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Dernières Critiques

Meilleur contenu de la communauté, rassemblé manuellement par l’équipe.

Talentless t7
Scenariste: Looseboy Dessinateur: Furuya Editeur: Doki-Doki
Ah ben voila. Apres un tome 6 décevant on repart de l'avant avec ce tome 7. Le 6 a vraiment vraiment prit son temps pour faire changer Nana de bord et lui faire se douter qu'elle n'était qu'un jouet entre les mains de l'armée. Ce tome 7 est lui a fond dans l'avancée avec la réapparition d'un personnage disparu (bon il est sur la couverture) et une inversion des roles très intellignente. 

En effet ce tome nous propose juste une inversion du coté pour lequel Nana souhaite se battre et pour se faire reproduit les schémas du début. Un mort arrive et nana est acccusée et doit se defendre alors mêle que, pour cette fois, ce n'est pas elle qu a commit ce meurtre.

Une intelligente gestion qui permet de nous recentrer sur les prodiges tout en faisant avancer l'histoire. 
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Fausses pistes
Scenariste: Bruno Duhamel Dessinateur: Bruno Duhamel Editeur: Grand Angle
Decidement je vais finir par prendre un abonnement à monsieur Bruno Duhamel. Apres nouveau contact et Jamais, deux coup des coeurs des années précédentes, j'ai encore une fois été charmé par ce Fausses Pistes. Cette fois Bruno Duhamel nous met dans la tête d'un homme qui a tellement vécu par son boulot qu'il en est devenu une parti de ce travail. A tel point que, pour sa propre santé, ses collègues décident qu'il doit retourner à une vie plus "normale".

Mais qu'est ce que la normalité ? C'est ce thème que, l'on retrouvait dans Jamais,  qui est devolppé ici : si une personne ne rentre pas dans le cadre de la sciété actuelle elle est forcement radicalisé. Bruno Duhamel se sert aussi de notre personnage pour denoncer les dérives des médias qui, à l'heure actuelle, nous donnent tous, et facilement, l'impression de tout savoir sur tout, sans que personne ne prenne jamais l'initiative de vérifier ce qu'il lit.

Bref encore un album plein d'humanisme porté par un personne super attachante pour en faire, sans conteste, l'une des BD de ce début d'été.
Note :
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Sapiens imperium
Scenariste: Sam Timel Dessinateur: Jorge Miguel Editeur: Les humanoides associés
Ce premier tome de Sapiens imperium possède une pagination importante de la taille d'un double album classique pour couvrir tout le premier cycle de cette série de science-fiction. Le scénariste Sam Timel propose une aventure spatiale avec un peuple au rang d'esclave qui se révolte pour retrouve sa liberté et vivre en dehors du réseau de grottes d'une planète pénitentiaire. Plusieurs générations d'esclaves ont subi la puissance de l'Imperium avant qu'une femme Xinthia et le fils ainé de l'empereur ne s'opposent à l'ordre établi. On suit ainsi le parcours de ces révoltés en fuite dans la galaxie, mais aussi la partie politique menée par l'empereur pour gouverner. L'album se termine sur un cahier d'explication de la situation mais aussi pour revenir sur la chronologie qui amène à la planète-prison. Jorge Miguel connait bien le genre pour réaliser la partie graphique puisqu'il avait travaillé sur la série les Décastés d'Orion. Ses dessins sont de qualité dans un style réaliste. 
Sapiens imperium commence très bien entre la révolte d’esclaves, l’exploration d’autres planètes et des combats dans des sortes de méchas. Les amateurs de science-fiction trouveront tous les éléments pour démarrer une bonne série. 
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Pourquoi la sieste ?
Scenariste: Sti Dessinateur: Buchschacher Editeur: Bamboo
Il fait chaud. Il fait même très chaud. Alors pourquoi ne pas se faire une petite sieste à l'ombre ? Pourquoi pas ? Vous pensez que c'est du temps de perdu ? et bien cette bd vous montrera que c'est tout l'inverse.

Bon autant vous dire que cette BD prêche un converti. Depuis des séances de sophro du sommeil, je suis un adepte des micro-siestes ou même des sièstes tout court. Et cette BD a le bon gout de nous parler de toutes les siestes. Pas uniquement des siestes de rattrapage de sommeil de plus de 30 minutes. Non elle nous parle aussi des mircosiestes sur son siège de bureau, de sieste en semi-conscince dans les transports en commun ou tout type de sièstes qui peut aider a reprendre des forces dans la journée.

