Aller au contenu
  • S’inscrire
  • Le labeur du diable Première partie


    alx23
    • Scenariste: Fathi Beddiar Dessinateur: Babbyan & Geannes Holland Coloriste: Francesco Segala Editeur: Glenat Note :
      Résumé:

      Los Angeles. Webster Fehler, 40 ans, souffre du mal existentiel qui touche la majorité de la population angeleno : la dépression. Son quotidien ne se définit qu'à travers l'isolement et la frustration. Webster n'a personne à aimer, ni à qui parler. Il subit le poids d'une existence au rabais dans un cabinet d'avocats où il n'essuie que mépris et reproches. Jusqu'au jour où le destin intervient d'une façon sournoise : Webster trouve une sacoche égarée qui renferme un badge de policier et une arme chargée. Cette découverte va provoquer le réveil d'une part d'ombre dont il sera à la merci. Webster sent naître en lui un sentiment grisant de toute-puissance. Par-delà le bien et le mal, il va sortir de sa chrysalide, dominer et prendre sa revanche. En usurpant une identité de policier, Webster ira s'aventurer au-delà des frontières interdites de Los Angeles pour se complaire dans l'immoralité. Ses exactions vont mettre la ville à feu et à sang. Personne ne sera à l'abri de ses actes... y compris le policier ayant perdu son badge et son arme ! 

      Type: BD Europeene L'acheter chez notre partenaire Genre: Polar Prix: -- Nb de pages: --
     Share

    Cette première partie du Labeur du diable n'est pas une lecture pour tout public, l'histoire se déroule dans une ambiance très sombre dans les bas-fonds de Los Angeles. Fathi Beddiar nous propose de suivre Webster un quarantenaire qui subit sa vie et devient le souffre-douleur de tous les personnages qu'ils croisent sur son chemin, cela va du motard jusqu'à ses collègues de travail. Il écrit chaque détail et toutes les problématiques de sa vie et ses désirs et fantasmes refoulés dans un cahier. Progressivement il commence à entendre un bruit sourd ou comme une respiration qui devient une voix à l'intérieur de lui pour lui dicter sa conduite. A partir de ce moment, le récit sombre devient plus trash et violent. Webster se transforme en psychopathe sadique en liberté dans des quartiers pauvres. Les dessins de Babbyan conviennent parfaitement au récit avec un beaucoup d'encrage et un trait très réaliste. L'auteur gère bien les angles de vue et dépeint sans détour, la prostitution, la violence et les quartiers défavorisés de LA. Geannes Holland est le deuxième dessinateur à intervenir avant la fin de cette première partie intense. L'album se termine sur un making of complet avec tous les sources d'inspirations pour les auteurs avec des films et de la musique.
    Proche d'un film dans sa construction, le labeur du diable est une lecture marquante pour public averti. Vivement la suite pour connaitre le dénouement qui ne se fera pas sans violence.

     Share


    Retour utilisateur

    Commentaires recommandés



    Rejoindre la conversation

    Vous pouvez publier maintenant et vous inscrire plus tard. Si vous avez un compte, connectez-vous maintenant pour publier avec votre compte.

    Invité
    Ajouter un commentaire…

    ×   Collé en tant que texte enrichi.   Coller en tant que texte brut à la place

      Seulement 75 émoticônes maximum sont autorisées.

    ×   Votre lien a été automatiquement intégré.   Afficher plutôt comme un lien

    ×   Votre contenu précédent a été rétabli.   Vider l’éditeur

    ×   Vous ne pouvez pas directement coller des images. Envoyez-les depuis votre ordinateur ou insérez-les depuis une URL.


  • Qui est en ligne   0 membre, 1 anonyme, 144 invités (Afficher la liste complète)

    • Il n’y a aucun utilisateur enregistré actuellement en ligne
  • Inscription

    Inscrivez vous gratuitement

  • Les previews !

