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  1. Nickad

    Le mandala de feu

    Titre de l'album : Le mandala de feu Scenariste de l'album : SHINOMOTO Chie Dessinateur de l'album : SHINOMOTO Chie Coloriste : Editeur de l'album : Mangetsu Note : Résumé de l'album : Magnifié par le dessin spectaculaire de Shie Chimomoto, Le Mandala de feu déploie l'histoire de Tohaku Hasegawa, peintre légendaire et sorte de réincarnation nippone du Caravage.D'abord moine bouddhiste dans la péninsule de Noto, Tohaku se rend à Kyoto pour tenter de devenir le disciple d'Einori Kano, peintre légendaire du Kansai. En vain. Mais il en faut plus pour le décourager, et la découverte qu'il va faire dans un château d'Azuchi en proie aux flammes pourrait bien changer le cours de sa vie. Frustration, gloire et renoncement : qu'a-t-il vu au-delà des œuvres de son maître ? Découvrez-le en lisant ce titre unique, au format souple agrandi. Critique : Concernant le titre : ici, le mandala n’est pas un cercle graphique tel qu’on le connaît à l’heure actuelle, c’est plus un gohonzon soit une représentation calligraphique qui était vénérée, généralement des caractères sanskrits et chinois était dessinés sur un tronc en bois (image jointe). Le manga reprend l’histoire d’un des peintres les plus connus de sa génération : Tohaku Hasegawa à la fin de l’époque des shogunats. Bien que la vie des peintres à cette époque était très dépendante du bon vouloir et du goût des puissants, l’histoire ne s’attarde pas sur la partie politique (quelques références obligatoires cependant). Ici c’est vraiment le parcours créatif qui est mis en avant, les influences que l’on peut « subir », les inspirations à trouver, son propre style à définir et à faire reconnaître. Le plus important c’est de ne pas se laisser enfermer dans le carcan du conformisme, ne pas se reposer sur ses lauriers et de faire du « soi-même », continuer à entretenir la flamme et se dépasser. L’histoire aurait pu se dérouler à n’importe quelle époque, car ce qu’il ressort de cette lecture, c’est la passion, le « feu » de l’artiste qui l’anime, la force de transmettre des émotions et de toucher le cœur du public. Et le manga est réussi, entre le rythme du récit et le très beau graphisme, on ressent bien cette vague créatrice qui nous transporte ailleurs. Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/le-mandala-de-feu?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  2. Titre de l'album : Killing stalking tome 2 Scenariste de l'album : KOOGI Dessinateur de l'album : KOOGI Coloriste : Editeur de l'album : Taifu Note : Résumé de l'album : Yoon bum, un jeune homme frêle et effacé, tombe sous le charme de Sangwoo, un camarade d'école très populaire. Quelques années plus tard, après avoir fait leur service militaire dans la même promo, Yoon bum n'arrive plus à restreindre ses sentiments et s'introduit chez lui dans l'espoir de rasséréner son amour obsessionnel. Seulement, il ne se doutait pas que Sangwoo cachait un tel secret. Secret qu'il aurait mieux fait de ne jamais découvrir... Critique : Ce manhwa est toujours aussi difficile à aborder, il y a à la fois une sorte d’attirance et une répulsion. La relation entre les deux protagonistes évolue, ils oscillent entre haine et amour, enfin, quelque chose qui pourrait y ressembler… de loin. Car rien n’est simple dans leurs têtes. Si le premier s’est lancé, complétement obsédé par l’autre, cette passion est devenue tellement importante qu’il serait prêt à rester toute sa vie dans cette situation. Quant au 2eme, rien ne semble vraiment le toucher, ancré qu’il est dans les souvenirs de sa mère. Seulement quand on comprend, que leurs comportements sont dus à une dérive de leurs traumatismes du passé, aux violences subies pendant leur enfance, on se rend compte que le manhwa a une vraie dimension psychologique. On voit les ravages que provoquent les violences, mais comme ici, tout est traité dans les extrêmes, on ne peut pas non plus être de leur côté. Il n’y en a pas un pour rattraper l’autre, et le tout reste glauque et malsain. Libre à vous de vous lancer, mais en lecteur averti. Série finie en 4 tomes. Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/killing-stalking-tome-2?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  3. Nickad

    Killing stalking tome 2

    Ce manhwa est toujours aussi difficile à aborder, il y a à la fois une sorte d’attirance et une répulsion. La relation entre les deux protagonistes évolue, ils oscillent entre haine et amour, enfin, quelque chose qui pourrait y ressembler… de loin. Car rien n’est simple dans leurs têtes. Si le premier s’est lancé, complétement obsédé par l’autre, cette passion est devenue tellement importante qu’il serait prêt à rester toute sa vie dans cette situation. Quant au 2eme, rien ne semble vraiment le toucher, ancré qu’il est dans les souvenirs de sa mère. Seulement quand on comprend, que leurs comportements sont dus à une dérive de leurs traumatismes du passé, aux violences subies pendant leur enfance, on se rend compte que le manhwa a une vraie dimension psychologique. On voit les ravages que provoquent les violences, mais comme ici, tout est traité dans les extrêmes, on ne peut pas non plus être de leur côté. Il n’y en a pas un pour rattraper l’autre, et le tout reste glauque et malsain. Libre à vous de vous lancer, mais en lecteur averti. Série finie en 4 tomes.
  4. Nickad

