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BD Europeene

Affichage de[s] tout le contenu étiquetés 'BD', 'BDEuro' et 'BDEuropéene' et posté[e][s] durant les 0 derniers jours.

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  1. Hier
  2. ce Wild Bill Hickok est le 5ème one shot dédié aux grands personnages du Western édité aux éditions soleil sous le nom West Legends. Et c'est peu dire que j'ai été dubitatif sur les débuts de cette série, les premiers tomes ne m'ayant guère emballés par leurs traitements graphiques ou leurs personnages. J'avais donc un peu décroché après le second. Force est de constater que ce tome 5 est plus conséquent que les précédents que j'avais pu lire. Le scénario y est ici implacable et simple. Les motivations des personnages sont tout aussi évidentes et logiques. Et le semi huis clos présenté dans la grande nature sauvage ne manque pas de charme. Rajoutez à ça un personnage principal aussi imbuvable que sa légende et vous obtenez un cocktail sympathique et inattendu pour un bon fan de Western. Seul bémol, le traitement graphique gagnerait à être plus poussé je pense si la série veut franhcir un cap, certains visages semblent toujours aussi figés et rigides.
  3. Titre de l'album : West Legends - Wild Bill Hickok Forty Bastards Scenariste de l'album : Nicolas Jarry Dessinateur de l'album : Laci Coloriste : J. Nanjan Editeur de l'album : Soleil Note : Résumé de l'album : Le train de Wild Bill Hickok déraille quelques heures après son départ. Isolés, les survivants ignorent que la plus grande menace n'est ni les Indiens ni les loups ni le froid, mais la cavalerie des États-Unis, avec à sa tête le pire des fils de putes que l'ouest ait connu, bien décidé à reprendre ce que Hickok lui a volé, quitte à tuer tous ceux qui se mettront en travers de son chemin. Critique : ce Wild Bill Hickok est le 5ème one shot dédié aux grands personnages du Western édité aux éditions soleil sous le nom West Legends. Et c'est peu dire que j'ai été dubitatif sur les débuts de cette série, les premiers tomes ne m'ayant guère emballés par leurs traitements graphiques ou leurs personnages. J'avais donc un peu décroché après le second. Force est de constater que ce tome 5 est plus conséquent que les précédents que j'avais pu lire. Le scénario y est ici implacable et simple. Les motivations des personnages sont tout aussi évidentes et logiques. Et le semi huis clos présenté dans la grande nature sauvage ne manque pas de charme. Rajoutez à ça un personnage principal aussi imbuvable que sa légende et vous obtenez un cocktail sympathique et inattendu pour un bon fan de Western. Seul bémol, le traitement graphique gagnerait à être plus poussé je pense si la série veut franhcir un cap, certains visages semblent toujours aussi figés et rigides. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/west-legends-tome-5-wild-bill-hickok-forty-bastards?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  4. La dernière semaine
  5. poseidon2

    Obie Koul t3 : Résurrection

    Obie vient de découvrir quel est son pouvoir et... se rend vite compte que ce pouvoir pourrait faire énormément d'envieux et lui rendre la vie impossible et mettre en danger sa famille. Mais comment garder une information aussi importante juste pour soit quand on n'est qu'un ado ? C'est la question bien traité de ce tome trois. Faire confiance ou ne pas faire confiance ? Et à qui accorder cette confiance ? On suit encore une fois avec plaisir les aventures de notre ado pas comme les autres qui voit son importance au sein des Nagams progresser encore d'un cran. Si l'histoire se densifie encore un peu avec l'histoire de l'élu qui se concrétise, nos auteurs n'en oublie pas non plus de nous livrer un vrai tome d'aventure avec le père d'Obi en danger et une opération sauvetage qui va a 200 à l'heure. On regrettera peut être que la gestion des ombrages de la couverture ne soient pas appliquée à l'intérieur car cela créé une petite déception en ouvrant la BD. Déception vite passé cela dit.
  6. Titre de l'album : Obie Koul t3 : Résurrection Scenariste de l'album : Makyo Dessinateur de l'album : Buffolo Coloriste : Buffolo Editeur de l'album : Kennes Note : Résumé de l'album : Suite à son altercation avec le Ragginazor, Obie a enfin découvert son incroyable pouvoir. Mais il doit absolument le garder secret car il ne sait pas encore à qui il peut faire confiance. Pendant ce temps, une sombre machination met à mal la relation politique entre Nagams et Tétrakols sur la planète Oxythol. Une guerre s'annonce et la vie du père d'Obie est en danger... Critique : Obie vient de découvrir quel est son pouvoir et... se rend vite compte que ce pouvoir pourrait faire énormément d'envieux et lui rendre la vie impossible et mettre en danger sa famille. Mais comment garder une information aussi importante juste pour soit quand on n'est qu'un ado ? C'est la question bien traité de ce tome trois. Faire confiance ou ne pas faire confiance ? Et à qui accorder cette confiance ? On suit encore une fois avec plaisir les aventures de notre ado pas comme les autres qui voit son importance au sein des Nagams progresser encore d'un cran. Si l'histoire se densifie encore un peu avec l'histoire de l'élu qui se concrétise, nos auteurs n'en oublie pas non plus de nous livrer un vrai tome d'aventure avec le père d'Obi en danger et une opération sauvetage qui va a 200 à l'heure. On regrettera peut être que la gestion des ombrages de la couverture ne soient pas appliquée à l'intérieur car cela créé une petite déception en ouvrant la BD. Déception vite passé cela dit. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/obie-koul-tome-3-resurrection?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  7. Titre de l'album : La part merveilleuse t1 Scenariste de l'album : Ruppert Dessinateur de l'album : Jerome Mulot Coloriste : Jerome Mulot Editeur de l'album : Dargaud Note : Résumé de l'album : En France, dans un présent dystopique, des créatures étranges et effrayantes - cohabitent avec les humains. Monstre, extraterrestre, croque-mitaine, animal fabuleux, chimère, esprit, divinité, autant de dénominations qui n'ont pas réussi à expliquer l'apparition de ces « toutes » il y a quelques années. Mais devant leur caractère pacifique et leur beauté incomparable, l'enthousiasme et l'hystérie de la découverte est retombée et la population s'est habituée à la présence de ces curieuses créatures. Jusqu'au jour où les toutes deviennent agressives.. Critique : Etrange BD que cette part merveilleuse. En effet cette bd traite de l'exclusion et du rejet de la différence par le biais d'extraterrestres et de métisses extra terrestre. Mais plutôt que de traiter les ET comme des humanoïdes, nos auteurs choisissent de prendre le contre pieds de beaucoup de série de SF en nous montrant des ET aux formes très variées et ne réagissant pas à nos lois physiques. Si le scenario est bien pensé et super innovant, j'ai eu plus de mal avec le dessin qui m'a laissé très froid. Trop froid surtout sur la première partie. Malgré les aventures pourtant rocambolesque de notre "héro", je suis resté très spectateur et c'est bien dommage. Je pense que les amateurs de ce genre de dessin très figé et épuré seront beaucoup plus prits par cette histoire de SF philosophique. Une bonne BD qui plaira surement plus à d'autres personnes. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/la-part-merveilleuse-tome-1?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  8. poseidon2

