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BD Europeene

Affichage de[s] tout le contenu étiquetés 'BD', 'BDEuro' et 'BDEuropéene' et posté[e][s] durant les 365 derniers jours.

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  1. Hier
  2. poseidon2

    Malgre tout

    Titre de l'album : Malgre tout Scenariste de l'album : Jordi Lafebre Dessinateur de l'album : Jordi Lafebre Coloriste : Jordi Lafebre Editeur de l'album : Dargaud Note : Résumé de l'album : C'est l'histoire d'un amour à rebours. Une passion platonique mais éternelle entre deux êtres. D'un côté, il y a Ana. Sexagénaire charismatique, ancienne maire tout juste retraitée, mariée et maman. Une battante au grand coeur qui impose le respect. De l'autre, il y a Zeno. Célibataire endurci, libraire proche de la retraite et doctorant en physique qui aura mis quarante ans pour terminer sa thèse. Un esprit libre et voyageur, aussi séduisant que mystérieux. Au fil des années, ils ont tissé ensemble un amour impossible et intarissable. Tout en égrainant les excuses qui ont empêché qu'elle ne prenne forme, on remonte le temps de cette romance et de ses méandres... jusqu'à sa source. Avec Malgré tout, Jordi Lafebre (Les Beaux Étés, La Mondaine, Lydie) nous offre, avec toute la poésie et la tendresse qui le caractérisent, son premier album en tant qu'auteur complet. Un puzzle amoureux complexe, qu'il recompose savamment au travers de scènes distinctes... et pourtant indissociables les unes des autres. Critique : Nous vivons une époque compliquée. Entre COVID, violences quotidiennes, replis sur soi et montée de l'extremisme quel qu'il soit, le XXI ieme siècle est compliqué et je n'ose vraiment pas penser au monde de mes futurs (enfin pas tout suite !) petits enfants. Et cela déteint sur la production de bande dessinée. Entre des BD ouvertement orientées vers l'imaginaire, pour se sauver de la realité, et BD réalistes nous décrivant une fin du monde humain de diverses façon, les produtions actuelles sont globalement violente ou torturée comme leur époque. Alors pour les gens un peu fleurs bleus comme moi, cette BD fait un bien fou. Vraiment. Car cette BD parle d'amour. Un amour profond. Un amour qui n'a pas de barrières à franchir tellement il est grand. Un amour qui se base sur une confiance absolue. Des personnes qui aiment l'autre comme un tout sans rien vouloir jeter. Un amour réciproque comme beaucoup de cyniques (ou réalistes ?) diront que cela n'existe pas. Et quand bien meme cela n'existerait pas cela ne serait pas grave. Car la BD de Jordi Lafèbre n'est pas la pour nous raconter une histoire vraie. Elle est la pour nous faire nous sentir dans une vraie grosse bulle d'amour. Un petit moment de calme et de bonheur dans ce monde, c'est un moment qu'on échangerait contre rien. Ajoutez à cela une mise en page à la "Memento" très sympa et une sublime mise en album par Dargaud et vous aurez mon coeur de coeur au sens premier du terme. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/malgre-tout?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  3. poseidon2

    Malgre tout

    Nous vivons une époque compliquée. Entre COVID, violences quotidiennes, replis sur soi et montée de l'extremisme quel qu'il soit, le XXI ieme siècle est compliqué et je n'ose vraiment pas penser au monde de mes futurs (enfin pas tout suite !) petits enfants. Et cela déteint sur la production de bande dessinée. Entre des BD ouvertement orientées vers l'imaginaire, pour se sauver de la realité, et BD réalistes nous décrivant une fin du monde humain de diverses façon, les produtions actuelles sont globalement violente ou torturée comme leur époque. Alors pour les gens un peu fleurs bleus comme moi, cette BD fait un bien fou. Vraiment. Car cette BD parle d'amour. Un amour profond. Un amour qui n'a pas de barrières à franchir tellement il est grand. Un amour qui se base sur une confiance absolue. Des personnes qui aiment l'autre comme un tout sans rien vouloir jeter. Un amour réciproque comme beaucoup de cyniques (ou réalistes ?) diront que cela n'existe pas. Et quand bien meme cela n'existerait pas cela ne serait pas grave. Car la BD de Jordi Lafèbre n'est pas la pour nous raconter une histoire vraie. Elle est la pour nous faire nous sentir dans une vraie grosse bulle d'amour. Un petit moment de calme et de bonheur dans ce monde, c'est un moment qu'on échangerait contre rien. Ajoutez à cela une mise en page à la "Memento" très sympa et une sublime mise en album par Dargaud et vous aurez mon coeur de coeur au sens premier du terme.
  4. Titre de l'album : Conan le cimmerien : La maison aux trois bandits Scenariste de l'album : Patrice Louinet Dessinateur de l'album : Paolo Martinello Coloriste : Paolo Martinello Editeur de l'album : Glenat Note : Résumé de l'album : Pour les autres, l'enfer, c'est Conan. Une cité-état quelconque, quelque part entre Zamora et Corinthia. En prison, Conan, que la réputation de mercenaire précède, est approché par Murilo, un aristocrate influent qui souhaite louer les services du cimmérien pour se débarrasser de son adversaire politique : le prêtre rouge Nabonidus. Parvenant à s'évader, Conan s'infiltre alors dans la demeure piégée de sa cible. Mais sur place, il découvre que, derrière la lutte de pouvoir entre Nabonidus et Murilo, c'est peut-être quelqu'un d'autre qui tire les ficelles... Critique : Je ne connaissais pas l'équipe artistique en charge de ce nouvel épisode de Conan le cimmérien intitulé la maison aux trois bandits. Patrice Louinet adapte l'histoire au format bande dessinée avec pour une fois Conan en prise avec deux autres personnages machiavéliques et bandits sans scrupules. Ces deux personnages vont utiliser Conan à tour de rôle comme sa situation est déplorable après le vol et le meurtre d'un prêtre il est recherché dans toute la ville. Le final apportera la partie fantastique avec le personnage de Thak. Pour la partie graphique, le dessinateur Paolo Martinello assure des planches de qualité dans un genre réaliste avec des cases détaillées et bien fournies. Les planches alternent entre construction classique et plus originale sur les doubles pages. Une version deluxe est disponible en noir et blanc et au format plus grand comme pour les tomes précédents. Cette collection reste de qualité après une petite dizaine d'album déjà parus. Le prochain tome le dieu dans le sarcophage sera réalisé par Civiello et Doug Headline, en novembre. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/conan-le-cimmerien-la-maison-aux-trois-bandits?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  5. Je ne connaissais pas l'équipe artistique en charge de ce nouvel épisode de Conan le cimmérien intitulé la maison aux trois bandits. Patrice Louinet adapte l'histoire au format bande dessinée avec pour une fois Conan en prise avec deux autres personnages machiavéliques et bandits sans scrupules. Ces deux personnages vont utiliser Conan à tour de rôle comme sa situation est déplorable après le vol et le meurtre d'un prêtre il est recherché dans toute la ville. Le final apportera la partie fantastique avec le personnage de Thak. Pour la partie graphique, le dessinateur Paolo Martinello assure des planches de qualité dans un genre réaliste avec des cases détaillées et bien fournies. Les planches alternent entre construction classique et plus originale sur les doubles pages. Une version deluxe est disponible en noir et blanc et au format plus grand comme pour les tomes précédents. Cette collection reste de qualité après une petite dizaine d'album déjà parus. Le prochain tome le dieu dans le sarcophage sera réalisé par Civiello et Doug Headline, en novembre.
  6. La dernière semaine
  7. poseidon2