    Le mandala de feu

    Concernant le titre : ici, le mandala n’est pas un cercle graphique tel qu’on le connaît à l’heure actuelle, c’est plus un gohonzon soit une représentation calligraphique qui était vénérée, généralement des caractères sanskrits et chinois était dessinés sur un tronc en bois (image jointe). Le manga reprend l’histoire d’un des peintres les plus connus de sa génération : Tohaku Hasegawa à la fin de l’époque des shogunats. Bien que la vie des peintres à cette époque était très dépendante du bon vouloir et du goût des puissants, l’histoire ne s’attarde pas sur la partie politique (quelques références obligatoires cependant). Ici c’est vraiment le parcours créatif qui est mis en avant, les influences que l’on peut « subir », les inspirations à trouver, son propre style à définir et à faire reconnaître. Le plus important c’est de ne pas se laisser enfermer dans le carcan du conformisme, ne pas se reposer sur ses lauriers et de faire du « soi-même », continuer à entretenir la flamme et se dépasser. L’histoire aurait pu se dérouler à n’importe quelle époque, car ce qu’il ressort de cette lecture, c’est la passion, le « feu » de l’artiste qui l’anime, la force de transmettre des émotions et de toucher le cœur du public. Et le manga est réussi, entre le rythme du récit et le très beau graphisme, on ressent bien cette vague créatrice qui nous transporte ailleurs.
  5. Titre de l'album : Bucket list of the dead t1 Scenariste de l'album : Haro Asô Dessinateur de l'album : Kotaro Takata Coloriste : Editeur de l'album : Kana Note : Résumé de l'album : Cela fait trois ans qu'Akira Tendô, 24 ans, travaille comme un forcené pour une société esclavagiste. Il est en total burn out mais n'est même plus assez lucide pour s'en apercevoir... jusqu'au jour où son quotidien bascule : les zombies ont pris le contrôle de Tokyo ?! Pour le jeune homme, c'est la délivrance : rien de mieux qu'une bonne épidémie zombie pour enfin profiter joyeusement de chaque jour qui passe ! Désormais, Akira va pouvoir croquer la vie à pleines dents ! Pour ce faire, il décide de dresser une liste des 100 choses qu'il voudrait absolument faire avant de devenir un zombie ! Akira parviendra-t-il à rayer toutes les lignes de sa liste avant de mourir ? Critique : Et si les zombies vous sauvaient la vie ? C'est le pitch de ce manga "feel good" de chez Kana. En effet il pose la question de ce qu'il faudrait pour que l'on ouvre les yeux sur notre vie actuelle et que l'on imagine un changement. Là il fallait rien de moins que des Zombies. Et ce qui est vraiment sympa c'est que le cœur de l'histoire est vraiment uniquement sur ce changement de vie et cette prise de recul. Les zombies ne servent globalement à rien du tout ! Enfin ils mettent un peu la pression mais c'est plus une histoire de fond qu'autre chose. Ce tome 1 nous présente les différents personnages en présence dont un personnage principal d'une bonne humeur et d'une joie de vivre qui donne du baume au cœur. Un vrai manga "feel good" juste un peu trop rapidement lu. Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/bucket-list-of-the-dead-tome-1?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  6. poseidon2

    Bucket list of the dead t1

    Et si les zombies vous sauvaient la vie ? C'est le pitch de ce manga "feel good" de chez Kana. En effet il pose la question de ce qu'il faudrait pour que l'on ouvre les yeux sur notre vie actuelle et que l'on imagine un changement. Là il fallait rien de moins que des Zombies. Et ce qui est vraiment sympa c'est que le cœur de l'histoire est vraiment uniquement sur ce changement de vie et cette prise de recul. Les zombies ne servent globalement à rien du tout ! Enfin ils mettent un peu la pression mais c'est plus une histoire de fond qu'autre chose. Ce tome 1 nous présente les différents personnages en présence dont un personnage principal d'une bonne humeur et d'une joie de vivre qui donne du baume au cœur. Un vrai manga "feel good" juste un peu trop rapidement lu.
  7. Nickad

    Ace of hearts tome 1

    Titre de l'album : Ace of hearts tome 1 Scenariste de l'album : Shiru Midoriiro Dessinateur de l'album : Shiru Midoriiro Coloriste : Editeur de l'album : Shockdom Note : Résumé de l'album : Lian et Noha, deux enfants sans un toit, s'introduisent dans un institut. Le directeur, Monsieur Kimmer, un homme mystérieux, décide de les accueillir avec la promesse d'un avenir serein. Toutefois, cela ne dure pas longtemps, car les deux enfants découvrent de posséder des capacités extraordinaires et se retrouvent avec l'armée aux trousses. Le syndrome qui touche Lian est très rare et le garçon a du mal à le maîtriser. Et pourtant, malgré leur « particularité », Monsieur Kimmer maintient le secret et décide de les garder sous sa protection. Critique : Avant toute chose, je vous conseille de lire le résumé avant de vous lancer dans la lecture ; ce que j’ai fait au bout du 1er chapitre car j’étais totalement perdue… Il s’agit d’un récit fantastique, se déroulant au début du 20e siècle. Certains humains sont « possédés » par d’anciennes divinités égyptiennes : on les appelle les syndromes. Parfois, les divinités se manifestent de façon étrange et peuvent mettre en danger leur entourage, c’est pourquoi des lois spéciales existent et il arrive qu’ils soient pourchassés. L’histoire se déroule dans un collège où sont réunis plusieurs enfants touchés par les syndromes. Pour le coup, l’histoire est originale, le graphisme intéressant, le côté obscur et sombre de l’histoire ressort bien. Par contre, c’est un peu fouillis, il y a quelques manques dans le scénario pour que l’histoire soit fluide et compréhensible. On sent que l’auteure a du potentiel (sauf erreur c’est son premier manga), mais le tout est encore un peu jeune. C’est donc une histoire intéressante, inédite, qui ne pourra que se bonifier ! Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/ace-of-hearts-tome-1?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  8. Nickad

