Aller au contenu
  • S’inscrire

Rechercher dans la communauté

Affichage des résultats pour les étiquettes 'france'.

  • Rechercher par étiquettes

    Saisir les étiquettes en les séparant par une virgule.
  • Rechercher par auteur

Type du contenu


Catégories

  • Articles

Catégories

  • Critiques

Forums

  • Les forums BD
    • Toute la BD
    • Projets participatifs
    • Petites Annonces BD
    • Liens BD vers ailleurs
  • Et si on parlait d'autre chose que la bande dessinée ?
    • Améliorons 1001BD
    • Films et séries TV
    • 1001 Jeux Video
    • Livres - Musique - Spectacles - Théatre - Musées
    • 1001 choses à dire
  • TEAM

Calendriers

  • Community Calendar

Rechercher les résultats dans…

Rechercher les résultats qui contiennent…


Date de création

  • Début

    Fin


Dernière mise à jour

  • Début

    Fin


Filtrer par nombre de…

Inscription

  • Début

    Fin


Groupe


12 résultats trouvés

  1. Titre de l'album : L'ombre des lumières - Tome 3 - Le démon des Grands Lacs Scenariste de l'album : Alain Ayroles Dessinateur de l'album : Richard Guérineau Coloriste : Richard Guérineau Editeur de l'album : Delcourt Note : Résumé de l'album : La guerre gronde dans les sauvages Amériques. Le chevalier de Saint-Sauveur ne s'en soucie guère. Seule lui importe la réussite de son pari : l'innocente Aimée d'Archambaud doit épouser un Iroquois ! Pour cela, l'infâme libertin est prêt aux plus tortueuses manigances. Coups de tomahawk et réparties cinglantes vont fuser dans le silence de la forêt ! Critique : Allez hop, je rattrape un petit peu de ma pile à lire sur ces vacances de Noël ou j'ai été allité pendant les quinze jours. J'ai un grief contre cette série, sachez le. Si j'avais trouvé le premier tome plutôt bien, je l'avais revendu car le personnage principal ne me plaisait pas, et la vacuité globale des histoires de cour française m'avait laissé de marbre. Bien mal m'en a pris puisque dès le second tome, le décor changeait du tout au tout, nous amenant alors en Nouvelle France pour des aventures que je jugeais de loin alléchantes. Il m'aura fallut attendre le troisième tome pour réparer mon erreur initiale et racheter ainsi les 3 tomes que j'ai dévorés les uns derrières les autres. Et ce tome 3 est tout aussi excellent que le précédent. Les aventures au Canada francophone sont superbes et bien menées, le parfum du Dernier des mohicans est omniprésent et c'est loin de me déplaire. Je trouve que les personnages secondaires prennent de l'étoffe et contrebalancent habilement l'exécrable marquis de saint sauveur. Graphiquement c'est toujours aussi joli et je me suis régalé tout le long de ces 72 pages. Attention par contre ce n'est pas la fin de la série. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/l-ombre-des-lumieres-tome-3-le-demon-des-grands-lacs/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  2. Allez hop, je rattrape un petit peu de ma pile à lire sur ces vacances de Noël ou j'ai été allité pendant les quinze jours. J'ai un grief contre cette série, sachez le. Si j'avais trouvé le premier tome plutôt bien, je l'avais revendu car le personnage principal ne me plaisait pas, et la vacuité globale des histoires de cour française m'avait laissé de marbre. Bien mal m'en a pris puisque dès le second tome, le décor changeait du tout au tout, nous amenant alors en Nouvelle France pour des aventures que je jugeais de loin alléchantes. Il m'aura fallut attendre le troisième tome pour réparer mon erreur initiale et racheter ainsi les 3 tomes que j'ai dévorés les uns derrières les autres. Et ce tome 3 est tout aussi excellent que le précédent. Les aventures au Canada francophone sont superbes et bien menées, le parfum du Dernier des mohicans est omniprésent et c'est loin de me déplaire. Je trouve que les personnages secondaires prennent de l'étoffe et contrebalancent habilement l'exécrable marquis de saint sauveur. Graphiquement c'est toujours aussi joli et je me suis régalé tout le long de ces 72 pages. Attention par contre ce n'est pas la fin de la série.
  3. Kevin Nivek

