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Sangre est une série qui approche doucement de la fin, et ce que j'entrevoyais déjà dans le tome précédent finit par devenir encore plus pesant : faire 6 tomes sur une simple quête de Vengeance c'est un peu long. Il me manque une évolution du personnage plus marquée, des questionnements plus présents, et surtout je trouve que la dureté du fond de cette histoire colle mal avec les dessins façon Lanfeust de Stefano Vergani. Ils sont plutôt réussis, attention hein, simplement leur bonhommie apparente s'accommode je trouve mal de la violence du sujet. Alors je pense que les amateurs de la série feront moins la fine bouche que moi, car en dehors de ces deux points qui me gênent depuis 2 tomes sur cette série on retrouve sinon les arguments de son succès : un monde original et bien vu, une intrigue façon one shot réussie avec un cliffhanger bien pensé, des références aux films du genre et une action lisible et bien rythmée.
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Titre de l'album : Sangre - Tome 5 Scenariste de l'album : Scotch Arleston Dessinateur de l'album : Stefano Vergani Coloriste : Hugo Poupelin Editeur de l'album : Soleil Note : Résumé de l'album : Monde Rouge est le monde du jeu, c'est là que Sangre vient traquer l'ogre Rugleïs, un des sept écumeurs auteurs du massacre des siens et de l'enlèvement de sa mère. Aura-t-elle les réponses aux questions qui la hantent ? Aidée par un escroc minable, flanquée de gardes du corps, Sangre est reçue en grande pompe au palais des magnificences. À une table de jeu, elle use de son pouvoir pour faire sauter la banque et attire l'attention du maître des lieux, Rugleïs, qui se montre plus malin qu'elle en la capturant. À la merci de son bourreau, elle va enfin découvrir l'horrible vérité sur le sort réservé à sa mère. Critique : Sangre est une série qui approche doucement de la fin, et ce que j'entrevoyais déjà dans le tome précédent finit par devenir encore plus pesant : faire 6 tomes sur une simple quête de Vengeance c'est un peu long. Il me manque une évolution du personnage plus marquée, des questionnements plus présents, et surtout je trouve que la dureté du fond de cette histoire colle mal avec les dessins façon Lanfeust de Stefano Vergani. Ils sont plutôt réussis, attention hein, simplement leur bonhommie apparente s'accommode je trouve mal de la violence du sujet. Alors je pense que les amateurs de la série feront moins la fine bouche que moi, car en dehors de ces deux points qui me gênent depuis 2 tomes sur cette série on retrouve sinon les arguments de son succès : un monde original et bien vu, une intrigue façon one shot réussie avec un cliffhanger bien pensé, des références aux films du genre et une action lisible et bien rythmée. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/sangre-tome-5-rugleis-l-ogre/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Titre de l'album : Cyborgs - Tome 4 - Hawk Scenariste de l'album : Jean-Luc Istin Dessinateur de l'album : Alina Yerofieieva Coloriste : J. Nanjan Editeur de l'album : Soleil Note : Résumé de l'album : Dans un monde où seuls les riches accèdent aux prothèses avancées, Russel, génie de la mécanobiotechnologie, défie le système. Il transforme les démunis en... Cyborgs ! Dans le désert glacé, Syl, 7 ans, survit au déraillement du Trans-Iceland. Traquée, elle perd la vue et ses jambes avant d'être sauvée par son père Russel. Confiée au Dr Blaye, elle s'accroche à la promesse de remarcher et de revoir un jour. Mais dans l'ombre, l'instigateur de l'accident les poursuit. Critique : Comme souvent avec Soleil, le rythme de parution est génial pour le lecteur ! On a des séries qui avancent vite, sur des formats relativement court (ici 5 tomes il me semble) et en quasi one shot. C'est donc facile à suivre et on en reprend vite le fil. Seul bémol, les intrigues manquent parfois un peu d'épaisseur à cause du format one shot. Sauf qu'ici sur Cyborgs, les 4 premiers tomes nous construisent une intrigue plus globale à partir à chaque fois de personnages protagonistes complémentaires. On dessine ainsi l'arrière plan, et une intrigue plus globale. Une bonne idée donc pour cette série de Sf péchue et explosive. Ce tome 4 ne déroge pas à la règle, si ce n'est qu'il nous rapproche avec grand plaisir du dénouement final qui devrait s'opérer dans le tome 5. Et le moins qu'on puisse dire c'est qu'on a très envie de le lire. Les dessins de Alina Yerofieieva sont de bonne qualité, dans les standards de Soleil mais je trouve que pour une fois la mise en couleur de J. Nanjan est peut être un peu trop rigide dans le style sf. Mais je pinaille là clairement, c'est du tout bon, c'est du tout beau, ça bouge, ça pète, les personnages sont pas mal pensés, et on se régale de découvrir ce monde en perdition. Vivement la fin ! Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/cyborgs-tome-4-hawk/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Comme souvent avec Soleil, le rythme de parution est génial pour le lecteur ! On a des séries qui avancent vite, sur des formats relativement court (ici 5 tomes il me semble) et en quasi one shot. C'est donc facile à suivre et on en reprend vite le fil. Seul bémol, les intrigues manquent parfois un peu d'épaisseur à cause du format one shot. Sauf qu'ici sur Cyborgs, les 4 premiers tomes nous construisent une intrigue plus globale à partir à chaque fois de personnages protagonistes complémentaires. On dessine ainsi l'arrière plan, et une intrigue plus globale. Une bonne idée donc pour cette série de Sf péchue et explosive. Ce tome 4 ne déroge pas à la règle, si ce n'est qu'il nous rapproche avec grand plaisir du dénouement final qui devrait s'opérer dans le tome 5. Et le moins qu'on puisse dire c'est qu'on a très envie de le lire. Les dessins de Alina Yerofieieva sont de bonne qualité, dans les standards de Soleil mais je trouve que pour une fois la mise en couleur de J. Nanjan est peut être un peu trop rigide dans le style sf. Mais je pinaille là clairement, c'est du tout bon, c'est du tout beau, ça bouge, ça pète, les personnages sont pas mal pensés, et on se régale de découvrir ce monde en perdition. Vivement la fin !