    Ace of hearts tome 1

    Avant toute chose, je vous conseille de lire le résumé avant de vous lancer dans la lecture ; ce que j’ai fait au bout du 1er chapitre car j’étais totalement perdue… Il s’agit d’un récit fantastique, se déroulant au début du 20e siècle. Certains humains sont « possédés » par d’anciennes divinités égyptiennes : on les appelle les syndromes. Parfois, les divinités se manifestent de façon étrange et peuvent mettre en danger leur entourage, c’est pourquoi des lois spéciales existent et il arrive qu’ils soient pourchassés. L’histoire se déroule dans un collège où sont réunis plusieurs enfants touchés par les syndromes. Pour le coup, l’histoire est originale, le graphisme intéressant, le côté obscur et sombre de l’histoire ressort bien. Par contre, c’est un peu fouillis, il y a quelques manques dans le scénario pour que l’histoire soit fluide et compréhensible. On sent que l’auteure a du potentiel (sauf erreur c’est son premier manga), mais le tout est encore un peu jeune. C’est donc une histoire intéressante, inédite, qui ne pourra que se bonifier !
  9. Titre de l'album : Death note short stories Scenariste de l'album : Tsugumi Ohba Dessinateur de l'album : Takeshi Obata Coloriste : Editeur de l'album : Kana Note : Résumé de l'album : L’histoire de C-Kira : Une histoire courte datant de 2008 (réalisé à l’occasion de la sortie du film « L : Change the World ») de 44 pages. Synopsis : 3 ans après la mort de Light Yagami aka Kira, quelqu’un se met à tuer avec la même méthode. Mais cette fois, ce n’est pas Ryûk qui a apporté le Death Note dans le monde humain, ni lui qui a choisi l’humain à qui le confier… L’histoire de A-Kira : Une histoire courte de février 2020 de 87 pages. Synopsis : Mai 2019, Ryûk revient dans le monde humain avec un Death Note pour s’amuser encore un peu avec les humains, mais surtout manger à nouveau des pommes. Cependant le garçon à qui il offre ce présent refuse de l’utiliser et cherche en revanche à vendre le cahier en le mettant aux enchères… Yonkoma : 9 pages de mini-histoires à tendance humoristique datant de 2004 à 2005. L – One Day : Une histoire courte de 7 pages (publié à l’origine dans le livre « L file n°15 », un photobook publié lors de la sortie du film « L : Change the World ». Synopsis : On suit le quotidien de L, où on voit ses étranges comportements depuis le point de vue de Watari. L – Wammy’s House : Une histoire courte de 5 pages. Synopsis : Morceau du journal de Wammy, le directeur de l’orphelinat où a grandi L, racontant comment L est devenu détective. L’histoire de Taro Kagami : Le chapitre pilote précédemment publié dans le tome 13 de 55 pages. Critique : Vous etes fan de Death note ? Non ? et bien passez votre chemin car c'est tout sauf une entrée dans la série. En effet vous n'y comprendriez quasiment rien. Si vous etes fan... et bien cela vous ramenera quelques années en arrière, à une époque ou Death Note battait le haut de pavé en raflant toutes les remises possible et imaginable à la japan expo. Cela éveillera donc de bon souvenirs. Suffisamment bon pour... avoir envie de relire / revoir la série principale. Car les 2 histoires présentes ici (oui le reste est négligeable) ne valent quelque chose que pour ces souvenirs. En effet il n'y pas vraiment de suspens ni d'histoire autre que la comparaison avec le vrai Kira par L (enfin le nouveau). Pour un fan de Death note qui a du se procurer la superbe Black Edition, ce tome sera une cerise sur un deja beau gâteau. Pour ceux qui ont acheté la série d'occase... relisez donc la série Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/death-note-short-stories?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  10. Nickad

    Bons Plans

    On avait parlé de faire un topic sur le sujet alors voilà : Opération Comics à 4.90 euros chez Urban à partir du 16 Juin 2021 sur les Vilains de l'univers de DC comics Voici la liste (édition souple) : Le Joker de Brian Azzarello et Lee Bermejo Batman - L'Asile d'Arkham de Dan Slott et Ryan Sook Les Sirènes de Gotham, de Paul Dini Suicide Squad Rebirth, la relance de 2016 de l'équipe avec Rob Williams à l'écriture et Jim Lee sur une partie des dessins Justice League vs Suicide Squad, un premier crossover de l'époque Rebirth Justice League : Forever Evil, le grand premier event de l'époque DC Renaissance Batman vs Bane, soit le troisième arc du Batman de Tom King, avec David Finch aux dessins. Batman vs Deathstroke, qui est bien l'arc éponyme du run de Christopher Priest sur Deathstroke Batman vs Pingouin, sous lequel se cache en fait La Splendeur du Pingouin, piloté par Gregg Hurwitz et dessiné par Szymon Kudranski. Harley Quinn Rebirth, d'Amanda Conner et Jimmy Palmiotti,
  11. poseidon2

    Death note short stories

    Vous etes fan de Death note ? Non ? et bien passez votre chemin car c'est tout sauf une entrée dans la série. En effet vous n'y comprendriez quasiment rien. Si vous etes fan... et bien cela vous ramenera quelques années en arrière, à une époque ou Death Note battait le haut de pavé en raflant toutes les remises possible et imaginable à la japan expo. Cela éveillera donc de bon souvenirs. Suffisamment bon pour... avoir envie de relire / revoir la série principale. Car les 2 histoires présentes ici (oui le reste est négligeable) ne valent quelque chose que pour ces souvenirs. En effet il n'y pas vraiment de suspens ni d'histoire autre que la comparaison avec le vrai Kira par L (enfin le nouveau). Pour un fan de Death note qui a du se procurer la superbe Black Edition, ce tome sera une cerise sur un deja beau gâteau. Pour ceux qui ont acheté la série d'occase... relisez donc la série
  12. Nickad

