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  • CONCOURS MANGA JUSQU'AU 05/02 !

     

     1001bd propose donc un concours pour gagner des GOODIES récupérés ici et là, certains étant exclusifs à la Japan expo 2022.

    Le principe est simple, vous avez deux questions par jour : 1 à choix multiple et 1 question ouverte, il y aura un lot pour chaque jour !

    Le concours durera 7 jours, soit 7 lots à gagner !

    Vous pouvez répondre seulement à un jour ou à plusieurs, les réponses seront possibles jusqu’à une semaine après la dernière question. Il est donc possible de gagner plusieurs lots !!

    Et il y aura même un lot BD/comics et pas que des goodies manga !

    Toutes les info ici

  • Salut les fans du 9ème art.

    Et voilà, je commence l'année en retard. À ma décharge, le début d'une nouvelle année est l'heure des bilans, des vœux et de pleins de choses qui empiètent sur mon temps "auto-alloué" à la BD...  Mais ne nous trouvons pas d'excuse, j'avais oublié surtout !

    Alors, je vous souhaite une nouvelle fois une excellente année 2023, plein de belles lectures et de belles découvertes. Découvertes que nous ne manquerons pas de vous présenter, fort d'une équipe qui a rechargé ses batteries durant les vacances et dans les starting-blocks pour le début des hostilités. Surtout que cette année, on n'aura pas (ou alors tardivement) de neige ou de ski pour nous divertir, au grand dam du grenoblois que je suis.

    Pour bien commencer, nous allons déjà vous sortir les sélections de l'année 2022. Sélections que vous pouvez d'ors et déjà retrouver dans le menu !

    Ce condensé de bon titre vous fera peut-être oublier Angoulême et la polémique Bastien Vives. Polémique qui est en train de secouer le petit monde du 9ème art avec en première conséquence la déclaration d'arrêt de ses productions BD de Rochette. L'année 2023 pourrait être charnière pour les productions de BDs à venir.

    Venez débattre du sujet avec nous si l'envie vous en dit ! 

    Entre ça et les nouveautés abondantes à venir, ce mois de janvier s'annonce dense et vous pouvez compter sur nous pour vous tenir au courant !

     

  • Salut les fans du 9ème art.

    Et voilà, je commence l'année en retard. À ma décharge, le début d'une nouvelle année est l'heure des bilans, des vœux et de pleins de choses qui empiètent sur mon temps "auto-alloué" à la BD...  Mais ne nous trouvons pas d'excuse, j'avais oublié surtout !

    Alors, je vous souhaite une nouvelle fois une excellente année 2023, plein de belles lectures et de belles découvertes. Découvertes que nous ne manquerons pas de vous présenter, fort d'une équipe qui a rechargé ses batteries durant les vacances et dans les starting-blocks pour le début des hostilités. Surtout que cette année, on n'aura pas (ou alors tardivement) de neige ou de ski pour nous divertir, au grand dam du grenoblois que je suis.

    Pour bien commencer, nous allons déjà vous sortir les sélections de l'année 2022. Sélections que vous pouvez d'ors et déjà retrouver dans le menu !

    Ce condensé de bon titre vous fera peut-être oublier Angoulême et la polémique Bastien Vives. Polémique qui est en train de secouer le petit monde du 9ème art avec en première conséquence la déclaration d'arrêt de ses productions BD de Rochette. L'année 2023 pourrait être charnière pour les productions de BDs à venir.

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    Entre ça et les nouveautés abondantes à venir, ce mois de janvier s'annonce dense et vous pouvez compter sur nous pour vous tenir au courant !