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En voilà une belle surprise jeunesse. De la véritable science-fiction, un bon gout de space opera et un héros charismatique. Et surtout un ros volume de lecture qui permet de bien prendre le temps d'entrer dans l'histoire, découvrir le personnage de Cyrius, ses origines mais aussi d'embrayer directement sur la véritable aventure. Le scenario nous ouvre différentes pistes intéressantes, des origines de Cyrius à l'existence d'autres humains dans la galaxie en passant par la vérité cachée derrière Chantilly. Si le dessin d'inspiration manga et super coloré pourrait déplaire à certain, je pense qu'il est particulièrement bien pensé pour le lectorat cible : les 10-16 ans. Au final cette BD mélange harmonieusement tous les types, du manga pour le graphisme, un peu de Superman sur l'histoire et de la BD sur le rythme. Une belle réussite dont on attend impatiemment la fin à la maison !
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Titre de l'album : Starlight tome 1 Scenariste de l'album : Philippe Cardona Dessinateur de l'album : Florence Torta Coloriste : Florence Torta Editeur de l'album : Dupuis Note : Résumé de l'album : Cyrius est un jeune inventeur coincé sur une planète perdue au fin fond de la galaxie. Alors qu'il enchaîne les tentatives ratées d'évasion, il provoque le crash d'un vaisseau spatial et tombe sur une alien naufragée, Chantilly. Celle-ci est traquée par des pirates de l'espace, qui prennent aussi Cyrius pour cible. En effet, il est le dernier Terrien de l'univers, sa tête vaut donc très cher. C'est le début d'une quête dans les tréfonds de la planète, puis à travers la galaxie, pour retrouver des traces de l'humanité disparue. Après avoir accompagné Sobral dans son spin-off des Légendaires, Philippe Cardona laisse libre cours à son imaginaire foisonnant pour lancer une série dynamique à mi-chemin entre BD d'aventures et shonen. Critique : En voilà une belle surprise jeunesse. De la véritable science-fiction, un bon gout de space opera et un héros charismatique. Et surtout un ros volume de lecture qui permet de bien prendre le temps d'entrer dans l'histoire, découvrir le personnage de Cyrius, ses origines mais aussi d'embrayer directement sur la véritable aventure. Le scenario nous ouvre différentes pistes intéressantes, des origines de Cyrius à l'existence d'autres humains dans la galaxie en passant par la vérité cachée derrière Chantilly. Si le dessin d'inspiration manga et super coloré pourrait déplaire à certain, je pense qu'il est particulièrement bien pensé pour le lectorat cible : les 10-16 ans. Au final cette BD mélange harmonieusement tous les types, du manga pour le graphisme, un peu de Superman sur l'histoire et de la BD sur le rythme. Une belle réussite dont on attend impatiemment la fin à la maison ! Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/starlight-tome-1-9782808515351?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Titre de l'album : La mécanique - Tome 3 - Le rêve du passé Scenariste de l'album : Kevan Stevens & Jef Dessinateur de l'album : Jef Coloriste : Jef Editeur de l'album : Soleil Note : Résumé de l'album : Dans un futur sombre en proie à une drogue dévastatrice, despersonnages vont jouer une partition qui les dépasse, dessinant un destin plus grand mais fragile face à la vague de chaos qui s'installe. Dans MétaCitéLyon en plein chaos, Vananka cherche son impossible Rédemption. Lynn et Safir vont peut-être enfin trouver leur place. Passé, présent et futur soudain réunis à travers un éphémère prisme de lumière et d'espoir. De Paix aussi. Au prix de tant de sacrifices et de souffrances, la Mécanique peut-elle continuer à tourner, insensible aux Hommes ?... Critique : Quelle ovni que cette Mécanique. Alors je dirais pas qu'on a l'habitude avec Jef et Kevan Stevens, mais je trouve que ces deux auteurs marchent de plus en plus dans les pas du chilien cher à @Kevin Nivek, j'ai bien nommé M. Jodorowski. Car oui on est sur de la science fiction sale, tendance métal hurlant, aux relents nauséabonds et présentant une humanité qui s'est largement perdue en chemin. Le scénario part dans tous les sens, avec une grande générosité, mais du coup ce tome 3 essaye de refermer toutes les pistes et arcs narratifs et ça va forcément très vite. Le dessin de Jef devient vraiment remarquable, toujours aussi stylisé mais probablement plus lisible, plus efficace. La mécanique est une oeuvre particulière qu'il faudra lire d'un bout à l'autre sans trop de trêve pour espérer en saisir toute la complexité. C'est tordu, ça secoue, et ça ne vous laissera guère indifférent probablement. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/la-mecanique-tome-3-le-reve-du-passe/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Quelle ovni que cette Mécanique. Alors je dirais pas qu'on a l'habitude avec Jef et Kevan Stevens, mais je trouve que ces deux auteurs marchent de plus en plus dans les pas du chilien cher à @Kevin Nivek, j'ai bien nommé M. Jodorowski. Car oui on est sur de la science fiction sale, tendance métal hurlant, aux relents nauséabonds et présentant une humanité qui s'est largement perdue en chemin. Le scénario part dans tous les sens, avec une grande générosité, mais du coup ce tome 3 essaye de refermer toutes les pistes et arcs narratifs et ça va forcément très vite. Le dessin de Jef devient vraiment remarquable, toujours aussi stylisé mais probablement plus lisible, plus efficace. La mécanique est une oeuvre particulière qu'il faudra lire d'un bout à l'autre sans trop de trêve pour espérer en saisir toute la complexité. C'est tordu, ça secoue, et ça ne vous laissera guère indifférent probablement.
