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  1. Titre de l'album : L'homme qui pouvait accomplir des miracles Scenariste de l'album : Jose Luis Munuera Dessinateur de l'album : Jose Luis Munuera Coloriste : Jose Luis Munuera Editeur de l'album : Dargaud Note : Résumé de l'album : M. Fotheringay, homme ordinaire sans ambition ni imagination, découvre un jour qu'il peut accomplir des miracles d'un simple souhait. Mais plutôt que de changer le monde, il se contente de petits prodiges insignifiants... jusqu'à ce qu'un accès de colère l'amène à envoyer un policier en enfer ? littéralement. Pris de panique, il se tourne vers le pasteur Maydig, un homme bien plus enthousiasmé que lui par ce pouvoir. Ensemble, ils entreprennent d'améliorer la société, mais leur maladresse et leur excès de zèle finissent par provoquer une catastrophe aux proportions bibliques ! Seul dans un monde ravagé par ses propres miracles, Fotheringay devra faire face aux conséquences de son incroyable don. Adaptée d'une nouvelle méconnue de H.G. Wells, cette comédie fantastique délicieusement british, entre satire et farce absurde, s'inscrit dans la lignée des oeuvres de Lewis Carroll, Douglas Adams et Terry Pratchett. Une relecture brillante signée J.-L. Munuera, entre Uderzo et Doctor Who, qui nous entraîne dans une aventure aussi burlesque que vertigineuse. Critique : Jose Luis Munuera S'est trouvé une spécialité dans le dépoussiérage des histoires courtes des grands auteurs de la littérature. Après avoir repris Dickens, retrouvé Bartleby le scribe de Melville, il s'attaque à une nouvelle peu connue de rien de moins que H G Wells, l'un des pères fondateurs de la science-fiction : L'homme qui pouvait accomplir des miracles. Porté par le trait toujours magnifique de Munuera, on se laisse prendre par cette histoire ô combien étrange d'un homme qui se découvre, à son plus grand damne, le pouvoir de réaliser.. n'importe lequel de ses souhaits. Mais que faire d'un pouvoir comme cela quand on n'a toujours pensé que cela ne pouvait exister. Ca sent la catastrophe mais une catastrophe superbement amenée par un personnage aussi ingénu que bête, ne pensant pas à mal... voir même ne pensant pas du tout. C'est rigolo, frais et bien dessiné. Un bon Munuera auquel il ne manque d'un peu de profondeur, comme souvent dans les adaptations de nouvelles. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/l-homme-qui-pouvait-accomplir-des-miracles?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  2. Titre de l'album : Semper Feri - Tome 2 - Planète virus Scenariste de l'album : El Diablo Dessinateur de l'album : Mathieu Thonon Coloriste : Mathieu Thonon Editeur de l'album : Le Lombard Note : Résumé de l'album : Coincé sur un caillou aride et hostile perdu dans le cosmos, l'équipage du Speculator découvre à ses dépens qu'un équipement militaire hautement sophistiqué peut se révéler totalement inefficace pour lutter contre la menace autochtone. Lorsqu'au contact de spores toxiques, tout le monde se met à se transformer en d'horribles créatures mutantes, les fiers conquérants de l'Espace n'ont plus rien d'héroïque. La panique s'empare alors des esprits et seule la détermination du lieutenant Bartek et la soif de vengeance d'Hector offriront (peut-être) une lueur d'espoir. Critique : J'avais dit le plus grand bien du premier tome de cette série jeunesse de science fiction, qui avait de belles qualité. Ce tome 2 reste dans la lignée, même si le dessin alterne un petit peu trop le bon et le commun à mon goût. Il faut dire pour la défense de Mathieu Thonon que bon, le scénario de la planète désertique ne l'aide pas vraiment. On voit une vraie différence avec les scènes plus classiques dans les environnements urbains ou dans les vaisseaux. L'histoire elle continue d'avancer même si clairement de ce côté là aussi cela dépote un peu moins que dans le premier tome. Ceci dit on en profite pour étoffer l'un des protagonistes principaux. Pour le reste entre scénario bien pensé, références pop culture, et humour assez léger, c'est de la belle bd jeunesse pour démarrer la science fiction avec plaisir. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/semper-feri-tome-2-planete-virus/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  3. J'avais dit le plus grand bien du premier tome de cette série jeunesse de science fiction, qui avait de belles qualité. Ce tome 2 reste dans la lignée, même si le dessin alterne un petit peu trop le bon et le commun à mon goût. Il faut dire pour la défense de Mathieu Thonon que bon, le scénario de la planète désertique ne l'aide pas vraiment. On voit une vraie différence avec les scènes plus classiques dans les environnements urbains ou dans les vaisseaux. L'histoire elle continue d'avancer même si clairement de ce côté là aussi cela dépote un peu moins que dans le premier tome. Ceci dit on en profite pour étoffer l'un des protagonistes principaux. Pour le reste entre scénario bien pensé, références pop culture, et humour assez léger, c'est de la belle bd jeunesse pour démarrer la science fiction avec plaisir.
  4. Nickad