  • Dernières Critiques

    • Les grandes batailles de chars - El Alamein - De sable et de sang
      Note :
      Deuxième album de la série Les grandes batailles de chars après la bataille des Ardennes dans le froid et la neige, la bataille d'El Alamein se déroule dans la chaleur du désert. Cette nouvelle série prend des contextes historiques intenses en combat pour mettre en scène des équipages de chars. Le tank Cruiser MK VI, crusader II est à l'honneur dans cet album. Le scénariste Thierry Lamy met en place une rivalité entre un gradé et le lieutenant en chef de l'équipage d'un char. L'atmosphère des batailles en plein désert est palpable à la lecture de cet album. Les dessins sont réalisés par Alessio Cammardella dans un style réaliste. Elia Bonetti dessine toutes les magnifiques couvertures de la série. L’album se termine avec un cahier documentaire pour obtenir plus d’informations sur cette bataille et le char mis en avant.
      El Alamein réussi à convaincre davantage avec les tensions entre les hommes gradés et leurs décisions stratégiques mais aussi grâce aux liens d’amitiés unissant les soldats anglais à bord du char. Deux autres albums sont déjà prévus prochainement avec les batailles de Koursk et La Marne.
      • 0 réponse
    • Les grandes batailles de chars - Les Ardennes - Lâchez les fauves
      Note :
      Les grandes batailles de chars est une nouvelle série qui débute aux éditions Glénat avec deux albums qui sortent simultanément, Les Ardennes et El Alamein. Cet album se déroule durant la bataille des Ardennes pendant la seconde mondiale à bord du Panther Ausf. G, Panzer V. Dobbs commence son récit en 1944, alors qu'Hitler tente de reprendre le contrôle du port d'Anvers. Cependant la situation pour les soldats allemands se complique et la défaite se fait déjà ressentir. L’histoire prend la bataille des Ardennes comme décors mais se focalise sur le char Panzer V et son équipage. Les dessins sont de qualité pour décrire la guerre durant l'hiver et les hommes à bout de force se droguent pour trouver le courage de se battre dans des frigos sur chenilles.
      Un dossier documentaire de Stéphane Dubreuil vient compléter l'histoire avec davantage d'informations sur les batailles mais aussi sur le char. Les amateurs de récits de guerre et de chars trouveront leur compte avec cette nouvelle série. Les machines de guerres sont très tendances actuellement dans les récits de guerre en bande dessinée.
      • 0 réponse
    • Une saison en Ethiopie : Chinafrique, répression et macchiato
      Note :
      C'est une équipe de baroudeurs qui nous propose ce récit en terres africaines  . Karim Lebhour a effectué des séjours au Proche-Orient et à New-York en tant que journaliste et correspondant à l'ONU . Vincent Defait a fait des piges en tant que journaliste indépendant pour Le Monde et la revue XXI entre autres , tout en vivant en Ethiopie et en Ouganda . Enfin , le coloriste , Leo Trinidad est originaire du Costa-Rica et travaille sur toute l'Amérique centrale dans l'animation et illustrations de livres pour enfants . C'est donc avec une profonde expérience de la vie à l'étranger que les auteurs posent leur regard sur ce pays de la corne de l'Afrique au riche passé . Seul pays à n'avoir jamais été colonisé ! Un empereur Haïlé Sélassié connu mondialement et idole de Bob Marley . Seconde plus grande population du continent (après le Nigeria) , se vantant de posséder sur ses terres le fameux Arche d'Alliance de Moïse et ses 10 commandements , dans une église à Aksoum . Hélas , la visite est interdite au public ! Mais , un pays ayant connu cette terrible famine au début des années 80 , symbole persistant car tout le monde a en tête ces images d'enfants dénutris avec le ventre gonflé . Des souvenirs insoutenables qu'ils tentent d'effacer dans un renouveau économique et politique , non sans encombres .

      Dans cette bichromie au trait simple mais avec un découpage tonique , les auteurs décrivent leur séjour avec précision .Depuis son arrivée à l'aéroport , Karim Lebhour détaille sa vie personnelle et professionnelle au cours des années passées dans ce pays qui gagne à être connu . Au rythme des (nombreuses) coupures de courant , nous allons suivre leur quotidien et découvrir une population vivant mieux (mangeant à sa faim) mais subissant la politique unilatérale , d'un régime "unipartite" avec un contrôle exacerbé de la presse , et l'omniprésence des chinois , immenses pourvoyeurs économiques de toute la corne d'Afrique . Les auteurs mettent vraiment l'accent sur cette mainmise chinoise qui n'a d'autres buts que de rendre ces pays dépendants économiquement de l'empire du milieu . Les éthiopiens apprennent le chinois car ces derniers ne font aucun effort d'adaptation , on peut même remarquer à quel point ils sont adoubés par la population locale , ayant réussi à se rendre indispensables et endosser un rôle de sauveur .

      C'est une immersion réussie dans ce pays qui semble sur une bonne voie de développement , mais se rendant de plus en plus dépendant des chinois . On apprend énormément sur les us et coutumes , ce pays est pourvu de trésors d'architectures , ainsi que des paysages d'une beauté saisissante . Malgré l'oppression politique , les auteurs parviennent à nous donner envie de visiter ce pays et cette ville Addis-Abeba située à 2400m d'altitude .
      • 0 réponse
    • Thorgal Saga - Adieu Aaricia
      Note :
      Ce Thorgal est un évènement. Ni plus ni moins, il me rappelle le Goldorak qui nous a estomaqué l'année dernière ou le Lucky Luke de Mathieu Bonhomme dans sa façon de jouer avec nos souvenirs et nos émotions de lecteurs d'une icône de la bd.

      Je ne pense pas que les éditeurs peuvent se contenter de simplement faire revoir leurs principales saga par des auteurs différents et talentueux, mais cela n'empêche pas cet exercice, quand il est réussi et rare, d'avoir une saveur toute particulière. C'est ici bien évidemment le cas.

      Ce premier opus de Thorgal Saga (soit la nouvelle série de Thorgal vus par un auteur différent) frappe très fort et je crois que la amateurs de la série seront bluffés par le résultat. Ceux qui ne la connaissent pas également, mais il y aura une différence de taille entre ces deux lecteurs différents. L'appréhension du récit et de sa finalité sera radicalement modifiée je pense. 