    Americana

    Titre de l'album : Americana Scenariste de l'album : Luke Healy Dessinateur de l'album : Luke Healy Coloriste : Luke Healy Editeur de l'album : Casterman Note : Résumé de l'album : Un Irlandais bercé pendant toute sa jeunesse du rêve américain, se voit pour la énième fois expulsé des USA pour non renouvellement de sa carte de séjour. Il va s'imposer, en guise d'exorcisme, le Pacific Crest Trail, un trail de 4 240 km qui coure de la frontière mexicaine à la frontière canadienne, du désert à la glace en traversant 25 parc nationaux. La manière la plus radicale de se confronter à soi et à l'Amérique loin de tous les fantasmes et les rêves d'enfance. Une sorte d'Into the Wild "secure" , mais qui n'en égratigne pas moins tous les paradoxes et les zones d'ombre de la société américaine contemporaine avant l'élection de Trump. Critique : J'ai ouvert cet album car je n'avais jamais entendu parler de ce PCT. Pour un coureur à tendance trailer ça la foutait mal. J'ai donc voulu en savoir plus. Et la première douche froide : cela concerne un gars pas entraîné pour deux sous. Le genre de gars qui, quand tu cours, se plaint tout le temps parce qu'il a choisi un truc sans réfléchir et qu'il a pris un truc trop dur pour lui. Sincèrement les premières pages j'ai eu pitié... En plus cette adoration d'un pays comme les états unis m'a toujours étonné. Entre racisme ambiant, élection de Trump et foutage de gueule écologique, plus ça va plus le pays me repousse. Alors j'ai eu du mal au début et puis... et puis au final l'obstination de notre "héros" eu raison de la mienne. Son abnégation à continuer mixé avec la sympathie des différents marcheurs qu'ils rencontrent ainsi que la variété des espaces traversés m'ont fait plonger ! Et j'ai ensuite gober ce parcours initiatique. J'ai retrouvé ce qui m'avait plus précédemment dans ce pays : il y a de sublimes paysage et une nature magnifique derrière ses habitants. On se retrouve de plus en plus dans la quête de sens de notre héros et on se met à rêver ce voyage impossible. Et une fois qu'on prit dedans impossible de s’arrêter malgré la routine du quotidien de marcheur. Et tout moqueur que j'ai pu être au début, j'ai fini ce gros volume avec un énorme respect pour Monsieur Luke Healy. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/americana?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  8. poseidon2

    Americana

    J'ai ouvert cet album car je n'avais jamais entendu parler de ce PCT. Pour un coureur à tendance trailer ça la foutait mal. J'ai donc voulu en savoir plus. Et la première douche froide : cela concerne un gars pas entraîné pour deux sous. Le genre de gars qui, quand tu cours, se plaint tout le temps parce qu'il a choisi un truc sans réfléchir et qu'il a pris un truc trop dur pour lui. Sincèrement les premières pages j'ai eu pitié... En plus cette adoration d'un pays comme les états unis m'a toujours étonné. Entre racisme ambiant, élection de Trump et foutage de gueule écologique, plus ça va plus le pays me repousse. Alors j'ai eu du mal au début et puis... et puis au final l'obstination de notre "héros" eu raison de la mienne. Son abnégation à continuer mixé avec la sympathie des différents marcheurs qu'ils rencontrent ainsi que la variété des espaces traversés m'ont fait plonger ! Et j'ai ensuite gober ce parcours initiatique. J'ai retrouvé ce qui m'avait plus précédemment dans ce pays : il y a de sublimes paysage et une nature magnifique derrière ses habitants. On se retrouve de plus en plus dans la quête de sens de notre héros et on se met à rêver ce voyage impossible. Et une fois qu'on prit dedans impossible de s’arrêter malgré la routine du quotidien de marcheur. Et tout moqueur que j'ai pu être au début, j'ai fini ce gros volume avec un énorme respect pour Monsieur Luke Healy.
  9. Titre de l'album : Mangez-le si vous voulez Scenariste de l'album : Dominique Gelli Dessinateur de l'album : Dominique Gelli Coloriste : Dominique Gelli Editeur de l'album : Delcourt Note : Résumé de l'album : À l'été 1870, alors que la puissance de l'armée prussienne décide du sort du second Empire, le moral du peuple français est au plus bas. Quand un jeune notable de Dordogne, Alain de Monéys, se rend à la foire d'Hautefaye, il ne sait pas que c'est pour y subir les pires tortures, jusqu'à son meurtre et sa dévoration par une foule rendue hystérique d'avoir cru l'entendre dire : « à bas la France »... Critique : Dominique Gelli adapte le roman de Jean Teulé qui s'inspire d'un fait réel très marquant de la fin du 19ème siècle. Je ne connaissais pas cette histoire surréaliste qui s'est déroulée au moment de la guerre contre les prussiens. Le format du roman graphique convient très bien à ce récit historique découpé en chapitre. A chaque début de chapitre, la page d'ouverture donne la position du personnage principal dans le petit village de Dordogne. On découvre la vie d'Alain de Monéys qui s'engage dans l'armée française malgré son handicap pour aller combattre. Il aurait pu acheter la place d'un non-combattant plus pauvre que lui, c'était une pratique très courante à cette époque. Juste avant de partir sur le front, Monéys se rend à une foire dans le village voisin pour revoir ses amis d'enfance. Le drame va commencer dès son arrivée. La partie graphique de Dominique Gelli est très originale mais très sombre dans la façon de représenter les personnages. L'auteur ajoute des touches de couleurs pour renforcer l'action en cours pour un rendu impactant. Mangez-le si vous voulez est un récit marquant sur les phénomènes de foule, capable des pires atrocités. L'histoire d'Alain de Monéys m'a troublé donc je me suis renseigné après la lecture de ce roman graphique pour vérifier les faits exposés. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/mangez-le-si-vous-voulez?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  10. alx23