    Baby tome 2

    Poseidon2 me faisait remarquer à juste titre que mon résumé de Baby tome 1 et Wild strawberry tome 1 étaient assez semblables, il suffisait de remplacer les plantes par des robots et on avait la même histoire ! Je vous rassure, le développement des deux mangas s’éloignent par la suite. Alors il reste des points communs mais c’est assez logique quand on se trouve dans des mondes post-apocalyptiques où les humains doivent survivre confrontés à des entités menaçantes ! Voilà, il faut bien avouer que Baby est un cran au-dessus ! Le graphisme est vraiment superbe, soigné et détaillé avec des illustrations en couleur que l’on verrait bien en poster. Et puis l’héroïne est captivante : Elisa est à la fois forte, débrouillarde et elle a aussi un grand cœur bien qu’elle ne le montre pas toujours. Elle est prête à se sacrifier pour protéger les autres quitte à se retrouver seule. Et si son objectif principal est de survivre, elle n’hésite pas à prendre des risques et foncer dans le tas s’il y a besoin. Comme c’est dit dans ce volume, Elisa serait l’espoir de l’humanité et on se doute que le scénario va se développer dans ce sens-là. Il y a pourtant quelques surprises en chemin comme le fait, point humoristique rare du récit, que toute cette situation serait les conséquences d’une idée racontée dans un manga ! Donc si vous aimez la science-fiction, l’action et un scénario bien ficelé, n’hésitez pas à lire baby.
  5. Nickad

    Baby tome 2

    Titre de l'album : Baby tome 2 Scenariste de l'album : Chang-Sheng Dessinateur de l'album : Chang-Sheng Coloriste : Editeur de l'album : Glenat Note : Résumé de l'album : 50% femme. 50% machine. 100% badass ! 1er décembre 2043... le « Jour du Jugement » est proche. Dans les rues délabrées de Taïwan un parasite inconnu, Baby transforme les êtres humains en monstres mécaniques, provoquant un véritable carnage et poussant l'humanité au bord de l'extinction. Attaquée par l'un de ces mutants, Élisa survit, mais un Baby réussi à s'introduire dans sa main gauche, sans pour autant la transformer en un hybride mécanique ! Un an plus tard, Élisa décide de quitter la ville pour faire toute la lumière sur cette affaire. Alors qu'elle est gravement blessée, elle croise sous terre une équipe de chercheurs en mission secrète : ils doivent ramener une mystérieuse jeune fille nommée Alice au sanctuaire des humains. Alors qu'ils sont cernés par les mutants et se demandent si leur dernière heure a sonné, Alice pourrait bien être la clé de l'énigme... Quelle est la véritable origine de Baby ? Critique : Poseidon2 me faisait remarquer à juste titre que mon résumé de Baby tome 1 et Wild strawberry tome 1 étaient assez semblables, il suffisait de remplacer les plantes par des robots et on avait la même histoire ! Je vous rassure, le développement des deux mangas s’éloignent par la suite. Alors il reste des points communs mais c’est assez logique quand on se trouve dans des mondes post-apocalyptiques où les humains doivent survivre confrontés à des entités menaçantes ! Voilà, il faut bien avouer que Baby est un cran au-dessus ! Le graphisme est vraiment superbe, soigné et détaillé avec des illustrations en couleur que l’on verrait bien en poster. Et puis l’héroïne est captivante : Elisa est à la fois forte, débrouillarde et elle a aussi un grand cœur bien qu’elle ne le montre pas toujours. Elle est prête à se sacrifier pour protéger les autres quitte à se retrouver seule. Et si son objectif principal est de survivre, elle n’hésite pas à prendre des risques et foncer dans le tas s’il y a besoin. Comme c’est dit dans ce volume, Elisa serait l’espoir de l’humanité et on se doute que le scénario va se développer dans ce sens-là. Il y a pourtant quelques surprises en chemin comme le fait, point humoristique rare du récit, que toute cette situation serait les conséquences d’une idée racontée dans un manga ! Donc si vous aimez la science-fiction, l’action et un scénario bien ficelé, n’hésitez pas à lire baby. Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/baby-tome-2?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  6. Titre de l'album : Semper Feri - Tome 1 - Space marines Scenariste de l'album : Eldiablo Dessinateur de l'album : Mathieu Thonon Coloriste : Mathieu Thonon Editeur de l'album : Le Lombard Note : Résumé de l'album : Quand Rupert et Hector parviennent enfin à infiltrer la ville utopique qui leur est interdite depuis toujours, ils sont bien décidés à prendre leur part. Mais très rapidement, ils se font arrêter et à présent, s'ils veulent vivre, ils devront servir dans la branche armée de colonisation galactique : des Space Marines au profit d'une grosse entreprise nommée Meatfake. Pour Rupert, c'est une nouvelle chance. Pour Hector aussi : celle de venger enfin les siens ! Critique : Semper Feri m'avait fait de l'oeil depuis l'annonce de sa sortie. Non pas que nous manquions de belles sorties en science fiction, mais une science fiction pleine d'aventure me tente toujours beaucoup. Et je n'ai pas été déçu car dès le début le rythme est donné, l'histoire va a deux mille à l'heure et pourtant tout semble cohérent, normal, les persos sont bien travaillés, le contexte aussi ce qui finalement nous laisse peu de questions et nous permet de profiter pleinement de l'aventure. Seul bémol je trouve, le dessin un peu trop ados de nos héros qui tranche avec lme contexte dur de leurs aventures et de leurs épreuves. Difficile en effet d'imaginer les héros de la couv' en space marines tant ils semblent encore plus frais qu'une recrue de Starship Trooper. Les dessins de Mathieu Thonon sont bien et dynamiques, facilement lisibles sur les scènes d'actions, proposant quelques plans chouettes et des couleurs ultra dynamiques. Cela manque peut être un peu de détail et de richesse à mon goût mais c'est largement dans les canons du genre. Bref, Semper Feri est une réussite en terme de bd d'actions sf pour ados et adultes, même si les premiers y trouveront probablement un peu plus leur compte que les seconds au niveau des héros. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/semper-feri-tome-1-space-marines?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  7. Titre de l'album : Cyborgs - Tome 1 - Ronin Scenariste de l'album : Jean Luc Istin Dessinateur de l'album : Kael Ngu Coloriste : Florent Daniel Editeur de l'album : Soleil Note : Résumé de l'album : Yuko est née handicapée, elle porte des prothèses en plastique, pâles substituts des laissés-pour-compte. Elle vit avec Akira, maître en arts martiaux et entraîneur des Trakeurs, les mercenaires du dictateur Tudor. Quand une loi sur l'euthanasie des êtres "imparfaits" est publiée, la cité s'embrase les obligeant à fuir. Pourchassés par les Trakeurs, leur cavale chaotique les mènera jusqu'à Russel. Critique : Nouvelle série de Science fiction qui ne sera pas sans rappeler ISS Snipers au fidèles lecteurs des éditions Soleil. On retrouve le prolifique Jean-Luc Istin une nouvelle fois au scénario et l'expérimenté Benoit Dellac au storyboard. Ils sont rejoints par le dessinateur Kael Ngu, qui a démarré sa carrière dans le monde des comics US avant d'être attrapé par Soleil pour lancer cette nouvelle série de one shots... On est vraiment sur une série qui tient plus de l'action que de la science fiction, tant le rythme est effréné et le background à peine esquissé. Ceci étant dit l'univers reste prometteur, et je pense que ce seront des one shots mais avec un lien assez fort entre eux puisqu'il s'agit vraisemblablement du début de la formation d'une équipe liée par un but commun, le narrateur étant le seul changement entre chaque tomes. Mais ça je pourrai vous en dire plus sur la structure de la série après le prochain tome. Les dessins de Kael Ngu sont très bien, assez originaux même par rapport aux productions soleil habituelles, et c'est agréable de ne pas avoir l'impression de se retrouver devant un clone des séries passées. Mention spéciale à la pagination, car 84 pages cela laisse vraiment le temps de raconter une histoire et c'est appréciable. Autres infos : Storyboard par Benoit Dellac Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : http://www.bdfugue.com/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  8. The_PoP