      En tant que fidèle et assez assidu lecteur de Thorga, je vous avoue que cet opus m'a fait mal. J'ai eu mal à mon Thorgal, j'ai eu mal à mon héros, j'ai eu mal à mes souvenirs de jeunesse tant Robin Recht s'est échiné à le mettre dans une position où nous avons mal pour lui. Mais c'est ainsi que son faites les grandes bd, elles nous communiquent des émotions à travers leurs personnages, leurs drames et l'empathie qu'elle nous suscite. A ce titre, cet Adieu Aaricia est, à l'image de sa couverture, sublime. Tout au long de cet opus, Robin Recht s'attelle à rapprocher un peu le héros de l'homme, ne lui ménageant rien de nos faiblesses et dilemmes. 

      Graphiquement, Robin Recht livre une véritable partition de maître, même si je suis plutôt très content du travail effectué par Fred Vignaux sur les derniers tomes de Thorgal. Ici il prend juste ce qu'il faut de distance avec l'héritage de Rosinski pour nous en livrer une belle interprétation, fidèle sans chercher à copier.

      J'ai souffert, notamment sur cette fin qui m'a scié les jambes à la lecture de ce Thorgal. Mais je remercie Robin Recht de nous avoir offert cela. Et je souhaite un très bon courage aux prochains auteurs. 

       

      P.S : pour ceux qui ont lu mes chroniques sur les derniers Thorgal, vous connaissiez mon désir de voir cette série trouver une belle conclusion. Adieu Aaricia en est une magnifique.
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    • Coven
      Note :
      Bon allez petite note sanction pour l'industrie de la BD. La BD ne la mérite peut-être pas complètement, mais il faut bien se lâcher par moment !

      Qu'est-ce que ce webtoon fait sur les étagères des librairies ? Vraiment !

      Il y a des choses qu'il ne FAUT PAS sortir de leur support et ce webtoon est la preuve qu'un succès en lignes n'est en aucun gage de qualité. Pour être cru : c'est assez mal dessiné avec des proportions de personnages qui montrent un amateurisme flagrant et des décors inexistants.  Un scénario surfant sur les modes actuelles, sans rien de très original, avec une fin piqué au film Insaisissable. 

      La lecture sur téléphone devant être rapide, les dialogues sont pauvres en vocabulaire et l'histoire va trop vite avec trop de raccourcis d'une page à l'autre.

      Si ce genre d'histoire a toute sa place en ligne sur des plateformes gratuites pour permettre à des mateurs d'essayer de s'améliorer et de se faire connaitre, je ne comprends pas que les maisons d'édition se ruent sur cette mode sans aucun filtre. 

      Et ne m'aimerait pas être dans la peau de dessinateurs formés et de scénaristes reconnus qui se font passer devant par ce genre d'album.

       
      • 1 réponse
    • Lost Shelter - Tome 1 - Résonance
      Note :
      Voici une nouvelle série, plutôt positionnée sur le secteur jeunesse/ados qui a vu paraitre pas mal de belles choses ces derniers temps. 

      S'il est encore trop tôt après ce tome 1 pour dire si cette série prendra date sur ce public là, il faut reconnaitre qu'à première vue les ingrédients sont là pour un développement un peu ambitieux mais maitrisé de cet univers assez bien pensé. 

      Les planches de Stefano Vergani sont réussies, mêlant les influences sans pour autant en oublier les détails et décors. Sur une série jeunesse c'est une bonne initiative je trouve, reste peut être à rendre plus lisibles certaines scènes d'actions, qui pour le moment ne sont pas encore super claires, la faute au côté fantastique avec lequel il faudra composer.

      Je vous encourage à découvrir ce premier tome, qui reste aussi une lecture divertissante pour les adultes. A voir si l'essai sera confirmé au second tome.
      • 2 réponses
    • Big under
      Note :
      Big under est la deuxième créations des éditions 404 comics après le très remarqué Mundus et ses univers parallèles visités. Avec Big under, on plonge dans un récit fantastique se déroulant à Paris avec une bande de jeunes adolescentes à la recherche d'une amie absente lors de la rentrée scolaire. En parallèle, on suit un groupe de travailleurs descendants dans les sous-sols de la capitale pour comprendre les derniers éboulements ressentis dans certains quartiers qui touchent les fondations même de la ville. Comme on peut s'y attendre les deux récits vont se rejoindre à un moment donné. Le scénariste Virgil Iscan nous offre une histoire intéressante, comparable à la série Tv, Stranger things de par son genre et la bande de jeunes pour résoudre les problématiques fantastiques. On pourra cependant reprocher les dialogues des jeunes avec leurs expressions trop répétées comme "Frère" ou "boomers". Les dessins d’Alex Nieto sont de qualité avec un mélange d'influence de Bd européennes et de comics. 
      Big under sera séduire avec cette histoire fantastique qui nous emmène dans les catacombes et les profondeurs de Paris. A noter aussi, qu'une fois de plus, la qualité de l'édition de l'album est irréprochable.
      • 0 réponse
    • Sandman : Nightmare country t1
      Note :
      D'après vous, si on associe la référence actuelle du scénario d'horreur aux personnages chouchous des lecteurs d'une série à succès, ça donne quoi ?

      Et bien ça donne un succès et comic des plus savoureux. on avait tous été tristes lorsque que le précédent Dream avait "déconstruit" le corinthien. Enfin triste et content, car c'état un beau salaud.

