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BD Europeene

Affichage de[s] tout le contenu étiquetés 'BD', 'BDEuro' et 'BDEuropéene' et posté[e][s] durant les 0 derniers jours.

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  1. La dernière semaine
  2. poseidon2

    Hypericon

    ll n'est jamais évident de réussir un parallèle entre deux histoires, encore plus quand il s'agit d'un parallèle entre la vie d'une jeune fille et la découverte du tombeau de Toutankhamon. C'est pourtant ce que réussit avec brio Manuele Fior dans ce Hypericon. Elle nous montre une jeune fille dont la vie n'a été qu'un long fleuve tranquille qui se trouve à l'entrée de son propre mystère, et qui en ouvre les portes les unes après les autres, comme les explorateurs ont ouvert les salles. Comme eux, elle découvre des trésors, mais apprend aussi à prendre des risques et à protéger ce qui lui est précieux. Un apprentissage de la vie très parlant et sublimement mis en image. Un des romans graphiques de l'année à n'en pas douter !
  3. poseidon2

    Hypericon

    Titre de l'album : Hypericon Scenariste de l'album : Manuele Fior Dessinateur de l'album : Manuele Fior Coloriste : Manuele Fior Editeur de l'album : Dargaud Note : Résumé de l'album : 1998, Teresa, brillante étudiante en archéologie, décroche une bourse et un poste à Berlin pour participer à la préparation d'une grande exposition sur la découverte du tombeau de Toutankhamon. Sa bible de travail, le journal d'Howard Carter. Elle rencontre Ruben, un jeune Italien rêveur et fantasque, venu s'éclater à Berlin. Parallèlement aux crises de couple dues aux insomnies chroniques de la jeune femme et à leurs moments intimes d'un amour passionné, leur histoire se révèle entre la Vallée des Rois et la folie berlinoise de la fin du XXe siècle. Qu'adviendra-t-il de leur futur ? La temporalité chère à Manuele Fior raconte par cette romance deux époques qui se confrontent et s'entremêlent, unies par le motif de l'hypéricon, cette fleur aux mille vertus. Critique : ll n'est jamais évident de réussir un parallèle entre deux histoires, encore plus quand il s'agit d'un parallèle entre la vie d'une jeune fille et la découverte du tombeau de Toutankhamon. C'est pourtant ce que réussit avec brio Manuele Fior dans ce Hypericon. Elle nous montre une jeune fille dont la vie n'a été qu'un long fleuve tranquille qui se trouve à l'entrée de son propre mystère, et qui en ouvre les portes les unes après les autres, comme les explorateurs ont ouvert les salles. Comme eux, elle découvre des trésors, mais apprend aussi à prendre des risques et à protéger ce qui lui est précieux. Un apprentissage de la vie très parlant et sublimement mis en image. Un des romans graphiques de l'année à n'en pas douter ! Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/hypericon?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  4. poseidon2

    Indians !

    Après le très bon Go West Young Man, Tiburce Oger remet le couvert avec cette fois le point de vue des Indiens dans le développement des États-Unis d'Amériques. Pour ce faire, il fait encore appel à une quantité impressionnant des meilleurs dessinateurs de BD actuelles : Mathieu Lauffray, Derib, Hugues Labiano, Christian Rossi.... Tout comme dans Go West Young Man ou Tiburce Oger nous avait fait suivre l'histoire d'une montre, il nous fait ici suivre le regard du grand aigle sur l'évolution du peuple qu'il protège. Au fil du temps, on découvre les exploitations, les luttes et les trahisons de ces peuples qui n'avaient pas demandé la présence des blancs sur leurs territoires. Encore un beau western où l'on voit que les dessinateurs ont pris du plaisir.
  5. poseidon2

    Indians !

    Titre de l'album : Indians ! Scenariste de l'album : Tiburce Oger Dessinateur de l'album : Collectif Coloriste : Collectif Editeur de l'album : Grand Angle Note : Résumé de l'album : Le parcours sauvage et violent de l'aigle sacré des Indiens pendant la conquête de l'Ouest. Un western qui sent la poudre et la boue... En seize histoires, Indians retrace de 1540 à 1889 les épisodes sombres de la conquête de l'Ouest. Quatre siècles de colonisation qui vont mener, entre les massacres et les maladies propagées par les colons, à un génocide qui n'a jamais porté officiellement ce nom mais qui décima 14 millions d'Amérindiens. Décrivant la face cachée du rêve américain, Indians est un vibrant hommage aux peuples autochtones opprimés... Critique : Après le très bon Go West Young Man, Tiburce Oger remet le couvert avec cette fois le point de vue des Indiens dans le développement des États-Unis d'Amériques. Pour ce faire, il fait encore appel à une quantité impressionnant des meilleurs dessinateurs de BD actuelles : Mathieu Lauffray, Derib, Hugues Labiano, Christian Rossi.... Tout comme dans Go West Young Man ou Tiburce Oger nous avait fait suivre l'histoire d'une montre, il nous fait ici suivre le regard du grand aigle sur l'évolution du peuple qu'il protège. Au fil du temps, on découvre les exploitations, les luttes et les trahisons de ces peuples qui n'avaient pas demandé la présence des blancs sur leurs territoires. Encore un beau western où l'on voit que les dessinateurs ont pris du plaisir. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/indians-tome-1-l-ombre-noire-de-l-homme-blanc?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  6. Avant
  7. poseidon2

