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  1. Bon il y a définitivement deux mondes, et si je ne peux décemment pas prétendre être un fan des Tortues Ninja façon comics, je suis bien obligé d'essayer de faire la passerelle entre les fans et ceux qui n'imaginent même pas essayer un jour. Le monde développé par les auteurs au fil de ces 14 tomes finit par être aussi complexe, fouillé et tortueux que certains Marvel ou DC. Oui on reste dans le super héros, non on est aussi proche du dessin animé que les Batman en dessins animés de notre enfance le sont des comics de Miller. Oui c'est de l'action, du fantastique, quelques vannes, et des héros un peu particuliers. Mais ça fonctionne bien, et le cocktail est en plus servi depuis 14 tomes par des dessinateurs de talent. Ici Dave Wachter et Cory Smith nous livrent une nouvelle fois une partition inspirée sur les scènes d'actions, bien que bien plus classique que le fantasque Matteus Santolouco. Pour les non initiés, inutile d'espérer vous plonger dans l'univers via ce tome, cela n'aurait probablement que peu de sens. Pour les autres, ce tome continue d'ouvrir de nouveaux horizons qu'on imagine fournis.
  2. Titre de l'album : Teenage Mutant Ninja Turtles - Tome 14 - Le procès de Krang Scenariste de l'album : Kevin Eastman & Tom Waltz & Bobby Curnow Dessinateur de l'album : Dave Wachter & Cory Smith Coloriste : Ronda Pattinson Editeur de l'album : Hi-Comics Note : Résumé de l'album : Les Tortues prennent une toute nouvelle dimension ! Leo, Raph, Donnie et Mike se téléportent dans la dimension X pour assister au procès de Krang. Mais le règne de terreur du plus cruel des utroms est-il définitivement fini ? Dans cet endroit étrange, un visage familier et de nouveaux ennemis mortels attendent les fils de Splinter, tandis qu'ailleurs, c'est tout le Panthéon qui se réunit pour décider du sort du monde... à commencer par celui des mutants ! Critique : Bon il y a définitivement deux mondes, et si je ne peux décemment pas prétendre être un fan des Tortues Ninja façon comics, je suis bien obligé d'essayer de faire la passerelle entre les fans et ceux qui n'imaginent même pas essayer un jour. Le monde développé par les auteurs au fil de ces 14 tomes finit par être aussi complexe, fouillé et tortueux que certains Marvel ou DC. Oui on reste dans le super héros, non on est aussi proche du dessin animé que les Batman en dessins animés de notre enfance le sont des comics de Miller. Oui c'est de l'action, du fantastique, quelques vannes, et des héros un peu particuliers. Mais ça fonctionne bien, et le cocktail est en plus servi depuis 14 tomes par des dessinateurs de talent. Ici Dave Wachter et Cory Smith nous livrent une nouvelle fois une partition inspirée sur les scènes d'actions, bien que bien plus classique que le fantasque Matteus Santolouco. Pour les non initiés, inutile d'espérer vous plonger dans l'univers via ce tome, cela n'aurait probablement que peu de sens. Pour les autres, ce tome continue d'ouvrir de nouveaux horizons qu'on imagine fournis. Autres infos : Tortues Ninja sans pizzas Type de l'album : Comic Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/les-tortues-ninja-tmnt-tome-14-le-proces-de-krang?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  3. Titre de l'album : Locke & Key - Ciel et Terre Scenariste de l'album : Joe Hill Dessinateur de l'album : Gabriel Rodriguez Coloriste : Jay Fotos Editeur de l'album : Hi-Comics Note : Résumé de l'album : Tous les secrets de Lovecraft n'ont pas encore été révélés... En trois histoires courtes, les deux maîtres du Manoir Keyhouse, Joe Hill et Gabriel Rodriguez, vous invitent à un voyage dans le temps et l'espace, et lèvent le voile sur les mystères qui entourent les clés et la famille Locke : Open the Moon! Nommée au Eisner Award 2012 de la meilleure histoire courte. Retrouvez la famille Locke le temps d'une nuit d'été aussi tragique que magique, où une nouvelle clé révèle un pouvoir fantastique : celui d'ouvrir la Lune... Grindhouse! Des gangsters s'attaquent à la famille Locke, sans savoir que Keyhouse recèle de mystères bien plus redoutables qu'eux... Une histoire grinçante et pleine de suspens, et un habile clin d'oeil aux romans noirs et aux films de série B. In the Can. Où l'on prend quelques nouvelles de Bode, Kinsey et Tyler Locke. Immense succès en libraire adapté sur Netflix, Locke & Key déroule le parcours mouvementé de ses héros en six volumes et un recueil d'histoires courtes, bientôt suivis de nouvelles aventures. Critique : Voici un tout petit comics indépendant, ne contenant que 3 nouvelles inédites autour de l'univers de Locke & Key que les amateurs de la série mère ne pourront ignorer. Oui c'est tout à fait dispensable. Et pourtant, on retrouve bien la magie de la série mère dans ces 3 courtes nouvelles. La première est juste magistrale, même si on la voit venir, la seconde semble à priori plus insignifiante, et la dernière est un très bel hommage à certains... classiques du genre. Autant vous dire que je me suis régalé. Hi Comics nous complète la pagination de cette première édition française avec des photos des auteurs sur les lieux les ayant inspirés. Plutôt sympa également. Le prix est à l'image de la pagination, relativement faible. Pour les fans uniquement. Mais il y en a. Et eux y trouveront sans nul doute leur compte, en tout cas moi j'ai été ravi. Autres infos : Retour dans le domaine Lovecraft Type de l'album : Comic Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/locke-key-ciel-et-terre?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  4. The_PoP

