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BD Europeene

Affichage de[s] tout le contenu étiquetés 'BD', 'BDEuro' et 'BDEuropéene' et posté[e][s] durant les 365 derniers jours.

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  1. Aujourd’hui
  2. Titre de l'album : Abe sapien tome 7 - Le brasier secret Scenariste de l'album : Mike Mignola et Scott Allie Dessinateur de l'album : Max et Sebastian Fiumara Editeur de l'album : Delcourt Note : https://www.1001bd.com/tmp/pic/note/3.5.png Résumé de l'album : Après avoir parcouru le pays à la recherche de la vérité sur luimême, Abe Sapien découvre les secrets qu'il cherchait lorsqu'il affronte un monstre géant, en train de détruire une partie de la côte de la Floride, et une jeune fille avec un lien psychique avec les plus anciennes puissances de la mythologie Hellboy. Critique : La série principale du BPRD est désormais terminée avec le dernier tome un mal bien connu. Cependant, le spin-off sur Abe Sapien se poursuit même si son histoire se situe en même moment que les aventures du BPRD. Mike Mignola et Scott Allie s'associent une nouvelle fois pour continuer de décrire l'errance de ce héros amphibien dans un monde dévasté. On remonte vers l'origine d'Abe Sapien au fur et à mesure des tomes. Ce personnage est proche physiquement des monstres qui dévastent la planète. Les derniers survivants ne l'accueillent pas forcément comme un sauveur. Max et Sebastian Fiumara dessinent alternativement les différents chapitres de ce tome. Les deux auteurs sont des habitués depuis longtemps des récits du BPRD. Leurs styles très réalistes sont très proches. Tyler Crook participe aussi à ce tome lors d'un flashback et les couleurs sont de Dave Stewart. Les auteurs prennent peut-être trop leur temps de développer l'intrigue dans ce spin-off, même si les rebondissements sont intéressants, on a l’impression de stagner dans l’histoire. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/abe-sapien-tome-7-le-brasier-secret?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  3. alx23

    Abe sapien tome 7 - Le brasier secret

    La série principale du BPRD est désormais terminée avec le dernier tome un mal bien connu. Cependant, le spin-off sur Abe Sapien se poursuit même si son histoire se situe en même moment que les aventures du BPRD. Mike Mignola et Scott Allie s'associent une nouvelle fois pour continuer de décrire l'errance de ce héros amphibien dans un monde dévasté. On remonte vers l'origine d'Abe Sapien au fur et à mesure des tomes. Ce personnage est proche physiquement des monstres qui dévastent la planète. Les derniers survivants ne l'accueillent pas forcément comme un sauveur. Max et Sebastian Fiumara dessinent alternativement les différents chapitres de ce tome. Les deux auteurs sont des habitués depuis longtemps des récits du BPRD. Leurs styles très réalistes sont très proches. Tyler Crook participe aussi à ce tome lors d'un flashback et les couleurs sont de Dave Stewart. Les auteurs prennent peut-être trop leur temps de développer l'intrigue dans ce spin-off, même si les rebondissements sont intéressants, on a l’impression de stagner dans l’histoire.
  4. La dernière semaine
  5. Titre de l'album : Les amies de papiers Scenariste de l'album : Christophe Cazenove / Ingrid Chabbert Dessinateur de l'album : Cecile Editeur de l'album : Bamboo Note : Résumé de l'album : Une belle relation épistolaire à l'heure du portable et des réseaux sociaux. Qu'est-ce qui peut justifier que Charlotte décide de rompre le pacte fait avec Meï, son amie de papier, de ne construire leur amitié que par écrit et aucun autre moyen ? Si elle décide de lui téléphoner, c'est certainement que les choses sont graves. Mais à 14 ans, ce n'est pas évident de savoir ce qui est vraiment grave ou pas. Si c'est une histoire de coeur, Meï pourra l'aider en tant que spécialiste du sujet. L'adolescence s'installe et ajoute de belles feuilles aux vies déjà bien remplies de Meï et Charlotte. Critique : Les amies grandissent et en grandissant leurs amitiés ne fait que se renforcer. Mais en grandissant arrivent les histoires de garçons, les peines de cœurs et les fois où le papier n'est pas suffisant. Ce qui est bien dans ce tome 4 c'est que nos auteurs nous montrent que malgré l'attachement des deux jeunes filles aux papiers, elles restent des gamines de 13 ans qui vivent dans un monde ou le téléphone est omni présent. On a donc dans ce tome 4 l'introduction de cet objet qui permet quand même aux filles de se contacter en cas d'urgence. Si cet ajout est la bienvenue, l'histoire du théâtre ne m'a pas vraiment plu. A ma fille non plus. Elle l'a lu rapidement et m'a dit : bof. Alors qu'elle adore les 3 premiers. En effet ce côté n'est pas assez développé pour être autre chose qu'un prétexte. Bref un tome qui reste sympa parce que l'on retrouve nos héroïnes... mais pas beaucoup plus que ça. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/les-amies-de-papier-tome-4?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  6. poseidon2

    Les amies de papiers

    Les amies grandissent et en grandissant leurs amitiés ne fait que se renforcer. Mais en grandissant arrivent les histoires de garçons, les peines de cœurs et les fois où le papier n'est pas suffisant. Ce qui est bien dans ce tome 4 c'est que nos auteurs nous montrent que malgré l'attachement des deux jeunes filles aux papiers, elles restent des gamines de 13 ans qui vivent dans un monde ou le téléphone est omni présent. On a donc dans ce tome 4 l'introduction de cet objet qui permet quand même aux filles de se contacter en cas d'urgence. Si cet ajout est la bienvenue, l'histoire du théâtre ne m'a pas vraiment plu. A ma fille non plus. Elle l'a lu rapidement et m'a dit : bof. Alors qu'elle adore les 3 premiers. En effet ce côté n'est pas assez développé pour être autre chose qu'un prétexte. Bref un tome qui reste sympa parce que l'on retrouve nos héroïnes... mais pas beaucoup plus que ça.
  7. Titre de l'album : Gideon falls tome 3 Chemin de croix Scenariste de l'album : Jeff Lemire Dessinateur de l'album : Andrea Sorrentino Editeur de l'album : Urban Comics Note : https://www.1001bd.com/tmp/pic/note/5.0.png Résumé de l'album : Il n'y a plus de doute possible, la Grange Noire est la source de tout, des disparitions, comme des meurtres. Alors que Norton Sinclair et le Dr Xu décident de reconstruire sa porte, pour en percer les secrets, le père Fred suit la trace de Joe Reddy pour comprendre la disparition de Daniel Sutton. Les chemins de Norton et Fred finissent par se croiser dans ce lieu maléfique, où le temps, les époques et la réalité y semblent distendus. Critique : Avec Gideon falls, Jeff Lemire change de registre et s'attaque au fantastique horrifique. Dans ce troisième tome, on apprend d'avantage d'information et le rôle de la fameuse grange noire mais un peu moins sur l'homme qui sourit. On reprend l'aventure à l'époque du Père Burke qui pourchasse Norton Sinclair à travers les époques et les dimensions. A partir de ce moment, l'histoire prend une tournure encore plus complexe avec les voyages à travers les dimensions ou mondes parallèles qui ramènent toujours les protagonistes à Gideon falls. Jeff Lemire nous prouve une fois de plus son talent de scénariste pour nous plonger dans des histoires prenantes. En parallèle, Daniel Sutton et le père Fred ont échangé leur place en traversant les dimensions par la porte de la grange noire. J'ai découvert Andrea Sorrentino avec la série Old man Logan, parce que je trouvais que les dessins apportaient quelque chose de nouveau et original. Depuis je suis cet artiste et avec Gideon Falls on profite pleinement des dessins mais aussi de la construction des planches très travaillée. Son style m'a rappelé un peu celui de Williams III, J.H. sur Desolation Jones ou Batwoman. Pour l'instant, Gideon Falls est une des meilleures séries que je lis actuellement. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/gideon-falls-tome-3?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  8. alx23

