Aller au contenu
  • S’inscrire

BD Europeene

Affichage de[s] tout le contenu étiquetés 'BD', 'BDEuro' et 'BDEuropéene' et posté[e][s] durant les 0 derniers jours.

Ce flux se met à jour automatiquement

  1. La dernière semaine
  2. Titre de l'album : Disparus - L'affaire Godard Scenariste de l'album : Pascal Bresson , Béatrice Merdrignac Dessinateur de l'album : Samuel Figuière Coloriste : Editeur de l'album : Petit à petit Note : Résumé de l'album : Le 1er septembre 1999, un père et ses deux enfants quittent le port de Saint-Malo en voilier. Quelques jours plus tard, l'annexe du navire est retrouvée sur une mer d'huile, dans l'incompréhension la plus totale. À son bord, un chéquier au nom de M. Yves Godard. Et c'est là que tout commence... pour ne jamais finir. À travers les yeux des enquêteurs, suivez une des plus mystérieuses disparitions de la fin du XXe siècle. Précisément illustré et documenté, ce Docu-BD vous plongera au plus profond de cette affaire qui continue de faire trembler l'ouest de la France. Critique : Après La traque et avant Le corbeau (affaire Grégory) , la jeune maison d'édition petitàpetit qui continue son ascension , sort une BD-doc sur l'affaire Godard . Ce fait divers avait fait trembler la France au début des années 2000, avec la disparition mystérieuse d'une famille entière . Le fil narratif commence avec la présentation de la famille et surtout du père , le médecin Yves Godard . En alternant pages BD et pages documentaires , on apprend le passé du docteur, ses aspirations et son mode de vie . Le récit s'attarde sur lui car il représente le chainon essentiel de cette histoire macabre . Aux scènes familiales , vient en parallèle l'enquête policière avec le travail de terrain , les questions posées aux éventuels témoins , les hypothèses émises par les forces de l'ordre , en somme l'enquête essayant de remonter ce fil d'Ariane jusqu'au tout début pour tenter de comprendre . Une fois de plus, le lecteur est accaparé par la lecture de cette enquête , les témoignages , les policiers désabusés par tant de mystères , les regrets de certains sur des actions entreprises ou non , on pense à ce garde-côte qui n'a pas poussé plus loin sa curiosité et qui s'en veut énormément ; le talent de Pascal Bresson transpire dans ces pages immersives . Le trait réaliste de Samuel Figuière convient parfaitement au propos et donne une réelle plus-value au récit . Je ne connaissais pas cette histoire , mais je dois bien avouer qu'elle est autant empreinte de mystères que celle de La traque avec Dupont de Ligonnès . Malgré les preuves retrouvées bien après la disparition , il demeure de nombreuses interrogations, avec en plus la présence d'un "corbeau" . Le mystère reste entier ! En octobre , paraîtra Le corbeau , centré sur l'affaire Grégory 😉 Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/disparus-l-affaire-godard/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  3. Kevin Nivek

    Disparus - L'affaire Godard

    Après La traque et avant Le corbeau (affaire Grégory) , la jeune maison d'édition petitàpetit qui continue son ascension , sort une BD-doc sur l'affaire Godard . Ce fait divers avait fait trembler la France au début des années 2000, avec la disparition mystérieuse d'une famille entière . Le fil narratif commence avec la présentation de la famille et surtout du père , le médecin Yves Godard . En alternant pages BD et pages documentaires , on apprend le passé du docteur, ses aspirations et son mode de vie . Le récit s'attarde sur lui car il représente le chainon essentiel de cette histoire macabre . Aux scènes familiales , vient en parallèle l'enquête policière avec le travail de terrain , les questions posées aux éventuels témoins , les hypothèses émises par les forces de l'ordre , en somme l'enquête essayant de remonter ce fil d'Ariane jusqu'au tout début pour tenter de comprendre . Une fois de plus, le lecteur est accaparé par la lecture de cette enquête , les témoignages , les policiers désabusés par tant de mystères , les regrets de certains sur des actions entreprises ou non , on pense à ce garde-côte qui n'a pas poussé plus loin sa curiosité et qui s'en veut énormément ; le talent de Pascal Bresson transpire dans ces pages immersives . Le trait réaliste de Samuel Figuière convient parfaitement au propos et donne une réelle plus-value au récit . Je ne connaissais pas cette histoire , mais je dois bien avouer qu'elle est autant empreinte de mystères que celle de La traque avec Dupont de Ligonnès . Malgré les preuves retrouvées bien après la disparition , il demeure de nombreuses interrogations, avec en plus la présence d'un "corbeau" . Le mystère reste entier ! En octobre , paraîtra Le corbeau , centré sur l'affaire Grégory 😉
  4. Kevin Nivek

    Ils viendront

    L'auteur de romans fantastiques Erik L'Homme se lance dans la BD avec une nouvelle série jeunesse teintée de mystères . La collection "Frissons" , déjà riche de La brigade des cauchemars , s'enrichit donc d'une aventure aux faux airs du film de JJ Abrams , Super 8 . Les deux héros de cette aventure , Lukas et Selma ne sont pas au bout de leurs surprises en voyant leur quotidien bouleversé par ces disparitions inquiétantes d'adolescents du même âge . En parallèle , un policier opiniâtre ne lâche pas l'affaire et va découvrir le lien unissant ces enlèvements , mais sera t'il trop tard pour sauver nos deux jeunes gens ?? De l'aventure, du mystère et une enquête bien menée , voici les composantes de ce premier tome , assez intrigant . Ajoutez à cela un dessin au trait rond et doux de Marcello de Martino , dans la lignée de son compatriote italien Alessandro Barbucci . Des couleurs un peu trop numériques , et un léger manque de détail au regard du travail de Barbucci , mais il ivre néanmoins un ensemble graphique cohérent et accrocheur pour la population ado ciblée . Un bon premier tome , avec de bonnes pistes de scénario, de l'ambition , un cap à maintenir dans les tomes suivants !
  5. Kevin Nivek