    Locke & Key - Ciel et Terre

    Voici un tout petit comics indépendant, ne contenant que 3 nouvelles inédites autour de l'univers de Locke & Key que les amateurs de la série mère ne pourront ignorer. Oui c'est tout à fait dispensable. Et pourtant, on retrouve bien la magie de la série mère dans ces 3 courtes nouvelles. La première est juste magistrale, même si on la voit venir, la seconde semble à priori plus insignifiante, et la dernière est un très bel hommage à certains... classiques du genre. Autant vous dire que je me suis régalé. Hi Comics nous complète la pagination de cette première édition française avec des photos des auteurs sur les lieux les ayant inspirés. Plutôt sympa également. Le prix est à l'image de la pagination, relativement faible. Pour les fans uniquement. Mais il y en a. Et eux y trouveront sans nul doute leur compte, en tout cas moi j'ai été ravi.
  5. The_PoP

    Sideshow - Tome 1 - Charly

    Monsieur Corbeyran au scénario d'une nouvelle série fantastique se déroulant dans le New York du début des années 30, ça a le mérite d'attirer notre attention. Ici associé au dessinateur Emmanuel Despujol que l'on a découvert dans la série Aspic, il nous livre un histoire assez originale avec un personnage central finalement peu charismatique mais très intriguant. Le monde imaginé par Corbeyran se dévoile à nous petit à petit, nous livrant au fil des pages une cohérence bienvenue et répondant aux questions soulevées au fur et à mesure. On finit cet album en ayant envie d'en lire la suite, et c'est plutôt un très bon signe. Reste à savoir en combien de tomes cette série est prévue, car je pense que ce sera une série courte.
  6. Titre de l'album : Sideshow - Tome 1 - Charly Scenariste de l'album : Eric Corbeyran Dessinateur de l'album : Emmanuel Despujol Coloriste : Fabien Alquier Editeur de l'album : Soleil Note : Résumé de l'album : Charly a le pouvoir de neutralier un vampire par sa seule présence. Dans un New York secoué par la crise, les créatures malfaisantes pullulent et Charly vit de son art. Accompagné de sa prisonnière, une Lamie coupable de meurtre transformée en fillette, Charly rejoint une troupe ambulante de monstres de foire dans une ambiance à la Freaks. Il se lie avec Trixie, femme tatouée de la troupe. Critique : Monsieur Corbeyran au scénario d'une nouvelle série fantastique se déroulant dans le New York du début des années 30, ça a le mérite d'attirer notre attention. Ici associé au dessinateur Emmanuel Despujol que l'on a découvert dans la série Aspic, il nous livre un histoire assez originale avec un personnage central finalement peu charismatique mais très intriguant. Le monde imaginé par Corbeyran se dévoile à nous petit à petit, nous livrant au fil des pages une cohérence bienvenue et répondant aux questions soulevées au fur et à mesure. On finit cet album en ayant envie d'en lire la suite, et c'est plutôt un très bon signe. Reste à savoir en combien de tomes cette série est prévue, car je pense que ce sera une série courte. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/sideshow-tome-1-charly?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  7. The_PoP