    Un chant de Noel

    Quand il s'agit de Munuera, je ne suis pas vraiment objectif. En effet, son style graphique fait partie de mes préférés à l'heure actuelle. Alors le commentaire suivant sera à juger en prenant en ce manque d'objectivité : Ce chant de Noel est, graphiquement parlant, la plus belle réussite de Munuéra ! oui oui rien que cela. Je ne dis pas cela à la légère. Les personnages sont.. du niveau de Munuéra mais surtout les décors sont sublimes avec des pleines planches de Londres magnifiques. La mise en couleur alterne le sombre du Londres de la fin du XIXieme avec des couleurs vives pour les 3 esprits, du passé, du présent et du futur. Car on parle bien ici d'une version revisitée du conte de Dickens. Je dis bien revisité car Munuéra nous décline ce conte avec un Scrooge au féminin. De ce fait, il introduit dans le récit un nouvel élément : l'émancipation de la femme qui la rend sujette, autant qu'un homme, aux vicissitudes de l'avarice et de la misanthropie. Cet ajout change le déroulé du récit et pourrait ne pas plaire à tous. Pour ma part, je pense que cela apporte une nouvelle vision au conte, le rendant plus actuel. Une belle réussite pour un one shot qui fera un très beau cadeau de Noël !
  8. Titre de l'album : Un chant de Noel Scenariste de l'album : José-Luis Munuera Dessinateur de l'album : José-Luis Munuera Coloriste : José-Luis Munuera Editeur de l'album : Dargaud Note : Résumé de l'album : Londres, 1843. Tous les habitants, les mieux lotis comme les plus démunis, s'apprêtent à fêter Noël. Tous, à l'exception de Scrooge. Aux yeux de cette riche commerçante, insensible au malheur des autres comme à l'atmosphère de liesse qui baigne la cité, seuls le travail et l'argent ont de l'importance. On la dit radine, égoïste et mesquine. Elle préfère considérer qu'elle a l'esprit pratique. Et tandis que les festivités illuminent la ville et le coeur de ses habitants, Scrooge rumine sa misanthropie... Une nuit, des esprits viennent lui rendre visite. Ils l'emmènent avec eux, à la rencontre de la jeune fille qu'elle était, quelques années plus tôt, lorsque la cupidité n'avait pas encore rongé son coeur. Mais aussi à la découverte de celle qu'elle aurait pu devenir si elle avait choisi la voie de la bonté... Après le Bartleby d'Herman Melville, José Luis Munuera adapte librement un autre classique de la littérature anglo-saxonne : Un chant de Noël, de Charles Dickens. Munuera s'empare ainsi d'un des chefs-d'oeuvre de l'écrivain anglais, paru en 1843, et féminise le personnage de Scrooge. Une relecture délicieuse, à savourer pour les fêtes ! Critique : Quand il s'agit de Munuera, je ne suis pas vraiment objectif. En effet, son style graphique fait partie de mes préférés à l'heure actuelle. Alors le commentaire suivant sera à juger en prenant en ce manque d'objectivité : Ce chant de Noel est, graphiquement parlant, la plus belle réussite de Munuéra ! oui oui rien que cela. Je ne dis pas cela à la légère. Les personnages sont.. du niveau de Munuéra mais surtout les décors sont sublimes avec des pleines planches de Londres magnifiques. La mise en couleur alterne le sombre du Londres de la fin du XIXieme avec des couleurs vives pour les 3 esprits, du passé, du présent et du futur. Car on parle bien ici d'une version revisitée du conte de Dickens. Je dis bien revisité car Munuéra nous décline ce conte avec un Scrooge au féminin. De ce fait, il introduit dans le récit un nouvel élément : l'émancipation de la femme qui la rend sujette, autant qu'un homme, aux vicissitudes de l'avarice et de la misanthropie. Cet ajout change le déroulé du récit et pourrait ne pas plaire à tous. Pour ma part, je pense que cela apporte une nouvelle vision au conte, le rendant plus actuel. Une belle réussite pour un one shot qui fera un très beau cadeau de Noël ! Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/un-chant-de-noel-une-histoire-de-fantomes?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  9. The_PoP

    Ringo - intégrale

    Cette intégrale contient les albums de Ringo à savoir : - Piste pour Santé Fé - Le serment de Gettysburg - Trois salopards dans la neige Ainsi que les histoires plus courtes suivantes : La ville de la peur, L'or des déserteurs et El Diablo s'en mêle. Ne manque à priori que l'histoire courte Le Duel. Dix ans séparent les deux premiers albums du dernier, ce qui permet effectivement de voir l'évolution du dessin de Vance sur cette période. Allons-y franco, pour moi cette intégrale fait relativement pâle figure face aux derniers Westerns sortis ces dernières années en BD, que ce soit d'un point de vue graphique ou narratif. Cela m'a surpris car s'il faut bien reconnaitre que Ringo n'a jamais eu le succès d'un Blueberry ou d'un Comanche, M. Vance reste tout de même un génie de la bd. Cela rend d'ailleurs cette intégrale d'autant plus intéressante puisqu'elle nous permet de mesurer l'évolution de notre art favori. L'évolution technique dans un premier temps est celle qui nous saute aux yeux, tant les planches n'ont rien à voir avec celles qu'un Undertaker ou un Sykes peut nous proposer. Nos yeux ne sont plus habitués et il faut un nécessaire temps d'adaptation. Vient ensuite le choc sur la narration, qui nous semble de prime abord plus décousue, voir parfois sibylline avec des ellipses et un usage marqué des textes descriptifs. Pour les amateurs de Westerns, ayant un goût prononcé pour les classiques, et des yeux pas encore déformés par les nouveaux excellents Westerns parus, cette intégrale de Ringo est une vraie bonne pioche. Pour les simples lecteurs de Western habitués aux productions franco belges récentes, j'ai peur que vous soyez un peu déçus tant le décalage est important puisque Ringo a désormais plus de 50 ans.
  10. Titre de l'album : Ringo - intégrale Scenariste de l'album : William Vance (Tome 1) & Jacques Acar (Tome 2) & André-Paul Duchateau (Tome 3) Dessinateur de l'album : William Vance Coloriste : Petra Editeur de l'album : Le Lombard Note : Résumé de l'album : Convoyeur de fonds pour la Wells Fargo au beau milieu d'un territoire sans foi et à la loi balbutiante, Ray Ringo ne peut compter que sur sa fine gâchette. Pourtant entre les flèches des Apaches, les crocs des coyotes, les balles des malandrins ou les feux croisés du Nord et du Sud, ce ne sont pas les façons de mourir qui manquent, dans le Far-West... Et entreprendre cette chevauchée en compagnie de Ringo, c'est remonter une seconde piste tout aussi palpitante : l'évolution graphique de William Vance à travers une décennie ! Critique : Cette intégrale contient les albums de Ringo à savoir : - Piste pour Santé Fé - Le serment de Gettysburg - Trois salopards dans la neige Ainsi que les histoires plus courtes suivantes : La ville de la peur, L'or des déserteurs et El Diablo s'en mêle. Ne manque à priori que l'histoire courte Le Duel. Dix ans séparent les deux premiers albums du dernier, ce qui permet effectivement de voir l'évolution du dessin de Vance sur cette période. Allons-y franco, pour moi cette intégrale fait relativement pâle figure face aux derniers Westerns sortis ces dernières années en BD, que ce soit d'un point de vue graphique ou narratif. Cela m'a surpris car s'il faut bien reconnaitre que Ringo n'a jamais eu le succès d'un Blueberry ou d'un Comanche, M. Vance reste tout de même un génie de la bd. Cela rend d'ailleurs cette intégrale d'autant plus intéressante puisqu'elle nous permet de mesurer l'évolution de notre art favori. L'évolution technique dans un premier temps est celle qui nous saute aux yeux, tant les planches n'ont rien à voir avec celles qu'un Undertaker ou un Sykes peut nous proposer. Nos yeux ne sont plus habitués et il faut un nécessaire temps d'adaptation. Vient ensuite le choc sur la narration, qui nous semble de prime abord plus décousue, voir parfois sibylline avec des ellipses et un usage marqué des textes descriptifs. Pour les amateurs de Westerns, ayant un goût prononcé pour les classiques, et des yeux pas encore déformés par les nouveaux excellents Westerns parus, cette intégrale de Ringo est une vraie bonne pioche. Pour les simples lecteurs de Western habitués aux productions franco belges récentes, j'ai peur que vous soyez un peu déçus tant le décalage est important puisque Ringo a désormais plus de 50 ans. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/ringo-integrale?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  11. poseidon2