    Gideon falls tome 3 Chemin de croix

    Avec Gideon falls, Jeff Lemire change de registre et s'attaque au fantastique horrifique. Dans ce troisième tome, on apprend d'avantage d'information et le rôle de la fameuse grange noire mais un peu moins sur l'homme qui sourit. On reprend l'aventure à l'époque du Père Burke qui pourchasse Norton Sinclair à travers les époques et les dimensions. A partir de ce moment, l'histoire prend une tournure encore plus complexe avec les voyages à travers les dimensions ou mondes parallèles qui ramènent toujours les protagonistes à Gideon falls. Jeff Lemire nous prouve une fois de plus son talent de scénariste pour nous plonger dans des histoires prenantes. En parallèle, Daniel Sutton et le père Fred ont échangé leur place en traversant les dimensions par la porte de la grange noire. J'ai découvert Andrea Sorrentino avec la série Old man Logan, parce que je trouvais que les dessins apportaient quelque chose de nouveau et original. Depuis je suis cet artiste et avec Gideon Falls on profite pleinement des dessins mais aussi de la construction des planches très travaillée. Son style m'a rappelé un peu celui de Williams III, J.H. sur Desolation Jones ou Batwoman. Pour l'instant, Gideon Falls est une des meilleures séries que je lis actuellement.
  9. poseidon2

    Mutations t2

    Bon et bien cette suite au Mermaid Project n'a pas du soulever les foules. En effet là où le premier cycle faisait 5 tomes celui-ci clos la série en 2. Mais au moins les auteurs et Dargaud ont le bon gout de clore comme il faut. Car cette fin de diptyque est très honnête. Bon on sent bien qu'il y avait plus à dire mais cela nous fait un tome dense et intéressant. Un tome qui nous fait faire le tour du monde mais ou les auteurs prennent quand même le temps de terminer toutes les histoires commencer dans le premiers cycle. En effet on voit se conclure l’enquête en court mais aussi les histoires de la sirène, de la sœur de Romane et sa famille etc... Bref un bon tome de fin de série pour une série qui n'aurait pas souffert d'un tome de plus quand même.
  10. Titre de l'album : Mutations t2 Scenariste de l'album : Leo Dessinateur de l'album : Jamar Editeur de l'album : Dargaud Note de l'album : 3.5 Résumé de l'album : Mandatés par l'ONU, Romane Pennac et Brahim El Malik (héros de la série Mermaid Project) poursuivent leur nouvelle enquête sur les mystérieuses attaques de bateaux menés par des cétacés. Du Brésil au Mozambique, leurs recherches les amènent à recroiser la route d'Algapower, puissante société scientifique spécialisées dans les mutations génétiques et dont l'héritier, Paul Dorrington Jr, semble manipulé au profit d'un groupe extrémiste, la White Army... Critique : Bon et bien cette suite au Mermaid Project n'a pas du soulever les foules. En effet là où le premier cycle faisait 5 tomes celui-ci clos la série en 2. Mais au moins les auteurs et Dargaud ont le bon gout de clore comme il faut. Car cette fin de diptyque est très honnête. Bon on sent bien qu'il y avait plus à dire mais cela nous fait un tome dense et intéressant. Un tome qui nous fait faire le tour du monde mais ou les auteurs prennent quand même le temps de terminer toutes les histoires commencer dans le premiers cycle. En effet on voit se conclure l’enquête en court mais aussi les histoires de la sirène, de la sœur de Romane et sa famille etc... Bref un bon tome de fin de série pour une série qui n'aurait pas souffert d'un tome de plus quand même. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/mutations-tome-2?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  11. Titre de l'album : Pandora T5 Scenariste de l'album : Collectif Dessinateur de l'album : Collectif Editeur de l'album : Casterman Note de l'album : 4.5 Résumé de l'album : La revue de bande dessinée de l'été ! L'été 2020 s'annonce plus ensoleillé que jamais, aussi Pandora a décidé de faire peau neuve ! Sa nouvelle formule de 280 pages, enrichie à la bande dessinée, aux illustrations et autres jeux désopilants fera de Pandora le compagnon idéal de vos vacances. Pandora, c'est le job d'été préféré des autrices et des auteurs ! Ils sont plus de 60 à nous offrir autant de récits libres, aventureux, drolatiques, extravagants et toujours surprenants autour du thème fédérateur de l'été ! Pandora enfilera son maillot de bain un peu en avance, dès la fin du mois de mai, et sera une véritable invitation aux vacances d'été ! Sur la plage, Pandora est aussi indispensable qu'une serviette de bain, mais surtout n'oublions pas : c'est la seule revue de bande dessinée qui se lit avec des lunettes... de soleil ! Critique : Alors je ne connaissais pas Pandora de chez Casterman et bien... c'était un tort ! Car Pandora c'est ni plus ni moins que le cahier de vacances des grandes personnes ! Il n'y a pas de raison que seul les enfants aient leur cahier de vacances non ? Et c'est vraiment cela : on y retrouve des jeux, des bandes dessinées, des articles, des blagues.... difficile de tout vous lister car... j'en ai gardé sous le coude pour mes vacances à moi Reste que le casting est impressionnant : de Blutch à Anouk Ricard, de Taniguchi à Bastien Vivès, de Jean Harambat à Nicolas de Crécy... et j'en rate ! Fort de plus de 300 pages de BDs/Jeux et autres, ce Pandora est à mettre dans toutes les valises d'amateurs de BD et a savouré en sirotant un cocktail pendant que les gentils enfants ne font pas de bruit sur une plage des Seychelles avec une bonne bière pendant que les gosses braillent en sautant dans la piscine du camping ! Une superbe surprise pour cet été Autres infos : Le cahier de vacances des parents Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/pandora-n-5-revue?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  12. poseidon2