  • Dernières Critiques

    • Mary Anning Sur les traces des dinosaures
      Note :
      C'est une excellente idée de raconter la vie de cette femme oubliée du passé et dont le travail résonne encore au sein des paléontologues aujourd'hui ! Si avant-gardiste de son village côtier du sud-est de l'Angleterre, qu'elle ne quittera jamais, passant une vie dans l'ombre de la toute puissance masculine ET religieuse en place au début du XIXème siècle. Les auteurs dépeignent son quotidien au fil des années avec ses découvertes et ses recherches, mais aussi et surtout les nombreuses déconvenues dont elle fera l'objet. Car toutes les portes des musées et autres sociétés scientifiques se referment à elle, étant une femme... Pire encore, des hommes publient ses travaux en omettant son nom pour y glisser le leur. En plus du patriarcat elle doit faire face à la religion qui goûte peu ses découvertes naviguant du côté de Darwin et l'évolution des espèces plutôt que d'un créateur donnant la vie. Pourtant elle est pertinente notre Mary Anning, se posant les bonnes questions : Quel âge ont ces fossiles ? Comment se sont-ils éteints ? Etaient-ils des poissons, des oiseaux, des rampants ? Elle pratique des dissections d'animaux récents pour percer les mystères de ces anatomies antédiluviennes tout en reconstituant leurs squelettes. Elle fera face à mille difficultés avec quelques éclaircies venant de proches jugeant son destin injuste. On se prend réellement d'empathie pour cette femme vouant sa vie à la science. Il faudra attendre 2010 pour que la Royal Society se décide enfin à l'inclure dans une liste des dix femmes britanniques ayant le plus influencé l’histoire des sciences. Une lecture passionnante et un bel hommage pour cette grande dame !
      • 3 réponses
    • La légende de Salomé
      Note :
      Jean Dufaux délaisse momentanément sa grande saga romaine Murena (Dargaud) pour une sombre histoire familiale prenant place à Jerusalem et la Jordanie actuelle, dans les années 28 30 après JC. On retrouve une nouvelle fois l'empire romain avec le tétrarque Antipas ayant réveillé le courroux des tribus locales en se remariant à Hérodias qui était la femme de son demi-frère ! Les accusations d'inceste pleuvent sur lui de la part du peuple juif et très vite un homme incarne ces accusations : Jean-Baptiste ou Iaokannan dans le récit. La plantureuse Salomé, fille d'Hérodias va se retrouver mêlée aux machinations de sa mère tout en éveillant un désir inavouable de son beau-père envers elle ! Salomé, telle le fruit défendu va incarner la luxure et la violence de la cour d'Hérode jusqu'à ce perdre elle même ! Dans plusieurs textes bibliques, elle est souvent associée au châtiment divin et Jean Dufaux s'amuse en ajoutant une dimension psychologique plus importante aux personnages. Entre les ambitions démesurées de Hérodias, les démons rongeant Antipas tiraillé entre son désir pour Salomé, l'influence de sa femme et la politique locale, pour finir avec Salomé elle même instrumentalisée par sa propre mère tout en prenant conscience peu à peu de son pouvoir de séduction ! La tension monte peu à peu dans le récit jusqu'à la danse fatale de la jeune fille, point d'orgue d'un déchainement de violence dans les travées du palais. L'artiste Eduard Torrents réalise des planches magnifiques, détaillées et superbement mises en couleurs par le travail saisissant de Betrand Denoulet. Jeux d'ombres et de lumières, paysages et autres décors majestueux où évoluent des protagonistes expressifs aux regards troublants, on est totalement immergé par l'ambiance des lieux. Dufaux propose en préambule un rappel situant le contexte historique mais aussi biblique, à cette époque le grand empire romain est à l'aube de sa profonde mutation vers le christianisme. Une histoire tragique et emblématique servie par un dessin spectaculaire, qu'attendez-vous pour enrichir votre culture générale ? 😉 
      • 1 réponse
    • Lison ! tome 1
      Note :
      Après quatre tomes centrés sur Erwann (Jungle) et le skateboard, la même équipe d'auteurs a décidé d'incorporer Lison en histoire parallèle, amenant au passage un vent de fraîcheur et une touche de féminité. Notre jeune héroïne fera face à d'autres problèmes que le talentueux "skateboardeur" et dans un autre sport de glisse ! Douée mais pas vraiment passionnée par le patinage artistique, elle est poussée par ses parents dans ce sport qui est une grande source de stress pour elle. Entre les compétitions et leurs risques de blessure, ainsi qu'une concurrence rude et féroce avec ses rivales de vestiaire, Lison rêve d'autre chose ! Au cours d'une cession de rollers au skatepark, elle va rencontrer Una qui va l'initier au Roller Derby. Un nouveau monde s'offre à Lison ! On souffre avec cette jeune fille en se remémorant de douloureux souvenirs de l'enfance, on a toutes et tous au moins une fois subit ce genre de mésaventures, que ce soit en sport ou d'autres domaines durant notre jeunesse et c'est justement ce qui nous touche dans cette lecture estampillée "jeunesse". Le dessin est rond avec des visages bien identifiables, dans des environnements peu détaillés laissant la part belle aux expressions des personnages et à l'action bien retranscrite. Les scènes de sport sont nombreuses et le découpage dynamique nous immerge bien dans ces compétitions. Si vous avez aimé les aventures de Erwann, cette nouvelle série sportive vous comblera 😉 
      • 0 réponse
    • Ce qui séduit
      Note :
      En s'inspirant des strips dans les BD humoristiques, Juliette Boutant délivre une succession de situations qu'elle a rencontrées au cours de sa vie suite à une rupture amoureuse. On découvre ainsi le monde des applications de rencontres style Tinder et autres, pour ma part ce fut en effet une découverte, n'ayant jamais utilisé ce genre de réseau social ! J'y ai trouvé une cour des miracles avec un florilège d'annonces toutes plus dingues que les autres, socialement c'est assez terrible... On imagine aisément que l'auteure a grossit le trait en ne choisissant que des annonces "croustillantes" avec ce qui se fait de mieux en matière de masculinité toxique, du moins je l'espère sincèrement pour l'avenir de mes enfants 🙂 ! Des exigences grotesques en passant par une mise en avant de la musculature et de son activité sexuelle, tout y passe sous nos (mes) yeux ébahis devant tant de connerie ! Pas étonnant que notre auteure et ses critères éprouve les pires difficultés à trouver la perle rare, encore que, cela fonctionne dans les deux sens et vous ne serez pas au bout de vos surprises, avec de nombreux rebondissements dans ses rencontres et leur "finalité" ! L'humour reste présent mais aussi pas mal de notions sur ces nouveaux mots (pour ne pas dire maux) comme "incel", "ghosting" ou encore "pick me" . On apprend tout en subissant les aléas des "dates" de Juliette, qui se livre énormément sur son enfance et ses failles. Pour les jeunes adultes familiers de ces apps mais aussi pour les (presque) quinquas comme moi, découvrant un nouveau monde. 
      • 0 réponse

