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BD Europeene

Affichage de[s] tout le contenu étiquetés 'BD', 'BDEuro' et 'BDEuropéene' et posté[e][s] durant les 365 derniers jours.

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  1. Aujourd’hui
  2. Le sexisme ordinaire, voilà un sujet intéressant et important, si de tels comportements étaient courants il y a quelques années et que la majorité des gens ne disaient rien car c’était la norme, l’heure actuelle est à la prise de conscience que ce soit pour ceux qui commettent les actes ou pour les victimes, car il faut comprendre que le sexisme est partout et quand on a grandi avec ces agissements dans une société patriarcale, il est difficile de se dire que ce n’est pas normal. J’ai eu l’occasion de suivre une formation en situation virtuelle et il est intéressant de voir à quel point le sexisme est présent dans la vie courante et bien que la majorité des victimes soient des femmes, certains hommes le subissent aussi et d’ailleurs, il n’y avait pas une seule personne à cette formation qui n’y avait pas déjà été confronté. J’attendais tellement de ce livre ! Et bien qu’il décrit très bien des situations inadmissibles à l’école et dans le milieu du mannequinat, bien qu’il montre à quel point la peur d’intervenir est présente (surtout pour les jeunes), il aurait pu être tellement plus fort ! J’aurais aimé que l’histoire se déroule dans une situation plus ordinaire (une situation familiale plus classique, un monde professionnel moins élitiste), montrer que le sexisme est omniprésent, cela aurait eu tellement plus d’impact ! Et puis, je regrette que la majorité du livre tourne autour des règles, car non seulement, c’est restrictif et il est dommage de se dire que c’est le seul aspect de la féminité avec lequel on peut lutter (c’est un peu le message qui reste de cette lecture).
  3. Titre de l'album : Notre guerre contre le sexisme ordinaire Scenariste de l'album : SHERRY Kev & MULLANE Mullane Dessinateur de l'album : VECCHIO Katia Coloriste : Editeur de l'album : Les humanoides associés Note : Résumé de l'album : À seize ans, Sélène est une féministe militante admirée de ses amis. Elle ne craint pas les petits caïds, ni même les professeurs, et n'hésite pas à leur tenir tête. Mais un jour la provocation va trop loin, et Sélène est humiliée publiquement. Désormais l'adolescente n'a plus qu'une idée en tête : dénoncer les comportements sexistes au lycée, à la manière forte s'il le faut. Critique : Le sexisme ordinaire, voilà un sujet intéressant et important, si de tels comportements étaient courants il y a quelques années et que la majorité des gens ne disaient rien car c’était la norme, l’heure actuelle est à la prise de conscience que ce soit pour ceux qui commettent les actes ou pour les victimes, car il faut comprendre que le sexisme est partout et quand on a grandi avec ces agissements dans une société patriarcale, il est difficile de se dire que ce n’est pas normal. J’ai eu l’occasion de suivre une formation en situation virtuelle et il est intéressant de voir à quel point le sexisme est présent dans la vie courante et bien que la majorité des victimes soient des femmes, certains hommes le subissent aussi et d’ailleurs, il n’y avait pas une seule personne à cette formation qui n’y avait pas déjà été confronté. J’attendais tellement de ce livre ! Et bien qu’il décrit très bien des situations inadmissibles à l’école et dans le milieu du mannequinat, bien qu’il montre à quel point la peur d’intervenir est présente (surtout pour les jeunes), il aurait pu être tellement plus fort ! J’aurais aimé que l’histoire se déroule dans une situation plus ordinaire (une situation familiale plus classique, un monde professionnel moins élitiste), montrer que le sexisme est omniprésent, cela aurait eu tellement plus d’impact ! Et puis, je regrette que la majorité du livre tourne autour des règles, car non seulement, c’est restrictif et il est dommage de se dire que c’est le seul aspect de la féminité avec lequel on peut lutter (c’est un peu le message qui reste de cette lecture). Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/notre-guerre-contre-le-sexisme-ordinaire?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  4. Hier
  5. Nickad

    Le bruit de la pluie

    Plus construite comme un documentaire avec un exemple concret, cette bande dessinée permet d’aborder le sujet douloureux de la tumeur au cerveau chez l’enfant. Elle revient rapidement sur les signes de la maladie et le traitement mais s’attarde sur les conséquences, sur les séquelles qui peuvent arriver, celles qui ne sont pas forcément visibles à l’œil nu (fatigue, problème de concentration, de mémorisation…) Cet ouvrage est comme un guide à destination des familles qui seraient touchées, qui permet de mieux comprendre la maladie et qui permet de faire découvrir les organismes et solutions pour aider l’enfant dans sa vie courante. Ce livre apporte surtout de l’espoir, la famille est soutenue, l’enfant grandit et arrive à mener une vie normale. L’histoire est vraiment concrète, on est vraiment dans des faits mais c’est abordé avec une certaine douceur, rendue en partie par des colorisations monochromes et des aquarelles.
  6. Nickad