    La part merveilleuse t1

    Etrange BD que cette part merveilleuse. En effet cette bd traite de l'exclusion et du rejet de la différence par le biais d'extraterrestres et de métisses extra terrestre. Mais plutôt que de traiter les ET comme des humanoïdes, nos auteurs choisissent de prendre le contre pieds de beaucoup de série de SF en nous montrant des ET aux formes très variées et ne réagissant pas à nos lois physiques. Si le scenario est bien pensé et super innovant, j'ai eu plus de mal avec le dessin qui m'a laissé très froid. Trop froid surtout sur la première partie. Malgré les aventures pourtant rocambolesque de notre "héro", je suis resté très spectateur et c'est bien dommage. Je pense que les amateurs de ce genre de dessin très figé et épuré seront beaucoup plus prits par cette histoire de SF philosophique. Une bonne BD qui plaira surement plus à d'autres personnes.
  9. Chronique réalisé à partir du pdf de lecture, la pagination, le rendu graphique peuvent bien évidemment changer en version papier, vérifiez si l'ensemble vous plait chez votre libraire. Après un tome 10 d'Androïdes hyper enthousiasmant, ce tome 11 ne pouvait que m'intéresser. Première info, et non des moindres il s'agit ici d'un diptyque. L'histoire s'arrête en plein vol, et il faudra donc bien attendre le second tome pour jauger de la qualité finale de l'ensemble. Seconde info, également importante, il s'agit d'une transposition assez libre de la nouvelle "Au coeur des ténébres" de Joseph Conrad, nouvelle qui a inspiré déjà pas mal d'oeuvres cinématographiques connues, sans vraiment pourtant avoir été reprise dans son intégralité. Point de frayeur à avoir donc si vous ne connaissez pas l'oeuvre originale, ni d'attente particulière dans le cas contraire. Je trouve qu'après l'œuvre majeure livrée par Alain Brion sur le tome précédent on retombe ici dans une BD graphiquement plus habituelle. C'est joli et assez bien rendu, avec un dynamisme bienvenu dans les rendus de mouvements mais cela ne transcende pas pour autant le récit. Côté histoire, attention, le format diptyque autorise ici Jean Pierre Pecau à nous livrer une embrouille bien plus touffue que ce que l'on a l'habitude, et à la fin de ce tome qui avance pourtant tambour battant il reste encore beaucoup de questions en suspens... Et c'est tant mieux que cette série s'accorde enfin un peu plus d'ambition en sortant du carcan parfois étriqué du one shot.
  10. Titre de l'album : Androïdes - Tome 11 - Marlowe - Chapitre 1 Scenariste de l'album : Jean Pierre Pecau Dessinateur de l'album : Dim D Coloriste : Dim D Editeur de l'album : Soleil Note : Résumé de l'album : Jean Pierre Pécau, qui n'en est pas à sa première adaptation d'Au coeur des ténèbres de Joseph Conrad, le transpose cette fois dans un futur sombre, dur, désespéré et offre à la série androïdes un diptyque dantesque. Lorsque le capitaine Marlowe est autorisée à sortir de la clinique psychiatrique, c'est pour partir en mission dans le plus grand camp de réfugiés, de narco trafiquants, de hackers et autres terroristes du monde. En bon soldat elle s'exécute sans rechigner. Mais pourquoi déteste-elle les synthétiques et pourquoi l'état-major tient tant à ce que ce soit elle qui se charge de cette mission ? Critique : Chronique réalisé à partir du pdf de lecture, la pagination, le rendu graphique peuvent bien évidemment changer en version papier, vérifiez si l'ensemble vous plait chez votre libraire. Après un tome 10 d'Androïdes hyper enthousiasmant, ce tome 11 ne pouvait que m'intéresser. Première info, et non des moindres il s'agit ici d'un diptyque. L'histoire s'arrête en plein vol, et il faudra donc bien attendre le second tome pour jauger de la qualité finale de l'ensemble. Seconde info, également importante, il s'agit d'une transposition assez libre de la nouvelle "Au coeur des ténébres" de Joseph Conrad, nouvelle qui a inspiré déjà pas mal d'oeuvres cinématographiques connues, sans vraiment pourtant avoir été reprise dans son intégralité. Point de frayeur à avoir donc si vous ne connaissez pas l'oeuvre originale, ni d'attente particulière dans le cas contraire. Je trouve qu'après l'œuvre majeure livrée par Alain Brion sur le tome précédent on retombe ici dans une BD graphiquement plus habituelle. C'est joli et assez bien rendu, avec un dynamisme bienvenu dans les rendus de mouvements mais cela ne transcende pas pour autant le récit. Côté histoire, attention, le format diptyque autorise ici Jean Pierre Pecau à nous livrer une embrouille bien plus touffue que ce que l'on a l'habitude, et à la fin de ce tome qui avance pourtant tambour battant il reste encore beaucoup de questions en suspens... Et c'est tant mieux que cette série s'accorde enfin un peu plus d'ambition en sortant du carcan parfois étriqué du one shot. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/androides-tome-11-marlowe-chapitre-1?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  11. poseidon2