    Mangez-le si vous voulez

    Dominique Gelli adapte le roman de Jean Teulé qui s'inspire d'un fait réel très marquant de la fin du 19ème siècle. Je ne connaissais pas cette histoire surréaliste qui s'est déroulée au moment de la guerre contre les prussiens. Le format du roman graphique convient très bien à ce récit historique découpé en chapitre. A chaque début de chapitre, la page d'ouverture donne la position du personnage principal dans le petit village de Dordogne. On découvre la vie d'Alain de Monéys qui s'engage dans l'armée française malgré son handicap pour aller combattre. Il aurait pu acheter la place d'un non-combattant plus pauvre que lui, c'était une pratique très courante à cette époque. Juste avant de partir sur le front, Monéys se rend à une foire dans le village voisin pour revoir ses amis d'enfance. Le drame va commencer dès son arrivée. La partie graphique de Dominique Gelli est très originale mais très sombre dans la façon de représenter les personnages. L'auteur ajoute des touches de couleurs pour renforcer l'action en cours pour un rendu impactant. Mangez-le si vous voulez est un récit marquant sur les phénomènes de foule, capable des pires atrocités. L'histoire d'Alain de Monéys m'a troublé donc je me suis renseigné après la lecture de ce roman graphique pour vérifier les faits exposés.
  11. poseidon2

    Bootblack t2

    Titre de l'album : Bootblack t2 Scenariste de l'album : Mikael Dessinateur de l'album : Mikael Coloriste : Mikael Editeur de l'album : Dargaud Note : Résumé de l'album : Allemagne, 1945. Les troupes américaines traquent les derniers soldats ennemis. Dans leurs rangs, un homme n'a pas fait le deuil de son passé. Ancien cireur de chaussures sur les trottoirs de New York, un Bootblack, il est né sous le nom d'Altenberg, mais il préfère qu'on l'appelle Al Chrysler. Pour oublier l'horreur de la guerre, Al se refugie dans ses souvenirs, à l'époque où il n'était qu'un gamin des rues de Manhattan. Avant de s'engager, il a passé dix années en prison. Aujourd'hui, il a 25 ans. La femme de sa vie, Maggie, n'est plus qu'un reflet dans sa mémoire. Tous ses copains sont morts. Tous, sauf un, " Diddle Joe ", qu'il revoit sur le front. Leurs retrouvailles seront brutales : Al découvre que " Diddle Joe " les a trahis... L'auteur de Giant signe le second volet d'un diptyque émouvant, qui procède par flashbacks et qui offre une plongée fascinante dans un New York mythique et onirique. Comme le dit Maggie, " Nos rêves nous appartiennent, et personne ne pourra jamais nous les enlever... " Critique : Je n'avais pas caché ma déception sur le premier diptyque qu'étais Giant. En effet le diptyque était graphiquement sublime mais il manquait un petit quelque chose au scénario. Et bien Mikael a corrigé le tir sur de BootBlack. Le scénario est bien présent et même particulièrement réfléchi. Apres la narration du grand racontant son enfance, on saute ici 10 ans dans le futur pour rejoindre notre narrateur. Et cette idée est un peu ce qui manquait au précédent. On découvre intelligemment, en suivant le périple de sortie de prison de notre héros, ce qu'il s'est passé durant les 10 années qu'il a passé à l'ombre. Entrecoupé de période de guerre, les pièces se mettent en place tout doucement mais surtout très intelligemment pour nous livrer une fresque aussi émouvante que sublimement dessiné. Autant après Giant j'aurais eu tendance à classer Mikael dans les beaux dessinateurs, autant là on peut le classer dans le haut du panier de l'auteur de BD complet ! Chapeau ! Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/bootblack-tome-2?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  12. poseidon2

    Bootblack t2

    Je n'avais pas caché ma déception sur le premier diptyque qu'étais Giant. En effet le diptyque était graphiquement sublime mais il manquait un petit quelque chose au scénario. Et bien Mikael a corrigé le tir sur de BootBlack. Le scénario est bien présent et même particulièrement réfléchi. Apres la narration du grand racontant son enfance, on saute ici 10 ans dans le futur pour rejoindre notre narrateur. Et cette idée est un peu ce qui manquait au précédent. On découvre intelligemment, en suivant le périple de sortie de prison de notre héros, ce qu'il s'est passé durant les 10 années qu'il a passé à l'ombre. Entrecoupé de période de guerre, les pièces se mettent en place tout doucement mais surtout très intelligemment pour nous livrer une fresque aussi émouvante que sublimement dessiné. Autant après Giant j'aurais eu tendance à classer Mikael dans les beaux dessinateurs, autant là on peut le classer dans le haut du panier de l'auteur de BD complet ! Chapeau !
  13. Titre de l'album : Manon des sources t1 Scenariste de l'album : Serge Scotto Dessinateur de l'album : Eric Stoffel Coloriste : Christelle Galland Editeur de l'album : Grand Angle Note : Résumé de l'album : Grand Angle adapte l'oeuvre de Marcel Pagnol en BD. Dix ans après la mort de Jean de Florette, Ugolin a récupéré à moindre frais le domaine des Romarins. Il y a installé une florissante exploitation d'oeillets. D'autant qu'il a débouché la source volontairement camouflée et refait couler l'eau qui avait tant manqué au pauvre bossu. Pressé par Le Papet de se marier, Ugolin pense à la belle jeune fille qu'il a aperçue dans les collines. Mais l'objet de son amour n'est autre que Manon, la fille de Jean de Florette, avide de vengeance. Critique : Ce qui me plait vraiment dans ces adaptations, c'est qu'elle change ma vision de Marcel Pagnol. En effet j'en avais un souvenir d'enfance d'histoire sentant bon la Provence (bon ok ça c'est vrai) mais surtout d'histoire juste gentillettes de la vie de tous les jours, sans réel scénario. Alors qu'en fait sous couvert de cette bonhomie du sud, les plus connus de ses albums se suivent et nous présente une fresque humaine complexe et très intéressante. Le personnage d'Ugolin est ici vraiment bien développé et nous montre la profondeur des personnages de Pagnol, sous couvert de champ des cigales. Ce tome 1 de Manon est donc vraiment excellent car, en plus d’être toujours graphiquement très beau, dans la continuité graphique et scénaristique de Jean de Florette. Le fait d'avoir toujours la même équipe aux manettes permet de toujours retrouver rapidement ses personnages et d'entrer directement dans l'ambiance des histoires de Pagnol. Une vraie réussite qui donne envie de rapidement lire la suite des aventure de Manon et de voir ce qu'il va arriver à ce pauvre Ugolin, plus bête et suiveur qu'autre chose. Autres infos : Pagnol un jour, Pagnol toujours Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/marcel-pagnol-en-bd-manon-des-sources-tome-1?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  14. poseidon2