    Le bruit de la pluie

    Titre de l'album : Le bruit de la pluie Scenariste de l'album : ALESSANDRA Joël Dessinateur de l'album : ALESSANDRA Joël Coloriste : Editeur de l'album : Autres Editeurs/Auto editions Note : Résumé de l'album : Antoine et sa famille croquent la vie à pleines dents mais des signes inquiétants dans le comportement de l'enfant viennent troubler cette joyeuse ambiance. Le diagnostic révèle rapidement qu'Antoine est atteint d'une tumeur au cerveau. L'accompagnement de la famille, des amis, des enseignants et du corps médical s'avèrera essentiel dans sa guérison. Critique : Plus construite comme un documentaire avec un exemple concret, cette bande dessinée permet d’aborder le sujet douloureux de la tumeur au cerveau chez l’enfant. Elle revient rapidement sur les signes de la maladie et le traitement mais s’attarde sur les conséquences, sur les séquelles qui peuvent arriver, celles qui ne sont pas forcément visibles à l’œil nu (fatigue, problème de concentration, de mémorisation…) Cet ouvrage est comme un guide à destination des familles qui seraient touchées, qui permet de mieux comprendre la maladie et qui permet de faire découvrir les organismes et solutions pour aider l’enfant dans sa vie courante. Ce livre apporte surtout de l’espoir, la famille est soutenue, l’enfant grandit et arrive à mener une vie normale. L’histoire est vraiment concrète, on est vraiment dans des faits mais c’est abordé avec une certaine douceur, rendue en partie par des colorisations monochromes et des aquarelles. Autres infos : Edition Des ronds dans l'O Type de l'album : Roman graphique Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/le-bruit-de-la-pluie?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  7. La dernière semaine
  8. Plus qu'un tome. Un tome pour que Luc Brunschwig et Laurent Hirn termine la plus grande fresque politique de l'histoire de la bd franco-belge. Oui oui je vais loin dans le superlatif. Mais c'est vrai. Fichtrement vrai. Que ce soit pour les 15 tomes que formeront cette histoire ou sur la cohérence d'=une histoire écrite sur 30 ans, c'est sans conteste la plus grande fresque politique écrite à ce jour. Mais ne mettons pas la charrue avant les bœufs. Il manque le tome final. Parlons donc de ce tome 4. Pour dire qu'il est forcément tout aussi bon que les précédents. La tension monte encore d'un cran à mesure que l'on s'approche du tome finale. Les différents protagonistes sont de plus en plus tendu et nos "héros" se retrouvent de plus en plus être les marionnettes des mouvements qu'il ne maitrise pas. On sent que le pays est au bord de l'explosion mais on est surtout encore une fois impressionner par l'écho que peut avoir cette histoire sur certains évènements récents aux états unis (émeutes, problèmes avec les force de l'ordre etc....)* Cette dystopie est plus actuelle que jamais et ce tome quatre une superbe rampe de lancement à un tome cinq qui devrait nous réserver bien des surprises.
  9. Titre de l'album : Le pouvoir des innocents cycle 3, les enfants de jessica, t4 Scenariste de l'album : Brunschwig Dessinateur de l'album : Hirn Coloriste : Hirn Editeur de l'album : Futuropolis Note : Résumé de l'album : A travers les personnages emblématiques du Pouvoir des innocents (Jessica Ruppert, Joshua Logan)... , Luc Brunschwig et Laurent Hirn posent la question de savoir si les Etats-Unis (et le monde) sont capables de sortir de la logique de l'économie de marché et de la mondialisation, pour créer une société plus juste... et à quel prix ? Les enfants de Jessica est le dernier cycle de la série culte de Brunschwig et Hirn. A l'occasion de la parution de la nouveauté, les deux premiers tomes de la série font peau neuve et sont réédités sous une nouvelle couverture. Critique : Plus qu'un tome. Un tome pour que Luc Brunschwig et Laurent Hirn termine la plus grande fresque politique de l'histoire de la bd franco-belge. Oui oui je vais loin dans le superlatif. Mais c'est vrai. Fichtrement vrai. Que ce soit pour les 15 tomes que formeront cette histoire ou sur la cohérence d'=une histoire écrite sur 30 ans, c'est sans conteste la plus grande fresque politique écrite à ce jour. Mais ne mettons pas la charrue avant les bœufs. Il manque le tome final. Parlons donc de ce tome 4. Pour dire qu'il est forcément tout aussi bon que les précédents. La tension monte encore d'un cran à mesure que l'on s'approche du tome finale. Les différents protagonistes sont de plus en plus tendu et nos "héros" se retrouvent de plus en plus être les marionnettes des mouvements qu'il ne maitrise pas. On sent que le pays est au bord de l'explosion mais on est surtout encore une fois impressionner par l'écho que peut avoir cette histoire sur certains évènements récents aux états unis (émeutes, problèmes avec les force de l'ordre etc....)* Cette dystopie est plus actuelle que jamais et ce tome quatre une superbe rampe de lancement à un tome cinq qui devrait nous réserver bien des surprises. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/le-pouvoir-des-innocents-cycle-3-les-enfants-de-jessica-201323?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  10. Les éditions Delcourt éditent une intégrale d’une trilogie dans la saga Jour J autour des attentats du world trade center dans une uchronie bien évidement. Cette intégrale propose un cahier historique de 8 pages en introduction pour nous remettre dans le contexte et nous présenter deux personnalités importantes ayant réellement existées dont John Patrick O’Neil le second du FBI et Robert Booker Baer un agent de la CIA. Cette intégrale regroupe les tomes 29, 30 et 31 de la série Jour J, pour 200 pages d’histoire. Le travail de documentation des deux scénaristes est une fois de plus très pointu pour pouvoir construire et crédibiliser leur intrigue. La réalité relatée est différente dès le début avec un président américain inconnu de l'histoire. Deux autres agents secondent O’Neil dit le Prince des ténèbres pour enquêter sur cette armée secrète présente dans le monde et surtout sur le sol américain. Les membres de cette organisation commencent à passer à l’action en commettant des attentats. Igor Kordrey est un habitué de la série avec sa participation à de nombreux tomes de la série Jour J. Ce dessinateur est très tendance actuellement aux éditions Delcourt avec plusieurs séries historiques et fantastiques à succès. L’auteur gère très bien la mise en scène de façon cinématographique pour captiver la lecture. Cette édition spéciale des Jour J est une excellence raison de découvrir cette saga mais aussi de lire une trilogie passionnante.
  11. Titre de l'album : Jour J 9/11 - intégrale édition spéciale Scenariste de l'album : Jean-Pierre Pecau, Fred Duval Dessinateur de l'album : Igor Kordey Coloriste : Jérôme Maffre Editeur de l'album : Delcourt Note : Résumé de l'album : L'histoire suit l'enquête d'un personnage ayant existé, John O'Neill, alias le Prince des ténèbres, agent du FBI ayant eu l'intuition que Ben Laden préparait une attaque d'envergure contre les USA et qui trouva la mort dans la destruction des tours du World Trade Center. Que se serait-il passé s'il avait eu l'occasion de traquer Ben Laden et s'il avait pu empêcher l'attaque du 11 septembre 2001 ? Critique : Les éditions Delcourt éditent une intégrale d’une trilogie dans la saga Jour J autour des attentats du world trade center dans une uchronie bien évidement. Cette intégrale propose un cahier historique de 8 pages en introduction pour nous remettre dans le contexte et nous présenter deux personnalités importantes ayant réellement existées dont John Patrick O’Neil le second du FBI et Robert Booker Baer un agent de la CIA. Cette intégrale regroupe les tomes 29, 30 et 31 de la série Jour J, pour 200 pages d’histoire. Le travail de documentation des deux scénaristes est une fois de plus très pointu pour pouvoir construire et crédibiliser leur intrigue. La réalité relatée est différente dès le début avec un président américain inconnu de l'histoire. Deux autres agents secondent O’Neil dit le Prince des ténèbres pour enquêter sur cette armée secrète présente dans le monde et surtout sur le sol américain. Les membres de cette organisation commencent à passer à l’action en commettant des attentats. Igor Kordrey est un habitué de la série avec sa participation à de nombreux tomes de la série Jour J. Ce dessinateur est très tendance actuellement aux éditions Delcourt avec plusieurs séries historiques et fantastiques à succès. L’auteur gère très bien la mise en scène de façon cinématographique pour captiver la lecture. Cette édition spéciale des Jour J est une excellence raison de découvrir cette saga mais aussi de lire une trilogie passionnante. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/jour-j-9-11-edition-speciale-integrale?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  12. Le premier tome des sœurs Gremillet avait été un de mes coups de cœur de l'année dernière. Graphiquement somptueux, on en avait pris plein les mirettes. Ce tome est loin de faire honte au premier. SI la surprise n'est plus là, la qualité graphique est, elle, toujours au rendez-vous. Apres la grande sœur, nous passons cette fois à la petite sœur beaucoup plus dans l'émotion que dans l'action. Et l'album se retrouve être à l'image de Cassiopée. Ce tome deux est en effet vraiment tourné autour de la découverte du sentiment amoureux de la part d'une jeune fille au détriment de l'aspect enquête qui était la partie la plus mise en avant sur le tome précèdent. Sans forcément être une déception je trouve cette histoire un poil moins original que la première. Mais bon on se délecte tellement des nuances de couleurs, des visages expressifs et des ambiances graphiques que ce n'est pas si grave. Je me demande par contre, si on suit la logique, si le prochain tome sur la petite sœur ne risque pas d'être trop enfantin. Mais pour l'instant profitons de cette super belle série pour enfant sans nous poser trop de question.