    Les pompiers t21

    Le retour des pompiers avec, deja, un tome 21. La recette ne change pas avec toujours la "pas trop" fine équipe et ses erreurs et échecs. Ce tome met particulièrement en avant le rapport à l'eau des pompiers plus que le rapport au feu. Des inondations au lavage de leurs costumes, toute blague qui peut aller avec l thème est utilisé. Comme tout le temps, les blagues sont faciles et font bien rigoler... tant qu'on ne les lit que 2 par 2. Pas de surprise pour un tome qui plaira aux amateurs des 20 premiers
  12. Titre de l'album : Les pompiers t21 Scenariste de l'album : Christophe Cazenove Dessinateur de l'album : Stédo Coloriste : Stédo Editeur de l'album : Bamboo Note : Résumé de l'album : Les hommes des casernes sont de retour! Rien ne va plus. L'entreprise qui entretient les tenues est en grève et nos pompiers n'ont pas d'autre solutionque de s'en occuper Les véhicules sont à l'état de quasi épaves et s'ils ont du matériel neuf, il est quasiment inutilisable car trop compliqué, à l'image de ce brancard du futur nouvellement livré. si on ajoute que Horace perd tout ce qu'on lui confie, les extincteurs comme les blessés et que Sylvain a du mal à canaliser l'amour qu'il porte aux incendies (à tel point qu'il préfère regarder les flammes que les éteindre), le lieutenant Ramon a de quoi bouillir. Ses colères devant l'incompétence de ses soldats du feu vont d'ailleurs faire monter la température de la caserne... et mettre le feu à vos zygomatiques! Critique : Le retour des pompiers avec, deja, un tome 21. La recette ne change pas avec toujours la "pas trop" fine équipe et ses erreurs et échecs. Ce tome met particulièrement en avant le rapport à l'eau des pompiers plus que le rapport au feu. Des inondations au lavage de leurs costumes, toute blague qui peut aller avec l thème est utilisé. Comme tout le temps, les blagues sont faciles et font bien rigoler... tant qu'on ne les lit que 2 par 2. Pas de surprise pour un tome qui plaira aux amateurs des 20 premiers Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/les-pompiers-tome-21?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  13. poseidon2