    Pandora T5

    Alors je ne connaissais pas Pandora de chez Casterman et bien... c'était un tort ! Car Pandora c'est ni plus ni moins que le cahier de vacances des grandes personnes ! Il n'y a pas de raison que seul les enfants aient leur cahier de vacances non ? Et c'est vraiment cela : on y retrouve des jeux, des bandes dessinées, des articles, des blagues.... difficile de tout vous lister car... j'en ai gardé sous le coude pour mes vacances à moi Reste que le casting est impressionnant : de Blutch à Anouk Ricard, de Taniguchi à Bastien Vivès, de Jean Harambat à Nicolas de Crécy... et j'en rate ! Fort de plus de 300 pages de BDs/Jeux et autres, ce Pandora est à mettre dans toutes les valises d'amateurs de BD et a savouré en sirotant un cocktail pendant que les gentils enfants ne font pas de bruit sur une plage des Seychelles avec une bonne bière pendant que les gosses braillent en sautant dans la piscine du camping ! Une superbe surprise pour cet été
  13. Titre de l'album : La guerre des mondes Scenariste de l'album : Thilo Krapp/ H.R.Wells Dessinateur de l'album : Thilo Krapp Editeur de l'album : Autres Editeurs/Auto editions Note de l'album : 3.5 Résumé de l'album : L'adaptation en bande dessinée du classique de H. G. Wells ! 1894. Des astronomes sont témoins d'étranges activités à la surface de Mars, comme des éclairs ou des explosions de gaz incandescent. Des météores venant de la planète rouge se dirigent bientôt vers la Terre. Des cylindres s'écrasent et libèrent des engins mécaniques contrôlés par des créatures tentaculaires installées à l'intérieur. Ces tripodes, armés de leur rayon ardent et d'un gaz toxique appelé " fumée noire ", se dirigent vers Londres en désintégrant tout sur leur passage. L'armée britannique réplique. Mais rapidement, la lutte tourne à l'avantage des envahisseurs. Commence alors une fuite dans un monde ravagé... Critique : Thilo Krapp réalise intégralement cette nouvelle adaptation du récit culte de Wells, la guerre des mondes. Ce volume regroupe l'équivalent de deux albums traditionnels en pagination. Au niveau de l'histoire, l'auteur reste très fidèle à l'œuvre d'origine en reprenant l'histoire du héros confronté à l'attaque des martiens. Les extraterrestres ont une avancée technologique très importante par rapport aux hommes qui peinent à les combattre. L'histoire se sépare en deux partie avec la découverte des vaisseaux, l'analyse de cette technologie et ensuite l'invasion qui commence. Thilo Krapp réalise des planches de qualité pour dépeindre l'époque, la représentation des vaisseaux et extraterrestres peut paraître simpliste pour certainement convenir au plus large public. Cette nouvelle adaptation conviendra à merveille pour les plus jeunes lecteurs souhaitant découvrir ce monument de la science-fiction. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/la-guerre-des-mondes-182747/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  14. alx23

    La guerre des mondes

    Thilo Krapp réalise intégralement cette nouvelle adaptation du récit culte de Wells, la guerre des mondes. Ce volume regroupe l'équivalent de deux albums traditionnels en pagination. Au niveau de l'histoire, l'auteur reste très fidèle à l'œuvre d'origine en reprenant l'histoire du héros confronté à l'attaque des martiens. Les extraterrestres ont une avancée technologique très importante par rapport aux hommes qui peinent à les combattre. L'histoire se sépare en deux partie avec la découverte des vaisseaux, l'analyse de cette technologie et ensuite l'invasion qui commence. Thilo Krapp réalise des planches de qualité pour dépeindre l'époque, la représentation des vaisseaux et extraterrestres peut paraître simpliste pour certainement convenir au plus large public. Cette nouvelle adaptation conviendra à merveille pour les plus jeunes lecteurs souhaitant découvrir ce monument de la science-fiction.
  15. Titre de l'album : Basilico Scenariste de l'album : Giulio Macaione Dessinateur de l'album : Giulio Macaione Editeur de l'album : Ankama Note de l'album : 4 Résumé de l'album : Maria, une mère sicilienne de cinq enfants, cache un passé lourd de secrets. Lors d'un dîner de famille où elle est parvenue à réunir sa progéniture, elle rend son dernier souffle sans avoir pu assaisonner le plat de son ingrédient favori, le basilic. Critique : Ah la famille.... Comme on dit : on choisit ses amis, et non sa famille. Et la famille de Maria est comme toutes les autres : elle a ses secrets, ses mensonges et ses personnalités. Et quelles personnalités. Giulio Macaione a trouvé des personnages vraiment sympas. Un poil caricatural mais permettant de nous livrer des vrai tranches de vies sympathiques. Comme on peut le voir dans les comédies romantiques anglaises, Giulio Macaione nous présente une histoire ou l'on découvre la fin et qui, par l’intermédiaire de la découverte des personnages les uns après les autres, nous fait découvrir les secrets de familles. Et souvent dans ce genre d’histoire c'est le secret qui fait tout et qui fait que l'on garde un bon souvenir de la série. Et bien là le fameux secret est très bien. Pas trop gros, pas trop aberrant mais quand même choquant. Ce qu'on peut particulièrement relever sur cet album c'est le soin apporté à la mise en page. L'introduction de chaque partie sur chaque personnage est faite par un intelligent petit bout d'histoire et est présentée d'une coloration différente. Cela permet de distiller des infos d'enfance sur les enfants mais aussi de faire avancer la découverte du secret. Bref un beau one shot familiale dont la fin (la dernière phrase pour être exacte).... venez discuter la fin !:) Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/basilico?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  16. poseidon2