    Une année chez les français

    Une année en immersion profonde dans le système éducatif français au sein d'un lycée dans la magnifique ville de Casablanca ! Une année sous le prisme du jeune Mehdi (ou du romancier Fouad Laroui) un peu perdu entre deux cultures. Et pourtant il est brillant ce petit, sa répartie surprend les membres de l'établissement, autant que sa culture générale déjà importante pour un enfant de son âge voire de ses origines ! Car les français en charge de la scolarité respectent dans l'ensemble le programme dicté par l'académie française sans imaginer les profondes dissonances avec la culture marocaine. Mehdi vient d'une famille riche lui ayant donné accès à une bonne éducation "occidentale", sans pour autant renier leur propre culture. Il navigue donc de l'une à l'autre en se liant d'amitié avec des camarades et en s'adaptant aux comportements du personnel du lycée. Du pion faisant l'éloge de Karl Marx, au cuistot conciliant et traducteur, en passant par la ménagère/lingère rarement souriante, c'est toute une galerie de personnages hétéroclites pour un récit qui s'apparente parfois à un vaudeville. Le passé d'institutrice de Carbone la scénariste ressurgit au sein des pages, en démontrant combien l'enfance et l'éducation sont des composantes essentielles à la construction de chacun. La ligne claire de BeneDi rend la lecture facile et agréable. Elle n'hésite pas à grossir le trait sur certaines expressions faciales et fait preuve d'une belle qualité graphique sur des planches détaillées. La devise de l'éditeur Steinkis "Les hommes construisent trop de murs et pas assez de ponts" de Isaac Newton, convient parfaitement à cette histoire maniant avec élégance le colonialisme et l'intégration.
  4. Titre de l'album : Une année chez les français Scenariste de l'album : Carbone, Fouad Laroui Dessinateur de l'album : BeneDi Coloriste : Alessandra Alexakis Editeur de l'album : Steinkis Note : Résumé de l'album : D'après le roman de Fouad Laroui 1970, un an après les premiers pas de l'homme sur la Lune, Mehdi fait sa rentrée au lycée Lyautey. C'est flanqué d'une petite valise et de deux dindons qu'il arrive désemparé au prestigieux lycée français de Casablanca. Pour le jeune garçon avide de savoir, le décalage est rude entre son village au pied des montagnes de l'Atlas et cet établissement où se croisent la bourgeoisie française et marocaine. Alors que s'amorce l'année scolaire, Mehdi va devoir trouver sa voie et s'adapter à cet univers étrange où les cultures se mêlent et se confrontent. Critique : Une année en immersion profonde dans le système éducatif français au sein d'un lycée dans la magnifique ville de Casablanca ! Une année sous le prisme du jeune Mehdi (ou du romancier Fouad Laroui) un peu perdu entre deux cultures. Et pourtant il est brillant ce petit, sa répartie surprend les membres de l'établissement, autant que sa culture générale déjà importante pour un enfant de son âge voire de ses origines ! Car les français en charge de la scolarité respectent dans l'ensemble le programme dicté par l'académie française sans imaginer les profondes dissonances avec la culture marocaine. Mehdi vient d'une famille riche lui ayant donné accès à une bonne éducation "occidentale", sans pour autant renier leur propre culture. Il navigue donc de l'une à l'autre en se liant d'amitié avec des camarades et en s'adaptant aux comportements du personnel du lycée. Du pion faisant l'éloge de Karl Marx, au cuistot conciliant et traducteur, en passant par la ménagère/lingère rarement souriante, c'est toute une galerie de personnages hétéroclites pour un récit qui s'apparente parfois à un vaudeville. Le passé d'institutrice de Carbone la scénariste ressurgit au sein des pages, en démontrant combien l'enfance et