Sur le ton de l'humour cette BD nous montre bien que la sieste n'est pas une perte de temps, mais plutot un moyen de finir sa journée plus en forme que si on n'avait pas faite cette sieste. 

Bref une BD pour tout les surmenés que nous sommes. Ajouter à cette sieste un thé à la menthe sur les pentes du Sinaï et vous avez le mon objectif de vacances: se ressourcer 🙂

 
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I.R.$ tome 22 - La résurrection des condamnés
Scenariste: Desberg Dessinateur: Vrancken Editeur: Le Lombard
Les tomes d'IR$ se suivent et finissent malheureusement par se ressembler un peu. Ici les ressorts scénaristiques utilisés  tentent une petite originalité bienvenue, mais malheureusement la froideur et le manque total d'empathie que notre justicier implacable et sans faute Max nous fait ressentir ne nous aide guère à nous immerger dans ce récit. 

Globalement le scénario ne brille pas  par des retournements de situation fous et l'on suit comme des spectateurs distants ce drame qui se déroule. L'intensité n'a pas été pour moi au rendez-vous et je n'ai pas eu non plus de machination complexe ou diabolique à me mettre sous la dent. 

 

Graphiquement, comme souvent avec M. Vrancken, c'est très propre et soigné, même si parfois le trait accentue peut être l'impression de froideur ou le côté trop lisse des personnages... Ceci dit une fois encore pas grand chose de nouveau. les fan trouveront globalement leur compte avec ce tome 22, pour les autres, peu de chance de changer d'avis maintenant.
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Killing stalking tome 2
Scenariste: KOOGI Dessinateur: KOOGI Editeur: Taifu
Ce manhwa est toujours aussi difficile à aborder, il y a à la fois une sorte d’attirance et une répulsion.

La relation entre les deux protagonistes évolue, ils oscillent entre haine et amour, enfin, quelque chose qui pourrait y ressembler… de loin. Car rien n’est simple dans leurs têtes. Si le premier s’est lancé, complétement obsédé par l’autre, cette passion est devenue tellement importante qu’il serait prêt à rester toute sa vie dans cette situation. Quant au 2eme, rien ne semble vraiment le toucher, ancré qu’il est dans les souvenirs de sa mère.

Seulement quand on comprend, que leurs comportements sont dus à une dérive de leurs traumatismes du passé, aux violences subies pendant leur enfance, on se rend compte que le manhwa a une vraie dimension psychologique. On voit les ravages que provoquent les violences, mais comme ici, tout est traité dans les extrêmes, on ne peut pas non plus être de leur côté. Il n’y en a pas un pour rattraper l’autre, et le tout reste glauque et malsain.

Libre à vous de vous lancer, mais en lecteur averti. Série finie en 4 tomes.
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Le mandala de feu
Scenariste: SHINOMOTO Chie Dessinateur: SHINOMOTO Chie Editeur: Mangetsu
Concernant le titre : ici, le mandala n’est pas un cercle graphique tel qu’on le connaît à l’heure actuelle, c’est plus un gohonzon soit une représentation calligraphique qui était vénérée, généralement des caractères sanskrits et chinois était dessinés sur un tronc en bois (image jointe).

Le manga reprend l’histoire d’un des peintres les plus connus de sa génération : Tohaku Hasegawa à la fin de l’époque des shogunats. Bien que la vie des peintres à cette époque était très dépendante du bon vouloir et du goût des puissants, l’histoire ne s’attarde pas sur la partie politique (quelques références obligatoires cependant).

Ici c’est vraiment le parcours créatif qui est mis en avant, les influences que l’on peut « subir », les inspirations à trouver, son propre style à définir et à faire reconnaître.

Le plus important c’est de ne pas se laisser enfermer dans le carcan du conformisme, ne pas se reposer sur ses lauriers et de faire du « soi-même », continuer à entretenir la flamme et se dépasser.

L’histoire aurait pu se dérouler à n’importe quelle époque, car ce qu’il ressort de cette lecture, c’est la passion, le « feu » de l’artiste qui l’anime, la force de transmettre des émotions et de toucher le cœur du public. Et le manga est réussi, entre le rythme du récit et le très beau graphisme, on ressent bien cette vague créatrice qui nous transporte ailleurs.
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Arsène Lupin - Les origines - Intégrale
Scenariste: Benoît Batey Dessinateur: Christophe Gaultier Editeur: Rue de sevres
Rue de Sèvres nous offre une belle réédition de sa série sur les Origines d'Arsène Lupin, parue initialement entre 2014 et 2016 et composée de 3 tomes. L'éditeur surfe là complètement sur la médiatisation du personnage de Lupin à travers la série Netflix assez sympathique qui fait bien parler d'elle en ce moment. 