    Basilico

    Ah la famille.... Comme on dit : on choisit ses amis, et non sa famille. Et la famille de Maria est comme toutes les autres : elle a ses secrets, ses mensonges et ses personnalités. Et quelles personnalités. Giulio Macaione a trouvé des personnages vraiment sympas. Un poil caricatural mais permettant de nous livrer des vrai tranches de vies sympathiques. Comme on peut le voir dans les comédies romantiques anglaises, Giulio Macaione nous présente une histoire ou l'on découvre la fin et qui, par l’intermédiaire de la découverte des personnages les uns après les autres, nous fait découvrir les secrets de familles. Et souvent dans ce genre d’histoire c'est le secret qui fait tout et qui fait que l'on garde un bon souvenir de la série. Et bien là le fameux secret est très bien. Pas trop gros, pas trop aberrant mais quand même choquant. Ce qu'on peut particulièrement relever sur cet album c'est le soin apporté à la mise en page. L'introduction de chaque partie sur chaque personnage est faite par un intelligent petit bout d'histoire et est présentée d'une coloration différente. Cela permet de distiller des infos d'enfance sur les enfants mais aussi de faire avancer la découverte du secret. Bref un beau one shot familiale dont la fin (la dernière phrase pour être exacte).... venez discuter la fin !:)
  17. Titre de l'album : Les soeurs Gremillet T1 Scenariste de l'album : Giovanni Di Gregorio Dessinateur de l'album : Alessandro Barbucci Editeur de l'album : Dupuis Note de l'album : 4.5 Résumé de l'album : Plonger dans l'histoire comme dans un rêve... Dans un turquoise lumineux et mélancolique apparaissent pour la première fois les trois sœurs Grémillet, guidées par des méduses qui flottent, jusqu'au grand arbre et son palais de verre. À l'intérieur, une petite méduse lévite au-dessus d'un lit. Sarah, l'aînée, ne s'explique pas ce rêve étrange. Obsédée par ce mystère, elle parviendra à l'élucider avec l'aide de ses deux sœurs. Alessandro Barbucci illumine de son dessin virtuose cette chronique familiale moderne qui, derrière les révélations d'un drame du passé, célèbre l'amour d'une mère pour ses enfants. Dans ce trio féminin, chacune a son caractère attachant : Sarah, l'aînée autoritaire, Cassiopée la cadette artiste, et Lucille la plus petite qui ne parle qu'à son chat. Les belles pierres de la ville, le jardin des plantes, la végétation luxuriante, les petits marchés... le lecteur ne voudra plus quitter cet univers enchanteur créé par Barbucci et Di Gregorio ! Critique : Qu'est ce que c'est beau ! Fiouuuuu. Depuis un moment Dupuis fait attention aux qualités graphiques de ses albums pour jeunes. Plus que des BDs marrantes et sympa pour jeune publique, ils sortent du lots en proposant un rendu graphique qui n'a rien à envoyer aux BDs pour adultes. Et la quand on voit le travail d'Alessandro Barbucci on se dit que c'est plutot les autres qui devraient avoir peur. Qu'est ce que c'est beau !!!! J'en reviens encore à peine... c'est magnifique. Pas juste les personnages. La mise en page, les décors, les cases de formes différentes... une très belle BD. Une des plus belles sortie depuis un moment. Quand on parle beaucoup de Raven et du dessin de Monsieur Lauffray... et bien je dois dire que ne pas regarder du coté de ces soeurs Grémillet, pour élir le plus bel album de ce post civid, cela serait se priver d'un véritable outsider. Mais et le scénario alors ? Et bien le scénario est... un scenario pour jeunEs ados. Les trois soeurs sont des chippies (on dirait mes 3 enfants !) très réalistes avec tout ce qui fait l'intérêt (ou la source d'énervement) des enfants : espiègles, calines, intriguées et profondement humaines. Si l'histoire de ce secret de famille n'est ni nouvelle ni révolutionnaire, elle est suffisamment bien mise en image pour qu'on se régale du debut à la fin, sentant meme une pointe de larme montée au moment fatidique. Bref une sublime BD. Une histoire en un seul tome.... La BD à offrir aux ados (allez on va quand meme dire ado avec un grand E) cet été ! Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/les-soeurs-gremillet-tome-1-le-reve-de-sarah?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  18. poseidon2