      L'acteur (et sa performance) choisit par Netflix avait reboosté les fans et DC qui en ont donc fait le personnage central d'un album plus malin que l'on ne pourrait l'imaginer. n effet James tyrion IV joue avec brio avec la reconstruction du Corithien. En effet, il nous montre un cauchemar qui reste un cauchemar mais qui est aussi sensiblement différent de son prédécesseur. Et ce sont ces différences, couplé à un scénario à la James Tyrion IV plein de monstres et de méchants très méchants, qui font dépasser cet album de simple "bon albums" d'horreurs a un excellent spin off de Sandman.

      Vivement la suite et... vivement d'autre spin off de cette qualité.

       
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      • 3 réponses
    • Celle qu'il n'attendait pas
      Note :
      Makyo propose un récit intéressant et très original avec une touche mystique pour Celle qu'il n'attendait pas. En effet, on suit la destinée d'une jeune femme ordinaire à la recherche d'un but dans sa vie. Elle ressent le besoin de se rapprocher d'un écrivain tendance et de sa mystérieuse maison. Cette tranche de vie anecdotique glisse progressivement dans le fantastique en découvrant cette maison et ce qu'elle dégage en énergie. L’histoire ne laisse pas indifférent puisque l’on est témoin de la transformation de la jeune femme qui gagne en assurance au fur et à mesure de l’histoire. 
      Les dessins de Luca Casalanguida sont dans un style comics qui peuvent surprendre surtout pour de la bd traditionnelle. Les cases ne sont pas trop détaillées et donnent une ambiance particulière au récit.
      J’aime bien le titre de cette bd que je trouve intriguant et l’on a envie de savoir ce que cela réserve avec Celle qu'il n'attendait pas. Ce one shot aborde des thématiques spirituelles bien pensées et surprendra les lecteurs. 
      • 1 réponse
    • Nocéan t1 : ATARI et TIKA
      Note :
      Cette BD laisse malheureusement pas mal de regret une fois la lecture terminée. En effet, on regrette un manque d'ambition de notre auteur.
      L'univers mis en place par Efa est intéressant même si pas très original. Son héroïne et son passé sont aussi bien pensé. Le problème vient plus de l'aventure elle-même qui se trouve être très caricaturale. Les retournements de situation sont un peu évidents et on aurait imaginé que l'histoire de Tifa aurait une plus grande importance.

      Je suis bien d'accord que la cible est un public jeune, mais les parutions jeunesses ont tellement le vent en poupe qu'il y a nombre de parutions plus abouties que celle-ci.

      Il faut espérer que le deuxième tome rentre plus dans l'univers et ne fasse pas que surfer dessus
      • 0 réponse

    • ARTBOOK - JUNJI ITO
      Note :
      Cet ouvrage a été réalisé pour célébrer les 30 ans de carrière de l’auteur en regroupant la majorité de ses illustrations en couleur. Junji ITO se demande le bien-fondé d’un tel livre vu qu’il n’est pas forcément satisfait de certaines d’entre elles et qu’il dit que la couleur n’est pas ce qu’il réussit le mieux bien qu’il aurait aimé être peintre.

      Il est intéressant de voir la construction de l’ouvrage : si les illustrations concernant Tomié et Spirale, les deux livres considérés comme ses chefs d’œuvre, sont regroupées et mises dans des parties à part, les autres illustrations se suivent sans nom et sans commentaire. Ce n’est qu’à la fin du livre que l’on retrouve l’identification de l’œuvre, la raison pour laquelle elles ont été réalisés (couverture de livre, magazine, exposition…), la technique employée (aquarelle, peinture à l’huile, numérique…) et un commentaire de l’auteur.

      Il y a également une interview de Junji ITO qui porte principalement sur ses méthodes de travail, le matériel qu’il emploie, les tests qu’il a menés concernant ses techniques, ses supports et aussi la façon dont il fonctionne pour créer ses « créatures ». On comprend qu’il est perfectionniste, travailleur, qu’il ne s’arrête jamais d’essayer et que son imagination est sans fin.

      L’auteur dit que chacune de ses illustrations spécifiques doit pouvoir vivre par elle-même et qu’il est intéressant qu’elle puisse raconter une histoire en allant parfois plus loin que l’histoire elle-même. Et c’est ainsi qu’il faut aborder cet ouvrage : prendre le temps de se poser, regarder le dessin sans vérifier sa référence (pour certains l’identification est évidente), admirer le travail, se plonger dans les détails et laisser son imagination agir.