l'éducation sont des composantes essentielles à la construction de chacun. La ligne claire de BeneDi rend la lecture facile et agréable. Elle n'hésite pas à grossir le trait sur certaines expressions faciales et fait preuve d'une belle qualité graphique sur des planches détaillées. La devise de l'éditeur Steinkis "Les hommes construisent trop de murs et pas assez de ponts" de Isaac Newton, convient parfaitement à cette histoire maniant avec élégance le colonialisme et l'intégration. Autres infos : Type de l'album : Roman graphique Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/une-annee-chez-les-francais/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  5. Titre de l'album : Les Gorilles du Général tome 1 - Septembre 59 Scenariste de l'album : Xavier Dorison Dessinateur de l'album : Julien Telo Coloriste : Gaétan Georges Editeur de l'album : Casterman Note : Résumé de l'album : 1959. Alors que les cercueils de jeunes appelés arrivent en nombre d'Algérie, les attentats se multiplient en métropole sous l'égide du FLN. Dans ce contexte politique délétère, le Général de Gaulle est rappelé au pouvoir afin de résoudre « la crise algérienne ». Il devient alors l'un des dirigeants les plus menacés de la planète. Pour sa protection, il compte sur quatre hommes, qui resteront tout au long de son mandat ses seuls gardes du corps. On les surnomme les gorilles du Général. Critique : Xavier Dorison multiplie les événements à chacune de ses sorties et s'impose comme l'un des scénaristes les plus en vue depuis plus de 10 ans. Après son magnifique Ulysse et Cyrano (Casterman) et le final grandiose de 1629 (Glénat), il reste dans l'histoire avec un grand H en nous remémorant la situation politique de la France en 1959. Situation de crise avec la guerre d'Algérie, le rappel du Général de Gaulle, un pays en plein redressement post seconde guerre mondiale et donc un contexte délicat qui impose au président une garde rapprochée de premier ordre. Dans ce tome introductif, les auteurs nous présentent les principaux protagonistes, en l'occurrence les quatre gardes du corps ou "gorilles" comme ils se surnomment. Chacun est lié à un passé et un présent qui va venir bouleverser la grande histoire en marche. A la manière d'un Dumas, le scénariste utilise les faits historiques établis en y ajoutant un soupçon de fiction et cela fonctionne à merveille. On s'attache aux personnages, les dialogues sont savoureux, la tension palpable malgré l'apparente bonhommie du Général. Julien Telo délaisse Elric (Glénat) pour embrasser le monde réel de son trait réaliste superbe. Il nous plonge dans cette époque avec nombre de références (pubs, voitures etc...) et une précision du détail incroyable. Son découpage dynamique apporte structure et vitesse au récit, on lit le quotidien de ces 4 hommes comme un polar mêlé d'un soupçon d'espionnage. A l'heure du SAC et du SDECE dirigé par Monsieur "Francafrique" entre autres j'ai nommé Jacques Foccart, les murs ont des oreilles et les renseignements tournent à plein régime ! Un très bon premier tome qui peut gagner en épaisseur avec la suite, cette histoire étant prévue en trilogie. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/les-gorilles-du-general-septembre-59/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  6. Xavier Dorison multiplie les événements à chacune de ses sorties et s'impose comme l'un des scénaristes les plus en vue depuis plus de 10 ans. Après son magnifique Ulysse et Cyrano (Casterman) et le final grandiose de 1629 (Glénat), il reste dans l'histoire avec un grand H en nous remémorant la situation politique de la France en 1959. Situation de crise avec la guerre d'Algérie, le rappel du Général de Gaulle, un pays en plein redressement post seconde guerre mondiale et donc