    Manon des sources t1

    Ce qui me plait vraiment dans ces adaptations, c'est qu'elle change ma vision de Marcel Pagnol. En effet j'en avais un souvenir d'enfance d'histoire sentant bon la Provence (bon ok ça c'est vrai) mais surtout d'histoire juste gentillettes de la vie de tous les jours, sans réel scénario. Alors qu'en fait sous couvert de cette bonhomie du sud, les plus connus de ses albums se suivent et nous présente une fresque humaine complexe et très intéressante. Le personnage d'Ugolin est ici vraiment bien développé et nous montre la profondeur des personnages de Pagnol, sous couvert de champ des cigales. Ce tome 1 de Manon est donc vraiment excellent car, en plus d’être toujours graphiquement très beau, dans la continuité graphique et scénaristique de Jean de Florette. Le fait d'avoir toujours la même équipe aux manettes permet de toujours retrouver rapidement ses personnages et d'entrer directement dans l'ambiance des histoires de Pagnol. Une vraie réussite qui donne envie de rapidement lire la suite des aventure de Manon et de voir ce qu'il va arriver à ce pauvre Ugolin, plus bête et suiveur qu'autre chose.
  15. Titre de l'album : Anais Nin, sur la mer des mensonges Scenariste de l'album : Leonie Bischoff Dessinateur de l'album : Leonie Bischoff Coloriste : Leonie Bischoff Editeur de l'album : Casterman Note : Résumé de l'album : Début des années 30. Anaïs Nin vit en banlieue parisienne et lutte contre l'angoisse de sa vie d'épouse de banquier. Plusieurs fois déracinée, elle a grandi entre 2 continents, 3 langues, et peine à trouver sa place dans une société qui relègue les femmes à des seconds rôles. Elle veut être écrivain, et s'est inventé, depuis l'enfance, une échappatoire : son journal. Il est sa drogue, son compagnon, son double, celui qui lui permet d'explorer la complexité de ses sentiments et de percevoir la sensualité qui couve en elle. C'est alors qu'elle rencontre Henry Miller, une révélation qui s'avère la 1re étape vers de grands bouleversements. Critique : Qu'est-ce c'est beau ! C'est la première impression que j'ai eu en ouvrant la BD. Le trait très aérien, le choix des couleurs, la mise en page... tout est sublimement pensé. Pensé pour nous faire rêver et bien réussir à nous plonger dans l'esprit d'Anaïs Nin. Et cette plongée permet de découvrir une histoire très intéressante mais surtout une façon poétique de raconter la vie d'Anaïs Nin.... tout simplement parfaite. Leonie Bischoff réussi le périlleux pari de nous plonger dans la dualité de notre personnages et à nous expliquer ce que beaucoup jugerais comme inacceptable : Anaïs Nin était une femme à la recherche des sensations nécessaire à l'épanouissement de son art. Une recherche qui passe par des expérimentations qu'elle réussit à complètement découper du facteur amoureux. Et c'est là où la narration de Leonie Bischoff est excellente. Elle réussit à nous faire comprendre la philosophie d'Anaïs et à nous y faire adhérer. Entre un sublime rendu graphique superbe et une narration aussi poétique qu'enivrante, on tient la sans conteste l'une de meilleures BDs de la rentrée Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/sur-la-mer-des-mensonges-recit-inspire-de-la-vie-d-anais-nin?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  16. Qu'est-ce c'est beau ! C'est la première impression que j'ai eu en ouvrant la BD. Le trait très aérien, le choix des couleurs, la mise en page... tout est sublimement pensé. Pensé pour nous faire rêver et bien réussir à nous plonger dans l'esprit d'Anaïs Nin. Et cette plongée permet de découvrir une histoire très intéressante mais surtout une façon poétique de raconter la vie d'Anaïs Nin.... tout simplement parfaite. Leonie Bischoff réussi le périlleux pari de nous plonger dans la dualité de notre personnages et à nous expliquer ce que beaucoup jugerais comme inacceptable : Anaïs Nin était une femme à la recherche des sensations nécessaire à l'épanouissement de son art. Une recherche qui passe par des expérimentations qu'elle réussit à complètement découper du facteur amoureux. Et c'est là où la narration de Leonie Bischoff est excellente. Elle réussit à nous faire comprendre la philosophie d'Anaïs et à nous y faire adhérer. Entre un sublime rendu graphique superbe et une narration aussi poétique qu'enivrante, on tient la sans conteste l'une de meilleures BDs de la rentrée
  17. Avant
  18. Titre de l'album : Deux passantes dans la nuit t1 Scenariste de l'album : Patrice Leconte Dessinateur de l'album : Jerome Tonnerre Coloriste : Jerome Tonnerre Editeur de l'album : Grand Angle Note : Résumé de l'album : La longue nuit de deux femmes en fuite dans le Paris désert de l'Occupation. Après des années de détention, Arlette recouvre la liberté dans un Paris occupé par les nazis. Et elle entend bien rattraper le temps perdu. Anna, elle, cherche à sauver sa peau. Magicienne et israélite, elle a fui un danger qui l'a rattrapée. La ville occupée est une cage dont elle doit s'échapper au plus vite. Elles sillonneront en une nuit ce Paris obscurci. L'inquiétante étrangeté de l'Occupation, avec ses contrôles d'identité, ses fonctionnaires tatillons, ses sombres ombres et ses connaissances qu'on ne connaît pas si bien que ça et à qui il ne faut pas faire confiance... Critique : On ne voyait pas Patrice Lecomte revenir à ses premières amours. En effet avec plus de 30 films a son actifs dont certains légèrement connus comme les Bronzés, la fille sur le pont ou encore Tandem. Je ne m'attendais pas à ce qu'il ne revienne à la bande dessinée, là où il fit ses premières armes dans le journal Pilote de 1970 à 1974. On se dit donc qu'un personnage comme cela ne revient pas pour rien et effectivement il nous livre un scénario très rafraîchissant avec une vision spéciale de l'occupation. Une vision de l’intérieur d'un Paris occupée de nuit. Une vision de 2 filles aux destins complètement différents mais qu'une nuit réunie. Et cette vision nous montre... et bien que malgré ce qu'on en montre et ce qu'on en sait, les nuits parisiennes étaient vraiment agitées durant l'occupation. Entre les allemands en permission venus dépenser leurs soldes dans les bars parisien et les français qui se sont créés une vie nocturne dans des caves en contournant le couvre feu, le périple de nos jeunes filles nous fait découvrir un coté de guerre qu'on ne connaissait pas. Il est à remarquer que Patrice Lecomte a choisi un dessinateur intéressant en la personne de Jerome Tonnerre. Les dessins sont très sympas mais c'est surtout la coloration qui se démarque pour nous livrer des effets de nuit très sympa et surtout ne pas tomber dans le piège d'un album trop sombre. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/deux-passantes-dans-la-nuit-tome-1?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  19. poseidon2