    Mon frère cet otaku

    Titre de l'album : Mon frère cet otaku Scenariste de l'album : OYAMADA Mimu Dessinateur de l'album : OYAMADA Mimu Coloriste : Editeur de l'album : Komikku Note : Résumé de l'album : Kirika est désespérée. Son grand frère Teruo est un otaku fini et surtout un Hikikomori : il n'a pas quitté sa chambre depuis des années. Elle souhaite plus que tout qu'il réintègre le monde extérieur, mais ça semble être mission impossible. Un jour, Kirika découvre à sa plus grande surprise que Teruo écrit en secret des mangas boy's love et qu'il excelle tellement dans ce domaine qu'il est devenu une vraie star auprès des fans du genre. Kirika a peut-être trouvé la clé qui permettra de le faire enfin sortir des murs de sa chambre ! MON FRÈRE, CET OTAKU est un one shot absolument drôle et touchant sur l'amour fraternel et le monde des otakus et des hikikomoris. L'opposition entre Teruo et ses oeuvres boy's love et le sérieux de sa soeur Kirika donne lieu à des gags hilarants. Mais on est aussi touché par la détermination de la jeune fille qui veut à tout prix que son frère renoue avec le monde extérieur. Teruo vit dans un monde plein d'imagination absurde et de dessins à ne pas mettre entre toutes les mains, mais il est émouvant et on comprend pourquoi sa soeur refuse de l'abandonner. Critique : Nouveauté Komikku pour ce mois de juin, mon frère cet otaku parle d’un jeune homme de 20 ans, Teruo, qui est un hikikomori depuis 4 ans, fan de boys love spécialisés dans les muscles, il dessine des dôjinshis et est plutôt célèbre dans ce domaine. Je suis sûre d’en avoir perdu certains là…. Un hikikomori est une personne qui vit coupée du monde, souvent dans sa chambre, repliée sur elle-même, se sent accablée par la société et pense souvent qu’elle n’a pas de valeur. Le boys love (BL) ou yaoi est un manga mettant en scène des histoires d’amour entre hommes, ils sont plus ou moins crus. Un dôjinshi c’est une histoire dessinée par les fans mettant en scène de façon osée (le plus souvent) les personnages de leurs mangas : vous prenez vos personnages préférés (du même manga ou non) et vous leur inventer une histoire d’amour. « spécialisé dans les muscles » signifie que les personnages sont des hommes baraqués, genre body builder. Teruo fait donc des mangas mais comme il vit reclus, il ne peut se rendre aux conventions spécialisées, il demande donc de l’aide à sa sœur Kirika qui est totalement étrangère à cet univers. Petit à petit, il va affronter le monde extérieur, sa passion étant la plus forte, il faut bien se rendre dans certains magasins pour obtenir les goodies désirés ! L’originalité de l’histoire, c’est que le fan de BL est un homme : déjà que dans la société japonaise les femmes amatrices du genre sont appelées fujoshi (terme péjoratif signifiant « femme pourrie »), les hommes appelés « fudanshi », sont encore plus mal vus. L’autre aspect intéressant, c’est de montrer l’otaku « extrême », de voir le nombre de goodies qui existent, les événements spéciaux, la folie des comickets… Le manga enchaine des petites scènes du quotidien entre le frère et la sœur et s’articulant toutes autour du BL ; on esquisse un sourire de temps en temps mais c’est à peu près tout. Il n’est pas déplaisant et passées les quelques informations sociétales que l’on ne connaîtrait pas, il n’y a pas grand-chose. L’auteure ne se penche pas sur le problème des hikikomori, son personnage étant assez peu réaliste. Un seul tome est bien suffisant. Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/mon-frere-cet-otaku?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  13. Nickad