    Dawnrunner

    Titre de l'album : Dawnrunner Scenariste de l'album : Ram V Dessinateur de l'album : Evan Cagle Coloriste : Dave Stewart & Francesco Segala Editeur de l'album : Hi-Graphics Note : Résumé de l'album : Il y a un siècle, un portail s'est ouvert en Amérique Centrale.Des monstres géants, les Tetzas, sont apparus à travers ce passage et ont changé le monde tel que les humains le connaissaient... pour toujours.Anita Marr est la meilleure pilote d'Iron Kings, ces robots géants utilisés par les humains dans leur lutte contre les Tetzas. Sa vie bascule lorsqu'on lui propose de tester un tout nouveau prototype révolutionnaire... Un album événement signé Ram V au scénario et le brillantissime Evan Cagle au dessin ! Critique : Et bien voilà, très grosse claque de la rentrée pour moi que ce Dawnrunner. Alors attention, probablement que pour les amateurs de mangas, ce sera peut être un peu déroutant, voir décevant, tant le thème des Mechas affrontant des Kaijus pour le sort de l'humanité a déjà été vu, lu, revu, et relu, et avec des oeuvres majeures et références comme Evangelion par exemple. Même le cinéma américain s'en est emparé avec le sympathique et surprenant Pacific Rim notamment. Et bien là, on est vraiment vraiment vraiment très proche de ces histoires là. Mais en très fort également, puisque Ram V nous montre qu'on peut encore raconter une histoire dont on a envie de lire la suite page après page, alors même qu'on pense déjà la connaître. Mais c'est aussi cela la puissance des grands mythes, combien de fois a-t-on lu l'histoire d'Arthur ? De l'illiade ou de l'odyssée à travers les yeux d'un nouvel auteur et pourtant toujours avec plaisir ? Bref, c'est du neuf avec du vieux, on est bien d'accord, mais c'est plus que bien fait, c'est nerveux, beau, et la dimension intime des personnages prend vite le dessus sur le reste, en douceur et en finesse mais qui finalement balaye peu à peu le reste. Graphiquement Evan Cagle nous livre de bien belles planches, dont certaines sont certes un peu complexes et pas toujours faciles à comprendre mais qui ont une grande puissance et une belle nervosité. On ne s'ennuie pas une seconde, et les personnages humains ne sont pas délaissés au profit des méchas et des Kaijus. Bref, foncez si vous n'avez pas peur de lire encore une oeuvre sur ce thème là car Dawnrunner est le genre de bd qu'on lit d'une traite puis qu'on referme avec une sensation de manque et de déception tant on aurait aimé faire encore un bout de route avec ces personnages là. Une oeuvre marquante pour moi, félicitations à HiGraphics. Autres infos : Type de l'album : Comic Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/dawnrunner/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  9. Nickad

