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  1. poseidon2

    Gekikô Kamen tome 1

    Gekikô Kamen c'est le retour de l'auteur de Shigurui et des 7 Ninjas d'Efu, déjà au catalogue des éditions Meian, avec une série qui a déjà 8 tomes au Japon. Et une série qui est résolument tournée vers un public japonais (ou super fan du japon) par son thème : le tokusatsu. Le tokusatsu est un genre né au japon qui veut que des acteurs jouent les rôles des monstres et autre entité avec un costume "réaliste". Ce genre a été développé et popularisé par les films de monstre comme Godzilla, bien sur, mais aussi tout les autres films de Kaiju et, dans une moindre mesure, les séries de Sentai comme... Bioman en France. Vous l'aurez donc compris, rien de très connu chez nous. N'empêche qu'une fois passé le premier tiers à admirer les somptueux dessins de Takayuki Yamaguchi, on finit par se plonger dans cet univers très spécial et à se détacher de notre méconnaissance japonaise pour se laisser porter par notre étrange personnage principal. Personnage qui porte ce premier tome par un flegme étrange et une dévotion à son art quasiment effrayante. Takayuki Yamaguchi réussi brillamment à montrer la différence entre Jissôji et ses anciens collègues de tokusatsu, et donc de mettre en avant la bizarrerie de notre héros, tout en nous expliquant les fondation du genre. Une belle réussite avec un beau cliffhanger nous encourageant à continuer notre découverte.
  2. Titre de l'album : Gekikô Kamen tome 1 Scenariste de l'album : Takayuki Yamaguchi Dessinateur de l'album : Takayuki Yamaguchi Coloriste : Editeur de l'album : Meian Note : Résumé de l'album : Une époque ? La nôtre. Un thème ? Le tokusatsu... Le protagoniste ? Peut-être pas humain ?! "Les kaijûs et les super-héros n'existent qu'à l'intérieur des oeuvres tokusatsu. C'est ce que je vous ai dit, mais je vais corriger cette affirmation." Otoya Jissôji, 29 ans, enchaîne les petits boulots et mène une existence morne. Mais lors des funérailles d'un ancien camarade d'université, il est confronté à une dernière volonté qui va bouleverser sa vie. Son passé refait surface : les années au sein du club Toku Arts, où lui et ses amis rêvaient de créer le costume tokusatsu idéal. Et si, pour donner un sens à son existence, Otoya devait à présent devenir ce héros masqué qu'ils imaginaient autrefois : Gekiko Kamen ? Une ode au Tokusatsu, par l'auteur de Shigurui ! Classé 5e meilleur manga de 2023 au Kono Manga ga Sugoi Critique : Gekikô Kamen c'est le retour de l'auteur de Shigurui et des 7 Ninjas d'Efu, déjà au catalogue des éditions Meian, avec une série qui a déjà 8 tomes au Japon. Et une série qui est résolument tournée vers un public japonais (ou super fan du japon) par son thème : le tokusatsu. Le tokusatsu est un genre né au japon qui veut que des acteurs jouent les rôles des monstres et autre entité avec un costume "réaliste". Ce genre a été développé et popularisé par les films de monstre comme Godzilla, bien sur, mais aussi tout les autres films de Kaiju et, dans une moindre mesure, les séries de Sentai comme... Bioman en France. Vous l'aurez donc compris, rien de très connu chez nous. N'empêche qu'une fois passé le premier tiers à admirer les somptueux dessins de Takayuki Yamaguchi, on finit par se plonger dans cet univers très spécial et à se détacher de notre méconnaissance japonaise pour se laisser porter par notre étrange personnage principal. Personnage qui porte ce premier tome par un flegme étrange et une dévotion à son art quasiment effrayante. Takayuki Yamaguchi réussi brillamment à montrer la différence entre Jissôji et ses anciens collègues de tokusatsu, et donc de mettre en avant la bizarrerie de notre héros, tout en nous expliquant les fondation du genre. Une belle réussite avec un beau cliffhanger nous encourageant à continuer notre découverte. Autres infos : Type de l'album : Manga Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/gekiko-kamen-tome-1?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  3. Titre de l'album : Kaiju n°8 tome 16 (fin) Scenariste de l'album : Naoya Matsumoto Dessinateur de l'album : Naoya Matsumoto Coloriste : Editeur de l'album : Crunchyroll Note : Résumé de l'album : Narumi et Hoshina ont utilisé leurs dernières forces pour transmettre leur espoir à Kafka, qui se relève plus puissant et déterminé que jamais ! Porté par ses rêves d'enfant, l'ancien nettoyeur sacrifie son humanité afin de fusionner avec le n° 8. Il se plonge alors corps et âme dans l'ultime affrontement contre la plus cataclysmique des apparitions : le "Grand Kaiju de Meireki" ! Dévorez la conclusion épique de Kaiju n° 8, où l'humanité ne ploie jamais et se surpasse face à des monstres effroyables ! Critique : Rhooooooooooo je pensais qu'un mangaka raisonnable, sur une série qui marche, cela n'existait plus. Les preuves en sont les black clover, one piece, Mushoku tensei and co.... Que des mangas qui marchent très bien et dont l'histoire ne se termine donc jamais... enfin tant que les courbes des ventes sont toujours au beau fixe. Alors voir un manga phare de Crunchyroll, lancé à grand renfort de publicité massive sur les murs et Marseille par exemple, se terminer avec "seulement" 16 tomes est une véritable surprise. Mais plutôt une bonne surtout au vu de la qualité de ce tome 16. Peut-être le seul tome qui prend, après la fin du super combat contre la dernière mutation du numéro 9, le temps de nous en dire un peu plus sur le devenir de nos héros, mais surtout les différents impacts de cette guerre contre les Kaiju 9. Alors oui, on aurait pu dire qu'il reste plein de zones d'ombre sur les origines des Kaiju ou encore énormément de possibilités de compatibilités intéressantes entre nos héros et les kaiju vaincus. Mais c'est fin est tellement bien pensée qu'on ne peut qu'applaudir. En effet, notre auteur nous rappelle que ce manga s'appelle "Kaiju 8" et non pas : les forces de défense contre les Kaijus. On était là pour savoir ce qu'il allait advenir de Kafka suite à son assimilation du Kaiju 8. Rien de plus. Et c'est superbement bien finie avec l'acceptation aussi bien de Kakfka de son Kaiju mais aussi des forces de défense de Kafka. En y repensant, on a bien les réponses que l'on souhaitait sur Kafka et sur le Kaiju 8. Et s'arrêter là est une véritable bonne chose et une marque de volonté de notre auteur. Chapeau. Autres infos : Type de l'album : Manga Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/kaiju-n-8-tome-16?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  4. poseidon2