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Titre de l'album : Travis tome 15 - La femme qui en savait trop Scenariste de l'album : Fred Duval Dessinateur de l'album : Christophe Quet Coloriste : Schelle Editeur de l'album : Delcourt Note : Résumé de l'album : Vlad Nyrki est chargé de protéger la célébrité Lady M. célèbre chanteuse recherchée pour le compte de Dario Fulci par l'impitoyable Miss Thundercat. Lady M. a en effet en elle des données informatiques cruciales qu'elle a absorbées par contamination sanguine. Les données se révèlent petit à petit et, chaque jour, elle se réveille avec de nouvelles révélations. Critique : Nous retrouvons ici, nos compères habituels (Vlad, Pacman, Héléna, Baxter et Martin, Dario Fulci, Thundercat...) dans la suite qui se situe en ligne droite du tome 14. Et même si Travis (une fois encore) ne va pas être présent beaucoup, car pas tout à fait sur le même arc scénaristique, on ne l'apercevra qu'au début de l'album, l'action va être efficace de bout en bout et l'histoire bien avancer. Quelques tomes pourraient d'ailleurs très bien constituer un spin off consacré à des opérations spéciales de Vlad et son équipe... Je serais preneur à titre personnel. 🙂 Tome 15, série longue donc, et pourtant je suis toujours aussi fan et enthousiaste, je dois l'avouer. Un nouveau tome, dans le monde très cohérent, développé par les auteurs (Carmen ou Travis) est toujours très attendu. Nous avons ici un tome orienté action qui ne laisse pas le scénario sur place pour autant, et une somme d'enjeux assez conséquents trouve ici leur suite dans le déroulement de l'album. Avec des chapitres très bien trouvés là encore. C'est véritablement du bonheur de lire cet album pour tout dire. La lecture est fluide, les enchaînements sont bons, les visuels sont extraordinaires. Les planches sont en effet très belles, les phases d’action sont très bien rendues. Action qui restera lisible d'un bout à l'autre de l'album. Et tout cela se passe sur un arrière plan de technologies futuristes, qu'on reconnaîtra d'autant plus qu'elles existent déjà dans la vie de tous les jours. Le futur des assistants vocaux par exemple. Ces passages m'ont rappelé un vieux film (non pas si vieux que ça quand même, mais 1993 tout de même: Demolition man, avec Sylvester Stallone et Sandra Bullock). Ce film utilisait comme ressort humoristique le décalage du héros avec les technologiques quotidiennes du futur. C'est un peu le cas ici, même si, hélas (ou pas d'ailleurs), il n'y a pas les 3 coquillages... 🙃 C'est très drôle, c'est ironique, et c'est une fois de plus, très bien trouvé. 😄 La grosse grosse part d'action de l'album, pour poursuivre ma comparaison cinéphile, pourrait faire écho ici à La sage Jason Bourne, qui comporte des scènes d'action extraordinaires également. Même sur des planches entières à certains moments. Tout cela passe très bien et reste très lisible. On trouve aussi des scènes de hack de notre ami Pacman, pour nos amis informaticiens, et là aussi, c'est très lisible. Bref, un excellent tome 15 ! Scénario solide et intelligent, monde futuriste très cohérent avec background réaliste. Superbe réalisation et mise en page, grosse lisibilité malgrè les choix osés pour les scènes d'action. Travis reste, à mon sens, la meilleure BD d'action, et ce depuis très longtemps déjà, avec ses séries sœurs. Autres infos : A lire, à partager, à offrir. Ca tombe bien, c'est Noël. Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/travis-tome-15-la-femme-qui-en-savait-trop?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Titre de l'album : Neuf Scenariste de l'album : Philippe Pelaez Dessinateur de l'album : Guénaël Grabowski Coloriste : Guénaël Grabowski Editeur de l'album : Dargaud Note : Résumé de l'album : Johnny C. Hubel est un astronaute hors pair. À bord d'une navette spatiale, il est sur le point de se poser sur la planète Neuf. Une planète mythique, étape ultime de l'exploration spatiale, dont l'existence est longtemps restée hypothétique. Soudain, c'est le drame. Prise dans une tempête magnétique, la navette s'enflamme. Pourtant, comme par miracle, John échappe de peu à la mort... pour se retrouver au volant d'une voiture. À ses côtés se trouve Astrid, sa petite amie. John a déjà vécu cette scène, vingt ans plus tôt. Ce jour-là, il n'avait pu éviter la collision avec un camion, ce qui avait provoqué le décès d'Astrid. Cette fois, John a le bon réflexe : il évite l'accident. Il comprend alors qu'il est sur le point de revivre ses vingt dernières années. Ce retour vers le passé lui offrira la possibilité de donner une direction différente à sa vie, et peut-être de sauver d'autres de ses proches... Inspirés par des films comme Interstellar, Seul sur Mars et Ad Astra, le scénariste Philippe Pelaez (Six, Noir Horizon) et le dessinateur Guénaël Grabowski (Nautilus) s'inscrivent dans la tradition de la grande épopée spatiale, à travers un récit alliant science-fiction et aventure humaine. Critique : Neuf c'est LA BD de SF du moment, du moins pour les puristes comme les fans de Nolan qui apprécieront surement. En effet Neuf est une BD de SF réfléchie et bien pensée. Très loin d'un space opera, elle nous livre une BD de science-fiction, une réflexion Nolanesque sur le voyage dans le temps, sur les changements que cela implique et sur les probabilités que ces changements ne mènent pas au désastre. Et le tout sur fond de conquête spatial. Tout est présent pour me plaire... mais je n'ai pas eu le declic tant attendu. J'ai trouvé que le récit "aventureux", alors même qu'il est globalement classique, prenait trop de place à rapport à l'aspect "voyage" dans le temps. J'aurais aimé que ce dernier soit plus au cœur de notre histoire. Que les impacts des sauts dans le temps aient des impacts moins prévisibles et pas uniquement bénéfiques... Bref peut être un peu plus de surprise en fait. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : http://www.bdfugue.com/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Voici la nouveauté Ki-oon de ce début d'année, un manga de science-fiction qui se déroule dans un monde en ruine suite à une guerre où humains et machines se sont affrontés. Ici et contrairement à fake rebellion, les machines n'ont pas vraiment gagné, d'ailleurs, il n'y a pas eu vraiment de gagnant. Le contexte historique est un peu flou, on ne sait pas trop quelle est la situation, on sait juste qu'il y a encore des combats par endroits mais on ne sait pas si c'est contre un ennemi, une armée ou juste des reliquats de la guerre comme des brigands qui voudraient profiter de la situation pour piller ou des machines programmées laissées à l'abandon... Mechanical buddy universe montre la vie des habitants dans ce monde, machines et humains cohabitent, il y a des robots, des androïdes, des humains et des mi-humains mi-robot. On suit plusieurs personnages, plusieurs situations où l'on découvre les interactions entre ces espèces. On a d'abord Blau, une androïde de combat, qui découvre un bébé au milieu des ruines et qui décide de l'élever. Elle se pare alors d'un masque d'humain pour ne pas effrayer le petit et développe peu à peu des sentiments maternels. On les voit évoluer ensemble, combattre, se fâcher... comme une famille normale sauf que les petits tracas du quotidien ne sont pas forcément les mêmes. Puis on découvrira d'autres personnages, d'autres duo ou groupes... On a un assortiment de situations différentes que se soit dans les liens qui se tissent entre les personnages ou dans le contexte sociétal. On ne verra pas forcément que des « gentils ». Dès sa sortie au Japon, le manga a eu un certain succès. Ce tome 0 reprend les premiers chapitres de l'auteur, une suite d'histoires courtes publiées en ligne. La suite sera sous forme d'une série (5 tomes en cours). Le succès du manga vient d'une réflexion avancée sur cette cohabitation des espèces, l'auteur a très bien pensé ses personnages, c'est plein de petits détails qui font le charme du récit. Il a également poussé ses idées sur le développement des IA, leur évolution naturelle, leur évolution de raisonnement et de sentiments. Un premier tome plein de promesses à découvrir.
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Titre de l'album : Mechanical buddy universe tome 0 Scenariste de l'album : Takuji Kato Dessinateur de l'album : Takuji Kato Coloriste : Editeur de l'album : Ki-oon Note : Résumé de l'album : Dans un univers mécanique, l'humanité n'est plus l'apanage de l'homme ! En tant qu'androïde de combat, Blau a vécu le conflit qui a fait du monde une vaste étendue de ruines. À présent, les armées n'existent plus, seuls restent quelques groupes de survivants et des robots isolés. Malgré tout, l'humanité persiste là où on ne l'attend pas : Blau a adopté l'orphelin Rainy et l'élève comme une vraie mère. Le garçon lui rend son affection et essaie d'être à la hauteur de cette mercenaire aux incroyables capacités. Car si la guerre est finie, le danger rôde toujours, entre droïdes détraqués et anciens soldats... Au fil des missions, Blau et Rainy découvriront qu'ils ne sont pas les seuls à former un duo hors norme. La civilisation a beau être détruite, l'amitié, l'amour et même l'humour sont toujours bien vivants. Succès instantané dès son apparition sur Internet, Mechanical Buddy Universe offre non seulement de l'action à couper le souffle, mais surtout une galerie de personnages charismatiques, dessinés avec tendresse et drôlerie. Critique : Voici la nouveauté Ki-oon de ce début d'année, un manga de science-fiction qui se déroule dans un monde en ruine suite à une guerre où humains et machines se sont affrontés. Ici et contrairement à fake rebellion, les machines n'ont pas vraiment gagné, d'ailleurs, il n'y a pas eu vraiment de gagnant. Le contexte historique est un peu flou, on ne sait pas trop quelle est la situation, on sait juste qu'il y a encore des combats par endroits mais on ne sait pas si c'est contre un ennemi, une armée ou juste des reliquats de la guerre comme des brigands qui voudraient profiter de la situation pour piller ou des machines programmées laissées à l'abandon... Mechanical buddy universe montre la vie des habitants dans ce monde, machines et humains cohabitent, il y a des robots, des androïdes, des humains et des mi-humains mi-robot. On suit plusieurs personnages, plusieurs situations où l'on découvre les interactions entre ces espèces. On a d'abord Blau, une androïde de combat, qui découvre un bébé au milieu des ruines et qui décide de l'élever. Elle se pare alors d'un masque d'humain pour ne pas effrayer le petit et développe peu à peu des sentiments maternels. On les voit évoluer ensemble, combattre, se fâcher... comme une famille normale sauf que les petits tracas du quotidien ne sont pas forcément les mêmes. Puis on découvrira d'autres personnages, d'autres duo ou groupes... On a un assortiment de situations différentes que se soit dans les liens qui se tissent entre les personnages ou dans le contexte sociétal. On ne verra pas forcément que des « gentils ». Dès sa sortie au Japon, le manga a eu un certain succès. Ce tome 0 reprend les premiers chapitres de l'auteur, une suite d'histoires courtes publiées en ligne. La suite sera sous forme d'une série (5 tomes en cours). Le succès du manga vient d'une réflexion avancée sur cette cohabitation des espèces, l'auteur a très bien pensé ses personnages, c'est plein de petits détails qui font le charme du récit. Il a également poussé ses idées sur le développement des IA, leur évolution naturelle, leur évolution de raisonnement et de sentiments. Un premier tome plein de promesses à découvrir. Autres infos : Type de l'album : Manga Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/mechanical-buddy-universe-tome-0?