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Titre de l'album : Hégémon Scenariste de l'album : Thierry Gloris Dessinateur de l'album : Joël Mouclier Coloriste : Editeur de l'album : Les humanoides associés Note : Résumé de l'album : Dans un avenir lointain, l'Empire Sapiens, dirigé d'une main de fer par l'Hégémon Iskender, est une puissance galactique bâtie sur le sang et la conquête de l'Empire Farxi. Mais lorsque le tyran centenaire est assassiné, la guerre civile éclate. Aux prises avec une caste militaire suprématiste, des héritiers légitimes et illégitimes, et les machinations de la régente, le scientifique Silas Ditak doit naviguer entre les arcanes du complot, pour trouver le meurtrier et empêcher une menace cosmique... Critique : Les inséparables Gloris et Mouclier vus sur Cléopâtre (Delcourt) et Méridia (Delcourt), s'associent à nouveau pour un space opera dense mêlant politique, enquête policière et chute d'un empereur ! En effet, l'Hégémon Iskender règne depuis longtemps sur l'empire et ne désire absolument pas céder sa place tel Gilgamesh le roi qui ne voulait pas mourir ! Mais sa quête d'immortalité l'accapare trop au regard de ses obligations et la taille gigantesque de son empire. Une hégémonie conquise par les armes et suite à une guerre gagnée contre des extra-terrestres, devenant ses sujets. Un jour, le roi est retrouvé mort ! Meurtre, mort naturelle ?? Commence alors une enquête pour Silas Ditak le scientifique ayant auparavant gagné les faveurs du défunt Iskender. Vous découvrirez que ses investigations vont le mener vers la/le/les coupable(s) mais aussi vers les fondations même de cet empire qui menace à tout moment de s'effondrer tel un château de cartes ! Intrigues de palais, politique locale, hauts-gradés militaires aux ambitions débordantes, traîtres, religion, mais aussi ces indigènes qui semblent cacher un lourd secret ; c'est tout un panel de pistes narratives lancées par les auteur avec talent ! Un savant mélange de Game of thrones, l'univers Warhammer et Dune, pour un one-shot qu'il est difficile de quitter une fois la lecture entamée ! Le trait réaliste de Joël Mouclier dépeint merveilleusement bien l'univers avec des batailles dantesques mêlant vaisseaux et mécas dévastateurs, le décorum militaire est assez remarquable ! Un léger bémol sur certains visages figés manquant d'expressivité, mais cela n'atténue en rien le plaisir de contempler ces pages et de plonger dans cet univers riche formidablement illustré. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/hegemon/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Les inséparables Gloris et Mouclier vus sur Cléopâtre (Delcourt) et Méridia (Delcourt), s'associent à nouveau pour un space opera dense mêlant politique, enquête policière et chute d'un empereur ! En effet, l'Hégémon Iskender règne depuis longtemps sur l'empire et ne désire absolument pas céder sa place tel Gilgamesh le roi qui ne voulait pas mourir ! Mais sa quête d'immortalité l'accapare trop au regard de ses obligations et la taille gigantesque de son empire. Une hégémonie conquise par les armes et suite à une guerre gagnée contre des extra-terrestres, devenant ses sujets. Un jour, le roi est retrouvé mort ! Meurtre, mort naturelle ?? Commence alors une enquête pour Silas Ditak le scientifique ayant auparavant gagné les faveurs du défunt Iskender. Vous découvrirez que ses investigations vont le mener vers la/le/les coupable(s) mais aussi vers les fondations même de cet empire qui menace à tout moment de s'effondrer tel un château de cartes ! Intrigues de palais, politique locale, hauts-gradés militaires aux ambitions débordantes, traîtres, religion, mais aussi ces indigènes qui semblent cacher un lourd secret ; c'est tout un panel de pistes narratives lancées par les auteur avec talent ! Un savant mélange de Game of thrones, l'univers Warhammer et Dune, pour un one-shot qu'il est difficile de quitter une fois la lecture entamée ! Le trait réaliste de Joël Mouclier dépeint merveilleusement bien l'univers avec des batailles dantesques mêlant vaisseaux et mécas dévastateurs, le décorum militaire est assez remarquable ! Un léger bémol sur certains visages figés manquant d'expressivité, mais cela n'atténue en rien le plaisir de contempler ces pages et de plonger dans cet univers riche formidablement illustré.