    Les soeurs Gremillet T1

    Qu'est ce que c'est beau ! Fiouuuuu. Depuis un moment Dupuis fait attention aux qualités graphiques de ses albums pour jeunes. Plus que des BDs marrantes et sympa pour jeune publique, ils sortent du lots en proposant un rendu graphique qui n'a rien à envoyer aux BDs pour adultes. Et la quand on voit le travail d'Alessandro Barbucci on se dit que c'est plutot les autres qui devraient avoir peur. Qu'est ce que c'est beau !!!! J'en reviens encore à peine... c'est magnifique. Pas juste les personnages. La mise en page, les décors, les cases de formes différentes... une très belle BD. Une des plus belles sortie depuis un moment. Quand on parle beaucoup de Raven et du dessin de Monsieur Lauffray... et bien je dois dire que ne pas regarder du coté de ces soeurs Grémillet, pour élir le plus bel album de ce post civid, cela serait se priver d'un véritable outsider. Mais et le scénario alors ? Et bien le scénario est... un scenario pour jeunEs ados. Les trois soeurs sont des chippies (on dirait mes 3 enfants !) très réalistes avec tout ce qui fait l'intérêt (ou la source d'énervement) des enfants : espiègles, calines, intriguées et profondement humaines. Si l'histoire de ce secret de famille n'est ni nouvelle ni révolutionnaire, elle est suffisamment bien mise en image pour qu'on se régale du debut à la fin, sentant meme une pointe de larme montée au moment fatidique. Bref une sublime BD. Une histoire en un seul tome.... La BD à offrir aux ados (allez on va quand meme dire ado avec un grand E) cet été !
  19. Avant
  20. John Lord : Bêtes Sauvages Scénario : Denis-Pierre Filippi Dessin : Patrick Laumont Couleurs : Sebastien Gerard Editeur : Les Humanoïdes Associés Date de parution : 2004 -2011 (2012 pour l'intégrale) Genre : policier/thriller/étrange Synopsis : Lorsque John Lord revient à New-York, la Grande Guerre vient de s'achever, son ami Winkley vient de mourir et le service d'enquête qu'ils avaient créé et dont ils faisaient tous deux partie a été dissout en son absence. Clara Summers, étudiante en psychologie et maîtresse du défunt Winkley va le persuader de s'associer avec elle pour découvrir la vérité. Ce qu'elle ne sait pas, c'est que cette enquête va les entraîner sur la piste d'autres meurtres terriblement sanglants, liés entre eux par un secret dont nul ne pourra sortir indemne. Triptyque ! Encore un triptyque qui mérite d'être (re)découvert et qui figure en tout cas parmi mes préférés avec quelques autres trilogies favorites comme Horacio d'Alba, Le Codex Angélique, L'Esprit de Warren ou Cromwell Stone. John Lord ne bénéfice pas, hélas, de la même visibilité que ces derniers (certes, il n'en a pas tout à fait l'excellence non plus) et rejoindrait plutôt le bataillon des trilo inconnues comme Le Tombeau d'Alexandre, Le Manuscrit Interdit ou Providence d'Alan Moore. Qu'à cela ne tienne : je suis toujours disposé - tel un Michel Drucker bédéphile (!) - a ressortir des vieux fourneaux quelques oeuvres boudées du public. Comme de juste, il semble évident que ces trois tomes de John Lord devaient constituer le début d'une série si l'on en croit la mention "fin de l'enquête" en conclusion de la dernière planche et... certains détails entourant le héros demeurés dans l'ombre, gardant ainsi à jamais son mystère. Reste donc, heureusement, ce qu'il convient donc d'appeler du coup un triptyque qui ne manque pas de qualités, ni au niveau d'un scénario excellent, ni au niveau d'un dessin en couleurs directs aux allures de peintures, même si le tome 3 souffre à ce sujet d'un mélange bizarre de ce procédé avec le dessin encré plus classique, cette dichotomie passant parfois carrément d'une case à l'autre donnant à ce tome conclusif un aspect dépareillé dommageable... qui explique peut-être en partie l'échec de cette BD, surtout si l'on ajoute que ce dernier tome est paru 5 ans (!) après le précédent. De quoi décourager les lecteurs définitivement. Personnellement, d'ailleurs, c'est grâce à l'édition d'une intégrale que j'ai pu découvrir et lire dans de meilleures conditions cette BD qui fut une bonne surprise. Mais fi ! des préambules : John Lord : Bêtes Sauvages, c'est quoi et ça parle de quoi au juste, tonton Phil ? Hé bien, mes chers neveux, il s'agit d'une enquête criminelle bien singulière à la lisière du fantastique - mais qui n'en est pas - autant dans son ambiance que dans la nature particulière du criminel. On est en 1918 et, déjà, on retrouve cette atmosphère à laquelle je suis toujours réceptif - parce qu'elle me rappelle mes lectures de Lovecraft - où se mêle le New-York (avec un détour magnifique par la Louisiane) des années 20 (on ne va pas chipoter pour deux ans), le duo d'enquêteur, des meurtres en série de vieux professeurs, au modus operandi aussi étrange qu'inquiétant, les recherches dans de vieilles bibliothèques ou dans des asiles d'aliénés à l'ambiance oppressante, quelques gangsters en fond et, en flash-backs - récurrents et très nombreux - une tragédie maritime qui se révélera être à la source de tout. Bref, oui, ça me rappelle vraiment certaines lectures lovecraftiennes - notamment L'Appel de Chtulhu - et certaines séances mémorables du jeu de rôle éponyme. Sauf que, comme déjà mentionné, le scénariste refuse ici le recours au fantastique, au surnaturel ou à la proto-science-fiction, toujours un peu facile si on veut sortir des sentiers battus de l'enquête policière. Non, cette histoire - complexe, riche, sinueuse, aux multiples ramifications, qui demandera des trésors de réflexion, d'expérience et de ténacité à l'enquêteur chevronné John Lord - spécialiste des cas relevant de la psychopathologie - flanqué de Clara Summers, "l'amie d'un des professeurs assassinés", plus néophyte et - c'est un peu le défaut crispant de cette BD - passablement "casse-couilles" si vous me prêtez l'expression. Car les tensions mises en avant entre les deux investigateurs - qui partent d'une bonne intention au départ de mettre un peu de piment dans leur relation - devient très vite une sorte de jeu en forme de taquineries (l'amour n'est pas loin, of course ^^) mais aussi, hélas, de récriminations à répétition vraiment pénible de la part de la donzelle avec ces "mais John, croyez -vous que ce soit vraiment une bonne idée de...". Jouant un peu la Scully de service face à un Mulder qui a davantage des allures de détective cynique chandlerien, ce n'est pas l'aspect le plus réussi de cette BD. Heureusement, il y a tout le reste... Et le reste, c'est une histoire que je trouve vraiment prenante mais également fascinante, une enquête dense et qui demande une certaine attention de lecture pour bien en saisir tous les tenants et aboutissants, pleines de révélations, qui suit par des chemins détournés le parcours tortueux d'un tueur dont l’histoire personnelle - ô combien douloureuse - et ses raisons d'agir sont en fait encore plus intéressantes (la pierre de voûte de la construction en fait) que les détails de la progression de l'enquête elle-même. Car loin d'être une simple enquête policière procédurale et routinière comme tant d'autres, John Lord trouve son véritable propos dans la psyché humaine, dans sa brutalité, sa barbarie et ses déviances. Et la loi universelle bien connue selon laquelle les victimes font toujours les meilleurs bourreaux, dans le cycle infernal de la souffrance faites à autrui. Graphiquement, comme je l'ai dit, le dessinateur travaille en couleurs directes et fait oeuvre de peintre - avec ce que cela sous-tend souvent de "flou artistique", entendez par là quelques manques de détails et des approximations dans les physionomies qui ne sont jamais tout à fait les mêmes d'une case à l'autre. C'est un style qu'il faut accepter et, dans l'ensemble, les planches sont fort jolies, notamment grâce à ce travail sur la couleur et les éclairages. Le dernier tome, comme je n'ai aussi mentionné, décontenance un peu plus par son mélange de deux styles graphiques : du coup, dans le style "classique" d'un dessin encré (qui donne un peu l'impression d'être le fait d'un autre dessinateur), les cases sont nettement plus détaillées et fouillées - personnages et décors - mais plus convenues et moins "arty', tandis que le style peinture conserve lui, à l'instar des deux premiers opus, ses qualités et ses défauts. Mais je dois dire que, de mon point de vue, le scénario et l'ambiance générale m'ont suffisamment plu pour que je passe assez facilement sur cette curieuse "schizophrénie graphique" de ce tome conclusif. Bref, une BD méconnue, qui a souffert de pas mal de problèmes (manque de succès, de visibilité, laps de temps préjudiciable de 5 ans entre deux albums, déparaillage graphique étrange sur la fin) mais qui garde fort heureusement un scénario cohérent jusqu'au bout. Dommage que l'aventure se soit arrêtée en si bon chemin. Note :
  21. Titre de l'album : La pin up du B24 t2/2 Scenariste de l'album : Manini Dessinateur de l'album : Chevereau Editeur de l'album : Grand Angle Note de l'album : 4 Résumé de l'album : Pour Glenn, la tragédie qui survient en mai 1944 est totale. Le jour même du crash de son bombardier dont il est le seul survivant, le navire-hôpital Louisiana saute sur une mine en mer. À son bord, trois infirmières, Lana la femme de Glenn, Alice l’épouse de Fred son copilote et Candy celle de Johnny le bombardier. Tous disparus à jamais… Quinze ans plus tard, l’ancien major Glenn Baxter est missionné par une société de prospection pétrolière en Libye. Il compte en profiter pour tenter de retrouver l’épave de son bombardier et découvrir enfin ce qui est arrivé à son équipage. Critique : J'avais déjà été agréablement surpris par le tome 1 de la Pin Up du B24. En effet ce tome un était vraiment bien construit avec un mystère qui grossissait au fur et à mesure. Et bien ce tome 2 finit en beauté un très bon dytique sur une histoire de guerre pas comme les autres. On se concentre beaucoup plus l'histoire des membres de l’équipage que sur l’appareil et ont comble, de bien belle façon d'ailleurs, les trous dans la mémoire de Glenn. On bascule dans une vraie histoire de guerre, avec espionnage et autre qui justifie un certain nombre de faits "magiques" qui sont arrivés dans le tome précédent. On aurait aimé un troisième tome pour développer un peu les histoires des personnages secondaires qu'on perd un peu de vu mais reste que ce deuxième tome clôture une vraie bonne histoire, bien dessinée et bien finie. Et c'est déjà pas mal Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/la-pin-up-du-b24-tome-2?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  22. poseidon2

