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Titre de l'album : Par-delà les neiges éternelles tome 1 Scenariste de l'album : Haruka Chizu Dessinateur de l'album : Haruka Chizu Coloriste : Editeur de l'album : Delcourt - Tonkam Note : Résumé de l'album : Quelle décision prendre lorsque le devoir et la raison s'opposent ? Muku Shiraga a passé toute sa jeunesse à vivre sous le même toit que sa grand-mère, sa mère et sa petite sœur, et à s'occuper constamment de son grand-père en tant que " jeune aidante ". Elle a perdu de vue ses rêves et ses espoirs et a peu à peu renié sa propre personnalité, jusqu'au jour où elle rencontre dans le train un homme passionné de littérature, tout comme elle... Critique : C'est en retrouvant des amis d'enfance que Muku, une jeune femme, peut faire face à sa situation familiale et décide de vivre enfin pour elle-même. Famille toxique nous voilà !! Après la disparition de son père, Muku, sa mère et sa sœur sont allées habiter chez les grands-parents. Avec le temps, le grand-père est devenu grabataire et Muku a du abandonner ses études pour aider sa famille au quotidien. Elle ne fait presque que cela d'ailleurs, elle aide à gauche, à droite, enchaîne les petits boulots et sacrifie sa propre vie. Bien qu'elle soit consciente de son mal-être, elle continue à prendre sur elle jusqu'au jour où ses amis d'enfance lui font prendre conscience qu'elle a aussi le droit de vivre pour elle. Il y a plein de choses qui ne vont pas dans cette famille, elle est tellement toxique que cela éclipse presque entièrement le reste du récit et la romance, qui telle le phénix, rejaillit de ses cendres ! Si l'on dit loin des yeux loin du cœur, ces retrouvailles vont rallumer le feu !! Mais c'est surtout la situation familiale de Muku qui nous préoccupe et qui accapare notre attention. Si le manga (fini en 4 tomes) offre un beau graphisme et une histoire intéressante, j'ai quand même ressenti un manque d'informations me laissant sur ma faim, d'où la note. Ce premier tome est prometteur, j'attends la suite. Autres infos : Type de l'album : Manga Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/par-dela-les-neiges-eternelles-tome-1?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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C'est en retrouvant des amis d'enfance que Muku, une jeune femme, peut faire face à sa situation familiale et décide de vivre enfin pour elle-même. Famille toxique nous voilà !! Après la disparition de son père, Muku, sa mère et sa sœur sont allées habiter chez les grands-parents. Avec le temps, le grand-père est devenu grabataire et Muku a du abandonner ses études pour aider sa famille au quotidien. Elle ne fait presque que cela d'ailleurs, elle aide à gauche, à droite, enchaîne les petits boulots et sacrifie sa propre vie. Bien qu'elle soit consciente de son mal-être, elle continue à prendre sur elle jusqu'au jour où ses amis d'enfance lui font prendre conscience qu'elle a aussi le droit de vivre pour elle. Il y a plein de choses qui ne vont pas dans cette famille, elle est tellement toxique que cela éclipse presque entièrement le reste du récit et la romance, qui telle le phénix, rejaillit de ses cendres ! Si l'on dit loin des yeux loin du cœur, ces retrouvailles vont rallumer le feu !! Mais c'est surtout la situation familiale de Muku qui nous préoccupe et qui accapare notre attention. Si le manga (fini en 4 tomes) offre un beau graphisme et une histoire intéressante, j'ai quand même ressenti un manque d'informations me laissant sur ma faim, d'où la note. Ce premier tome est prometteur, j'attends la suite.
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Titre de l'album : Cure blood Scenariste de l'album : Arata Togaya Dessinateur de l'album : Arata Togaya Coloriste : Editeur de l'album : Taifu Note : Résumé de l'album : Tadayuki est un jeune docteur ordinaire. Jusqu'au jour où son corps change sans explication : il est pris d'une étrange soif de sang, et le temps semble soudain ne plus avoir de prise sur lui. Il en vient même à attaquer son collègue ! Il tente ensuite de disparaître de sa vie, mais celui-ci le rattrape et lui propose son aide. Il promet de l'aider à comprendre son changement de condition, et même de le nourrir de son sang. À ce moment-là, ils ignorent tous deux que c'est le début d'une relation qui durera des décennies... Critique : Faites comme si le concept de vampire n'existait et que personne n'en ai jamais entendu parler. Maintenant imaginez un monde où un homme quelconque se réveillerait avec une étrange maladie, une maladie qui le fatigue en plein soleil, où son corps ne semble pas vieillir et où seul le sang peut le nourrir. Un peu comme si on assistait à la naissance du premier vampire. Et mettez-vous à la place de cet homme. C'est ce à quoi on assiste dans ce récit. Et c'est particulièrement intelligent, on reste du côté médical où son ami fait tout pour qu'il continue d'exister, une maladie qu'il n'arrive pas à guérir et où les effets secondaires sont très indisposant. Mais c'est aussi une histoire très émouvante car l'on se retrouve avec une personne lambda dont le vieillissement est différent, il n'est pas immortel mais juste beaucoup plus lent. Cela nous ramène aux relations sociales et affectives, à voir ses proches disparaître les uns après les autres et à se retrouver seul. Un beau récit à découvrir. Autres infos : Type de l'album : Manga Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/cure-blood?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Faites comme si le concept de vampire n'existait et que personne n'en ai jamais entendu parler. Maintenant imaginez un monde où un homme quelconque se réveillerait avec une étrange maladie, une maladie qui le fatigue en plein soleil, où son corps ne semble pas vieillir et où seul le sang peut le nourrir. Un peu comme si on assistait à la naissance du premier vampire. Et mettez-vous à la place de cet homme. C'est ce à quoi on assiste dans ce récit. Et c'est particulièrement intelligent, on reste du côté médical où son ami fait tout pour qu'il continue d'exister, une maladie qu'il n'arrive pas à guérir et où les effets secondaires sont très indisposant. Mais c'est aussi une histoire très émouvante car l'on se retrouve avec une personne lambda dont le vieillissement est différent, il n'est pas immortel mais juste beaucoup plus lent. Cela nous ramène aux relations sociales et affectives, à voir ses proches disparaître les uns après les autres et à se retrouver seul. Un beau récit à découvrir.