    Noblesse tome 1

    Titre de l'album : Noblesse tome 1 Scenariste de l'album : SON Jeho Dessinateur de l'album : LEE Kwangsu Coloriste : Editeur de l'album : Delcourt Note : Résumé de l'album : Cadis Etrama Di Raizel est un noble extrêmement puissant. Il sort d'une hibernation de 820 ans et découvre un monde moderne qu'il ne comprend pas. Pour s'intégrer au mieux , il va recommencer sa vie en tant que lycéen. Mais son quotidien paisible est vite troublé par une organisation secrète s'intéressant à ses pouvoirs... Critique : Noblesse est un webtoon issu d’un roman de Jeho Son, qui signe aussi son adaptation en manga accompagné du dessinateur Kwangsu Lee. Il y a plus de 10 ans que je l’ai découvert et il me trottait régulièrement dans la tête, j’avais vraiment envie de le relire et je n’ai pas été déçue de sa relecture. Noblesse c’est d’abord du mystère, un personnage qui se réveille en sortant d’un cercueil et qui découvre un nouveau monde. C’est un début d’histoire presque silencieux où le personnage observe le monde qui l’entoure. Puis ce sont des rencontres avec des situations et des réflexions assez amusantes dues à des différences de culture et à la méconnaissance totale de Rai (diminutif de Raizel) par rapport au monde moderne vu qu’il aurait dormi plus de 800 ans ! C’est aussi du fantastique car on voit très vite que certains ont des pouvoirs, qu’il serait questions de vampires, d’humains améliorés, d’organisations secrètes pas toujours bienveillantes, du polar car il y a des explications à trouver et enfin c’est de l’action, car il va y avoir des affrontements. J’aime bien le décalage qui existe entre Rai et le monde actuel, c’est un peu comme de la sagesse au milieu du tumulte, un regard posé sur le monde… Il y a du charme et de l’action, on est intrigué, on veut en apprendre plus. Concernant l’édition, Delcourt a fait du beau travail, le livre est de belle qualité et l’œuvre est plus respectée que pour solo leveling (moins d’entassement d’images dans une seule page !). Il y a juste eu un assemblage des chapitres du webtoon, qui est plutôt judicieux : le 1er tome comprend 3 chapitres correspondants au 28 premiers chapitres numériques. Après, il faut savoir que le webtoon a 545 chapitres, l’histoire est finie et se décompose en 8 saisons, les 3 tomes annoncés par l’éditeur ne couvrent que la 1ere saison, reste à savoir si Delcourt sortira l’intégralité de la série… Un petit mot sur l’anime pour finir : l’anime est disponible sur crunchyroll, personnellement je n’ai regardé que le 1er épisode, il est plutôt bien réalisé mais il commence assez loin dans l’histoire par rapport au manga et de ce que j’ai pu lire, il y a eu beaucoup de coupes dans l’intrigue ! Je vous conseille donc de lire le livre avant de le regarder au risque de passer à côté d’un certain nombre d’informations ! Je ne vais pas spoiler mais sachez que comme dans toute série longue, il y a des passages plus ou moins bien, ma note vaut pour ce 1er tome ! Ceci dit, relire le début m’a donné envie d’aller plus loin, je me suis arrêté au 270 car sinon, je ne ferais rien d’autre pendant un moment, comme quoi, la série est addictive ! Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/noblesse-tome-1?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  14. Nickad

    Noblesse tome 1

    Noblesse est un webtoon issu d’un roman de Jeho Son, qui signe aussi son adaptation en manga accompagné du dessinateur Kwangsu Lee. Il y a plus de 10 ans que je l’ai découvert et il me trottait régulièrement dans la tête, j’avais vraiment envie de le relire et je n’ai pas été déçue de sa relecture. Noblesse c’est d’abord du mystère, un personnage qui se réveille en sortant d’un cercueil et qui découvre un nouveau monde. C’est un début d’histoire presque silencieux où le personnage observe le monde qui l’entoure. Puis ce sont des rencontres avec des situations et des réflexions assez amusantes dues à des différences de culture et à la méconnaissance totale de Rai (diminutif de Raizel) par rapport au monde moderne vu qu’il aurait dormi plus de 800 ans ! C’est aussi du fantastique car on voit très vite que certains ont des pouvoirs, qu’il serait questions de vampires, d’humains améliorés, d’organisations secrètes pas toujours bienveillantes, du polar car il y a des explications à trouver et enfin c’est de l’action, car il va y avoir des affrontements. J’aime bien le décalage qui existe entre Rai et le monde actuel, c’est un peu comme de la sagesse au milieu du tumulte, un regard posé sur le monde… Il y a du charme et de l’action, on est intrigué, on veut en apprendre plus. Concernant l’édition, Delcourt a fait du beau travail, le livre est de belle qualité et l’œuvre est plus respectée que pour solo leveling (moins d’entassement d’images dans une seule page !). Il y a juste eu un assemblage des chapitres du webtoon, qui est plutôt judicieux : le 1er tome comprend 3 chapitres correspondants au 28 premiers chapitres numériques. Après, il faut savoir que le webtoon a 545 chapitres, l’histoire est finie et se décompose en 8 saisons, les 3 tomes annoncés par l’éditeur ne couvrent que la 1ere saison, reste à savoir si Delcourt sortira l’intégralité de la série… Un petit mot sur l’anime pour finir : l’anime est disponible sur crunchyroll, personnellement je n’ai regardé que le 1er épisode, il est plutôt bien réalisé mais il commence assez loin dans l’histoire par rapport au manga et de ce que j’ai pu lire, il y a eu beaucoup de coupes dans l’intrigue ! Je vous conseille donc de lire le livre avant de le regarder au risque de passer à côté d’un certain nombre d’informations ! Je ne vais pas spoiler mais sachez que comme dans toute série longue, il y a des passages plus ou moins bien, ma note vaut pour ce 1er tome ! Ceci dit, relire le début m’a donné envie d’aller plus loin, je me suis arrêté au 270 car sinon, je ne ferais rien d’autre pendant un moment, comme quoi, la série est addictive !
  15. Nickad