    Ils viendront

    Titre de l'album : Ils viendront Scenariste de l'album : Erik L'Homme Dessinateur de l'album : Marcello de Martino Coloriste : Editeur de l'album : Jungle Note : Résumé de l'album : Une nouvelle série dans la collection Frissons Alors que la ville d'Edgetown est plongée dans la torpeur d'un été inhabituellement chaud, la police est confrontée à de mystérieuses disparitions: des adolescents, que rien ne semble relier, sont enlevés les uns après les autres. L'enquête piétine. L'inspecteur Grayharm décide alors de mener les recherches à sa manière... quitte à s'attirer les foudres de ses supérieurs. En rentrant chez lui, le jeune Lukas Velejos manque à son tour de se faire kidnapper et se réfugie chez son amie Selma. Bientôt, tous les deux vont se retrouver au centre d'une terrible machination et impitoyablement traqués... Critique : L'auteur de romans fantastiques Erik L'Homme se lance dans la BD avec une nouvelle série jeunesse teintée de mystères . La collection "Frissons" , déjà riche de La brigade des cauchemars , s'enrichit donc d'une aventure aux faux airs du film de JJ Abrams , Super 8 . Les deux héros de cette aventure , Lukas et Selma ne sont pas au bout de leurs surprises en voyant leur quotidien bouleversé par ces disparitions inquiétantes d'adolescents du même âge . En parallèle , un policier opiniâtre ne lâche pas l'affaire et va découvrir le lien unissant ces enlèvements , mais sera t'il trop tard pour sauver nos deux jeunes gens ?? De l'aventure, du mystère et une enquête bien menée , voici les composantes de ce premier tome , assez intrigant . Ajoutez à cela un dessin au trait rond et doux de Marcello de Martino , dans la lignée de son compatriote italien Alessandro Barbucci . Des couleurs un peu trop numériques , et un léger manque de détail au regard du travail de Barbucci , mais il ivre néanmoins un ensemble graphique cohérent et accrocheur pour la population ado ciblée . Un bon premier tome , avec de bonnes pistes de scénario, de l'ambition , un cap à maintenir dans les tomes suivants ! Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/ils-viendront/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  6. poseidon2

    Bertille & Lassiter

    Et bien dite donc je ne dois pas être bien malin, car je n'avais pas compris que "Bertille et Bertille" et "13 heures 17 dans la vie de Jonathan Lassiter" faisaient partie du même univers. Mais pas du tout. Et pourtant... Stalner nous livre un tome qui mêle les deux histoires. Un tome réussit à garder le décalage des tomes précédents avec cette douce langueur et décontraction des années 60 tout en ajoutant les gangsters à la poursuite de Lassister et l'énigmatique boule rouge de bertille et Bertille. Une aventure qui se lit comme on déguste un bonbon à sucer. Tout doucement et ou le véritable gout ne se révèle que vers la moitié, une fois que la bouche est bien aromatisée. C'est pareil ici. On est un peu dubitatif au début, mais c'est juste le temps de se remettre dans l'ambiance… et une fois qu'on y est on est porté par le charme désuet de nos Bertille et par cette étrange boule qui semble douée de sentiment. Une belle conclusion à un triptyque que je n'avais pas du tout vu venir.
  7. Titre de l'album : Bertille & Lassiter Scenariste de l'album : Éric Stalner Dessinateur de l'album : Éric Stalner Coloriste : Éric Stalner Editeur de l'album : Grand Angle Note : Résumé de l'album : D'un côté les Bertille et leur mystérieuse boule rouge. De l'autre Lassiter. Leurs vies ne devaient pas s'entremêler et pourtant... À la fin des années 1920, le commissaire Bertille rencontre par hasard Bertille, jeune fille de bonne famille lors de l'apparition d'un étrange phénomène. Quarante ans plus tard, Jonathan Lassiter, jeune Américain un peu paumé rencontre par hasard Edward dans un bar. Après une nuit mouvementée, il doit rapidement fuir le Nebraska et les États-Unis. Installé depuis quelques mois à Paris, il décide un jour de prendre un train pour la Bretagne à la gare Montparnasse, et tombe sur Bertille et Bertille. Pur hasard ? Rien n'est moins sûr... Critique : Et bien dite donc je ne dois pas être bien malin, car je n'avais pas compris que "Bertille et Bertille" et "13 heures 17 dans la vie de Jonathan Lassiter" faisaient partie du même univers. Mais pas du tout. Et pourtant... Stalner nous livre un tome qui mêle les deux histoires. Un tome réussit à garder le décalage des tomes précédents avec cette douce langueur et décontraction des années 60 tout en ajoutant les gangsters à la poursuite de Lassister et l'énigmatique boule rouge de bertille et Bertille. Une aventure qui se lit comme on déguste un bonbon à sucer. Tout doucement et ou le véritable gout ne se révèle que vers la moitié, une fois que la bouche est bien aromatisée. C'est pareil ici. On est un peu dubitatif au début, mais c'est juste le temps de se remettre dans l'ambiance… et une fois qu'on y est on est porté par le charme désuet de nos Bertille et par cette étrange boule qui semble douée de sentiment. Une belle conclusion à un triptyque que je n'avais pas du tout vu venir. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/bertille-lassiter?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  8. poseidon2