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Ce manga est l'histoire d'une cohabitation entre Mahiru, un lycéen négligé par ses parents qui a décidé de ne pas suivre son père dans sa nouvelle vie de famille et Yoruko, une jeune écrivaine un peu décalée qui ne mange pas. (Je ne sais toujours pas comment elle fait pour se nourrir!). Comme il squatte chez elle, Mahiru fait tout pour se rendre utile, le ménage et surtout les repas mais Yoruko refuse d'en manger la moindre miette. Ce n'est apparemment pas parce que c'est lui qui a cuisiné mais plus lié à un blocage psychologique lié à des événements du passé dont on ne saura rien dans ce 1er tome. Le personnage de Mahiru est assez positif en réalité, bien que son père ignore totalement qui il est, ce qu'il aime et ce qu'il sait faire, le lycéen s'en sort plutôt bien . Il a appris à se débrouiller seul et il a le cœur sur la main. Ce sont donc deux personnages intéressants, bien travaillés psychologiquement qui vont apprendre à se faire confiance et à vivre ensemble. L'histoire est plutôt agréable mais je ne suis pas sûre qu'elle laissera son empreinte dans ma mémoire.
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Titre de l'album : Reprendre goût à la vie tome 1 Scenariste de l'album : Yuu Morikawa Dessinateur de l'album : Yuu Morikawa Coloriste : Editeur de l'album : Delcourt - Tonkam Note : Résumé de l'album : Depuis qu'il est jeune, Mahiru cuisine pour adoucir les peines de ses proches. Quand son père, veuf, décide de quitter le Japon sans se soucier de Mahiru, il est recueilli par Yoruko, une romancière. Il lui concocte ses meilleurs plats pour obtenir son amitié, mais il va se rendre compte qu'elle est incapable de manger et qu'elle cache au fond d'elle un profond malaise... Critique : Ce manga est l'histoire d'une cohabitation entre Mahiru, un lycéen négligé par ses parents qui a décidé de ne pas suivre son père dans sa nouvelle vie de famille et Yoruko, une jeune écrivaine un peu décalée qui ne mange pas. (Je ne sais toujours pas comment elle fait pour se nourrir!). Comme il squatte chez elle, Mahiru fait tout pour se rendre utile, le ménage et surtout les repas mais Yoruko refuse d'en manger la moindre miette. Ce n'est apparemment pas parce que c'est lui qui a cuisiné mais plus lié à un blocage psychologique lié à des événements du passé dont on ne saura rien dans ce 1er tome. Le personnage de Mahiru est assez positif en réalité, bien que son père ignore totalement qui il est, ce qu'il aime et ce qu'il sait faire, le lycéen s'en sort plutôt bien . Il a appris à se débrouiller seul et il a le cœur sur la main. Ce sont donc deux personnages intéressants, bien travaillés psychologiquement qui vont apprendre à se faire confiance et à vivre ensemble. L'histoire est plutôt agréable mais je ne suis pas sûre qu'elle laissera son empreinte dans ma mémoire. Autres infos : Type de l'album : Manga Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/reprendre-gout-a-la-vie-tome-1?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Titre de l'album : Ruridragon tome 2 Scenariste de l'album : Masaoki Shindo Dessinateur de l'album : Masaoki Shindo Coloriste : Editeur de l'album : Glenat Note : Résumé de l'album : Ruri a balancé une décharge électrique en plein cours et découvert ainsi un nouvel attribut de dragon ! Elle s’exerce tant bien que mal pour contrôler ces nouvelles habiletés. Mais alors qu’elle s’habitue petit à petit à son environnement scolaire, elle apprend qu’une camarade de classe l’évite sciemment ! Critique : Une nouvelle capacité apparaît chez Ruri, elle produit à présent de l’électricité !! Encore un élément qu’elle va devoir intégrer à son quotidien. Heureusement sa mère est là pour l’aider ; par contre elle est un peu avare en information qu’elle ne donne qu’au compte-goutte. Ruri apprend quand même qu’il existe neuf caractéristiques qu’elle pourrait développer. Passée l’excellente surprise du début, Ruridragon continue sa route sous le même format : du fantastique qui s’intègre à la vie quotidienne comme si c’était la chose la