  13. Titre de l'album : Les soeurs Gremillet T2 : les amours de Cassiopée Scenariste de l'album : Giovanni Di Gregorio Dessinateur de l'album : Alessandro Barbucci Coloriste : Alessandro Barbucci Editeur de l'album : Dupuis Note : Résumé de l'album : Haut les coeurs! Comme tous les étés, les soeurs Grémillet vont passer les vacances à la campagne chez leur grand-mère, sauf que cette année Cassiopée, la cadette, a le coeur brisé: Ulysse, son amoureux, est resté en ville. Elle ne peut même pas confier sa peine à ses soeurs qui ne comprendraient pas. Mais à leur arrivée dans le village, un autre prétendant l'attend: le bel Olivier. Il leur apprend qu'un mystérieux fantôme sonne les cloches de l'ancienne église pendant la nuit. Critique : Le premier tome des sœurs Gremillet avait été un de mes coups de cœur de l'année dernière. Graphiquement somptueux, on en avait pris plein les mirettes. Ce tome est loin de faire honte au premier. SI la surprise n'est plus là, la qualité graphique est, elle, toujours au rendez-vous. Apres la grande sœur, nous passons cette fois à la petite sœur beaucoup plus dans l'émotion que dans l'action. Et l'album se retrouve être à l'image de Cassiopée. Ce tome deux est en effet vraiment tourné autour de la découverte du sentiment amoureux de la part d'une jeune fille au détriment de l'aspect enquête qui était la partie la plus mise en avant sur le tome précèdent. Sans forcément être une déception je trouve cette histoire un poil moins original que la première. Mais bon on se délecte tellement des nuances de couleurs, des visages expressifs et des ambiances graphiques que ce n'est pas si grave. Je me demande par contre, si on suit la logique, si le prochain tome sur la petite sœur ne risque pas d'être trop enfantin. Mais pour l'instant profitons de cette super belle série pour enfant sans nous poser trop de question. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/soeurs-gremillet-tome-2-les-amours-de-cassiopee?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  14. Avant
  15. Décidément cette Léa a bien des soucis.... des vrais soucis d'ado ! Je comprends vraiment pourquoi ma fille et ses copines sont fans de Léa Olivier. Cuba laissé derrière elle, Léa retrouve des vraies problématique de jeunes filles de 16 ans : trop de Crush, trop de Chum et surtout trop de possibilité. Une vie amoureuse pleine de rebondissements assez rigolos d'un point de vue d'adulte. Surtout d'un point de vue de papa je dois vous avouer. J'imagine totalement ma fille avec ce genre de préoccupation dans quelques années. La lecture de ce tome 9 est encore une fois très sympa, bien aidé par les petites touches de Québécois qui parsème la BD. Les Crush, Chum et autre 'Blonde" que l'on trouve à toute les pages ajoute un coté dépaysant fort sympathique. A conseiller/offrir à toutes les ados de France et de Navarre.
  16. Titre de l'album : la vie compliquée de Léa Olivier t9 : Blizzard Scenariste de l'album : Alcante / Catherine Girard-Audet (Adapté de) Dessinateur de l'album : Ludo Borecki Coloriste : Drac Editeur de l'album : Kennes Note : Résumé de l'album : De retour de Cuba, Léa retrouve ses amis, dont Olivier qui a bien changé... Il se montre désormais très avenant avec elle ! Il se pourrait d'ailleurs que la nouvelle version d'Olivier ne laisse pas totalement indifférente la jolie Léa. Alex, lui, ne voit pas cette situation d'un très bon oeil, tandis qu'il a lui-même une nouvelle conquête en vue. Félix, quant à lui, s'est fait un nouvel ami, plutôt envahissant et un peu trop écolo sur les bords au goût des Olivier. Pendant ce temps-là, Marilou apprend que ses parents vont se séparer. Léa arrivera-t-elle à remonter le moral de sa meilleure amie ? Critique : Décidément cette Léa a bien des soucis.... des vrais soucis d'ado ! Je comprends vraiment pourquoi ma fille et ses copines sont fans de Léa Olivier. Cuba laissé derrière elle, Léa retrouve des vraies problématique de jeunes filles de 16 ans : trop de Crush, trop de Chum et surtout trop de possibilité. Une vie amoureuse pleine de rebondissements assez rigolos d'un point de vue d'adulte. Surtout d'un point de vue de papa je dois vous avouer. J'imagine totalement ma fille avec ce genre de préoccupation dans quelques années. La lecture de ce tome 9 est encore une fois très sympa, bien aidé par les petites touches de Québécois qui parsème la BD. Les Crush, Chum et autre 'Blonde" que l'on trouve à toute les pages ajoute un coté dépaysant fort sympathique. A conseiller/offrir à toutes les ados de France et de Navarre. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/la-vie-compliquee-de-lea-olivier-bd-tome-9-blizzard?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  17. Nickad