    Noir Burlesque t2

    Deuxième tome du diptyque de Marini en hommage aux films noirs des années 50. Et ce tome continu l'hommage avec une montée en puissance de la guerre des gangs entre Rex et Zizzi. Les hommes de mains sont des quantités négligeables et les sulfateuses s'en donnent à cœur joie. Caprice est toujours sublime et Slick toujours aussi ténébreux. La fin de cette histoire ne surprendra personne, mais là n'est pas l'objectif. L'objectif de Marini est de rendre hommage. L'objectif du lecteur est aussi de profiter des sublimes doubles-pages à tomber par terre du maitre Marini ! Cet album est rempli de dessins somptueux, mais surtout de grandes pages mettant encore plus en valeur le trait de Marini. On peut passer des minutes entières à étudier les planches. Un album pour les amateurs du polar mis aussi pour tous les amateurs de beaux dessins.
  14. Titre de l'album : Noir Burlesque t2 Scenariste de l'album : Enrico Marini Dessinateur de l'album : Enrico Marini Coloriste : Enrico Marini Editeur de l'album : Dargaud Note : Résumé de l'album : Pour Slick, les choses ne s'arrangent pas. Jusqu'à présent, il avait affaire aux truands irlandais. Mais cette fois, il change de dimension : le voilà confronté à la mafia italienne. Rex, pour qui il n'avait travaillé qu'une seule fois, lui demande cette fois, sous la menace, de voler une oeuvre d'art. Et pas n'importe laquelle : outre sa très grande valeur, elle appartient à la mafia. Dans un monde idéal, Slick prendrait le large avec Caprice, la femme de sa vie. Mais nous ne sommes pas dans un monde idéal. Caprice se retrouve coincée elle aussi : Rex la retient avec un secret qui pourrait ruiner sa carrière à tout jamais. Et les ennuis de Slick ne s'arrêtent pas là : il doit faire équipe avec une bande de véritables détraqués. Notamment Crazy Horse, l'un des tueurs incontrôlable de Rex qui semble être parti sur le sentier de la guerre. Ce qui est certain, c'est que du sang et de larmes vont couler... Entre femmes fatales, fusillades sanglantes et règlements de comptes, Enrico Marini poursuit son hommage au film noir américain des années 1950. Critique : Deuxième tome du diptyque de Marini en hommage aux films noirs des années 50. Et ce tome continu l'hommage avec une montée en puissance de la guerre des gangs entre Rex et Zizzi. Les hommes de mains sont des quantités négligeables et les sulfateuses s'en donnent à cœur joie. Caprice est toujours sublime et Slick toujours aussi ténébreux. La fin de cette histoire ne surprendra personne, mais là n'est pas l'objectif. L'objectif de Marini est de rendre hommage. L'objectif du lecteur est aussi de profiter des sublimes doubles-pages à tomber par terre du maitre Marini ! Cet album est rempli de dessins somptueux, mais surtout de grandes pages mettant encore plus en valeur le trait de Marini. On peut passer des minutes entières à étudier les planches. Un album pour les amateurs du polar mis aussi pour tous les amateurs de beaux dessins. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/noir-burlesque-tome-2?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  15. Après les terres d'arran, Soleil nous propose, dans la lignée des derniers épisodes, une série de one shot dans l'univers des nouvelles terres d'Ogon. Une initiative d'autant plus bienvenue que cette fois-ci le monde fantasy imaginé va aller puiser du côté de l'imaginaire de l'Afrique pour nous proposer un monde riche et original. Petit bémol toutefois, quelle maladresse je trouve que de venir parler en promo de "Première bd de Fantasy africaine au monde". Cette BD a heureusement d'autres arguments plus sérieux qui en font une autre grande BD de fantasy parmi d'autre, qui va puiser les sources de son imaginaire dans d'autres contes, légendes, religions et croyances locales tout en mêlant habilement les genres. L'histoire est réussie et prenante, et les enjeux à venir semblent clairs. Si ce premier tome reste assez sage dans son intrigue, et si le monde proposé, une fois digéré les influences, se révèle pour le moment moins riche que ce qu'il aurait pu, le tout forme pourtant une première pierre cohérente et intrigante pour développer à partir d'elle de nouvelles histoires. Côté dessin, rien de neuf sous Soleil, ils poursuivent la recette de leurs succès avec des trios d'auteurs chevronnés et habitués à travailler ensemble, ici Duarte/Istin/Nanjan Mauvaise nouvelle donc pour les amateurs des terres d'Arran, une nouvelle série va venir augmenter le nombre de tomes pléthoriques à suivre dans cet univers de dingue.
  16. Titre de l'album : Terres d'Ogon - Tome 1 - Zul Kassaï Scenariste de l'album : Jean-Luc Istin Dessinateur de l'album : K. Duarte Coloriste : J. Nanjan Editeur de l'album : Soleil Note : Résumé de l'album : Au nord d'Ogon on dit que le peuple Kulu est sous la protection des Zul Kassaï, dieux immortels à la peau rouge, Lorsqu'un Tog sanguinaire assassine la famille du jeune Ubu, ce dernier se présente à ses dieux réclamant justice. La décision est prise : les Zul Kassaï ne feront pas la guerre aux Tog. Roass'aa n'est pas de cet avis et décide de braver l'interdit et d'accompagner Ubu en pays tog. Critique : Après les terres d'arran, Soleil nous propose, dans la lignée des derniers épisodes, une série de one shot dans l'univers des nouvelles terres d'Ogon. Une initiative d'autant plus bienvenue que cette fois-ci le monde fantasy imaginé va aller puiser du côté de l'imaginaire de l'Afrique pour nous proposer un monde riche et original. Petit bémol toutefois, quelle maladresse je trouve que de venir parler en promo de "Première bd de Fantasy africaine au monde". Cette BD a heureusement d'autres arguments plus sérieux qui en font une autre grande BD de fantasy parmi d'autre, qui va puiser les sources de son imaginaire dans d'autres contes, légendes, religions et croyances locales tout en mêlant habilement les genres. L'histoire est réussie et prenante, et les enjeux à venir semblent clairs. Si ce premier tome reste assez sage dans son intrigue, et si le monde proposé, une fois digéré les influences, se révèle pour le moment moins riche que ce qu'il aurait pu, le tout forme pourtant une première pierre cohérente et intrigante pour développer à partir d'elle de nouvelles histoires. Côté dessin, rien de neuf sous Soleil, ils poursuivent la recette de leurs succès avec des trios d'auteurs chevronnés et habitués à travailler ensemble, ici Duarte/Istin/Nanjan Mauvaise nouvelle donc pour les amateurs des terres d'Arran, une nouvelle série va venir augmenter le nombre de tomes pléthoriques à suivre dans cet univers de dingue. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/terres-d-ogon-tome-1-zul-kassai?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  17. The_PoP

