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Titre de l'album : L'amourante Scenariste de l'album : Pierre Alexandrine Dessinateur de l'album : Pierre Alexandrine Coloriste : Pierre Alexandrine Editeur de l'album : Glenat Note : Résumé de l'album : Situation amoureuse : compliquée. Paris, de nos jours. Zayn est dévasté : Louise l'a quitté brutalement alors qu'il commençait à avoir des sentiments pour elle. Lorsqu'il la supplie de lui donner une explication, elle se résout à lui raconter son histoire. Une histoire presque incroyable... Car Louise n'est pas une humaine ordinaire, c'est une « amourante » : tant que quelqu'un l'aime, elle ne peut pas vieillir ! Elle est née il y a plus de six siècles, en pleine guerre de Cent ans. Simple paysanne ayant grandi dans une ère de violence et d'injustice, elle aurait dû finir ses jours comme la plupart de ses contemporains : emportée par la guerre, la faim ou la maladie avant d'avoir atteint la quarantaine. Sa rencontre avec Dame Eleanor, une mystérieuse et séduisante voyageuse vieille d'un millier d'années, va lui apporter la révélation de son pouvoir et de sa terrible contrepartie... Critique : Revisite sur le thème des vampires, l'amourante atteint parfaitement son coeur de cible en racontant la vie de Louise, en apparence jeune femme de son époque qui aime s'amuser et courtiser. Zayn, son dernier soupirant aurait d'ailleurs bien aimé faire des projets à plus longs termes avec elle, il est fou d'elle ! ... Mais ce ne sera pas possible. Louise va lui raconter pourquoi. Elle est âgée de plusieurs siècles et va lui compter depuis sa jeunesse des épisodes qui ont marqué son passé. En remontant de six siècles, en passant par la renaissance et des périodes plus contemporaines à travers toute l’Europe. L'occasion pour le lecteur, avec ce one shot assez imposant, 232 pages, 1kg 149, de découvrir une variation originale, non dénué d'humour (mention spéciale à la page 74) sur le thème des vampires ou le ressort est l'amour. Avec tous les thèmes classiques du genre (Le prince de la nuit, Rapaces, ou encore l'excellent Je suis un vampire (je ne le dirais jamais assez)), Louise va compter toutes les problématiques habituelles rencontrées par son état mais surtout modifiées par cet aspect particulier qui l'a caractérise pour notre plus grand bonheur. C'est drôle et triste à la fois, c'est original à plus d'un titre. Côté visuel (planche ci dessous), l'auteur Pierre Alexandrine, dont c'est ici le 1er roman graphique, est sur un style clair avec une coloration un peu flashy. On est loin du dessin réaliste, il n'y a pas de passage gore mais ça correspond bien à cette chronique. Les décors ont beaucoup de détails et on est assez souvent sur des fresques historiques avec des grandes cases. En résumé un très bon 1er album sur un sujet abordé de manière originale qui nous promène à travers les ages. C'est très bien réalisé et qui donne très souvent le sourire (comme la page 74!!). Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/l-amourante?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Revisite sur le thème des vampires, l'amourante atteint parfaitement son coeur de cible en racontant la vie de Louise, en apparence jeune femme de son époque qui aime s'amuser et courtiser. Zayn, son dernier soupirant aurait d'ailleurs bien aimé faire des projets à plus longs termes avec elle, il est fou d'elle ! ... Mais ce ne sera pas possible. Louise va lui raconter pourquoi. Elle est âgée de plusieurs siècles et va lui compter depuis sa jeunesse des épisodes qui ont marqué son passé. En remontant de six siècles, en passant par la renaissance et des périodes plus contemporaines à travers toute l’Europe. L'occasion pour le lecteur, avec ce one shot assez imposant, 232 pages, 1kg 149, de découvrir une variation originale, non dénué d'humour (mention spéciale à la page 74) sur le thème des vampires ou le ressort est l'amour. Avec tous les thèmes classiques du genre (Le prince de la nuit, Rapaces, ou encore l'excellent Je suis un vampire (je ne le dirais jamais assez)), Louise va compter toutes les problématiques habituelles rencontrées par son état mais surtout modifiées par cet aspect particulier qui l'a caractérise pour notre plus grand bonheur. C'est drôle et triste à la fois, c'est original à plus d'un titre. Côté visuel (planche ci dessous), l'auteur Pierre Alexandrine, dont c'est ici le 1er roman graphique, est sur un style clair avec une coloration un peu flashy. On est loin du dessin réaliste, il n'y a pas de passage gore mais ça correspond bien à cette chronique. Les décors ont beaucoup de détails et on est assez souvent sur des fresques historiques avec des grandes cases. En résumé un très bon 1er album sur un sujet abordé de manière originale qui nous promène à travers les ages. C'est très bien réalisé et qui donne très souvent le sourire (comme la page 74!!).