    Castelmaure

    Pour revenir sur la sélection de quai des bulles, voici une chronique sur Castelmaure. Cette bande dessinée réunit Lewis Trondheim et Alfred pour leur 1ere collaboration. Le livre commence avec de petites histoires courtes se déroulant au Moyen-âge, avec la présence d’éléments fantastiques : une sorcière, des personnes qui semblent possédées et un mythographe parcourant les terres, au départ à la recherche du roi disparu il y a 20 ans puis ensuite à la recherche de contes. Cela semble indépendant mais petit à petit, tout va se relier, les premiers chapitres n’étant qu’une présentation des personnages, on découvre l’histoire de Castelmaure et sa malédiction. Castelmaure c’est d’abord une histoire de sorcellerie, ponctuée de petites touches d’humour. Et puis c’est aussi tout un travail autour des contes, de la transmission via le bouche-à-oreille, de la création des légendes. Et une fin… des plus intéressantes !
  18. Nickad

    Castelmaure

    Titre de l'album : Castelmaure Scenariste de l'album : TRONDHEIM Lewis Dessinateur de l'album : ALFRED Coloriste : Lou & Alfred Editeur de l'album : Delcourt Note : Résumé de l'album : Depuis plus de vingt ans, le mythographe arpente routes et chemins de tout le pays afin d'en collecter les contes et légendes populaires. Il aime ce travail modeste qui lui fait rencontrer toutes sortes d'affabulateurs et autres baratineurs. Mais s'il est une histoire après laquelle il court depuis toujours, c'est bien celle de la Malédiction de Castelmaure, une légende extraordinaire à laquelle tant de destins sont étrangement liés. Critique : Pour revenir sur la sélection de quai des bulles, voici une chronique sur Castelmaure. Cette bande dessinée réunit Lewis Trondheim et Alfred pour leur 1ere collaboration. Le livre commence avec de petites histoires courtes se déroulant au Moyen-âge, avec la présence d’éléments fantastiques : une sorcière, des personnes qui semblent possédées et un mythographe parcourant les terres, au départ à la recherche du roi disparu il y a 20 ans puis ensuite à la recherche de contes. Cela semble indépendant mais petit à petit, tout va se relier, les premiers chapitres n’étant qu’une présentation des personnages, on découvre l’histoire de Castelmaure et sa malédiction. Castelmaure c’est d’abord une histoire de sorcellerie, ponctuée de petites touches d’humour. Et puis c’est aussi tout un travail autour des contes, de la transmission via le bouche-à-oreille, de la création des légendes. Et une fin… des plus intéressantes ! Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/castelmaure?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  19. J'ai déjà dis tout le bien que je pensais du premier tome de cette série. Et bien sans grande surprise, ce tome deux est dans la ligne droite du premier : de la vraie fantasy de conte. Vous savez celle sans trop humour, avec des méchants très méchants, des causes désespérées, des quêtes tout ça tout ça. Toujours porté par un graphisme superbe "a la Civiello", ce deuxième tome nous en apprend plus sur les elfes mais surtout sur Ysabeau et le monde des humains. Notre méchante devient encore plus méchante et les différentes races se retrouvent face au mur. Je n'en dirais pas plus de peur de trop vous en révéler. Mais gardez bien à l'esprit que l'on retrouve dans cette histoire de la Fantasy d'avant. Un coté Dark Crystal, un coté Willow, un petit côté Bilbon le Hobbit ou d'autre récits fondateurs qui ne s'obligeaient pas à rendre l'histoire marrante pour plaire à tout le monde. Un vrai délice et une vraie belle trouvaille pour Drakoo. Une trouvaille qui, après la parution du forcement bon troisième tome, montera tout en haut des meilleures parutions de cette jeune collection.
  20. Titre de l'album : Une histoire de trolls et de voleurs t2 : Muroc Scenariste de l'album : Ken Broeders Dessinateur de l'album : Ken Broeders Coloriste : Ken Broeders Editeur de l'album : Drakoo Note : Résumé de l'album : À Muroc, le sorcier rouge aide Ysabeau à retrouver ses souvenirs dans l'espoir de retrouver sa soeur et de vaincre la sorcière. En parallèle, la ville est agitée : tandis que Delric s'arme en prévision de la confrontation à venir, des pourparlers tendus s'organisent entre l'armée de Durys et le peuple Trolls, représenté par Mère Knosser. Mais alors que le travail de la jeune humaine et du sorcier rouge porte enfin ses fruits, une brèche s'ouvre et permet à la terrible sorcière de retrouver la trace de nos héros. C'est le début d'un combat difficile dont l'issue est plus qu'incertaine. Critique : J'ai déjà dis tout le bien que je pensais du premier tome de cette série. Et bien sans grande surprise, ce tome deux est dans la ligne droite du premier : de la vraie fantasy de conte. Vous savez celle sans trop humour, avec des méchants très méchants, des causes désespérées, des quêtes tout ça tout ça. Toujours porté par un graphisme superbe "a la Civiello", ce deuxième tome nous en apprend plus sur les elfes mais surtout sur Ysabeau et le monde des humains. Notre méchante devient encore plus méchante et les différentes races se retrouvent face au mur. Je n'en dirais pas plus de peur de trop vous en révéler. Mais gardez bien à l'esprit que l'on retrouve dans cette histoire de la Fantasy d'avant. Un coté Dark Crystal, un coté Willow, un petit côté Bilbon le Hobbit ou d'autre récits fondateurs qui ne s'obligeaient pas à rendre l'histoire marrante pour plaire à tout le monde. Un vrai délice et une vraie belle trouvaille pour Drakoo. Une trouvaille qui, après la parution du forcement bon troisième tome, montera tout en haut des meilleures parutions de cette jeune collection. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/une-histoire-de-voleurs-et-de-trolls-tome-2?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  21. alx23