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Titre de l'album : Cyborgs - Tome 3 - Tank Scenariste de l'album : Jean-Luc Istin Dessinateur de l'album : Oleg Okunev Coloriste : J. Nanjan Editeur de l'album : Soleil Note : Résumé de l'album : Europa, 2145. Un tueur transforme ses victimes en oeuvres d'art macabres. Ramda, flic rebelle, s'enfonce dans les ruelles toxiques d'une cité à la dérive. Derrière chaque indice, un piège. Derrière chaque sourire, un masque. Plus elle approche de la vérité, plus l'enquête vacille. Car dans l'ombre, une vérité menace d'ébranler les fondations mêmes du pouvoir. Critique : On a vite pris l'habitude au rythme de parution dantesque des séries Soleil. Cyborgs ne déroge pas à la règle puisque voici le tome 3 d'une série démarrée cette année. Jusqu'ici les deux premiers tomes étaient bien réussis, même si on attendait au tournant le format one-shot qui s'inscrit dans un univers et une trame plus globale sur les 5 tomes... Ce tome 3 ne change rien aux recettes établies, et on reparcourt une histoire déjà connue pour une bonne part mais du point de vue d'un autre personnage, qui va venir densifier l'intrigue et éclairer certaines zones d'ombre en plus de nous rapprocher d'un tome 5 de dénouement inéluctable. Le scénario est donc toujours aussi malin, et poussera nécessairement à une relecture complète de la série une fois finie afin de mieux saisir toutes les imbrications du scénario. Et c'est une bonne chose que le format one shot n'ai pas sacrifié à m'ambition de raconter une histoire plus dense. Les dessins sont toujours dans le cahier des charges désormais bien connu de soleil : un dessin propre, bien colorisé, avec suffisamment de détail et apportant malgré tout un certain soin aux personnages. Certes les amateurs de coups de crayon à l'ancienne ne s'y retrouveront pas, mais dans le paysage de la bd actuel, et encore plus en science fiction, cela reste très bien et très agréable en lecture plaisir. Ce tome 3 me laisse espérer une véritable série complète et cohérente avec une montée finale en crescendo du dénouement inévitable. Je trouve qu'il renforce bien l'intérêt du lecteur pour la série. Autres infos : Storyboard par A. Sierra Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/cyborgs-tome-3-tank/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Titre de l'album : Orbital tome 9 - Sécession Scenariste de l'album : Sylvain Runberg Dessinateur de l'album : Serge Pellé Coloriste : Serge Pellé Editeur de l'album : Dupuis Note : Résumé de l'album : Six années ont passé depuis la disparition de Mézoké dans une dimension quantique inconnue. Devenu l'un des membres les plus influents du directoire de l'ODI sur Orbital, Caleb est donné favori pour succéder à Evona Toot lors des prochaines élections, une aubaine pour les Humains. Si le danger d'une révolte des Névronomes appartient au passé, une nouvelle crise est sur le point de mettre en danger l'équilibre de la Confédération : les quatre plus grandes religions aliens confédérées forment un groupe de pression et réclament la nomination de membres de l'ODI sur des bases religieuses. Voilà une nouvelle crise qui risque d'éclater et de compliquer les affaires de Caleb... Critique : Merci monsieur Runderg. Merci et...pas merci en fait ! On n'a pas le droit de faire un album comme cela. Un album qui nous parait basique durant les 3/4 de la lecture, nous laissant penser que ce diptyque était celui de trop... pour nous livre 10 dernières pages magiques qui renversent la table. Tellement intense que je les ai lues 2 fois ! Cette fin est vraiment excellente.Et nous promet un tome 10 dantesque. J'ai un peu exagéré sur le début qui nous montre un Caleb en passe de devenir big boss de l'ODi et ses "anciens" amis poursuivre le doux rêve de récupérer Mezoké. Caleb voit son début de "règne" chahuté par un obscurantisme religieux galopant mené... par une humaine. Quand on connait la place des humains dans l'ODI, on se doute que ca sent la poudre... mais c'est quand même un déroulé très classique comme suite. Classique jusqu'à.... Pfff je vous souhaite de prendre la même claque que moi en lisant la fin de ce tome. Et je n'en peux déjà plus d'attendre le dixième ! Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/orbital-tome-9-secession?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Merci monsieur Runderg. Merci et...pas merci en fait ! On n'a pas le droit de faire un album comme cela. Un album qui nous parait basique durant les 3/4 de la lecture, nous laissant penser que ce diptyque était celui de trop... pour nous livre 10 dernières pages magiques qui renversent la table. Tellement intense que je les ai lues 2 fois ! Cette fin est vraiment excellente.Et nous promet un tome 10 dantesque. J'ai un peu exagéré sur le début qui nous montre un Caleb en passe de devenir big boss de l'ODi et ses "anciens" amis poursuivre le doux rêve de récupérer Mezoké. Caleb voit son début de "règne" chahuté par un obscurantisme religieux galopant mené... par une humaine. Quand on connait la place des humains dans l'ODI, on se doute que ca sent la poudre... mais c'est quand même un déroulé très classique comme suite. Classique jusqu'à.... Pfff je vous souhaite de prendre la même claque que moi en lisant la fin de ce tome. Et je n'en peux déjà plus d'attendre le dixième !