 Cette intégrale nous livre donc les débuts d'Arsène Lupin. De mémoire d'ancien jeune lecteur de l'oeuvre de M. Leblanc, il me semble que cette histoire n'a jamais fait l'objet d'un livre, excepté peut être dans l'aiguille creuse justement mais je peux me tromper. Quoiqu'il en soit, partez du principe qu'il s'agit ici d'un reboot, d'une autre interprétation des origines de M. Lupin. 

L'histoire est donc très intéressante, et la narration parfois tortueuse ou originale ne vous donnera pas moins envie de découvrir la suite. Le personnage de ce Lupin en construction est fascinant. Seul regret, les auteurs nous laissent avec pas mal de questions, pas mal d'intrigues pas encore dénouées, et qui clairement appelaient quand même un quatrième tome.

Graphiquement, je ne suis pas convaincu par le trait de Benoit Batey, les personnages ne sont pas rendus empathiques, il y a des ressemblances parfois trompeuses, et pour être tout à fait honnête, c'est une BD que j'ai mis du temps à avoir envie de découvrir alors même que je suis un grand fan du personnage. Mais c'est ainsi avec les dessinateurs aux traits engagés et assumés. ce qui moi ne m'a pas séduit en séduira d'autres, la qualité étant par ailleurs indéniable. Faites vous votre propre opinion, les premières pages sont disponibles sur bdfugue, et l'histoire ne peut que plaire aux amateurs de Lupineries !

 
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Jours de sable
Scenariste: Aimée De Jongh Dessinateur: Aimée De Jongh Editeur: Dargaud
C'est une très beau roman graphique que réalise ici l'auteur, Aimée De Jongh. Jeune auteure de 32 ans, qui à déjà à son actif plusieurs réalisations, reconnues au niveau international comme le retour de bondrée, paru en 2016, pour rester dans la bande dessinée. Nous allons suivre ici, le parcours d'un jeune homme photographe, John Clarke, qui va être envoyé de Washington vers l'Oklahoma dans les années 30, pendant la période du Dust Bowl. Ce phénomène des tempêtes de poussières, également décrit dans le film Interstellar, résulte d'une période de sécheresse de plusieurs années consécutives et de méthodes d'agriculture intensives de l'époque provoque l’appauvrissement des sols et des fermiers. L'objectif de John Clarke ? Un reportage photos d'un mois pour la Farm Security Administration sur la région, et surtout ses habitants, la pauvreté à laquelle ils sont confrontés. Le tout afin de faire passer ces informations au reste de la population des états unis pour les aider.

A travers cette histoire toute en finesse, tout en rondeur, John, va petit à petit apprivoiser les habitants de la région autant qu'il va se faire apprivoiser par ces derniers. D'hostile, les habitants vont finir par le connaître et l'accepter, l'aider, l'intégrer jusqu'au dénouement. Plus l'album avancera et plus ses convictions seront remises en cause, autant sur le plan personnel, que professionnel. Difficile d'en parler plus sans spoiler la fin de l'histoire.

Côté réalisation, l'album est très proche de la photo pour certaines planches avec un dessin semi réaliste à encrage à gros trait du plus bel effet. Il est d'ailleurs parsemé de photographies d'époque. Saisissantes pour la plupart, qui donnent carrément envie d'en savoir plus sur cette période à travers les nombreux sites sur le sujet et les photographies disponibles, pour certaines très connues.

Vous l'aurez compris, un album que les amateurs de roman graphique ou de reportage documentaire pourront difficilement laisser passer et qui ne laisse pas indifférent même une fois refermé. C'est donc un grand Oui.

Pour en savoir un peu plus: http://photonumerique.codedrops.net/L-epopee-de-la-Farm-Security-Administration

Quelques photos de la page wikipedia sur les Dust Bowl
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Batman Death Metal T4
Scenariste: Scott Snyder / James Tynion IV Dessinateur: Collectif Editeur: Urban Comics
Ça y est on est à la fin. La fin de rien de moins 17 volumes formant un une des histoires les plus dantesques de l'univers DC. Et encore je ne parle pas d’histoire annexe sur le multivers noir ou la League de justice Dark. Juste le cœur de l'histoire.