plus naturelle au monde. Mais Ruri vit également les préoccupations propres à la vie de lycéenne : interagir avec les autres ! Elle n’est pas la plus douée pour ça (même avant qu’elle n’ait des cornes) mais elle a le mérite de demander clairement aux autres ce qui ne va pas. Au final, on a une série sympathique, agréable à lire et amusante par moment, de quoi passer un bon moment de détente. Pour information, avec le tome 2 et pour le même prix, vous pouvez avoir une planche de stickers ! Et ça, c’est bien ! Autres infos : Type de l'album : Manga Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/ruridragon-tome-2?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Une nouvelle capacité apparaît chez Ruri, elle produit à présent de l’électricité !! Encore un élément qu’elle va devoir intégrer à son quotidien. Heureusement sa mère est là pour l’aider ; par contre elle est un peu avare en information qu’elle ne donne qu’au compte-goutte. Ruri apprend quand même qu’il existe neuf caractéristiques qu’elle pourrait développer. Passée l’excellente surprise du début, Ruridragon continue sa route sous le même format : du fantastique qui s’intègre à la vie quotidienne comme si c’était la chose la plus naturelle au monde. Mais Ruri vit également les préoccupations propres à la vie de lycéenne : interagir avec les autres ! Elle n’est pas la plus douée pour ça (même avant qu’elle n’ait des cornes) mais elle a le mérite de demander clairement aux autres ce qui ne va pas. Au final, on a une série sympathique, agréable à lire et amusante par moment, de quoi passer un bon moment de détente. Pour information, avec le tome 2 et pour le même prix, vous pouvez avoir une planche de stickers ! Et ça, c’est bien !
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Titre de l'album : Mon petit nid douillet Scenariste de l'album : Chiaki Ida Dessinateur de l'album : Chiaki Ida Coloriste : Chiaki Ida Editeur de l'album : Soleil Note : Résumé de l'album : Comment garder une atmosphère de vie la plus agréable possible quand on vit dans des villes toujours plus peuplées ? Chiaki Ida vous accueille au sein de cinq appartements soigneusement aménagés pour offrir à chacun de ses locataires le bonheur simple de se sentir bien chez soi. Du papier peint à fleurs en passant par le fauteuil confortable, la couverture de laine bien chaude, chaque page est une joie infinie pour les yeux. Critique : Si Vous avez lu et aimé Rooms, vous apprécierez cet ouvrage. On entre dans le petit nid douillet de 5 jeunes femmes, l’agencement de leur appartement, la décoration qu’elles ont choisie, leurs habitudes, ce qu’elles préfèrent chez elle et l’endroit où elle se sentent le mieux. C’est une lecture cosy et apaisante, comme passer un moment au coin du feu avec une tasse de chocolat chaud. On s’y sent bien, les dessins sont beaux, les propos tout en douceur. Ce sont des idées d’aménagement, des astuces d’agencement qui nous montrent que l’on peut vivre bien même dans des petits logements. Mais pour ceux qui souhaitent une histoire, ce livre n’est pas fait pour vous car il n’y a pas de lien entre les personnages. Vous risqueriez de vous y ennuyer. Autres infos : Type de l'album : Manga Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/mon-petit-nid-douillet?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Si Vous avez lu et aimé Rooms, vous apprécierez cet ouvrage. On entre dans le petit nid douillet de 5 jeunes femmes, l’agencement de leur appartement, la décoration qu’elles ont choisie, leurs habitudes, ce qu’elles préfèrent chez elle et l’endroit où elle se sentent le mieux. C’est une lecture cosy et apaisante, comme passer un moment au coin du feu avec une tasse de chocolat chaud. On s’y sent bien, les dessins sont beaux, les propos tout en douceur. Ce sont des idées d’aménagement, des astuces d’agencement qui nous montrent que l’on peut vivre bien même dans des petits logements. Mais pour ceux qui souhaitent une histoire, ce livre n’est pas fait pour vous car il n’y a pas de lien entre les personnages. Vous risqueriez de vous y ennuyer.