    Wild strawberry tome 2

    Le premier tome m’avait vraiment emballé, c’était en partie lié au graphisme, à la nouveauté et surtout au rythme soutenu qui mettait en place les personnages et le contexte. Forcément, le rythme n’est pas le même dans ce second tome et même si on commence par la fin du combat, très fort dans le dessin et le dynamisme, on passe ensuite au stade des explications avec l’arrivée de nouveaux personnages. Kingo va donc en apprendre plus sur l’équipe qu’il peut potentiellement rejoindre (s’il arrive à contrôler son jinka) et surtout sur les possibilités qui s’ouvrent à lui. Autant dire qu’elles sont réduites : soit il est considéré comme un danger et sera éliminé, soit il s’entraine, devient plus fort pour espérer pouvoir approcher « mother jinka » le seul espoir de sauver sa sœur. On a globalement un très beau graphisme qui nous plonge directement dans une ambiance fantastique et inquiétante, des personnages au caractère et passé bien travaillés que l’on a envie de suivre et un univers intrigant. Un bon shonen à suivre !
  10. Titre de l'album : Wild strawberry tome 2 Scenariste de l'album : Ire Yonemoto Dessinateur de l'album : Ire Yonemoto Coloriste : Editeur de l'album : Crunchyroll Note : Résumé de l'album : Kingo a appris de Makino, un scientifique de la Force Funéraire Florale, que le jinka et l'esprit de sa soeur vivent désormais en lui. Dans l'espoir de lui redonner forme humaine, le jeune homme décide alors d'atteindre la zone impénétrable où se trouve «Mother Jinka», cette fleur qui serait à l'origine du fléau... Mais une combattante de l'Unité Spéciale de la FFF, attirée par le pollen particulier du jinka de Kayano, ne tarde pas à lui barrer la route ! Seule la preuve qu'il ne représente pas une menace pourra sauver Kingo de l'extermination, mais il devra pour cela dompter la colère de sa soeur... Critique : Le premier tome m’avait vraiment emballé, c’était en partie lié au graphisme, à la nouveauté et surtout au rythme soutenu qui mettait en place les personnages et le contexte. Forcément, le rythme n’est pas le même dans ce second tome et même si on commence par la fin du combat, très fort dans le dessin et le dynamisme, on passe ensuite au stade des explications avec l’arrivée de nouveaux personnages. Kingo va donc en apprendre plus sur l’équipe qu’il peut potentiellement rejoindre (s’il arrive à contrôler son jinka) et surtout sur les possibilités qui s’ouvrent à lui. Autant dire qu’elles sont réduites : soit il est considéré comme un danger et sera éliminé, soit il s’entraine, devient plus fort pour espérer pouvoir approcher « mother jinka » le seul espoir de sauver sa sœur. On a globalement un très beau graphisme qui nous plonge directement dans une ambiance fantastique et inquiétante, des personnages au caractère et passé bien travaillés que l’on a envie de suivre et un univers intrigant. Un bon shonen à suivre ! Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/wild-strawberry-tome-2?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  11. Titre de l'album : Traqué dans l'espace Scenariste de l'album : Michael Park & Chris Baldie Dessinateur de l'album : Chris Baldie Coloriste : Chris Baldie Editeur de l'album : Bamboo Note : Résumé de l'album : Il est le dernier humain de l'univers, sa valeur est inestimable.Que la chasse commence ! L'humanité a disparu. Il est le dernier Homme survivant. Prisonnier d'un sarcophage échoué sur une planète de glace, il revient à la vie. Mais il n'a plus aucun repère car tout ce qui faisait son monde a disparu. Désormais, seul représentant de son espèce, il devient une marchandise à la valeur inestimable. Traqué par tout ce que l'univers compte de chasseurs de prime, il va devoir se battre, s'enfuir sans jamais renoncer dans un seul but : survivre. Action, gunfights lasers et résilience ! Suivez la traque épique à travers l'espace d'un vieux capitaine fatigué. Critique : Quelle belle idée que d'inverser un peu les rôles. Cette fois-ci c'est bien l'humanité qui s'est faite éradiquer. Et le dernier homme qui devient la chose la plus précieuse de l'univers. Le pitch est simple mais en renversant les rôles il permet d'obtenir une belle dramaturgie ainsi qu'un souffle de fraicheur qui évite à ce space opéra d'avoir un trop grand air de déjà vu. On embarque assez vite dans cette aventure, rythmée et sans temps morts jusqu'à la dernière page. Les seconds rôles apportent un peu de fraicheur à ce héros parfois un peu dépassé par les évènements. Les clins d'oeils à la SF y sont nombreux pour les amateurs. Le style graphique lui est assez particulier, et aurait gagné je trouve a un peu plus de lisibilité dans les scènes d'actions. Autres infos : Type de l'album : Comic Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/traque-dans-l-espace/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  12. The_PoP

    Traqué dans l'espace

    Quelle belle idée que d'inverser un peu les rôles. Cette fois-ci c'est bien l'humanité qui s'est faite éradiquer. Et le dernier homme qui devient la chose la plus précieuse de l'univers. Le pitch est simple mais en renversant les rôles il permet d'obtenir une belle dramaturgie ainsi qu'un souffle de fraicheur qui évite à ce space opéra d'avoir un trop grand air de déjà vu. On embarque assez vite dans cette aventure, rythmée et sans temps morts jusqu'à la dernière page. Les seconds rôles apportent un peu de fraicheur à ce héros parfois un peu dépassé par les évènements. Les clins d'oeils à la SF y sont nombreux pour les amateurs. Le style graphique lui est assez particulier, et aurait gagné je trouve a un peu plus de lisibilité dans les scènes d'actions.
  13. The_PoP