    Klaw - Tome 13 - Amours

    Voici le tome 13 de la série jeunesse fleuve pour les ados chez le Lombard. Klaw et ses Dhizis continue de plus belle avec des alliances qui se sont dénouées d'autres qui se sont reformés et de nouveaux ennemis qui apparaissent. Les amateurs de la série retrouveront avec plaisir leurs personnages préférés, avec ce renouveau bienvenu dans les intrigues. Graphiquement le dessin de Joël Jurion est toujours aussi soyeux et soigné et ne pourra que plaire aux ados. Ce n'est décidément pas avec ce tome 13 que les aficionados de la série se lasseront tant les recettes qui ont fait son succès sont toujours appliqués avec soin.
  8. Titre de l'album : Klaw - Tome 13 - Amours Scenariste de l'album : Ozanam Dessinateur de l'album : Joël Jurion Coloriste : Yoann Guillé Editeur de l'album : Le Lombard Note : Résumé de l'album : Il paraît qu'on ne revient jamais chez soi, mais on peut revenir chez les autres. C'est ce qu'ont fait Paula et Tiago, qui ont reconstitué une famille dans la maison où a grandi Ange. Quant à ce dernier, il se ressource là où il a appris à maîtriser son dhizi, au coeur de la forêt, dans la cabane d'Horatio. Mais, pour tous, le répit est de courte durée. Les dhizis changent de propriétaire et les menaces de nom, mais certaines choses ne changent jamais vraiment... Critique : Voici le tome 13 de la série jeunesse fleuve pour les ados chez le Lombard. Klaw et ses Dhizis continue de plus belle avec des alliances qui se sont dénouées d'autres qui se sont reformés et de nouveaux ennemis qui apparaissent. Les amateurs de la série retrouveront avec plaisir leurs personnages préférés, avec ce renouveau bienvenu dans les intrigues. Graphiquement le dessin de Joël Jurion est toujours aussi soyeux et soigné et ne pourra que plaire aux ados. Ce n'est décidément pas avec ce tome 13 que les aficionados de la série se lasseront tant les recettes qui ont fait son succès sont toujours appliqués avec soin. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/klaw-tome-13-amour-s?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  9. Titre de l'album : Necromants t1 - le reveil de l'archimage Scenariste de l'album : Olivier gay Dessinateur de l'album : Tina Valentino Coloriste : Tina Valentino Editeur de l'album : Drakoo Note : Résumé de l'album : Dans un monde où les Nécromants peuvent utiliser les compétences des morts, chacun cherche à se lier aux fantômes les plus puissants : le meilleur sorcier, le combattant le plus doué, le marchand le plus rusé... Mais lorsque la jeune Morla se fait posséder par un ancien archimage, c'est son frère qui devra trouver un moyen de l'aider - et accessoirement, de sauver le monde. Son frère, qui ne sait invoquer qu'un érudit tête-en-l'air, un guerrier maladroit... et une danseuse du ventre. Critique : En voilà une BD qui sent bon les années 90/00. Vous pouvez mes traiter de vieux cons, je ne le prendrais pas mal. Mais ce premier tome à tout ce qui faisait les caractéristiques des bonnes BD détentes de ces années-là. Des lanfeusteries on appelait ca à l'époque. Ce sont des histoires avec un héros un poil nigaud mais au grand cœur pris dans une aventure qui le dépasse. Une aventure pleine de magie, avec un méchant très méchants et des fantômes très sympa. Ce qui ressort de cette deuxième BD avec Olivier gay au scenario, c'est qu'encore une fois l'univers est très travaillé. On est rapidement immergé dans ce monde fantastique ou la Nécromancie est la norme et ou les aventuriers sont légions. Sans jamais chercher à se raccrocher à notre univers, olivier gay trace la route de ses nécromanciens qui ne cherchent rien de moins qu'à sauver le monde. C'est de la grande aventure. De l'aventure détente et plaisir. De l'aventure comme on aime, à mi-chemin entre les royaumes oubliés et Lanfeust. Tout ce que j'aime Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/necromants-tome-1-le-reveil-de-l-archimage?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  10. En voilà une BD qui sent bon les années 90/00. Vous pouvez mes traiter de vieux cons, je ne le prendrais pas mal. Mais ce premier tome à tout ce qui faisait les caractéristiques des bonnes BD détentes de ces années-là. Des lanfeusteries on appelait ca à l'époque. Ce sont des histoires avec un héros un poil nigaud mais au grand cœur pris dans une aventure qui le dépasse. Une aventure pleine de magie, avec un méchant très méchants et des fantômes très sympa. Ce qui ressort de cette deuxième BD avec Olivier gay au scenario, c'est qu'encore une fois l'univers est très travaillé. On est rapidement immergé dans ce monde fantastique ou la Nécromancie est la norme et ou les aventuriers sont légions. Sans jamais chercher à se raccrocher à notre univers, olivier gay trace la route de ses nécromanciens qui ne cherchent rien de moins qu'à sauver le monde. C'est de la grande aventure. De l'aventure détente et plaisir. De l'aventure comme on aime, à mi-chemin entre les royaumes oubliés et Lanfeust. Tout ce que j'aime
  11. Titre de l'album : Green Class - Tome 3 - Chaos Rampant Scenariste de l'album : Jérôme Hamon Dessinateur de l'album : David Tako Coloriste : David Tako Editeur de l'album : Le Lombard Note : Résumé de l'album : Noah est mort. Et les autres peinent à s'en remettre. Où trouver encore de l'espoir dans ce monde bouleversé ? Déboussolés, ils laissent Jane et Faraday les conduire à l'abri d'une base militaire. Mais le danger les a suivis, l'épidémie est partout. Nos héros devront puiser dans leur amitié la force de mener un nouveau combat, en mémoire de Noah. Critique : Ah ah j'ai failli mettre plus de 4 étoiles à ce tome. Mais il est difficile de noter une telle série, car si le tome 1 avait fait une très forte impression, la narration complètement foutraque du second opus m'avait perdu. Et alors que je n'attendais plus rien de la série, voici que Jérome Hamon décide brillament de nous donner dans le tome 3 une bonne partie des clefs nous permettant d'éclairer enfin le tome 2. Et ce en prenant un virage très très.... Intéressant et inattendu. Je ne vous en dis pas plus, sinon on va virer au spoil et ce serait perdre une grande partie du plaisir que j'ai pris à lire ce tome 3. Les dessins de David Tako sont toujours aussi sympa et travaillés, avec un vrai style personnel et des personnages toujours aussi soignés. La couverture est une nouvelle fois sublime avec toujours cet effet texturé que j'ai adoré. Ce tome 3 de Green Class m'a juste donné une folle envie de lire la suite, mais aussi de relire les deux premiers tomes pour remettre un peu tout ça dans l'ordre. Alors pourquoi je n'augmente pas la note me direz-vous ? Car tout dépendra de la quantité de réponses apportées par le tome 4. J'attends me Hamon au tournant, et j'espère très très fort qu'il va nous éblouir en nous prouvant qu'il maitrisait depuis le début où il allait nous emmener. En tout cas le virage pris par la série, parfaitement logique après coup, mais surprenant pour moi est une réussite à ce stade. J'ai hâte. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/green-class-tome-3-chaos-rampant?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  12. Nickad