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Mais quel débit il a M. Corbeyran. Quand on pense que rien que Exsangue, qui est une nouvelle série vient de nous livrer ses deux tomes dans la même année, et que ce n'est là qu'une petite part de ses sorties de l'année, on se rend compte que les scénaristes bd connus font un maximum de projets ces dernières années. Soleil a toujours mis en avant une politique éditoriale avec des fréquences de parution qui rappelaient le taylorisme et c'est le cas ici puisqu'on n'aura pas attendu longtemps pour connaitre la fin de notre diptyque ! J'avais bien aimé le tome 1 qui nous proposait un univers quand même ambitieux en mêlant pas mal de choses déjà écrites et pensées sur les vampires et les humains. Ainsi nul besoin de trop étoffer tant les lecteurs assidus de fantastique sont déjà au fait d'une certaine mythologie bien implantée par la culture populaire. Au final l'action et l'aventure proposées étaient fluides et suffisament originales pour que l'impression de déjà lu ne soit pas pénible. Maintenant il restait à voir comment finir une histoire ambitieuse en deux tomes. Et bien avec quelques raccourcis c'est chose faite, et l'on peut remercier le talent de Corbeyran d'arriver à accélérer un peu les choses sans nous perdre ni mettre trop en doute les ficelles du scénariste. Alors oui c'est assez facile et ce n'est pas toujours très fin ni surprenant, mais l'ensemble reste bien enlevé, et les personnages bien pensés nous aident à rester plongés dans cet univers. Côté dessin je continue de trouver que le trait de Alex Shibao fait merveille sur ce genre d'histoire et rempli parfaitement le cahier des charges entre gore, charmes, et fantastique. C'est très agréable à l'oeil, fluide et on n'en demande parfois pas bien plus pour une bonne petite histoire de vampires.
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Titre de l'album : Exsangue - Tome 2 - La dague Scenariste de l'album : Eric Corbeyran Dessinateur de l'album : Alex Shibao Coloriste : Natalia Marques Editeur de l'album : Soleil Note : Résumé de l'album : Alors que Thania a retrouvé Aktor, elle se heurte à l'hostilité d'Ygeia, la vampire.Outrepassant les prérogatives de la Pléiade, Ygeia fait appel aux Archétypes, leurs lointains ancêtres, pour régler son sort à celle qui n'appartient à aucun monde. De plus en plus isolée, Thania sait qu'elle peut compter sur le soutien de Marko, l'ex chasseur de vampires, et sur Aktor, qui l'aime toujours. Critique : Mais quel débit il a M. Corbeyran. Quand on pense que rien que Exsangue, qui est une nouvelle série vient de nous livrer ses deux tomes dans la même année, et que ce n'est là qu'une petite part de ses sorties de l'année, on se rend compte que les scénaristes bd connus font un maximum de projets ces dernières années. Soleil a toujours mis en avant une politique éditoriale avec des fréquences de parution qui rappelaient le taylorisme et c'est le cas ici puisqu'on n'aura pas attendu longtemps pour connaitre la fin de notre diptyque ! J'avais bien aimé le tome 1 qui nous proposait un univers quand même ambitieux en mêlant pas mal de choses déjà écrites et pensées sur les vampires et les humains. Ainsi nul besoin de trop étoffer tant les lecteurs assidus de fantastique sont déjà au fait d'une certaine mythologie bien implantée par la culture populaire. Au final l'action et l'aventure proposées étaient fluides et suffisament originales pour que l'impression de déjà lu ne soit pas pénible. Maintenant il restait à voir comment finir une histoire ambitieuse en deux tomes. Et bien avec quelques raccourcis c'est chose faite, et l'on peut remercier le talent de Corbeyran d'arriver à accélérer un peu les choses sans nous perdre ni mettre trop en doute les ficelles du scénariste. Alors oui c'est assez facile et ce n'est pas toujours très fin ni surprenant, mais l'ensemble reste bien enlevé, et les personnages bien pensés nous aident à rester plongés dans cet univers. Côté dessin je continue de trouver que le trait de Alex Shibao fait merveille sur ce genre d'histoire et rempli parfaitement le cahier des charges entre gore, charmes, et fantastique. C'est très agréable à l'oeil, fluide et on n'en demande parfois pas bien plus pour une bonne petite histoire de vampires. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/exsangue-tome-2-la-dague/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Titre de l'album : Exsangue - Tome 1 - La marque Scenariste de l'album : Éric Corbeyran Dessinateur de l'album : Alex Shibao Coloriste : Natalia Marques Editeur de l'album : Soleil Note : Résumé de l'album : Marko Gregorian est chasseur de vampires. Il fait partie d'une organisation dont le but est leur éradication. Sa soeur a été transformée en vampire et il veut la retrouver et mettre fin à ses souffrances. Lorsque démarre notre récit, une nouvelle mission l'amène sur le sol américain. Sa cible se nomme Thania... mais les choses vont prendre une tournure des plus inattendues. Critique : Et bien voici une bonne surprise chez Soleil ! Parce que très sincèrement je n'étais pas hyper optimiste, Soleil ne m'ayant pas toujours rassuré sur son traitement des thèmes "en vogue". Alors une enième histoire de vampires mêlée à une histoire d'amour bon. Comment vous dire ? ça a du mal à nous faire frétiller, même avec M. Corbeyran aux manettes. Et pourtant, tout ici est bien réalisé. Tout d'abord nous avons un dessinateur talentueux, qui sait nous livrer de belles planches, de beaux découpages bien dynamiques, et des belles tronches de personnages, c'est agréable, le tout en ayant presque l'illusion de voir les coups de crayon malgré l'utilisation du numérique. Certes il reste sur l'essentiel et ne perd guère de temps en fioritures mais ne chipotons pas. J'aime. Ensuite le scénario, Corbeyran réussit le miracle de recycler tout ou presque ce qui a été fait ou dit ou filmé sur les vampires, pour le rendre à sa sauce le temps de ce diptyque vitaminé et pourtant assez clair et lisible. Les personnages sont réussis, les enjeux sont clairs, place à l'aventure. Exsangue est une lecture pop culture donc, sans trop de prise de tête, pour ceux qui n'en n'ont pas assez des vampires et des histoires d'amour, et qui ne veulent pas s'engager plus loin qu'un bon diptyque. Réussi ! Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/exsangues-tome-1-la-marque/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Et bien voici une bonne surprise chez Soleil ! Parce que très sincèrement je n'étais pas hyper optimiste, Soleil ne m'ayant pas toujours rassuré sur son traitement des thèmes "en vogue". Alors une enième histoire de vampires mêlée à une histoire d'amour bon. Comment vous dire ? ça a du mal à nous faire frétiller, même avec M. Corbeyran aux manettes. Et pourtant, tout ici est bien réalisé. Tout d'abord nous avons un dessinateur talentueux, qui sait nous livrer de belles planches, de beaux découpages bien dynamiques, et des belles tronches de personnages, c'est agréable, le tout en ayant presque l'illusion de voir les coups de crayon malgré l'utilisation du numérique. Certes il reste sur l'essentiel et ne perd guère de temps en fioritures mais ne chipotons pas. J'aime. Ensuite le scénario, Corbeyran réussit le miracle de recycler tout ou presque ce qui a été fait ou dit ou filmé sur les vampires, pour le rendre à sa sauce le temps de ce diptyque vitaminé et pourtant assez clair et lisible. Les personnages sont réussis, les enjeux sont clairs, place à l'aventure. Exsangue est une lecture pop culture donc, sans trop de prise de tête, pour ceux qui n'en n'ont pas assez des vampires et des histoires d'amour, et qui ne veulent pas s'engager plus loin qu'un bon diptyque. Réussi !
