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Titre de l'album : Ghost War - tome 3 - Machinen Krieg Scenariste de l'album : Jean-Pierre Pecau Dessinateur de l'album : Stefano Martino Coloriste : Elmer B. Santos Editeur de l'album : Soleil Note : Résumé de l'album : Après le débarquement de mystérieux mécas qui ont pris le contrôle d'une station minière du Grand Nord finlandais, la résistance s'est organisée. Mais nul n'est en mesure d'expliquer les objectifs et l'origine des envahisseurs. La vérité va bientôt éclater, stupéfiant tout le monde, et chacun va devoir choisir son camp... Pour les différents protagonistes luttant pour leur survie, l'heure des comptes a sonné. Critique : Et voilà le tome 3 de Ghost War qui clôture ce premier cycle d'action futuriste avec brio. Attention il ne fallait pas trop s'attacher aux personnages car le scénariste Jean-Pierre Pécau, plus habitué des Uchronies, n'a lui clairement pas prévu de les choyer. Les planches de Stefano Martino sont très réussies pour donne vie à ce futur proche, et les scènes d'action sont super bien mises en scène, nerveuse et pleines de mouvements. Décors comme personnages sont bien travaillés et participent au plaisir de lecture ressenti sur ces 3 tomes. Ces graphismes réussis et cette histoire très dynamique, très orientée action, ne manquera pas de nous faire parfois penser à Travis ou Carmen Mc Callum. Ce qui est plutôt un compliment ici chez 1001bd. Si Ghost War ne va probablement pas marquer durablement la SF en BD, le résultat de ce premier tryptique me donne clairement envie d'avoir 3 tomes de rab' car je pense que le scénariste peut en avoir encore sous le coude. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/ghost-war-tome-3-machinen-krieg?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Que voilà un one shot de SF aussi ambitieux qu'intelligent. Servi par un scénario impeccable, le propos est intelligent, pertinent et n'oublie pas pour autant de nous questionner sur notre humanité comme toute bonne histoire de SF. Certes graphiquement le résultat est un peu austère mais cela n'en sert que mieux un scénario froid et efficace. Et forcément lorsque l'on commence à parler de capacités hors normes et de distorsions du temps ou des dimensions, mieux vaut avoir un scénario béton. On connaissait l'auteur, Clarke, d'abord pour sa série à succès Mélusine, mais aussi parce qu'il nous a plus récemment gratifié des étranges contes graphiques Réalités obliques ou du One shot Nocturnes dans la collection Signé. Il réussit ici à soigner son oeuvre pour en faire un one shot complet, clair et propre sur un thème habituellement assez casse gueule. Bravo à lui.
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Titre de l'album : Akkad Scenariste de l'album : Clarke Dessinateur de l'album : Clarke Coloriste : Clarke Editeur de l'album : Le Lombard Note : Résumé de l'album : Une invasion extraterrestre sème le chaos sur Terre. Les armes conventionnelles semblent inoffensives. Dans une tentative désespérée, le gouvernement américain expérimente un traitement chimique sur cinq adolescents. Objectif : augmenter leur intelligence jusqu'à un niveau surhumain. Ils pourront ensuite inventer l'arme qui nous sauvera tous. Sauf s'ils deviennent eux-mêmes incontrôlables... Critique : Que voilà un one shot de SF aussi ambitieux qu'intelligent. Servi par un scénario impeccable, le propos est intelligent, pertinent et n'oublie pas pour autant de nous questionner sur notre humanité comme toute bonne histoire de SF. Certes graphiquement le résultat est un peu austère mais cela n'en sert que mieux un scénario froid et efficace. Et forcément lorsque l'on commence à parler de capacités hors normes et de distorsions du temps ou des dimensions, mieux vaut avoir un scénario béton. On connaissait l'auteur, Clarke, d'abord pour sa série à succès Mélusine, mais aussi parce qu'il nous a plus récemment gratifié des étranges contes graphiques Réalités obliques ou du One shot Nocturnes dans la collection Signé. Il réussit ici à soigner son oeuvre pour en faire un one shot complet, clair et propre sur un thème habituellement assez casse gueule. Bravo à lui. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/akkad?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Nous retrouvons ici, nos compères habituels (Vlad, Pacman, Héléna, Baxter et Martin, Dario Fulci, Thundercat...) dans la suite qui se situe en ligne droite du tome 14. Et même si Travis (une fois encore) ne va pas être présent beaucoup, car pas tout à fait sur le même arc scénaristique, on ne l'apercevra qu'au début de l'album, l'action va être efficace de bout en bout et l'histoire bien avancer. Quelques tomes pourraient d'ailleurs très bien constituer un spin off consacré à des opérations spéciales de Vlad et son équipe... Je serais preneur à titre personnel. 