    Sans âme Tome 3 : Ombre

    Le premier tome de cette série prévue en quatre volumes a commencé très fort avec des dessins très sombres et une ambiance lourde sur les champs de bataille. La violence prenait le dessus sur l’histoire basique de combats entre des mercenaires étranges. Le second tome a gagné au niveau de l’histoire avec la mise en avant de la psychologie des personnages principaux, en perdant en intensité des combats. Les dessins également évoluaient sur quelque chose de plus classique et plus coloré. Pour ce troisième tome, on va suivre un petit groupe de héros qui partent affronter des vampires dans leur repères pour mettre fin à leurs attaques de nuit. L’histoire est intéressante mais trop quelconque pour le genre. Alfio Buscaglia prend la suite des dessins dans un style plus conventionnel pour du fantastique. Au final, la série perd en intensité mais aussi en originalité au fil des albums. Il ne reste plus qu’un seul tome prévu pour milieu septembre afin de vraiment pouvoir juger dans sa globalité. Après les albums sont à petit prix pour le nombre de planches, même si le format est plus petit, le divertissement est au rendez-vous.
  22. Titre de l'album : Sans âme Tome 3 : Ombre Scenariste de l'album : Stefano Vietti & Luca Enoch Dessinateur de l'album : Alfio Buscaglia Coloriste : Andres Mossa Editeur de l'album : Paquet Note : Résumé de l'album : Une troupe de mercenaires redoutés, vivant de pillages et de batailles sanglantes, les Sans-Âme... « Les Gospodakrùta », les « Seigneurs du sang », des êtres sans âge vénérés par les habitants de Merovie. Pour la troupe des « Sans-Âme », un adversaire redoutable que l'on dit venu du plus sombre de la nuit, des démons se nourrissant de sang et de la terreur qu'ils inspirent. La mort elle-même en aurait peur... Les sans-âme seront-ils assez puissants pour affronter cette menace venue d'un autre temps ? Critique : Le premier tome de cette série prévue en quatre volumes a commencé très fort avec des dessins très sombres et une ambiance lourde sur les champs de bataille. La violence prenait le dessus sur l’histoire basique de combats entre des mercenaires étranges. Le second tome a gagné au niveau de l’histoire avec la mise en avant de la psychologie des personnages principaux, en perdant en intensité des combats. Les dessins également évoluaient sur quelque chose de plus classique et plus coloré. Pour ce troisième tome, on va suivre un petit groupe de héros qui partent affronter des vampires dans leur repères pour mettre fin à leurs attaques de nuit. L’histoire est intéressante mais trop quelconque pour le genre. Alfio Buscaglia prend la suite des dessins dans un style plus conventionnel pour du fantastique. Au final, la série perd en intensité mais aussi en originalité au fil des albums. Il ne reste plus qu’un seul tome prévu pour milieu septembre afin de vraiment pouvoir juger dans sa globalité. Après les albums sont à petit prix pour le nombre de planches, même si le format est plus petit, le divertissement est au rendez-vous. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/sans-ame-tome-3?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  23. Les deux inspecteurs Baltimore et Bonvoisin poursuivent leur enquête avec des méthodes peu orthodoxes et des raisonnements étranges mais qui semblent suivre une certaine logique. Les dialogues et les situations sont complétements farfelus mais sont les marques de fabriques de cette série. En effet, l'univers même inventé par Turf est hallucinant dans ce royaume où la reine a disparu. Turf est passé maitre pour embrouiller les lecteurs avec ses personnages qui nous emmènent dans des analyses abracadabrantes. L'auteur se joue des lecteurs depuis de nombreux albums et les retournements de situations sont multiples au point de stagner dans l'intrigue avec toujours autant d'humour. La partie graphique est intéressante avec des planches classiques fourmillants de détails et des pages étranges avec les conversations des deux inspecteurs dans des escaliers sans fin. Il est amusant d'apprendre des choses sur d'autres personnes qui ne servent à rien dans la compréhension de l'histoire. Turf s'amuse tout autant avec cette série comme les lecteurs.
  24. Titre de l'album : La nef des fous tome 11 - Coup de théâtre Scenariste de l'album : Turf Dessinateur de l'album : Turf Coloriste : Turf Editeur de l'album : Delcourt Note : Résumé de l'album : Pacôme Leboulet et Célestin Parfait, deux pages chargés de l'entretien du palais, se dirigent vers les lieux d'un crime pour une perquisition presque en règle. En fait, les deux pages ne sont nul autres que les inspecteurs Baltimore et Bonvoisin déguisés, et le sergent a bien pris soin de falsifier tous les documents officiels pour opérer tranquillement. Une journée comme une autre à Eauxfolles... Critique : Les deux inspecteurs Baltimore et Bonvoisin poursuivent leur enquête avec des méthodes peu orthodoxes et des raisonnements étranges mais qui semblent suivre une certaine logique. Les dialogues et les situations sont complétements farfelus mais sont les marques de fabriques de cette série. En effet, l'univers même inventé par Turf est hallucinant dans ce royaume où la reine a disparu. Turf est passé maitre pour embrouiller les lecteurs avec ses personnages qui nous emmènent dans des analyses abracadabrantes. L'auteur se joue des lecteurs depuis de nombreux albums et les retournements de situations sont multiples au point de stagner dans l'intrigue avec toujours autant d'humour. La partie graphique est intéressante avec des planches classiques fourmillants de détails et des pages étranges avec les conversations des deux inspecteurs dans des escaliers sans fin. Il est amusant d'apprendre des choses sur d'autres personnes qui ne servent à rien dans la compréhension de l'histoire. Turf s'amuse tout autant avec cette série comme les lecteurs. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/la-nef-des-fous-tome-11-coup-de-theatre?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  25. Nickad

    Poly-A

    Etrange livre que ce Poly-A, ce n’est sans doute pas la bande dessinée de l’année, le dessin est de qualité mais pas exceptionnel, d’aucuns diraient même qu’il y aurait des lacunes, des passages qui auraient pu être plus approfondis. Mais il y a eu comme une alchimie à la lecture, une montée d’émotions. C’est un livre qui m’a touché, d’abord parce que le texte est beau, intime, sentimental et puis, parce que c’est triste et que cela a peut-être réveillé des souvenirs… Le postulat de départ est simple : le grand Amour existe, celui que l’on ne vit qu’une fois, celui qui bouleverse tout dans votre vie, qui permet de soulever des montagnes et qui vous prend aux tripes. Maintenant, imaginez que quelqu’un ait une maladie / une malédiction qui ferait qu’elle ressentirait de tels sentiments envers chaque personne qu’elle croise ou presque. Comment vivrait cette personne ? Quelles seraient les conséquences au quotidien ? Voilà, le sujet de Poly-A. Alors même si la situation est invraisemblable et que le livre n’est pas parfait, quand une histoire est bien racontée et qu’on est bon public, on la vit, on rit et on pleure avec ! Et c’est exactement l’effet que cette BD m’a fait, j’ai été happée par son univers romantique et douloureux.
  26. Nickad