    Kaiju n°8 tome 16 (fin)

    Rhooooooooooo je pensais qu'un mangaka raisonnable, sur une série qui marche, cela n'existait plus. Les preuves en sont les black clover, one piece, Mushoku tensei and co.... Que des mangas qui marchent très bien et dont l'histoire ne se termine donc jamais... enfin tant que les courbes des ventes sont toujours au beau fixe. Alors voir un manga phare de Crunchyroll, lancé à grand renfort de publicité massive sur les murs et Marseille par exemple, se terminer avec "seulement" 16 tomes est une véritable surprise. Mais plutôt une bonne surtout au vu de la qualité de ce tome 16. Peut-être le seul tome qui prend, après la fin du super combat contre la dernière mutation du numéro 9, le temps de nous en dire un peu plus sur le devenir de nos héros, mais surtout les différents impacts de cette guerre contre les Kaiju 9. Alors oui, on aurait pu dire qu'il reste plein de zones d'ombre sur les origines des Kaiju ou encore énormément de possibilités de compatibilités intéressantes entre nos héros et les kaiju vaincus. Mais c'est fin est tellement bien pensée qu'on ne peut qu'applaudir. En effet, notre auteur nous rappelle que ce manga s'appelle "Kaiju 8" et non pas : les forces de défense contre les Kaijus. On était là pour savoir ce qu'il allait advenir de Kafka suite à son assimilation du Kaiju 8. Rien de plus. Et c'est superbement bien finie avec l'acceptation aussi bien de Kakfka de son Kaiju mais aussi des forces de défense de Kafka. En y repensant, on a bien les réponses que l'on souhaitait sur Kafka et sur le Kaiju 8. Et s'arrêter là est une véritable bonne chose et une marque de volonté de notre auteur. Chapeau.
  5. Nickad