🙂 Tome 15, série longue donc, et pourtant je suis toujours aussi fan et enthousiaste, je dois l'avouer. Un nouveau tome, dans le monde très cohérent, développé par les auteurs (Carmen ou Travis) est toujours très attendu. Nous avons ici un tome orienté action qui ne laisse pas le scénario sur place pour autant, et une somme d'enjeux assez conséquents trouve ici leur suite dans le déroulement de l'album. Avec des chapitres très bien trouvés là encore. C'est véritablement du bonheur de lire cet album pour tout dire. La lecture est fluide, les enchaînements sont bons, les visuels sont extraordinaires. Les planches sont en effet très belles, les phases d’action sont très bien rendues. Action qui restera lisible d'un bout à l'autre de l'album. Et tout cela se passe sur un arrière plan de technologies futuristes, qu'on reconnaîtra d'autant plus qu'elles existent déjà dans la vie de tous les jours. Le futur des assistants vocaux par exemple. Ces passages m'ont rappelé un vieux film (non pas si vieux que ça quand même, mais 1993 tout de même: Demolition man, avec Sylvester Stallone et Sandra Bullock). Ce film utilisait comme ressort humoristique le décalage du héros avec les technologiques quotidiennes du futur. C'est un peu le cas ici, même si, hélas (ou pas d'ailleurs), il n'y a pas les 3 coquillages... 🙃 C'est très drôle, c'est ironique, et c'est une fois de plus, très bien trouvé. 😄 La grosse grosse part d'action de l'album, pour poursuivre ma comparaison cinéphile, pourrait faire écho ici à La sage Jason Bourne, qui comporte des scènes d'action extraordinaires également. Même sur des planches entières à certains moments. Tout cela passe très bien et reste très lisible. On trouve aussi des scènes de hack de notre ami Pacman, pour nos amis informaticiens, et là aussi, c'est très lisible. Bref, un excellent tome 15 ! Scénario solide et intelligent, monde futuriste très cohérent avec background réaliste. Superbe réalisation et mise en page, grosse lisibilité malgrè les choix osés pour les scènes d'action. Travis reste, à mon sens, la meilleure BD d'action, et ce depuis très longtemps déjà, avec ses séries sœurs.
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Avant tout , je dois rendre à César ce qui est à César, Mobidic est une autrice et non pas un auteur comme j'ai pu le dire ailleurs. Une erreur impardonnable, surtout dans ce milieu de la bd plutôt masculin . Elle m'avait donc surpris et assez accroché sur Le roi ours , un joli conte ; et bien elle met la barre encore plus haute avec ce récit post-apocalyptique sans en être un véritablement. On constate les restes de notre ancienne civilisation, parsemés dans des cases somptueuses, mais le plus important est bien l'étude de ce "nouveau" monde. En effet les plus riches sont partis sur Mars et ont laissé le reste des habitants sur Terre. Des siècles ont passé et toute notre culture, notamment religieuse s'est effondrée. Ici, point de dieux d'une quelconque religion, les "idoles" du peuple sont bel et bien ces terriens partis sur Mars, et bien-sûr la planète rouge elle même. Cette nouvelle société a par ailleurs fait l'objet d'un profond recul technologique comme on a pu le voir suite à des effondrements de civilisations dans le passé (amis du collapse bonjour). On sent derrière toute cette création une profonde réflexion de Mobidic, qui rend ce cadre "terrien" particulièrement plausible. Dans ce nouveau monde aux accents mayas parfois, va évoluer Hermès notre héro, un des rares qui sait lire et surtout, porteur d'un secret inimaginable. Nous l'accompagnons jusqu'à ce dénouement plus ou moins tragique, selon les points de vue 🙂 . Vous l'avez compris , le scénario est à la hauteur. On est pas dans Mad Max ou un autre récit post-apo. Ici , il y a plus de profondeur et moins d'action. Le dessin est là aussi, dans la lignée de son précèdent opus, de toute beauté. Les couleurs des forêts nous immergent totalement. Delcourt tient avec elle, à l'instar de Joor et son Kanopé, une nouvelle génération d'auteurs de grand talent. J'ai déjà hâte de découvrir son prochain album. Espérons que le confinement l'ait inspiré et dégagé du temps pour une future création. Merci Mobidic et chapeau l'artiste !!! Kevin Nivek