    Thorgal - Tome 40 - Tupilaks

    Je l'avais annoncé au tome 39, les auteurs avaient là une occasion assez unique de clôturer très proprement les aventures de Thorgal, et pour moi le contrat est rempli. Beaucoup beaucoup de réponses sont apportées dans ce tome, et je pense sincèrement que même les plus irréductibles des fans de Thorgal y trouveront globalement leur compte. C'est propre, c'est bien, et ils ne saccagent rien de l'héritage laissé par 39 tomes de cette immense saga. La part science fiction est bien traitée, et la part laissée au fantastique reste bien présente. Côté dessin, Fred Vignaux s'en sort une nouvelle fois très bien, ses traits étant en plus bien mis en couleurs par Gaetan Georges afin de mieux nous retranscrire les ambiances. Le Lombard décidera-t-il une pose dans les aventures de Thorgal ? Je ne sais le dire tant tout est possible à la fin de cet album. Ce qui est sur c'est que Le Lombard va prolonger ses aventures sous un autre angle au travers de leur nouvelle série Thorgal Saga et ses auteurs invités à donner leur vision de la saga thorgal en un one shot... Dans tous les cas, les amateurs de la série auraient bien tord de passer à côté de ce tome 40. A noter pour les amateurs, et je sais qu'il y en a que le jeux de société Thorgal le pays de Qâ en coopératif pour 1 à 4 joueurs arrive dans le même temps... Hâte d'affronter Ogotaï !
  18. Titre de l'album : Thorgal - Tome 40 - Tupilaks Scenariste de l'album : Yann Dessinateur de l'album : Fred Vignaux Coloriste : Gaétan Geroges Editeur de l'album : Le Lombard Note : Résumé de l'album : De retour dans le vaisseau de ses origines, Thorgal doit affronter Néokora, une intelligence artificielle déterminée à restaurer le règne atlante... Critique : Je l'avais annoncé au tome 39, les auteurs avaient là une occasion assez unique de clôturer très proprement les aventures de Thorgal, et pour moi le contrat est rempli. Beaucoup beaucoup de réponses sont apportées dans ce tome, et je pense sincèrement que même les plus irréductibles des fans de Thorgal y trouveront globalement leur compte. C'est propre, c'est bien, et ils ne saccagent rien de l'héritage laissé par 39 tomes de cette immense saga. La part science fiction est bien traitée, et la part laissée au fantastique reste bien présente. Côté dessin, Fred Vignaux s'en sort une nouvelle fois très bien, ses traits étant en plus bien mis en couleurs par Gaetan Georges afin de mieux nous retranscrire les ambiances. Le Lombard décidera-t-il une pose dans les aventures de Thorgal ? Je ne sais le dire tant tout est possible à la fin de cet album. Ce qui est sur c'est que Le Lombard va prolonger ses aventures sous un autre angle au travers de leur nouvelle série Thorgal Saga et ses auteurs invités à donner leur vision de la saga thorgal en un one shot... Dans tous les cas, les amateurs de la série auraient bien tord de passer à côté de ce tome 40. A noter pour les amateurs, et je sais qu'il y en a que le jeux de société Thorgal le pays de Qâ en coopératif pour 1 à 4 joueurs arrive dans le même temps... Hâte d'affronter Ogotaï ! Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/thorgal-tome-40-tupilaks?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  19. Chronique réalisée à partir du pdf de lecture et non de la bd papier, des différences peuvent apparaître entre ma chronique et l'original, je vous invite à vérifier par vous même avec votre exemplaire en librairie. La cathédrale des abymés est une série initialement prévue en 4 tomes et, levons vite le doute, ce ne sera pas le cas. Les suiveurs de la série pouvaient facilement s'en douter, tant les multiples personnages de notre histoire ont peiné à se rapprocher. C'est chose faite dans ce début de tome 4 qui va à toute vitesse sur les débuts de la réalisation du Grand Oeuvre dont on devine les contours depuis les premiers tomes. Les forces en jeu sont clairement définies et ce tome de mise en place nous prépare un grand final qui promet d'être haletant. Il est à noter que pour un tome de Fantasy, celui-ci comporte bien peu de batailles, vite soldées. On se concentre sur le déroulement de l'intrigue et c'est plutôt bien fait. Pour ma part j'aurais toutefois souhaité que le rythme de la narration et de l'action soit un peu mieux réparti entre les 4 premiers tomes. Mais je pinaille. Côté graphique, Sébastien Grenier nous montre encore toute l'étendue de son affection et de son art pour la Fantasy, pas de doutes, les codes du genre sont bien respectés.
  20. Titre de l'album : La cathédrale des abymes - Tome 4 - Les splendeurs de soo Scenariste de l'album : Jean-Luc Istin Dessinateur de l'album : Sébastien Grenier Coloriste : Sébastien Grenier Editeur de l'album : Soleil Note : Résumé de l'album : Pier de La vita se réveille seul en territoire Assany et ne doit sa survie qu'à la séduisante Dame Onaki qui l'introduit auprès du daimyo Akashi. Pier est alors mis en présence du seigneur Toscann Don Costelnau, de la templière Sinead et du druidd Brahnann. Désormais sous la tutelle d'Akashi, leur grand projet pourrait débuter. Mais dans l'ombre, l'empereur et son mage planifient déjà leur mort... Critique : Chronique réalisée à partir du pdf de lecture et non de la bd papier, des différences peuvent apparaître entre ma chronique et l'original, je vous invite à vérifier par vous même avec votre exemplaire en librairie. La cathédrale des abymés est une série initialement prévue en 4 tomes et, levons vite le doute, ce ne sera pas le cas. Les suiveurs de la série pouvaient facilement s'en douter, tant les multiples personnages de notre histoire ont peiné à se rapprocher. C'est chose faite dans ce début de tome 4 qui va à toute vitesse sur les débuts de la réalisation du Grand Oeuvre dont on devine les contours depuis les premiers tomes. Les forces en jeu sont clairement définies et ce tome de mise en place nous prépare un grand final qui promet d'être haletant. Il est à noter que pour un tome de Fantasy, celui-ci comporte bien peu de batailles, vite soldées. On se concentre sur le déroulement de l'intrigue et c'est plutôt bien fait. Pour ma part j'aurais toutefois souhaité que le rythme de la narration et de l'action soit un peu mieux réparti entre les 4 premiers tomes. Mais je pinaille. Côté graphique, Sébastien Grenier nous montre encore toute l'étendue de son affection et de son art pour la Fantasy, pas de doutes, les codes du genre sont bien respectés. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/la-cathedrale-des-abymes-tome-4?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  21. Yves Swolfs relance Durango, l'une des séries qui l'a fait connaître en démarrant une trilogie centrée sur la jeunesse de Durango. Où comment un jeune cow-boy est devenu la plus fine gâchette de l'Ouest Américain. Roman Surzenkho assure sur cette trilogie la partie graphique, et ce paris là est clairement réussi puisqu'on retrouve enfin à mon avis un dessinateur capable de poursuivre l'héritage colossal laissé par Yves Swolfs. S'il lui manque encore un soupçon de maestria sur les personnages, l'ensemble est cohérent et intéressant et l'on retrouve le style et les gueules Swolfs qui raviront les amateurs du genre. Il lui faudra toutefois confirmer l'essai sur les deux prochains tomes pour nous conquérir définitivement. Faisons toutefois confiance à cet auteur, qui a déjà fait plus que ses preuves sur ses séries dérivées dans l'univers de Thorgal. Côté scénario, Yves Swolfs nous livre une guerre entre éleveurs qui semble de prime abord assez classique mais dont les protagonistes et enjeux risquent vite d'enrichir le drame qui se noue. C'est enfin avec plaisir que j'ai retrouvé Durango, après quelques tomes de la série mère qui m'avaient déçus assez fortement. On reste assez loin de la qualité de l'origine de la série mais c'est déjà bien !
  22. Titre de l'album : Durango la jeunesse - Tome 1 - Le premier homme que tu tueras Scenariste de l'album : Yves Swolfs Dessinateur de l'album : Roman Surzenkho Coloriste : Jackie de Gennaro Editeur de l'album : Soleil Note : Résumé de l'album : Texas 1882. Témoin de l'assassinat de trois cowboys , un jeune vagabond échappe lui-même de justesse au tueur, un professionnel armé d'une carabine équipée d'une lunette.Le jeune homme est bientôt engagé comme apprenti par le propriétaire du plus grand ranch de la région et pour qui travaillaient les trois victime mais ignore qu'en acceptant cet emploi, il deviendra témoin actif d'une sanglante guerre entre éleveurs. Critique : Yves Swolfs relance Durango, l'une des séries qui l'a fait connaître en démarrant une trilogie centrée sur la jeunesse de Durango. Où comment un jeune cow-boy est devenu la plus fine gâchette de l'Ouest Américain. Roman Surzenkho assure sur cette trilogie la partie graphique, et ce paris là est clairement réussi puisqu'on retrouve enfin à mon avis un dessinateur capable de poursuivre l'héritage colossal laissé par Yves Swolfs. S'il lui manque encore un soupçon de maestria sur les personnages, l'ensemble est cohérent et intéressant et l'on retrouve le style et les gueules Swolfs qui raviront les amateurs du genre. Il lui faudra toutefois confirmer l'essai sur les deux prochains tomes pour nous conquérir définitivement. Faisons toutefois confiance à cet auteur, qui a déjà fait plus que ses preuves sur ses séries dérivées dans l'univers de Thorgal. Côté scénario, Yves Swolfs nous livre une guerre entre éleveurs qui semble de prime abord assez classique mais dont les protagonistes et enjeux risquent vite d'enrichir le drame qui se noue. C'est enfin avec plaisir que j'ai retrouvé Durango, après quelques tomes de la série mère qui m'avaient déçus assez fortement. On reste assez loin de la qualité de l'origine de la série mais c'est déjà bien ! Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/durango-la-jeunesse-tome-1-le-premier-homme-que-tu-tueras?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  23. Nickad