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Titre de l'album : Apogée tome 2 - La forge de Nacara Scenariste de l'album : Fred Duval Dessinateur de l'album : Emem Coloriste : Emem Editeur de l'album : Dargaud Note : Résumé de l'album : Le « Complexe » est une fédération dont la Terre est le 24e membre. Constitué depuis des millénaires par trois planètes fondatrices (Thorgon, Kbalt et Skuall), le Complexe a connu de nombreux conflits dont celui du premier conflit interstellaire ! Il affronte alors la civilisation Ourbrs, prête à faire la guerre afin de mettre la main sur de nouvelles ressources. Nous découvrirons cette guerre spatiale à travers 4 personnages : Un frère et une soeur venus de la planète Kerath, dame Eliz, une Ourbrs qui critique ouvertement la volonté hégémonique de son peuple et Marcus Valerius, un humain enlevé par les Ourbrs avec plusieurs de ses hommes. La nouvelle saga des créateurs de "Renaissance" ! Critique : Deuxième tome d'Apogée. Et un tome toujours très bon, dans la lignée du premier mais aussi des autres titres de Fred Duval. Ce tome est exactement ce que l'on en attendait : de la très bonne SF. Un space opera dont les méandres nous sont expliqués au fur et à mesure (la présence des humains, les ressort de cette guerre etc...), sans jamais sacrifier le coté grandiose des batailles du genre. On a donc un tome deux exactement comme on l'imaginait à la fin du tome 1... a un détail prêt. Un détail qui change tout. Un tome 2 qui nous montre la stabilisation du conflit et le point de bascule entre les défenseurs et ses assaillants... mais recentrant aussi notre récit sur notre romain, et sur les humains en général, nous lançant vers un tome 3 qui ne fera pas que traiter la fin du conflit. Une variation au conflit spatial qui est bienvenue pour sortir Apogée d'une overdose de classicisme. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/apogee-tome-2-la-forge-de-nacara?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Deuxième tome d'Apogée. Et un tome toujours très bon, dans la lignée du premier mais aussi des autres titres de Fred Duval. Ce tome est exactement ce que l'on en attendait : de la très bonne SF. Un space opera dont les méandres nous sont expliqués au fur et à mesure (la présence des humains, les ressort de cette guerre etc...), sans jamais sacrifier le coté grandiose des batailles du genre. On a donc un tome deux exactement comme on l'imaginait à la fin du tome 1... a un détail prêt. Un détail qui change tout. Un tome 2 qui nous montre la stabilisation du conflit et le point de bascule entre les défenseurs et ses assaillants... mais recentrant aussi notre récit sur notre romain, et sur les humains en général, nous lançant vers un tome 3 qui ne fera pas que traiter la fin du conflit. Une variation au conflit spatial qui est bienvenue pour sortir Apogée d'une overdose de classicisme.
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Titre de l'album : Orbital tome 9 - Sécession Scenariste de l'album : Sylvain Runberg Dessinateur de l'album : Serge Pellé Coloriste : Serge Pellé Editeur de l'album : Dupuis Note : Résumé de l'album : Six années ont passé depuis la disparition de Mézoké dans une dimension quantique inconnue. Devenu l'un des membres les plus influents du directoire de l'ODI sur Orbital, Caleb est donné favori pour succéder à Evona Toot lors des prochaines élections, une aubaine pour les Humains. Si le danger d'une révolte des Névronomes appartient au passé, une nouvelle crise est sur le point de mettre en danger l'équilibre de la Confédération : les quatre plus grandes religions aliens confédérées forment un groupe de pression et réclament la nomination de membres de l'ODI sur des bases religieuses. Voilà une nouvelle crise qui risque d'éclater et de compliquer les affaires de Caleb... Critique : Merci monsieur Runderg. Merci et...pas merci en fait ! On n'a pas le droit de faire un album comme cela. Un album qui nous parait basique durant les 3/4 de la lecture, nous laissant penser que ce diptyque était celui de trop... pour nous livre 10 dernières pages magiques qui renversent la table. Tellement intense que je les ai lues 2 fois ! Cette fin est vraiment excellente.Et nous promet un tome 10 dantesque. J'ai un peu exagéré sur le début qui nous montre un Caleb en passe de devenir big boss de l'ODi et ses "anciens" amis poursuivre le doux rêve de récupérer Mezoké. Caleb voit son début de "règne" chahuté par un obscurantisme religieux galopant mené... par une humaine. Quand on connait la place des humains dans l'ODI, on se doute que ca sent la poudre... mais c'est quand même un déroulé très classique comme suite. Classique jusqu'à.... Pfff je vous souhaite de prendre la même claque que moi en lisant la fin de ce tome. Et je n'en peux déjà plus d'attendre le dixième ! Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/orbital-tome-9-secession?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Merci monsieur Runderg. Merci et...pas merci en fait ! On n'a pas le droit de faire un album comme cela. Un album qui nous parait basique durant les 3/4 de la lecture, nous laissant penser que ce diptyque était celui de trop... pour nous livre 10 dernières pages magiques qui renversent la table. Tellement intense que je les ai lues 2 fois ! Cette fin est vraiment excellente.Et nous promet un tome 10 dantesque. J'ai un peu exagéré sur le début qui nous montre un Caleb en passe de devenir big boss de l'ODi et ses "anciens" amis poursuivre le doux rêve de récupérer Mezoké. Caleb voit son début de "règne" chahuté par un obscurantisme religieux galopant mené... par une humaine. Quand on connait la place des humains dans l'ODI, on se doute que ca sent la poudre... mais c'est quand même un déroulé très classique comme suite. Classique jusqu'à.... Pfff je vous souhaite de prendre la même claque que moi en lisant la fin de ce tome. Et je n'en peux déjà plus d'attendre le dixième !