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Titre de l'album : Le culte de Mars Scenariste de l'album : Mobidic Dessinateur de l'album : Mobidic Editeur de l'album : Delcourt Note : https://www.1001bd.com/tmp/pic/note/5.0.png Résumé de l'album : Les ressources de la Terre sont épuisées. Les plus riches sont partis pour Mars, les plus démunis attendent désespérément qu'on vienne les chercher. Ses survivants ont sombré dans l'obscurantisme. Au beau milieu de ce gâchis, Hermès, tente de consigner tous les anciens savoirs pour les rassembler dans une encyclopédie afin de les partager et aider l'humanité à aller de l'avant, à renaître de ses cendres. Critique : Avant tout , je dois rendre à César ce qui est à César, Mobidic est une autrice et non pas un auteur comme j'ai pu le dire ailleurs. Une erreur impardonnable, surtout dans ce milieu de la bd plutôt masculin . Elle m'avait donc surpris et assez accroché sur Le roi ours , un joli conte ; et bien elle met la barre encore plus haute avec ce récit post-apocalyptique sans en être un véritablement. On constate les restes de notre ancienne civilisation, parsemés dans des cases somptueuses, mais le plus important est bien l'étude de ce "nouveau" monde. En effet les plus riches sont partis sur Mars et ont laissé le reste des habitants sur Terre. Des siècles ont passé et toute notre culture, notamment religieuse s'est effondrée. Ici, point de dieux d'une quelconque religion, les "idoles" du peuple sont bel et bien ces terriens partis sur Mars, et bien-sûr la planète rouge elle même. Cette nouvelle société a par ailleurs fait l'objet d'un profond recul technologique comme on a pu le voir suite à des effondrements de civilisations dans le passé (amis du collapse bonjour). On sent derrière toute cette création une profonde réflexion de Mobidic, qui rend ce cadre "terrien" particulièrement plausible. Dans ce nouveau monde aux accents mayas parfois, va évoluer Hermès notre héro, un des rares qui sait lire et surtout, porteur d'un secret inimaginable. Nous l'accompagnons jusqu'à ce dénouement plus ou moins tragique, selon les points de vue 🙂 . Vous l'avez compris , le scénario est à la hauteur. On est pas dans Mad Max ou un autre récit post-apo. Ici , il y a plus de profondeur et moins d'action. Le dessin est là aussi, dans la lignée de son précèdent opus, de toute beauté. Les couleurs des forêts nous immergent totalement. Delcourt tient avec elle, à l'instar de Joor et son Kanopé, une nouvelle génération d'auteurs de grand talent. J'ai déjà hâte de découvrir son prochain album. Espérons que le confinement l'ait inspiré et dégagé du temps pour une future création. Merci Mobidic et chapeau l'artiste !!! Kevin Nivek Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/le-culte-de-mars/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Bon forcément quand un comics de science fiction nous arrive avec l'étiquette du prix Eisner de la meilleure nouvelle série 2020, on l'attend un peu au tournant. Surtout quand en plus le travail du dessinateur, Christian Ward est en plus couvert d'éloges sur cet ouvrage. Les deux auteurs étaient jusqu'ici connus en France par les amateurs pour leurs contributions à l'univers Marvel. Force est de constater que cette série mérite notre intérêt. Moins créative à priori que Saga, elle n'en propose pas moins un univers original, cohérent, et des personnages Ô combien consistants. Ce premier tome nous lance dans une aventure presque dès l'entame et ne nous lâche pas avant la dernière page. J'ai encore un peu de mal à imaginer les répercussions des révélations faites sur cet opus et comment cela va s'articuler autour de l'univers créé, mais il faut bien constater un point : la critique acerbe de notre société actuelle fait mouche. Et plutôt deux fois qu'une, alors on pardonnera facilement à ce premier tome de peut être manquer un peu d'ampleur au niveau du scénario, privilégiant le rythme et l'action. La partie graphique est pour moi plus contrastée, parce que de prime abord, je n'ai pas aimé le dessin. Puis pages après pages, je me suis habitué, et sans finir subjugué, il faut reconnaitre qu'il y a la la patte d'un artiste. Cela vous plaira ou non, mais vous ne l'avez pas déjà vu 100 fois, et c'est suffisamment intéressant pour être souligné, notamment venant d'un ancien de chez Marvel. Chapeau donc, d'autant que je ne doute pas que si moi j'ai eu parfois du mal à rentrer dans cet univers graphique, certains vont littéralement adorer. Attendons donc le prochain tome au tournant mais ne vous privez pas de découvrir ce comics proposé par Hi Comics, dont je salue une nouvelle fois le flair et le travail d'édition.