Alors forcément une fin d'une aussi grande et démentiel histoire ne peut pas être parfaite. Il y a trop en jeux pour que la fin ne soit pas "Mystico-esoterico-mythologique". Mais pas plus que dans la plus part des crises DC. Mais ce qui rend ce tous globalement bon c'est bien le découpage et le basculement du désespoir vers l'espoir de chaque team. En effet nos auteurs choisissent de réunir les teams sur le champ de bataille. Que dire team. On parle bien ici de famille. Car il y a autant les gentils que les méchants. Chaque famille se sert les coude et lutte autant par habitude que par soutiens pour le reste de sa famille.

Une lutte à la vie à la mort entre l'espérance de jour meilleur et le recherche de noirceur absolu.

Donc si ce tome aura du mal à briller par sa simplicité (Apres 17 volumes aussi épais même Hickman ne saurais s'en sortir avec une fin logique et compréhensible) il n'en reste pas moins une fin émouvante qui clôture un arc aussi long que diffèrent de tout ce que l'on a pu voir. Un arc tellement long qu'on ne sait vraiment pas ce qui va nous attendre au tournant avec le Future State annoncé par DC.

Si ce n'est qu'il y aura forcément du changement. 
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Médecin de guerre t1
Scenariste: Patrice Buendia Dessinateur: Lapagne Editeur: Dargaud
Difficile difficile de critiquer cette BD. Difficile car j'ai encore du mal à trancher entre un classement dans de la publicité pour l'armée française ou un vrai documentaire. 

En effet il y a un petit quelque chose de très engagé pro-armée française qui fait que l'on ne sait trop comment aborder cette BD. Le coté super ouvert avec une fille  qui prend du galon dans une unité ou il n'y a que des hommes fait très mélange entre un film des années 90 et une pub comme quoi dans l'armée française on est super "open". 

D'un autre coté la BD est plutôt bien faite. Mise à part quelques sauts dans le récit, on suit avec intérêt le parcours de notre héroïne tant militaire que sur le terrain. 

Le caractère bien trempé de notre héroïne porte l'histoire et permet de ne pas trop s'étonner de la différence entre ce qu'on sait, en tant que Français de base, et les missions de notre armée au Sael décrites ici. 

Je dois quand même vous prévenir que le cliffhanger est.... super pas original. Il y avait plus malin à faire je pense.
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Bucket list of the dead t1
Scenariste: Haro Asô Dessinateur: Kotaro Takata Editeur: Kana
Et si les zombies vous sauvaient la vie ? C'est le pitch de ce manga "feel good" de chez Kana. En effet il pose la question de ce qu'il faudrait pour que l'on ouvre les yeux sur notre vie actuelle et que l'on imagine un changement. Là il fallait rien de moins que des Zombies.

Et ce qui est vraiment sympa c'est que le cœur de l'histoire est vraiment uniquement sur ce changement de vie et cette prise de recul. Les zombies ne servent globalement à rien du tout ! Enfin ils mettent un peu la pression mais c'est plus une histoire de fond qu'autre chose. Ce tome 1 nous présente les différents personnages en présence dont un personnage principal d'une bonne humeur et d'une joie de vivre qui donne du baume au cœur.

Un vrai manga "feel good" juste un peu trop rapidement lu.
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Ace of hearts tome 1
Scenariste: Shiru Midoriiro Dessinateur: Shiru Midoriiro Editeur: Shockdom
Avant toute chose, je vous conseille de lire le résumé avant de vous lancer dans la lecture ; ce que j’ai fait au bout du 1er chapitre car j’étais totalement perdue…

Il s’agit d’un récit fantastique, se déroulant au début du 20e siècle. Certains humains sont « possédés » par d’anciennes divinités égyptiennes : on les appelle les syndromes. Parfois, les divinités se manifestent de façon étrange et peuvent mettre en danger leur entourage, c’est pourquoi des lois spéciales existent et il arrive qu’ils soient pourchassés. L’histoire se déroule dans un collège où sont réunis plusieurs enfants touchés par les syndromes.

Pour le coup, l’histoire est originale, le graphisme intéressant, le côté obscur et sombre de l’histoire ressort bien. Par contre, c’est un peu fouillis, il y a quelques manques dans le scénario pour que l’histoire soit fluide et compréhensible. On sent que l’auteure a du potentiel (sauf erreur c’est son premier manga), mais le tout est encore un peu jeune. C’est donc une histoire intéressante, inédite, qui ne pourra que se bonifier !
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Spoon & White nouvelle édition t9
Scenariste: Jean Léturgie Dessinateur: Simon Léturgie Editeur: Bamboo
Le retour de Spoon & White, les deux pires flics de l'histoire de la bande dessinée ! Le retour et aussi le changement de crèmerie avec le rachat de l'a licence par les éditions Bamboo. En effet les 8 premiers tomes étaient sortis chez Vent d'ouest (Glénât). Bamboo reprend l'ensemble de la série avec une réédition  du t1 en même temps que la sortie du t9. Réédition à un prix très attractif de 7.50 pour découvrir cette série.