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Titre de l'album : Batman off-world Scenariste de l'album : Jason Aaron Dessinateur de l'album : Patrick Gleason Coloriste : Patrick Gleason Editeur de l'album : Urban Comics Note : Résumé de l'album : Alors que, comme chaque soir depuis qu'il a enfilé sa cape, Bruce Wayne arpentait les rues et les toits de Gotham pour contre-carrer les plans de la pègre, ce qui aurait dû être une nuit de routine prit une tout autre tournure. Une rencontre avec un être venu d'une autre planète lui fit comprendre la possibilité d'une invasion de la Terre par une race extraterrestre. Dès lors, une seule solution s'offrit à lui, embarquer pour l'autre côté de l'Univers pour éradiquer le mal à la racine ! Contenu vo : BATMAN OFF-WORLD #1-6. Critique : Sincèrement quand j'ai vu cette couverture et lu le pitch de ce Batman, j'ai pensé que l'on se moquait de moi et que Aaron avait besoin d'argent. Et bien je dois bien reconnaitre que j'ai eu complètement tord. Jason Aaron réussit, avec ce one shot, ce que je pensais impossible : Transposer avec justesse l'esprit et le combat de notre taciturne héros dans une planète différents et à l'échelle d'un univers. Dans un veritable space opéra. Que ce soit le combat de Bruce Wayne, le fait qu'il mette ses objectifs devant son bonheur personnel, ou sa volonté de combattre les injustices à la force de ses points, tout est présent mais dans un univers graphique futuriste, au bestiaire impressionnant et au rayonnement bien plus important que la simple ville de Gotham. Gotham qui n'est pas oublié. Aaron réussit, de façon très maligne, à raccrocher la ville du chevalier noir à cette histoire, nous fournissant un point d'ancrage pas complètement utile mais bien pensé. Une excellente lecture pour laquelle je conseille, comme souvent cher Urban, de lire l'introduction qui aide à comprendre en quoi le travail d'Aaron n'était pas gagné d'avance. Autres infos : Type de l'album : Comic Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/batman-off-world?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Sincèrement quand j'ai vu cette couverture et lu le pitch de ce Batman, j'ai pensé que l'on se moquait de moi et que Aaron avait besoin d'argent. Et bien je dois bien reconnaitre que j'ai eu complètement tord. Jason Aaron réussit, avec ce one shot, ce que je pensais impossible : Transposer avec justesse l'esprit et le combat de notre taciturne héros dans une planète différents et à l'échelle d'un univers. Dans un veritable space opéra. Que ce soit le combat de Bruce Wayne, le fait qu'il mette ses objectifs devant son bonheur personnel, ou sa volonté de combattre les injustices à la force de ses points, tout est présent mais dans un univers graphique futuriste, au bestiaire impressionnant et au rayonnement bien plus important que la simple ville de Gotham. Gotham qui n'est pas oublié. Aaron réussit, de façon très maligne, à raccrocher la ville du chevalier noir à cette histoire, nous fournissant un point d'ancrage pas complètement utile mais bien pensé. Une excellente lecture pour laquelle je conseille, comme souvent cher Urban, de lire l'introduction qui aide à comprendre en quoi le travail d'Aaron n'était pas gagné d'avance.
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Titre de l'album : Traqué dans l'espace Scenariste de l'album : Michael Park & Chris Baldie Dessinateur de l'album : Chris Baldie Coloriste : Chris Baldie Editeur de l'album : Bamboo Note : Résumé de l'album : Il est le dernier humain de l'univers, sa valeur est inestimable.Que la chasse commence ! L'humanité a disparu. Il est le dernier Homme survivant. Prisonnier d'un sarcophage échoué sur une planète de glace, il revient à la vie. Mais il n'a plus aucun repère car tout ce qui faisait son monde a disparu. Désormais, seul représentant de son espèce, il devient une marchandise à la valeur inestimable. Traqué par tout ce que l'univers compte de chasseurs de prime, il va devoir se battre, s'enfuir sans jamais renoncer dans un seul but : survivre. Action, gunfights lasers et résilience ! Suivez la traque épique à travers l'espace d'un vieux capitaine fatigué. Critique : Quelle belle idée que d'inverser un peu les rôles. Cette fois-ci c'est bien l'humanité qui s'est faite éradiquer. Et le dernier homme qui devient la chose la plus précieuse de l'univers. Le pitch est simple mais en renversant les rôles il permet d'obtenir une belle dramaturgie ainsi qu'un souffle de fraicheur qui évite à ce space opéra d'avoir un trop grand air de déjà vu. On embarque assez vite dans cette aventure, rythmée et sans temps morts jusqu'à la dernière page. Les seconds rôles apportent un peu de fraicheur à ce héros parfois un peu dépassé par les évènements. Les clins d'oeils à la SF y sont nombreux pour les amateurs. Le style graphique lui est assez particulier, et aurait gagné je trouve a un peu plus de lisibilité dans les scènes d'actions. Autres infos : Type de l'album : Comic Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/traque-dans-l-espace/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Quelle belle idée que d'inverser un peu les rôles. Cette fois-ci c'est bien l'humanité qui s'est faite éradiquer. Et le dernier homme qui devient la chose la plus précieuse de l'univers. Le pitch est simple mais en renversant les rôles il permet d'obtenir une belle dramaturgie ainsi qu'un souffle de fraicheur qui évite à ce space opéra d'avoir un trop grand air de déjà vu. On embarque assez vite dans cette aventure, rythmée et sans temps morts jusqu'à la dernière page. Les seconds rôles apportent un peu de fraicheur à ce héros parfois un peu dépassé par les évènements. Les clins d'oeils à la SF y sont nombreux pour les amateurs. Le style graphique lui est assez particulier, et aurait gagné je trouve a un peu plus de lisibilité dans les scènes d'actions.