    Camélia - face à la meute

    Voici une BD importante. Une BD à faire lie à tous les ados car cela peut arriver à n'importe qui. Un BD à faire ire aussi parce qu'elle est extrêmement bien faite : elle nous montre bien, via un découpage en période en l'année, à quel point devenir la victime de harcèlement peux arriver à out le monde. En effet notre héroïne à tout pour passer 3 années standards au lycée : une meilleure amie pour la vie, un physique par dérangeant et des parents qui l'adorent. Oui mais voilà. En tombant amoureuse du mauvais garçon, elle se met à dos les mauvaises personnes et là l'engrenage commence. Et c'est qui est frappant en lisant cette BD : c'est bien un engrenage qui est difficile à arrêter. Car des moqueries de couleurs découlent les insultes sur les réseaux sociaux de la classe, la mise au banc des asociaux et les montages photos. Et en un temps au final assez court les amis s'éloignent de peur d'être assimilée à elle et de finir eux aussi rejetés. Et cela même si on est une "meilleure amie". La plongée en enfer parait malheureusement trop 'naturelle' et fait froid dans le dos. Quand on a une ado à la maison on s'imagine facilement qu'il peut lui arriver la même chose. Et pour éviter cela le plus possible.... on lui fait lire ce Camilla. Pour éviter qu'elle soit harcelée mais aussi et surtout pour éviter qu'elle ne fasse partie d'une meute de suiveur un jour. Je reprocherais juste à cette BD le dessin qui aurait peut gagner à être plus dur.
  12. Titre de l'album : Camélia - face à la meute Scenariste de l'album : Christophe Cazenove / Nora Fraisse Dessinateur de l'album : Bloz Coloriste : Bloz Editeur de l'album : Bamboo Note : Résumé de l'album : Une BD émouvante sur un sujet grave : le harcèlement scolaire. Camélia retourne à l'internat après deux mois de vacances. Celle qu'on appelait « Miss Bouboule » au collège est devenue une lycéenne bien dans sa peau. Elle va retrouver son amie Justine et la vie semble lui sourire. Mais c'est sans compter Valentine et sa clique qui vont la prendre en grippe. Et lorsqu'une simple photo est diffusée sur les réseaux sociaux, c'est la spirale du harcèlement qui emporte Camélia. Elle devient le souffre-douleur de tout l'internat... Et pas la peine de compter sur Justine, car son amie a, elle aussi, rejoint le clan des harceleurs. Critique : Voici une BD importante. Une BD à faire lie à tous les ados car cela peut arriver à n'importe qui. Un BD à faire ire aussi parce qu'elle est extrêmement bien faite : elle nous montre bien, via un découpage en période en l'année, à quel point devenir la victime de harcèlement peux arriver à out le monde. En effet notre héroïne à tout pour passer 3 années standards au lycée : une meilleure amie pour la vie, un physique par dérangeant et des parents qui l'adorent. Oui mais voilà. En tombant amoureuse du mauvais garçon, elle se met à dos les mauvaises personnes et là l'engrenage commence. Et c'est qui est frappant en lisant cette BD : c'est bien un engrenage qui est difficile à arrêter. Car des moqueries de couleurs découlent les insultes sur les réseaux sociaux de la classe, la mise au banc des asociaux et les montages photos. Et en un temps au final assez court les amis s'éloignent de peur d'être assimilée à elle et de finir eux aussi rejetés. Et cela même si on est une "meilleure amie". La plongée en enfer parait malheureusement trop 'naturelle' et fait froid dans le dos. Quand on a une ado à la maison on s'imagine facilement qu'il peut lui arriver la même chose. Et pour éviter cela le plus possible.... on lui fait lire ce Camilla. Pour éviter qu'elle soit harcelée mais aussi et surtout pour éviter qu'elle ne fasse partie d'une meute de suiveur un jour. Je reprocherais juste à cette BD le dessin qui aurait peut gagner à être plus dur. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/camelia-face-a-la-meute?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  13. Après l'énorme succès de L'Homme gribouillé, les deux auteurs se retrouvent sur une nouvelle collaboration autour d'un polar qui commence très fort. Serge Lehman est doué pour créer des ambiances particulières pour passionner les lecteurs. Avec ce premier tome, on suit le parcours de plusieurs personnes avec des histoires différentes qui se déroulent toutes à Saint-Elme. Une ville riche par la production de son eau de source. On suit des petits truands kidnappeurs d'enfants, un détective à la recherche d'un jeune adulte, le maire et ses enfants, une vacancière et son père en visite à Saint-Elme et une invasion de grenouilles qui profitèrent. Toutes ses histoires n'ont pas de liens communs ou peu pour l'instant mais la violence est bien présente dans cette histoire. On notera à la lecture une étrangeté dans le lieu mais aussi des habitants. Les dessins de Frederik Peeters sont parfaits comme d'habitude avec cet auteur. Peeters abandonne le noir et blanc de L'Homme gribouillé pour proposer une palette de couleur assez sombre. Saint-Elme annonce une excellente série à venir et les interrogations sont nombreuses à la fin des quelques 80 pages de ce premier tome. J’ai adoré l’atmosphère général grâce au scénario et aux dessins.
  14. Titre de l'album : Saint-Elme tome 1 - La vache brûlée Scenariste de l'album : Serge Lehman Dessinateur de l'album : Frederik Peeters Coloriste : Frederik Peeters Editeur de l'album : Delcourt Note : Résumé de l'album : Le détective Franck Sangaré, accompagné de son assistante, l'étrange madame Dombre, débarquent à Saint-Elme, une petite ville de montagne réputée pour son eau de source. Ils sont sur les traces d'un fugueur disparu depuis trois mois : enquête apparemment facile. Sauf qu'à Saint-Elme, tout le monde vous le dira : « Ici, c'est spécial. » Critique : Après l'énorme succès de L'Homme gribouillé, les deux auteurs se retrouvent sur une nouvelle collaboration autour d'un polar qui commence très fort. Serge Lehman est doué pour créer des ambiances particulières pour passionner les lecteurs. Avec ce premier tome, on suit le parcours de plusieurs personnes avec des histoires différentes qui se déroulent toutes à Saint-Elme. Une ville riche par la production de son eau de source. On suit des petits truands kidnappeurs d'enfants, un détective à la recherche d'un jeune adulte, le maire et ses enfants, une vacancière et son père en visite à Saint-Elme et une invasion de grenouilles qui profitèrent. Toutes ses histoires n'ont pas de liens communs ou peu pour l'instant mais la violence est bien présente dans cette histoire. On notera à la lecture une étrangeté dans le lieu mais aussi des habitants. Les dessins de Frederik Peeters sont parfaits comme d'habitude avec cet auteur. Peeters abandonne le noir et blanc de L'Homme gribouillé pour proposer une palette de couleur assez sombre. Saint-Elme annonce une excellente série à venir et les interrogations sont nombreuses à la fin des quelques 80 pages de ce premier tome. J’ai adoré l’atmosphère général grâce au scénario et aux dessins. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/saint-elme-tome-1-la-vache-brulee?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  15. alx23