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Troisième et dernier tome pour ce spin of d'Orbital consacré à la petite sœur de Caleb : Kristina. Il fallait donc que Runberg nous amène à la Krisina que l'on a vu dans la série mère. Et, pour ce faire, Runberg nous livre un tome en "fin d'innocence" ou nos héros se voient rattraper par les embrouilles qu'ils ont créées. Embrouilles bien construite avec un scenario qui relit les trois tomes d'Outlaws pour nous offrir une conclusion dramatique à souhait. Graphiquement c'est toujours très propre, surtout sur les décors comme on peut le voir ci-dessous. Une fois terminée, ce spin of se révèlent être une bonne surprise nous offrant une belle aventure plus intimiste que la série "galactique" qu'est orbital. On y retrouve une aventure digne du film sur Han Solo, à mi-chemin entre le space opera de la série mère et la "naissance" d'un personnage important. A posséder pour tous les amateurs d'Orbital.
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Titre de l'album : Outlaws tome 3 - Prémisses (fin) Scenariste de l'album : Sylvain Runberg Dessinateur de l'album : Éric Chabbert Coloriste : Éric Chabbert Editeur de l'album : Dupuis Note : Résumé de l'album : Année 2782. Deux années ont passé. Kristina, Zachary et Olmay ont réussi à organiser un trafic d'aérospeeds de luxe et sont à la tête d'une vraie organisation mafieuse appelée « Le Trident ». Dadi Reggioni, Bardal et Adul forment quant à eux un nouveau gang. Le passé de Reggioni dans la police confédérée est un vrai atout, et les anciens ennemis font désormais équipe après avoir aidé Dadi à s'échapper d'Orbital dans le tome précédent. Bien décidés à se venger de Kristina et Zachary, ils vont immédiatement se mettre en route pour les retrouver... Un dernier tome conclusif, dramatique, qui va forger le destin de Kristina Swany dans la série mère Orbital. Les prémisses donc... Critique : Troisième et dernier tome pour ce spin of d'Orbital consacré à la petite sœur de Caleb : Kristina. Il fallait donc que Runberg nous amène à la Krisina que l'on a vu dans la série mère. Et, pour ce faire, Runberg nous livre un tome en "fin d'innocence" ou nos héros se voient rattraper par les embrouilles qu'ils ont créées. Embrouilles bien construite avec un scenario qui relit les trois tomes d'Outlaws pour nous offrir une conclusion dramatique à souhait. Graphiquement c'est toujours très propre, surtout sur les décors comme on peut le voir ci-dessous. Une fois terminée, ce spin of se révèlent être une bonne surprise nous offrant une belle aventure plus intimiste que la série "galactique" qu'est orbital. On y retrouve une aventure digne du film sur Han Solo, à mi-chemin entre le space opera de la série mère et la "naissance" d'un personnage important. A posséder pour tous les amateurs d'Orbital. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/outlaws-tome-3-premisses?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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On a vite pris l'habitude au rythme de parution dantesque des séries Soleil. Cyborgs ne déroge pas à la règle puisque voici le tome 3 d'une série démarrée cette année. Jusqu'ici les deux premiers tomes étaient bien réussis, même si on attendait au tournant le format one-shot qui s'inscrit dans un univers et une trame plus globale sur les 5 tomes... Ce tome 3 ne change rien aux recettes établies, et on reparcourt une histoire déjà connue pour une bonne part mais du point de vue d'un autre personnage, qui va venir densifier l'intrigue et éclairer certaines zones d'ombre en plus de nous rapprocher d'un tome 5 de dénouement inéluctable. Le scénario est donc toujours aussi malin, et poussera nécessairement à une relecture complète de la série une fois finie afin de mieux saisir toutes les imbrications du scénario. Et c'est une bonne chose que le format one shot n'ai pas sacrifié à m'ambition de raconter une histoire plus dense. Les dessins sont toujours dans le cahier des charges désormais bien connu de soleil : un dessin propre, bien colorisé, avec suffisamment de détail et apportant malgré tout un certain soin aux personnages. Certes les amateurs de coups de crayon à l'ancienne ne s'y retrouveront pas, mais dans le paysage de la bd actuel, et encore plus en science fiction, cela reste très bien et très agréable en lecture plaisir. Ce tome 3 me laisse espérer une véritable série complète et cohérente avec une montée finale en crescendo du dénouement inévitable. Je trouve qu'il renforce bien l'intérêt du lecteur pour la série.