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Titre de l'album : Sphères - Tome 01 Ouverture Scenariste de l'album : Alain Brion Dessinateur de l'album : Alain Brion Coloriste : Alain Brion Editeur de l'album : Oxymore Note : Résumé de l'album : 2203 : trois sphères mystérieuses disparaissent dans la tache rouge de Jupiter. Trois siècles plus tard, Nell’o, navigatrice spatiale en pleine dépression, sombre dans la drogue. Un culte hérétique l’oblige à partir vers les lunes de Jupiter à la recherche d’une substance étrange au cœur de leurs croyances. Le colonel Prax’x, fraîchement sorti de cryogénie et dernier témoin de l’arrivée des sphères, est déterminé à percer le mystère. Il décide de retourner vers Europe, l’une des lunes de Jupiter, pour y préparer une expédition risquée afin de trouver la preuve de vie extraterrestre. Alors que leurs destins se croisent, Nell’o et Prax’x s’embarquent dans une aventure qui pourrait bouleverser l’histoire de l’humanité. Que découvriront-ils dans les profondeurs glacées d’Europe ? Critique : Transfuge de l'éditeur Soleil, Alain Brion se lance en solo dans un space-opéra de grande ampleur avec cette "ouverture" de la saga Sphères ! Je précise bien "saga" car j'espère sincèrement qu'elle va s'inscrire dans une longévité tant l'histoire est porteuse et complexe. Nous sommes dans les années 2500, l'homme a découvert de nouvelles façons d'explorer l'espace avec des moteurs plus rapides et la colonisation du système a pu s'enclencher. L'auteur précise le contexte à l'aide d'une frise chronologique en début d'album, détaillant les avancées technologiques mais aussi les conflits engendrés, ainsi que l'avènement de nouvelles religions. Trois sphères ont été aperçues aussi en 2203, subrepticement car disparues aussi rapidement que leur arrivée. Que sont-elles et pourquoi aucune autre apparition depuis trois cents ans ?? Vous l'aurez compris, c'est avec ce postulat riche que débutent les aventures de Nell'o et Prax'x, deux protagonistes qui devraient s'inscrire dans la durée tant leur intrication semble importante dans le récit. L'une qui subit l'histoire mais va y prendre part forcément, et l'autre réveillé mystérieusement et contraint de s'adapter pour poursuivre son but ultime : percer le secret de ces sphères. Alain Brion incorpore une nouvelle religion ayant remplacé toutes celles connues de l'humanité et ayant la fâcheuse tendance à s'imposer par tous les moyens; mais aussi une drogue dont les secrets de fabrication semblent nimbés de mystères, voire extra-terrestres ! Un contexte politico-religieux riche, des personnages charismatiques, un univers sans frontières laissant tellement de portes ouvertes, on pense à Bajram et son UWW1, mais aussi Vatine, bref des influences de premier choix pour Alain Brion, s'installant dans la cour des grands avec ce récital de SF ! Le dessin réaliste est au diapason de l'histoire, avec des décors splendides, l'univers spatial est enivrant de beautés telles ces planètes en arrière plan dans l'immensité de l'espace. Des cases fourmillant de détails et une palette de couleurs allant du froid au chaud selon le contexte, c'est du grand Art qu'il nous livre assurément ! Une aventure spatiale faisant honneur au franco-belge et au 9ème art en général, on en redemande ! Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/spheres-tome-1/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Transfuge de l'éditeur Soleil, Alain Brion se lance en solo dans un space-opéra de grande ampleur avec cette "ouverture" de la saga Sphères ! Je précise bien "saga" car j'espère sincèrement qu'elle va s'inscrire dans une longévité tant l'histoire est porteuse et complexe. Nous sommes dans les années 2500, l'homme a découvert de nouvelles façons d'explorer l'espace avec des moteurs plus rapides et la colonisation du système a pu s'enclencher. L'auteur précise le contexte à l'aide d'une frise chronologique en début d'album, détaillant les avancées technologiques mais aussi les conflits engendrés, ainsi que l'avènement de nouvelles religions. Trois sphères ont été aperçues aussi en 2203, subrepticement car disparues aussi rapidement que leur arrivée. Que sont-elles et pourquoi aucune autre apparition depuis trois cents ans ?? Vous l'aurez compris, c'est avec ce postulat riche que débutent les aventures de Nell'o et Prax'x, deux protagonistes qui devraient s'inscrire dans la durée tant leur intrication semble importante dans le récit. L'une qui subit l'histoire mais va y prendre part forcément, et l'autre réveillé mystérieusement et contraint de s'adapter pour poursuivre son but ultime : percer le secret de ces sphères. Alain Brion incorpore une nouvelle religion ayant remplacé toutes celles connues de l'humanité et ayant la fâcheuse tendance à s'imposer par tous les moyens; mais aussi une drogue dont les secrets de fabrication semblent nimbés de mystères, voire extra-terrestres ! Un contexte politico-religieux riche, des personnages charismatiques, un univers sans frontières laissant tellement de portes ouvertes, on pense à Bajram et son UWW1, mais aussi Vatine, bref des influences de premier choix pour Alain Brion, s'installant dans la cour des grands avec ce récital de SF ! Le dessin réaliste est au diapason de l'histoire, avec des décors splendides, l'univers spatial est enivrant de beautés telles ces planètes en arrière plan dans l'immensité de l'espace. Des cases fourmillant de détails et une palette de couleurs allant du froid au chaud selon le contexte, c'est du grand Art qu'il nous livre assurément ! Une aventure spatiale faisant honneur au franco-belge et au 9ème art en général, on en redemande !
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Titre de l'album : Astra Saga - Tome 3 - La terre des géants Scenariste de l'album : Philippe Ogaki Dessinateur de l'album : Philippe Ogaki & Arturo Perez Orts Coloriste : Collectif Editeur de l'album : Delcourt Note : Résumé de l'album : L'or des Ases a été activé et a percé une faille dans la réalité, créant un passage direct entre le Valhalla et le Jutunheim. Les Fils des Anciens tentent à tout prix de récupérer cet artefact antique à la puissance infinie pour l'offrir à leur maître, Loki. Tandis que la guerre fait rage, la flotte impériale et les grandes maisons peinent à maintenir la cohésion des provinces. Critique : Allez parce que mieux vaut tard que jamais, voici ma chronique sur cette série sf de Philippe Ogaki. Sf ambitieuse car elle reprend les mythes nordiques et asgardiens dans le même temps. Au delà de couvertures toujours somptueuses, on est ici dans un véritable space opéra, avec combat galactiques, coup de blaster et quelques pouvoirs bien sentis. Il y en a pour tout le monde, et si je vous avoue que pour n'avoir pas relu les deux tomes précédents, j'ai été un peu baladé par le scénario, il reste qu'on ne s'ennuie pas deux secondes et que le nouvel univers pensé par Philippe Ogaki est passionnant à découvrir. Graphiquement, ceux qui comme moi sont un peu blasés des mangas, devraient quand même s'y retrouver car il y a vraiment des planches de toute beauté, servies par une colorisation éclatante. Hâte de lire la suite ! Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/astra-saga-tome-3-la-terre-des-geants/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Allez parce que mieux vaut tard que jamais, voici ma chronique sur cette série sf de Philippe Ogaki. Sf ambitieuse car elle reprend les mythes nordiques et asgardiens dans le même temps. Au delà de couvertures toujours somptueuses, on est ici dans un véritable space opéra, avec combat galactiques, coup de blaster et quelques pouvoirs bien sentis. Il y en a pour tout le monde, et si je vous avoue que pour n'avoir pas relu les deux tomes précédents, j'ai été un peu baladé par le scénario, il reste qu'on ne s'ennuie pas deux secondes et que le nouvel univers pensé par Philippe Ogaki est passionnant à découvrir. Graphiquement, ceux qui comme moi sont un peu blasés des mangas, devraient quand même s'y retrouver car il y a vraiment des planches de toute beauté, servies par une colorisation éclatante. Hâte de lire la suite !