      Un livre qu’il faut explorer, puis revenir dessus quand on a lu les commentaires de l’auteur pour le découvrir à nouveau, car parfois, cela apporte un éclaircissement ou une approche différente. Le commentaire de la page 54 m’a bien fait rire « j’ai voulu réaliser un dessin qui fait peur » mais que sont les autres me suis-je dit. C’est un très bel ouvrage où il faut prendre son temps, qui ne se lit pas en une fois. Une œuvre à déguster sans modération.
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    • Cette vie auprès de toi tome 1
      Note :
      Riku un coiffeur visagiste emménage sur la petite ile de Haruta avec son fils Issei, âgé de 9 ans. Riku est un peu spécial, peut-être par que ce qu’il veut avant tout c’est s’occuper de son fils et ne rien faire ou dire qui pourrait inquiéter ce dernier, car Issei est très timide et renfermé et il ne parle quasiment pas. Mais l’ile de Haruta est un peu à part, elle aussi, c’est la campagne profonde, le manque de commerce et surtout, un endroit où les habitants prennent leur temps : pas la peine de se presser, si ce n’est pas fait aujourd’hui, ce sera fait plus tard.

      Il y a deux points forts dans cette histoire : d’abord la relation touchante entre un père et son fils, on voit qu’ils sont là l’un pour l’autre et que chacun est la personne la plus importante pour l’autre. Ensuite il y a le décalage entre la vie survoltée des villes au calme apaisant de la petite ile comme si on arrivait dans un autre monde. On comprend bien ce que veut nous monter l’auteur ou plutôt ce qu’il veut nous faire ressentir : une sorte de mélancolie, de nostalgie, nous montrer tout le bien être de ce genre de vie. Seulement, l’alchimie ne fonctionne pas complétement, il manque un peu d’empathie envers les personnages pour que l’immersion soit complète. Peut-être est-ce la façon dont Riku a de toujours rebondir à tout ce qui est dit ou fait, même s’il trouve toujours du positif dans tout, ses réactions ont tendance à rompre le charme de l’ile. Il faudra attendre la suite pour se prononcer vraiment, la série compte 5 tomes actuellement.

      Extrait
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    • Les tisserands de la vérité tome 5
      Note :
      Léon décide de se rendre sur le front pour soigner les blessés de l’armée de Lavarta, de son côté Zechs avec la rébellion ont pris la ville de Maha et ils tiennent le fort mais sans aide, ils ne pourront pas tenir longtemps. C’est à ce moment qu’Aster part pour le royaume d’Hermine pour négocier. Ils acceptent l’alliance à deux conditions : la première c’est de répandre les techniques des sorciers dans leur pays, la seconde d’éradiquer le village d’Arca, proche de leur frontière.

      Toujours superbement illustré, le manga reste prenant. Zechs est en proie au doute, il voit en rêve les fantômes de ses victimes et bien qu’il sache que ce mal est nécessaire pour leur cause, il ne peut s’empêcher de se poser des questions. De son côté, Leon se rapproche, mais on ne sait pas vraiment quelles sont ses intentions par rapport à son disciple. Si l’action est mesurée dans ce tome, c’est la psychologie qui domine et qui nous permet de voir les ravages de la guerre. Impossible pour le moment de savoir où l’on va, et devant la situation de nos héros, on ne peut qu’espérer qu’une solution « pacifique » arrive pour ne pas les voir s’affronter.
      • 0 réponse
    • L'amour & la mort
      Note :
      Nouveau recueil d’histoires de Junji ITO autour d’une thématique de l’amour et la mort. La première L’amour et la mort avait déjà été publiée sous le tire le mort amoureux, Mangetsu a voulu se rapprocher de la traduction littérale du titre original « la maladie d’amour du mort ». Ce titre est suivi de 2 chapitres sur la fratrie Hikizuri, une sorte de famille Adams où tous les membres sont plus bizarres les uns que les autres. Il y a ensuite 3 autres histoires dont le rapport avec le thème est moins évident.

      Revenons sur l’amour et la mort, l’histoire principale et la plus intéressante du recueil. Ryûsuke est un adolescent qui revient vivre avec sa famille dans la ville de son enfance, une ville où un brouillard épais recouvre régulièrement les rues. Une ville où les habitants s’adonnent à une étrange forme de divination : les jours de brouillard, ils attendent à un carrefour et demande son avis à la première personne qu’ils croisent pensant que la réponse qu’ils recevront fera foi ; et souvent, ces questions concernent des affaires de cœur.

      L’auteur part d’un postulat très simple « que se passerait-il si on suivait à la lettre le conseil que l’on nous donnait ? », si certains protagonistes décident de suivre le conseil reçu sans se poser de questions, d’autres sont influencés malgré eux jusqu’à ne plus avoir que cet oracle en tête.  Imaginez maintenant que la personne qui vous répond n’est pas de bonne humeur, dit n’importe quoi parce qu’elle a autre chose à faire ou pire, dit volontairement des choses affreuses et négatives. Et imaginez maintenant que cette parole est la vérité pour vous, comment réagiriez-vous si l’on vous disait qu’il n’y a aucun espoir ?

      Deux thèmes ressortent de cette histoire, d’abord la croyance, la foi que l’on peut avoir dans les traditions. Cette méthode de divination existait réellement au Japon et quand on sait qu’aujourd’hui encore, au nouvel an chinois, la première personne qui entre chez vous apporte la chance ou malchance de l’année, on comprend l’importance de cette pratique et l’impact que cela peut avoir. Le deuxième thème est l’amour, celui qui est fort, incontrôlable, capable du meilleur comme du pire. Ici, « aimer à en mourir » prend tout son sens ! Et pour illustrer cela, quoi de mieux qu’un beau jeune homme mystérieux, « la beauté du diable » symbole d’une mort qui cherche à séduire ?