    The New World

    Titre de l'album : The New World Scenariste de l'album : Ales Kot Dessinateur de l'album : Tradd Moore Coloriste : Heather Moore Editeur de l'album : Hi-Graphics Note : Résumé de l'album : Les États-Unis ont connu une seconde Guerre Civile ; en Nouvelle Californie, la population suit tous les jours une émission de téléréalité brutale, où la police pourchasse des criminels désignés par le pouvoir en place, puis les exécute selon le vote du public. Stella Maris est la flic la plus efficace à ce jeu - mais refuse de tuer quiconque. Un soir, elle fait la rencontre de Kirby Shazaku Miyazaki, avec qui elle passe une nuit torride. Mais Kirby est aussi un anarchiste bien décidé à renverser le gouvernement. Lorsqu'il devient l'ennemi public numéro un après une tentative d'attentat, Stella doit selon la règle l'arrêter et le mettre à mort. S'engage alors une course-poursuite où les amants maudits vont devoir rassembler tout ce qui les unit - et les oppose - pour espérer s'en sortir. Une aventure dantesque à la croisée de Roméo & Juliette, Mad Max et Cyberpunk 2077 dans laquelle Tradd Moore révèle un talent démentiel à chaque page. Critique : Il y a un peu de East of West dans ce The New World. Et comme East of West je n'ai eu aucune envie de le lire ni de l'ouvrir au début. Puis comme dans East of West on se fait happer, et on finit ce comics alors même que l'on aurait aimé en avoir encore un peu. Cette comparaison n'est pas innocente et HiGraphics a vraiment le talent d'aller nous chercher des ovnis. Certes The New World n'atteindra pas le niveau de cette glorieuse inspiration, mais on ne boudera pas notre plaisir pour autant. Place à une Amérique une fois encore décadente ayant sombré dans un totalitarisme faisant la part belle au spectacle... On y suit un couple de héros, guère sympathiques de prime abord pour un rush endiablé. Difficile de dire pourquoi cela fonctionne mais entre l'univers graphique déjanté, flashy, coloré, et normalement pas à mon goût, et les personnages excentriques, je n'étais pas la cible. Sauf que le charme opère et que la magie prend. Je me suis régalé. Et je ne sais pas encore à qui je vais pouvoir recommander cette lecture tant elle est particulière 🙂 Mais pour les amateurs de comics différents, vous pouvez y aller : entre Punk Rock Jesus et East of West, The New World ne laissera pas indifférent. Autres infos : Type de l'album : Comic Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/the-new-world/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  14. The_PoP

    The New World

    Il y a un peu de East of West dans ce The New World. Et comme East of West je n'ai eu aucune envie de le lire ni de l'ouvrir au début. Puis comme dans East of West on se fait happer, et on finit ce comics alors même que l'on aurait aimé en avoir encore un peu. Cette comparaison n'est pas innocente et HiGraphics a vraiment le talent d'aller nous chercher des ovnis. Certes The New World n'atteindra pas le niveau de cette glorieuse inspiration, mais on ne boudera pas notre plaisir pour autant. Place à une Amérique une fois encore décadente ayant sombré dans un totalitarisme faisant la part belle au spectacle... On y suit un couple de héros, guère sympathiques de prime abord pour un rush endiablé. Difficile de dire pourquoi cela fonctionne mais entre l'univers graphique déjanté, flashy, coloré, et normalement pas à mon goût, et les personnages excentriques, je n'étais pas la cible. Sauf que le charme opère et que la magie prend. Je me suis régalé. Et je ne sais pas encore à qui je vais pouvoir recommander cette lecture tant elle est particulière 🙂 Mais pour les amateurs de comics différents, vous pouvez y aller : entre Punk Rock Jesus et East of West, The New World ne laissera pas indifférent.
  15. Kevin Nivek

    Cometa

    Titre de l'album : Cometa Scenariste de l'album : Élie Huault Dessinateur de l'album : Élie Huault Coloriste : Editeur de l'album : Les humanoides associés Note : Résumé de l'album : Suivez la promenade poétique et contemplative d'un spationaute sur une planète étrange. Envoyé sur la planète Xo pour y récupérer un mystérieux artefact et enquêter sur le destin de son prédécesseur chargé de la même mission, un spationaute se retrouve coincé : la planète ne semble pas prête à accepter son départ... Défini comme un projet à mi-chemin entre illustration et bande dessinée, l'ouvrage suit le rythme de la marche, celui même de la troublante randonnée du personnage, et délaisse découpage frénétique au profit de la contemplation. Pour s'en sortir, notre personnage sera amené à sans cesse s'adapter à l'univers qui se présente à lui : mais n'est-ce pas un peu cela, finalement, voyager ? Les OVNI Métal Hurlant, c'est quoi ?Ces OVNI graphiques, issus de notre laboratoire créatif et chaotique Métal Hurlant. , sont des oeuvres originales d'auteurs repérés par le magazine pour leur travail remarquable et personnel, et à qui nous avons donné carte blanche.Cette collection volontairement éclectique est née de notre volonté éditoriale de renouer avec l'histoire des publications hallucinées et avant-gardistes des Humanoïdes Associés. Les univers artistiques uniques qui s'y expriment assèneront, nous l'espérons, une gifle esthétique et spirituelle aux lecteurs ! Critique : Second opus de la collection "OVNI Métal Hurlant" avec un artiste bien connu des lecteurs de la revue trimestrielle publiée aux Humanoïdes associés. Il semblait évident que ce talent allait percer avec son trait encré si particulier ! On reste dans le muet, seul le voyage compte, nul besoin d'onomatopées ou de bulles explicatives, lorsque la magie du dessin est là ! Le périple de ce spationaute tourne vite au métaphysique avec mutations, chrysalides et trips oniriques en tous genres. On comprend le cheminement mais on se perd avec lui dans les méandres de cette curieuse planète. On oscille entre BD d'aventure spatiale et illustrations artistiques, certaines planches sont assez incroyables, tout comme le découpage qui n'hésite pas à exploser le gaufrier. On peut voir aussi dans ce "chemin" une allégorie de la vie, avancer, s'adapter aux contraintes, murir et avancer toujours jusqu'à cette fin que l'on sent venir, logique in fine. Pari réussi pour cette oeuvre classée parmi les "OVNI", avec un dessin contemplatif et un récit au diapason. Le hic étant l'envie ou pas de se replonger dedans une fois le livre refermé ! Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/cometa/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  16. Kevin Nivek