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Titre de l'album : Cosmopirates tome 1 - Captif de l'oubli Scenariste de l'album : Alejandro Jodorowsky Dessinateur de l'album : Pete Woods Coloriste : Pete Woods Editeur de l'album : Les humanoides associés Note : Résumé de l'album : Dans un univers où règnent la violence et l'argent, les sept Magnobankiers contrôlent toute la galaxie, exterminant parfois jusqu'à des populations entières afin de conserver leurs privilèges. Lorsque le célèbre assassin Xar-Cero découvre sa responsabilité dans l'une des plus meurtrières opérations menées au nom de ces tyrans, le conseil des Sept décide d'effacer sa mémoire pour annihiler le moindre désir de vengeance. Critique : Agé de 95 ans, Alejandro ne cesse de nous surprendre par la vitalité de ces récits ! Il revient dans son "Jodoverse" avec cette histoire de vengeance très bien illustrée par l'auteur de comics américain Pete Woods. On y retrouve le vocabulaire de l'Incal et la caste des méta-barons, ainsi que cette énergie palpable se dégageant des personnages. Tout va très vite, parfois un peu trop, dans ce premier tome d'une aventure prévue en diptyque. On fait vite la connaissance de ce guerrier-assassin sans foi Xar-Cero, aux motivations uniquement financières et totalement dénué d'humanité. Sa rencontre avec les Magnobankiers va sceller le début d'une nouvelle vie pour lui ! Un effacement total de sa mémoire ainsi qu'une "reprogrammation" de son savoir, va le faire passer d'assassin cupide à médecin de campagne sur une planète lointaine et isolée. Jodorowky s'en donne à coeur joie pour dénoncer une fois de plus l'asservissement de l'homme par l'homme et l'évolution des sentiments humains face à l'indicible. L'amour n'est jamais très loin dans les histoires du poète chilien, même et surtout s'il semble impossible au départ 😉 . A travers les pérégrinations de cet anti-héros, c'est tout une métaphore de sa vision du monde que nous délivre le scénariste. Ce groupe de banquiers omnipotents s'imposant en tant que régisseurs de la galaxie, se donnant jusqu'au droit de vie et de mort, entre en résonance avec les multinationales. La lueur d'espoir étant cet amour naissant, on pense irrémédiablement à la formidable Caste des méta-barons en lisant cette histoire, Jodo déclarera même "récupérer sa jeunesse" en se plongeant de nouveau dans la science-fiction. Un beau cadeau pour l'éditeur Les humanoïdes associés fêtant leurs 50 ans cette année 🙂 . Pour illustrer un space opéra, il est nécessaire d'avoir un dessinateur d'envergure, et Pete Woods est assurément de ceux-là. Il y a du Gimenez et du Rebic dans sa ligne claire hyper réaliste ! Avec des couleurs froides, il s'adapte au monde dépeint par Jodo et donne de la véracité à cette aventure déjantée et explosive. Un sympathique premier tome qui comblera les amoureux du "jodoverse" 😉 ! Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/cosmopirates-tome-1-captif-de-l-oubli/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Agé de 95 ans, Alejandro ne cesse de nous surprendre par la vitalité de ces récits ! Il revient dans son "Jodoverse" avec cette histoire de vengeance très bien illustrée par l'auteur de comics américain Pete Woods. On y retrouve le vocabulaire de l'Incal et la caste des méta-barons, ainsi que cette énergie palpable se dégageant des personnages. Tout va très vite, parfois un peu trop, dans ce premier tome d'une aventure prévue en diptyque. On fait vite la connaissance de ce guerrier-assassin sans foi Xar-Cero, aux motivations uniquement financières et totalement dénué d'humanité. Sa rencontre avec les Magnobankiers va sceller le début d'une nouvelle vie pour lui ! Un effacement total de sa mémoire ainsi qu'une "reprogrammation" de son savoir, va le faire passer d'assassin cupide à médecin de campagne sur une planète lointaine et isolée. Jodorowky s'en donne à coeur joie pour dénoncer une fois de plus l'asservissement de l'homme par l'homme et l'évolution des sentiments humains face à l'indicible. L'amour n'est jamais très loin dans les histoires du poète chilien, même et surtout s'il semble impossible au départ 😉 . A travers les pérégrinations de cet anti-héros, c'est tout une métaphore de sa vision du monde que nous délivre le scénariste. Ce groupe de banquiers omnipotents s'imposant en tant que régisseurs de la galaxie, se donnant jusqu'au droit de vie et de mort, entre en résonance avec les multinationales. La lueur d'espoir étant cet amour naissant, on pense irrémédiablement à la formidable Caste des méta-barons en lisant cette histoire, Jodo déclarera même "récupérer sa jeunesse" en se plongeant de nouveau dans la science-fiction. Un beau cadeau pour l'éditeur Les humanoïdes associés fêtant leurs 50 ans cette année 🙂 . Pour illustrer un space opéra, il est nécessaire d'avoir un dessinateur d'envergure, et Pete Woods est assurément de ceux-là. Il y a du Gimenez et du Rebic dans sa ligne claire hyper réaliste ! Avec des couleurs froides, il s'adapte au monde dépeint par Jodo et donne de la véracité à cette aventure déjantée et explosive. Un sympathique premier tome qui comblera les amoureux du "jodoverse" 😉 !