    La pin up du B24 t2/2

    J'avais déjà été agréablement surpris par le tome 1 de la Pin Up du B24. En effet ce tome un était vraiment bien construit avec un mystère qui grossissait au fur et à mesure. Et bien ce tome 2 finit en beauté un très bon dytique sur une histoire de guerre pas comme les autres. On se concentre beaucoup plus l'histoire des membres de l’équipage que sur l’appareil et ont comble, de bien belle façon d'ailleurs, les trous dans la mémoire de Glenn. On bascule dans une vraie histoire de guerre, avec espionnage et autre qui justifie un certain nombre de faits "magiques" qui sont arrivés dans le tome précédent. On aurait aimé un troisième tome pour développer un peu les histoires des personnages secondaires qu'on perd un peu de vu mais reste que ce deuxième tome clôture une vraie bonne histoire, bien dessinée et bien finie. Et c'est déjà pas mal
  23. Titre de l'album : Raven t1 Scenariste de l'album : Mathieu Lauffray Dessinateur de l'album : Mathieu Lauffray Editeur de l'album : Dargaud Note de l'album : 4 Résumé de l'album : Au XVIIe siècle, alors que le pavillon de l'Union Jack flotte sur la mer des Caraïbes, Raven, un jeune et impétueux pirate décide de mettre la main sur un prétendu trésor, promis à l'infâme gouverneur de Tortuga qui fait appel à lady Darksee, une redoutable femme pirate, en échange du pardon royal. Mais Raven, qui assiste à la scène, décide de les devancer et d'agir seul grâce à un plan de l'île où se situerait le trésor. L'île volcanique, perdue dans les Caraïbes et peuplée par une tribu cannibale, s'avère pourtant dangereuse... Et c'est précisément sur celle-ci que le nouveau gouverneur de Tortuga et sa famille, venus de France, ont échoué après un long voyage... Critique : Difficile de passer après Long John Silver..... Surtout en restant dans le même genre. Un genre que j’apprécie particulièrement. Bon ce qui est sûr c'est que graphiquement Mathieu Lauffray est toujours dans le haut du panier des dessinateurs actuels. Ces grandes planches sont sublimes. Le dessin est globalement excellent et porte ce tome 1 à bout de bras. Car niveau scénario on se dit... que Mathieu Lauffray aurait être du changer de style entre temps et ne pas spécialement enchaîner les histoires de pirates. Car si celle-ci est une vraie histoire de flibuste, avec un trésor, des femmes et des îles mystérieuses, la tension et l'ambiance sont quand même un cran en dessous de Long John Silver. Alors il faut quand même se rappeler que Long John Silver est une série qui est énormément montée en puissance au fil des tomes. Ce qui sera, je l'espère; surement le cas ici. Mais reste que notre esprit est bloqué sur le final majestueux de Long John Silver... et peu donc trouver ce premier tome un peu plus "commun". En fan du genre, j'avoue que cela ne m'a pas spécialement dérangé. On retrouve la trame standard de l'histoire de pirate. Un scénario a moitié entre "Les Campbell" et "Barracuda". Un scénario classique donc. Dont on attend qu'il nous sorte un peu de ce classicisme dans les prochains tomes. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/raven-tome-1?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  24. poseidon2