    Poly-A

    Titre de l'album : Poly-A Scenariste de l'album : RINCIONE Marco Dessinateur de l'album : MARINO Sara Coloriste : Editeur de l'album : Shockdom Note : Résumé de l'album : Poly-a est une jeune fille simple avec un problème simple : elle tombe amoureuse de tous les hommes quelle rencontre au long de sa vie. A cause de cette malédiction, elle s'isole du reste du monde en sen remettant aux soins de Selena, une vieille dame qui l'assiste au quotidien. Mais quand Selena et son support disparaissent de sa vie, tout est mis en question et Poly-a est obligée d'affronter le monde extérieur quelle avait ignoré pendant longtemps. Critique : Etrange livre que ce Poly-A, ce n’est sans doute pas la bande dessinée de l’année, le dessin est de qualité mais pas exceptionnel, d’aucuns diraient même qu’il y aurait des lacunes, des passages qui auraient pu être plus approfondis. Mais il y a eu comme une alchimie à la lecture, une montée d’émotions. C’est un livre qui m’a touché, d’abord parce que le texte est beau, intime, sentimental et puis, parce que c’est triste et que cela a peut-être réveillé des souvenirs… Le postulat de départ est simple : le grand Amour existe, celui que l’on ne vit qu’une fois, celui qui bouleverse tout dans votre vie, qui permet de soulever des montagnes et qui vous prend aux tripes. Maintenant, imaginez qu'une personne ait une maladie / une malédiction qui ferait qu’elle ressentirait de tels sentiments envers chaque personne qu’elle croise ou presque. Comment vivrait cette personne ? Quelles seraient les conséquences au quotidien ? Voilà, le sujet de Poly-A. Alors même si la situation est invraisemblable et que le livre n’est pas parfait, quand une histoire est bien racontée et qu’on est bon public, on la vit, on rit et on pleure avec ! Et c’est exactement l’effet que cette BD m’a fait, j’ai été happée par son univers romantique et douloureux. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/poly-a?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  27. Titre de l'album : Ah, ça ira tome 3 - L'autrichienne et les cendres Scenariste de l'album : Jean-David Morvan Dessinateur de l'album : Julen Ribas Coloriste : Julen Ribas Editeur de l'album : Delcourt Note : Résumé de l'album : C'est au château royal que s'achèvent les péripéties du trio Lisandro, Églantine, et Frédéric. Quelques mois après la Bastille, le mercenaire bravache, la militante féministe et le journaliste épris de liberté prennent le chemin de Versailles... « Rêve et crève », leur cri de ralliement résonne dans la galerie des Glaces avant qu'un final surprenant vienne conclure (ou relancer ?) leur aventure ! Critique : Jean-David Morvan continue son intrigue historique avec ses trois personnages fictifs qui joueront un rôle important lors du 5 octobre 1789. Heure après heure, on suit le déroulement avec les femmes qui pénètrent dans Versailles pour convaincre le roi de passer des lois plus juste sur la condition des femmes. L'auteur peine à nous emmener dans son intrigue avec peut-être trop d'incohérence ou alors par manque de charisme des personnages. Toujours est-il que ce troisième tome clôture cette série uchronique et surréaliste. Au niveau des dessins, Julen Ribas livre de planches assez moyenne sur cette trilogie. Les personnages et décors manquent de finesses surtout après les couvertures qui sont en contrastes avec les planches intérieures. Les amateurs de récits historique et autre uchronie autour de la Révolution française pourront trouver leur compte avec Ah, ça ira et les autres peineront à rentrer dans l'histoire. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/ah-ca-ira-tome-3-l-autrichienne-et-les-cendres?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  28. Jean-David Morvan continue son intrigue historique avec ses trois personnages fictifs qui joueront un rôle important lors du 5 octobre 1789. Heure après heure, on suit le déroulement avec les femmes qui pénètrent dans Versailles pour convaincre le roi de passer des lois plus juste sur la condition des femmes. L'auteur peine à nous emmener dans son intrigue avec peut-être trop d'incohérence ou alors par manque de charisme des personnages. Toujours est-il que ce troisième tome clôture cette série uchronique et surréaliste. Au niveau des dessins, Julen Ribas livre de planches assez moyenne sur cette trilogie. Les personnages et décors manquent de finesses surtout après les couvertures qui sont en contrastes avec les planches intérieures. Les amateurs de récits historique et autre uchronie autour de la Révolution française pourront trouver leur compte avec Ah, ça ira et les autres peineront à rentrer dans l'histoire.
  29. IL faudrait qu'Angoulème s'inspire de la sélection de Quai des bulles. La il y a de tout et j'en ai lu pas mal Plus proche du public : prix quai des bulles Prix decouverte Prix Jeunesse source : http://prix.quaidesbulles.com/
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    • Notre guerre contre le sexisme ordinaire
      Note :
      Le sexisme ordinaire, voilà un sujet intéressant et important, si de tels comportements étaient courants il y a quelques années et que la majorité des gens ne disaient rien car c’était la norme, l’heure actuelle est à la prise de conscience que ce soit pour ceux qui commettent les actes ou pour les victimes, car il faut comprendre que le sexisme est partout et quand on a grandi avec ces agissements dans une société patriarcale, il est difficile de se dire que ce n’est pas normal.

      J’ai eu l’occasion de suivre une formation en situation virtuelle et il est intéressant de voir à quel point le sexisme est présent dans la vie courante et bien que la majorité des victimes soient des femmes, certains hommes le subissent aussi et d’ailleurs, il n’y avait pas une seule personne à cette formation qui n’y avait pas déjà été confronté.