    Le train de Dalí

    Sachez tout d’abord que je ne vais pas noter cette bande dessinée, je n’ai pas assez de recul sur ce genre d’œuvre pour me permettre de donner un avis objectif. La seule chose que je peux faire, c’est vous dire comment je l’ai perçue. Au premier abord, Le train de Dali est une œuvre peu attrayante, je n’ai pas du tout accroché au graphisme, aux couleurs. La composition n'est pas sans rappeler certaines œuvres du peintre, et les auteurs ne cachent pas la référence, prenant ouvertement le parti du surréalisme. Et puis vint la lecture, et il y a ce décalage permanent entre le texte et les images, cette incompréhension, cette difficulté à lier les deux. Dali est détective privé, il part faire un voyage pour trouver quelqu’un, on ne sait pas qui, on ne sait pas pourquoi. Pendant qu’il est dans le train, les arrières plans sont variés, on dirait des bribes d’histoires, des images du passé, du fantastique, du futur, tout est très métaphorique, allégorique… Il court après le temps et dit qu’on ne peut pas revenir en arrière alors ne serait-ce pas son propre voyage qu’il effectue, le retour sur sa vie, son introspection ? Pour ceux qui en aurait le temps et l’envie, il y a sans doute une analyse à faire, comprendre les métaphores… car je pense qu’il y a beaucoup à découvrir. L’œuvre est complexe et difficile d’accès.
  13. Nickad

    Le train de Dalí

    Titre de l'album : Le train de Dalí Scenariste de l'album : VIVENZIO Salvatore Dessinateur de l'album : LAMARTINO Fabio Coloriste : LAMARTINO Fabio Editeur de l'album : Shockdom Note : Résumé de l'album : Dalí, détective privé sans talent, accepte une mission qui l'amène à Nouvelle Ville pour retrouver une personne disparue. Cependant, à chaque fois que Dalí commence ses recherches, des événements absurdes et inexplicables l'interrompent brusquement. Résigné, il est sur le point de baisser les bras, mais une étrange rencontre lui redonne espoir... Critique : Sachez tout d’abord que je ne vais pas noter cette bande dessinée, je n’ai pas assez de recul sur ce genre d’œuvre pour me permettre de donner un avis objectif. La seule chose que je peux faire, c’est vous dire comment je l’ai perçue. Au premier abord, Le train de Dali est une œuvre peu attrayante, je n’ai pas du tout accroché au graphisme, aux couleurs. La composition n'est pas sans rappeler certaines œuvres du peintre, et les auteurs ne cachent pas la référence, prenant ouvertement le parti du surréalisme. Et puis vint la lecture, et il y a ce décalage permanent entre le texte et les images, cette incompréhension, cette difficulté à lier les deux. Dali est détective privé, il part faire un voyage pour trouver quelqu’un, on ne sait pas qui, on ne sait pas pourquoi. Pendant qu’il est dans le train, les arrières plans sont variés, on dirait des bribes d’histoires, des images du passé, du fantastique, du futur, tout est très métaphorique, allégorique… Il court après le temps et dit qu’on ne peut pas revenir en arrière alors ne serait-ce pas son propre voyage qu’il effectue, le retour sur sa vie, son introspection ? Pour ceux qui en aurait le temps et l’envie, il y a sans doute une analyse à faire, comprendre les métaphores… car je pense qu’il y a beaucoup à découvrir. L’œuvre est complexe et difficile d’accès. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/train-de-dali?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  14. Décidément Jérôme Hamon est un scénariste qui aime à nous inviter aux relectures, à multiplier les pistes, les sens, et à jouer sur les ambiguïtés de ses scénarios. Sur sa série Green Class dont nous avons parlé récemment pour la sortie de son tome 3, son scénario m'avait d'abord laissé pantois sur toute ma lecture du tome 2 pour finalement m'embarquer à travers son tome 3. A l'inverse, sur Dream Factory je crois que pour ma part, la fin de ce diptyque et la résolution des intrigues finales se sont révélées trop opaques pour moi. Dommage car les idées étaient indéniablement là, et que surtout M. Suheb Zako nous délivre une Masterclass visuelle époustouflante qui nous rappellera sans coup férir les meilleurs animés de vos souvenirs. C'est impressionnant. Seul regret de ce côté là : certains visages de personnages trop ressemblants qui entravent un peu la lecture des scènes finales. Dommage
  15. Titre de l'album : Dreams Factory - Tome 2 - La chrysalide des coeurs Scenariste de l'album : Jérôme Hamon Dessinateur de l'album : Suheb Zako Coloriste : Suheb Zako Editeur de l'album : Soleil Note : Résumé de l'album : Londres, XIXe siècle. Au coeur d'une cité ouvrière, Cathleen Sachs, l'énigmatique propriétaire d'une mine de charbon, serait à l'origine de plusieurs disparitions d'enfants, dont Eliott, le petit frère de la jeune Indira. Elle va tout tenter pour le sauver, au risque de devoir se confronter à la maîtresse des lieux et par là même, à son exceptionnel destin. Feu d'artifice d'action et d'émotion ! Critique : Décidément Jérôme Hamon est un scénariste qui aime à nous inviter aux relectures, à multiplier les pistes, les sens, et à jouer sur les ambiguïtés de ses scénarios. Sur sa série Green Class dont nous avons parlé récemment pour la sortie de son tome 3, son scénario m'avait d'abord laissé pantois sur toute ma lecture du tome 2 pour finalement m'embarquer à travers son tome 3. A l'inverse, sur Dream Factory je crois que pour ma part, la fin de ce diptyque et la résolution des intrigues finales se sont révélées trop opaques pour moi. Dommage car les idées étaient indéniablement là, et que surtout M. Suheb Zako nous délivre une Masterclass visuelle époustouflante qui nous rappellera sans coup férir les meilleurs animés de vos souvenirs. C'est impressionnant. Seul regret de ce côté là : certains visages de personnages trop ressemblants qui entravent un peu la lecture des scènes finales. Dommage Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/dreams-factory-tome-2-la-chrysalide-des-coeurs?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  16. Nickad