    Raven t1

    Difficile de passer après Long John Silver..... Surtout en restant dans le même genre. Un genre que j’apprécie particulièrement. Bon ce qui est sûr c'est que graphiquement Mathieu Lauffray est toujours dans le haut du panier des dessinateurs actuels. Ces grandes planches sont sublimes. Le dessin est globalement excellent et porte ce tome 1 à bout de bras. Car niveau scénario on se dit... que Mathieu Lauffray aurait être du changer de style entre temps et ne pas spécialement enchaîner les histoires de pirates. Car si celle-ci est une vraie histoire de flibuste, avec un trésor, des femmes et des îles mystérieuses, la tension et l'ambiance sont quand même un cran en dessous de Long John Silver. Alors il faut quand même se rappeler que Long John Silver est une série qui est énormément montée en puissance au fil des tomes. Ce qui sera, je l'espère; surement le cas ici. Mais reste que notre esprit est bloqué sur le final majestueux de Long John Silver... et peu donc trouver ce premier tome un peu plus "commun". En fan du genre, j'avoue que cela ne m'a pas spécialement dérangé. On retrouve la trame standard de l'histoire de pirate. Un scénario a moitié entre "Les Campbell" et "Barracuda". Un scénario classique donc. Dont on attend qu'il nous sorte un peu de ce classicisme dans les prochains tomes.
  25. Titre de l'album : Les Arkeos t1 Scenariste de l'album : Alkeo / Jean-Luc Garrera Dessinateur de l'album : Cedric Ghorbani Editeur de l'album : Bamboo Note de l'album : 3.5 Résumé de l'album : Tout le monde n’est pas Indiana Jones, archéologue en quête de l’ultime relique ou artefact qui sauvera le monde ou livrera le secret de l’Atlantide... Alors si vous avez cette vision épique de l’archéologie, il va falloir réviser vos standards. Non pas que la réalité soit moins sexy ! Attirante, passionnée, envoutante, la « vraie » archéologie peut l’être tout autant. Loin des budgets pharaoniques de chantiers qui ne le sont pas moins, cet album vous fait pénétrer ce fabuleux métier où on découvre le passé et la grande aventure… un pinceau à épousseter à la main. Critique : Alors comme chaque nouvelle série de BD d'humour, j'ai tendance à ouvrir la BD à contre cœur. L'humour est un art difficile à manier, surtout à une époque où il est traité pour être vendu en centre commerciale à la chaine. Mais l'archéologie, Indiana Jones, jurassique parc tout ça tout ça quoi... Et bien la lecture fut plus intéressante que prévue. Et elle commença par une page en forme de révélation : les gens pensent comme moi Car l'une des première blague est un enfant qui arrive en stage pour chercher des dinosaures.... à qui on dit : A non les Dinosaures ce sont les paléontologues. Nous on cherche des cailloux Ajouter à cela un autre ou Une femme se prend pour Lara Croft mais revient trempée en ayant dénichées que des saletés... et vous aurez une BD d'humour avec pas mal de référence dont des "fun fact" de la vie devrais archéologue. Celui qui m'a le plus fait rire c'est un archéologue qui dit à son apprentis, tout en fouillant le sol avec une balayette, que pour en arriver là il a passé plein de diplôme, de doctorat tout ça ... qu'il a un équivalent BAC +10.... Passe une mère à côté avec son fils qui ne veut pas aller à l'école : - Tu ne te rends pas compte ! SI tu ne vas pas à l'école tu finiras comme ces gens, à gratter la terre pour te nourrir ! Ajoutez à cela une partie légale intéressante sur les nouvelles constructions qui découvre des vestiges et autres trucs d'archéologues.... et vous aurez au final un BD très sympathique à offrir à tout jeune qui veut faire comme Indiana ! Autres infos : Au final..... intéressant Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/les-arkeos-tome-1?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  26. poseidon2

    Les Arkeos t1

    Alors comme chaque nouvelle série de BD d'humour, j'ai tendance à ouvrir la BD à contre cœur. L'humour est un art difficile à manier, surtout à une époque où il est traité pour être vendu en centre commerciale à la chaine. Mais l'archéologie, Indiana Jones, jurassique parc tout ça tout ça quoi... Et bien la lecture fut plus intéressante que prévue. Et elle commença par une page en forme de révélation : les gens pensent comme moi Car l'une des première blague est un enfant qui arrive en stage pour chercher des dinosaures.... à qui on dit : A non les Dinosaures ce sont les paléontologues. Nous on cherche des cailloux Ajouter à cela un autre ou Une femme se prend pour Lara Croft mais revient trempée en ayant dénichées que des saletés... et vous aurez une BD d'humour avec pas mal de référence dont des "fun fact" de la vie devrais archéologue. Celui qui m'a le plus fait rire c'est un archéologue qui dit à son apprentis, tout en fouillant le sol avec une balayette, que pour en arriver là il a passé plein de diplôme, de doctorat tout ça ... qu'il a un équivalent BAC +10.... Passe une mère à côté avec son fils qui ne veut pas aller à l'école : - Tu ne te rends pas compte ! SI tu ne vas pas à l'école tu finiras comme ces gens, à gratter la terre pour te nourrir ! Ajoutez à cela une partie légale intéressante sur les nouvelles constructions qui découvre des vestiges et autres trucs d'archéologues.... et vous aurez au final un BD très sympathique à offrir à tout jeune qui veut faire comme Indiana !
  27. Titre de l'album : Les minots de Marseille Scenariste de l'album : Zampano Dessinateur de l'album : Pedro J. Colombo Editeur de l'album : Hugo bd Note de l'album : 3.5 Résumé de l'album : Léo, 12 ans, un jeune garçon du nord de la France, emménage avec sa mère, Adèle, assistante maternelle, dans la ville de Marseille. Son père, un ancien footballeur, a quitté le foyer familial sans plus donner de nouvelles. En attendant la rentrée scolaire, notre héros déambule dans les rues en quête de nouveaux copains qui sachent taper dans un ballon. Mais le terrain de foot de son quartier est un territoire contrôlé par Mareck et sa bande, guère décidés à accueillir le nouveau-venu. Qu'importe : sur la plage, Léo se lie d'amitié avec Zelda, une ado rebelle dont la passion pour le ballon rond fait le désespoir de ses parents, riches promoteurs immobiliers. Ensemble, ils projettent de monter une petite équipe : se joignent à eux Driss, jeune black un peu rondouillard originaire du Bénin, Chang, petit mais d'une rapidité surprenante et Godzilla le gitan, le costaud du clan. Le défi est lancé à Mareck pour disputer le droit de venir jouer sur le terrain de la cité. Critique : Si vous aimez l'OM vous connaissez surement déjà Nino et son "Droit au but'. La BD officielle de l'OM qui nous montre le parcours de notre 'Tsubasa'* marseillais. Et bien pour ne pas se concentrer uniquement sur le milieu du foot professionnel et ne pas oublier la base des footballeurs de rue amateurs, l'OM et les éditions Hugo BD lance "Les minots de Marseille". Le concept est assez simple: Cette histoire est un manga. Enfin elle en reprend tous les codes : on prend des jeunes fans de foot qui ne paraissent pas doué. ON leur trouve un but. On les met ensemble. Ils prennent une baffe. Ils s’entraînent et deviennent fort. Et là ou Hugo BD et L'OM ont raison c'est que si ca marche dans le manga.... pas de raison que cela ne marche pas en BD chez les jeunes. Et effectivement ça marche. On s'attache a cette équipe montée de bric et de brocs et on apprécie l'aspect progression/entrainement et les caractères fort et disparates de nos jeunes footeux. Attention il n'y a absolument rien de nouveau dans cette série. Mais elle est bien réalisé et la mayonnaise prend bien au point qu'on aimerait que le tome soit plus long. Apres c'est un fan de manga de sport qui vous fait cette critique * : pour les anciens, Tsubasa est le nom d'olivier de Oliv et Tom dans la version 2020 du dessin animé en France. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/les-minots-de-marseille?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  28. poseidon2