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Titre de l'album : Invisible Kingdom - Tome 1 - Le Sentier Scenariste de l'album : G. Willow Wilson Dessinateur de l'album : Christian Ward Coloriste : Editeur de l'album : Hi-Comics Note : Résumé de l'album : L'épopée de deux jeunes femmes dans une galaxie lointaine. Vess est une jeune initiée de la Renonciation, dévorée par une passion brûlante et une foi inébranlable. Pilote de fret aguerrie au service de la méga-corporation Lux, Grix est son antithèse. Elle trace sa route de planète en planète, épaulée par un équipage téméraire. Tout chavire quand Vess et Grix tombent sur une information explosive... Cette découverte fait chanceler les fondations de leur univers. Réunies par le hasard, elles doivent faire un choix : suivre le sentier auquel elles étaient destinées, ou s'en forger un tout nouveau. Critique : Bon forcément quand un comics de science fiction nous arrive avec l'étiquette du prix Eisner de la meilleure nouvelle série 2020, on l'attend un peu au tournant. Surtout quand en plus le travail du dessinateur, Christian Ward est en plus couvert d'éloges sur cet ouvrage. Les deux auteurs étaient jusqu'ici connus en France par les amateurs pour leurs contributions à l'univers Marvel. Force est de constater que cette série mérite notre intérêt. Moins créative à priori que Saga, elle n'en propose pas moins un univers original, cohérent, et des personnages Ô combien consistants. Ce premier tome nous lance dans une aventure presque dès l'entame et ne nous lâche pas avant la dernière page. J'ai encore un peu de mal à imaginer les répercussions des révélations faites sur cet opus et comment cela va s'articuler autour de l'univers créé, mais il faut bien constater un point : la critique acerbe de notre société actuelle fait mouche. Et plutôt deux fois qu'une, alors on pardonnera facilement à ce premier tome de peut être manquer un peu d'ampleur au niveau du scénario, privilégiant le rythme et l'action. La partie graphique est pour moi plus contrastée, parce que de prime abord, je n'ai pas aimé le dessin. Puis pages après pages, je me suis habitué, et sans finir subjugué, il faut reconnaitre qu'il y a la la patte d'un artiste. Cela vous plaira ou non, mais vous ne l'avez pas déjà vu 100 fois, et c'est suffisamment intéressant pour être souligné, notamment venant d'un ancien de chez Marvel. Chapeau donc, d'autant que je ne doute pas que si moi j'ai eu parfois du mal à rentrer dans cet univers graphique, certains vont littéralement adorer. Attendons donc le prochain tome au tournant mais ne vous privez pas de découvrir ce comics proposé par Hi Comics, dont je salue une nouvelle fois le flair et le travail d'édition. Autres infos : Eisner Award 2020 Nouvelle Série - Eisner Award 2020 Meilleur artiste numérique Type de l'album : Comic Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/invisible-kingdom-tome-1-le-sentier?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Au premier contact, cet album est très joli visuellement. Avec des planches très efficaces et contemplatives. Le dessin de Pierre-Mony Chan est impeccable, d'ailleurs j'ai cru que c'était Philippe Buchet. La mise en couleur donne beaucoup de dynamisme à l'ensemble. C’est un petit plaisir coupable de retrouver Navïs dans ce Tome 2 de Sillage - Premières armes. La série qui explique la période de formation de Navïs en tant qu'agent de la Constituante et ses 1ères missions. Lecteur, tu trouveras ici un scénario limpide à base de pirates qui abordent des vaisseaux de croisière. Tu trouveras aussi beaucoup d'action mais aussi des nez cassés et un peu d'alcool, Morbleu! C'est simple et efficace. C'est une aventure quasi indépendante à la série mère (je dis quasi car il y a quelques références et un fort lien quand même sur le final). L’album se situe entre le T2 (collection privée) et l'excellent T3 (engrenages), on repart loin en amont et c'est tout de même très sympathique de retrouver notre héroïne placée au début de la série, avec sa jeunesse, sa fougue, ses défauts d'alors et sans tous ses supers pouvoirs et son équipe de fidèles qu'elle s'est constituée au fil des albums, et qui l'a rendent invincible. Bref ici, on ne se prend pas la tête. C'est un chouette album. J’ai même cru que l’Atlantis de ma jeunesse allait sortir d’un portail au détour d'une case tellement on est dans l'ambiance avec les pirates spatiaux, mais non, quand même pas. 😀 Navïs prend son nouveau rôle d’agent de Sillage à cœur en cassant, quelques os au passage dans les nombreuses scènes d'action présentes dans l'histoire. Le tout est présenté avec beaucoup d'humour. Le ton est ici très léger tout au long de l'album. Et c'est très bien. Le principal défaut s'il fallait en trouver un ? Je ne suis pas sûr que cet album marque beaucoup à terme, la série principale nous a habitué à des scénarios plus profonds la majorité du temps. Mais il ne faut pas bouder son plaisir ! Les bonnes choses sont rares ces temps ci. Compagnons lancez l'abordage sinon je vous envoie nourrir les poissons!