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On avait parlé du tome 1 de Vampyria Inquisition lors de sa sortie et nous n'avions pas été vraiment emballé. Soleil nous propose donc avec ce tome 2 de terminer cette aventure proprement. Bon point déjà, le tome fait 80 pages, ce qui laisse aux auteurs le temps et le soin de dénouer leur riche intrigue. Eder Messias nous propose toujours son dessin vif, inspiré du manga mais enrichi par la bd européenne. Je n'ai pas été emballé mais cela plaira je pense au public adolescent visé par cette série. Les mises en couleurs sont plutôt réussies. Malheureusement le scénario et les personnages sont trop ciblés adolescents pour m'avoir vraiment intéressé, de même pour l'intrigue. Dommage car le postulat de base aurait pu se révéler plus prometteur.
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Titre de l'album : Vampyria - Inquisition - Tome 2 - Les vendanges pourpres Scenariste de l'album : Victor Dixen Dessinateur de l'album : Eder Messias Coloriste : Giulia Priori Editeur de l'album : Soleil Note : Résumé de l'album : Chaque année, pour célébrer les vendanges d'automne, le comte de Chambord donne un grand bal masqué dont le faste rivalise avec les fêtes de Versailles. Les nobles vampyres accourent des quatre coins du royaume pour prendre part aux réjouissances.Mais cet automne, les monstres les plus effroyables se sont invités au bal, sous les masques les plus innocents... Critique : On avait parlé du tome 1 de Vampyria Inquisition lors de sa sortie et nous n'avions pas été vraiment emballé. Soleil nous propose donc avec ce tome 2 de terminer cette aventure proprement. Bon point déjà, le tome fait 80 pages, ce qui laisse aux auteurs le temps et le soin de dénouer leur riche intrigue. Eder Messias nous propose toujours son dessin vif, inspiré du manga mais enrichi par la bd européenne. Je n'ai pas été emballé mais cela plaira je pense au public adolescent visé par cette série. Les mises en couleurs sont plutôt réussies. Malheureusement le scénario et les personnages sont trop ciblés adolescents pour m'avoir vraiment intéressé, de même pour l'intrigue. Dommage car le postulat de base aurait pu se révéler plus prometteur. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/vampyria-inquisition-tome-2-les-vendanges-pourpres?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Décidément cela ne traîne pas. Nicolas Sinner et Jérôme Le Gris n'ont pas le temps pour nous livrer déjà le second tome de leur nouvelle série Lord Gravestone. Oui le tome 1 est sorti seulement au mois de mars de cette année. Et quand on voit la qualité de ces tomes on ne peut qu'être ébahi par ces délais de fous furieux. Ceci étant dit les lecteurs que nous sommes n'ont pas de raisons de se plaindre puisque le souvenir du tome 1 restait vivace dans nos mémoires. Il faut bien reconnaitre qu'il avait su marquer nos esprits par sa qualité et son cliffhanger final. L'aventure et le drame reprennent donc scéance tenante dès le début de ce tome avec un Lord Gravestone toujours aussi perdu face au poids de son héritage et de sa destinée, heureusement il va prendre de la densité au fil de l'album lorsque les fils tissés par le destins vont lentement se refermer sur lui, préparer vous au pire, car s'il y a une chose que l'on a appris avec ces deux auteurs sur Horacio d'Alba, leur précédente collaboration Ô combien réussie, c'est qu'ils n'aiment rien de plus que d'infliger un destin terrible à leurs héros, et Lord Gravestone ne fera pas exception. Les dessins et couleurs de Nicolas Siner sont toujours aussi splendides, et cette bd fut l'une des première que j'ai dévoré dans cette rentrée chargée car elle condense tout ce que j'aime dans la bd, de l'aventure, du drame humain, de l'action époustouflante, un univers riche et une intrigue qu'on aimerait ne pas lâcher. Je ne peux que vous le recommander car à l'heure actuelle, il n'y a que peu de séries qui présentent autant d'attraits que ce Lord Gravestone. Et ce tome 2 vient de confirmer encore une fois tout le bien qu'on pensant de ses deux auteurs. Merci messieurs.