    Jungle beef

    Jungle beef est un fascinant roman graphique documentaire adapté par Cyrille Meyer d'après le récit d'Olivier Behra. Cet album rejoint la collection Témoins du monde aux éditions Steinkis pour faire découvrir aux lecteurs la réalité sur le terrain aux quatre coins du monde par le biais de roman graphique. Avec jungle beef, on suit le parcours d'Olivier Behra un ethnobotaniste qui part en repérage pour le tournage d'un documentaire sur la cité blanche dans la jungle primaire où vivent les peuples indigènes Pechs et Mosquitos en harmonie avec la nature. Olivier Behra part accompagné d'un guide pour trouver un endroit où un hélicoptère pourrait se poser pour l'équipe de tournage. En route, Behra va rencontrer plusieurs personnes, des villages, la nature dense pour notre émerveillement. Mais en parallèle, le guide rappelle toujours la fragilité de l'équilibre avec le gouvernement corrompu, le trafique de cocaïne et le blanchiment d'argent par l'élevage de bœuf ou le trafique de bois. Les dessins sont réalistes pour représenter la jungle et les habitants du Honduras. L'auteur utilise un autre style pour relater l'histoire du pays, les narcotrafiquants en utilisant plusieurs icones de la pop culture mais aussi les marques qui contribues à ce désastre. Jungle beef est un roman graphique impressionnant par les informations mise en avant mais aussi par la beauté de la jungle et des animaux encore présent même si l'impact de l'homme est dévastateur.
  16. alx23