    Cotton Tales tome 1

    Titre de l'album : Cotton Tales tome 1 Scenariste de l'album : LOPUTYN Dessinateur de l'album : LOPUTYN Coloriste : Editeur de l'album : Shockdom Note : Résumé de l'album : Après un accident de cheval, Nicolas se réveille dans une énorme villa, sans aucun souvenir. Il ne reconnaît plus personne, ni le comte Moran, son père, ni Christopher, le serviteur qui semble le détester. Entouré par des lapins bizarres et inquiétants, qu'il semble être le seul à voir, pendant une promenade nocturne dans les grandes pièces vides de la maison, Nicolas rencontre une mystérieuse jeune fille, peut-être la seule qui partage ses étranges visions. La jeune fille, est-elle un fantôme ? Critique : Ce qui marque d’abord dans cette bande dessinée, c’est le trait très fin et très délicat de l’auteure, ajoutez à cela le choix de la palette couleur dans les tons de beige et crème, on obtient un dessin très doux où ressort poésie et mélancolie. Pourtant l’histoire est loin de ce côté mielleux, un jeune garçon se réveille amnésique dans un manoir où tout lui semble étrange, il se met à voir des choses inhabituelles, ne pouvant se confier à personne, il navigue entre réalité et hallucinations, entre amour et haine. Le lieu et les habitants sont remplis de mystère, un fantôme semble faire la loi la nuit… Le livre est très beau et envoûtant, une belle réussite. Loputyn est le pseudo de Jessica Cioffi, auteure italienne inspiré par l’époque victorienne et le style japonais Lolita. Cotton tales est sa première BD, mais la 2eme parue chez Shockdom après Francis qui a été salué par la critique. Le livre est un format souple avec une couverture papier assez fragile qui n’apprécie guère les étiquettes magasin. Série finie en 2 tomes. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/cotton-tales-tome-1?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  17. Nickad

    Cotton Tales tome 1

    Ce qui marque d’abord dans cette bande dessinée, c’est le trait très fin et très délicat de l’auteure, ajoutez à cela le choix de la palette couleur dans les tons de beige et crème, on obtient un dessin très doux où ressort poésie et mélancolie. Pourtant l’histoire est loin de ce côté mielleux, un jeune garçon se réveille amnésique dans un manoir où tout lui semble étrange, il se met à voir des choses inhabituelles, ne pouvant se confier à personne, il navigue entre réalité et hallucinations, entre amour et haine. Le lieu et les habitants sont remplis de mystère, un fantôme semble faire la loi la nuit… Le livre est très beau et envoûtant, une belle réussite. Loputyn est le pseudo de Jessica Cioffi, auteure italienne inspiré par l’époque victorienne et le style japonais Lolita. Cotton tales est sa première BD, mais la 2eme parue chez Shockdom après Francis qui a été salué par la critique. Le livre est un format souple avec une couverture papier assez fragile qui n’apprécie guère les étiquettes magasin. Série finie en 2 tomes.
  18. Ah ah j'ai failli mettre plus de 4 étoiles à ce tome. Mais il est difficile de noter une telle série, car si le tome 1 avait fait une très forte impression, la narration complètement foutraque du second opus m'avait perdu. Et alors que je n'attendais plus rien de la série, voici que Jérome Hamon décide brillament de nous donner dans le tome 3 une bonne partie des clefs nous permettant d'éclairer enfin le tome 2. Et ce en prenant un virage très très.... Intéressant et inattendu. Je ne vous en dis pas plus, sinon on va virer au spoil et ce serait perdre une grande partie du plaisir que j'ai pris à lire ce tome 3. Les dessins de David Tako sont toujours aussi sympa et travaillés, avec un vrai style personnel et des personnages toujours aussi soignés. La couverture est une nouvelle fois sublime avec toujours cet effet texturé que j'ai adoré. Ce tome 3 de Green Class m'a juste donné une folle envie de lire la suite, mais aussi de relire les deux premiers tomes pour remettre un peu tout ça dans l'ordre. Alors pourquoi je n'augmente pas la note me direz-vous ? Car tout dépendra de la quantité de réponses apportées par le tome 4. J'attends me Hamon au tournant, et j'espère très très fort qu'il va nous éblouir en nous prouvant qu'il maitrisait depuis le début où il allait nous emmener. En tout cas le virage pris par la série, parfaitement logique après coup, mais surprenant pour moi est une réussite à ce stade. J'ai hâte.
  19. Nickad