un contexte délicat qui impose au président une garde rapprochée de premier ordre. Dans ce tome introductif, les auteurs nous présentent les principaux protagonistes, en l'occurrence les quatre gardes du corps ou "gorilles" comme ils se surnomment. Chacun est lié à un passé et un présent qui va venir bouleverser la grande histoire en marche. A la manière d'un Dumas, le scénariste utilise les faits historiques établis en y ajoutant un soupçon de fiction et cela fonctionne à merveille. On s'attache aux personnages, les dialogues sont savoureux, la tension palpable malgré l'apparente bonhommie du Général. Julien Telo délaisse Elric (Glénat) pour embrasser le monde réel de son trait réaliste superbe. Il nous plonge dans cette époque avec nombre de références (pubs, voitures etc...) et une précision du détail incroyable. Son découpage dynamique apporte structure et vitesse au récit, on lit le quotidien de ces 4 hommes comme un polar mêlé d'un soupçon d'espionnage. A l'heure du SAC et du SDECE dirigé par Monsieur "Francafrique" entre autres j'ai nommé Jacques Foccart, les murs ont des oreilles et les renseignements tournent à plein régime ! Un très bon premier tome qui peut gagner en épaisseur avec la suite, cette histoire étant prévue en trilogie.
  7. Titre de l'album : Le maillot de la discorde Scenariste de l'album : Arnaud Ramsey Dessinateur de l'album : Etienne Oburie Coloriste : Editeur de l'album : Steinkis Note : Résumé de l'album : Avec ses héros et ses traîtres, le football n'est que le reflet des soubresauts de son époque. Uruguay, juillet 1930, première Coupe du monde de football de l'histoire. Alexandre Villaplane, milieu de terrain et capitaine de l'équipe de France, partage l'affiche avec Etienne Mattler, solide défenseur. Une équipe, deux destins: tandis que le premier sera fusillé pour haute trahison à la Libération de Paris, le second deviendra un héros de la Résistance. Critique : Cela fait plus de 25 ans que je m'intéresse au football et comme le journaliste Arnaud Ramsey (ancien de l'hebdomadaire France football) , j'ignorais totalement cette rocambolesque histoire ! Deux destins croisés : Alexandre Villaplane et Etienne Mattler . Sur une période allant de la première coupe du monde en Uruguay en 1930 à l'après seconde guerre mondiale , nous allons suivre au cours du récit la vie mouvementée de ces deux personnages si différents . De nombreuses anecdotes et faits historiques jalonnent cette histoire et l'on apprend beaucoup ! Sont relatés le quotidien de l'équipe de France sur le bateau en route pour Montevideo avec Jules Rimet à son bord , puis le retour à la réalité pour ces footballeurs pas encore professionnels ; la montée des extrêmes en Europe personnifiée par la coupe du monde organisée en Italie en 1934 sous la présidence de Benito Mussolini , avec enfin le second grand conflit du XXème siècle et la France sous l'occupation . 20 années sous le prisme de ces deux hommes aux motivations opposées mais liés par le foot et la sélection bleu-blanc-rouge ! Pour illustrer cette aventure , Etienne Oburie réalise des planches dans un style semi-réaliste très épuré . Couvrir une période assez sombre avec un trait rappelant un peu les sorties "jeunesse" de l'éditeur Jungle peut sembler déroutant . C'est une légère déception pour moi , mais qui est vite gommée par la quantité d'informations et anecdotes croustillantes sur le foot à cette époque . A l'heure où l'on reproche (ou pas) aux joueurs de faire trop de politique , on réalise que le sport roi est encore et depuis toujours un reflet sociétal important ! Pour les passionnés d'histoire et de foot 😉 Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/le-maillot-de-la-discorde/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  8. Kevin Nivek