    Deux passantes dans la nuit t1

    On ne voyait pas Patrice Lecomte revenir à ses premières amours. En effet avec plus de 30 films a son actifs dont certains légèrement connus comme les Bronzés, la fille sur le pont ou encore Tandem. Je ne m'attendais pas à ce qu'il ne revienne à la bande dessinée, là où il fit ses premières armes dans le journal Pilote de 1970 à 1974. On se dit donc qu'un personnage comme cela ne revient pas pour rien et effectivement il nous livre un scénario très rafraîchissant avec une vision spéciale de l'occupation. Une vision de l’intérieur d'un Paris occupée de nuit. Une vision de 2 filles aux destins complètement différents mais qu'une nuit réunie. Et cette vision nous montre... et bien que malgré ce qu'on en montre et ce qu'on en sait, les nuits parisiennes étaient vraiment agitées durant l'occupation. Entre les allemands en permission venus dépenser leurs soldes dans les bars parisien et les français qui se sont créés une vie nocturne dans des caves en contournant le couvre feu, le périple de nos jeunes filles nous fait découvrir un coté de guerre qu'on ne connaissait pas. Il est à remarquer que Patrice Lecomte a choisi un dessinateur intéressant en la personne de Jerome Tonnerre. Les dessins sont très sympas mais c'est surtout la coloration qui se démarque pour nous livrer des effets de nuit très sympa et surtout ne pas tomber dans le piège d'un album trop sombre.
  20. Titre de l'album : Reperes tome 2 - 2000 nouveaux dessins pour comprendre le monde Scenariste de l'album : Jochen Gerner Dessinateur de l'album : Jochen Gerner Coloriste : Editeur de l'album : Casterman Note : Résumé de l'album : Un 2e volume des planches de la rubrique phare de l'hebdo le 1 ! Depuis le tout premier numéro de l'hebdo le 1, à travers ses planches de Repères, Jochen Gerner multiplie les trouvailles et parvient avec humour et concision à nous raconter l'économie, l'histoire, la France, l'Europe, le monde, les sciences... la vie. Sa plume est sûre, sa ligne claire et son encre indélébile. Ce deuxième recueil rassemble de nouvelles planches qui éclairent avec pédagogie et malice l'actualité récente. Critique : Un nouveau livre de référence pour les toilettes !!! Cool ! Sans blague ce n'est absolument pas une insulte pour moi. Loin de Là. Cela décrit juste des lectures qui prennent moins de 5 minutes et qui sont autonomes. Et c'est exactement le cas de ce Repères. Il nous livre des explications rapides et intéressantes sur le monde en générale. Différents sujets sans aucun lien entre eux mais qui sont expliqués rapidement (2 petites pages avec les dessins) et rendent certaines informations accessibles aux plus grands nombres. Par des explications historiques il permet aussi, rapidement donc, de mieux comprendre certains enjeux actuels. Une vraie mine d'information qui se distille au rythme d'un ou deux par jour pour ne pas être en overdose d'informations. Certains diraient que c'est une BD pour préparer le café entre collègues et ils n'auraient pas tort. Moi je préfère le terme de BD de toilette. Car vu le temps qu'on y passe sur toute une vie, ça en fait les albums les plus ouvert de toute bibliothèque. . Autres infos : La nouvelle référence du petit coin Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/reperes-2000-nouveaux-dessins-pour-comprendre-le-monde-tome-2?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  21. Un nouveau livre de référence pour les toilettes !!! Cool ! Sans blague ce n'est absolument pas une insulte pour moi. Loin de Là. Cela décrit juste des lectures qui prennent moins de 5 minutes et qui sont autonomes. Et c'est exactement le cas de ce Repères. Il nous livre des explications rapides et intéressantes sur le monde en générale. Différents sujets sans aucun lien entre eux mais qui sont expliqués rapidement (2 petites pages avec les dessins) et rendent certaines informations accessibles aux plus grands nombres. Par des explications historiques il permet aussi, rapidement donc, de mieux comprendre certains enjeux actuels. Une vraie mine d'information qui se distille au rythme d'un ou deux par jour pour ne pas être en overdose d'informations. Certains diraient que c'est une BD pour préparer le café entre collègues et ils n'auraient pas tort. Moi je préfère le terme de BD de toilette. Car vu le temps qu'on y passe sur toute une vie, ça en fait les albums les plus ouvert de toute bibliothèque. .
  22. Titre de l'album : Spirou chez les soviets Scenariste de l'album : Fred Neidhardt Dessinateur de l'album : Fabrice Tarrin Coloriste : Fabrice Tarrin Editeur de l'album : Dupuis Note : Résumé de l'album : Le comte de Champignac a disparu ! Il a été enlevé par des agents du KGB... Des savants russes ont besoin de lui pour les aider à répandre le gène du communisme dans le monde entier. Dans le contexte de la guerre froide, Spirou et Fantasio jouent les James Bond, espions infiltrés sous la couverture d'un reportage pour Vaillant (Pif Gadget), le journal communiste de l'époque. Parviendront-ils à délivrer Champignac de l'embrigadement bolchévique et à sauver le monde de la contamination communiste ? Au dessin, Fabrice Tarrin s'inscrit pleinement dans la continuité des créateurs de la série qui ont fait de Spirou un grand héros éternel. Le scénario de Fred Neidhardt, l'un des plus fins connaisseurs de "Spirou", distille avec jubilation des références à la grande époque de la BD franco-belge, dans un univers de guerre froide où plane de-ci de-là l'ombre de 007. De quoi raviver le goût pour la série Spirou et Fantasio dans ce qu'elle a de plus mythique et intemporelle ! Critique : Alors soyons bien clairs d'entrée : certains n'aimeront pas. Ceux qui cherchent des Spirou aventureux comme on a pu en avoir dans la série peuvent passer leurs chemin directement. Ceux qui n'ont pas lu beaucoup de BD franco-belge des années 70-80 aussi car ils rateront une bonne partie des références. Car ce Spirou chez les soviets est un hommage humoristique à Tintin et à la BD franco-belge des années 70 -80, justement. Déjà point de décalage temporel. On revient dans cet album à un Spirou vivant en pleine guerre froide. On retrouve surtout des Spirou et Fantasio complètement inclut dans le monde Dupuis avec des visites à la rédac, des croisements de Gaston et consort dans les couloirs etc.... Ensuite on enchaîne les blagues et les clichés sur les Russes mais aussi les critiques du capitalisme avec un Truman au sommet de sa forme. On rigole bien dans ce Spirou. On rigole à l'ancienne en se moquant des extrémistes de tout bord. Le seul point un peu moins bien réussi, de mon point de vu, est la fin que je trouve un peu trop rapide.... il aurait peut-être été plus dans le thème d'avoir un fin plus osée Reste que cet album est un excellent Spirou qui ravira les lecteurs de BD franco-belge de la fin du XX ieme siècle. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/le-spirou-de-tarrin-et-neidhardt-spirou-chez-les-soviets?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  23. poseidon2