Car c'est une série à découvrir. Une série déjantée comme jamais. Quand on met deux flics aussi bête l'un avec l'autre ca détonne forcement. Si en plus on en met un idéaliste et naïf au possible et un roublard vicieux, on a un duo de choc comme on en trouve rarement. Un duo de choc qui enchaine connerie sur connerie... tout en réussissant (dans les grandes lignes) leurs missions. 

Porté par un dessin hyper dynamique et des dialogues bien trouvés, ce tome 9 est un vrai bon moment de détente et fera un parfait album de vacances !
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Lucky boy - Coquin de sort
Scenariste: Bill Presing Dessinateur: Bill Presing Editeur: Ankama
Bill Presing est un auteur reconnu dans le monde de l'animation puisqu'il a participé à plusieurs longs métrages comme Ratatouille chez Disney. Aujourd’hui, Bill Presing se lance dans la bande dessinée avec Lucky boy, coquin de destin. Au niveau de l'histoire, c'est assez léger avec un comique de répétition qui ne fonctionne pas trop et devient vite ennuyant surtout sur 70 pages. L'intrigue est assez légère avec un vieil homme qui est le dernier survivant de la planète avec sept bimbos qui passent leur temps en maillot de bain dans des poses sexy. L'affreux saigne du nez dès qu'il aperçoit les poitrines des femmes, à la façon du personnage Tortue géniale dans Dragon ball. A force de cette répétition, on a l'impression de suivre les plans machiavéliques d'un pervers au final. Seules les 10 dernières pages de l'histoire sont utiles.
Les dessins représentent l'intérêt général, on comprend bien que l'auteur a fait ses armes dans l'animation. Un ex-libris est offert en cadeau avec la BD.
Au final, on a l'impression de feuilleter un artbook de pin-up au style cartoon avec Lucky boy ou alors je suis passé à côté de l'histoire et surtout de l'humour.
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Death note short stories
Scenariste: Tsugumi Ohba Dessinateur: Takeshi Obata Editeur: Kana
Vous etes fan de Death note ? Non ? et bien passez votre chemin car c'est tout sauf une entrée dans la série. En effet vous n'y comprendriez quasiment rien.

Si vous etes fan... et bien cela vous ramenera quelques années en arrière, à une époque ou Death Note battait le haut de pavé en raflant toutes les remises possible et imaginable à la japan expo. Cela éveillera donc de bon souvenirs. Suffisamment bon pour... avoir envie de relire / revoir la série principale.

Car les 2 histoires présentes ici (oui le reste est négligeable)  ne valent quelque chose que pour ces souvenirs. En effet il n'y pas vraiment de suspens ni d'histoire autre que la comparaison avec le vrai Kira par L (enfin le nouveau).

Pour un fan de Death note qui a du se procurer la superbe Black Edition, ce tome sera une cerise sur un deja beau gâteau.
Pour ceux qui ont acheté la série d'occase... relisez donc la série 🙂
 
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Sinai, la terre qu'illumine la lune
Scenariste: Fablo Brucini Dessinateur: Lello Bonaccorso Editeur: Futuropolis
Le Sinaï. Une région qui, avant cette très belle lecture, m'étais inconnue.  Une région d'Egypte qui était vaguement lié à des souvenirs de culture religieuse et un peu a des envies de plongées. 

Mais je n'aurais jamais relié cela au peuple berbère. Peuple que je ne connaissais quasiment que grâce au film Lawrence d'Arabie. De grosses lacunes et donc une superbe découverte via cet album. Car cet album n'est pas qu'une invitation au voyage. C’est aussi une invitation à la découverte d'une culture différente. 

Une culture radicalement différente. Une culture de personnes qui prennent le temps. De personnes qui vivent au rythme de la vie et qui n'essaye pas de faire changer cette vie pour que faire rentrer plus de chose qu'il n'en est possible en une journée. Une culture d'accueil et d'écoute très loin des clichés que l'on peut voir et lire un peu partout. Une culture et une population qui donne envie de faire bien plus, à Sharm El Sher, que de la plongée sous marine. Une culture mis en avant pas une superbe BD rempli de paysage somptueux et porté par un témoignage prenant. 