    Hitomi

    Urban comics continue sa mue avec un nouvel album dans la collection "bd". pas de début de série ce coup-ci mais un très beau one shot sur le samourail noir de Nobunaga. Tiré d'une histoire vraie, cette histoire cherche à combler la fin de l'histoire de l'homme noir qui suivi Nobunaga mais qui disparu de l'histoire du japon en même temps que la mort de son maitre. Elle nous raconte donc, au travers d'une vendetta d'une jeune fille, l'errance d'un rônin de couleur dans le Japon féodale. Un Samourail noir qui est autant une bête de foire de part sa couleur qu'un samourail respecté par ses combats passés. Entre description du Japon féodal, combat de samourail et réflexion sur la perte de racines des personnes issues de l'esclavage et leur quasi impossible l'intégration, ce Hitomi nous parle autant qu'il nous charme les rétines par le talent graphique de Isabella Mazzanti. À conseiller à tous les fans de l'époque féodale japonaise.
  9. poseidon2

    Hitomi

    Titre de l'album : Hitomi Scenariste de l'album : H.S Tak Dessinateur de l'album : Isabella Mazzanti Coloriste : Isabella Mazzanti Editeur de l'album : Urban Comics Note : Résumé de l'album : Dans le Japon de l'ère féodale, Hitomi, une jeune vagabonde qui a vu sa famille décimée par un mystérieux samouraï noir, s'engage sur le chemin de la vengeance. Parcourant le pays sans relâche dans l'espoir de devenir à son tour samouraï, elle se rend vite compte que dans une société enracinée dans la discrimination et la violence, elle ne pourra compter que sur elle-même - et son sabre - pour arriver à ses fins. Critique : Urban comics continue sa mue avec un nouvel album dans la collection "bd". pas de début de série ce coup-ci mais un très beau one shot sur le samourail noir de Nobunaga. Tiré d'une histoire vraie, cette histoire cherche à combler la fin de l'histoire de l'homme noir qui suivi Nobunaga mais qui disparu de l'histoire du japon en même temps que la mort de son maitre. Elle nous raconte donc, au travers d'une vendetta d'une jeune fille, l'errance d'un rônin de couleur dans le Japon féodale. Un Samourail noir qui est autant une bête de foire de part sa couleur qu'un samourail respecté par ses combats passés. Entre description du Japon féodal, combat de samourail et réflexion sur la perte de racines des personnes issues de l'esclavage et leur quasi impossible l'intégration, ce Hitomi nous parle autant qu'il nous charme les rétines par le talent graphique de Isabella Mazzanti. À conseiller à tous les fans de l'époque féodale japonaise. Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/hitomi?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  10. poseidon2

    No love lost tome 1

    No love lost c'est la deuxième série type "manga" de la collection Combo de Dargaud. Et cette fois on est dans de la SF pure avec une histoire assez dingue : un couple d'explorateur spatial s'échoue sur une planète inconnue et se retrouve séparés. Et ce qui est très bon dans cette histoire : on part avec un couple qui s'aime et on suit leurs aventures séparées, chacun souhaitant retrouver l'autre dans ce monde inconnu et sans aucune piste. En plus de l'habituel aventure SF, on se retrouve une intéressante séparation émotionnelle comme on en voit peu. Le mix des deux est très sympa et nous offre une belle et longue aventure SF ! Note : n'en déplaise aux images ci-dessous, seul le début de l'histoire est en couleur
  11. Titre de l'album : No love lost tome 1 Scenariste de l'album : Luca Oliveri Dessinateur de l'album : Luca Oliveri Coloriste : Editeur de l'album : Dargaud Note : Résumé de l'album : 2233, l'humanité est une espèce interstellaire. Elixir et Yakkun sont « Tueurs de lune de miel », un couple de soldats d'élite. Alors que leur vaisseau devient incontrôlable, ils s'écrasent en urgence sur une planète inconnue qu'ils pensaient inhabitée mais qui héberge en réalité une colonie terrienne. Séparés et sans moyen de communication, ils mettront tout en oeuvre pour comprendre le mystère qui entoure ce monde et, surtout, pour se retrouver. Quoi qu'il en coûte... Critique : No love lost c'est la deuxième série type "manga" de la collection Combo de Dargaud. Et cette fois on est dans de la SF pure avec une histoire assez dingue : un couple d'explorateur spatial s'échoue sur une planète inconnue et se retrouve séparés. Et ce qui est très bon dans cette histoire : on part avec un couple qui s'aime et on suit leurs aventures séparées, chacun souhaitant retrouver l'autre dans ce monde inconnu et sans aucune piste. En plus de l'habituel aventure SF, on se retrouve une intéressante séparation émotionnelle comme on en voit peu. Le mix des deux est très sympa et nous offre une belle et longue aventure SF ! Note : n'en déplaise aux images ci-dessous, seul le début de l'histoire est en couleur Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/no-love-lost-tome-1?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  12. poseidon2