      Mangetsu nous propose encore une fois un très beau livre du maître, toujours accompagné d’une analyse des plus intéressante et d’une finition de qualité. Et si le graphisme de Junji ITO est toujours aussi facilement reconnaissable, on prend à nouveau conscience de l’étendue de son génie. Il nous surprend sans cesse et nous déstabilise en nous emmenant toujours sur des sentiers inconnus avec des histoires dont il est impossible de prévoir la fin. Un bel ouvrage.
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    • La couleur de l'eau
      Note :
      Setsu est un tueur à gage qui se promène avec un enfant Lithia, ce n’est pas le sien, il l’a recueilli et prend soin de lui. Lithia a perdu ses parents et a aussi perdu sa mémoire. Tous deux vivent au jour le jour, ils ont une étrange relation comme si chacun était la bouée de l’autre, leur seul rayon de lumière. Car ils vivent à Paradis, une ville sans droit et sans loi, une ville où atterrissent tous les déchets de la société et tous ceux qui n’ont pas de place où aller. Setsu, comme Lithia, a un passé douloureux qui lui a laissé autant de cicatrices physiques que morales, il est obsédé par le rouge qui est pour lui comme la couleur de l’eau.

      J’ai rarement vu un livre aussi sombre, pas dans les événements mais dans la psychologie. Chaque personnage a un passé difficile, et le petit espoir qui les maintient en vie peut voler en éclat à chaque instant. Setsu est particulièrement torturé, on sent l’abîme qui se niche au fond de son cœur, on le sent se noyer par moment et l’on craint d’être entrainé avec lui. Car la narration est rondement menée et le graphisme réussi, l’immersion dans l’ambiance de la ville est immédiate, on sent le désespoir se répandre et toute la noirceur de la ville. La couleur de l’eau est émouvant et dérangeant mais ne laisse pas indifférent, c’est une expérience qui remue et qui laisse un étrange sentiment.

       
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    • Valhallian the black iron tome 1
      Note :
      Tetsujiro SOMA est un samouraï qui a protégé son pays contre l’invasion mongole au XIIIe siècle. Hélas, il n’a pas été récompensé pour cela, son fief subit la famine, sa femme est décédée et son fils est malade. Il part chaque jour chasser dans l’espoir de trouver de quoi nourrir les siens. Un jour, il se réveille, nu, dans une forêt luxuriante où des soldats de l’armée romaine essaye de le tuer. Il se trouve à présent dans le Valhalla où il a été invoqué par Hrist, une valkyrie pour devenir son guerrier.

      Non sans rappeler certains éléments de Valkyrie apocalypse, notamment sur l’affrontement entre guerriers d’origine et d’époque différentes, on sent que derrière ce début d’histoire il y a d’autres enjeux plus profonds. Le graphisme est superbe, on plonge facilement dans l’ambiance, les scènes d’action sont dynamiques et la tension est palpable. Dès que SOMA arrive au Valhalla on a envie d’en savoir plus. Valhallian the black Iron nous propose une lecture intense qui sait capter notre attention.

      Série finie en 6 tomes. EXTRAIT
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    • The Pink Album
      Note :
      Nouveau recueil d’histoires érotiques de Shindo L que l’on a déjà découvert avec les œuvres TSF Monogatari, Shindo L’s cultural Anthropology ou encore le très sombre Métamorphose. L’auteur sait se démarquer du hentai habituel, il explore ses fantasmes en mettant en valeur la psychologie féminine et The Pink Album ne déroge pas à cette règle.

      La 1ère histoire Bavardage à la bibliothèque montre une jeune femme cultivée mais inexpérimentée en pratique, elle commentera toute sa 1ère fois, tant du point de vue scientifique que sur son ressenti. La seconde histoire Au secours ! Demoiselle en détresse, en 2 parties montre une jeune fille de bonne famille, accro au fantasme du viol mettre en pratique ses envies. Ensuite arrive une histoire dans l’univers religieux où des nonnes succomberont au plaisir.

      Chacune de ses histoires est bien construite avec un vrai scenario à chaque fois et pas une accumulation de scènes osées. Chez Shindo L, la femme n’est pas qu’un objet, ici elle est vraiment le personnage principal, elle décrit ce qu’elle ressent et cherche à en savoir plus sur ses envies et sensations. En plus, il y a une interview de l’auteur à la fin du livre qui est vraiment intéressante. Un bon hentai pour ceux qui veulent sortir des sentiers battus.
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    • Corpse party : blood covered tome 1
      Note :
      A l’origine de cette histoire il y a un jeu vidéo d’horreur, une saga plutôt car il existe 8 jeux Corpse Party. L’adaptation manga de l’opus Blood Covered compte 10 tomes.