    Cometa

    Second opus de la collection "OVNI Métal Hurlant" avec un artiste bien connu des lecteurs de la revue trimestrielle publiée aux Humanoïdes associés. Il semblait évident que ce talent allait percer avec son trait encré si particulier ! On reste dans le muet, seul le voyage compte, nul besoin d'onomatopées ou de bulles explicatives, lorsque la magie du dessin est là ! Le périple de ce spationaute tourne vite au métaphysique avec mutations, chrysalides et trips oniriques en tous genres. On comprend le cheminement mais on se perd avec lui dans les méandres de cette curieuse planète. On oscille entre BD d'aventure spatiale et illustrations artistiques, certaines planches sont assez incroyables, tout comme le découpage qui n'hésite pas à exploser le gaufrier. On peut voir aussi dans ce "chemin" une allégorie de la vie, avancer, s'adapter aux contraintes, murir et avancer toujours jusqu'à cette fin que l'on sent venir, logique in fine. Pari réussi pour cette oeuvre classée parmi les "OVNI", avec un dessin contemplatif et un récit au diapason. Le hic étant l'envie ou pas de se replonger dedans une fois le livre refermé !
  17. The_PoP

    Cyborgs - Tome 1 - Ronin

    Nouvelle série de Science fiction qui ne sera pas sans rappeler ISS Snipers au fidèles lecteurs des éditions Soleil. On retrouve le prolifique Jean-Luc Istin une nouvelle fois au scénario et l'expérimenté Benoit Dellac au storyboard. Ils sont rejoints par le dessinateur Kael Ngu, qui a démarré sa carrière dans le monde des comics US avant d'être attrapé par Soleil pour lancer cette nouvelle série de one shots... On est vraiment sur une série qui tient plus de l'action que de la science fiction, tant le rythme est effréné et le background à peine esquissé. Ceci étant dit l'univers reste prometteur, et je pense que ce seront des one shots mais avec un lien assez fort entre eux puisqu'il s'agit vraisemblablement du début de la formation d'une équipe liée par un but commun, le narrateur étant le seul changement entre chaque tomes. Mais ça je pourrai vous en dire plus sur la structure de la série après le prochain tome. Les dessins de Kael Ngu sont très bien, assez originaux même par rapport aux productions soleil habituelles, et c'est agréable de ne pas avoir l'impression de se retrouver devant un clone des séries passées. Mention spéciale à la pagination, car 84 pages cela laisse vraiment le temps de raconter une histoire et c'est appréciable.
  18. Titre de l'album : Outlaws tome 2 - Les rivages de Midaluss Scenariste de l'album : Sylvain Runberg Dessinateur de l'album : Éric Chabbert Coloriste : Éric Chabbert Editeur de l'album : Dupuis Note : Résumé de l'album : Espace confédéré. Année 2779. Kristina, jeune clandestine humaine obligée de travailler pour les passeurs galactiques qui l'ont fait voyager illégalement, va devoir apprendre à survivre sur une planète inconnue. Et à se faire sa place. Planète Drenn. Midaluss, immense cité balnéaire où quartiers riches et bidonvilles aliens coexistent, non sans difficultés. La violence peut éclater à chaque instant, sans prévenir. C'est là que Kristina et son nouveau compagnon de route, Zachary, ont décidé de se lancer dans une carrière de voleurs de véhicules de luxe. Mais alors qu'ils doivent faire face à une compétition féroce avec d'autres gangs, les événements de Kessmo, lié au Clan des Cimes, ne vont pas tarder à les rattraper. Et le sang, alien comme humain, risque de couler à nouveau. Critique : Deuxième tome très attendu que celui-ci, 2 ans après un premier tome bien accueillis pour ce spin off d'Orbital. Et second tome dans la lignée du premier avec l'histoire de la petite soeur Kristina, la petite soeur de Caleb. Une histoire un tout petit peu trop "facile" qui se retrouve, étonnamment, assez rapidement dans l'ombre de celle de son frère...alors même que ce n'est censé être qu'un clin d'œil et un lien avec la série mère. En effet cette histoire de vol de vaisseaux spatiaux pour la revente tire trop en longueur et même si elle fait le lien avec l'histoire du premier tome, elle peine à faire plus que nous divertir. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/outlaws-tome-2-les-rivages-de-midaluss?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  19. Titre de l'album : La Mécanique - Tome 1 - En moi le chaos Scenariste de l'album : Kevan Stevens Dessinateur de l'album : Jef Coloriste : Jef Editeur de l'album : Soleil Note : Résumé de l'album : Dans une mégalopole au bord de la guerre civile, rongée par le crime, la technocratie et la dictature des écrans, le Blast, une drogue musicale de synthèse ultra puissante, provoque une hécatombe d'overdoses. La mafia se déchire, les technos lâchent leurs commandos, la population se soulève. Tous les rouages sont en place pour que s'enclenche une implacable mécanique. Critique : AH il nous fait parler ce duo Jef/ ! J'ai eu du mal avec son Mezcal que j'avais trouvé bordélique, son Convoi m'avait pas mal plu bizarrement, et voici cette fois-ci un premier tome de série. Il faut dire que Jef a le talent incontestable de diviser ses lecteurs, on adore ou on déteste. Il faut cependant lui reconnaitre