    Jungle beef

    Titre de l'album : Jungle beef Scenariste de l'album : Olivier Behra Dessinateur de l'album : Cyrille Meyer Coloriste : Cyrille Meyer Editeur de l'album : Steinkis Note : Résumé de l'album : Un trésor de l'humanité menacé par la narcodesforestation. La réserve de la biosphère de Rio Platano, patrimoine mondial de l'Unesco, est l'un des rares vestiges de la forêt tropicale humide d'Amérique centrale. Situé dans la région de la Mosquitia au Honduras, cet éden abrite les peuples indiens Pechs et Mosquitos. Mais les narcotrafiquants ont réalisé que la production et l'exportation en masse de viande de boeuf représentaient le meilleur moyen de blanchir l'argent de la drogue... Corruption, intimidation, assassinats, exploitation forestière illégale, la boucle du profit s'enclenche, transformant des pans entiers de jungle en pâturages. Un voyage magnifique et poignant le long du fleuve Platano. C'est en 2016, qu'Olivier Behra part en repérage pour le tournage de The Explorer, une plateforme qui propose de faire l'inventaire du patrimoine culturel et naturel de la planète. Sur les traces de la mythique « Cité blanche » nichée au coeur de la jungle, il rencontre des cueilleurs, des habitants menacés, des éleveurs dépassés... et partage sa passion des plantes avec un chaman désenchanté. Son guide, Jorge, lui explique aussi, en chuchotant, les mécanismes de la narco déforestation et lui fait découvrir l'ampleur d'un désastre écologique et humain. Critique : Jungle beef est un fascinant roman graphique documentaire adapté par Cyrille Meyer d'après le récit d'Olivier Behra. Cet album rejoint la collection Témoins du monde aux éditions Steinkis pour faire découvrir aux lecteurs la réalité sur le terrain aux quatre coins du monde par le biais de roman graphique. Avec jungle beef, on suit le parcours d'Olivier Behra un ethnobotaniste qui part en repérage pour le tournage d'un documentaire sur la cité blanche dans la jungle primaire où vivent les peuples indigènes Pechs et Mosquitos en harmonie avec la nature. Olivier Behra part accompagné d'un guide pour trouver un endroit où un hélicoptère pourrait se poser pour l'équipe de tournage. En route, Behra va rencontrer plusieurs personnes, des villages, la nature dense pour notre émerveillement. Mais en parallèle, le guide rappelle toujours la fragilité de l'équilibre avec le gouvernement corrompu, le trafique de cocaïne et le blanchiment d'argent par l'élevage de bœuf ou le trafique de bois. Les dessins sont réalistes pour représenter la jungle et les habitants du Honduras. L'auteur utilise un autre style pour relater l'histoire du pays, les narcotrafiquants en utilisant plusieurs icones de la pop culture mais aussi les marques qui contribues à ce désastre. Jungle beef est un roman graphique impressionnant par les informations mise en avant mais aussi par la beauté de la jungle et des animaux encore présent même si l'impact de l'homme est dévastateur. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/jungle-beef?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  17. Ne me demandez pas d'âtre impartial avec ce chateau des étoiles. C'est impossible pour moi tant c'est en BD ce que j'ai tant aimé lire adolescent en livre. De l'Aventure, du rêve, de l'exploration, et de la poséie à chaque page, véritable tendresse d'Alex Alice pour ses personnages, secondaires comme principaux, jamais caricaturaux, toujours fins et porteurs d'émotions humaines magnifiquement retranscrites. Si à cela vous ajoutez des graphismes éthérées, des visages d'une rare expressivité, et des paysages à couper le souffle, ça commence à être dur de faire la fine bouche quand même... Niveau scénario on se retrouve avec une véritable fin de cycle, ouvrant autant de nouvelles portes qu'elle n'en ferme, et nous donnant des perspectives d'infini tant dans le recoupement à venir avec les chimères de Vénus que dans les possibilités d'évolution de l'histoire. Du grand Art qui j'espère ne se perdra pas dans cet océan de possible. Mais avec M. Ayrolles au scénario et M. Alice qui continue de contribuer à son oeuvre qui serait véritablement inquiet ? Pour ceux qui veulent replonger dans l'imaginaire de l'enfance à portée des adultes, venez rire, sourire, espérer, pleurer parfois mais surtout voyager et prendre des risques avec ces chevaliers de l'Ether, de moins en moins enfants au fil de la route les menant vers l'infini et l'âge adulte. Cet article dithyrambique au possible ne masquera pas une chose qui m'apparait désormais comme évidente : je crois que malgré les Blacksad, les Elecboy, les Spioru, cette BD était bien celle que j'attendais le plus de cette fin d'année. Oui, oui. Bravo et chapeau bas l'artiste !
  18. Titre de l'album : Le château des étoiles - tome 6 - L'exposition interplanétaire de 1875 Scenariste de l'album : Alex Alice Dessinateur de l'album : Alex Alice Coloriste : Alex Alice Editeur de l'album : Rue de sevres Note : Résumé de l'album : Après avoir visité la Lune et Mars, Les Chevaliers de l’Ether semblent tristement cloués au sol depuis l’échec de leur tentative visant à convaincre l’Empereur Napoléon III de secourir les Martiaux. Le jeune Séraphin a été jeté en prison, et la Princesse de Mars est détenue pour être exhibée lors de l’Exposition Interplanétaire qui doit s’ouvrir à Paris, le 25 avril 1875 en présence de leurs Majestés les Empereurs de France et d’Allemagne. Afin de pousser les dirigeants du monde à dénoncer les crimes commis par la Prusse sur Mars, nos héros vont donc devoir libérer la princesse, ou tout au moins ses fabuleux pouvoirs mentaux. Et ainsi, au nom de la concorde entre les peuples, Hans, Sophie et Séraphin, aidés de Loïc, du capitaine Schneidig et de la journaliste Jocaste Daumier n’ont plus le choix : ils doivent braquer l’Exposition ! Mais à quel prix ? Critique : Ne me demandez pas d'âtre impartial avec ce chateau des étoiles. C'est impossible pour moi tant c'est en BD ce que j'ai tant aimé lire adolescent en livre. De l'Aventure, du rêve, de l'exploration, et de la poséie à chaque page, véritable tendresse d'Alex Alice pour ses personnages, secondaires comme principaux, jamais caricaturaux, toujours fins et porteurs d'émotions humaines magnifiquement retranscrites. Si à cela vous ajoutez des graphismes éthérées, des visages d'une rare expressivité, et des paysages à couper le souffle, ça commence à être dur de faire la fine bouche quand même... Niveau scénario on se retrouve avec une véritable fin de cycle, ouvrant autant de nouvelles portes qu'elle n'en ferme, et nous donnant des perspectives d'infini tant dans le recoupement à venir avec les chimères de Vénus que dans les possibilités d'évolution de l'histoire. Du grand Art qui j'espère ne se perdra pas dans cet océan de possible. Mais avec M. Ayrolles au scénario et M. Alice qui continue de contribuer à son oeuvre qui serait véritablement inquiet ? Pour ceux qui veulent replonger dans l'imaginaire de l'enfance à portée des adultes, venez rire, sourire, espérer, pleurer parfois mais surtout voyager et prendre des risques avec ces chevaliers de l'Ether, de moins en moins enfants au fil de la route les menant vers l'infini et l'âge adulte. Cet article dithyrambique au possible ne masquera pas une chose qui m'apparait désormais comme évidente : je crois que malgré les Blacksad, les Elecboy, les Spioru, cette BD était bien celle que j'attendais le plus de cette fin d'année. Oui, oui. Bravo et chapeau bas l'artiste ! Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/le-chateau-des-etoiles-tome-6?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  19. Juan Valiente, esclave et conqusitador retrace l'histoire véridique de ce jeune sénégalais capturé durant sa jeunesse pour être revendu aux portugais esclavagistes de l'époque. Cette histoire est assez surprenante avec quelques explications en préface avant les autres informations sur tous les personnages historiques que l'on croise lors de la lecture de cet album. Le jeune Juan va réussir à convaincre son maitre mexicain de le laisser partir en à la conquête du Chili pour combattre auprès des conquistadors et payer sa liberté avec la richesse qui pourrait amasser lors de cette expédition dangereuse. Le parcours de Juan est fantastique et sa bravoure au combat lui permis la reconnaissance des conquistadors. Le scénario de Jose Carvajal se veut fidèle à l'histoire pour rendre hommage à Juan Valiente. Les sauts dans le temps et retours en arrière permettre de comprendre l'histoire de Juan réussi mais rendent parfois la lecture moins fluide avec toutes les dates et événements. Les dessins de Gabriel Ibarra sont dans un style très réalistes avec beaucoup de crayonnage encore visible par-dessus les couleurs. Il est un peu difficile de discerner les différents indiens à certain moment. Juan Valiente, esclave et conquistador est un bon album historique avec l’histoire de cet esclave affranchit.
  20. Titre de l'album : Juan Valiente, esclave et conquistador Scenariste de l'album : Jose Carvajal Dessinateur de l'album : Gabriel Ibarra Coloriste : Gabriel Ibarra Editeur de l'album : Mosquito Note : Résumé de l'album : En 1540 les conquistadors espagnols lèvent une armée hétéroclite pour conquérir le Chili. Parmi eux un esclave noir, Juan Valiente veut profiter du futur butin pour acheter sa liberté. Cette épopée sanglante verra ces aventuriers affronter les redoutables Indiens Mapuches qui défendent leur terre. Critique : Juan Valiente, esclave et conqusitador retrace l'histoire véridique de ce jeune sénégalais capturé durant sa jeunesse pour être revendu aux portugais esclavagistes de l'époque. Cette histoire est assez surprenante avec quelques explications en préface avant les autres informations sur tous les personnages historiques que l'on croise lors de la lecture de cet album. Le jeune Juan va réussir à convaincre son maitre mexicain de le laisser partir en à la conquête du Chili pour combattre auprès des conquistadors et payer sa liberté avec la richesse qui pourrait amasser lors de cette expédition dangereuse. Le parcours de Juan est fantastique et sa bravoure au combat lui permis la reconnaissance des conquistadors. Le scénario de Jose Carvajal se veut fidèle à l'histoire pour rendre hommage à Juan Valiente. Les sauts dans le temps et retours en arrière permettre de comprendre l'histoire de Juan réussi mais rendent parfois la lecture moins fluide avec toutes les dates et événements. Les dessins de Gabriel Ibarra sont dans un style très réalistes avec beaucoup de crayonnage encore visible par-dessus les couleurs. Il est un peu difficile de discerner les différents indiens à certain moment. Juan Valiente, esclave et conquistador est un bon album historique avec l’histoire de cet esclave affranchit. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/juan-valiente-esclave-et-conquistador?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  21. Avant
  22. Deuxième tome de la nouvelle série jeunesse de Dupuis avec un tome radicalement diffèrent et qui montre que nos auteurs ne veulent pas uniquement tomber dans les souvenirs "facile" que peuvent être les histoires de cœurs. Là on parle d'un sujet beaucoup plus grave qui est celui des enfants réunionnais qui ont été "enlevé" à leur parent durant les années 70 pour tenter de repeupler les départements d'un centre de la France dépeuplé par l'exode rurale. Encore une fois l'histoire et donc l'enquête est vraiment bien amené. Des fausses pistes, des surprises, de la bonne humeur et une fin qui finit bien. Porté par le dessin tout en rondeur de Cee Cee Mia et la bonne humeur de nos 3 enquêteurs en herbes, adultes comme enfants vont passer, encore une fois, un excellent moment.
  23. Titre de l'album : la brigade des souvenirs T2 : Mon ile adorée Scenariste de l'album : Carbone Dessinateur de l'album : Cee Cee Mia Coloriste : Cee Cee Mia Editeur de l'album : Dupuis Note : Résumé de l'album : Tania, Alban et Théo, les jeunes enquêteurs de la Brigade des souvenirs, accompagnent leur ami Camille dans une brocante. Ce dernier, passionné de photo, achète un vieil appareil où ils découvrent d'anciens clichés représentant un jeune Réunionnais mystérieux. Il n'en faut pas plus pour que la Brigade se lance à sa recherche ! Au risque de découvrir la terrible histoire du Réunionnais pris dans le piège de décisions d'adultes le dépassant... Pourquoi ? C'est ce que vous allez découvrir dans cette histoire de famille poignante, inspirée d'un sombre épisode de l'Histoire de France. Critique : Deuxième tome de la nouvelle série jeunesse de Dupuis avec un tome radicalement diffèrent et qui montre que nos auteurs ne veulent pas uniquement tomber dans les souvenirs "facile" que peuvent être les histoires de cœurs. Là on parle d'un sujet beaucoup plus grave qui est celui des enfants réunionnais qui ont été "enlevé" à leur parent durant les années 70 pour tenter de repeupler les départements d'un centre de la France dépeuplé par l'exode rurale. Encore une fois l'histoire et donc l'enquête est vraiment bien amené. Des fausses pistes, des surprises, de la bonne humeur et une fin qui finit bien. Porté par le dessin tout en rondeur de Cee Cee Mia et la bonne humeur de nos 3 enquêteurs en herbes, adultes comme enfants vont passer, encore une fois, un excellent moment. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/la-brigade-des-souvenirs-tome-2-mon-ile-adoree?