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Titre de l'album : Astra Saga tome 2 - Le sang des dieux Scenariste de l'album : Philippe Ogaki Dessinateur de l'album : Philippe Ogaki Coloriste : Sanoe, Agnès Loup, Arturo Perrez & Gudulf Editeur de l'album : Delcourt Note : Résumé de l'album : L'empereur et les grandes maisons peinent à maintenir la cohésion des provinces impériales dont les intérêts politiques divergent. Loki profite du désordre et progresse de plus en plus dans sa quête de pouvoir. Il exploite de misérables kobes pour extraire d'une mine les artefacts antiques et surpuissants qui lui serviront à retrouver son pouvoir et ainsi retrouver son intégrité. Critique : Ce space opera se poursuit avec un récit empruntant à la mythologie nordique se déroulant dans un univers de science-fiction. Le récit se centralise autour de quelques principaux comme le frère et la sœur Vengard lors de leur voyage stellaire avant d'arriver sur un palais orbital et Sey devenu un soldat en voyage sur sa planète natale. En dehors des histoires de ses trois personnages, on retrouve des complots, trahisons et surtout le réveil d'un géant, un jotün dans la mythologie nordique. Ce deuxième tome est plus facile d'accès comme l'univers est déjà en place et l'on connait le contexte et les enjeux. On ne s'ennuie pas un seul moment avec toutes les scènes d'action et les batailles stellaires. La partie graphique apporte une touche originale à cette série, les dessins de Philippe Ogaki sont magnifiques avec l'assistance d'Arturo Perrez. Quatre coloristes travaillent sur cet album pour un rendu final très soigné. Quelques planches sont trop chargées en action et en détails, lors des batailles mais cela ne perturbe pas la lecture. Astra Saga est une série plaisante pour tous les amateurs de space opera bien pensé. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/astra-saga-tome-2-le-sang-des-dieux/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Tranchons dans le vif, ce tome 3 est à priori la conclusion de cette série même si à la fin du tome il est indiqué fin du tome 3. La conclusion apportée à ce récit ambitieux est assez logique, cohérente et complète, même si on aurait pu envisager de nouveaux tomes. Cette série est définitivement à part pour moi dans le paysage actuel car visuellement déjà le rendu est assez unique. Ajoutez à cela que la narration est volontairement exigeante et décousue et vous avez un OVNI bienvenu dans le monde du comics SF. Le tome 2 m'avait un poil déçu, s'éloignant je trouve des enjeux principaux de ce comics. Le tome 3 reprend plus sur les bases du tome 1 pour notre plus grand bonheur. Très sincèrement comme sur Talion ou d'autres séries exigeantes en terme de narration, je suis loin d'avoir tout saisi à la fin de ma lecture de ce tome 3. Il me faudra probablement relire cette série dans son ensemble en prenant plus le temps. J'ai néanmoins beaucoup aimé cette histoire finalement pas déjà lue en science fiction avec un travail impressionnant visuellement de Simone Di Meo et une colorisation particulièrement adaptée et marquante. Par contre cela risque de poser quelques soucis d'adaptation aux inconditionnels de la ligne claire 🙂
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Titre de l'album : We only find them when they're dead - Tome 3 - La vie Scenariste de l'album : Al Ewing Dessinateur de l'album : Simone Di Meo Coloriste : Mariasara Miotti & Simone Di Meo Editeur de l'album : Hi-Comics Note : Résumé de l'album : 2452. Cinquante ans après les événements sur la planète l'Envolée de Malik... Thierry-9, intelligence artificielle créée à partir du corps du Dieu Malik se réveille face à Jason Hauer. La discussion qu'ils entament embarque Thierry-9 dans un voyage à travers l'espace, le temps et les souvenirs de Malik, et revient sur le vol tragique du Vihaan II. Une quête qui les mènera, définitivement, à l'origine des Dieux. Les frontières entre l'humanité et le divin s'estompent encore davantage dans cet arc final magistral de Al Ewing (Immortal Hulk, Avengers...) et Simone Di Meo (Tortues Ninjas & Power Rangers) de la série multi-nommée aux Eisner Awards. Critique : Tranchons dans le vif, ce tome 3 est à priori la conclusion de cette série même si à la fin du tome il est indiqué fin du tome 3. La conclusion apportée à ce récit ambitieux est assez logique, cohérente et complète, même si on aurait pu envisager de nouveaux tomes. Cette série est définitivement à part pour moi dans le paysage actuel car visuellement déjà le rendu est assez unique. Ajoutez à cela que la narration est volontairement exigeante et décousue et vous avez un OVNI bienvenu dans le monde du comics SF. Le tome 2 m'avait un poil déçu, s'éloignant je trouve des enjeux principaux de ce comics. Le tome 3 reprend plus sur les bases du tome 1 pour notre plus grand bonheur. Très sincèrement comme sur Talion ou d'autres séries exigeantes en terme de narration, je suis loin d'avoir tout saisi à la fin de ma lecture de ce tome 3. Il me faudra probablement relire cette série dans son ensemble en prenant plus le temps. J'ai néanmoins beaucoup aimé cette histoire finalement pas déjà lue en science fiction avec un travail impressionnant visuellement de Simone Di Meo et une colorisation particulièrement adaptée et marquante. Par contre cela risque de poser quelques soucis d'adaptation aux inconditionnels de la ligne claire 🙂 Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/we-only-find-them-when-they-re-dead-tome-3-la-vie?