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Titre de l'album : Shinjuku 69 heaven tome 1 Scenariste de l'album : Unohana Dessinateur de l'album : Unohana Coloriste : Editeur de l'album : Taifu Note : Résumé de l'album : Pour Kutani, c'était une évidence. Pourtant, quand on demande à ce beau journaliste d'écrire un article sur le monde de la prostitution gay, il se surprend à trouver le jeune éphèbe qu'il rencontre particulièrement séduisant. Himoru est sexy et fait les yeux doux à Kutani, qui finit par se laisser aller à la curiosité. Mais alors qu'ils se sont rapprochés, Kutani prend la fuite. Il s'était juré de ne jamais compromettre son travail pour une femme et voilà qu'il n'arrête pas de penser à Himoru ! Critique : Keita est un journaliste qui n’hésite pas à donner de sa personne pour ses reportages. Après avoir fait les établissements de prostitution féminine, il se décide à aller dans un établissement gay pour passer sa première expérience avec l’hôte le plus populaire, Hiromu. Bien que cette expérience l’ait marquée (dans le bon sens du terme), il pense vite passer à autre chose mais quand on lui propose de faire une émission où deux homme ne se connaissant pas doivent cohabiter, il découvre qu’Hiromu est son nouveau colocataire ! Voici une romance qui commence de façon originale, une attirance dissimulée entre les deux hommes où leur fierté va leur faire faire des détours. Et puis, il y a le passé qui va venir s’en mêler. Même si certaines ficelles sont déjà visibles, le scénario est bien construit et on perçoit clairement que les personnages sont partagés entre leurs envies profondes et ce qu’ils souhaitent montrer. Le graphisme, personnages comme décors, est fin et travaillé et nous immerge facilement dans l’ambiance de ce quartier où la morale n’est pas toujours présente. Série finie en 2 tomes. Autres infos : Type de l'album : Manga Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/shinjuku-69-heaven-tome-1?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Keita est un journaliste qui n’hésite pas à donner de sa personne pour ses reportages. Après avoir fait les établissements de prostitution féminine, il se décide à aller dans un établissement gay pour passer sa première expérience avec l’hôte le plus populaire, Hiromu. Bien que cette expérience l’ait marquée (dans le bon sens du terme), il pense vite passer à autre chose mais quand on lui propose de faire une émission où deux homme ne se connaissant pas doivent cohabiter, il découvre qu’Hiromu est son nouveau colocataire ! Voici une romance qui commence de façon originale, une attirance dissimulée entre les deux hommes où leur fierté va leur faire faire des détours. Et puis, il y a le passé qui va venir s’en mêler. Même si certaines ficelles sont déjà visibles, le scénario est bien construit et on perçoit clairement que les personnages sont partagés entre leurs envies profondes et ce qu’ils souhaitent montrer. Le graphisme, personnages comme décors, est fin et travaillé et nous immerge facilement dans l’ambiance de ce quartier où la morale n’est pas toujours présente. Série finie en 2 tomes.
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Titre de l'album : Galactic curtain call tomes2 & 3 Scenariste de l'album : Komao Kita Dessinateur de l'album : Komao Kita Coloriste : Editeur de l'album : Mangetsu Note : Résumé de l'album : Makoto et Seijirô découvrent qu'ils sont tous deux liés au livre La galaxie pour origine, écrit par la mystérieuse Haruka Fujinoe, elle-même liée à Riichi, l'ex petit-ami de Makoto. Des liens se nouent entre Riichi et Seijirô, à qui il apprend à manier un téléphone portable. Bien d'autres rencontres voient le jour, les liens entre les générations rapprochent les gens entre eux, et permettent des miracles dépassant l'imaginaire. L'histoire de ces cheminements à travers la vie d'adulte touche bientôt à sa fin... Critique : Jamais le dicton « le monde est petit » n’aura été aussi vrai ! Les différents personnages que nous avons rencontrés dans le 1er tome sont finalement tous plus ou moins liés et l’on va découvrir leurs interactions petit à petit. C’est aussi quelques secrets et moments de vie du passé qui sont dévoilés dans ces deux tomes et qui permettent aux personnages d’évoluer. L’ensemble du récit reste dans une ambiance bienveillante et positive et ils finissent tous par trouver leur place dans le monde. Il y a quand même un point qui n’a pas été résolu mais la société fonctionne comme ça… il s’agit du regard posé sur les relations intergénérationnelles. Que ce soit quand Makoto et Sei se voient pour discuter ou quand Riichi fait du vélo avec la fille d’un client, la société crie aussitôt au scandale ! Au final, on a une série agréable à lire, des tranches de vie qui peuvent amener à des réflexions plus profondes mais que l’on peut aussi contempler tranquillement d’autant plus que le graphisme, détaillé et fin, invite à la rêverie et au voyage. Autres infos : Type de l'album : Manga Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/galactic-curtain-call-tome-3?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Jamais le dicton « le monde est petit » n’aura été aussi vrai ! Les différents personnages que nous avons rencontrés dans le 1er tome sont finalement tous plus ou moins liés et l’on va découvrir leurs interactions petit à petit. C’est aussi quelques secrets et moments de vie du passé qui sont dévoilés dans ces deux tomes et qui permettent aux personnages d’évoluer. L’ensemble du récit reste dans une ambiance bienveillante et positive et ils finissent tous par trouver leur place dans le monde. Il y a quand même un point qui n’a pas été résolu mais la société fonctionne comme ça… il s’agit du regard posé sur les relations intergénérationnelles. Que ce soit quand Makoto et Sei se voient pour discuter ou quand Riichi fait du vélo avec la fille d’un client, la société crie aussitôt au scandale ! Au final, on a une série agréable à lire, des tranches de vie qui peuvent amener à des réflexions plus profondes mais que l’on peut aussi contempler tranquillement d’autant plus que le graphisme, détaillé et fin, invite à la rêverie et au voyage.