Une invitation au repos dans un monde qui va décidément beaucoup trop vite.
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Comme un murmure
Scenariste: DURR Morten Dessinateur: DAM Sofie Louise Editeur: Jungle
Au collège, au travers d'un jeu de cour de récré, Anna laisse échapper un secret, est-ce que ce qu'elle a dit est vrai ? comment le vérifier ? A qui en parler ?

Voilà la trame du début pour aborder les problèmes de violences parentales. Destiné à un jeune public, le livre n'est pas là pour dénoncer ni pour en montrer les conséquences. Le but ici, c'est de faire savoir aux jeunes que ces violences existent, leur apprendre que les appels à l'aide sont parfois discrets, tiennent dans des changements de comportements subtils, leur dire que pour la victime, c'est parfois difficile de se confier et que les apparences sont parfois trompeuses. Et puis c'est aussi leur parler de ce qu'il faut faire s'ils deviennent confidents, témoins.

D'un autre côté, il y a aussi une leçon pour les parents, pour être attentif envers leurs enfants, leur prêter une oreille attentive, les aider à en parler.

Le thème est bien amené, de façon sobre, avec de la retenue. Et le véritable intérêt c'est la perception depuis une personne extérieure, comme un véritable appel à faire attention à son entourage.

 
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Noblesse tome 1
Scenariste: SON Jeho Dessinateur: LEE Kwangsu Editeur: Delcourt
Noblesse est un webtoon issu d’un roman de Jeho Son, qui signe aussi son adaptation en manga accompagné du dessinateur Kwangsu Lee.

Il y a plus de 10 ans que je l’ai découvert et il me trottait régulièrement dans la tête, j’avais vraiment envie de le relire et je n’ai pas été déçue de sa relecture.

Noblesse c’est d’abord du mystère, un personnage qui se réveille en sortant d’un cercueil et qui découvre un nouveau monde. C’est un début d’histoire presque silencieux où le personnage observe le monde qui l’entoure. Puis ce sont des rencontres avec des situations et des réflexions assez amusantes dues à des différences de culture et à la méconnaissance totale de Rai (diminutif de Raizel) par rapport au monde moderne vu qu’il aurait dormi plus de 800 ans ! C’est aussi du fantastique car on voit très vite que certains ont des pouvoirs, qu’il serait questions de vampires, d’humains améliorés, d’organisations secrètes pas toujours bienveillantes, du polar car il y a des explications à trouver et enfin c’est de l’action, car il va y avoir des affrontements.

J’aime bien le décalage qui existe entre Rai et le monde actuel, c’est un peu comme de la sagesse au milieu du tumulte, un regard posé sur le monde… Il y a du charme et de l’action, on est intrigué, on veut en apprendre plus.

Concernant l’édition, Delcourt a fait du beau travail, le livre est de belle qualité et l’œuvre est plus respectée que pour solo leveling (moins d’entassement d’images dans une seule page !). Il y a juste eu un assemblage des chapitres du webtoon, qui est plutôt judicieux : le 1er tome comprend 3 chapitres correspondants au 28 premiers chapitres numériques. Après, il faut savoir que le webtoon a 545 chapitres, l’histoire est finie et se décompose en 8 saisons, les 3 tomes annoncés par l’éditeur ne couvrent que la 1ere saison, reste à savoir si Delcourt sortira l’intégralité de la série…

Un petit mot sur l’anime pour finir : l’anime est disponible sur crunchyroll, personnellement je n’ai regardé que le 1er épisode, il est plutôt bien réalisé mais il commence assez loin dans l’histoire par rapport au manga et de ce que j’ai pu lire, il y a eu beaucoup de coupes dans l’intrigue ! Je vous conseille donc de lire le livre avant de le regarder au risque de passer à côté d’un certain nombre d’informations !

Je ne vais pas spoiler mais sachez que comme dans toute série longue, il y a des passages plus ou moins bien, ma note vaut pour ce 1er tome ! Ceci dit, relire le début m’a donné envie d’aller plus loin, je me suis arrêté au 270 car sinon, je ne ferais rien d’autre pendant un moment, comme quoi, la série est addictive !
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Mon frère cet otaku
Scenariste: OYAMADA Mimu Dessinateur: OYAMADA Mimu Editeur: Komikku
Nouveauté Komikku pour ce mois de juin, mon frère cet otaku parle d’un jeune homme de 20 ans, Teruo, qui est un hikikomori depuis 4 ans, fan de boys love spécialisés dans les muscles, il dessine des dôjinshis et est plutôt célèbre dans ce domaine. Je suis sûre d’en avoir perdu certains là….

