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  • Lois Lane et le challenge de l'amitié


    poseidon2
    • Scenariste: Grace Ellis Dessinateur: Britney Williams Coloriste: Britney Williams Editeur: Urban Comics Note :
      Résumé:

      À treize ans, Lois Lane est accro aux réseaux sociaux, et plus particulièrement aux challenges en tous genres que l'on trouve sur Internet. Alors pourquoi ne pas apporter sa pierre à l'édifice en créant sa propre chaîne de vidéos ? Après tout, c'est le début de l'été à Liberty View et dans quelques jours se tiendra la course annuelle de vélo du quartier. Une toile de fond idéale pour célébrer son « amiversaire » avec Kristen, sa meilleure amie, et lancer son #challengedelamitié dans l'espoir de gagner un tas d'abonnés. Alors quand Lois apprend que les feux d'artifice de la fête ont été volés, elle y voit une opportunité supplémentaire d'alimenter son projet et de prouver au monde à quel point elle et Kristen sont soudées. Elle n'avait pas imaginé une seule seconde qu'une autre fille puisse accaparer l'attention de son amie à un moment si important, ni que celle-ci prévoirait de partir en camp de vacances juste après la course, la laissant seule pour les semaines à venir. Le challenge de l'amitié est encore loin d'être gagné.

      Type: Comic L'acheter sur bdfugue Genre: Tranche de vie

    Nouvel album de la collection Urban Kids avec cette fois ci une jeune Lois Lane. Une Lois Lane qui n'a rien à voir avec la journaliste et femme de superman hormis son caractère bien tremper (et un clin d'œil en fin d'album).

    Cet album jeunesse ne triche pas avec son public : Les dessins sont tout en rondeur, les couleurs vivent et les jeunes filles presque trop enfantines pour avoir 13 ans. Les auteurs ont dû choisir 13 ans pour se permettre de centrer le débat sur les réseaux sociaux sans se faire jeter des cailloux mais, à notre époque, ils auraient aussi bien pu leurs donner 10-11 que cela aurait marché de la même façon, surtout avec des personnages féminins beaucoup plus matures à 13 ans (et je sais de quoi je parle :p) . 

    Ceci mis à part, cet album traite intelligemment de la rupture que provoques les réseaux "sociaux". La phrase choc du début d'album est la suivante :" Si on n’est pas amis sur youtube on n’est pas vraiment amie pas vrai ?" C'est toute la problématique de ces réseaux sociaux qui nous coupent du vrai lien social qui est traité ici. Une réflexion simple sur la différence entre la vraie vie et la vie sur internet.

    Un traitement enfantin (et légèrement caricatural on est d'accord) d'une question de société qui permet à l’enfant de bien comprendre la problématique sans qu'elle ne vienne de leurs vieux grincheux de parents.

    Rien que pour cela c'est une réussite.

    Modifié par poseidon2



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  • Dernières Critiques

    • Le pouvoir des innocents cycle 3, les enfants de jessica, t4
      Note :
      Plus qu'un tome. Un tome pour que Luc Brunschwig et Laurent Hirn termine la plus grande fresque politique de l'histoire de la bd franco-belge. Oui oui je vais loin dans le superlatif. Mais c'est vrai. Fichtrement vrai. Que ce soit pour les 15 tomes que formeront cette histoire ou sur la cohérence d'=une histoire écrite sur 30 ans, c'est sans conteste la plus grande fresque politique écrite à ce jour.

      Mais ne mettons pas la charrue avant les bœufs. Il manque le tome final. Parlons donc de ce tome 4. Pour dire qu'il est forcément tout aussi bon que les précédents. La tension monte encore d'un cran à mesure que l'on s'approche du tome finale. Les différents protagonistes sont de plus en plus tendu et nos "héros" se retrouvent de plus en plus être les marionnettes des mouvements qu'il ne maitrise pas.

      On sent que le pays est au bord de l'explosion mais on est surtout encore une fois impressionner par l'écho que peut avoir cette histoire sur certains évènements récents aux états unis (émeutes, problèmes avec les force de l'ordre etc....)* 

      Cette dystopie est plus actuelle que jamais et ce tome quatre une superbe rampe de lancement à un tome cinq qui devrait nous réserver bien des surprises.
      • 5 réponses

    • Given tomes 5 et 6
      Note :
      Mafuyu a hérité de la guitare de son défunt petit ami, il rencontre une jour Uenoyama, guitariste qui a un peu perdu son envie de jouer. Ce dernier va découvrir que Mafuyu a une super voix et va l’inviter à rejoindre son groupe.