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Que vous dire de plus que ce que la lecture seule de la couverture apprendra à l'amateur éclairé de BD. Vous le devinez déjà avec Jim au scénario on sera dans une tranche de vie rythmée et pleine de vie explorant l'une des crises d'un couple telle que la vie peut nous en réserver à chacun. C'est évident, on est sur une bd de noël aussi typique que le sont les téléfilms et films de Noël. Les cases du genre sont belles et bien toutes cochées, les surprises ne seront pas au rendez-vous. Enfin cette couverture est belle, et le talent de Gaetan Georges aux couleurs et Giuseppe Liotti au dessin va nous en mettre plein les mirettes. Voilà, tout cela vous pouviez le deviner sans moi. Ce "Un noël à Paris" a les mêmes qualités et défauts qu'un bon film de Noël. Rassurant, bienveillant, chaleureux, beau et sublimant le caractère merveilleux des fêtes, parfois à travers les crises de ses personnages. Seule véritable surprise pour ma part, Jim ne nous a pas gratifié de la partie érotique habituelle de ses oeuvres, est-ce justement parce qu'il ne les dessine pas lui même dans cet ouvrage ou plutôt parce que cela ne colle pas forcément avec la thématique du conte de Noël, je vous avoue que j'en suis navré, tant les jolis traits de Giuseppe Liotti auraient fait merveilles à coup sûr dans cet exercice. Je croise les doigts pour le prochain tome. Reste que les dessins et atmosphères sont superbes tout au long de cet album. Le scénario de Jim est assez fin également, plus subtil et moins dramatique je trouve que ses dernières parutions dans le genre. Bref, j'ai aimé cette petite madeleine, regrettant simplement l'absence d'une scène fripone et un timing de sortie encore trop éloigné de Noël pour pouvoir la savourer pleinement au coin d'un feu de cheminée sur un Jingle Bell un peu lointain... A recommander pour les amateurs. A fuir évidemment pour les autres, car c'est exactement ce que vous imaginez que ce sera en voyant cette jolie couverture.
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Titre de l'album : Un Noël à Paris - Tome 1/2 Scenariste de l'album : Jim Dessinateur de l'album : Giuseppe Liotti Coloriste : Gaetan Georges Editeur de l'album : Le Lombard Note : Résumé de l'album : « Qui n'a jamais eu envie de fuir les corvées de Noël ? » Ève et Simon, lessivés par le quotidien et les obligations de Noël, prennent une décision radicale : ce soir, ils claquent la porte... et s'échappent ! Laissant derrière lui la dinde, les beaux-parents et les enfants, le jeune couple sèche Noël comme on sèche les cours, et s'élance dans une nuit parisienne pleine de surprises. Entre quiproquos, rencontres improbables et éclats de rire, cette nuit du 24 décembre va leur réserver la plus belle des surprises... Critique : Que vous dire de plus que ce que la lecture seule de la couverture apprendra à l'amateur éclairé de BD. Vous le devinez déjà avec Jim au scénario on sera dans une tranche de vie rythmée et pleine de vie explorant l'une des crises d'un couple telle que la vie peut nous en réserver à chacun. C'est évident, on est sur une bd de noël aussi typique que le sont les téléfilms et films de Noël. Les cases du genre sont belles et bien toutes cochées, les surprises ne seront pas au rendez-vous. Enfin cette couverture est belle, et le talent de Gaetan Georges aux couleurs et Giuseppe Liotti au dessin va nous en mettre plein les mirettes. Voilà, tout cela vous pouviez le deviner sans moi. Ce "Un noël à Paris" a les mêmes qualités et défauts qu'un bon film de Noël. Rassurant, bienveillant, chaleureux, beau et sublimant le caractère merveilleux des fêtes, parfois à travers les crises de ses personnages. Seule véritable surprise pour ma part, Jim ne nous a pas gratifié de la partie érotique habituelle de ses oeuvres, est-ce justement parce qu'il ne les dessine pas lui même dans cet ouvrage ou plutôt parce que cela ne colle pas forcément avec la thématique du conte de Noël, je vous avoue que j'en suis navré, tant les jolis traits de Giuseppe Liotti auraient fait merveilles à coup sûr dans cet exercice. Je croise les doigts pour le prochain tome. Reste que les dessins et atmosphères sont superbes tout au long de cet album. Le scénario de Jim est assez fin également, plus subtil et moins dramatique je trouve que ses dernières parutions dans le genre. Bref, j'ai aimé cette petite madeleine, regrettant simplement l'absence d'une scène fripone et un timing de sortie encore trop éloigné de Noël pour pouvoir la savourer pleinement au coin d'un feu de cheminée sur un Jingle Bell un peu lointain... A recommander pour les amateurs. A fuir évidemment pour les autres, car c'est exactement ce que vous imaginez que ce sera en voyant cette jolie couverture. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/un-noel-a-paris-tome-1/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Alors que ceux qui nous lisent régulièrement ne s'étonnent pas, vous risquez de voir sensiblement la même critique dans les jours à venir. Une critique qui montre que je peux encore être surpris par des lectures comme "Les singes". Des lectures qui ne payent pas de mine mais qui se retrouve être très prenantes. Et c'est véritablement le cas de cet album. De prime abord nous avons entre les mains la description d'une famille lambda, aux parents vivant en "colloc" et donc la grande fille unique revient pour le weekend. Une fille reflet de son époque, célibataire, stressée et sans filtre. Le tout pas un dessin assez moyen avec un jeu de couleurs étonnant. Et puis on se rend compte que cette famille lambda pourrait être la nôtre. Ou celle d'un membre de notre famille. Et quand les petits secrets de familles surgissent, on imagine aisément ce qu'il pourrait se passer dans notre cercle familial à nous dans de telles circonstances. Cela pourrait-il finir comme dans cette famille bien sous tout rapport ? Et n'y a t il pas aussi des noms dits qui pourraient aggraver les choses par chez nous ? In fine cet album nous parle, bien plus que l'on ne l'aurait imaginé, porté par un jeu de "noir et orange" bien plus malin et réfléchit qu'il n'y paraissait lors de l'ouverture. Une bonne surprise qui montre que le 9ieme art réussira toujours à nous captiver et à briser nos aprioris sur le déjà lu.
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Titre de l'album : Les singes Scenariste de l'album : Yann Le Bec Dessinateur de l'album : Yann Le Bec Coloriste : Yann Le Bec Editeur de l'album : Dupuis Note : Résumé de l'album : Manon revient chez ses parents pour l'été, l'occasion pour elle de passer le permis, de renouer avec de vieilles connaissances, mais surtout de retrouver le cocon familial. Hélas, l'ambiance n'est pas au rendez-vous. Sa mère est aux abonnés absents tandis que son père semble avoir l'esprit ailleurs. Ce dernier est en effet préoccupé par sa relation avec celle qui n'est autre que la soeur de sa femme. Celle-ci, enceinte, compte bien garder le bébé, fruit de leur adultère. Entre non-dits et tensions, accablée par la chaleur de l'été, la famille ne va pas tarder à exploser. Un roman graphique à la mise en scène et à l'atmosphère hitchcockiennes, deuxième bande dessinée de Yann Le Bec dans « Les Ondes ». Critique : Alors que ceux qui nous lisent régulièrement ne s'étonnent pas, vous risquez de voir sensiblement la même critique dans les jours à venir. Une critique qui montre que je peux encore être surpris par des lectures comme "Les singes". Des lectures qui ne payent pas de mine mais qui se retrouve être très prenantes. Et c'est véritablement le cas de cet album. De prime abord nous avons entre les mains la description d'une famille lambda, aux parents vivant en "colloc" et donc la grande fille unique revient pour le weekend. Une fille reflet de son époque, célibataire, stressée et sans filtre. Le tout pas un dessin assez moyen avec un jeu de couleurs étonnant. Et puis on se rend compte que cette famille lambda pourrait être la nôtre. Ou celle d'un membre de notre famille. Et quand les petits secrets de familles surgissent, on imagine aisément ce qu'il pourrait se passer dans notre cercle familial à nous dans de telles circonstances. Cela pourrait-il finir comme dans cette famille bien sous tout rapport ? Et n'y a t il pas aussi des noms dits qui pourraient aggraver les choses par chez nous ? In fine cet album nous parle, bien plus que l'on ne l'aurait imaginé, porté par un jeu de "noir et orange" bien plus malin et réfléchit qu'il n'y paraissait lors de l'ouverture. Une bonne surprise qui montre que le 9ieme art réussira toujours à nous captiver et à briser nos aprioris sur le déjà lu. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/les-singes-9782808501927?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Titre de l'album : Le jour avant le bonheur Scenariste de l'album : Tronchet Dessinateur de l'album : Christian Durieux Coloriste : Christian Durieux Editeur de l'album : Futuropolis Note : Résumé de l'album : Nous sommes à Naples, dans l'immédiat après-guerre. Un jeune orphelin, vit sous la protection du concierge, Don Gaetano. Il passe du temps avec lui, pour parler des années de guerre et de la libération de la ville par les Napolitains. Mais Don Gaetano possède un autre don : il lit dans les pensées des gens, et il sait par conséquent que son jeune protégé reste hanté par l'image d'une jeune fille entraperçue un jour derrière une vitre, par hasard, lors d'une partie de football dans la cour de l'immeuble. Quand la jeune fille revient des années plus tard, le narrateur aura plus que jamais besoin de l'aide de Don Gaetano... Didier Tronchet adapte le roman d'Erri De Luca en une bande dessinée fluide et poétique, tandis que Christian Durieux recrée la cour de l'immeuble en un petit théâtre d'ombres et de lumières qui donne à cette fable une touche de merveilleux, avec un dessin élégant et mélancolique. Critique : Bon alors comme souvent, je ne connais pas du tout l'histoire de base. Je ne pourrais donc que juger la BD et non l'adaptation de Dider Tronchet. Et cette BD fut, étonnamment, particulièrement captivante. Je dis "étonnamment" car après coup je me rends compte que l'histoire ne raconte pas grand-chose... Et pourtant le trait de Christian Durieux et surtout la coloration choisie, nous plonge dans cette ambiance de quartier. Un huis-clos ou le temps passe, mais où les gens restent les mêmes. Un quartier que les événements extérieurs n'impactent que peu au final et donc on suit l'évolution au travers des yeux de notre héros, orphelin et fils adoptifs du concierge... celui qui sait tout sur tout le monde. Un récit assez hypnotique qui m'a conquis là ou je ne lui donnais pas beaucoup de chance à la base. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/le-jour-avant-le-bonheur?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Bon alors comme souvent, je ne connais pas du tout l'histoire de base. Je ne pourrais donc que juger la BD et non l'adaptation de Dider Tronchet. Et cette BD fut, étonnamment, particulièrement captivante. Je dis "étonnamment" car après coup je me rends compte que l'histoire ne raconte pas grand-chose... Et pourtant le trait de Christian Durieux et surtout la coloration choisie, nous plonge dans cette ambiance de quartier. Un huis-clos ou le temps passe, mais où les gens restent les mêmes. Un quartier que les événements extérieurs n'impactent que peu au final et donc on suit l'évolution au travers des yeux de notre héros, orphelin et fils adoptifs du concierge... celui qui sait tout sur tout le monde. Un récit assez hypnotique qui m'a conquis là ou je ne lui donnais pas beaucoup de chance à la base.
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Titre de l'album : Flous artistiques Scenariste de l'album : Dash Shaw Dessinateur de l'album : Dash Shaw Coloriste : Editeur de l'album : Dargaud Note : Résumé de l'album : Dans un magasin, un homme n'arrive pas à choisir entre deux chemises. La vendeuse, elle, s'interroge sur ses nouvelles lunettes. Un professeur de dessin se demande s'il ne ferait pas mieux de démissionner. Son modèle hésite à changer de métier et se pose des questions sur son sa vie sentimentale. Une autrice à succès ne sait plus quoi écrire... Autant de destins différents qui se croisent et se recroisent au carrefour de leurs indécisions et de ces petits flous qui surgissent chez chacun d'entre nous, à un moment de nos vies... Un récit original qui réussit à nous emporter jusque la dernière page ! Critique : Fiouuuuu désolé du retard de critique sur celle ci mais... que c'est long à lire ! Déjà parce qu'il y a beaucoup de pages et pas mal de textes. Ensuite parce qu'il est nécessaire de bien tout lire pour s'immerger dans les détails de ses différentes vies qui se percutent. Et c'est la que cette histoire prend tout son sel et tout son intérêt : Dans des interactions réalistes et très humaines entre des personnages qui pourraient très bien être vous et moi. Porté par un dessin très sobre, avec un noir et blanc dans la lignée de ce qu'il se faisait aux États-Unis dans les années, ce "Flous Artistiques" est une lecture exigeante par sa longueur, mais intéressante par le propos. À vous de voir si vous vous sentez de consacrer plusieurs jours à la même lecture. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/flous-artistiques?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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- bd
- roman graphique
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Fiouuuuu désolé du retard de critique sur celle ci mais... que c'est long à lire ! Déjà parce qu'il y a beaucoup de pages et pas mal de textes. Ensuite parce qu'il est nécessaire de bien tout lire pour s'immerger dans les détails de ses différentes vies qui se percutent. Et c'est la que cette histoire prend tout son sel et tout son intérêt : Dans des interactions réalistes et très humaines entre des personnages qui pourraient très bien être vous et moi. Porté par un dessin très sobre, avec un noir et blanc dans la lignée de ce qu'il se faisait aux États-Unis dans les années, ce "Flous Artistiques" est une lecture exigeante par sa longueur, mais intéressante par le propos. À vous de voir si vous vous sentez de consacrer plusieurs jours à la même lecture.
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Au vu de l'accueil réservé à ce "préquel" au cœur en braille, BD que j'avais moi-même adoré, vous vous demandez surement pourquoi j'ai décidé de ne pas noter cet album. J'ai fait ce choix car je ne suis profondément contre le message passé. Mais je ne pourrais pas nier le fait que les dessins sont magnifiques, la construction de la BD intéressante et Victor toujours aussi mignon. Mais je ne comprends pas le message. Un message qui dit ni plus ni moins, au travers de la victoire de l'oncle, que la poursuite de nos rêves passent par-dessus tout. par-dessus son couple, sa femme, son fils et toute logique de préservation sociétale. Si ce contexte est la pour se rattacher au tome d’après, je trouve ça assez malsain et bien fait. Une mère qui reconnait avoir perdu vis-à-vis de son beau-frère qui fait tout pour détourner son frère de sa femme et de sa vie sous couvert de "tu rêvais à autre chose", je trouve triste. Très triste. Un exemple d'incrustation parasitaire d'une personne dans un foyer. Je trouve même que nous auteurs se sont trompés sur l'impact sur Victor. Il nous montre un gamin qui semble content de la situation, rigolote au possible et qui ne se plaint pas de voir sa mère remplacer par un oncle qu'il ne connaissait pas 6 mois avant. J'ose espérer que mes enfants ne réagiraient pas comme ça. Bref, si je comprends que certains peuvent se détacher de ce genre de préoccupation lors d'une lecture, moi je ne le peux, ce pourquoi je préfère ne pas noter cet album.....