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Titre de l'album : Lord Gravestone - Tome 2 - Le dernier loup d'alba Scenariste de l'album : Jérôme Le Gris Dessinateur de l'album : Nicolas Sinner Coloriste : Editeur de l'album : Glenat Note : Résumé de l'album : Quand le chasseur devient la proie. Mordu par la stryge qui a tué son père, John Gravestone pourrait bien devenir une créature des ténèbres si ce démon venait à parachever son oeuvre. Pour le protéger, son oncle Théophile et son fidèle Tibbett organisent sa fuite vers les terres écossaises de son enfance. Mais malgré leurs efforts, la vampire Camilla reste inexorablement proche de sa proie. Le destin des Gravestone va-t-il se jouer dans la relation ambiguë qui commence à se nouer entre John et Camilla ? Tandis que Tibbett dévoile son vrai visage, la situation pourrait prendre un tournant des plus inattendus. Récit à l'atmosphère sombre et gothique, Lord Gravestone mêle écriture moderne et fable vampirique en puisant aux sources du genre. En plaçant leur oeuvre chronologiquement en amont du célèbre Dracula de Bram Stoker, à l'époque prévictorienne, Jérôme Le Gris et Nicolas Siner imaginent un univers esthétique où le mythe se fond dans une relecture de Roméo et Juliette. Un récit épique et fascinant au coeur de l'épais brouillard anglais. Critique : Décidément cela ne traîne pas. Nicolas Sinner et Jérôme Le Gris n'ont pas le temps pour nous livrer déjà le second tome de leur nouvelle série Lord Gravestone. Oui le tome 1 est sorti seulement au mois de mars de cette année. Et quand on voit la qualité de ces tomes on ne peut qu'être ébahi par ces délais de fous furieux. Ceci étant dit les lecteurs que nous sommes n'ont pas de raisons de se plaindre puisque le souvenir du tome 1 restait vivace dans nos mémoires. Il faut bien reconnaitre qu'il avait su marquer nos esprits par sa qualité et son cliffhanger final. L'aventure et le drame reprennent donc scéance tenante dès le début de ce tome avec un Lord Gravestone toujours aussi perdu face au poids de son héritage et de sa destinée, heureusement il va prendre de la densité au fil de l'album lorsque les fils tissés par le destins vont lentement se refermer sur lui, préparer vous au pire, car s'il y a une chose que l'on a appris avec ces deux auteurs sur Horacio d'Alba, leur précédente collaboration Ô combien réussie, c'est qu'ils n'aiment rien de plus que d'infliger un destin terrible à leurs héros, et Lord Gravestone ne fera pas exception. Les dessins et couleurs de Nicolas Siner sont toujours aussi splendides, et cette bd fut l'une des première que j'ai dévoré dans cette rentrée chargée car elle condense tout ce que j'aime dans la bd, de l'aventure, du drame humain, de l'action époustouflante, un univers riche et une intrigue qu'on aimerait ne pas lâcher. Je ne peux que vous le recommander car à l'heure actuelle, il n'y a que peu de séries qui présentent autant d'attraits que ce Lord Gravestone. Et ce tome 2 vient de confirmer encore une fois tout le bien qu'on pensant de ses deux auteurs. Merci messieurs. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/lord-gravestone-tome-2-les-hauts-loups-d-alba?