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Titre de l'album : La mécanique - Tome 2 - Chamka Scenariste de l'album : Kevan Stevens Dessinateur de l'album : Jef Coloriste : Jef Editeur de l'album : Soleil Note : Résumé de l'album : Le Major sent que la situation devient hors de contrôle, alimentée par un début de coup d'Etat Fédéral et la révolte du groupe des Invisibles frontalement exposé à la secte de Ganz. Safir s'allie aux triades. Et Vananka, dans sa quête pour retrouver ce qui est arrivé à Isabelle, a pris un ticket direct pour la station terminus de son cauchemar. La Mécanique s'emballe. Critique : C'est peu dire que les récits de Kevan Stevens et Jef ne laissent pas indifférents. Convoi et Mezkal ont durablement marqué leurs lecteurs, et l'on retrouve dans la mécanique une bonne partie des thématiques déjà explorées mais cette fois-ci sur un format un peu plus long. Le scénario est donc ici plus complexe, plus tortueux, allant au delà des outrages verbaux, des provocations et du déchainement de violences physiques habituels. On est ici sur une véritable bd de science ficiton punk que n'auraient pas reniés Métal Hurlant et Fluide Glacial. Il est d'ailleurs remarquable de constater que le trait de jef continue de s'affiner et que moi qui était loin d'être amateur de son style je trouve ses planches de plus en plus belles à l'image de cette très réussie couverture. Vraiment La mécanique mérite d'être découverte car il s'agit d'un véritable ovni dans la bd actuelle et surtout au sein des collections habituelles de Soleil. Le propos est dur, souvent choquant, les héros ne survivent pas beaucoup, et les sales types sont légions. Ce futur ne fait jamais envie. J'espère que la conclusion sera à la hauteur de la série, mais les auteurs ont déjà commencé habilement à répondre à pas mal de questions laissées en suspens et ce malgré un rythme d'action toujours aussi soutenu. Attention par contre, vous n'y trouverez que peu de belle humanité dans ces pages, et probablement aucune lumière. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/la-mecanique-tome-2-chamka/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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C'est peu dire que les récits de Kevan Stevens et Jef ne laissent pas indifférents. Convoi et Mezkal ont durablement marqué leurs lecteurs, et l'on retrouve dans la mécanique une bonne partie des thématiques déjà explorées mais cette fois-ci sur un format un peu plus long. Le scénario est donc ici plus complexe, plus tortueux, allant au delà des outrages verbaux, des provocations et du déchainement de violences physiques habituels. On est ici sur une véritable bd de science ficiton punk que n'auraient pas reniés Métal Hurlant et Fluide Glacial. Il est d'ailleurs remarquable de constater que le trait de jef continue de s'affiner et que moi qui était loin d'être amateur de son style je trouve ses planches de plus en plus belles à l'image de cette très réussie couverture. Vraiment La mécanique mérite d'être découverte car il s'agit d'un véritable ovni dans la bd actuelle et surtout au sein des collections habituelles de Soleil. Le propos est dur, souvent choquant, les héros ne survivent pas beaucoup, et les sales types sont légions. Ce futur ne fait jamais envie. J'espère que la conclusion sera à la hauteur de la série, mais les auteurs ont déjà commencé habilement à répondre à pas mal de questions laissées en suspens et ce malgré un rythme d'action toujours aussi soutenu. Attention par contre, vous n'y trouverez que peu de belle humanité dans ces pages, et probablement aucune lumière.
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Titre de l'album : M.A.D - Tome 2 - Mechanical Mind Scenariste de l'album : Nicolas Jarry Dessinateur de l'album : Thomas Legrain Coloriste : MIKL Editeur de l'album : Le Lombard Note : Résumé de l'album : La guerre contre les mechams a dévasté le monde, réduisant l'humanité à une multitude d'îlots de résistance perdus au milieu d'un océan de rouille. Envoyés dans les ruines glacées de Moscou, Daïa Anikine et Socrate sont chargés d'enquêter sur une découverte capitale : des ferrailleurs auraient retrouvé la carcasse du mecham responsable de la libération de tous les robots... Le secret que recèle cette dépouille pourrait sauver l'humanité, ou la condamner à tout jamais. Critique : J'aime décidément bien cette série. De la bonne science fiction pas si courante mêlée a du post apo sans zombie. Il y a des idées dans ces scénarios même si j'avais trouvé le premier tome un poil plus intéressant dans l'enquête menée et les scènes d'action présentées, celui-ci nous apporte plus d'éléments sur l'univers de la série. Il faut dire que Nicolas Jarry n'est plus un débutant et que s'il y a bien une chose qu'il a appris à maitriser notamment sur ses projets pour Soleil (Terres d'arran, Conquêtes....), c'est bien la création d'un univers envoûtant et riche qui reste cohérent et crédible. Ce tome 2 s'inscris dans cette lignée, nous laissant espérer une série riche, avec un vrai fil conducteur entre les tomes et un peu plus longue que les séries habituelles en 3-4 tomes. Le dessin de Thomas Legrain participe plus que pleinement à l'intérêt que je porte à cette série. Il m'avait impressionné par son travail sur Latah, et même si Mad est un peu plus conventionnel et inscris dans un genre bien particulier, son trait et ses mises en scènes sont d'une rare efficacité pour cette série d'action-science fiction aux décors froids et gelés. Je retrouve un peu de l'esprit de Travis ou Carmen dans ce MAD. Et ce n'est pas pour me