    Un dernier tour de terrain

    Amis amateurs de foot à l'ancienne, cette BD est pour vous ! Non pas qu'elle ne soit pas destinée aux jeunes fans, mais elle met en avant la façon de gérer sa carrière de foot à l'ancienne. Une façon qui m'était en avant le flaire de quelques initiés, les comportements humains et les relations à l'amiable plus que les datas, l'argent et l'absence de scrupule. Le découpage en 3 époques permet de bien soulever cette évolution du monde du foot, mais aussi de bien mettre en avant un personnage central qui a dédié sa vie à sa passion, avec des résultats comme des échecs. Graphiquement c'est très joli avec un dessin tout en rondeur et des visages tres expressifs. Un très bon one shot et une excellente critique du foot actuelle ! À lire pour éviter de 's'endormir en regardant la coupe d'europe !
  13. Titre de l'album : Un dernier tour de terrain Scenariste de l'album : Iñaki San Román | Álvaro Velasco Dessinateur de l'album : Pedro Rodríguez Coloriste : Pedro Rodríguez Editeur de l'album : Bamboo Note : Résumé de l'album : Une plongée aussi touchante que réaliste dans le monde des agents de footballeurs ! 1995, Espagne. Un agent de footballeur près à tous les sacrifices, déniche une pépite. Sauf qu'après une formidable ascension, le joueur se blesse et met un terme à sa carrière entrainant ainsi la déchéance de son agent. En 2022, alors qu'il n'a quasiment plus de contact avec sa fille, devenue arbitre, cet agent au crépuscule de sa vie aura une seconde chance... Critique : Amis amateurs de foot à l'ancienne, cette BD est pour vous ! Non pas qu'elle ne soit pas destinée aux jeunes fans, mais elle met en avant la façon de gérer sa carrière de foot à l'ancienne. Une façon qui m'était en avant le flaire de quelques initiés, les comportements humains et les relations à l'amiable plus que les datas, l'argent et l'absence de scrupule. Le découpage en 3 époques permet de bien soulever cette évolution du monde du foot, mais aussi de bien mettre en avant un personnage central qui a dédié sa vie à sa passion, avec des résultats comme des échecs. Graphiquement c'est très joli avec un dessin tout en rondeur et des visages tres expressifs. Un très bon one shot et une excellente critique du foot actuelle ! À lire pour éviter de 's'endormir en regardant la coupe d'europe ! Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/un-dernier-tour-de-terrain?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  14. Avant
  15. Titre de l'album : Caravage, l'ombre du peintre Scenariste de l'album : Ernesto Anderle , collectif Dessinateur de l'album : Ernesto Anderle Coloriste : Ernesto Anderle Editeur de l'album : Petit à petit Note : Résumé de l'album : Michelangelo Merisi, dit Caravage venait de nulle part mais a toujours suivi le chemin qui lui a été offert, celui de l'Art. Guidé par son talent lumineux et ses tempêtes intérieures chaotiques, Caravage maîtrisait à la perfection la technique du clair-obscur au point d'en devenir le maître incontesté. Son oeuvre naturaliste, brutale et sublime influencera les peintres qui lui succéderont ainsi que les arts postérieurs. Dans ce Docu-BD, Ernesto Anderle propose une relecture à la fois audacieuse, onirique et pertinente de l'histoire turbulente du peintre, relevée par de superbes pages documentaires écrites par Chiara Stigliani, conservatrice et restauratrice de Milan, Stéphane Loire, conservateur général du Musée de Louvre, Sophie Laroche conservatrice au Musée des Beaux Arts de Nancy et Diederik Bakhuÿs conservateur du Musée des Beaux Arts de Rouen. Critique : Pas simple de passer après le diptyque incroyable de Manara sur le Caravage ! A la différence du dessinateur maître italien , Ernesto Anderle et un collectif de conservateurs de musées , ne livrent pas une biographie chronologique de l'artiste . Ils le décrivent à plusieurs moments de sa vie dans des situations marquantes et inspirantes pour ses oeuvres . On le sait , sa vie a été jalonnée de drames et de rixes , il avait l'art de trouver les ennuis . Mais de ces crises existentielles mêlées aux histoires rocambolesques dans lesquelles il se retrouvait , a pu germer un art inimité et source d'inspiration pour bon nombre d'artistes peintres . L'omniprésence du clergé et les demandes de tableaux effectuées lui ont permis de mélanger son histoire personnelle et les actes fondateurs du christianisme pour les incorporer dans des toiles d'une incroyable puissance . L'esprit Docu-BD se retrouve au grès des double-pages qui enrichissent l'histoire avec documentaires et photos de tableaux . Mais le plus indéniable étant les explications liées à une oeuvre choisie par les conservateurs de musée . La page de gauche exposant l'oeuvre et celle de droite expliquant les nombreux symboles représentés ainsi que la genèse du tableau . Une véritable mine d'informations qui vous fera découvrir l'art pictural sous un autre angle . Vous aurez presque l'impression d'être au musée avec la visite guidée 😉 ; la technique du clair-obscur n'aura plus aucun secret pour vous . Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/caravage-l-ombre-du-peintre/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  16. Kevin Nivek