      J’attendais tellement de ce livre ! Et bien qu’il décrit très bien des situations inadmissibles à l’école et dans le milieu du mannequinat, bien qu’il montre à quel point la peur d’intervenir est présente (surtout pour les jeunes), il aurait pu être tellement plus fort ! J’aurais aimé que l’histoire se déroule dans une situation plus ordinaire (une situation familiale plus classique, un monde professionnel moins élitiste), montrer que le sexisme est omniprésent, cela aurait eu tellement plus d’impact ! Et puis, je regrette que la majorité du livre tourne autour des règles, car non seulement, c’est restrictif et il est dommage de se dire que c’est le seul aspect de la féminité avec lequel on peut lutter (c’est un peu le message qui reste de cette lecture).
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    • Le bruit de la pluie
      Note :
      Plus construite comme un documentaire avec un exemple concret, cette bande dessinée permet d’aborder le sujet douloureux de la tumeur au cerveau chez l’enfant. Elle revient rapidement sur les signes de la maladie et le traitement mais s’attarde sur les conséquences, sur les séquelles qui peuvent arriver, celles qui ne sont pas forcément visibles à l’œil nu (fatigue, problème de concentration, de mémorisation…)

      Cet ouvrage est comme un guide à destination des familles qui seraient touchées, qui permet de mieux comprendre la maladie et qui permet de faire découvrir les organismes et solutions pour aider l’enfant dans sa vie courante. Ce livre apporte surtout de l’espoir, la famille est soutenue, l’enfant grandit et arrive à mener une vie normale.

      L’histoire est vraiment concrète, on est vraiment dans des faits mais c’est abordé avec une certaine douceur, rendue en partie par des colorisations monochromes et des aquarelles.
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    • Yawara t5
      Note :
      Yawara à les résultats de ses examens.... et rentre donc à l'université ! Et cela définit un petit peu trop ce tome 5. En effet ce tome est vraiment centré sur Yawara et sur ses complexes de jeunes filles. SI c'est émouvant et bien fait, le fait de ne pas être centré sur du judo et de se reposer sur les 3 caractères des 3 hommes qui gravite autour de Yawara rend la lecture un peu plus fastidieuse.

      En effet le gros volume de pages n'est pas entrecoupé par des scènes sportives et dynamiques. De plus on a déjà lu et relu les arguments du grand-père. On a aussi envie de donner un bon coup de pieds au cul du gentil reporter. Bref un tome intéressant mais un peu plus mou que les précèdent ce qui rend la lecture un pu longue (surtout les laïus du grand père dont on a bien bien compris la philosophie)

      La fin de tome redynamise l'histoire avec le début des championnats nationaux.

      Vivement le tome suivant qui devrait lui être plus orienté sport.
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    • Le monde flashpoint t1 : batman
      Note :
      Je ne connaissais que l'histoire principale de Flashpoint et je dois dire que les rééditions d'Urban sur l'univers de Flashpoint me font découvrir plein de récits que j'avais ratés dont certains supers intéressants. Vous savez que j'ai normalement du mal avec les recueils autour des super héros. Là ce qui est bien c'est que les histoires présentées ici font plusieurs numéros. On ne parle pas de recueils d'histoires qui ne sont que des présentations rapides de personnages. On a ici des vraies histoires et surtout on a des vrais changements par rapport à l'univers DC tel qu'on le connait.

      C'est ça qui rend la lecture super sympa quand on connait l'univers DC : On se rend compte que les changements induit par le flashpoint changent radicalement la face du monde et donc chacun de nos personnages favoris voit sa vie complètement chamboulé : On savait déjà qui était le Batman de cette variation temporelle mais on ne connaissait pas son lien avec le Pingouin et, cerise sur le gâteau (et conclusion d'un magnifique récit, qui est le Joker de cette époque. L'histoire des Graysons est, elle, complètement changée avec un Dick qui vit avec ses parents dans un cirque qui cherche à survivre avec des attractions comme Killer Shark ou encore Deadman qui n'est pas "Dead". Bref une vision nouvelle de voir nos personnages qui est vraiment rafraichissantes. Les auteurs réussissent bien à montrer que les personnages restent fidèles à leurs originaux mais que le fait de vivre différemment peut changer leurs psychologies.

      J’ai juste un seul regret c’est que je n’avais jamais entendu parler de la plupart des membres du groupe des 7 secret (mise à part Zatanna).

      Vivement le prochain tome pour découvrir d’autres destinées à d’autre héros.
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    • Les caprices de la lune tome 1
      Note :
      Luna et Ayumu ont un an d’écart et se connaissent depuis quelques années, le premier a toujours passé son temps à embêter la seconde. Ils se retrouvent dans le même lycée où Ayumu a bien l’intention de montrer qu’elle est l’ainée et ne plus se laisser faire.

      Pour être tout à fait honnête, je me suis ennuyée, le scénario est vu, revu et encore revu. Aucune originalité dans les personnages, aucune originalité dans le déroulé de l’histoire : dès les premières pages, on sait déjà ce qui va se passer.

      Après, si on fait abstraction de tous les autres shojos, le livre est agréable, la lecture fluide et le graphisme tout en rondeur, assez typique du genre. Les personnages sont sympathiques et le côté tête en l’air d’Ayumu plutôt mignon et apporte de la fraicheur. A réserver aux débutants…


       
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