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Titre de l'album : Sillage - Premières Armes Tome 2 - Vitesse de croisière Scenariste de l'album : Jean-David Morvan / Philippe Buchet Dessinateur de l'album : Pierre-Mony Chan Coloriste : Alice Picard et Pierre-Mony Chan Editeur de l'album : Delcourt Note : Résumé de l'album : Dans un rôle de barmaid qui lui sert de couverture et où elle s'ennuie à mourir, Nävis a infiltré un vaisseau de croisière spatiale pour assurer sa sécurité car de nombreux cargos disparaissent mystérieusement sans laisser de trace. L'agent spécial et son commandement croient avoir affaire à de simples actes de piraterie mais les choses sont rarement ce qu'elles semblent être. Critique : Au premier contact, cet album est très joli visuellement. Avec des planches très efficaces et contemplatives. Le dessin de Pierre-Mony Chan est impeccable, d'ailleurs j'ai cru que c'était Philippe Buchet. La mise en couleur donne beaucoup de dynamisme à l'ensemble. C’est un petit plaisir coupable de retrouver Navïs dans ce Tome 2 de Sillage - Premières armes. La série qui explique la période de formation de Navïs en tant qu'agent de la Constituante et ses 1ères missions. Lecteur, tu trouveras ici un scénario limpide à base de pirates qui abordent des vaisseaux de croisière. Tu trouveras aussi beaucoup d'action mais aussi des nez cassés et un peu d'alcool, Morbleu! C'est simple et efficace. C'est une aventure quasi indépendante à la série mère (je dis quasi car il y a quelques références et un fort lien quand même sur le final). L’album se situe entre le T2 (collection privée) et l'excellent T3 (engrenages), on repart loin en amont et c'est tout de même très sympathique de retrouver notre héroïne placée au début de la série, avec sa jeunesse, sa fougue, ses défauts d'alors et sans tous ses supers pouvoirs et son équipe de fidèles qu'elle s'est constituée au fil des albums, et qui l'a rendent invincible. Bref ici, on ne se prend pas la tête. C'est un chouette album. J’ai même cru que l’Atlantis de ma jeunesse allait sortir d’un portail au détour d'une case tellement on est dans l'ambiance avec les pirates spatiaux, mais non, quand même pas. 😀 Navïs prend son nouveau rôle d’agent de Sillage à cœur en cassant, quelques os au passage dans les nombreuses scènes d'action présentes dans l'histoire. Le tout est présenté avec beaucoup d'humour. Le ton est ici très léger tout au long de l'album. Et c'est très bien. Le principal défaut s'il fallait en trouver un ? Je ne suis pas sûr que cet album marque beaucoup à terme, la série principale nous a habitué à des scénarios plus profonds la majorité du temps. Mais il ne faut pas bouder son plaisir ! Les bonnes choses sont rares ces temps ci. Compagnons lancez l'abordage sinon je vous envoie nourrir les poissons! Autres infos : Ex-libris offert sur le site de BDfugue Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/sillage-premieres-armes-tome-2-vitesse-de-croisiere Voir la totalité de enregistrement
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Cette chronique a été rédigée à partir du pdf de lecture, aussi il peut y avoir des différences d'appréciation par rapport à la version finale papier. Bon, je vous avoue que c'est rare que je prenne mon pied en SF. C'est rare aussi que les grandes productions Soleil me fassent vibrer, et c'est encore plus rare que je raccroche à une série en cours au bout de 6 tomes. Surtout sur un départ de second cycle après une presque "fin" acceptable dans le tome 6. Mais c'est bien là la magie de Bec, que d'arriver encore à nous intéresser, malgré cet air de déjà vu dans ses intrigues, malgré ses personnages pas trop développés, et malgré sa tendance à rallonger un poil ce qui pourrait être plus court. Oui ces défauts sont bien présents dans Olympus Mons sur certains tomes, mais force est de constater que ce tome 7 est comme souvent avec Bec, un vrai bon tome de démarrage. Sauf qu'on a derrière nous les 6 tomes précédents, terminés en nous laissant des questions, et questions auquel M. Bec semble bien décidé à donner des réponses. Alors si vous êtes amateurs de SF et que vous avez lâché cette série il y a quelques temps déjà, lassés, à vous de voir si vous souhaitez lui laisser une seconde chance, car il y a peu de doutes sur le fait que cela va encore durer un peu. Mais en BD d'exploration spatiale, d'aventure humaine teintée de SF technologique, je trouve que c'est très bon. A noter que sur ma version pdf, les très belles planches succédaient parfois à des planches plus petites et qui m'ont semblées moins soignées. Le genre SF est pour moi un peu coutumier du fait alors ce n'est pas très dérangeant, d'autant que les planches plus larges et les grands plans spatiaux sont bien réussis, mais cela participe malgré tout à nous empêcher trop d'empathie pour nos personnages. Avis aux amateurs donc. La suite nous dire si cette série va rebondir durablement ou replonger dans ses travers.