    Grimoire noir

    Grimoire noir c’est à la fois une histoire de magie mais aussi une enquête. Dès les premières pages, on plonge dans une ambiance assez sombre et énigmatique, les dessins sont sublimes, l’utilisation des couleurs est judicieuse : au milieu d’une palette noire, marron, bleu, certaines touches ponctuelles mettent en évidence un détail et attirent l’attention. Dans la ville de Blackwell, les femmes ont des pouvoirs, les hommes non. Il y a des lois qui protègent les « ensorcelées » mais ces mêmes lois les privent aussi de liberté car les filles sont bloquées dans la ville jusqu’à leurs 18 ans. C’est dans ce contexte que Bucky va chercher sa petite sœur qui a disparu. Seulement, il va devoir être discret, car non seulement il n’a pas de pouvoir mais en plus, les règles de cette ville particulière l’empêchent d’enquêter au grand jour. Au cours de son périple, on va rencontrer tout un tas de personnages, tous semblent avoir des secrets, les pièces du puzzle vont s’assembler au fur et à mesure. Rien n’est prévisible dans cette histoire, il est impossible d’anticiper la fin. Au travers de ce récit, des thèmes importants sont abordés : l’attitude humaine vis-à-vis d’une minorité, la dénonciation des préjugés, des a priori : Bucky part bille en tête, il juge et accuse avant de savoir. Une très belle BD, graphiquement superbe entre poésie et mélancolie gothique, soutenue par une édition de qualité.
  20. Nickad