    Spirou chez les soviets

    Alors soyons bien clairs d'entrée : certains n'aimeront pas. Ceux qui cherchent des Spirou aventureux comme on a pu en avoir dans la série peuvent passer leurs chemin directement. Ceux qui n'ont pas lu beaucoup de BD franco-belge des années 70-80 aussi car ils rateront une bonne partie des références. Car ce Spirou chez les soviets est un hommage humoristique à Tintin et à la BD franco-belge des années 70 -80, justement. Déjà point de décalage temporel. On revient dans cet album à un Spirou vivant en pleine guerre froide. On retrouve surtout des Spirou et Fantasio complètement inclut dans le monde Dupuis avec des visites à la rédac, des croisements de Gaston et consort dans les couloirs etc.... Ensuite on enchaîne les blagues et les clichés sur les Russes mais aussi les critiques du capitalisme avec un Truman au sommet de sa forme. On rigole bien dans ce Spirou. On rigole à l'ancienne en se moquant des extrémistes de tout bord. Le seul point un peu moins bien réussi, de mon point de vu, est la fin que je trouve un peu trop rapide.... il aurait peut-être été plus dans le thème d'avoir un fin plus osée Reste que cet album est un excellent Spirou qui ravira les lecteurs de BD franco-belge de la fin du XX ieme siècle.
  24. poseidon2

    l'oiseau rare t1

    Titre de l'album : l'oiseau rare t1 Scenariste de l'album : Cédric SIMON Dessinateur de l'album : Eric Stalner Coloriste : Florence FANTINI Editeur de l'album : Grand Angle Note : Résumé de l'album : Ils sont prêts à toutes les combines pour atteindre leur rêve. Dans ce bidonville parisien, au milieu du petit peuple chassé par la spéculation immobilière, vit Eugénie et sa bande : le vieil Arthur, Tibor, l'ancien dompteur hongrois et les deux frères, Constantin et Lucien. Le ciment de cette famille, c'est Eugénie qui les entraîne dans son rêve fou de reconstruire L'Oiseau rare, le cabaret de son grand-père. Pour cela, chanter dans les rues ne suffit pas. C'est un prétexte pour attirer les bourgeois aux bourses pleines. Vols et filouteries sont leurs véritables activités. Mais les combines de plus en plus risquées, les problèmes avec les apaches et la police vont précipiter le petit groupe dans une spirale dangereuse. Critique : Voilà une BD qui correspond parfaitement à sa maison d'édition : la bd comme au cinéma. Car cet Oiseau Rare est une vraie histoire de cinéma. Un scénario robuste ni trop ambitieux ni trop déluré. Une mise en image superbe avec des belles vue de la capitale à une époque où le béton ne régnait pas en maître partout. Des personnages attachant qui portent une histoire dramatique et un premier tome qui énonce encore un peu plus nos amis avant, on s'en doute, une belle remontée dans le tome suivant. On se croirait au cinéma devant un drame d'époque dont l'on sait pertinemment qu'il finira bien mais qui nous fait vibrer quand même pour ses personnages. L'oiseau rare c'est tout cela mais porté en plus par le dessin toujours très beau. d'Eric Stalner L'oiseau rare c'est donc une réussite pour tous ceux qui ne sont pas à la recherche d'originalité. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/l-oiseau-rare-tome-1?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  25. poseidon2