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Titre de l'album : Olympus Mons - Tome 7 - Mission Farout Scenariste de l'album : Christophe Bec Dessinateur de l'album : Stefano Raffaele Coloriste : Natalya Marques Editeur de l'album : Soleil Note : Résumé de l'album : « Farout », mot anglais à connotation argotique signifiant « lointain ». Farout, planète naine 100 fois plus éloignée du Soleil que la Terre. Il s'agit du second corps le plus lointain jamais observé dans notre système solaire. Durant leur retour sur Terre, l'androïde alien Einstein a révélé à la cosmonaute russe Elena Chevtchenko l'existence d'une lointaine planète naine, aux confins du système solaire, une planète de glace. La civilisation qui l'a créée y a installé ce qui pourrait bien être le remède à tous les maux de l'Humanité. Elena va se porter volontaire pour cette nouvelle expédition. Critique : Cette chronique a été rédigée à partir du pdf de lecture, aussi il peut y avoir des différences d'appréciation par rapport à la version finale papier. Bon, je vous avoue que c'est rare que je prenne mon pied en SF. C'est rare aussi que les grandes productions Soleil me fassent vibrer, et c'est encore plus rare que je raccroche à une série en cours au bout de 6 tomes. Surtout sur un départ de second cycle après une presque "fin" acceptable dans le tome 6. Mais c'est bien là la magie de Bec, que d'arriver encore à nous intéresser, malgré cet air de déjà vu dans ses intrigues, malgré ses personnages pas trop développés, et malgré sa tendance à rallonger un poil ce qui pourrait être plus court. Oui ces défauts sont bien présents dans Olympus Mons sur certains tomes, mais force est de constater que ce tome 7 est comme souvent avec Bec, un vrai bon tome de démarrage. Sauf qu'on a derrière nous les 6 tomes précédents, terminés en nous laissant des questions, et questions auquel M. Bec semble bien décidé à donner des réponses. Alors si vous êtes amateurs de SF et que vous avez lâché cette série il y a quelques temps déjà, lassés, à vous de voir si vous souhaitez lui laisser une seconde chance, car il y a peu de doutes sur le fait que cela va encore durer un peu. Mais en BD d'exploration spatiale, d'aventure humaine teintée de SF technologique, je trouve que c'est très bon. A noter que sur ma version pdf, les très belles planches succédaient parfois à des planches plus petites et qui m'ont semblées moins soignées. Le genre SF est pour moi un peu coutumier du fait alors ce n'est pas très dérangeant, d'autant que les planches plus larges et les grands plans spatiaux sont bien réussis, mais cela participe malgré tout à nous empêcher trop d'empathie pour nos personnages. Avis aux amateurs donc. La suite nous dire si cette série va rebondir durablement ou replonger dans ses travers. Autres infos : Et pourquoi pas y replonger ? Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/olympus-mons-tome-7-mission-farout?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Série : Le transperceneige Scenario : Matz Dessin : Rochette my 2 cents La fin du prequel Edition : Casterman Acheter sur BDfugue Résumé : Terre, nouvelle ère glaciaire, la course pour la survie a commencé. Le train aux mille et un wagons a débuté sa course pour la survie. Sa première mission consiste à aller chercher tous ceux qui ont « gagné » leur place à bord. Ceux qui sont encore vivants, ceux qui savent où aller, ceux qui peuvent y aller… Pour Jimmy et son père, un contre la montre désespéré s’engage. À bord du Transperceneige, Zeng assiste, impuissant, à la fin de son utopie. Ca y est Matz et Rochette ont fini leur prequel au Transperceneige. Et c'est tellement logique et bon... qu'il manque quasiment un peu de folie. C'est dur à dire. En effet le travail de graphique de Rochette est super. Le scénario de Matz et lui aussi très bon et nous amène exactement là où l'on est au début de l'album mythique de Rochette et Lob. Mais presque "trop parfaitement". Ce que je veux dire c'est que si cette lecture est vraiment très sympa, amenant la fameuse clef sur ce qu'il s'est passé sur terre, mais... je ne sais pas j'aurais aimé un peu plus de folie à défaut d'espoir. C'est un peu le problème dans ce genre de prequel c'est que vu que l'on connait la finalité (si non hop hop on va chez son libraire !!), il est difficile de nous surprendre et de dépasser le statut de "bonne introduction. Et c'est le cas ici. La lecture est super intéressante et captivante. Mais la place dans la postérité est déjà prise par l'original. Ma Note:
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Et voilà, peu de temps après la sortie du tome 1 qui avait constitué une super surprise de ce début d'année, Hi Comics nous délivre déjà le second tome. Evidemment après un tome 1 aussi rythmé que plein de surprises, ce tome 2 était attendu au tournant. Pas de suspens, ce tome 2 n'est pas une déception. Il prend d'ailleurs pas mal le lecteur à contre pieds en emmenant nos héros et l'intrigue dans une direction surprenante. Et quelque part c'est tant mieux. Si ce tome 2 reste un peu court en terme de révélations, l'action elle va à 2000 à l'heure. Graphiquement l'ensemble est toujours aussi propre et soigné, et les scène d'actions particulièrement lisibles. Bon on est toujours dans le style récent des comics mais cela reste toujours très lisible. Bref, Skyward confirme être une série de SF à suivre pour ceux qui aiment un peu de fraîcheur.