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Titre de l'album : La compagnie rouge Scenariste de l'album : Simon Treins Dessinateur de l'album : Jean-Michel Ponzio Coloriste : Jean-Michel Ponzio Editeur de l'album : Delcourt Note : Résumé de l'album : Dans un lointain futur, les guerres ne font plus de mort, mais sont un sport, mené par des robots de combat contrôlés à distance par des mercenaires. Fasciné comme tous les ados par ces mercenaires, le jeune Flint va choisir de quitter sa planète agricole pour les suivre dans leurs missions, dans l'espoir de devenir l'un d'eux, pour le meilleur et pour le pire. Critique : C'est avec un grand plaisir que j'ai découvert cet excellent space opera avec ce double album. Le scénariste Simon Treins nous livre une histoire prenante et originale avec des mercenaires pour héros. Un jeune homme est recruté lors d'une mission et aura pour rôle les archives de la compagnie, par ce procédé les auteurs peuvent nous expliquer le contexte et l'histoire du vaisseau et de la compagnie rouge. Lors des conflits, les mercenaires utilisent des robots et des drones de combats pour régler les problématiques. Quelques références en clin d'œil à des films du genre sont les amusantes et bien placées. La partie graphique de Jean-Michel Ponzio est vraiment remarquable avec son style photoréaliste avec des couleurs numériques. Son style pourra peut-être déstabiliser les non-initiés mais je reste contemplatif devant tous les détails des planches avec les vaisseaux et les scènes de combats dans l'espace. Le seul reproche à faire serait sur les gros plans des visages qui semblent figés sur quelques cases. La compagnie rouge conviendra à tous les lecteurs amateurs de récits de science-fiction et space opera. La fin est un peu expéditive à mon goût mais reste ouverte donc j'espère qu'on aura droit à une suite surtout avec le potentiel possible à développer sur cette base solide. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/la-compagnie-rouge-tome-1-premier-sang?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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C'est avec un grand plaisir que j'ai découvert cet excellent space opera avec ce double album. Le scénariste Simon Treins nous livre une histoire prenante et originale avec des mercenaires pour héros. Un jeune homme est recruté lors d'une mission et aura pour rôle les archives de la compagnie, par ce procédé les auteurs peuvent nous expliquer le contexte et l'histoire du vaisseau et de la compagnie rouge. Lors des conflits, les mercenaires utilisent des robots et des drones de combats pour régler les problématiques. Quelques références en clin d'œil à des films du genre sont les amusantes et bien placées. La partie graphique de Jean-Michel Ponzio est vraiment remarquable avec son style photoréaliste avec des couleurs numériques. Son style pourra peut-être déstabiliser les non-initiés mais je reste contemplatif devant tous les détails des planches avec les vaisseaux et les scènes de combats dans l'espace. Le seul reproche à faire serait sur les gros plans des visages qui semblent figés sur quelques cases. La compagnie rouge conviendra à tous les lecteurs amateurs de récits de science-fiction et space opera. La fin est un peu expéditive à mon goût mais reste ouverte donc j'espère qu'on aura droit à une suite surtout avec le potentiel possible à développer sur cette base solide.
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Titre de l'album : We only find them when they are dead Scenariste de l'album : Al Ewing Dessinateur de l'album : Simone Di Meo Coloriste : Mariasara Miotti Editeur de l'album : Hi-Comics Note : Résumé de l'album : On n'oublie jamais la première fois que l'on voit un Dieu. Les Dieux sont toujours magnifiques. Et les Dieux sont toujours morts.2367, aux confins de la galaxie. Dans ce futur lointain, l'humanité a épuisé toutes ses ressources et doit sa survie à l'exploitation de dieux morts flottant dans l'espace, dont les cadavres gigantesques servent désormais de matière première. Le Vihan II est l'un des nombreux vaisseaux nécropsiques qui arpentent le cosmos dans l'espoir de trouver ces divinités providentielles. Mais Georges Malik, son capitaine, nourrit une obsession: pourquoi les dieux ne se révèlent-ils que lorsqu'ils sont morts? Pour tenter de s'émanciper de ce système gangréné par les inégalités et la pauvreté,tout l'équipage s'embarque alors dans un périple sous haute tension à la recherche d'un dieu vivant. Al Ewing (Immortal Hulk, Avengers...) et Simone Di Meo (Tortues Ninjas & Power Rangers) livrent avec We Only Find Them When They're Dead un space opera grandiose d'une beauté à couper le souffle. Un premier tome accrocheur et unique en son genre, tout à la fois politique et mystique. « Un space opera à l'univers unique et très prometteur.» Mighty !« Embarquez-moi tout de suite ! »Jason Aaron (Thor, Avengers, Star Wars...)