    Le maillot de la discorde

    Cela fait plus de 25 ans que je m'intéresse au football et comme le journaliste Arnaud Ramsey (ancien de l'hebdomadaire France football) , j'ignorais totalement cette rocambolesque histoire ! Deux destins croisés : Alexandre Villaplane et Etienne Mattler . Sur une période allant de la première coupe du monde en Uruguay en 1930 à l'après seconde guerre mondiale , nous allons suivre au cours du récit la vie mouvementée de ces deux personnages si différents . De nombreuses anecdotes et faits historiques jalonnent cette histoire et l'on apprend beaucoup ! Sont relatés le quotidien de l'équipe de France sur le bateau en route pour Montevideo avec Jules Rimet à son bord , puis le retour à la réalité pour ces footballeurs pas encore professionnels ; la montée des extrêmes en Europe personnifiée par la coupe du monde organisée en Italie en 1934 sous la présidence de Benito Mussolini , avec enfin le second grand conflit du XXème siècle et la France sous l'occupation . 20 années sous le prisme de ces deux hommes aux motivations opposées mais liés par le foot et la sélection bleu-blanc-rouge ! Pour illustrer cette aventure , Etienne Oburie réalise des planches dans un style semi-réaliste très épuré . Couvrir une période assez sombre avec un trait rappelant un peu les sorties "jeunesse" de l'éditeur Jungle peut sembler déroutant . C'est une légère déception pour moi , mais qui est vite gommée par la quantité d'informations et anecdotes croustillantes sur le foot à cette époque . A l'heure où l'on reproche (ou pas) aux joueurs de faire trop de politique , on réalise que le sport roi est encore et depuis toujours un reflet sociétal important ! Pour les passionnés d'histoire et de foot 😉
  9. Ils approchent ces fameux JO de Paris , le 26 juillet plus précisément et l'éditeur Steinkis nous rappelle que le Baron de Coubertin fut à l'origine de ces jeux "modernes" . La BD commence avec un bref rappel de la création des premiers jeux grecs dans l'antiquité , qui seront annulés au début de notre ère par un romain méfiant de ce genre de manifestations . Puis , nous retrouvons deux journalistes en route pour l'ouverture des JO tristement célèbres de 1936 à Munich sous le régime nazi . L'axe narratif tournera autour de la conversation qu'ont ces deux reporters à propos de la vie de Pierre de Coubertin . Ils relatent les grandes dates de sa vie politique et son parcours diplomatique jalonné de hauts et de bas . Ainsi on y découvre ses "créations" mais aussi une façade de sa personnalité qui peut sembler sombre à notre époque . Au début du siècle dernier , la société était on ne peut plus patriarcale , donc tenir des positions "misogynes" en 1900 ou en 2000 n'a pas le même impact . Idem pour ses positions sur le colonialisme qui rapportait d'énormes profits à la France , mais aussi aux anglais et hollandais entre autres . Les auteurs abordent ces sujets avec une certaine conscience du contexte historique . En revanche ils risquent de perdre un peu le lecteur avec ces nombreuses allées et venues entre les deux reporters racontant sa vie , et ces moments contés auprès du baron lui-même ! On alterne les époques et les protagonistes sans aucun point de repère et il est parfois compliqué de reconnaître les personnages , d'autant que le récit s'étale sur plus de 40 ans ! Le dessin académique de Didier Pagot lorgne du côté de la ligne claire avec un plus grand réalisme . Avec la galerie de personnages présentés , on aurait aimé une légère dissociation des époques . Mais rassurez-vous , ce n'est pas insurmontable et vous apprendrez un tas d'anecdotes sur cet homme qui restera dans l'histoire et qui nous permet de visionner les cérémonies d'ouverture des JO en français , peu importe le pays organisateurs 😉
  10. Titre de l'album : Coubertin, entre ombre et lumière Scenariste de l'album : Xavier Bétaucourt Dessinateur de l'album : Didier Pagot Coloriste : Editeur de l'album : Steinkis Note : Résumé de l'album : Pierre de Coubertin, son nom est lié à jamais aux Jeux olympiques, mais qui était-il vraiment ? Un amoureux de la Grèce antique, en quête d'un idéal universel... Un aristocrate converti à la République... Un jeune pédagogue qui devine les vertus du sport de masse. Un misogyne indécrottable et un colonialiste convaincu. Tout cela et bien plus... Voici le parcours d'un homme complexe dans une époque qui le fut tout autant. Critique : Ils approchent ces fameux JO de Paris , le 26 juillet plus