    • No devil tome 1
      Note :
      J'adore Snchiro. Son premier manga était super rafraichissant et dynamique (et on espère toujours un retour dans l'univers de Sweet Konkrete) et, pour avoir discuté en dédicace) c'est un "bon mec" comme on dit.

      Alors voir un nouveau manga de Senchiro (et en plus la chance d'avoir eu la musique qui va avec sous format Vinyle, musique de Senchiro lui-même !), c'est une lecture obligatoire ! Et encore une fois je n'ai pas été déçu. On retrouve dans ce premier tome la fraicheur qui s'est dégagée de Sweet Konkrete : Des personnages expressifs, un univers tout nouveau, et un petit coté "romance à la Cast Eye" qui n'ait pas sans me déplaire.

      Comme précédemment l'histoire est particulièrement importante, car encore une fois radicalement différente de ce que l'on peut avoir lu avec des chasseurs de démons privés en mode MHA, des démons qui prennent possession des gens et une jeune fille qui n'a rien demandé et se retrouve au milieu de tout cela !

      Et comme dans Sweet Konkrete, Senchiro nous fait part de la qualité de son dessin par des scènes de poursuite prenantes et des personnages aux mimiques toujours aussi expressive.

      Un ensemble qui se savoure comme un bonbon... tout en écoutant de la musique Rock !

       

       
      • 0 réponse
×
×
  • Créer...