    Mon frère cet otaku

    Nouveauté Komikku pour ce mois de juin, mon frère cet otaku parle d’un jeune homme de 20 ans, Teruo, qui est un hikikomori depuis 4 ans, fan de boys love spécialisés dans les muscles, il dessine des dôjinshis et est plutôt célèbre dans ce domaine. Je suis sûre d’en avoir perdu certains là…. Un hikikomori est une personne qui vit coupée du monde, souvent dans sa chambre, repliée sur elle-même, se sent accablée par la société et pense souvent qu’elle n’a pas de valeur. Le boys love (BL) ou yaoi est un manga mettant en scène des histoires d’amour entre hommes, ils sont plus ou moins crus. Un dôjinshi c’est une histoire dessinée par les fans mettant en scène de façon osée (le plus souvent) les personnages de leurs mangas : vous prenez vos personnages préférés (du même manga ou non) et vous leur inventer une histoire d’amour. « spécialisé dans les muscles » signifie que les personnages sont des hommes baraqués, genre body builder. Teruo fait donc des mangas mais comme il vit reclus, il ne peut se rendre aux conventions spécialisées, il demande donc de l’aide à sa sœur Kirika qui est totalement étrangère à cet univers. Petit à petit, il va affronter le monde extérieur, sa passion étant la plus forte, il faut bien se rendre dans certains magasins pour obtenir les goodies désirés ! L’originalité de l’histoire, c’est que le fan de BL est un homme : déjà que dans la société japonaise les femmes amatrices du genre sont appelées fujoshi (terme péjoratif signifiant « femme pourrie »), les hommes appelés « fudanshi », sont encore plus mal vus. L’autre aspect intéressant, c’est de montrer l’otaku « extrême », de voir le nombre de goodies qui existent, les événements spéciaux, la folie des comickets… Le manga enchaine des petites scènes du quotidien entre le frère et la sœur et s’articulant toutes autour du BL ; on esquisse un sourire de temps en temps mais c’est à peu près tout. Il n’est pas déplaisant et passées les quelques informations sociétales que l’on ne connaîtrait pas, il n’y a pas grand-chose. L’auteure ne se penche pas sur le problème des hikikomori, son personnage étant assez peu réaliste. Un seul tome est bien suffisant.
  16. Titre de l'album : Cigarette and cherry tome 5 Scenariste de l'album : KAWAKAMI Daishirô Dessinateur de l'album : KAWAKAMI Daishirô Coloriste : Editeur de l'album : Kana Note : Résumé de l'album : À peine arrivé à l'université, un jeune homme encore vierge s'est promis de trouver une petite amie. C'est alors qu'il fait la connaissance d'une sublime étudiante plus âgée que lui. Mais la senpai repousse toutes les tentatives d'approche de ce kôhai déterminé mais complètement inexpérimenté, qui tire son peu de savoirs de livres de drague. La cause est-elle perdue d'avance...? Critique : Je suis bien embêtée avec ce manga, plus ça va plus le personnage de Cigarette m’ennuie et celui du jeune homme m’agace quand il est dans ses passages « amoureux » il en fait trop et c’est lourd. Par contre, la relation entre le jeune homme et blondinette est assez amusante, entre complicité et piques. En plus, il y a un nouvel employé qui arrive, hyper franc, qui dit tout ce qu’il pense et prend tout au 1er degré ! L’ambiance du café est plutôt agréable. Nous arrivons au milieu de la série (finie en 11 tomes) mais je crois que je vais m’arrêter là. Ce n’est pas que le manga soit raté, c’est juste, qu’il n’éveille pas vraiment l’intérêt. Enfin, le mien, car il semble plutôt bien noté ailleurs… Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/cigarette-and-cherry-tome-5?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  17. Nickad

    & (and) tomes 1 et 2

    & and marque le retour de Mari Okazaki, publiée en France depuis 1998. On retrouve le trait délicat de l’auteur, ses histoires parlant des femmes. On découvre Kaoru Aoki, une jeune femme de 26 ans, secrétaire médicale à l’hôpital mais qui cherche à installer un petit salon de manucure, un seul travail ne lui permettant pas d’avoir assez de revenu pour se prendre un appartement. Au premier abord, Kaoru semble dynamique et enjouée, facile d’accès mais elle a aussi sa part d’ombre et ses traumatismes et n’a jamais connu d’histoire d’amour. Autour d’elle, il y a Shiro, un ancien camarade de fac qui en pince pour elle mais qui ne le lui a jamais dit, puis il y a le docteur Yagai, 45 ans, médecin doué mais avec un caractère de cochon, lui aussi blessé par le passé et Miyuki, infirmière, divorcée et ancienne camarade de collège. Si le manga s’articule autour de Kaoru, de son avancée dans sa vie professionnelle et sentimentale, c’est surtout l’arrivée dans le monde adulte que l’on découvre. Les difficultés à monter sa boite, les charges que cela implique, le courage de ne pas abandonner et d’aller au bout de ses projets. & and est un manga entre romance et tranche de vie, tout en finesse, sensible, avec beaucoup d’élégance. Une lecture fort agréable. Série finie en 8 tomes
  18. Nickad

    & (and) tomes 1 et 2

    Titre de l'album : & (and) tomes 1 et 2 Scenariste de l'album : OKAZAKI Mari Dessinateur de l'album : OKAZAKI Mari Coloriste : Editeur de l'album : Kana Note : Résumé de l'album : Une employée administrative dans un hôpital décide d’accomplir son rêve et de démarrer une activité professionnelle parallèle. Elle veut ouvrir un salon de manucure qui n’ouvre que le soir, pour les femmes actives qui veulent rester coquettes. Mais se lancer comme indépendante n’est pas une mince affaire, surtout quand les autres, et surtout les hommes, tentent de vous décourager jugeant l’entreprise trop compliquée pour “une petite femme inexpérimentée”. Pourtant, elle va s’accrocher et, petit à petit, trouver sa place dans ce monde fort différent de l’univers des employés de bureau. Critique : & and marque le retour de Mari Okazaki, publiée en France depuis 1998. On retrouve le trait délicat de l’auteur, ses histoires parlant des femmes. On découvre Kaoru Aoki, une jeune femme de 26 ans, secrétaire médicale à l’hôpital mais qui cherche à installer un petit salon de manucure, un seul travail ne lui permettant pas d’avoir assez de revenu pour se prendre un appartement. Au premier abord, Kaoru semble dynamique et enjouée, facile d’accès mais elle a aussi sa part d’ombre et ses traumatismes et n’a jamais connu d’histoire d’amour. Autour d’elle, il y a Shiro, un ancien camarade de fac qui en pince pour elle mais qui ne le lui a jamais dit, puis il y a le docteur Yagai, 45 ans, médecin doué mais avec un caractère de cochon, lui aussi blessé par le passé et Miyuki, infirmière, divorcée et ancienne camarade de collège. Si le manga s’articule autour de Kaoru, de son avancée dans sa vie professionnelle et sentimentale, c’est surtout l’arrivée dans le monde adulte que l’on découvre. Les difficultés à monter sa boite, les charges que cela implique, le courage de ne pas abandonner et d’aller au bout de ses projets. & and est un manga entre romance et tranche de vie, tout en finesse, sensible, avec beaucoup d’élégance. Une lecture fort agréable. Série finie en 8 tomes Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/and-par-mari-okazaki-tome-1?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  19. Nickad