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Vous avez aimé Horcaio d'Alba ? Foncez sur ce Lord Gravestone Vous ne connaissez pas Horacio d'Alba ? Bonne nouvelle, vous avez donc 4 excellents tomes à acheter et lire devant vous : les 3 Horacio d'alba et ce tome de Lord Gravestone. Bon je caricature un peu mais chez 1001bd, il est peu dire qu'on est nombreux à avoir beaucoup beaucoup apprécié la masterclass délivrée par Jérôme Le Gris et Nicolas Sinner sur Horacio d'Alba. Alors les voir se remettre ensemble pour nous livre un nouveau triptyque cela ne pouvait que nous exciter. Personnellement ce que je trouve le moins réussi sur ce Lord Gravestone c'est la couverture et pourtant vous serez nombreux à l'aimer je n'en doute pas. Cela en dit long sur la qualité de l'ouvrage. Tout y est réussi : de la densité de la narration, qui transforme un tome d'introduction en aventure partant tambour battant en passant par les personnages, les enjeux, l'intensité dramatique déjà présente et surtout le dessin tout en finesse, en expressivité et en vivacité de Nicolas Sinner c'est une nouvelle fois un coup de maître. J'y ai retrouvé les mêmes ingrédients que sur Horacio d'Alba, et le format de la série prévu en 3 tomes n'y est probablement pas pour rien. Messieurs prenez votre temps, on vous fait confiance, on sera là pour les deux prochains tomes. Pour l'anecdote, Enrico Marini avait un peu râlé sur Facebook en découvrant l'allure du personnage principal et en mettant en avant la ressemblance avec son Scorpion. Je l'invite à ouvrir cette BD pour y découvrir toutes les subtiles différences qui transforment un personnage légèrement ressemblant au départ en un individu tout à fait distinct et dont le personnage n'a finalement rien à envier à son inspiration.
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Titre de l'album : Lord Gravestone - Tome 1 - Le baiser rouge Scenariste de l'album : Jérôme Le Gris Dessinateur de l'album : Nicolas Sinner Coloriste : v Editeur de l'album : Glenat Note : Résumé de l'album : Le baiser d'immortalité.John Gravestone, fils unique d'un chasseur de vampire tué au combat, a fait très tôt le voeu de venger son père et de continuer son oeuvre. Pour l'heure, l'éducation austère imposée par son oncle ne lui a pas encore permis de tenir sa promesse. Mais il était écrit que l'héritier des Gravestone marcherait dans les pas de son géniteur et affronterait un jour les mêmes démons que lui. Aussi, quand l'étrange Camilla von Holbein - puissante strige et ennemie jurée de sa famille - ressurgit du passé, John peut enfin embrasser son destin. Un destin à la hauteur de la légende de son nom.Premier cycle en trois actes à l'atmosphère sombre et gothique, Lord Gravestone mêle écriture moderne et fable vampirique puisant aux sources du genre. En plaçant leur oeuvre chronologiquement en amont du célèbre Dracula de Bram Stoker, à l'époque pré-victorienne, Jérôme Le Gris et Nicolas Siner imaginent un univers esthétique où le mythe peut se renouveler. Un récit épique et fascinant au coeur de l'épais brouillard anglais. Critique : Vous avez aimé Horcaio d'Alba ? Foncez sur ce Lord Gravestone Vous ne connaissez pas Horacio d'Alba ? Bonne nouvelle, vous avez donc 4 excellents tomes à acheter et lire devant vous : les 3 Horacio d'alba et ce tome de Lord Gravestone. Bon je caricature un peu mais chez 1001bd, il est peu dire qu'on est nombreux à avoir beaucoup beaucoup apprécié la masterclass délivrée par Jérôme Le Gris et Nicolas Sinner sur Horacio d'Alba. Alors les voir se remettre ensemble pour nous livre un nouveau triptyque cela ne pouvait que nous exciter. Personnellement ce que je trouve le moins réussi sur ce Lord Gravestone c'est la couverture et pourtant vous serez nombreux à l'aimer je n'en doute pas. Cela en dit long sur la qualité de l'ouvrage. Tout y est réussi : de la densité de la narration, qui transforme un tome d'introduction en aventure partant tambour battant en passant par les personnages, les enjeux, l'intensité dramatique déjà présente et surtout le dessin tout en finesse, en expressivité et en vivacité