Florent Daniel Editeur de l'album : Soleil Note : Résumé de l'album : Yuko est née handicapée, elle porte des prothèses en plastique, pâles substituts des laissés-pour-compte. Elle vit avec Akira, maître en arts martiaux et entraîneur des Trakeurs, les mercenaires du dictateur Tudor. Quand une loi sur l'euthanasie des êtres "imparfaits" est publiée, la cité s'embrase les obligeant à fuir. Pourchassés par les Trakeurs, leur cavale chaotique les mènera jusqu'à Russel. Critique : Nouvelle série de Science fiction qui ne sera pas sans rappeler ISS Snipers au fidèles lecteurs des éditions Soleil. On retrouve le prolifique Jean-Luc Istin une nouvelle fois au scénario et l'expérimenté Benoit Dellac au storyboard. Ils sont rejoints par le dessinateur Kael Ngu, qui a démarré sa carrière dans le monde des comics US avant d'être attrapé par Soleil pour lancer cette nouvelle série de one shots... On est vraiment sur une série qui tient plus de l'action que de la science fiction, tant le rythme est effréné et le background à peine esquissé. Ceci étant dit l'univers reste prometteur, et je pense que ce seront des one shots mais avec un lien assez fort entre eux puisqu'il s'agit vraisemblablement du début de la formation d'une équipe liée par un but commun, le narrateur étant le seul changement entre chaque tomes. Mais ça je pourrai vous en dire plus sur la structure de la série après le prochain tome. Les dessins de Kael Ngu sont très bien, assez originaux même par rapport aux productions soleil habituelles, et c'est agréable de ne pas avoir l'impression de se retrouver devant un clone des séries passées. Mention spéciale à la pagination, car 84 pages cela laisse vraiment le temps de raconter une histoire et c'est appréciable. Autres infos : Storyboard par Benoit Dellac Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : http://www.bdfugue.com/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  24. The_PoP

    Dawnrunner

    Titre de l'album : Dawnrunner Scenariste de l'album : Ram V Dessinateur de l'album : Evan Cagle Coloriste : Dave Stewart & Francesco Segala Editeur de l'album : Hi-Graphics Note : Résumé de l'album : Il y a un siècle, un portail s'est ouvert en Amérique Centrale.Des monstres géants, les Tetzas, sont apparus à travers ce passage et ont changé le monde tel que les humains le connaissaient... pour toujours.Anita Marr est la meilleure pilote d'Iron Kings, ces robots géants utilisés par les humains dans leur lutte contre les Tetzas. Sa vie bascule lorsqu'on lui propose de tester un tout nouveau prototype révolutionnaire... Un album événement signé Ram V au scénario et le brillantissime Evan Cagle au dessin ! Critique : Et bien voilà, très grosse claque de la rentrée pour moi que ce Dawnrunner. Alors attention, probablement que pour les amateurs de mangas, ce sera peut être un peu déroutant, voir décevant, tant le thème des Mechas affrontant des Kaijus pour le sort de l'humanité a déjà été vu, lu, revu, et relu, et avec des oeuvres majeures et références comme Evangelion par exemple. Même le cinéma américain s'en est emparé avec le sympathique et surprenant Pacific Rim notamment. Et bien là, on est vraiment vraiment vraiment très proche de ces histoires là. Mais en très fort également, puisque Ram V nous montre qu'on peut encore raconter une histoire dont on a envie de lire la suite page après page, alors même qu'on pense déjà la connaître. Mais c'est aussi cela la puissance des grands mythes, combien de fois a-t-on lu l'histoire d'Arthur ? De l'illiade ou de l'odyssée à travers les yeux d'un nouvel auteur et pourtant toujours avec plaisir ? Bref, c'est du neuf avec du vieux, on est bien d'accord, mais c'est plus que bien fait, c'est nerveux, beau, et la dimension intime des personnages prend vite le dessus sur le reste, en douceur et en finesse mais qui finalement balaye peu à peu le reste. Graphiquement Evan Cagle nous livre de bien belles planches, dont certaines sont certes un peu complexes et pas toujours faciles à comprendre mais qui ont une grande puissance et une belle nervosité. On ne s'ennuie pas une seconde, et les personnages humains ne sont pas délaissés au profit des méchas et des Kaijus. Bref, foncez si vous n'avez pas peur de lire encore une oeuvre sur ce thème là car Dawnrunner est le genre de bd qu'on lit d'une traite puis qu'on referme avec une sensation de manque et de déception tant on aurait aimé faire encore un bout de route avec ces personnages là. Une oeuvre marquante pour moi, félicitations à HiGraphics. Autres infos : Type de l'album : Comic Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/dawnrunner/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  25. Nickad

    Wild strawberry tome 2

    Le premier tome m’avait vraiment emballé, c’était en partie lié au graphisme, à la nouveauté et surtout au rythme soutenu qui mettait en place les personnages et le contexte. Forcément, le rythme n’est pas le même dans ce second tome et même si on commence par la fin du combat, très fort dans le dessin et le dynamisme, on passe ensuite au stade des explications avec l’arrivée de nouveaux personnages. Kingo va donc en apprendre plus sur l’équipe qu’il peut potentiellement rejoindre (s’il arrive à contrôler son jinka) et surtout sur les possibilités qui s’ouvrent à lui. Autant dire qu’elles sont réduites : soit il est considéré comme un danger et sera éliminé, soit il s’entraine, devient plus fort pour espérer pouvoir approcher « mother jinka » le seul espoir de sauver sa sœur. On a globalement un très beau graphisme qui nous plonge directement dans une ambiance fantastique et inquiétante, des personnages au caractère et passé bien travaillés que l’on a envie de suivre et un univers intrigant. Un bon shonen à suivre !
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