    l'oiseau rare t1

    Voilà une BD qui correspond parfaitement à sa maison d'édition : la bd comme au cinéma. Car cet Oiseau Rare est une vraie histoire de cinéma. Un scénario robuste ni trop ambitieux ni trop déluré. Une mise en image superbe avec des belles vue de la capitale à une époque où le béton ne régnait pas en maître partout. Des personnages attachant qui portent une histoire dramatique et un premier tome qui énonce encore un peu plus nos amis avant, on s'en doute, une belle remontée dans le tome suivant. On se croirait au cinéma devant un drame d'époque dont l'on sait pertinemment qu'il finira bien mais qui nous fait vibrer quand même pour ses personnages. L'oiseau rare c'est tout cela mais porté en plus par le dessin toujours très beau. d'Eric Stalner L'oiseau rare c'est donc une réussite pour tous ceux qui ne sont pas à la recherche d'originalité.
  26. Titre de l'album : A bord avec thomas Coville - la quete ultime Scenariste de l'album : Chenet Alexandre Dessinateur de l'album : Garreta Arnaud Coloriste : Garreta Arnaud Editeur de l'album : Dargaud Note : Résumé de l'album : Après avoir signé deux albums sur le Vendée Globe, Alexandre Chenet et Renaud Garreta ont suivi pendant plusieurs années Thomas Coville, l'un des plus grands skippers au monde et tentent de comprendre « ce qui peut se passer dans la tête d'un marin », notamment lors du tour du monde en solitaire record de 2016, engagé à bord d'un trimaran géant dans une quête d'ultime. Une bande dessinée qui se présente comme un documentaire passionnant et qui paraîtra à une période où l'actualité voile battra son plein avec des tentatives de Trophée Jules Verne et une nouvelle édition du Vendée Globe. Cet ouvrage s'adresse à tous les publics amoureux d'aventure et désireux de mieux comprendre cette formidable aventure humaine, technologique et sportive. Critique : Apres deux superbes albums sur le Vendée Globe (Histoire du vendée globe et Seul autour du monde), Arnaud Garreta et Alexandre Chenet nous livre un nouvel album sur les marins et leurs univers. Cette fois il est question de Thomas Coville pour rien de moins que son record du tour du monde à la voile en solitaire. 49 neufs jours passés tout seul sur son bateau. 49 jours de mers differentes, de météos capricieuses et de choix tactiques et techniques pour réussir l'impossible : Un tour du monde en moins de 50 jours ! On retrouve avec enormement de plaisir les dessins et la coloration de Arnaud Garreta. Il reussit comme peut de monde à retranscrire aussi bien la beauté de la mer que sa complexité et ses dangers.Il nous fait vivre au jour le jours les désillusions, les joies et les frayeurs de Thomas Coville. Le petit changement sur cet album ci est la part belle donnée à l'équipe de suivit et à l'importance de ces personnes, tant au niveau preparation que suivit psycologique et technique.On y découvre une vraie relation de confiance entre le skipper et son équipe. Une vraie et belle aventure qui fait rêver son lecteur et l'emmenant la ou il ne pourrait aller. Il est a noter sur cet album ci que nos auteurs consacrent une partie de l'album sur la course aux évolutions technologiques des bateaux et sur l'ambitions des skipper à creer une course autour du monde. Cela ajoute un coté plus complet au métier de skipper avec la partie "conception de bateau" / planification/ entrainement en plus de la course elle meme. Une BD pour tous les aventuriers du quotidien ! Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/a-bord-avec-thomas-coville-la-quete-de-l-ultime?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  27. Apres deux superbes albums sur le Vendée Globe (Histoire du vendée globe et Seul autour du monde), Arnaud Garreta et Alexandre Chenet nous livre un nouvel album sur les marins et leurs univers. Cette fois il est question de Thomas Coville pour rien de moins que son record du tour du monde à la voile en solitaire. 49 neufs jours passés tout seul sur son bateau. 49 jours de mers differentes, de météos capricieuses et de choix tactiques et techniques pour réussir l'impossible : Un tour du monde en moins de 50 jours ! On retrouve avec enormement de plaisir les dessins et la coloration de Arnaud Garreta. Il reussit comme peut de monde à retranscrire aussi bien la beauté de la mer que sa complexité et ses dangers.Il nous fait vivre au jour le jours les désillusions, les joies et les frayeurs de Thomas Coville. Le petit changement sur cet album ci est la part belle donnée à l'équipe de suivit et à l'importance de ces personnes, tant au niveau preparation que suivit psycologique et technique.On y découvre une vraie relation de confiance entre le skipper et son équipe. Une vraie et belle aventure qui fait rêver son lecteur et l'emmenant la ou il ne pourrait aller. Il est a noter sur cet album ci que nos auteurs consacrent une partie de l'album sur la course aux évolutions technologiques des bateaux et sur l'ambitions des skipper à creer une course autour du monde. Cela ajoute un coté plus complet au métier de skipper avec la partie "conception de bateau" / planification/ entrainement en plus de la course elle meme. Une BD pour tous les aventuriers du quotidien !
  28. Titre de l'album : Rattrapage : Lord Jeffrey Scenariste de l'album : Henberg Dessinateur de l'album : Hamo Coloriste : Editeur de l'album : Autres Editeurs/Auto editions Note : Résumé de l'album : Édimbourg, 1958. Pour Scotland Yard, la disparition de David Archer n'a rien d'inquiétant. Après quatre mois d'absence, tout laisse penser qu'il a volontairement quitté le domicile familial pour refaire sa vie à Londres. L'affaire est classée sans suite. Mais pour Jeffrey, son fils de 13 ans, la police fait fausse route. Son père lui avait promis de revenir à temps pour assister à l'entrée en ville de la Reine et il n'a jamais manqué à sa parole. S'il n'est pas revenu, c'est qu'il lui est arrivé quelque chose. D'ailleurs, il se souvient que la veille de son départ, son père avait évoqué une mission mystérieuse. Et si c'était un agent secret ? Et s'il était retenu en otage quelque part ? C'est décidé, puisqu'il ne peut pas compter sur les adultes, il mènera sa propre enquête accompagné de son chien Sherlock ! Critique : Je vous avais parlé des éditions Kennes durant les vacances via leur offre promotionelle deux acheté un offert. Et j'avais eu le tord, après lecture de ce Lord Jeffrey, de dire que ces éditions faisaient exclusivement des BD pour jeunes filles. Car ce Lord Jeffery est une vraie Excellente BD pour tous. Deja le maquettage de l'album est magnifique. Les "dorures" extérieures mais aussi l'album entier, sont somptueusement réalisées. Et cerise sur le gâteau, l’intérieur vaux autant le détour que l'extérieur. Lord Jeffrey c'est une aventure jeunesse comme on en trouve peu. En effet on se croirait dans une aventure à mi chemin entre le club des 5 et un roman d'Agatha Christie. Une BD qui ne prend pas le jeune lecteur pour un gamin non a même de comprendre une intrigue un peu complexe. Il y a un jeune héros tous sauf bête, un père mystérieux, une organisation secrète, un campus étrange et ,surtout, une construction du mystère superbement efficace ! On se délecte d’être mené par le bout du nez par notre scénariste du début à la fin. Comme dans un Hercule Poirot on essaye de rassembler tous les petits indices pour comprendre, comme le fait Jeffrey, l'ensemble du mystère qui plane autour du père. Une vraie petite pépite dont la suite arrive la 21 Octobre ! Chouette Autres infos : Editions kennes Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/lord-jeffrey-tome-1-le-train-de-16h54?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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  • Dernières Critiques

    • Malgre tout
      Nous vivons une époque compliquée. Entre COVID, violences quotidiennes, replis sur soi et montée de l'extremisme quel qu'il soit, le XXI ieme siècle est compliqué et je n'ose vraiment pas penser au monde de mes futurs (enfin pas tout suite !) petits enfants. 