de Nicolas Sinner c'est une nouvelle fois un coup de maître. J'y ai retrouvé les mêmes ingrédients que sur Horacio d'Alba, et le format de la série prévu en 3 tomes n'y est probablement pas pour rien. Messieurs prenez votre temps, on vous fait confiance, on sera là pour les deux prochains tomes. Pour l'anecdote, Enrico Marini avait un peu râlé sur Facebook en découvrant l'allure du personnage principal et en mettant en avant la ressemblance avec son Scorpion. Je l'invite à ouvrir cette BD pour y découvrir toutes les subtiles différences qui transforment un personnage légèrement ressemblant au départ en un individu tout à fait distinct et dont le personnage n'a finalement rien à envier à son inspiration. Autres infos : Un indispensable de ce printemps. Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/lord-gravestone-tome-1-le-baiser-rouge?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Soleil vient de lancer à grand renfort de communication une série dérivée de l'univers développé par Victor Vixen dans ses romans à succès Vampyria. Et La couverture est assez réussie et donne vite envie d'en découvrir plus. La cible de cette nouvelle série est clairement un public ados, entre l'histoire nous présentant des personnages relativement jeunes et le graphisme, assez inspiré de l'univers mangas et des séries ados récentes. L'histoire avance à 100 à l'heure, et on n'a ni le temps de niaiser, ni le temps de trop réfléchir, et le tout reste aisément compréhensible pour quelqu'un qui n'a jamais ouvert l'un des romans. Vampyria est plutôt réussi pour son public, mais en tant qu'adulte j'avoue que l'ensemble ne m'a pas passionné plus que ça tant les motivations des personnages m'ont semblées parfois un peu faciles. Le potentiel est néanmoins là désormais pour étoffer un peu le tout, on verra bien au second tome.
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Titre de l'album : Vampyria - Inquisition Scenariste de l'album : Victor Dixen Dessinateur de l'album : Eder Messias Coloriste : Giulia Priori Editeur de l'album : Soleil Note : Résumé de l'album : En l'an 1715, Louis XIV le Roy-Soleil s'est transmuté en vampyre pour devenir le Roy des Ténèbres. Trois siècles plus tard, la Magna Vampyria s'étend à toute l'Europe. L'ordre y est maintenu par la toute-puissante Inquisition hématique. Chaque inquisiteur immortel est accompagné de son ombre, un valet mortel. Ces terribles duos sillonnent l'empire, prélevant la dîme du sang chez les roturiers. Critique : Soleil vient de lancer à grand renfort de communication une série dérivée de l'univers développé par Victor Vixen dans ses romans à succès Vampyria. Et La couverture est assez réussie et donne vite envie d'en découvrir plus. La cible de cette nouvelle série est clairement un public ados, entre l'histoire nous présentant des personnages relativement jeunes et le graphisme, assez inspiré de l'univers mangas et des séries ados récentes. L'histoire avance à 100 à l'heure, et on n'a ni le temps de niaiser, ni le temps de trop réfléchir, et le tout reste aisément compréhensible pour quelqu'un qui n'a jamais ouvert l'un des romans. Vampyria est plutôt réussi pour son public, mais en tant qu'adulte j'avoue que l'ensemble ne m'a pas passionné plus que ça tant les motivations des personnages m'ont semblées parfois un peu faciles. Le potentiel est néanmoins là désormais pour étoffer un peu le tout, on verra bien au second tome. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/vampyria-inquisition-tome-1-l-inquisiteur-et-son-ombre?