    Grimoire noir

    Titre de l'album : Grimoire noir Scenariste de l'album : GREENTEA Vera Dessinateur de l'album : BOGATCH Yana Coloriste : Editeur de l'album : Glenat Note : Résumé de l'album : « Tu n'es pas un sorcier Bucky ! ». Nous sommes aux États-Unis à une époque proche de la nôtre. La commune de Blackwell est la seule de tout le pays à ne pas considérer la sorcellerie comme un acte criminel. Cela n'empêche cependant pas certaines sorcières à abuser de leur magie... Dans cette petite ville, Bucky Orson est un peu morose - qui ne l'est pas, à 15 ans ? Alors que sa meilleure amie l'a quitté pour traîner avec des gens bien plus cool, sa jeune sœur vient d'être kidnappée dans des circonstances troubles. Et face à l'impuissance de son père, shérif de la ville, Bucky décide de mener lui-même l'enquête. Finira-t-il par percer les mystères de la magie de Blackwell ? Dans cet univers fantastique où les larmes font pleuvoir et où les plumes modifient les ombres, revient ce thème de la chasse aux sorcières. D'un romantisme gothique somptueux que ne renierait pas Yslaire, Grimoire Noir s'annonce également comme la révélation d'une jeune dessinatrice à suivre : Yana Bogatch, véritable star d'Instagram. Critique : Grimoire noir c’est à la fois une histoire de magie mais aussi une enquête. Dès les premières pages, on plonge dans une ambiance assez sombre et énigmatique, les dessins sont sublimes, l’utilisation des couleurs est judicieuse : au milieu d’une palette noire, marron, bleu, certaines touches ponctuelles mettent en évidence un détail et attirent l’attention. Dans la ville de Blackwell, les femmes ont des pouvoirs, les hommes non. Il y a des lois qui protègent les « ensorcelées » mais ces mêmes lois les privent aussi de liberté car les filles sont bloquées dans la ville jusqu’à leurs 18 ans. C’est dans ce contexte que Bucky va chercher sa petite sœur qui a disparu. Seulement, il va devoir être discret, car non seulement il n’a pas de pouvoir mais en plus, les règles de cette ville particulière l’empêchent d’enquêter au grand jour. Au cours de son périple, on va rencontrer tout un tas de personnages, tous semblent avoir des secrets, les pièces du puzzle vont s’assembler au fur et à mesure. Rien n’est prévisible dans cette histoire, il est impossible d’anticiper la fin. Au travers de ce récit, des thèmes importants sont abordés : l’attitude humaine vis-à-vis d’une minorité, la dénonciation des préjugés, des a priori : Bucky part bille en tête, il juge et accuse avant de savoir. Une très belle BD, graphiquement superbe entre poésie et mélancolie gothique, soutenue par une édition de qualité. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/grimoire-noir?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  21. Pffff que c'est dur de parler de Bitter Root, tellement j'ai adoré ce premier opus, alors même qu'il a été plutôt encensé par la critique tandis que les ventes du premier opus se sont révélées très décevantes. Dur, dur d'y voir clair la dedans. Et ce tome 2 ne va clairement mettre personne d'accord. Disons le clairement le parti pris de la narration est de volontairement foutre le bordel dans le fil de l'histoire qui jusqu'ici était plutôt classique. Mélange d'époques sans dates repères, chronologies et lieux fouillis, personnages multiples et liés les uns aux autres, pouah, la première lecture de ce Bitter Root va vous retourner la tête. Même l'arbre généalogique réussi à être inutilement tordu. Et pour ma part je ne peux que trouver ça dommage. Dommage car c'est de mon point de vue clairement inutile, tant le propos de fond est génial, la mise en scène réussie, et les graphismes, comme souvent inégaux dans les comics, globalement super originaux et cohérents avec l'oeuvre. Cet artifice donc n'apporte rien, et retire inutilement un plaisir de lecture qui aurait pu être tellement parfait. Bon voilà, j'ai bien râlé, bien ronchonné. Mais en vrai c'est presque toujours aussi bon. Et j'attends beaucoup de ma relecture. Et oui il s'avère qu'une fois passé la difficulté de rentrer de nouveau dans l'histoire et d'appréhender la cohérence narrative, cette lecture nous prend une nouvelle fois aux tripes pour ne plus nous lâcher avant la dernière page. Voilà, on ne sera pas tous d'accord sur Bitter Root, mais il faudra vous y frotter au moins une fois pour voir si comme moi vous trouverez ça génial, ou si comme certains de mes amis BDphiles, vous trouverez ça quelconque.
  22. Titre de l'album : Bitter Root - Tome 2 - Rage et rédemption Scenariste de l'album : Chuck Brown &David F. Walker Dessinateur de l'album : Sanford Greene Coloriste : Sofie Dodgson & Sanford Greene Editeur de l'album : Hi-Comics Note : Résumé de l'album : Vainqueur de l'Eisner Award 2020 de la meilleure série régulière. Nommé au Eisner Award 2019 de la meilleure nouvelle série. Chasser les monstres est une affaire familiale pour les Sangerye. De génération en génération, ils ont combattu les Jinoos, d'horribles créatures nées de la haine. Mais ils doivent désormais faire face à une menace bien différente : les redoutables Inzondos, un nouveau type de monstre engendré par le deuil et les traumatismes. Tandis qu'une légion d'âmes torturées s'abat sur Harlem, les Sangerye vont encore devoir se battre pour sauver le monde... avant que leur propre souffrance ne les transforme eux aussi ! Récompensés par le prestigieux Eisner Award de la meilleure série régulière, David F. Walker, Chuck Brown et Sanford Greene poursuivent le combat de la famille Sangerye dans le Harlem des années 1920 à coups de scènes d'action grandioses et de métaphores limpides dont la puissance résonne aujourd'hui tout autant qu'en 1924. Critique : Pffff que c'est dur de parler de Bitter Root, tellement j'ai adoré ce premier opus, alors même qu'il a été plutôt encensé par la critique tandis que les ventes du premier opus se sont révélées très décevantes. Dur, dur d'y voir clair la dedans. Et ce tome 2 ne va clairement mettre personne d'accord. Disons le clairement le parti pris de la narration est de volontairement foutre le bordel dans le fil de l'histoire qui jusqu'ici était plutôt classique. Mélange d'époques sans dates repères, chronologies et lieux fouillis, personnages multiples et liés les uns aux autres, pouah, la première lecture de ce Bitter Root va vous retourner la tête. Même l'arbre généalogique réussi à être inutilement tordu. Et pour ma part je ne peux que trouver ça dommage. Dommage car c'est de mon point de vue clairement inutile, tant le propos de fond est génial, la mise en scène réussie, et les graphismes, comme souvent inégaux dans les comics, globalement super originaux et cohérents avec l'oeuvre. Cet artifice donc n'apporte rien, et retire inutilement un plaisir de lecture qui aurait pu être tellement parfait. Bon voilà, j'ai bien râlé, bien ronchonné. Mais en vrai c'est presque toujours aussi bon. Et j'attends beaucoup de ma relecture. Et oui il s'avère qu'une fois passé la difficulté de rentrer de nouveau dans l'histoire et d'appréhender la cohérence narrative, cette lecture nous prend une nouvelle fois aux tripes pour ne plus nous lâcher avant la dernière page. Voilà, on ne sera pas tous d'accord sur Bitter Root, mais il faudra vous y frotter au moins une fois pour voir si comme moi vous trouverez ça génial, ou si comme certains de mes amis BDphiles, vous trouverez ça quelconque. Autres infos : Quand Ghost Buster rencontre Malcolm X dans le Harlme des années 20. Type de l'album : Comic Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/bitter-root-tome-2-la-rage-et-la-redemption?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  23. Peplum anmbitieux dotés d'éléments fantastiques et prévu en 3 tomes, Golgotha nous plonge dans la Rome antique et plus particulièrement à Pompéï au temps des premiers chrétiens. On y suit principalement Lucius, un gladiateur qui s'apprête à prendre sa retraite pour se mêler aux joutes politiques. Après un début un brin poussif, l'action avance très vite et nous entraine avec plaisir dans la découverte de cette intrigue. Les deux scénaristes ont déjà collaboré ensemble notamment sur La Bombe, et l'on connait également assez bien leurs productions individuelles (Rani, Laowai, Nouvelles aventures de Bruno Brazil, Ars Pandora Box) ce qui est plutôt prometteur pour la suite de ce tryptique. Le choix du dessinateur Enrique Breccia est par contre très original puisqu'en ouvrant ce peplum paru aux éditions Soleil, on est clairement déboussolés dans un premier temps. Personnellement j'ai trouvé ça plutôt bien et audacieux, on sent le travail et l'interprétation de l'auteur derrière les visages et les détails, mais je gage que cela ne plaira pas forcément à tout le monde. La colorisation parfois sombre est plutôt réussie et en adéquation avec le thème et le trait de Enrique Breccia.
  24. Titre de l'album : Golgotha - Tome 1 - L'arène des maudits Scenariste de l'album : Laurent-Frédéric Bollée & Alcante Dessinateur de l'album : Enrique Breccia Coloriste : Sébastien Gérard Editeur de l'album : Soleil Note : Résumé de l'album : 64 ap. J.C. Lucius est le gladiateur le plus fort et le plus adulé de Pompéi. Son image plait à Julius, riche propriétaire terrien désireux d'être élu tribun de la plèbe. L'arrangement est conclu : Lucius le soutient dans sa candidature et prendra la fille de Julius comme épouse. Mais l'ultime combat de Lucius ne se déroule pas comme prévu : opposé à un colosse, Lucius perd son bras et sa dignité. Critique : Peplum anmbitieux dotés d'éléments fantastiques et prévu en 3 tomes, Golgotha nous plonge dans la Rome antique et plus particulièrement à Pompéï au temps des premiers chrétiens. On y suit principalement Lucius, un gladiateur qui s'apprête à prendre sa retraite pour se mêler aux joutes politiques. Après un début un brin poussif, l'action avance très vite et nous entraine avec plaisir dans la découverte de cette intrigue. Les deux scénaristes ont déjà collaboré ensemble notamment sur La Bombe, et l'on connait également assez bien leurs productions individuelles (Rani, Laowai, Nouvelles aventures de Bruno Brazil, Ars Pandora Box) ce qui est plutôt prometteur pour la suite de ce tryptique. Le choix du dessinateur Enrique Breccia est par contre très original puisqu'en ouvrant ce peplum paru aux éditions Soleil, on est clairement déboussolés dans un premier temps. Personnellement j'ai trouvé ça plutôt bien et audacieux, on sent le travail et l'interprétation de l'auteur derrière les visages et les détails, mais je gage que cela ne plaira pas forcément à tout le monde. La colorisation parfois sombre est plutôt réussie et en adéquation avec le thème et le trait de Enrique Breccia. Autres infos : Peplum Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/golgotha-tome-1-lucius?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  25. poseidon2