    Salon de la bande dessinée SoBD à PARIS

    jusqu’à
    En même temps que Paris manga, se déroulera dans Paris, le 12eme salon de la bande dessinée SoBD Retrouvez toutes les informations sur https://sobd2022.com/ Voici les invités d'honneur : Loo Hui Phang Loo Hui Phang est une artiste polygraphique. Scénariste de BD, réalisatrice de cinéma, artiste d'installations, photographe, romancière : sa carrière créative est vaste. Ses premiers pas dans la BD sont co-signés avec Jean-Pierre Duffour. Avec Cédric Manche, elle publie en 2004 Panorama suivi de J'ai tué Geronimo. C'est déjà un style très personnel qui s'installe, où se révèle un univers constitué de récits intimes ; l'identité, le sexe et la mémoire y jouent un rôle prépondérant. Un an plus tard, sort Prestige de l'uniforme, cette fois avec Hugues Micol (qui signe le dessin de l'affiche du SoBD) offrant une version très personnelle d'un récit de super-héros La décennie suivante voit Loo Hui Phang se frotter aux côtés de Michaël Sterckeman à la grande histoire dans Cent mille journées de prières. Entre roman de fiction et récit semi-personnel, elle y explore le conflit cambodgien et ses horreurs, à nouveau évoquées dans Les Enfants pâles, avec Philippe Dupuy aux crayons. Dessiné en 2016 par Frederik Peeters, L'Odeur des garçons affamés est un titre à nouveau remarqué, de même que Black-out (2020), à nouveau avec Micol. Sa présence au SoBD comme invitée d'honneur de la 12e édition inaugure une nouvelle décennie dont on peut présager qu'elle sera aussi féconde que les précédentes. Pierre Fresnault-Deruelle Né en 1943, Pierre Fresnault-Deruelle fut l'un des premiers chercheurs à soutenir une thèse sur la BD en 1970. Publiée deux ans plus tard (La Bande dessinée, essai d'analyse sémiotique), elle est suivie d'autres livres : Récits et discours par la bande (1977), La Chambre à bulles (1977), portant aussi sur l'image fixe (L'Image manipulée, 1983, L'Image placardée, 1997, Des images lentement stabilisées, 1998, etc.) Outre la sémiologie qu'il accommode à sa manière, un peu de psychanalyse vient se glisser dans son travail ainsi qu'une once de rhétorique. La bande dessinée ne quitte pas pour autant le champ de ses réflexions, comme en témoigne Hergé ou les secrets de l'image, qui paraît en 1999 Nous devons à cet esprit curieux une grosse vingtaine d'ouvrages, dont une moitié consacrée à la bande dessinée, sans compter des dizaines d'articles. Dans ses derniers ouvrages, Pierre Fresnault-Deruelle revient à ses premières amours, le 9e art franco-belge. On lui doit ainsi Edgar Pierre Jacobs ou l'image inquiétée (2016) ou encore Le Retour de l'Indien (2021). C'est donc un demi-siècle d'études sur la BD que le SoBD célèbrera en la personne de Pierre Fresnault-Deruelle qui fut l'un des rares universitaires à s'attacher à la bande dessinée, bien avant l'effervescence qu'elle suscite depuis une douzaine d'années dans les milieux académiques. LooHui Phang et Pierre Fresnault Deruelle participeront à un cycle de 3 rencontres et tables rondes, le samedi 4 décembre ( Cycle des invités d'honneur). Comme c'est la coutume, le Musée Éphémère du SoBD consacrera cette année sa programmation à une exposition de l'œuvre de Loo Hui Phang. Celle-ci animera encore une Master class, le vendredi 2 décembre, et une performance basée sur la célèbre émission de télévision, Tac au Tac (dimanche 4). Ce même dimanche, Pierre Fresnaul-Deruelle participera à la table ronde des Commentaires de planche, durant laquelle 4 planches extraites de 4 livres de Loo Hui Phang seront discutés.
  24. Ce putain de salopard est l'une des séries de bd dontj'attends chaque prochain tome avec impatience. Le bon mélange de mystère, d'aventure, et d'univers à découvrir qui me plait, servie par le trait chaud et plein d'empathie d'Olivier Pont. Les couleurs de François Lapierre complète avec brio l'excellence de la mise en scène et en lumière de cette Amazonie des années 70. Régis Loisel ne nous fait cependant pas de cadeaux avec son scénario, livrant nos héros qui tentent de surnager aux coups du sorts et aux bassesses humaines. Il n'en oublie pas pour autant d'esquisser à travers des détails ses personnages secondaires, les rendant détestables ou attachants avec la complicité d'Olivier Pont. Mais quels qu'ils soient on y reconnait bien là des humains, et en cela c'est une réussite. C'est de la superbe BD d'aventure, et même si ce tome est peut être un poil moins fou que les précédents, le tout est d'une belle cohérence, et c'est avec plaisir que l'on continuera à suivre cette série ô combien attachante.
  25. Titre de l'album : Un putain de salopard - Tome 3 - Guajeraï Scenariste de l'album : Régis Loisel Dessinateur de l'album : Olivier Pont Coloriste : François Lapierre Editeur de l'album : Rue de sevres Note : Résumé de l'album : Alors que Max et le manchot sont à la recherche de Baïa, en fuite à travers la jungle avec le capitaine Rego, ceux-ci sont eux-mêmes poursuivis par les hommes du chef du camp de travailleurs, Hermann, qui cherche à faire la lumière autour de la mort de sa fille. Les course-poursuites se croisent et se multiplient dans la jungle luxuriante mais toujours plus dangereuse. Sans compter que Max et le manchot - autrement dit le fils et le père - partagent désormais un autre secret : le trésor retrouvé dans l'épave de l'avion dans lequel la fille d'Hermann trouva la mort et que le manchot pilotait. Critique : Ce putain de salopard est l'une des séries de bd dontj'attends chaque prochain tome avec impatience. Le bon mélange de mystère, d'aventure, et d'univers à découvrir qui me plait, servie par le trait chaud et plein d'empathie d'Olivier Pont. Les couleurs de François Lapierre complète avec brio l'excellence de la mise en scène et en lumière de cette Amazonie des années 70. Régis Loisel ne nous fait cependant pas de cadeaux avec son scénario, livrant nos héros qui tentent de surnager aux coups du sorts et aux bassesses humaines. Il n'en oublie pas pour autant d'esquisser à travers des détails ses personnages secondaires, les rendant détestables ou attachants avec la complicité d'Olivier Pont. Mais quels qu'ils soient on y reconnait bien là des humains, et en cela c'est une réussite. C'est de la superbe BD d'aventure, et même si ce tome est peut être un poil moins fou que les précédents, le tout est d'une belle cohérence, et c'est avec plaisir que l'on continuera à suivre cette série ô combien attachante. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/un-putain-de-salopard-tome-3?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  26. Kevin Nivek