précisément et l'éditeur Steinkis nous rappelle que le Baron de Coubertin fut à l'origine de ces jeux "modernes" . La BD commence avec un bref rappel de la création des premiers jeux grecs dans l'antiquité , qui seront annulés au début de notre ère par un romain méfiant de ce genre de manifestations . Puis , nous retrouvons deux journalistes en route pour l'ouverture des JO tristement célèbres de 1936 à Munich sous le régime nazi . L'axe narratif tournera autour de la conversation qu'ont ces deux reporters à propos de la vie de Pierre de Coubertin . Ils relatent les grandes dates de sa vie politique et son parcours diplomatique jalonné de hauts et de bas . Ainsi on y découvre ses "créations" mais aussi une façade de sa personnalité qui peut sembler sombre à notre époque . Au début du siècle dernier , la société était on ne peut plus patriarcale , donc tenir des positions "misogynes" en 1900 ou en 2000 n'a pas le même impact . Idem pour ses positions sur le colonialisme qui rapportait d'énormes profits à la France , mais aussi aux anglais et hollandais entre autres . Les auteurs abordent ces sujets avec une certaine conscience du contexte historique . En revanche ils risquent de perdre un peu le lecteur avec ces nombreuses allées et venues entre les deux reporters racontant sa vie , et ces moments contés auprès du baron lui-même ! On alterne les époques et les protagonistes sans aucun point de repère et il est parfois compliqué de reconnaître les personnages , d'autant que le récit s'étale sur plus de 40 ans ! Le dessin académique de Didier Pagot lorgne du côté de la ligne claire avec un plus grand réalisme . Avec la galerie de personnages présentés , on aurait aimé une légère dissociation des époques . Mais rassurez-vous , ce n'est pas insurmontable et vous apprendrez un tas d'anecdotes sur cet homme qui restera dans l'histoire et qui nous permet de visionner les cérémonies d'ouverture des JO en français , peu importe le pays organisateurs 😉 Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/coubertin-entre-ombre-et-lumiere/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  11. Qu'est ce que j'aime les bd jeunesses du Lombard. Cette année j'y ai trouvé vraiment de belles choses, aussi agréables à lire pour l'adulte que je suis qu'intéressantes pour les enfants. Ce tome 8 de la série les enfants de la résistance nous confirme que c'est bien une très belle série jeunesse. L'histoire avance bien, le réalisme est toujours de mise, situations et personnages sont complexes et quelques fausses pistes sont agréablement posés, les dilemmes ont le temps de s'installer et on suit nos jeunes héros sur ce chemin Ô combien délicat. Le dessin de Benoît Ers est toujours plein de justesse et de rondeurs sans pour autant trop céder aux facilités, c'est vraiment chouette et propre. J'ai beaucoup aimé.
  12. Titre de l'album : Les enfants de la résistance - Tome 8 - Combattre ou mourir Scenariste de l'album : Vincent Dugomier Dessinateur de l'album : Benoît Ers Coloriste : Benoît Ers Editeur de l'album : Le Lombard Note : Résumé de l'album : Les enfants de la Résistance ont maintes fois manqué mourir pour leurs idées. Cette fois, ils devront risquer leur vie pour la libre circulation de l'information. Ou plutôt la circulation de l'information libre ! En cet été 1943, la nouvelle mission du Lynx est de livrer un stock de papier qui servira à imprimer les journaux de la Résistance... à 250 km de chez eux. Pour cela, ils vont devoir monter tout un réseau. Ce qui implique de prendre le plus grand des risques : faire confiance... Critique : Qu'est ce que j'aime les bd jeunesses du Lombard. Cette année j'y ai trouvé vraiment de belles choses, aussi agréables à lire pour l'adulte que je suis qu'intéressantes pour les enfants. Ce tome 8 de la série les enfants de la résistance nous confirme que c'est bien une très belle série jeunesse. L'histoire avance bien, le réalisme est toujours de mise, situations et personnages sont complexes et quelques fausses pistes sont agréablement posés, les dilemmes ont le temps de s'installer et on suit nos jeunes héros sur ce chemin Ô combien délicat. Le dessin de Benoît Ers est toujours plein de justesse et de rondeurs sans pour autant trop céder aux facilités, c'est vraiment chouette et propre. J'ai beaucoup aimé. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/les-enfants-de-la-resistance-tome-8-combattre-ou-mourir?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
×
×
  • Créer...