    Cigarette and cherry tome 5

    Je suis bien embêtée avec ce manga, plus ça va plus le personnage de Cigarette m’ennuie et celui du jeune homme m’agace quand il est dans ses passages « amoureux » il en fait trop et c’est lourd. Par contre, la relation entre le jeune homme et blondinette est assez amusante, entre complicité et piques. En plus, il y a un nouvel employé qui arrive, hyper franc, qui dit tout ce qu’il pense et prend tout au 1er degré ! L’ambiance du café est plutôt agréable. Nous arrivons au milieu de la série (finie en 11 tomes) mais je crois que je vais m’arrêter là. Ce n’est pas que le manga soit raté, c’est juste, qu’il n’éveille pas vraiment l’intérêt. Enfin, le mien, car il semble plutôt bien noté ailleurs…
  20. Nickad

    No control - perfect edition

    J’avais eu l’occasion de le lire quand il est sorti en 2 tomes en 2018, ça ne remonte pas à très longtemps, mon avis était déjà mitigé à ce moment et finalement il n’a pas changé. Tout d’abord, sachez que le « perfect edition » indiqué sur cette nouvelle édition ne correspond qu’à une édition double, aucun bonus par rapport à l’édition de 2018. C’est juste une intégrale mais qui a le même aspect qu’Elfen lied, du même auteur, donc une certaine cohérence dans votre bibliothèque… No control est catalogué en seinen, vendu comme une comédie érotique hilarante. Je ne suis pas du même avis, il y a 2 façons d’aborder cette œuvre. Si vous considérez que c’est un seinen : il y a des thèmes abordés intéressants comme choisir entre être soi-même ou se conformer à ce que la société attend de nous, surtout quand on est issu de la haute société, il y a aussi une critique des mariages arrangés… Mais dans ce cas, la partie érotique qui est très présente et très perverse (la jeune fille perdant régulièrement son self-control et ne disant elle-même qu’elle ne vit que pour se masturber) n’apporte pas grand-chose. On peut comprendre que face à toute cette pression, elle ait besoin de se lâcher mais là, c’est trop (trop de fluides corporels et trop de paroles crues) Par contre, si vous considérez que c’est un manga érotique (pas hentai), et bien c’est plutôt pas mal car on ne parle pas que de sexe et les thèmes abordés, lui donne une certaine profondeur. En ce qui concerne la partie comédie, je la cherche encore… En conclusion, les sujets abordés sont vite engloutis par le côté érotique, le manga est à réserver à un public averti et son intérêt est limité.
  21. Titre de l'album : No control - perfect edition Scenariste de l'album : OKAMOTO Lynn Dessinateur de l'album : YOKOYARI Mengo Coloriste : Editeur de l'album : Delcourt Note : Résumé de l'album : Subaru est une jeune fille de bonne famille, parfaite, jolie et intelligente, qui fréquente une pension huppée. Le héros, son ami d'enfance, a réussi à se faire admettre dans le même lycée qu'elle pour la retrouver. Une certaine distance s'est installée entre eux au fil des années, mais une formule magique va soudain les rapprocher ! Critique : J’avais eu l’occasion de le lire quand il est sorti en 2 tomes en 2018, ça ne remonte pas à très longtemps, mon avis était déjà mitigé à ce moment et finalement il n’a pas changé. Tout d’abord, sachez que le « perfect edition » indiqué sur cette nouvelle édition ne correspond qu’à une édition double, aucun bonus par rapport à l’édition de 2018. C’est juste une intégrale mais qui a le même aspect qu’Elfen lied, du même auteur, donc une certaine cohérence dans votre bibliothèque… No control est catalogué en seinen, vendu comme une comédie érotique hilarante. Je ne suis pas du même avis, il y a 2 façons d’aborder cette œuvre. Si vous considérez que c’est un seinen : il y a des thèmes abordés intéressants comme choisir entre être soi-même ou se conformer à ce que la société attend de nous, surtout quand on est issu de la haute société, il y a aussi une critique des mariages arrangés… Mais dans ce cas, la partie érotique qui est très présente et très perverse (la jeune fille perdant régulièrement son self-control et ne disant elle-même qu’elle ne vit que pour se masturber) n’apporte pas grand-chose. On peut comprendre que face à toute cette pression, elle ait besoin de se lâcher mais là, c’est trop (trop de fluides corporels et trop de paroles crues) Par contre, si vous considérez que c’est un manga érotique (pas hentai), et bien c’est plutôt pas mal car on ne parle pas que de sexe et les thèmes abordés, lui donne une certaine profondeur. En ce qui concerne la partie comédie, je la cherche encore… En conclusion, les sujets abordés sont vite engloutis par le côté érotique, le manga est à réserver à un public averti et son intérêt est limité. Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/no-control-perfect-ed?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  22. poseidon2