    La dernière reine

    Il était une fois la nature , sauvage et brute . Les montagnes tutoyant les nuages , bercées par le bruit des ruisseaux alimentant les forêts voisines , refuges du monde animal vivant en harmonie depuis des millénaires . Il était une fois l'homme , naissant au sein de ce paradis , et commençant sa lente et profonde modification de son milieu naturel . Il était une fois une histoire d'amour entre un colosse abimé par les conflits et une femme frêle , mais capable de (re)donner vie à l'inerte . De la Grande guerre va naître cette union , pure et partagée , sans concession . Son nom est Roux , comme le pelage du goupil ; son nom à elle est Sauvage , comme la vie sur les hauts plateaux . Enfin , il était une fois une ours , car il s'agit bien d'elle , la reine de ces lieux , évoluant au fil des siècles , de générations en générations et transmettant à sa manière une certain art de vivre ensemble , en respectant son environnement . A travers cette fable magnifique , Rochette nous questionne sur le sens profond de la vie . Continuons-nous ainsi alors qu'il est (peut-être)encore temps de changer , de s'adapter ? Son trait capture les arrêtes des montagnes aussi bien que les visages des protagonistes , mais il dégage une douceur chez les animaux , hères bienveillants . Vous l'avez compris , il s'agit d'un gros coup de coeur pour cet album , disponible aussi en version collector grand format noir et blanc .
  27. Titre de l'album : La dernière reine Scenariste de l'album : Jean- Marc Rochette Dessinateur de l'album : Jean-Marc Rochette Coloriste : Editeur de l'album : Casterman Note : Résumé de l'album : Gueule cassée de 14, Édouard Roux trouve refuge dans l'atelier de la sculptrice animalière Jeanne Sauvage. Elle lui redonne un visage et l'introduit dans le milieu des artistes de Montmartre. En échange, Édouard lui fait découvrir la majesté du plateau du Vercors et l'histoire du dernier ours qu'il a vu tué quand il était enfant. Au coeur du Cirque d'Archiane, il lui dévoile la Dernière Reine et incite Jeanne a créer le chef d'oeuvre qui la fera reconnaître. Dans la veine des grands romans feuilletons du 19e, La Dernière Reine croise les destins du dernier ours du Vercors et d'Édouard Roux gueule cassée de 14. Comme précédemment dans Le Loup, homme et animal se confrontent dans un récit puissant, mêlant questionnements écologiques, féminisme, histoire d'amour et histoire de l'art. Critique : Il était une fois la nature , sauvage et brute . Les montagnes tutoyant les nuages , bercées par le bruit des ruisseaux alimentant les forêts voisines , refuges du monde animal vivant en harmonie depuis des millénaires . Il était une fois l'homme , naissant au sein de ce paradis , et commençant sa lente et profonde modification de son milieu naturel . Il était une fois une histoire d'amour entre un colosse abimé par les conflits et une femme frêle , mais capable de (re)donner vie à l'inerte . De la Grande guerre va naître cette union , pure et partagée , sans concession . Son nom est Roux , comme le pelage du goupil ; son nom à elle est Sauvage , comme la vie sur les hauts plateaux . Enfin , il était une fois une ours , car il s'agit bien d'elle , la reine de ces lieux , évoluant au fil des siècles , de générations en générations et transmettant à sa manière une certain art de vivre ensemble , en respectant son environnement . A travers cette fable magnifique , Rochette nous questionne sur le sens profond de la vie . Continuons-nous ainsi alors qu'il est (peut-être)encore temps de changer , de s'adapter ? Son trait capture les arrêtes des montagnes aussi bien que les visages des protagonistes , mais il dégage une douceur chez les animaux , hères bienveillants . Vous l'avez compris , il s'agit d'un gros coup de coeur pour cet album , disponible aussi en version collector grand format noir et blanc . Autres infos : Type de l'album : Roman graphique Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/la-derniere-reine Voir la totalité de enregistrement
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    • The midnight order
      Note :
      Quelle bonne idée a eu Mathieu Bablet de s'entourer de nombreuses dessinatrices pour illustrer les aventures des sorcières de Midnight Tales ! Claire Fauvet et sa précision , Daphnée Collignon et ses élégantes rondeurs de traits , composent entre autres  ,les fers de lance de l'équipe d'illustratrices et illustrateurs réalisant ces histoires courtes . En chef d'orchestre , Bablet réalise des planches transitoires et compose le scénario de ce qui pourrait s'apparenter à une conclusion des histoires déjà parues de Midnight tales . Ceci dit , il n'est absolument pas nécessaire de les avoir lues au préalable . On va donc suivre le parcours de Johnson et Sheridan à travers ces nouvelles imprimées par la patte de chacun des dessinateurs . C'est ici que réside le petit défaut de cette oeuvre (selon moi) : en effet la grande diversité d'artistes avec chacun leur style m'a perdu parfois . J'avais du mal à reconnaître les personnages , et à me repérer dans la chronologie . Car il s'agit d'un scénario à tiroirs , bien distillé et entrecoupé de textes relatant l'histoire des sorcières à travers les âges . On y apprend que ces chasses aux sorcières n'étaient ni plus ni moins qu'une façon détournée d'empêcher l'émancipation de la femme . Elle devait rester dans l'ombre du mari , du mâle dominant . Il est intéressant de faire le parallèle avec nos sorcières qui n'auront de cesse de combattre , le " mal " 😉 .