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Titre de l'album : Skyward - Tome 2 - La ou naissent les libellules Scenariste de l'album : Joe Henderson Dessinateur de l'album : Lee Garbett Coloriste : Antonio Fabela Editeur de l'album : Hi-Comics Note : Résumé de l'album : Dans ce deuxième tome, Joe Henderson, scénariste et showrunner (Lucifer) et Lee Garbett (Lucifer, Loki: Agent of Asgard) continuent de donner vie à Willa, toujours plus combattive, charismatique et attachante, dans un monde où la gravitation n'est plus mais où les faux-semblants demeurent. Nommée à l'Eisner Award de la meilleure nouvelle série en 2019, Skyward est désormais en route pour le grand écran. Critique : Et voilà, peu de temps après la sortie du tome 1 qui avait constitué une super surprise de ce début d'année, Hi Comics nous délivre déjà le second tome. Evidemment après un tome 1 aussi rythmé que plein de surprises, ce tome 2 était attendu au tournant. Pas de suspens, ce tome 2 n'est pas une déception. Il prend d'ailleurs pas mal le lecteur à contre pieds en emmenant nos héros et l'intrigue dans une direction surprenante. Et quelque part c'est tant mieux. Si ce tome 2 reste un peu court en terme de révélations, l'action elle va à 2000 à l'heure. Graphiquement l'ensemble est toujours aussi propre et soigné, et les scène d'actions particulièrement lisibles. Bon on est toujours dans le style récent des comics mais cela reste toujours très lisible. Bref, Skyward confirme être une série de SF à suivre pour ceux qui aiment un peu de fraîcheur. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/skyward-tome-2-la-ou-naissent-les-libellules?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Après un premier tome d'introduction alléchant et remarqué, Christophe Bec et Leno Carvalho nous livrent déjà un second tome. Et ça continue sur les chapeaux de roue. Pour tout vous dire, pour de la SF je trouve que cela va, très très très vite. Nouveaux enjeux, nouvelles données scientifiques, nouveaux alliés et ennemis. Bref, ça va tellement vite que les personnages ne sont guère plus évoqués, à l'exception notable de l'héroïne, et que l'on termine ce tome avec une impression d'immense fresque de guerre stellaire aux enjeux qui nous dépassent. Bref on se sent tout petit, et on se demande si cette impression d'avoir lu un second tome d'introduction va prendre fin au prochain tome. Ceci dit pour les amateurs de Sf il y a du contenu, même si une partie vous rappellera peut être la Guerre éternelle ou Starship Trooper. Graphiquement, c'est assez inégal pour moi, avec certaines grandes planches réellement magnifiques et puissantes, notamment pour tout ce qui touche à la SF pure. Par contre j'ai toujours un peu de mal avec les scènes plus classiques qui il me semble n'ont pas bénéficié du même soin.
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Titre de l'album : Crusaders - Tome 2 - Les émanants Scenariste de l'album : Christophe Bec Dessinateur de l'album : Leno Carvalho Editeur de l'album : Soleil Note : Résumé de l'album : L'Humanité, associée à d'autres civilisations du système solaire, doit participer à contrer une menace dévastatrice provenant d'une race extraterrestre inconnue ! La colonie humaine installée sur Titan reçoit, via un étrange signal venu des étoiles, les plans révolutionnaires de constructions de fabuleux vaisseaux spatiaux et les coordonnées très précises d'une galaxie lointaine et primitive. Après plusieurs mois de fabrication, le vaisseau, Crusader 1 prend la tête d'une immense armada prête à rejoindre les mystérieux émetteurs du signal. Critique : Après un premier tome d'introduction alléchant et remarqué, Christophe Bec et Leno Carvalho nous livrent déjà un second tome. Et ça continue sur les chapeaux de roue. Pour tout vous dire, pour de la SF je trouve que cela va, très très très vite. Nouveaux enjeux, nouvelles données scientifiques, nouveaux alliés et ennemis. Bref, ça va tellement vite que les personnages ne sont guère plus évoqués, à l'exception notable de l'héroïne, et que l'on termine ce tome avec une impression d'immense fresque de guerre stellaire aux enjeux qui nous dépassent. Bref on se sent tout petit, et on se demande si cette impression d'avoir lu un second tome d'introduction va prendre fin au prochain tome. Ceci dit pour les amateurs de Sf il y a du contenu, même si une partie vous rappellera peut être la Guerre éternelle ou Starship Trooper. Graphiquement, c'est assez inégal pour moi, avec certaines grandes planches réellement magnifiques et puissantes, notamment pour tout ce qui touche à la SF pure. Par contre j'ai toujours un peu de mal avec les scènes plus classiques qui il me semble n'ont pas bénéficié du même soin. Reste à savoir si ce Crusaders va se révéler une série Sf ambitieuse et audacieuse au gigantisme assumé dans les prochains tomes, ou si les défauts de cette série prendront le dessus. Autres infos : Quand Starship Trooper rencontre Bec. Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/crusaders-tome-2-les-emanants?