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Nickad

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  1. Nickad

    Iruma à l'école des démons tome 1

    En lisant le résumé, j’ai cru que j’allais me retrouver entre Hayate the combat butler et Rosario vampire. Mais finalement, ce manga a été une bonne surprise, le décalage entre Iruma humain naïf et son entourage démoniaque provoque des quiproquos et des situations cocasses. Vous l’aurez compris, Iruma est un manga fantastique mais surtout humoristique. Les personnages sont pris à contre-pied, le héros fait tout pour passer inaperçu et ne pas être au centre de l’attention, ça ne fonctionne jamais bien sûr et cela provoque des situations inattendues très drôles. C’est un vrai moment de distraction pour toute la famille, de la bonne humeur rythmée où l’on ne s’ennuie pas. Un très bon début de série. à partir de 8 ans
  2. Titre de l'album : Iruma à l'école des démons tome 1 Scenariste de l'album : NISHI Osamu Dessinateur de l'album : NISHI Osamu Coloriste : Editeur de l'album : Autres Editeurs/Auto editions Note : Résumé de l'album : Un jour, le jeune Iruma devient, bien malgré lui, le petit-fils adoptif d’un papy démon excentrique. Une nouvelle vie commence alors pour lui à Babyls, une école peuplée de monstres en tout genre, où personne n’a jamais vu d’humain mais tout le monde rêve d’en dévorer un ! Et entre les démons qui le défient en duel, les succubes extravagantes et les épreuves scolaires mettant sa vie en péril, Iruma ne pourra compter que sur un atout : sa gentillesse désarmante. Mais comment un humain au bon cœur va-t-il pouvoir survivre dans cet enfer ?! Critique : En lisant le résumé, j’ai cru que j’allais me retrouver entre Hayate the combat butler et Rosario vampire. Mais finalement, ce manga a été une bonne surprise, le décalage entre Iruma humain naïf et son entourage démoniaque provoque des quiproquos et des situations cocasses. Vous l’aurez compris, Iruma est un manga fantastique mais surtout humoristique. Les personnages sont pris à contre-pied, le héros fait tout pour passer inaperçu et ne pas être au centre de l’attention, ça ne fonctionne jamais bien sûr et cela provoque des situations inattendues très drôles. C’est un vrai moment de distraction pour toute la famille, de la bonne humeur rythmée où l’on ne s’ennuie pas. Un très bon début de série. à partir de 8 ans Autres infos : édition Nobi nobi! Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/iruma-a-l-ecole-des-demons-tome-1?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  3. peut-être que bdfugue va refaire un petit concours comme pendant le 1er confinement, c'était sympa à faire et il y avait des bons d'achat à gagner
  4. Nickad