Un hikikomori est une personne qui vit coupée du monde, souvent dans sa chambre, repliée sur elle-même, se sent accablée par la société et pense souvent qu’elle n’a pas de valeur. Le boys love (BL) ou yaoi est un manga mettant en scène des histoires d’amour entre hommes, ils sont plus ou moins crus. Un dôjinshi c’est une histoire dessinée par les fans mettant en scène de façon osée (le plus souvent) les personnages de leurs mangas : vous prenez vos personnages préférés (du même manga ou non) et vous leur inventer une histoire d’amour. « spécialisé dans les muscles » signifie que les personnages sont des hommes baraqués, genre body builder.

Teruo fait donc des mangas mais comme il vit reclus, il ne peut se rendre aux conventions spécialisées, il demande donc de l’aide à sa sœur Kirika qui est totalement étrangère à cet univers. Petit à petit, il va affronter le monde extérieur, sa passion étant la plus forte, il faut bien se rendre dans certains magasins pour obtenir les goodies désirés !

L’originalité de l’histoire, c’est que le fan de BL est un homme : déjà que dans la société japonaise les femmes amatrices du genre sont appelées fujoshi (terme péjoratif signifiant « femme pourrie »), les hommes appelés « fudanshi », sont encore plus mal vus. L’autre aspect intéressant, c’est de montrer l’otaku « extrême », de voir le nombre de goodies qui existent, les événements spéciaux, la folie des comickets…

Le manga enchaine des petites scènes du quotidien entre le frère et la sœur et s’articulant toutes autour du BL ; on esquisse un sourire de temps en temps mais c’est à peu près tout. Il n’est pas déplaisant et passées les quelques informations sociétales que l’on ne connaîtrait pas, il n’y a pas grand-chose. L’auteure ne se penche pas sur le problème des hikikomori, son personnage étant assez peu réaliste. Un seul tome est bien suffisant.
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Bons Plans
On avait parlé de faire un topic sur le sujet alors voilà :

Opération Comics à 4.90 euros chez Urban à partir du 16 Juin 2021 sur les Vilains de l'univers de DC comics

Voici la liste (édition souple) :

Le Joker de Brian Azzarello et Lee Bermejo


Batman - L'Asile d'Arkham de Dan Slott et Ryan Sook


Les Sirènes de Gotham, de Paul Dini


Suicide Squad Rebirth, la relance de 2016 de l'équipe avec Rob Williams à l'écriture et Jim Lee sur une partie des dessins


Justice League vs Suicide Squad, un premier crossover de l'époque Rebirth


Justice League : Forever Evil, le grand premier event de l'époque DC Renaissance


Batman vs Bane, soit le troisième arc du Batman de Tom King, avec David Finch aux dessins.


Batman vs Deathstroke, qui est bien l'arc éponyme du run de Christopher Priest sur Deathstroke


Batman vs Pingouin, sous lequel se cache en fait La Splendeur du Pingouin, piloté par Gregg Hurwitz et dessiné par Szymon Kudranski.


Harley Quinn Rebirth, d'Amanda Conner et Jimmy Palmiotti,


 
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& (and) tomes 1 et 2
Scenariste: OKAZAKI Mari Dessinateur: OKAZAKI Mari Editeur: Kana
& and marque le retour de Mari Okazaki, publiée en France depuis 1998. On retrouve le trait délicat de l’auteur, ses histoires parlant des femmes.

On découvre Kaoru Aoki, une jeune femme de 26 ans, secrétaire médicale à l’hôpital mais qui cherche à installer un petit salon de manucure, un seul travail ne lui permettant pas d’avoir assez de revenu pour se prendre un appartement. Au premier abord, Kaoru semble dynamique et enjouée, facile d’accès mais elle a aussi sa part d’ombre et ses traumatismes et n’a jamais connu d’histoire d’amour. Autour d’elle, il y a Shiro, un ancien camarade de fac qui en pince pour elle mais qui ne le lui a jamais dit, puis il y a le docteur Yagai, 45 ans, médecin doué mais avec un caractère de cochon, lui aussi blessé par le passé et Miyuki, infirmière, divorcée et ancienne camarade de collège.