      Et cela déteint sur la production de bande dessinée. Entre des BD ouvertement orientées vers l'imaginaire, pour se sauver de la realité, et BD réalistes nous décrivant une fin du monde humain de diverses façon, les produtions actuelles sont globalement violente ou torturée comme leur époque.

      Alors pour les gens un peu fleurs bleus comme moi, cette BD fait un bien fou. Vraiment.

      Car cette BD parle d'amour. Un amour profond. Un amour qui n'a pas de barrières à franchir tellement il est grand. Un amour qui se base sur une confiance absolue. Des personnes qui aiment l'autre comme un tout sans rien vouloir jeter. Un amour réciproque comme beaucoup de cyniques (ou réalistes ?)  diront que cela n'existe pas.

      Et quand bien meme cela n'existerait pas cela ne serait pas grave. Car la BD de Jordi Lafèbre n'est pas la pour nous raconter une histoire vraie. Elle est la pour nous faire nous sentir dans une vraie grosse bulle d'amour. Un petit moment de calme et de bonheur dans ce monde, c'est un moment qu'on échangerait contre rien.

      Ajoutez à cela une mise en page à la "Memento" très sympa et une sublime mise en album par Dargaud et vous aurez mon coeur de coeur au sens premier du terme.
      Note :
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    • Conan le cimmerien : La maison aux trois bandits
      Je ne connaissais pas l'équipe artistique en charge de ce nouvel épisode de Conan le cimmérien intitulé la maison aux trois bandits. Patrice Louinet adapte l'histoire au format bande dessinée avec pour une fois Conan en prise avec deux autres personnages machiavéliques et bandits sans scrupules. Ces deux personnages vont utiliser Conan à tour de rôle comme sa situation est déplorable après le vol et le meurtre d'un prêtre il est recherché dans toute la ville. Le final apportera la partie fantastique avec le personnage de Thak.

      Pour la partie graphique, le dessinateur Paolo Martinello assure des planches de qualité dans un genre réaliste avec des cases détaillées et bien fournies. Les planches alternent entre construction classique et plus originale sur les doubles pages. Une version deluxe est disponible en noir et blanc et au format plus grand comme pour les tomes précédents.

      Cette collection reste de qualité après une petite dizaine d'album déjà parus. Le prochain tome le dieu dans le sarcophage sera réalisé par Civiello et Doug Headline, en novembre.
      Note :
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    • Moriarty t8
      Suite de l'histoire de Jack l'eventreur et enfin retour sur le devant de la scène de Sherlock Holmes.... enfin sur le derrière de la scène. 

      Et c'est un peu le soucis de cette série. Si elle se lit bien et que l'histoire reste plaisante même si globalement abracabrantesque,  c'est beaucoup trop facile pour la famille Moriarty. 
      Ils ne rencontrent jamais aucun écueil et leurs plans se déroulent trop sans acros. Si au début c'était sympa de voir le mal triompher, c'est devenu trop monotone. De plus le fait qu'ils soient vraiment supérieurs à Sherlock Holmes rend encore plus cette facilité irritante. 

      De plus l'auteur tourne enormement en boucle sur ces justifications de crimes au point d'en devenir saoulant.

      Donc d'un manga intéressant et innovant on est passé à un manga juste plaisant. 

      C'est bien dommage.
      Note :
      • 0 réponse
    • Kingdom t43-44
      Suite et fin de la bataille Kokuyou... et, une fois n'est pas coutume, fin du mini arc... qui ne servait qu'à combler l'histoire. Bon vu le niveau globale de la série, certains diront que je fais le difficile mais reste que cette bataille et ces tomes... ne servent à rien du tout. Mais vraiment. Un peu à voir le personnage de Kanki mais on le connaissait déjà.

      Cette bataille n'avance pas la conquête de la chine. On a l'impression qu'elle est là pour éviter de dire : 2 ans plus tard. 

      On a certes une bonne bataille et un super Shin mais on a une impression  de déjà-vu qui est juste coupé par la démonstration de cruauté de Kanki.

      Peut-être que cet antagoniste servira plus tard mais pour l'instant ce combat est juste un combat pour mettre un peu de batailles entre les magouille politiques.

      Heureusement les prochains sont d'un tout autre niveau 🙂
      Note :
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    • Batman : Creature de la nuit
      Mais qu'est-ce que c'est que ça ??????? C’est vraiment ce que je me suis demandé au début de ma lecture. Aussi bien graphiquement qu'en terme de narration j'ai cru que j'avais choppé un cross over entre Kill or be Killed et Batman. Plus orienté Kill or be Killed en fait. Pour tout dire j'ai été regardé si je ne me trompais pas et si  Kurt Busiek  n'était pas l'auteur de Kill or be Killed.

      Car on retrouve dans ce Batman l'aspect "folie"/possession de Kill or be killed mais aussi l'aspect très mature et violent. Même graphiquement on n’est pas très loin !

      Et donc forcément vu que j'ai aimé Kill or be Killed ben.... j'ai vraiment aimé cet extraterrestre Batmanesque. Car c'est bien un extraterrestre qui pourrait être sur Batman ou sur n'importe quel héros au final tellement l’intérêt n'est pas sur le côté héros. En effet l’intérêt est, comme Kill or be Killed, sur la psychologie de Bruce Wainwright et la dualité entre lui et son double sombre.

      La gestion de l'histoire (toujours très proche de l'autre) est vraiment super bien pensée et on est tenu en haleine sur la folie de notre héros jusqu'au bout.

      Un excellent one shot qui est plus un polar qu'un Batman.
      Note :
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