    Caravage, l'ombre du peintre

    Pas simple de passer après le diptyque incroyable de Manara sur le Caravage ! A la différence du dessinateur maître italien , Ernesto Anderle et un collectif de conservateurs de musées , ne livrent pas une biographie chronologique de l'artiste . Ils le décrivent à plusieurs moments de sa vie dans des situations marquantes et inspirantes pour ses oeuvres . On le sait , sa vie a été jalonnée de drames et de rixes , il avait l'art de trouver les ennuis . Mais de ces crises existentielles mêlées aux histoires rocambolesques dans lesquelles il se retrouvait , a pu germer un art inimité et source d'inspiration pour bon nombre d'artistes peintres . L'omniprésence du clergé et les demandes de tableaux effectuées lui ont permis de mélanger son histoire personnelle et les actes fondateurs du christianisme pour les incorporer dans des toiles d'une incroyable puissance . L'esprit Docu-BD se retrouve au grès des double-pages qui enrichissent l'histoire avec documentaires et photos de tableaux . Mais le plus indéniable étant les explications liées à une oeuvre choisie par les conservateurs de musée . La page de gauche exposant l'oeuvre et celle de droite expliquant les nombreux symboles représentés ainsi que la genèse du tableau . Une véritable mine d'informations qui vous fera découvrir l'art pictural sous un autre angle . Vous aurez presque l'impression d'être au musée avec la visite guidée 😉 ; la technique du clair-obscur n'aura plus aucun secret pour vous .
  17. Les éditions Petitàpetit signent en partenariat avec le média culturel Artips ce formidable recueil d'histoires sur les plus grands artistes de notre histoire . Ainsi , au fil de ces 96 pages que vous ne verrez pas passer , défilent sous vos yeux Vinci , Le bernin , Vermeer , Chardin , Vigée Le Brun , Géricault , Ingres , Cézanne , le facteur Cheval , Eiffel , Gauguin , Monet , Dali , Klein et Warhol . Dans un ordre chronologique ces géants de l'art se succèdent avec pour chacun quelques pages BD sur un des moments forts de leur vie créative , puis des double-pages d'images d'archives , articles de presse et autres photographies . C'est une véritable mine d'information dans laquelle vous viendrez combler un éventuel déficit de culture générale 😉 . J'ai pour ma part découvert ( entre autres) un pan de la vie de Vigée Le Brun , une formidable portraitiste contemporaine de Louis VXI et amie de Marie-Antoinette , ayant du fuir la France lors de la révolution . Le collectif de dessinateurs assure des planches de qualité avec une influence du style graphique de l'artiste en question . Par exemple , Thierry Chavant propose une bichromie aux teintes de bleu pour exposer un morceau de la vie de Klein . Vincent Dutreuil , en charge de Monet , vous en mettra plein les yeux dans un style réaliste aux couleurs pastels avec une minutie du détail saisissante . Une réussite totale , emplie d'anecdotes que vous aurez envie de partager 🙂 La culture comme la confiture , oui et à partager au plus grand nombre , pour percer le mystère du travail de Vermeer , ou comment est née de l'imagination de Dali la fameuse Montre molle 😉
  18. Titre de l'album : Artips - Histoire de l'art en BD Scenariste de l'album : Céka Dessinateur de l'album : Collectif Coloriste : Collectif Editeur de l'album : Petit à petit Note : Résumé de l'album : Quinze anecdotes incroyables de l'Histoire de l'Art restituées en BD pour découvrir la grande Histoire de l'Art (Monet, Warhol, Vinci...) Un partenariat détonnant avec Artips, pour éduquer à l'Art par la BD. Chaque chapitre est complété par des pages documentaires sur l'Histoire de l'Art. Critique : Les éditions Petitàpetit signent en partenariat avec le média culturel Artips ce formidable recueil d'histoires sur les plus grands artistes de notre histoire . Ainsi , au fil de ces 96 pages que vous ne verrez pas passer , défilent sous vos yeux Vinci , Le bernin , Vermeer , Chardin , Vigée Le Brun , Géricault , Ingres , Cézanne , le facteur Cheval , Eiffel , Gauguin , Monet , Dali , Klein et Warhol . Dans un ordre chronologique ces géants de l'art se succèdent avec pour chacun quelques pages BD sur un des moments forts de leur vie créative , puis des double-pages d'images d'archives , articles de presse et autres photographies . C'est une véritable mine d'information dans laquelle vous viendrez combler un éventuel déficit de culture générale 😉 . J'ai pour ma part découvert ( entre autres) un pan de la vie de Vigée Le Brun , une formidable portraitiste contemporaine de Louis VXI et amie de Marie-Antoinette , ayant du fuir la France lors de la révolution . Le collectif de dessinateurs assure des planches de qualité avec une influence du style graphique de l'artiste en question . Par exemple , Thierry Chavant propose une bichromie aux teintes de bleu pour exposer un morceau de la vie de Klein . Vincent Dutreuil , en charge de Monet , vous en mettra plein les yeux dans un style réaliste aux couleurs pastels avec une minutie du détail saisissante . Une réussite totale , emplie d'anecdotes que vous aurez envie de partager 🙂 La culture comme la confiture , oui et à partager au plus grand nombre , pour percer le mystère du travail de Vermeer , ou comment est née de l'imagination de Dali la fameuse Montre molle 😉 Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/artips-histoire-de-l-art-en-bd/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  19. poseidon2