    Great Kaiju - Gaea-Tima tome 1

    Je reste mitigée sur ce premier tome dans le sens où j’attends la suite pour vraiment me prononcer. Le manga n’a pas de problème de réalisation : le graphisme est détaillé, le trait est précis, la lecture est fluide, il y a une bonne répartition entre narration et action et le rythme est bon. Il n’y a pas vraiment de défaut. Cependant, c’est sur le contenu que j’ai des attentes. Un kaiju qui serait du côté des hommes et prêt à combattre d’autres kaiju ou créatures gigantesques, c’est un aspect qui m’a forcément fait penser à un épisode de Godzilla. En plus de cela, on a quand même eu plusieurs titres récemment sur les Kaijus, du coup, j’attends de voir comment l’histoire va tourner et ce qu’elle va amener d’innovant ou d’original au genre. Le point original et positif concerne le changement d’apparence du Great Kaiju et sa façon d’être plus ou moins grand en fonction de la quantité d’eau à laquelle il a accès. C’est un aspect du livre qui apporte un peu de légèreté et un peu d’humour à la série. Du coup, rendez-vous au tome 2 pour en savoir plus.
  6. Titre de l'album : Great Kaiju - Gaea-Tima tome 1 Scenariste de l'album : Kent Dessinateur de l'album : Kent Coloriste : Editeur de l'album : Ki-oon Note : Résumé de l'album : Gaea-Tima, ennemi de l'humanité ou dernier rempart contre les kaiju ? Il y a de cela 10 ans, la ville côtière de Sukuba a été à moitié détruite à cause d'un tsunami provoqué par un monstre géant sorti de la mer. Celui-ci a été abattu avant de se dissoudre dans l'eau sous les yeux de la petite Miyako... La fillette s'en est sortie et est aujourd'hui une spécialiste de la création de figurines de la créature, baptisée Gaea-Tima. Le port a été reconstruit grâce à la manne d'argent issue du tourisme et, surtout, de la pêche. En se dissolvant, le cadavre du monstre a fertilisé la mer, au point que sa venue est considérée par certains comme une bénédiction... Miyako, elle, le voit comme un cataclysme, rien de plus. Alors quand un nouvel être gigantesque fait son apparition, elle imagine déjà le cauchemar se répéter. Mais, au moment où tout semble perdu, elle crache sans le vouloir une bille, d'où émerge... Gaea-Tima ! Et cette fois, c'est lui qui abat la créature marine ! Faut-il en déduire qu'il souhaite à présent protéger Miyako et sa ville ? Et si Godzilla tenait dans votre poche ? Dans un hommage aux kaiju, Kent offre sa propre version du monstre géant, avec ses combats XXL terrifiants mais aussi une créature étonnamment attachante ! Critique : Je reste mitigée sur ce premier tome dans le sens où j’attends la suite pour vraiment me prononcer. Le manga n’a pas de problème de réalisation : le graphisme est détaillé, le trait est précis, la lecture est fluide, il y a une bonne répartition entre narration et action et le rythme est bon. Il n’y a pas vraiment de défaut. Cependant, c’est sur le contenu que j’ai des attentes. Un kaiju qui serait du côté des hommes et prêt à combattre d’autres kaiju ou créatures gigantesques, c’est un aspect qui m’a forcément fait penser à un épisode de Godzilla. En plus de cela, on a quand même eu plusieurs titres récemment sur les Kaijus, du coup, j’attends de voir comment l’histoire va tourner et ce qu’elle va amener d’innovant ou d’original au genre. Le point original et positif concerne le changement d’apparence du Great Kaiju et sa façon d’être plus ou moins grand en fonction de la quantité d’eau à laquelle il a accès. C’est un aspect du livre qui apporte un peu de légèreté et un peu d’humour à la série. Du coup, rendez-vous au tome 2 pour en savoir plus. Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/great-kaiju-gaea-tima-tome-1?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  7. Hop! Le deuxième projet qui me parle en ce moment : https://fr.ulule.com/megabd/ version normale à 25€, la collector à 45 (limitée à 100 ex). Il y a aussi une chouette contrepartie en EB pour 90€ (120 par la suite) qui comprend l'album normal + 4 autres livres de leur catalogues 🙂
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