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Pouah c'est dur de se faire une opinion tranchée sur Love Kills. Ce qui est simple par contre c'est de vous le conseiller. Parce que graphiquement, les noirs et blancs du Brésilien Danilo Beyruth, ses découpages et mises en scènes hyper cinématographiques, l'ambiance glauque qu'il réussit à instiller et ce thriller oppressant méritent d'être découverts. Ceci étant dit cette oeuvre a pour moi d'immenses défauts notamment dans la construction de son histoire, puisque des pans entiers sont évoqués mais restent terriblement nébuleux. Que l'auteur laisse une part de mystère, d'interprétation ou d'imagination au lecteur, c'est souvent bienvenu quand c'est maitrisé, mais là, je crois que c'est plus le symptôme de la difficulté à boucler un projet trop ambitieux pour le nombre de pages. Surtout que l'auteur se complique inutilement la vie à mon avis à imaginer un background aussi tortueux puisque son histoire principale fonctionne très très bien, et que son minimalisme à la Drive est percutant. Dommage donc puisqu'à mon humble avis, ce Love Kills reste au stade de sublime comics à l'ambiance hyper réussie et de bonne lecture, ce qui n'est déjà pas rien. Cependant je crois que l'histoire a manqué d'être peut être plus aboutie pour en faire un one shot inoubliable. Mais faites vous votre opinion, j'ai du mal à croire que vous puissiez trouver cette lecture inintéressante. Quoiqu'il en soit, il va falloir suivre Danilo de très près désormais.
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Titre de l'album : Love Kills Scenariste de l'album : Danilo Beyruth Dessinateur de l'album : Danilo Beyruth Coloriste : Danilo Beyruth Editeur de l'album : Soleil Note : Résumé de l'album : Drogués et laissés pour compte se retrouvent chaque soir dans la plus grande métropole du Brésil. Se rencontrant par hasard, Helena et Marcus, sont bientôt hantés par le passé d'Helena qui révélera à son compagnon ses véritables origines. Il est temps pour elle d'expier ses erreurs passées, alors qu'un chasseur d'humains se lance sur ses traces, la transformant pour la première fois en proie. Critique : Pouah c'est dur de se faire une opinion tranchée sur Love Kills. Ce qui est simple par contre c'est de vous le conseiller. Parce que graphiquement, les noirs et blancs du Brésilien Danilo Beyruth, ses découpages et mises en scènes hyper cinématographiques, l'ambiance glauque qu'il réussit à instiller et ce thriller oppressant méritent d'être découverts. Ceci étant dit cette oeuvre a pour moi d'immenses défauts notamment dans la construction de son histoire, puisque des pans entiers sont évoqués mais restent terriblement nébuleux. Que l'auteur laisse une part de mystère, d'interprétation ou d'imagination au lecteur, c'est souvent bienvenu quand c'est maitrisé, mais là, je crois que c'est plus le symptôme de la difficulté à boucler un projet trop ambitieux pour le nombre de pages. Surtout que l'auteur se complique inutilement la vie à mon avis à imaginer un background aussi tortueux puisque son histoire principale fonctionne très très bien, et que son minimalisme à la Drive est percutant. Dommage donc puisqu'à mon humble avis, ce Love Kills reste au stade de sublime comics à l'ambiance hyper réussie et de bonne lecture, ce qui n'est déjà pas rien. Cependant je crois que l'histoire a manqué d'être peut être plus aboutie pour en faire un one shot inoubliable. Mais faites vous votre opinion, j'ai du mal à croire que vous puissiez trouver cette lecture inintéressante. Quoiqu'il en soit, il va falloir suivre Danilo de très près désormais. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/love-kills?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