      Mes points positifs : un scénario maîtrisé , une indépendance vis à vis des Midnight tales déjà parues , une qualité éditoriale (couverture superbe reliée et dorée ) , une pagination importante , un enrichissement culturel car les textes portent sur des faits réels , la découverte de Daphnée Collignon et son dessin très élégant .

      Mon point négatif : Trop de styles artistiques différents qui m'ont fait perdre parfois le fil de l'histoire

       
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    • Paris-Manga et Sci-Fi show - 32e édition
      32e édition du festival qui aura lieu au parc des expositions de Villepinte (au même endroit que la Japan expo) contrairement aux éditions précédentes où c'était à la port des expositions de Versailles dans Paris intra-muros

      Au programme  des animations, du cosplay, des stands, des conférences...

      Voici la liste des invités :

       

       
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    • Tsar par accident - Mythes et mensonges de Vladimir Poutine
      Note :
      Difficile de parler de cet ouvrage objectivement au vu de l'actualité notamment de l'invasion de l'Ukraine par la Russie. 

      Cet ouvrage s'inscrit en plein dans cette actualité pourtant, tentant de nous montrer et de nous expliquer comment Poutine a pu en arriver là. Pour tout passionné de géopolitique il est donc très intéressant, d'autant plus qu'il est écrit par un spécialiste américain de la Russie plutôt reconnu et sérieux. 

      J'ai simplement deux bémols qui m'ont gênés pendant cette lecture pourtant ô combien instructive. Tout d'abord, dans le lien permanent fait à l'amérique et à sa politique intérieure et extérieure, je trouve l'auteur très très mesuré sur les faits reprochables aux américains. Je trouve que sa pertinence s'arrête là où commencent l'auto-critique nécessaire sur les actions de la diplomatie américaine. C'est particulièrement frappant sur les affaires wikileaks, Snowden et Assange. Simplement il vous faudra être bien armés en connaissances factuelles sur ses évènements pour mieux comprendre les limites de cette lecture. Toute enquête sur une personnalité politique finit nécessairement par être teintée du parti pris de l'auteur et cela ne me gêne en rien, mais ici cela manque parfois de nuance, et cela interroge malheureusement sur la crédibilité du reste des informations, tant la légèreté sur ces dossiers contraste avec le propos soutenu sur d'autres dossiers. 

      Mon second grief concerne la chronologie peu claire. C'est dommage car si certains sauts dans le temps sont nécessaires pour comprendre ou interpréter une réaction, d'autres le sont moins et noient un peu le propos et la logique du dénouement.

       

      Ce Tsar par accident reste en tous cas une lecture majeure et passionnante de 259 pages ayant en plus le mérite de citer sa bibliographie et ses sources clairement en fin d'ouvrage. En cette période complexe, il faudra néanmoins je crois le lire avec un oeil critique mais nul doute que vous y apprendrez beaucoup de choses passionnantes sur la société russe et sur Vladimir Poutine.
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    • The elusive samourai T4&5
      Note :
      Le de notre Kingdom pour enfant continue son petit bonhomme de chemin en progressant dans son futur rôle de leader de l'insurrection.

      Cette fois-ci, il nous montre ses talents d'orateur dans une joute verbale intéressante avec Sandamune. Il nous montre aussi sa progression en tant que spécialiste de la fuite en servant de messager lors de la dernière escarmouche avant la grande rébellion.

      Cette série alterne agréablement les scènes de batailles et d stratégie militaire comme son grand frère qu'est Kingdom. Pour rester ouvert à un public enfantin, ces stratégies ne sont pas non plus trop détaillées ou compliquées. 

      Si ces escarmouches sont intéressantes et permettent de découvrir de nouveaux alliés, on a quand même hâte de voir la révolte commencer pour sortir du : qu'est-ce qu'il fuit bien ce garçon, je vais le supporter plus tard.
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    • The boxer tome 1
      Note :
      Pour être honnête la boxe et moi c’est comme le sport et moi en général… ce n’est pas mon truc ! Mais dans les séries récentes, je me suis quand même fait attrapée ! De cette lecture je n’en attendais rien de précis, une curiosité seulement vu que le titre semblait être apprécié et là, je n’irai pas jusqu’à dire que je me suis pris une claque mais pas loin. Il y a eu une montée en tension qui m’empêchait d’aller voir ailleurs, je n’avais qu’une attente arriver au moment où tout aller basculer !

      The Boxer n’est pas qu’une histoire de boxe, c’est une histoire de vie : des jeunes qui se débattent, qui sont bourreaux ou victimes, et qui vont tous avoir un lien avec ce sport à un moment ou un autre. C’est aussi une réflexion sur ce sport : quel est l’intérêt de taper sur les autres ? Il y a un discours derrière, discutable mais pas inutile. Un manga qui devient plus intense au fur et à mesure des pages et un premier tome qui nous laisse en questionnement : que cherche-t-on à nous montrer, à nous faire comprendre ? On attendra la suite avec impatience…
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