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  24. Titre de l'album : Les gardiennes d'aether t1 : Un héros improbable Scenariste de l'album : Gay Dessinateur de l'album : Aucomte Coloriste : Editeur de l'album : Drakoo Note : Résumé de l'album : Entre magie et technologie, l'Empire de Valania prospérait, jusqu'à ce qu'il soit envahi par des monstres quasi-invulnérables. Seule une étrange épée peut les blesser mais elle s'est liée à la première personne qui l'a touchée : un jeune serviteur du palais. Le destin du monde dépend désormais de lui. Il a pour l'aider une princesse caractérielle aux puissants pouvoirs magiques ; son amie d'enfance, épéiste de renom ; et une dangereuse pirate aux motivations mystérieuses. Lui, par contre ? Non, il ne sert vraiment à rien... Critique : Ca y est Olivier Gay a trouvé sa marque en tant que scénariste de BD. Et cela se voit dans ce premier tome des Gardiennes d'Aether. Ce tome est, en termes de dialogue, savoureux à souhait. Très caustique et un peu irrévérencieux Olivier Gray nous livre des dialogues de seconds plans tout simplement hilarant. Mais être drôle sur une page c'est une chose, être drôle sur la longueur et inclure comme il faut ces piques d'humour dans une BD d'aventure, c'est autre chose. Et c'est ce qui est extrêmement bien fait ici. Les moments d'humour et les moments très WTF (une attaque par des cafards géant quand même) se marient très bien avec l'aventure de nos trois fille, toute globalement amoureux de Aether, et de notre grand nigaud de service. On se délecte de suivre ces 3 filles aux caractères bien trempés, au rythme de blagues et situation abracabrantesques que leur aventure leur fait vivre. Un grand et excellent moment de détente qui offre suffisamment de niveaux d'humour pour être lu par toute la famille. Bravo monsieur Gay ! Par contre on veut la suite ! Et rapidement serait bien Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/les-gardiennes-d-aether-tome-1?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  25. Ca y est Olivier Gay a trouvé sa marque en tant que scénariste de BD. Et cela se voit dans ce premier tome des Gardiennes d'Aether. Ce tome est, en termes de dialogue, savoureux à souhait. Très caustique et un peu irrévérencieux Olivier Gray nous livre des dialogues de seconds plans tout simplement hilarant. Mais être drôle sur une page c'est une chose, être drôle sur la longueur et inclure comme il faut ces piques d'humour dans une BD d'aventure, c'est autre chose. Et c'est ce qui est extrêmement bien fait ici. Les moments d'humour et les moments très WTF (une attaque par des cafards géant quand même) se marient très bien avec l'aventure de nos trois fille, toute globalement amoureux de Aether, et de notre grand nigaud de service. On se délecte de suivre ces 3 filles aux caractères bien trempés, au rythme de blagues et situation abracabrantesques que leur aventure leur fait vivre. Un grand et excellent moment de détente qui offre suffisamment de niveaux d'humour pour être lu par toute la famille. Bravo monsieur Gay ! Par contre on veut la suite ! Et rapidement serait bien
  26. Chronique réalisée à partir du pdf de lecture et non de la bd d'origine.. Ce tome 15 de Samouraï est dans la lignée directe des précédents. Il offre une lecture agréable, et un japon médiéval bien moins fantastique qu'au démarrage de la série ce qui n'est pas pour me déplaire. Ceci dit les scénarios deviennent également plus simples et manquent un peu de complexité je trouve. Il faut également bien reconnaitre que le travail de Mormile n'est pas aussi remarquable à mon humble avis que le trait de Genêt, le premier dessinateur sur cette série. Du coup la série donne l'impression de s'essouffler un peu même si le plaisir de lecture est bien là. Mon avis peut sembler un peu dur tant j'ai apprécié les débuts de cette série qui reste toutefois de bonne facture globalement...
  27. Titre de l'album : Samuraï - Tome 15 - Insoupçonnable Scenariste de l'album : Di Giorgio Dessinateur de l'album : Mormile Coloriste : Editeur de l'album : Soleil Note : Résumé de l'album : Qui a empoisonné la rivière de Tadami ? Est-ce la même personne qui, depuis deux mois, assassine des villageois à l'aide d'un kunai ?Le rôle de Takeo va-t-il consister à compter les cadavres ou à chercher la vérité ?L'aventure ne sera pas de tout repos. Certains villageois n'hésitant pas à faire appel à des tueurs, chargés d'éliminer toutes personnes susceptibles de nuire à leurs objectifs... Critique : Chronique réalisée à partir du pdf de lecture et non de la bd d'origine.. Ce tome 15 de Samouraï est dans la lignée directe des précédents. Il offre une lecture agréable, et un japon médiéval bien moins fantastique qu'au démarrage de la série ce qui n'est pas pour me déplaire. Ceci dit les scénarios deviennent également plus simples et manquent un peu de complexité je trouve. Il faut également bien reconnaitre que le travail de Mormile n'est pas aussi remarquable à mon humble avis que le trait de Genêt, le premier dessinateur sur cette série. Du coup la série donne l'impression de s'essouffler un peu même si le plaisir de lecture est bien là. Mon avis peut sembler un peu dur tant j'ai apprécié les débuts de cette série qui reste toutefois de bonne facture globalement... Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/samurai-tome-15-insoupconnable?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  28. Ce premier tome de Une histoire populaire de la France est l'adaptation en bande dessinée du roman éponyme et bestseller de Gérard Noiriel. Lisa Lugrin et Clément Xavier se charge du scénario avec toute la difficulté de mettre en place toutes les informations historiques du roman. Le concept de cette série est de voir l'histoire de France depuis sa conception jusqu'aux événements de la commune avec toujours la vision du peuple. Pour présenter toutes ces informations, un père et sa fille participe à une conférence où l'orateur utilise de méthodes surprenantes pour captiver la foule et faire passer les événements importants qui ont fondé la France que l'on connait aujourd'hui. Les dessins d'Alain Gaston Remy sont dans un style semi-réalistes avec quelques vignettes par planches sans trop de décors, la couverture est bien représentative des dessins. Ce premier volume retrace déjà une bonne partie de l'histoire de la France depuis les celtes jusqu'à Louise Michel sur plus de 200 pages en passant rapidement sur des événements et moins sur d’autres pas connus du tout. Le second volume reprendra à la suite du premier et ira jusqu’aux gilets jaunes.
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    • PARIS Manga & Sci-Fi show - le rendez-vous de la pop culture
      Après presque deux ans d'arrêt forcé, le plus grand événement de pop culture parisien, Paris Manga & Sci-Fi Show, est de retour au Parc des Expositions de Paris Porte de Versailles pour une 30e édition, les 6 et 7 novembre 2021.