    Space punch t1

    Et un nouveau manga franco français, un. Et petit cocorico, il fait partit de mes bonnes surprises manga de ce printemps. Si le graphisme n'est pas au niveau des parutions japonaises actuelles, il reste très correct. Mais c'est surtout par le scenario que ce tome 1 se détache. En effet on a ici ue histoire passionnanet des le tome 1. Un tome super dynamique avec un personnage plein d'entousiame et une fraterie seul contre le monde. Les motivations sont simples, l'histoire limpide et les héros mènent un combat contre le mal.Pas besoin de plus pouir un shonen non ? Et devinez quoi : ce n'est pas un Isekai (oui c'est possible), ca ne se passe pas dans un collège (oui pariel que l'autre remarque) et, cerise sur le gateau, il n'y a pas de petite culotte. Merci la france Bref du bon divertissement de printemps !
  23. poseidon2

    Space punch t1

    Titre de l'album : Space punch t1 Scenariste de l'album : Zd. Dessinateur de l'album : Zd. Coloriste : Editeur de l'album : Ankama Note : Résumé de l'album : Joe et Zack ont perdu leur père quand ils étaient enfants. Depuis, les deux frères ont choisi des voies totalement différentes. Zack, l'aîné est devenu policier comme son père et Joe, livreur de nouilles. Mais la découverte de mystérieux artefacts va changer leurs vies à jamais... Critique : Et un nouveau manga franco français, un. Et petit cocorico, il fait partit de mes bonnes surprises manga de ce printemps. Si le graphisme n'est pas au niveau des parutions japonaises actuelles, il reste très correct. Mais c'est surtout par le scenario que ce tome 1 se détache. En effet on a ici ue histoire passionnanet des le tome 1. Un tome super dynamique avec un personnage plein d'entousiame et une fraterie seul contre le monde. Les motivations sont simples, l'histoire limpide et les héros mènent un combat contre le mal.Pas besoin de plus pouir un shonen non ? Et devinez quoi : ce n'est pas un Isekai (oui c'est possible), ca ne se passe pas dans un collège (oui pariel que l'autre remarque) et, cerise sur le gateau, il n'y a pas de petite culotte. Merci la france Bref du bon divertissement de printemps ! Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/space-punch-tome-1?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  24. Titre de l'album : Je crois que mon fils est gay tome 1 Scenariste de l'album : OKURA Dessinateur de l'album : OKURA Coloriste : Editeur de l'album : Akata Note : Résumé de l'album : Le quotidien de Mme Aoyama, mère au foyer, est bien chargé ! Et depuis quelque temps, elle a bien remarqué que Hiroki, son fils aîné, semble cacher quelque chose... Très observatrice, elle devine sans mal qu'il est gay, mais ce dernier ne semble pas encore prêt à le lui dire. Alors en attendant, elle veille sur lui en silence, tout en cherchant à créer un foyer aimant et ouvert. Critique : Le manga est composé de petites scénettes au cœur de la sphère familiale : il y a Hiroki le fils ainé, gay mais qui n’a pas encore fait son coming out, la mère qui s’en est aperçu mais qui attend qu’il se sente à l’aise pour en parler de lui-même, Yûri le fils cadet, plutôt discret, mûr pour son âge qui a déjà tout compris et le père, qui travaille loin, ne revient pas souvent et semble avoir des préjugés sur les homosexuels. Le manga est une bouffée de fraicheur, d’optimisme, de bien-être ! Hiroki est un garçon positif, tellement honnête qu’il laisse échapper des bribes d’information ce qui rend ses réactions plutôt mignonnes. La mère est extrêmement bienveillante, elle pense au bonheur de son enfant en premier, n’a aucun préjugé et essaye de mettre son fils à l’aise, le cadet fait preuve d’un flegme impressionnant pour son âge et n’hésite pas à philosopher, il se permet aussi de recadrer sa famille. Il n’y a que le père qui semble un peu vieux jeu, et le travail de la mère va d’être d’ouvrir l’esprit de son conjoint afin que leur fils puisse enfin parler de ses préférences librement. C’est globalement un manga agréable, qui ne juge pas, qui ne dénonce pas non plus, qui montre que les choses peuvent bien se passer. C’est mignon et facile à lire. Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/je-crois-que-mon-fils-est-gay-tome-1?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  25. Nickad

    Je crois que mon fils est gay tome 1

    Le manga est composé de petites scénettes au cœur de la sphère familiale : il y a Hiroki le fils ainé, gay mais qui n’a pas encore fait son coming out, la mère qui s’en est aperçu mais qui attend qu’il se sente à l’aise pour en parler de lui-même, Yûri le fils cadet, plutôt discret, mûr pour son âge qui a déjà tout compris et le père, qui travaille loin, ne revient pas souvent et semble avoir des préjugés sur les homosexuels. Le manga est une bouffée de fraicheur, d’optimisme, de bien-être ! Hiroki est un garçon positif, tellement honnête qu’il laisse échapper des bribes d’information ce qui rend ses réactions plutôt mignonnes. La mère est extrêmement bienveillante, elle pense au bonheur de son enfant en premier, n’a aucun préjugé et essaye de mettre son fils à l’aise, le cadet fait preuve d’un flegme impressionnant pour son âge et n’hésite pas à philosopher, il se permet aussi de recadrer sa famille. Il n’y a que le père qui semble un peu vieux jeu, et le travail de la mère va d’être d’ouvrir l’esprit de son conjoint afin que leur fils puisse enfin parler de ses préférences librement. C’est globalement un manga agréable, qui ne juge pas, qui ne dénonce pas non plus, qui montre que les choses peuvent bien se passer. C’est mignon et facile à lire.
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