que depuis son Une histoire de France il fait tout de même bien évoluer son trait, l'adoucissant et le nuancant désormais un peu plus pour mon plus grand plaisir, vous pouvez d'ailleurs le constater par vous même avec cette couverture très réussie. Mais au milieu de tout ça on pense quoi de La mécanique ? Et bien ... c'est encore une fois difficile, car Kevan Stevens nous met encore une fois beaucoup beaucoup de choses dans ce premier tome. Cela part littéralement dans tous les sens et une seconde lecture est presque obligatoire pour ne pas se sentir trop paumé à la fin. Mais il y a tout de même un joli parfum de Jeremiah ou du Convoi dans cette nouvelle série, qui donne inévitablement envie d'en lire la suite. ATtention tout de même, c'est noir, très violent, sexuel et adulte. Je rajouterai qu'il faut avoir l'esprit bien ouvert suivant vos sensibilités car même si je trouve ce début moins ouvertement corrosif que le convoi, on reste quand même sur une lecture incisive. J'espère simplement que la narration restera lisible et aboutie car le risque de s'éparpiller, un peu comme sur Mezcal est grand ici. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/la-mecanique-tome-1-en-moi-le-chaos/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  20. AH il nous fait parler ce duo Jef/ ! J'ai eu du mal avec son Mezcal que j'avais trouvé bordélique, son Convoi m'avait pas mal plu bizarrement, et voici cette fois-ci un premier tome de série. Il faut dire que Jef a le talent incontestable de diviser ses lecteurs, on adore ou on déteste. Il faut cependant lui reconnaitre que depuis son Une histoire de France il fait tout de même bien évoluer son trait, l'adoucissant et le nuancant désormais un peu plus pour mon plus grand plaisir, vous pouvez d'ailleurs le constater par vous même avec cette couverture très réussie. Mais au milieu de tout ça on pense quoi de La mécanique ? Et bien ... c'est encore une fois difficile, car Kevan Stevens nous met encore une fois beaucoup beaucoup de choses dans ce premier tome. Cela part littéralement dans tous les sens et une seconde lecture est presque obligatoire pour ne pas se sentir trop paumé à la fin. Mais il y a tout de même un joli parfum de Jeremiah ou du Convoi dans cette nouvelle série, qui donne inévitablement envie d'en lire la suite. ATtention tout de même, c'est noir, très violent, sexuel et adulte. Je rajouterai qu'il faut avoir l'esprit bien ouvert suivant vos sensibilités car même si je trouve ce début moins ouvertement corrosif que le convoi, on reste quand même sur une lecture incisive. J'espère simplement que la narration restera lisible et aboutie car le risque de s'éparpiller, un peu comme sur Mezcal est grand ici.
  21. Titre de l'album : Astra Saga - Tome 3 - La terre des géants Scenariste de l'album : Philippe Ogaki Dessinateur de l'album : Philippe Ogaki & Arturo Perez Orts Coloriste : Collectif Editeur de l'album : Delcourt Note : Résumé de l'album : L'or des Ases a été activé et a percé une faille dans la réalité, créant un passage direct entre le Valhalla et le Jutunheim. Les Fils des Anciens tentent à tout prix de récupérer cet artefact antique à la puissance infinie pour l'offrir à leur maître, Loki. Tandis que la guerre fait rage, la flotte impériale et les grandes maisons peinent à maintenir la cohésion des provinces. Critique : Allez parce que mieux vaut tard que jamais, voici ma chronique sur cette série sf de Philippe Ogaki. Sf ambitieuse car elle reprend les mythes nordiques et asgardiens dans le même temps. Au delà de couvertures toujours somptueuses, on est ici dans un véritable space opéra, avec combat galactiques, coup de blaster et quelques pouvoirs bien sentis. Il y en a pour tout le monde, et si je vous avoue que pour n'avoir pas relu les deux tomes précédents, j'ai été un peu baladé par le scénario, il reste qu'on ne s'ennuie pas deux secondes et que le nouvel univers pensé par Philippe Ogaki est passionnant à découvrir. Graphiquement, ceux qui comme moi sont un peu blasés des mangas, devraient quand même s'y retrouver car il y a vraiment des planches de toute beauté, servies par une colorisation éclatante. Hâte de lire la suite ! Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/astra-saga-tome-3-la-terre-des-geants/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  22. Allez parce que mieux vaut tard que jamais, voici ma chronique sur cette série sf de Philippe Ogaki. Sf ambitieuse car elle reprend les mythes nordiques et asgardiens dans le même temps. Au delà de couvertures toujours somptueuses, on est ici dans un véritable space opéra, avec combat galactiques, coup de blaster et quelques pouvoirs bien sentis. Il y en a pour tout le monde, et si je vous avoue que pour n'avoir pas relu les deux tomes précédents, j'ai été un peu baladé par le scénario, il reste qu'on ne s'ennuie pas deux secondes et que le nouvel univers pensé par Philippe Ogaki est passionnant à découvrir. Graphiquement, ceux qui comme moi sont un peu blasés des mangas, devraient quand même s'y retrouver car il y a vraiment des planches de toute beauté, servies par une colorisation éclatante. Hâte de lire la suite !
  23. The_PoP