      Festival phare dédié à la pop culture avec deux éditions par an attirant chacune

      72 000 visiteurs, cet événement réunit les passionnés de manga, de culture asiatique mais aussi de séries TV, cinéma, science-fiction… en mettant en valeur les pop cultures japonaise, européenne et américaine.


       

       
      Paris Expo – Porte de Versailles – Paris Hall 3

       

      LES INVITÉS ANNONCÉS :


       

       
      Acteurs séries TV & cinéma

      Tom Welling (Smallville, Lucifer, Crisis on Infinite Earths)

      Kristin Kreuk (Smallville, Beauty & the Beast)

      Michael Shanks (Stargate SG-1, Saving Hope, Smallville)

      Joe Flanigan (Stargate Atlantis, Metal Hurlant Chronicles)

      Liam McIntyre (Spartacus, The Flash)

      Jean-Robert Lombard (Kaamelott)

      Tony Saba (Kaamelott)


       
      Illustrateurs Comics

      Sabin Rich (Black Cat, Harley Quinn)

      Simone Buonfantino (X-Men: Gold, Black Widow)

      Mr. Garcin (Spider-Man, Daredevil)

      Declan Chalvey (Deadpool, Punisher, Moon Knight)

      Mikel Janin (Batman, Justice League Dark, Superman)

      Glenn Fabry (Constantine, Preacher, Judge Dredd)

      Vincenzo Viska Federici (Red Sonja, Vampirella, Kabuki Fight)

      Pasquale Qualano (DC Bombshells, Doctor Who, Sonjaversal)


       
      invités Japanimation

      Sinath (Run Away, Courir pour toi)

      Cédric Biscay (Blitz)

      Mig (Wakfu, Dofus Pets, Ogrest)

      Maakii (Bleach, Gundam)

      Lightning
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    • West Legends - Wild Bill Hickok Forty Bastards
      Note :
      ce Wild Bill Hickok est le 5ème one shot dédié aux grands personnages du Western édité aux éditions soleil sous le nom West Legends. Et c'est peu dire que j'ai été dubitatif sur les débuts de cette série, les premiers tomes ne m'ayant guère emballés par leurs traitements graphiques ou leurs personnages. 

      J'avais donc un peu décroché après le second. 

      Force est de constater que ce tome 5 est plus conséquent que les précédents que j'avais pu lire. Le scénario y est ici implacable et simple. Les motivations des personnages sont tout aussi évidentes et logiques. Et le semi huis clos présenté dans la grande nature sauvage ne manque pas de charme. Rajoutez à ça un personnage principal aussi imbuvable que sa légende et vous obtenez un cocktail sympathique et inattendu pour un bon fan de Western.

      Seul bémol, le traitement graphique gagnerait à être plus poussé je pense si la série veut franhcir un cap, certains visages semblent toujours aussi figés et rigides.
      • 0 réponse
    • Agughia
      Note :
      Pas une mais deux BDs d'un coup chez Dargaud dans sa collection de romans graphiques de science-fiction. Apres la part merveilleuse, j'ai eu le plaisir de lire Agughia. Je dis bien le plaisir car cette fable socialo-écologique m'a vraiment plu. 

      En plus d'y retrouver tout ce qui fait la force d'une BD d'anticipation contemporaine avec des préoccupations écologiques avec la terre dans un été déplorable et une critique sociale des castes les plus riches voulant garder ce qu'il reste de bien juste pour eux, cette BD à une belle saveur de BD des années 80-90. Que ce soit le traitement graphique ou encore le traitement de l'histoire elle-même, on retrouve cette façon de prendre son temps dans le déroulé de l'histoire et d'y inclue des passages humoristiques innovant, hors contexte et ne réclamant pas d'explication.

      Porté par un scénario dont on ne saurait deviner la fin et le déroulement, Hugues Micol nous fait vivre de l'intérieur l'aventure d'une fourmi qui, prise dans un engrenage immense, réussi à faire dérailler un train.

      Une belle lecture qui pèchera peut être un peu en termes de potentielle de relecture une fois la surprise du scenario passée.
      • 7 réponses

    • Vampire la mascarade Tome 1
      Note :
      Vampire la mascarade est l'adaptation du jeu de rôle culte du début des années 90 en comics, après le jeu vidéo, le téléfilm et les romans. Je ne connais pas le jeu de rôle mais on retrouve bien un univers gothique-punk dans ce comics avec toutes les familles de vampires qui se partagent les villes pour leur terrain de chasse ou leur réservoir de sang. Les castes vampiriques sont très organisées avec plusieurs rôles pour les membres du clan. Il y a un côté complexe au départ pour comprendre tous les thermes utilisés si l'on ne connait pas, d'ailleurs il est préférable de lire les pages de textes d'explication en fin d'album avant de commencer la lecture. On retrouve aussi les compétences des personnages comme dans les jeux de rôles classiques. Au niveau de l'histoire, on suit les aventures de Cecily Bain, la botte crottée du prince Samantha Merrain ainsi qu'un autre groupe de jeune vampire sans famille attitrée. 
      Les dessins de Devmalya Pramanik et Nathan Gooden sont dans un style réaliste très sombres comme la plupart du temps, l'histoire se déroule la nuit. Aaron Campbell est aussi présent dans cet album en signant toutes les couvertures, c'est un auteur très tendance actuellement.
      L'histoire est intéressante et riche en intrigue avec tous les conflits d'intérêts de chacun dans cette organisation vampirique. J'ai bien apprécié ce premier tome même sans connaitre l'œuvre d'origine ou les autres adaptations des autres médias.
      • 0 réponse
    • Boruto t12
      Note :
      Ca y est ! L'histoire de Boruto commence enfin !

      Bon il aura fallu 12 tomes mais là nous sommes enfin dans le vif du sujet à savoir : Une histoire avec des méchants, bien identifiés, qui ont un but et qui sont super balaise plus plus et en veulent à Boruto !

      Ça parait con comme ça mais c'est un énorme pas en avant pour une série qui peinait à se sortir du giron de la série mère. Même si Naruto est toujours le personnage emblématique et donc centrale de l'histoire, tout le monde est maintenant conscient de l'ampleur de la menace et du risque encouru par Boruto.

      Ce manga est vraiment charnière et nous apporte énormément d'information. Un peu comme s'ils nous avaient tenu en haleine le plus longtemps possible avant de lâcher les infos. Bien parsemé de combats pour que l'on ne s'endorme pas, cela fait de ce tome 12 le meilleur de la série.... fallait être patient quand même.
      • 0 réponse
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