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Titre de l'album : Le coeur en braille, trois ans avant Scenariste de l'album : Joris Chamblain Dessinateur de l'album : Anne-Lise Nalin Coloriste : Anne-Lise Nalin Editeur de l'album : Dargaud Note : Résumé de l'album : Victor est en CM2, et on ne peut pas dire que l'école le passionne. Encore moins quand sa maîtresse s'est mis en tête de lui faire jouer le rôle du buisson dans une tragédie grecque ! Pendant ce temps, à la maison, l'ambiance est loin d'être au beau fixe. Ses parents n'arrêtent pas de se disputer, mais l'arrivée impromptue de son oncle Zak, aîné paternel baroudeur, sans-gêne et fantasque, va offrir à Victor une bouffée d'air frais bienvenue. Entre tracas scolaires et familiaux, Victor aura besoin de toute sa petite philosophie pour garder le sourire. Critique : Au vu de l'accueil réservé à ce "préquel" au cœur en braille, BD que j'avais moi-même adoré, vous vous demandez surement pourquoi j'ai décidé de ne pas noter cet album. J'ai fait ce choix car je ne suis profondément contre le message passé. Mais je ne pourrais pas nier le fait que les dessins sont magnifiques, la construction de la BD intéressante et Victor toujours aussi mignon. Mais je ne comprends pas le message. Un message qui dit ni plus ni moins, au travers de la victoire de l'oncle, que la poursuite de nos rêves passent par-dessus tout. par-dessus son couple, sa femme, son fils et toute logique de préservation sociétale. Si ce contexte est la pour se rattacher au tome d’après, je trouve ça assez malsain et bien fait. Une mère qui reconnait avoir perdu vis-à-vis de son beau-frère qui fait tout pour détourner son frère de sa femme et de sa vie sous couvert de "tu rêvais à autre chose", je trouve triste. Très triste. Un exemple d'incrustation parasitaire d'une personne dans un foyer. Je trouve même que nous auteurs se sont trompés sur l'impact sur Victor. Il nous montre un gamin qui semble content de la situation, rigolote au possible et qui ne se plaint pas de voir sa mère remplacer par un oncle qu'il ne connaissait pas 6 mois avant. J'ose espérer que mes enfants ne réagiraient pas comme ça. Bref, si je comprends que certains peuvent se détacher de ce genre de préoccupation lors d'une lecture, moi je ne le peux, ce pourquoi je préfère ne pas noter cet album..... Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/le-coeur-en-braille-trois-ans-avant?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Voilà un bien étrange manga, vu le titre on pourrait croire qu’il s’agit de romance mais c’est en réalité plutôt une tranche de vie. Mais pas n’importe laquelle, c’est la tranche de vie d’Atami ! Un jeune homme qui ne ressemble pas vraiment aux autres. Pas physiquement parlant mais dans sa philosophie de vie : Atami a deux caractéristiques principales, c’est d’abord un cœur d’artichaut, il n’a pas besoin de connaître longtemps quelqu’un pour être amoureux et il est tout aussi rapide pour passer à autre chose si ça ne marche pas. Et deuxièmement, Atami réfléchit beaucoup mais pas toujours à des choses intéressantes, il regarde, il analyse et finalement il est très franc dans ce qu’il dit ou ce qu’il fait. Alors qu’est-ce qui est étrange me direz-vous ? C’est l’ambiance générale du livre ! Si on regarde de plus près, Atami est un personnage absolument ennuyant, les amis qu’il fréquente le sont tout autant ! Il n’y a rien d’exaltant dans ce récit : c’est une tranche de vie des plus banales et pourtant, on ne se trouve pas non plus dans un scénario classique. Oui il y a des histoires de cœur mais qui passent tellement vite que ce n’est pas important. Ce qui est important, ce sont les attitudes et réactions du héros, un peu comme s’il était blasé ou hyper philosophe. Finalement, ce manga réussit l’exploit d’être ennuyeux tout en laissant son empreinte dans notre esprit sans doute car il est un peu déroutant. Même graphiquement, il n’a rien d’attirant. J’aurais même envie de vous dire que l’on peut s’en passer tout en pensant que ce serait dommage de ne pas découvrir Atami et cette narration assez particulière même si au bout du compte, le récit n’a pas un grand intérêt.