    Dawnrunner

    Et bien voilà, très grosse claque de la rentrée pour moi que ce Dawnrunner. Alors attention, probablement que pour les amateurs de mangas, ce sera peut être un peu déroutant, voir décevant, tant le thème des Mechas affrontant des Kaijus pour le sort de l'humanité a déjà été vu, lu, revu, et relu, et avec des oeuvres majeures et références comme Evangelion par exemple. Même le cinéma américain s'en est emparé avec le sympathique et surprenant Pacific Rim notamment. Et bien là, on est vraiment vraiment vraiment très proche de ces histoires là. Mais en très fort également, puisque Ram V nous montre qu'on peut encore raconter une histoire dont on a envie de lire la suite page après page, alors même qu'on pense déjà la connaître. Mais c'est aussi cela la puissance des grands mythes, combien de fois a-t-on lu l'histoire d'Arthur ? De l'illiade ou de l'odyssée à travers les yeux d'un nouvel auteur et pourtant toujours avec plaisir ? Bref, c'est du neuf avec du vieux, on est bien d'accord, mais c'est plus que bien fait, c'est nerveux, beau, et la dimension intime des personnages prend vite le dessus sur le reste, en douceur et en finesse mais qui finalement balaye peu à peu le reste. Graphiquement Evan Cagle nous livre de bien belles planches, dont certaines sont certes un peu complexes et pas toujours faciles à comprendre mais qui ont une grande puissance et une belle nervosité. On ne s'ennuie pas une seconde, et les personnages humains ne sont pas délaissés au profit des méchas et des Kaijus. Bref, foncez si vous n'avez pas peur de lire encore une oeuvre sur ce thème là car Dawnrunner est le genre de bd qu'on lit d'une traite puis qu'on referme avec une sensation de manque et de déception tant on aurait aimé faire encore un bout de route avec ces personnages là. Une oeuvre marquante pour moi, félicitations à HiGraphics.
  24. Titre de l'album : M.A.D - Tome 1 - Un empire de rouille Scenariste de l'album : Nicolas Jarry Dessinateur de l'album : Thomas Legrain Coloriste : MIKL Editeur de l'album : Le Lombard Note : Résumé de l'album : La guerre contre les mechams a dévasté le monde. L'humanité est réduite à une multitude d'îlots de résistance, séparés les uns des autres par des océans de rouille. Daïa Anikine et Socrate, un robot avec lequel elle partage sa conscience, appartiennent au M.A.D, le Mechanical Assault Division. Leur mission est de protéger les derniers bastions de la civilisation. Daïa n'est pas du genre à laisser ses émotions lui dicter ses actes, pourtant, quand l'une de ses amies est retrouvée démembrée à l'intérieur même de l'enceinte de la ville, elle décide d'aller contre les ordres de sa supérieure et de traquer l'assassin, quelles qu'en soient les conséquences... Critique : Ohlala une nouvelle série de science fiction un peu post apo façon Terminator ! Avec un tel pitch et des auteurs comme M. Legrain (Sisco, The Regiment, Latah) au dessin ou M. Nicolas Jarry (terres d'arran, iss sniper, conquêtes, et une multitude d'autres) au scénario, on sait déjà qu'on va être sur du sérieux. Banco, si la couverture donne un peu l'impression d'un dessin taillé à la hache, l'intérieur est de meilleur ton, et Thomas Legrain va nous livrer de belles planches pour le genre, sans toutefois atteindre le niveau de détail aperçu sur son Latah. Mais ce n'est pas là l'essentiel, si certains visages manquent un peu de détails et de nuances, on est sur de la sf d'action et là le contrat est clairement rempli, les scènes d'actions sont dynamiques et lisibles, on se régale et on parcourt cette enquête musclée mais finalement inventive au pas de course. L'univers présenté est riche en futures possibilités, et elles ne sont qu'à peine esquissées dans ce tome, bref on en redemande et on attend la suite avec impatience ! Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/m-a-d-tome-1-un-empire-de-rouille/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  25. Ohlala une nouvelle série de science fiction un peu post apo façon Terminator ! Avec un tel pitch et des auteurs comme M. Legrain (Sisco, The Regiment, Latah) au dessin ou M. Nicolas Jarry (terres d'arran, iss sniper, conquêtes, et une multitude d'autres) au scénario, on sait déjà qu'on va être sur du sérieux. Banco, si la couverture donne un peu l'impression d'un dessin taillé à la hache, l'intérieur est de meilleur ton, et Thomas Legrain va nous livrer de belles planches pour le genre, sans toutefois atteindre le niveau de détail aperçu sur son Latah. Mais ce n'est pas là l'essentiel, si certains visages manquent un peu de détails et de nuances, on est sur de la sf d'action et là le contrat est clairement rempli, les scènes d'actions sont dynamiques et lisibles, on se régale et on parcourt cette enquête musclée mais finalement inventive au pas de course. L'univers présenté est riche en futures possibilités, et elles ne sont qu'à peine esquissées dans ce tome, bref on en redemande et on attend la suite avec impatience !
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