«Un univers graphique emballant avec des couleurs lumineuses et parfaites.» Comicstories Critique : Dur de ne pas évoquer l'aspect graphique quand on va parler de ce Comics indé. C'est époustouflant. Clairement oui, et cela doit autant au travail du dessinateur Simone Di Meo qu'à la coloriste Mariasara Miotti. A couper le souffle donc. Mais cela ne plaira clairement pas à tout le monde, je pense notamment aux amateurs de ligne claire ou au aficionados du trait de crayon. Reste que le boulot fait sur les effets de lumière est dantesque et remarquable, personnellement j'ai adoré, même s'il m'a fallut un sacré temps d'adaptation, notamment sur les scènes "d'action". Oui, "We only find them when they are dead" se mérite. Il va vous prendre du temps de lecture et de contemplation. Il va vous demander un peu de compréhension aussi, car les choix narratifs forts rendent parfois certains passages un peu nébuleux de prime abord. Reste le meilleur : un grand space opéra intimiste mais aux enjeux grandioses, dans un univers original et à priori maîtrisé qui donne envie avec son final de lire la suite très très vite. Alors pourquoi ce 4,5 au lieu d'un 5 à priori mérité ? Simplement car certaines scènes auraient tout de même gagné en lisibilité je trouve, sans dénaturer pour autant l'oeuvre. Et puis c'est aussi juste un premier tome, et il faudra voir si la suite tiendra ses riches promesses. Mais si vous aimez la SF, et que le graphisme vous donne envie, foncez, peu de chances d'être déçus. Autres infos : Très très original Type de l'album : Comic Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/we-only-find-them-when-they-re-dead-tome-1-le-voyageur?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Dur de ne pas évoquer l'aspect graphique quand on va parler de ce Comics indé. C'est époustouflant. Clairement oui, et cela doit autant au travail du dessinateur Simone Di Meo qu'à la coloriste Mariasara Miotti. A couper le souffle donc. Mais cela ne plaira clairement pas à tout le monde, je pense notamment aux amateurs de ligne claire ou au aficionados du trait de crayon. Reste que le boulot fait sur les effets de lumière est dantesque et remarquable, personnellement j'ai adoré, même s'il m'a fallut un sacré temps d'adaptation, notamment sur les scènes "d'action". Oui, "We only find them when they are dead" se mérite. Il va vous prendre du temps de lecture et de contemplation. Il va vous demander un peu de compréhension aussi, car les choix narratifs forts rendent parfois certains passages un peu nébuleux de prime abord. Reste le meilleur : un grand space opéra intimiste mais aux enjeux grandioses, dans un univers original et à priori maîtrisé qui donne envie avec son final de lire la suite très très vite. Alors pourquoi ce 4,5 au lieu d'un 5 à priori mérité ? Simplement car certaines scènes auraient tout de même gagné en lisibilité je trouve, sans dénaturer pour autant l'oeuvre. Et puis c'est aussi juste un premier tome, et il faudra voir si la suite tiendra ses riches promesses. Mais si vous aimez la SF, et que le graphisme vous donne envie, foncez, peu de chances d'être déçus.
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Ce space opera se poursuit avec un récit empruntant à la mythologie nordique se déroulant dans un univers de science-fiction. Le récit se centralise autour de quelques principaux comme le frère et la sœur Vengard lors de leur voyage stellaire avant d'arriver sur un palais orbital et Sey devenu un soldat en voyage sur sa planète natale. En dehors des histoires de ses trois personnages, on retrouve des complots, trahisons et surtout le réveil d'un géant, un jotün dans la mythologie nordique. Ce deuxième tome est plus facile d'accès comme l'univers est déjà en place et l'on connait le contexte et les enjeux. On ne s'ennuie pas un seul moment avec toutes les scènes d'action et les batailles stellaires. La partie graphique apporte une touche originale à cette série, les dessins de Philippe Ogaki sont magnifiques avec l'assistance d'Arturo Perrez. Quatre coloristes travaillent sur cet album pour un rendu final très soigné. Quelques planches sont trop chargées en action et en détails, lors des batailles mais cela ne perturbe pas la lecture. Astra Saga est une série plaisante pour tous les amateurs de space opera bien pensé.
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Titre de l'album : Crusaders - Tome 3 - Spectre Scenariste de l'album : Christophe Bec Dessinateur de l'album : Leno Carvalho Coloriste : Simon Champelovier Editeur de l'album : Soleil Note : Résumé de l'album : La colonie humaine de Titan reçoit les plans de constructions de fabuleux vaisseaux spatiaux et les coordonnées d'une galaxie lointaine. Plusieurs mois plus tard, le Crusader 1 prend la tête d'une armada prête à rejoindre les créateurs du signal. Propulsés à travers des trous de ver, les vaisseaux arrivent en vue d'une gigantesque structure extraterrestre tendue entre deux astres ! Dans quel but ? Critique : Crusaders continue sur son rythme de parution effréné puisqu'il s'agit déjà du troisième tome de cette série de SF façon Space opéra, mettant en scène une humanité au bord du gouffre, confrontée à des Aliens ayant des millénaires d'avance technologique sur eux, et englués dans un conflits dont les racines et les implications les dépasse. A la manière d'un Universal War One, Crusaders nous embarque dans le sillage d'une science omniprésente, ou les concepts se bousculent et nous bousculent au service d'une épopée aux enjeux colossaux pour l'humanité. Pour les allergiques à la science, inutile même d'ouvrir ce tome tant l'intrigue est centrée en grande partie là dessus. Le rythme effréné de l'avancée de l'histoire ne permet souvent que de survoler ces sujets, et si cela arrange parfois le scénariste de SF, cela ne laisse au lecteur que peu de temps pour assimiler et réagir aux informations balancées coups sur coups. Les dessins de Leno Carvalho pour les grandes scènes de Space Opéra sont très réussis, et le seul bémol que je pourrais amener sur le traitement graphique de Crusaders ce serait une légère difficulté à appréhender les différents personnages. Mais c'est à la marge, tant les personnages ne sont finalement pas au centre de l'histoire. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/crusaders-tome-3-spectre?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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