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Titre de l'album : Buglands Scenariste de l'album : Jared Muralt Dessinateur de l'album : Jared Muralt Coloriste : Jared Muralt Editeur de l'album : Les humanoides associés Note : Résumé de l'album : Peuplé d'insectes géants, le monde en ruines se reconstruit lentement. Adèle, une entomologiste de renom, revient dans sa ville natale après avoir reçu un appel à l'aide de Pierrot, son ami d'enfance. Elle y apprend la mystérieuse disparition de Maxim, leur ami commun et de plusieurs autres villageois. Des rumeurs inquiétantes au sujet d'une Guêpe Noire mutante entraînent Adèle et Pierrot dans une enquête dangereuse vers les sites sacrés du plateau rocailleux. Critique : Jared Muralt l'auteur suisse du très remarqué La chute (Futuropolis) dont on attend la suite d'ailleurs, reste dans un univers post-apocalyptique mais avec un soupçon de fantastique pour ce Buglands assez mystique. Suite à la disparition soudaine et inquiétante de son ami d'enfance Maxim, Adèle revient dans son village natal pour tenter d'élucider ce mystère. On découvre un monde dévasté aux étendus rocailleuses et désertiques où cheminent des insectes aux tailles disproportionnés. On comprend qu'un conflit passé a eu lieu, il reste peu d'humains et seuls ces énormes insectes constituent la faune locale. L'auteur nous livre très peu de révélations, c'est au lecteur de faire son chemin, à la manière d'Adèle dont la quête va prendre une tournure inattendue et remettre en cause ses certitudes. Une fin déroutante pour un récit surprenant et méritant une seconde lecture car après avoir refermé le livre, je dois bien avouer que tout n'était pas clair dans mon esprit. Une vision de l'évolution chère à Darwin, un transhumanisme, Jared Muralt sème des cailloux au fil du récit, à vous de les retrouver voire interpréter 😉 . J'ai trouvé son trait un peu plus rond et moins détaillé que dans La chute, une évolution vers un griffe différente ou une adaptation à l'univers en place ? Ses paysages demeurent superbes tout comme les couleurs assez dominées par des tons ocre ou terre battue. L'immersion est pleinement réussie, un bémol en revanche sur une histoire ne m'ayant pas convaincue faute probablement d'avoir tout compris ! Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/buglands/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Jared Muralt l'auteur suisse du très remarqué La chute (Futuropolis) dont on attend la suite d'ailleurs, reste dans un univers post-apocalyptique mais avec un soupçon de fantastique pour ce Buglands assez mystique. Suite à la disparition soudaine et inquiétante de son ami d'enfance Maxim, Adèle revient dans son village natal pour tenter d'élucider ce mystère. On découvre un monde dévasté aux étendus rocailleuses et désertiques où cheminent des insectes aux tailles disproportionnés. On comprend qu'un conflit passé a eu lieu, il reste peu d'humains et seuls ces énormes insectes constituent la faune locale. L'auteur nous livre très peu de révélations, c'est au lecteur de faire son chemin, à la manière d'Adèle dont la quête va prendre une tournure inattendue et remettre en cause ses certitudes. Une fin déroutante pour un récit surprenant et méritant une seconde lecture car après avoir refermé le livre, je dois bien avouer que tout n'était pas clair dans mon esprit. Une vision de l'évolution chère à Darwin, un transhumanisme, Jared Muralt sème des cailloux au fil du récit, à vous de les retrouver voire interpréter 😉 . J'ai trouvé son trait un peu plus rond et moins détaillé que dans La chute, une évolution vers un griffe différente ou une adaptation à l'univers en place ? Ses paysages demeurent superbes tout comme les couleurs assez dominées par des tons ocre ou terre battue. L'immersion est pleinement réussie, un bémol en revanche sur une histoire ne m'ayant pas convaincue faute probablement d'avoir tout compris !
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Après Cosplay (le Lombard), l'artiste espagnole Maribel Conejero se lance en solo dans une aventure post-apocalyptique nerveuse et écologique ! Son trait qui n'est pas sans rappeler celui d'un compatriote, Oscar Martin lui aussi dans un créneau "post-apo" avec Solo (Delcourt) dépeint un futur où désert et forêt sont en guerre ! Pour se protéger des (mauvaises) actions de l'homme, la forêt s'est peu à peu renfermée sur elle même et a développé des barrières protectrices avec notamment l'avènement d'une nouvelle espèce, les Planthäis, sorte de végétaux vivants. Ruby l'héroïne découvre ces habitants au cours d'une excursion à la recherche de sa grand-mère disparue et semblant cacher de lourds secrets. La faction dont dépend Ruby, toujours en guise de volonté d'expansion souhaite étendre ses actions dans la forêt inexpugnable, au risque de déclencher une guerre. L'auteure mêle fantastique et fable écologique dans un univers violent et triste, mais avec un trait rond et doux. Il n'est pas simple de s'immerger dans cet univers aux ramifications vastes, doté d'une belle galerie de personnages, mais peu à peu, au fil de la lecture, les révélations tombent et éclairent le lecteur. Les nombreuses phases d'action sont un peu brouillonnes et mériteraient un peu de clarté et un découpage approprié. On sent du potentiel dans cette jeune auteure, qui devrait s'améliorer dans le tome 2 😉
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- bd
- post apocalyptique
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Titre de l'album : Woods Scenariste de l'album : Maribel Conejero Dessinateur de l'album : Maribel Conejero Coloriste : Maribel Conejero Editeur de l'album : Les humanoides associés Note : Résumé de l'album : Forcée d'entrer dans la forêt, alors qu'elle cherche sa grand-mère, Ruby Redhood découvre une nouvelle espèce intelligente, mi-homme, mi-plante : les Planthäis. Leur existence, ainsi que les ressources abritées par la forêt attisent bientôt les convoitises de la faction mercenaire Alpha X. Cette faction tente alors de neutraliser Ruby, les Planthäis et d'atteindre le coeur de la forêt. Ruby parviendra-t-elle à reprendre le contrôle de la forêt et proposer un nouvel espoir pour ce qui reste de l'humanité ? Critique : Après Cosplay (le Lombard), l'artiste espagnole Maribel Conejero se lance en solo dans une aventure post-apocalyptique nerveuse et écologique ! Son trait qui n'est pas sans rappeler celui d'un compatriote, Oscar Martin lui aussi dans un créneau "post-apo" avec Solo (Delcourt) dépeint un futur où désert et forêt sont en guerre ! Pour se protéger des (mauvaises) actions de l'homme, la forêt s'est peu à peu renfermée sur elle même et a développé des barrières protectrices avec notamment l'avènement d'une nouvelle espèce, les Planthäis, sorte de végétaux vivants. Ruby l'héroïne découvre ces habitants au cours d'une excursion à la recherche de sa grand-mère disparue et semblant cacher de lourds secrets. La faction dont dépend Ruby, toujours en guise de volonté d'expansion souhaite étendre ses actions dans la forêt inexpugnable, au risque de déclencher une guerre. L'auteure mêle fantastique et fable écologique dans un univers violent et triste, mais avec un trait rond et doux. Il n'est pas simple de s'immerger dans cet univers aux ramifications vastes, doté d'une belle galerie de personnages, mais peu à peu, au fil de la lecture, les révélations tombent et éclairent le lecteur. Les nombreuses phases d'action sont un peu brouillonnes et mériteraient un peu de clarté et un découpage approprié. On sent du potentiel dans cette jeune auteure, qui devrait s'améliorer dans le tome 2 😉 Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/woods-9782731695014/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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