    Tête de chien tome 2

    Suite du récit chevaleresque des auteurs du Roy des Ribault avec la fin de la saison de la chevalerie et un dernier tournoi sous haute tension. Deuxième tome très attendu et très réussi. On retrouve avec plaisir l'intelligent découpage de nos auteurs, qui rythme les chapitres par des pages laissant nos personnages analyser leurs aventures, se permettant de ne pas interrompre la dynamique du récit. Récit qui se trouve aussi très malin, bien orienté autour de la "vraie nature" de Jehan mais sans perdre de vue la critique de la chevalerie d'apparat de l'époque. On regrettera peut-etre l'aspect un peu simplet de notre champion et la non-évolution de son rapport à tête de chien. Et encore je suis tatillon....
  20. Titre de l'album : Tête de chien tome 2 Scenariste de l'album : Vincent Brugeas Dessinateur de l'album : Ronan Toulhoat Coloriste : Ronan Toulhoat Editeur de l'album : Dargaud Note : Résumé de l'album : Lors d'un tournoi, en se promenant parmi les tentes, Paulin entend, par hasard, une phrase bien inquiétante : « La donzelle mourra sur la lice ». Or, de donzelle sur la lice, il n'y en a qu'une : Jehan. Se pourrait-il que son secret ait été découvert ? La vie de la jeune femme serait-elle en danger ? Il est vrai que, depuis quelques temps, elle se montre de plus en plus imprudente... Affolé, Paulin court rejoindre Jehan et Josselin pour les prévenir et, en chemin, il se heurte au Noirci. De leur côté, nos deux chevaliers ont été défiés par Gaucher de Joigny. Ce dernier pense qu'ils sont de mèche avec le Noirci et que leurs combats lors du dernier tournoi étaient truqués. En échange du silence de Gaucher, Jehan et Josselin doivent se coucher lors du duel à venir : même si l'accusation est fausse, elle pourrait faire de Jehan une cible et finir par trahir sa véritable identité... Nos héros peuvent-ils se le permettre ? Pour s'en sortir, ils devront former de nouvelles alliances avec ceux qu'ils considéraient jusqu'alors comme des adversaires : le chevalier Noirci et le mercenaire Oddard. Mais sauront-ils tous mettre de côté leurs vieilles rancoeurs ? Le monde de la chevalerie est décidément un monde plein de secrets et de tournois... Dans ce deuxième tome d'une série pleine de rebondissements et d'humour, nous continuons à suivre les aventures du trio de jeunes héros, dans un scénario toujours brillamment mené par Vincent brugeas, restitué par le dessin flamboyant de Ronan Toulhoat et les couleurs éclatantes de Yoann Guillo. Critique : Suite du récit chevaleresque des auteurs du Roy des Ribault avec la fin de la saison de la chevalerie et un dernier tournoi sous haute tension. Deuxième tome très attendu et très réussi. On retrouve avec plaisir l'intelligent découpage de nos auteurs, qui rythme les chapitres par des pages laissant nos personnages analyser leurs aventures, se permettant de ne pas interrompre la dynamique du récit. Récit qui se trouve aussi très malin, bien orienté autour de la "vraie nature" de Jehan mais sans perdre de vue la critique de la chevalerie d'apparat de l'époque. On regrettera peut-etre l'aspect un peu simplet de notre champion et la non-évolution de son rapport à tête de chien. Et encore je suis tatillon.... Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/tete-de-chien-tome-2?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  21. Titre de l'album : L'élixir de Dieu tome 2 - Deus Ex alembicus Scenariste de l'album : Gihef Dessinateur de l'album : Christelle Galland Coloriste : Christelle Galland Editeur de l'album : Grand Angle Note : Résumé de l'album : Armées de patience, de courage, d'ingéniosité et - qui sait - avec l'aide du Seigneur, elles élaborent un alcool unique en son genre ! En pleine prohibition, le couvent Saint-Patrick est en passe d'être exproprié par la banque. La découverte d'un vieil alambic servant autrefois à la fabrication du rhum change la donne. Le trafic d'alcool est-il vraiment un péché quand il s'agit de sauver de la banqueroute la maison de Dieu ? Pour mère Agatha, soeur Holly et leurs comparses, la réponse ne fait aucun doute... Mais face à un chef de la pègre prêt à tout pour maintenir son business et au Ku Klux Klan qui rôde, les bonnes soeurs au passé pas toujours très catholique vont avoir besoin de bien plus qu'une protection divine. Critique : Fin du diptyque sur la prohibition et sur nos sister act de l'alcool. Et une fin haute en couleur comme le fut le premier tome. Nos bonnes sœurs se retrouvent encore plus dans la panade que lors de leurs débuts en étant confrontés à des malfrats de tout bord mais aussi au tout nouveau FBI. C'est rafraichissant, sympathique et forme un bon moment de lecture. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/l-elixir-de-dieu-tome-2?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  22. Fin du diptyque sur la prohibition et sur nos sister act de l'alcool. Et une fin haute en couleur comme le fut le premier tome. Nos bonnes sœurs se retrouvent encore plus dans la panade que lors de leurs débuts en étant confrontés à des malfrats de tout bord mais aussi au tout nouveau FBI. C'est rafraichissant, sympathique et forme un bon moment de lecture.
  23. Titre de l'album : Jesse Owens, des miles et des miles Scenariste de l'album : Gradimir Smudja Dessinateur de l'album : Gradimir Smudja Coloriste : Gradimir Smudja Editeur de l'album : Futuropolis Note : Résumé de l'album : Né en 1913 en Alabama dans une fratrie de 11 enfants, petit-fils d'esclave, Jesse Owens est resté célèbre comme quadruple champion olympique aux jeux de Berlin. Si on n'oublie jamais de préciser qu'Hitler avait refusé de lui serrer la main, Jesse Owens complétait : «c'est le président Roosevelt qui m'a snobé. Il ne m'a même pas envoyé un télégramme. À mon retour aux États-Unis, je ne pouvais pas m'asseoir à l'avant des autobus, je devais m'asseoir à l'arrière, je ne pouvais pas vivre là où je le voulais». Pour raconter cette histoire d'enfant qui court tout le temps, poursuivi par des hordes de sauterelles, un ours, des policiers, le Ku Klux Klan et ensuite des athlètes, Gradimir Smudja a choisi la fantaisie, l'humour et le grand spectacle. Comment ne pas être ébahi par les planches splendides de l'artiste ? Norman Rockwell n'est jamais très loin. Et s'il faut faire appel à un chat pour raconter cette fresque, c'est pour mieux raviver notre coeur juvénile. Critique : Tout le monde connait Jesse Owens. Le sportif noir qui défia les nazis en remportant 4 médailles d'or aux jeux olympique de 1936. Mais connait-on reelement la vie derrière l'Histoire ? la vie d'un homme noir dans une Amérique raciste et qui ne veut de lui que parce qu'il a réussi. Une vie racontée... d'une assez étrange façon je dois bien l'avouer. Notre histoire est contée par un chat noir, ami imaginaire de Jesse comme s'il était un personnage ayant existé et ayant pris part à l'aventure que fut la vie de Jesse Owens. Si la lecture s'en trouve plus amusante, elle remet un peu en question la véracité de ce qui nous est présenté. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/jesse-owens-des-miles-et-des-miles?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  24. Tout le monde connait Jesse Owens. Le sportif noir qui défia les nazis en remportant 4 médailles d'or aux jeux olympique de 1936. Mais connait-on reelement la vie derrière l'Histoire ? la vie d'un homme noir dans une Amérique raciste et qui ne veut de lui que parce qu'il a réussi. Une vie racontée... d'une assez étrange façon je dois bien l'avouer. Notre histoire est contée par un chat noir, ami imaginaire de Jesse comme s'il était un personnage ayant existé et ayant pris part à l'aventure que fut la vie de Jesse Owens. Si la lecture s'en trouve plus amusante, elle remet un peu en question la véracité de ce qui nous est présenté.
  25. poseidon2