    Démonistes t1

    La collection Drakoo de Bamboo nous a montré, depuis son démarrage en 2019, qu'elle se donnait les moyens de ses ambitions : elle traite vraiment tous les aspects du fantastique. De la SF, de la fantasy, de l'humour, de la magie.... et même les sous-catégories de ces genres. Et dans ce genre voici venir une histoire centrée sur les démonistes. Classe de personnages mis en avant par John Constantine mais légèrement peu connu de ceux qui ne jouent pas aux jeux vidéo. Une classe qui joue avec les démons. Et pour prendre les manettes de ce scénario ils ont été chercher un jeune auteur (dans le milieu tout du moins) de roman fantastique à succès : Olivier Gay (un grenoblois !) Ne vous fiez pas à la couverture, qui met peu en avant la qualité graphique (bon ok elle est raté de mon point de vue, trop gentillette), cette BD parle bien de de démons cruels cherchant à tout faire pour prendre le contrôle de son démoniste. Ce qui est marquant dans ce premier tome c'est le bestiaire présenté. En effet si l'histoire est sympathique avec une trame assez classique oscillant entre la série américaine et le manga, le nombre de démon, leurs formes et leurs capacités sont vraiment impressionnants. Nos auteurs se sont fait plaisir en cherchant une variété qui semble infinie. On regretterait quasiment un peu le traitement "humoristique" ajouté sur le scénario qui, a contrario d'un Constantine, cantonne un peu malheureusement cet album à un public jeunesse / détente. Apres de la détente ça ne fait pas de mal. En tout cas j'ai hâte de voir Olivier Gay dans ces nouvelles parutions à venir chez Drakoo, encore plus dans un registre sérieux.
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