      Un groupe de lycéens et leur professeur vont se retrouver enfermés dans une école abandonnée où de sanglants événements ont eu lieu autrefois. Hélas, ils ne se trouvent pas dans la même dimension. Un esprit leur fait alors comprendre qu’il n’y a pas de sortie (à sa connaissance) mais qu’ils peuvent déjà essayer de se retrouver dans la même dimension pour mourir ensemble.

      Dans ce 1er tome, on suit deux jeunes filles Naomi et Seiko, elles vont commencer à chercher des indices pour savoir où elles sont et dans quelle situation elles sont. Dès le début, elles comprennent qu’elles sont en lieu clos et découvrent plusieurs cadavres plus ou moins vieux qui leur font comprendre qu’il y a eu d’autres élèves piégés avant elles.

      Le manga commence gentiment, on découvre le groupe, l’histoire du fantôme de l’école et très vite on bascule dans une autre dimension. Si le début est gentillet et permet de mettre le contexte en place, on peut déjà avoir certaines idées sur les conditions qu’il va falloir remplir pour arriver à s’en sortir. Le rythme est bon et le personnage de Seiko apporte des touches d’humour et d’érotisme qui ne sont pas déplaisantes. Le graphisme de Toshimi SHINOMIYA mélange un aspect très rond, limite shojo avec des éléments horrifiques, qui pour le moment ne sont pas trop terrifiants. Un 1er tome qui se lit bien et qui pose les bases, il faudra attendre la suite pour savoir si l’horreur sera au rendez-vous.
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    • Stray cat and Wolf tome 1
      Note :
      Tamaki est une jeune lycéenne qui a été élevée par sa grand-mère dans un pays village de la campagne. Mais comme personne ne connaissait sa mère, personne ne voulait avoir des relations avec elle, du coup elle a toujours été seule. C’est la raison pour laquelle elle a décidée d’aller vivre à Tokyo mais quand le logement où elle habitait doit être démoli, elle se retrouve à la rue. C’est là que Logan, un jeune guitariste décide de l’héberger chez lui.

      Voici la nouvelle romance chez Delcourt-Tonkam, une jeune fille qui a toujours été seule et qui a quelques lacunes sur la vie en général, se retrouve à cohabiter avec le beau gosse musicien dont le groupe commence à avoir du succès mais qui ne s’est jamais vraiment attaché à quelqu’un. Tous deux sont comme chien et chat, ou plutôt comme loup et chat car Logan a un côté sauvage. Le duo fonctionne, il y a l’innocence par moment avec des réactions un peu décalées assez drôles, puis il y a le charme, la séduction sans trop en faire et sans lourdeur. Un très bon premier tome qui fera frémir vos cœurs d’adolescents.

      Extrait
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    • Baki, the grappler - perfect edition T3&4
      Note :
      J'attendais de lire ces tomes 3 et 4 pour me faire une idée sur la série. En fait pour savoir si je l'étais fait une fausse idée.

      Et bien j'ai la réponse : non. En effet ma première impression était la bonne : c'est un pur manga de grosse baston. J'espérais y retrouver un second niveau comme ça a été le cas dans Kengan Ashura et bien non. On reste dans le combat de force pure et dure. Avec une opposition de combattants toujours plus fort et un Baki qui progresse en permanence.

      Ça défoule bien, mais l'overdose de musculation rend le dessin parfois assez moche.

      Bref un manga de détente, mais qui, pour l'instant, ne me marque pas....
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    • Mibu Gishi Den tome 1
      Note :
      Kan’ichirô Yoshimura ce nom ne vous dira sans doute rien car ce n’est pas le plus connu des samouraïs. Pourtant cet homme a rejoint le Shinsen Gumi pour défendre le shogunat, il s’est battu pour sa famille, pour des valeurs qui lui étaient chères. L’histoire commence vers la fin de sa vie, vers ce que l’on suppose être ses derniers moments : blessé, il a fui le champ de bataille dans l’espoir de revoir une dernière fois les siens. Poursuivi, il se réfugie chez son ancien maître en espérant avoir une rédemption; mais le code d’honneur lui impose de faire seppuku. Seul il se remémore les motivations et actions qui l’on conduit à cet instant précis.

      Le manga est une adaptation d’un roman de Jiro ASADA réalisée par Takumi NAGAYASU, ensemble il avait déjà fait Le Cheminot mais c’est surtout son travail sur Mother Sarah qui a permis de faire connaître le magnifique graphisme de NAGAYASU. C’est d’ailleurs le premier aspect marquant du livre, un dessin très travaillé, le souci du détail, des expressions marquées. Un graphisme qui permet une immersion directe dans l’histoire.

      Et puis il y a la narration, le fait de commencer par la fin de la vie de Yoshimura puis de découvrir peu à peu son histoire au travers de témoignages. C’est un personnage très intéressant, contrairement aux autres célébrités du Shinsen Gumi que l’on a découvert dans d’autres mangas et qui étaient souvent mus par la volonté de combattre, Kan’ichirô Yoshimura est différent. Il a toujours cherché à s’élever socialement et il a cherché à gagner de l’argent, une obsession même. Mais quand on sait que c’était pour sa famille, cela peut se comprendre. Contrairement à ses camarades, il n’est pas prêt à se sacrifier, son honneur à lui c’est survivre avant tout mais il ne souhaite pas non plus apporter le discrédit sur ses relations.