    Vermines tome 2

    Bim ! Amis lecteurs de BD de longue date, venez donc prendre une belle leçon de BD nouveau genre. Mettez-vous donc au duo Vermines / In mémoriam chez Dupuis et vous verrez que l'on peut, et encore plus dans ce deuxième tome, mixer Disney et PIxar avec de l'angoisse et de l'horreur et ce tout en ayant une histoire aussi dense que passionnante. Notre héros, de prime abord caricatural, se trouve avoir un passé bien plus intéressant que ne le laissait paraitre le premier tome. Et cette complexité vient se mêler très habilement avec une trame qui dépasse largement le seul principe de la renaissance pour nous plonger dans une guerre qui semble perdue d'avance. C'est une excellente histoire portée par un dessin jeune et puissant pour le meilleur deuxième tome de cette année !
  26. poseidon2

    Vermines tome 2

    Titre de l'album : Vermines tome 2 Scenariste de l'album : Mathieu Salvia Dessinateur de l'album : Johann Corgié Coloriste : Johann Corgié Editeur de l'album : Dupuis Note : Résumé de l'album : Marcus Garner, vous le remettez ? Le mec trop obstiné pour mourir et trop blasé pour s'intéresser à l'univers fantastique créé par ses auteurs ? Celui qui jure tellement que l'éditeur a dû le censurer ? Il est de retour. Et, bonne nouvelle, il est obligé de se farcir une introduction complète aux Coulisses de la Réalité pendant les six premières pages ! Enjoy ! Parce qu'après, on repasse aux choses sérieuses : la bagarre, les monstres et l'humour de merde... Ce tome 2, finalement, c'est un peu comme lorsque votre charcutier vous demande : "Il y en a un peu plus, je vous le mets quand même ?" Mathieu Salvia (Croquemitaines, In Memoriam) explore un nouvel univers fantastique et horrifique en compagnie de Johann Corgié, jeune prodige du dessin qui signe ici sa première grande saga en BD. Un univers fantastique où les deux auteurs s'amusent à détricoter le genre pour jouer à la fois sur l'humour et l'action sans temps morts. Critique : Bim ! Amis lecteurs de BD de longue date, venez donc prendre une belle leçon de BD nouveau genre. Mettez-vous donc au duo Vermines / In mémoriam chez Dupuis et vous verrez que l'on peut, et encore plus dans ce deuxième tome, mixer Disney et PIxar avec de l'angoisse et de l'horreur et ce tout en ayant une histoire aussi dense que passionnante. Notre héros, de prime abord caricatural, se trouve avoir un passé bien plus intéressant que ne le laissait paraitre le premier tome. Et cette complexité vient se mêler très habilement avec une trame qui dépasse largement le seul principe de la renaissance pour nous plonger dans une guerre qui semble perdue d'avance. C'est une excellente histoire portée par un dessin jeune et puissant pour le meilleur deuxième tome de cette année ! Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/vermines-tome-2-9791034768868?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  27. poseidon2

    La fleur au fusil

    La fleur au fusil est la mise en avant d'un personnage italien complètement inconnu en France, tout comme l'histoire qui l'entoure. Car qui peut prétendre connaitre les dessous de l'unification forcée de l'Italie, sous pression des Piémontais ? Personne, je pense et c'est pour cela que l'histoire de notre robin des bois Italien en jupon est vraiment intéressante : pas uniquement pour le côté aventureux de notre héroïne, mais bien pour le côté historique de ce qui en découle. Un très heureux mélange qui nous livre une histoire aussi dynamique qu'intéressante car à peine romancée. La preuve en est une fin.... non consensuelle pour le XXIieme siècle. BIen aidé par un dessin très lumineux, dans la lignée d'un Servais, ce one shot ne décevra pas ceux qui le liront !
  1. Charger plus d’activité
  • Un best of BD au hasard

  • Dernières Critiques

    • Disparus - L'affaire Godard
      Note :
      Après La traque et avant Le corbeau (affaire Grégory) , la jeune maison d'édition petitàpetit qui continue son ascension , sort une BD-doc sur l'affaire Godard . Ce fait divers avait fait trembler la France au début des années 2000, avec la disparition mystérieuse d'une famille entière . Le fil narratif commence avec la présentation de la famille et surtout du père , le médecin Yves Godard . En alternant pages BD et pages documentaires , on apprend le passé du docteur, ses aspirations et son mode de vie . Le récit s'attarde sur lui car il représente le chainon essentiel de cette histoire macabre . Aux scènes familiales , vient en parallèle l'enquête policière avec le travail de terrain , les questions posées aux éventuels témoins , les hypothèses émises par les forces de l'ordre , en somme l'enquête essayant de remonter ce fil d'Ariane jusqu'au tout début pour tenter de comprendre . Une fois de plus, le lecteur est accaparé par la lecture de cette enquête , les témoignages , les policiers désabusés par tant de mystères , les regrets de certains sur des actions entreprises ou non , on pense à ce garde-côte qui n'a pas poussé plus loin sa curiosité et qui s'en veut énormément ; le talent de Pascal Bresson transpire dans ces pages immersives . Le trait réaliste de Samuel Figuière convient parfaitement au propos et donne une réelle plus-value au récit . Je ne connaissais pas cette histoire , mais je dois bien avouer qu'elle est autant empreinte de mystères que celle de La traque avec Dupont de Ligonnès . Malgré les preuves retrouvées bien après la disparition , il demeure de nombreuses interrogations, avec en plus la présence d'un "corbeau" . Le mystère reste entier !