Si le manga s’articule autour de Kaoru, de son avancée dans sa vie professionnelle et sentimentale, c’est surtout l’arrivée dans le monde adulte que l’on découvre. Les difficultés à monter sa boite, les charges que cela implique, le courage de ne pas abandonner et d’aller au bout de ses projets.

& and est un manga entre romance et tranche de vie, tout en finesse, sensible, avec beaucoup d’élégance. Une lecture fort agréable.


Série finie en 8 tomes
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Gotham high
Scenariste: Melissa de la Cruz Dessinateur: Thomas Pitilli Editeur: Urban Link
Nouveau one shot dans l'univers de Batman chez Urban Link. Et cette fois un album qui reprend un des hits des 4 des derniers années : l'apparition de Jack Napier, alias le Joker. En effet très longtemps la vraie identité du Joker n'a pas été connue. Elle n'a été mise en avant que par l'excellent Bamtan White Night de Sean Murphy.

Comme d'habitude dans les Urban Link, on n'est pas du tout ici dans un comics de super héros mais un comics qui essaye de retranscrire les traits de nos super héros dans une vie "normale". Et s'il y a plein de réussite depuis les débuts d'Urban Link, je ne pourrais dire que celui ci en est une. En effet graphiquement c'est c'est correct mais pas fantastique.

Mais c'est surtout scenaristiquement que ce n'est pas à la hauteur des autres titres : Le personnage de Jack Napier ne prend pas. Il sert uniquement de faire valoir. Faire valoir à une Sélina Kyle plutot bien pensée mais trop versatile pour être crédible. Faire valoir à un Bruce Wayne en très petite forme qui se laisse mener par le bout du nez par tout le monde.

L'histoire avance sans que ce trio ne se forme vraiment. Les manipulations sont grossières mais nos personnages principaux tomebent dedans sans réfléchir ce qui ne ressemble en rien aux personnages réels. 

Bref un album un peu vite lu et surement très vite oublié.

Un album qui aura peut etre plus de succes avec un publique jeune et n'ayant aucune connaissance des personnages.
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Open space, pandémie; télétravail et autre contrariétés
Scenariste: James Dessinateur: James Editeur: Dargaud
Apres avoir finit ce nouvel opus d'Open Space, j'ai du fouiller dans toute ma maison pour verifier qu'il n'y avait pas de caméra cachée.... ce qu'il décrit est vrai à tel point j'ai eu l'impression que James racontait mes deux dernières années. C'est tout bonnement exactement la facon dont cela c'est passé chez moi. Le COVID, le télétravail, la gestion du retour en entreprise et j'en passe. 

Et cela a rendu cette lecture encore plus drole. Et cela m'a permi d'enchainer la lecture complète de cet album sans faire de pose la ou je n'y arrive pas, d'habitude, sur les BD d'humour. Je me suis bidonné tout seul dans le bus en regardant tant le patron près de ces sous que les salaréis en pose café. La facon de décrire la vie sous COVID est très drôle mais aussi très juste et très représentative. 

Bref une petite pépite d'humour que je conseil à tout les salariés en manque d'humour.

 
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Le train de Dalí
Scenariste: VIVENZIO Salvatore Dessinateur: LAMARTINO Fabio Editeur: Shockdom
Sachez tout d’abord que je ne vais pas noter cette bande dessinée, je n’ai pas assez de recul sur ce genre d’œuvre pour me permettre de donner un avis objectif. La seule chose que je peux faire, c’est vous dire comment je l’ai perçue.

Au premier abord, Le train de Dali est une œuvre peu attrayante, je n’ai pas du tout accroché au graphisme, aux couleurs. La composition n'est pas sans rappeler certaines œuvres du peintre, et les auteurs ne cachent pas la référence, prenant ouvertement le parti du surréalisme.

Et puis vint la lecture, et il y a ce décalage permanent entre le texte et les images, cette incompréhension, cette difficulté à lier les deux. Dali est détective privé, il part faire un voyage pour trouver quelqu’un, on ne sait pas qui, on ne sait pas pourquoi. Pendant qu’il est dans le train, les arrières plans sont variés, on dirait des bribes d’histoires, des images du passé, du fantastique, du futur, tout est très métaphorique, allégorique…

Il court après le temps et dit qu’on ne peut pas revenir en arrière alors ne serait-ce pas son propre voyage qu’il effectue, le retour sur sa vie, son introspection ?

Pour ceux qui en aurait le temps et l’envie, il y a sans doute une analyse à faire, comprendre les métaphores… car je pense qu’il y a beaucoup à découvrir. L’œuvre est complexe et difficile d’accès.
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