    Les minots de Marseille

    Si vous aimez l'OM vous connaissez surement déjà Nino et son "Droit au but'. La BD officielle de l'OM qui nous montre le parcours de notre 'Tsubasa'* marseillais. Et bien pour ne pas se concentrer uniquement sur le milieu du foot professionnel et ne pas oublier la base des footballeurs de rue amateurs, l'OM et les éditions Hugo BD lance "Les minots de Marseille". Le concept est assez simple: Cette histoire est un manga. Enfin elle en reprend tous les codes : on prend des jeunes fans de foot qui ne paraissent pas doué. ON leur trouve un but. On les met ensemble. Ils prennent une baffe. Ils s’entraînent et deviennent fort. Et là ou Hugo BD et L'OM ont raison c'est que si ca marche dans le manga.... pas de raison que cela ne marche pas en BD chez les jeunes. Et effectivement ça marche. On s'attache a cette équipe montée de bric et de brocs et on apprécie l'aspect progression/entrainement et les caractères fort et disparates de nos jeunes footeux. Attention il n'y a absolument rien de nouveau dans cette série. Mais elle est bien réalisé et la mayonnaise prend bien au point qu'on aimerait que le tome soit plus long. Apres c'est un fan de manga de sport qui vous fait cette critique * : pour les anciens, Tsubasa est le nom d'olivier de Oliv et Tom dans la version 2020 du dessin animé en France.
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  • Dernières Critiques

    • Abe sapien tome 7 - Le brasier secret
      La série principale du BPRD est désormais terminée avec le dernier tome un mal bien connu. Cependant, le spin-off sur Abe Sapien se poursuit même si son histoire se situe en même moment que les aventures du BPRD. Mike Mignola et Scott Allie s'associent une nouvelle fois pour continuer de décrire l'errance de ce héros amphibien dans un monde dévasté. On remonte vers l'origine d'Abe Sapien au fur et à mesure des tomes. Ce personnage est proche physiquement des monstres qui dévastent la planète. Les derniers survivants ne l'accueillent pas forcément comme un sauveur.

      Max et Sebastian Fiumara dessinent alternativement les différents chapitres de ce tome. Les deux auteurs sont des habitués depuis longtemps des récits du BPRD. Leurs styles très réalistes sont très proches. Tyler Crook participe aussi à ce tome lors d'un flashback et les couleurs sont de Dave Stewart.

      Les auteurs prennent peut-être trop leur temps de développer l'intrigue dans ce spin-off. Même si les rebondissements sont intéressants, on a l’impression de stagner dans l’histoire lors de la lecture.
      Note :
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    • DCeased - Unkillables
      Une fois n'est pas coutume dans le monde du comics... voici un spin off mieux que l'original. En effet le premier était intéressant de par l'arrivée, enfin, du résultat de l'équation d'anti vie de Darkseid et de son impact sur le monde. Le fait que les héros ne soient pas épargnés était aussi très sympa. Mais on restait centré sur des personnages hyper connus.

      Là c'est la surprise total avec une idée fichtrement bonne : comment va réagir le virus sur les héros/méchant.... immortels ? Ceux qui se régénère ou n'ont pas suffisamment de cerveaux pour être piraté (bonjour Grundy). Et bien cette question est super bien traitée : Entre  un Vandal Savage sûr de lui, un Deathstroke qui se régénère ou encore un Creepy immortel... on a une grosse bande de méchants qui se retrouve à travailler ensemble pour tenter de survivre. 

      Ce qui est bien traité dans ce volume c'est la psychologie des méchants. Tom Taylor, a l'instar de l'autre Tom coté héros, nous montre  bien que les méchants sont des hommes avant tout et que dans ces périodes de fin du monde leur "bonté" peut facilement ressortir. 

      Un excellent tome qui montre l'ambivalence de beaucoup de méchant de l'univers DC et nous promet un prochain tome vraiment sympa pour une "franchise" DCeased bien meilleure que prévue. Plus facile à lire que le très complexe Rebirth, cette franchise ravira tous ceux qui cherchent des histoires de super héros simples et sans se traîner les mastodontes du circuit et leurs historiques.

      A lire !
      Note :
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    • Shaman king, Flowers t2
      Suite de la suite de shaman king et premières divergences avec cette fois notre asocial de service qui se lie d'amitié avec... son ennemi du premier tome.  Le gros changement est même que la dites branche déchue se positionne, pour le moment, du côté de Hana.

      Hana apprend aussi pas mal de chose sur sa famille et sur sa destinée.

      Bon autant vous le dire tout de suite, on est encore dans un tome d'introduction. On se demande même dans quel mesure Kana n'aurait pas mieux fait de sorti les deux tomes ensemble. En effet le prochain nous promet d’être plus sympa avec l'arrivée de personnes souhaitant truquer le Flowers tournament.

      Ce tome sera donc rehaussé ou inversement en fonction des suivants.
      Note :
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    • Les amies de papiers
      Les amies grandissent et en grandissant leurs amitiés ne fait que se renforcer. Mais en grandissant arrivent les histoires de garçons,  les peines de cœurs et les fois où le papier n'est pas suffisant.

      Ce qui est bien dans ce tome 4 c'est que nos auteurs nous montrent que malgré l'attachement des deux jeunes filles aux papiers, elles restent des gamines de 13 ans qui vivent dans un monde ou le téléphone est omni présent. On a donc dans ce tome 4 l'introduction de cet objet qui permet quand même aux filles de se contacter en cas d'urgence.

      Si cet ajout est la bienvenue, l'histoire du théâtre ne m'a pas vraiment plu. A ma fille non plus. Elle l'a lu rapidement et m'a dit : bof. Alors qu'elle adore les 3 premiers.

      En effet ce côté n'est pas assez développé pour être autre chose qu'un prétexte.
      Bref un tome qui reste sympa parce que l'on retrouve nos héroïnes... mais pas beaucoup plus que ça.
      Note :
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    • Mutations t2
      Bon et bien cette suite au Mermaid Project n'a pas du soulever les foules. En effet là où le premier cycle faisait 5 tomes celui-ci clos  la série en 2. Mais au moins les auteurs et Dargaud ont le bon gout de clore comme il faut.

      Car cette fin de diptyque est très honnête. Bon on sent bien qu'il y avait plus à dire mais cela nous fait un tome dense et intéressant. Un tome qui nous fait faire le tour du monde mais ou les auteurs prennent quand même le temps de terminer toutes les histoires commencer dans le premiers cycle. En effet on voit se conclure l’enquête  en  court mais aussi les histoires de la sirène, de la sœur de Romane et sa famille etc...

      Bref un bon tome de fin de série pour une série qui n'aurait pas souffert d'un tome de plus quand même.
      Note :
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