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Androïdes Tome 1 : Résurrection Scénario : Jean-Luc Istin Dessin : Jesus Hervas Millan Couleur : Olivier Héban Genre : Science-fiction Edition : Soleil Date de parution : Dispo L'acheter sur BDFugue Résumé : En 2545, l'humanité est frappée de stérilité. Plus personne sur terre n'a engendré d'enfants depuis 500 ans. Si la société Microcorp n'avait pas inventé le mélange « la pilule bleue », la Terre serait aujourd'hui inhabitée. Grâce au « mélange », la jeunesse éternelle est garantie. Plus de maladies, plus de vieillesse. C'est dans ce contexte que Liv Anderson, flic au caractère bien trempé, enquête sur le meurtre d'un directeur de musée, retrouvé chez lui criblé de balles. Très vite, ce qui ressemble à une banale affaire semble conduire à une donnée si secrète qu'elle pousse ses gardiens à tuer quiconque s'en approche. Parallèlement, Anna Hopkins, restauratrice d'oeuvres d'art, se sent de plus en plus mal. Elle consulte le Dr Castle et le verdict tombe. Depuis 500 ans, l'humanité est stérile, mais. Anna est enceinte. Ce premier tome d’Androïdes débute une nouvelle série de science-fiction composée de quatre tomes. Une équipe artistique différente travaillera sur chaque album autour du thème des androïdes, avec une parution tous les trimestres. Ce premier tome intitulé Résurrection nous présente une société futuriste où les hommes sont devenus immortels avec les recherches scientifiques effectuées, pour faire face aux épidémies. Des androïdes aident les personnes dans toutes les tâches ingrates ou dangereuses. Dans ce contexte, on suit l’enquête de Liv Anderson une femme animée par son métier et la vérité. En parallèle on suit également la vie d’une jeune artiste qui rénove les anciennes œuvres d’art. La partie graphique permet de rentrer dans l’histoire avec des planches détaillées et une ville futuriste énorme. Ce premier tome nous plonge dans une ambiance d’anticipation ou de science-fiction avec des androïdes proches des récits des maitres du genre Asimov et de Philip K. Dick. Note : Alx23
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Voilà une chouette série jeunesse intelligente bien lancée par un premier tome très agréable. Sincèrement, remplacez les héros par des adultes, et les dessins par un graphisme plus adulte et vous voilà projetés dans un Prométhée ou un Olympus Mons. Et ça finalement c'est quand même assez cool et je pense une belle garantie de succès pour cette série qui devrait rapidement connaitre le destin d'un Klaw. Il faut dire que Vincent Dugommier le scénariste c'est fait connaitre sur la série Les enfants de la résistance, qui était déjà une belle réussite. Le voici cette fois-ci lancé dans une série de fantastique/SF pour jeunesse et tant mieux. Le pitch, sans être original tient ses promesses, car un savoir quasi "absolu" apporte heureusement autant de possibilités que de questions. Je ne me fais donc pas vraiment de soucis pour la suite, en espérant simplement un poil plus de complexité dans l'opposition qui leur sera amenée. Graphiquement c'est chouette, très propre et bien adapté à un public jeunesse. Clairement une lecture agréable, divertissante et pour le moment bien pensée qui sera idéale pour les ados et leurs parents. Espérons que les tomes suivants confirment les promesses du scénario en évitant les écueils qu'on pu rencontré Olympus Mons ou Prométhée.
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Titre de l'album : Les omniscients - Tome 1 Scenariste de l'album : Vincent Dugommier Dessinateur de l'album : Renata Castellani Editeur de l'album : Le Lombard Note de l'album : 3.5 Résumé de l'album : À New York, cinq adolescents se réveillent un jour dotés du savoir absolu. L'information se répand sans tarder, et les jeunes prodiges sont immédiatement mis à l'abri par le FBI. Que faire quand on a 15 ans et plus besoin d'apprendre la moindre leçon ? Nos héros n'auront pas le temps d'y réfléchir longtemps. Une organisation gouvernementale secrète est décidée à les capturer. Et ils ont une énigme à résoudre : d'où vient leur faculté ? Qui sont ces créatures aux pouvoirs divins qui ont décidé de changer leur destin ? Critique : Voilà une chouette série jeunesse intelligente bien lancée par un premier tome très agréable. Sincèrement, remplacez les héros par des adultes, et les dessins par un graphisme plus adulte et vous voilà projetés dans un Prométhée ou un Olympus Mons. Et ça finalement c'est quand même assez cool et je pense une belle garantie de succès pour cette série qui devrait rapidement connaitre le destin d'un Klaw. Il faut dire que Vincent Dugommier le scénariste c'est fait connaitre sur la série Les enfants de la résistance, qui était déjà une belle réussite. Le voici cette fois-ci lancé dans une série de fantastique/SF pour jeunesse et tant mieux. Le pitch, sans être original tient ses promesses, car un savoir quasi "absolu" apporte heureusement autant de possibilités que de questions. Je ne me fais donc pas vraiment de soucis pour la suite, en espérant simplement un poil plus de complexité dans l'opposition qui leur sera amenée. Graphiquement c'est chouette, très propre et bien adapté à un public jeunesse. Clairement une lecture agréable, divertissante et pour le moment bien pensée qui sera idéale pour les ados et leurs parents. Espérons que les tomes suivants confirment les promesses du scénario en évitant les écueils qu'on pu rencontré Olympus Mons ou Prométhée. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/les-omniscients-tome-1-phenomenes?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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