déplaire Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/m-a-d-tome-2-mechanical-mind/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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J'aime décidément bien cette série. De la bonne science fiction pas si courante mêlée a du post apo sans zombie. Il y a des idées dans ces scénarios même si j'avais trouvé le premier tome un poil plus intéressant dans l'enquête menée et les scènes d'action présentées, celui-ci nous apporte plus d'éléments sur l'univers de la série. Il faut dire que Nicolas Jarry n'est plus un débutant et que s'il y a bien une chose qu'il a appris à maitriser notamment sur ses projets pour Soleil (Terres d'arran, Conquêtes....), c'est bien la création d'un univers envoûtant et riche qui reste cohérent et crédible. Ce tome 2 s'inscris dans cette lignée, nous laissant espérer une série riche, avec un vrai fil conducteur entre les tomes et un peu plus longue que les séries habituelles en 3-4 tomes. Le dessin de Thomas Legrain participe plus que pleinement à l'intérêt que je porte à cette série. Il m'avait impressionné par son travail sur Latah, et même si Mad est un peu plus conventionnel et inscris dans un genre bien particulier, son trait et ses mises en scènes sont d'une rare efficacité pour cette série d'action-science fiction aux décors froids et gelés. Je retrouve un peu de l'esprit de Travis ou Carmen dans ce MAD. Et ce n'est pas pour me déplaire
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Baby s’achève avec ce 3e tome et bien qu’il fasse plus de 300 pages, je suis restée sur le sentiment d’une fin expéditive. Alors on a des explications sur la nature d’Alice et de la matrice et sur la volonté de la matrice mais tout arrive tellement vite que cela reste superficiel. C’est comme si on avait le squelette sans l’habillage… Ce qui est aussi surprenant, c’est le développement des personnages secondaires qui tout à coup changent de bord, arrivent de nulle part ou expriment des sentiments inexistants jusqu’à présent. Entendons-nous bien, le scénario est bien et l’essence de l’univers est bien travaillé mais il manque un peu de substance pour en faire une œuvre incontournable. J’avais déjà eu ce sentiment dans les œuvres précédentes de Chang SHENG comme Old Man ou Nine lives Man, un sentiment d’inachevé où, bien qu’ayant les réponses principales, on reste en attente d’un complément. Peut-être qu’il faudrait un tome supplémentaire ou peut-être qu’il faudrait que l’auteur travaille avec un scénariste pour mieux ficeler ses histoires. En tout cas, le dessin est toujours aussi sublime bien que de temps en temps un peu porté sur le fan service avec des filles callipyges en combinaisons moulantes.
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Titre de l'album : Baby tome 3 (fin) Scenariste de l'album : Chang SHENG Dessinateur de l'album : Chang SHENG Coloriste : Editeur de l'album : Glenat Note : Résumé de l'album : Alors qu'ils sont cernés par les mutants et se demandent si leur dernière heure a sonné, Alice pourrait bien être la clé de l'énigme... Quelle est la véritable origine de Baby ? Le mystère qui se cache derrière tout ce chaos sera élucidé au moment même où l'identité d'Alice sera révélée... Critique : Baby s’achève avec ce 3e tome et bien qu’il fasse plus de 300 pages, je suis restée sur le sentiment d’une fin expéditive. Alors on a des explications sur la nature d’Alice et de la matrice et sur la volonté de la matrice mais tout arrive tellement vite que cela reste superficiel. C’est comme si on avait le squelette sans l’habillage… Ce qui est aussi surprenant, c’est le développement des personnages secondaires qui tout à coup changent de bord, arrivent de nulle part ou expriment des sentiments inexistants jusqu’à présent. Entendons-nous bien, le scénario est bien et l’essence de l’univers est bien travaillé mais il manque un peu de substance pour en faire une œuvre incontournable. J’avais déjà eu ce sentiment dans les œuvres précédentes de Chang SHENG comme Old Man ou Nine lives Man, un sentiment d’inachevé où, bien qu’ayant les réponses principales, on reste en attente d’un complément. Peut-être qu’il faudrait un tome supplémentaire ou peut-être qu’il faudrait que l’auteur travaille avec un scénariste pour mieux ficeler ses histoires. En tout cas, le dessin est toujours aussi sublime bien que de temps en temps un peu porté sur le fan service avec des filles callipyges en combinaisons moulantes. Autres infos : Type de l'album : Manga Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/baby-tome-3?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Jose Luis Munuera S'est trouvé une spécialité dans le dépoussiérage des histoires courtes des grands auteurs de la littérature. Après avoir repris Dickens, retrouvé Bartleby le scribe de Melville, il s'attaque à une nouvelle peu connue de rien de moins que H G Wells, l'un des pères fondateurs de la science-fiction : L'homme qui pouvait accomplir des miracles. Porté par le trait toujours magnifique de Munuera, on se laisse prendre par cette histoire ô combien étrange d'un homme qui se découvre, à son plus grand damne, le pouvoir de réaliser.. n'importe lequel de ses souhaits. Mais que faire d'un pouvoir comme cela quand on n'a toujours pensé que cela ne pouvait exister. Ca sent la catastrophe mais une catastrophe superbement amenée par un personnage aussi ingénu que bête, ne pensant pas à mal... voir même ne pensant pas du tout. C'est rigolo, frais et bien dessiné. Un bon Munuera auquel il ne manque d'un peu de profondeur, comme souvent dans les adaptations de nouvelles.