      Mibu Gishi Den est un livre atypique dans l’univers des samouraïs, le destin d’un homme qui a fait du mieux qu’il a pu dans une époque qui ne lui correspondait peut-être pas. A découvrir.
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    • Gourmet détective tome 1
      Note :
      Gorô Akechi est un détective privé, il est beau, a beaucoup de classe et il est surtout gourmet : il apprécie la bonne nourriture et ne peut réfléchir sans avoir fait un bon repas. Chacune des affaires sur lesquelles il enquête sont liées, d’une façon ou d’une autre, à la cuisine.

      Akiko HIGASHIMURA n’en n’est pas à son premier manga, on a pu la découvrir dans Trait pour trait, Princesse Jellyfish ou encore le Tigre des neiges. Si elle propose des sujets variés et qu’elle a déjà obtenue des récompenses (prix jeune adulte du FIBD 2020 pour le tigre des neiges par exemple), ses livres restent assez confidentiels.


      On découvre ici une série qui a débuté en 2015 et qui compte actuellement 10 tomes. Cette série a fait l’objet d’une adaptation en drama en 2020.


      J’ai eu un peu de mal à entrer dans l’histoire, celle-ci ne m’apparaissant que comme une histoire gentillette de détective avec un personnage principal un peu différent, beau dans l’histoire mais peu charismatique pour le lecteur. C’est au cours de la seconde enquête que mon intérêt s’est éveillé, au moment où l’on découvre qu’il y a un lien entre les affaires et que cela ne va pas en rester là. Si Gorô Akechi est posé et prend le temps de la réflexion (ce qui se ressent beaucoup dans le rythme), il est accompagné d’une jeune cuisinière plutôt dynamique et croise souvent deux policiers qui ont toujours un train de retard (le flegme de Sherlock Holmes et le pauvre inspecteur Lestrade en quelque sorte). La différence d’Akechi c’est qu’il cherche à élucider les affaires mais pas forcément à attraper les coupables…

      Ce 1er tome ne m’a pas forcément convaincue, ni graphiquement ni au niveau de l’histoire. Après, il y a une mise en place de certains éléments qui vont pimenter le récit et nous entrainer dans un jeu du chat et de la souris où nos neurones seront mis à contribution. Il convient donc d’attendre la suite.

      Extrait
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    • Bungo Stray Dogs beast tome 2
      Note :
      L’un des détectives de l’agence, Ranpo Edogawa, a des informations sur l’endroit où se trouve la sœur d’Akutagawa. Mais pour les obtenir, Akutagawa doit obtenir l’aval des autres membres en leur rendant un service qu’ils auront décidé. Cela commence par Kenji, il doit l’aider à réaliser une rizière et veiller sur elle.

      Un deuxième tome intéressant qui permet de découvrir les personnalités des membres de l’agence des détectives. En même temps, chacune de ces confrontations permet à Akutagawa, de dévoiler le fond de ses pensées et de revenir sur certains de ses souvenirs. Comme la série principale, ce spin-off reste dans une ambiance très sombre, les personnages ont tous une part d’ombre et Akutagawa, qui dans cette histoire est du côté des gentils, est toujours aussi flippant. Une approche cependant intéressante avec quelques réflexions philosophiques en fond.
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    • Terukan boys (one shot)
      Note :
      Un one shot dans le manga c'est toujours compliqué. On a tellement l'habitude de séries à rallonge que voir une histoire condensée sur un seul tome fait un peu peur.

      Mais ce Terukan Boys se sort plutôt très bien des griffes du code du manga. il nous livre une histoire touchante ou les changements dans la vie de nos trois jeunes adultes prennent le pas sur l'aspect casse à proprement parlé.

      On a plus une critique du passage à l'âge adulte et des choix difficile qui doivent être fait parfois pour se permettre d'avancer.

      Une bien belle lecture qui n'en fait trop et réussi à rester très humaine.
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    • Karakuri circus perfect edition t5&6
      Note :
      J'avais lu que cette série montait en puissance et qu'il fallait perseverer. 

      Ayant bien aimé les premiers tomes, je n'ai pas eu besoin de me forcer pour lire la suite mais je suis d'accord sur le fait que l'histoire monte en puissance. Mais pas que l'histoire. Ce Karakuri Circus nous montre ici une mise en scène jamais vu dans le manga (voir plus). Via une marionnette narratrice, cette histoire est gérée comme une pièce de théâtre, avec des entractes, des levées de rideaux et des sauts d'une scène à l'autre.

      Autant visuellement qu'en termes de scenario, cette narration théâtrale ajoute à la dramaturgie de notre histoire. Histoire qui prend de plus en plus d'ampleur avec une explication du pourquoi du combat des shiroganes mais aussi du but des automates.

      La gestion de deux groupes de héros qui se cherchent sans le savoir est aussi une sacrée trouvaille, car cela renforce notre soutien aux héros !

      Encore merci à Meian pour cette superbe édition pour un manga qui mérite vraiment qu'on s'y attarde.
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