      En octobre , paraîtra Le corbeau , centré sur l'affaire Grégory 😉 
      • 0 réponse

    • Note :
      La véritable originalité de l'histoire est la vengeance de Noeïn, pas le fait qu'il veuille se venger d'un père qui l'a non seulement délaissé mais aussi emprisonné dans une maison coupée de tout mais surtout la façon dont il compte accomplir sa vengeance. Pas question ici de guerroyer, de monter un projet d'assassinat ou même de faire chuter son père financièrement ou socialement parlant; non, son projet est de devenir un meilleur seigneur que lui, aimé de tous, qui vit heureux et sans souci !!!

      Notre héros, envoyé dans un coin reculé du royaume sur un sol peu prometteur va donc s'entourer de personnes laissées pour compte comme lui ou ayant une dent contre son paternel. Mais heureusement, il a eu des années à développer sa magie ce qui va grandement l'aider. 

      Si le manga propose donc une idée originale, il va falloir regarder le développement par la suite, le premier tome souffre d'un léger manque de rythme et peut-être d'une petite étincelle mais ce n'est que l'introduction et certains aspects sont prometteurs alors attendons la suite pour s'en faire une meilleure opinion.
      • 0 réponse
    • Love is an illusion tome 1
      Note :
      Maintenant que je me suis un peu plus investie dans l'omegaverse, je peux dire que c'est un genre qui ne me déplait pas, pour autant, il faut quand même qu'il y ait un scenario un peu original ou des personnages attractifs et/ou charismatiques.

      Je reste un peu en retenue sur ce titre et cela pour plusieurs raisons. D'abord, il y a le personnage de HyeSung, l'omega qui se croyait être un alpha. Certes, il découvre son vrai genre mais il ne se remet jamais en question, tout est de la faute des autres alors même qu'il se jette de lui-même dans la gueule du loup ! On soupçonne que sa situation familiale est compliquée mais c'est quand même un profiteur de première très égocentrique ! Le personnage est assez énervant, il faut le dire.

      Ensuite il y a Dojin, l'alpha dominant qui évite les omegas (bon c'est raté). Un fils de bonne famille qui va à l'encontre des ambitions de sa famille pour être chanteur et qui a un regain de créativité après s'être abandonné à ses instincts primaires. Un personnage qui aurait mérité d'avoir un peu plus d'attention, notamment en ce qui concerne l'influence des phéromones sur son talent artistique. Hélas, cet aspect est plutôt survolé.

      Enfin , en ce qui concerne les relations entre les deux personnages, il y a peu d'évolution dans ce 1er tome et il est assez dérangeant de voir qu'à chaque fois ou presque, ce sont des rapports non consentis. 

      Ajouté à cela, un webtoon quasiment entièrement en noir et blanc (33 pages couleurs sur 392)  et un Hyesung qui ressemble à un gamin, ce premier tome peine à convaincre. Reste à savoir si la suite développera d'autres aspects ou si on continuera sur le même format.
      • 0 réponse
    • My gently raised beast tome 1
      Note :
      Une fois que Blondina arrive au palais, elle ne trouve pas vraiment sa place et elle est isolée. Son père semble l'avoir recueilli par dépit sans lui accorder vraiment de l'attention. Ses demi- frère et sœur la regardent avec mépris ne souhaitant pas se rapprocher d'une fille de roturière. Elle va rencontrer une panthère légendaire, capable de prendre une apparence humaine, elle aussi laissée pour compte dans son clan suite à ses origines.

      Blondina et Amon vont donc grandir ensemble, n'ayant pas d'autres amis, ils vont être proches et forcément développer un lien spécial. La suite de l'histoire proposera des développements habituels : lutte de pouvoir pour le trône, complots, jalousies... Mais nos deux héros arriveront à surmonter tout ça pour nous proposer probablement une fin heureuse.

      Le graphisme est agréable, très rond, très shojo avec suffisamment de détails même si parfois il y a des manques au niveau des arrière-plans. La relation entre les personnages principaux est toute mignonne et l'existence du clan des panthères légendaires apporte l'originalité à cette romantasy. Cependant, le narration traine un peu en longueur et manque parfois de dynamisme. My gently raised beast est une histoire gentillette avec un brin de fantasy mais sans grande surprise.
      • 0 réponse
    • La légende du bakeneko
      Note :
      Epuisé par son travail, Sôta pousse un soir la porte d'un spectacle de Kôdan (un art théâtral japonais). Il est vite captivé par le récit et la façon de jouer du conteur mais il ne s'attendait pas à voir ce dernier sous les traits d'un chat. Le voilà embarqué dans un monde qu'il ne soupçonnait pas et qui va le changer de son quotidien morose.

      L'histoire n'est pas déplaisante mais manque peut-être de développements, on aurait en savoir un peu plus sur le monde folklorique du bakeneko, sur leurs coutumes, leurs vies dans la société humaine. On aurait aussi aimé voir un peu plus de la situation de Sôta dans son travail et les changements que cela produire. Il y a une idée intéressante et originale mais qui aurait pu être mieux mise en valeur.
      • 0 réponse
×
×
  • Créer...