      Given, c’est une histoire qui mêle habilement musique et amour. Et bien que ce soit un yaoi, car on suit les amours de garçons principalement, ne vous attendez pas à des scènes de sexes explicites, ce sont les sentiments qui sont mis en avant : le 1er amour, pur et innocent, l’amour à sens unique, l’amour déçu et l’amour perdu par la disparition d’un être cher.

      En plus de cela, la musique est tout aussi importante, elle est abordée du côté passionnel où elle supplante les relations humaines, mais elle est là aussi comme moyen d’expression, mettre des mots sur des sentiments que l’on a du mal à exprimer autrement.

      Given est un manga très équilibré entre relations humaines et ascension du groupe, desservie par un scénario travaillé et un graphisme agréable. Deux très bon tomes qui ne faiblissent pas côté intensité et émotions. Au niveau du ressenti, de l’impression que m’a laissé la lecture, c’est la citation de Musset qui m’ait venue à l’esprit « Les plus désespérés sont les chants les plus beaux et j’en sais d’immortels qui sont de purs sanglots ».
      • 0 réponse
    • the reincarnated swordmaster t1
      Note :
      Encore un Isekai ? Et bien avant de Nickad me tape sur les doigts, on n’est pas totalement dans un Isékai ici. C'est une réincarnation d’un sabreur mais mort de sa belle mort et revenant dans le même monde. Mais avec toutes ses connaissances en combat. On passe donc, Oh miracle, la fastidieuse (ou trop rapide) phase d'apprentissage et de gain en pouvoir pour arriver directement tout en haut.  

      Et la bonne nouvelle c'est que notre auteur ne se sert pas de ses temps gagner pour faire des niaiseries comme dans classroom for heroes par exemple.  Ici  Enji Tetta met l'accent sur des vrais méchants. Des méchants organisés, puissants et qui nous promettent des combats de plus en plus grandioses.

      On sent aussi que notre héros, qui voulait rester tranquille, se retrouve prit au piège dans une histoire dont il n'entrevoit que le petit bout.

      Bref un vrai bon premier tome d'une série de réincarnation, le meilleur de ce genre que j'ai ou lire depuis Je suis un assassin.

       
      • 0 réponse
    • Black marriage tome 1
      Note :
      AIKAWA Saki est une autrice assez connue, c’est sa 12eme série à être publiée en France et sa plus récente (4 tomes en cours). Rien qu’à voir la couverture, on reconnait son trait et on sait que l’on va avoir un shojo de qualité.

      Si certains aspects de l’histoire ont déjà été abordés dans d’autres mangas : aide financière contre mariage, orpheline qui doit se débrouiller et travailler, ami d’enfance secrètement amoureux, star qui sort avec une élève … il ne me semble pas les avoir vus dans un seul shojo.

      Le dessin de Aikawa est agréable, avec beaucoup de rondeur comme dans les shojo, il y a des décors en arrière-plan soignés, l’histoire est fluide et ne manque pas de rebondissements. C’est un bon manga, bien fait où l’on ne s’ennuie pas.

      Extrait : Editions Delcourt - Découvrez l’actualité Bande Dessinée, Manga, Comics et Jeunesse (editions-soleil.fr)


       
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    • Suicide squad présente : Peacemaker
      Note :
      Je ne suis pas fan des comics des années 80. J'ai toujours eu du mal avec le graphisme et il faut un scénario en béton pour que j'accroche. 

      Et bien il se trouve que c'est ce qui s'est passé pour ce Peacemaker. Je ne me donnais pas 50% de chance d'accrocher et en fait j'ai vraiment apprécié. J’ai apprécié le coté sans pite ni morale du héros. En effet dans notre 21ieme siècle policé ou les méchants deviennent gentils, un gentil ouvertement violent est un vrai rafraichissement. Il ne fait pas bon être méchant avec les Peacemaker en face de soi !

      On se retrouve avec une vraie BD de barbouze digne des Expendables. Une vraie BD sans pitié avec des méchants très méchants mais qui en prennent plein les rotules.

      Et, à ma grande surprise, c'est super prenant ! On pourra juste regretter le premier chapitre avec le Vigilante ou le Peacemaker parait plus méchant et ou le héros est bien le Vigilante.
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