    17 ans - une chronique du mal tome 1

    Plus qu’une critique du tome c’est plutôt une mise en garde que j’ai à faire car il faut l’aborder avec précautions : pas pour son contenu mais plutôt pour ce que cela implique. Ce n’est pas tant le volume en lui-même qui est choquant car l’auteur a su garder, pour l’instant, une certaine retenue mais comment ne pas aller se renseigner sur l’histoire vraie dont est tirée l’œuvre quand le nom de la victime est clairement indiqué sur le livre ? C’est bien sûr ce que j’ai fait et je me suis sentie mal, car hélas, la réalité dépasse la fiction et cela peut-être traumatisant. Car le malaise est indéniable, il y a une incompréhension totale : mais comment la situation a-t-elle pu dégénérer à ce point ? Comment l’être humain peut en arriver à de telles extrémités ? Est-ce pour tenter d’expliquer cela que nous suivons la narration au travers des yeux d’un des coupables ? J’espère vraiment que cette approche permettra une critique de la société japonaise car entre l’indifférence des policiers, l’engrenage dans lequel se retrouve les jeunes, l’influence des clans liés aux yakuzas, la non implication des témoins, la peur d’agir, il y a de quoi se révolter. Alors oui, si c’est une critique qui pointe à l’horizon pour que les choses bougent, pour que cela ne se reproduise plus jamais alors lisons ce manga car sinon, ce ne sera que du voyeurisme sordide.
  5. Titre de l'album : 17 ans - une chronique du mal tome 1 Scenariste de l'album : FUJII Seiji Dessinateur de l'album : KAMATA Yoji Coloriste : Editeur de l'album : Autres Editeurs/Auto editions Note : Résumé de l'album : Sachiko, 17 ans, est séquestrée, agressée et torturée par un groupe de garçons dont le seul but est de s'amuser. Personne ne veut la libérer par peur de faire face aux conséquences. Devant l'inaction de la police et de ses parents, sa soeur jumelle poursuit sans relâche ses recherches. Critique : Plus qu’une critique du tome c’est plutôt une mise en garde que j’ai à faire car il faut l’aborder avec précautions : pas pour son contenu mais plutôt pour ce que cela implique. Ce n’est pas tant le volume en lui-même qui est choquant car l’auteur a su garder, pour l’instant, une certaine retenue mais comment ne pas aller se renseigner sur l’histoire vraie dont est tirée l’œuvre quand le nom de la victime est clairement indiqué sur le livre ? C’est bien sûr ce que j’ai fait et je me suis sentie mal, car hélas, la réalité dépasse la fiction et cela peut-être traumatisant. Car le malaise est indéniable, il y a une incompréhension totale : mais comment la situation a-t-elle pu dégénérer à ce point ? Comment l’être humain peut en arriver à de telles extrémités ? Est-ce pour tenter d’expliquer cela que nous suivons la narration au travers des yeux d’un des coupables ? J’espère vraiment que cette approche permettra une critique de la société japonaise car entre l’indifférence des policiers, l’engrenage dans lequel se retrouve les jeunes, l’influence des clans liés aux yakuzas, la non implication des témoins, la peur d’agir, il y a de quoi se révolter. Alors oui, si c’est une critique qui pointe à l’horizon pour que les choses bougent, pour que cela ne se reproduise plus jamais alors lisons ce manga car sinon, ce ne sera que du voyeurisme sordide. Autres infos : édition naBan Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/17-ans-tome-1-une-chronique-du-mal?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  6. les deux premiers tomes sont aussi bien, pour le moment c'est un sans faute
  7. je les ai lu quand j'étais étudiante ( et oui je ne lis pas que du manga !) et j'avais beaucoup aimé. Je me disais justement que je les relirai bien.
  8. Les éditions Soleil nous proposent un titre loin de leur catalogue habituel, car oui, « dans le sens du vent » est un manga atypique. D’abord par son graphisme plutôt occidental aux personnages élancés, au trait fin et aux paysages détaillés. Après car l’action se situe en Islande et enfin car il d’un genre indéfinissable. Le manga tient à la fois du guide touristique, de l’aventure et du suspense avec une pointe de fantastique et de romance. Et c’est ce qui fait son charme, tout est lié à un équilibre subtil entre ces genres. Je me suis demandée quand j’ai lu le 1er volume ce qui se cachait derrière un tel titre et puis après la lecture, ça m’est apparu comme une évidence, car ce manga vous emporte comme le vent, il vous emmène dans un voyage où l’Islande vous accueille et vous retient car plus qu’un guide touristique c’est une expérience que vous vivez, celle de partager le ressenti des personnages. D’habitude quand je lis, je me demande ce qui va se passer, j’aperçois certains déroulés, il m’arrive même de connaître l’issue ou la finalité de l’histoire. Ici rien, pas parce l’histoire est inintéressante mais plutôt parce que je n’ai pas envie de me poser des questions tellement je m’y trouve bien. Je prends les choses comme elles viennent et je les savoure. En plus ce manga sortant des sentiers battus, qu’y a-t-il de mieux à faire que de se laisser porter ? Et puis, il y a le personnage principal, assez froid en apparence, limite associal qui nous intrigue, de même que son entourage, atypique lui-aussi. Ce 3eme tome nous permet d’en savoir un peu plus sur le frère de Kei, avec un peu moins de paysages et un peu plus de polar. Mais comme à chaque fois, rien de trop évident et pas trop d’informations d’un coup, toujours dans l’équilibre. Et comme à chaque fois aussi, arrivée à la fin, je n’ai qu’une envie : lire la suite. Un véritable coup de cœur.
  9. Titre de l'album : Dans le sens du vent - nord, nord-ouest tome 3 Scenariste de l'album : IRIE Aki Dessinateur de l'album : IRIE Aki Coloriste : Editeur de l'album : Soleil Note : Résumé de l'album : Kei Miyama, un détective indépendant de 17 ans, vit avec son grand-père français en Islande. Comme les autres hommes de sa famille, il dispose d'un pouvoir atypique. Le sien consiste à pouvoir communiquer avec les appareils électriques et les automobiles. Mais sa vie bascule soudainement lorsqu'un détective japonais en congés sur l'île lui annonce l'assassinat de son oncle et sa tante par son propre frère. Qui croire ? Convaincu de l'innocence de ce dernier, le jeune détective va mener l'enquête. Régulièrement cité parmi les meilleurs mangas publiés récemment au Japon, Dans le sens du vent - Nord, Nord-Ouest interpelle par son dessin très occidental, ses lignes allongées et ses paysages islandais oniriques. Critique : Les éditions Soleil nous proposent un titre loin de leur catalogue habituel, car oui, « dans le sens du vent » est un manga atypique. D’abord par son graphisme plutôt occidental aux personnages élancés, au trait fin et aux paysages détaillés. Après car l’action se situe en Islande et enfin car il d’un genre indéfinissable. Le manga tient à la fois du guide touristique, de l’aventure et du suspense avec une pointe de fantastique et de romance. Et c’est ce qui fait son charme, tout est lié à un équilibre subtil entre ces genres. Je me suis demandée quand j’ai lu le 1er volume ce qui se cachait derrière un tel titre et puis après la lecture, ça m’est apparu comme une évidence, car ce manga vous emporte comme le vent, il vous emmène dans un voyage où l’Islande vous accueille et vous retient car plus qu’un guide touristique c’est une expérience que vous vivez, celle de partager le ressenti des personnages. D’habitude quand je lis, je me demande ce qui va se passer, j’aperçois certains déroulés, il m’arrive même de connaître l’issue ou la finalité de l’histoire. Ici rien, pas parce l’histoire est inintéressante mais plutôt parce que je n’ai pas envie de me poser des questions tellement je m’y trouve bien. Je prends les choses comme elles viennent et je les savoure. En plus ce manga sortant des sentiers battus, qu’y a-t-il de mieux à faire que de se laisser porter ? Et puis, il y a le personnage principal, assez froid en apparence, limite associal qui nous intrigue, de même que son entourage, atypique lui-aussi. Ce 3eme tome nous permet d’en savoir un peu plus sur le frère de Kei, avec un peu moins de paysages et un peu plus de polar. Mais comme à chaque fois, rien de trop évident et pas trop d’informations d’un coup, toujours dans l’équilibre. Et comme à chaque fois aussi, arrivée à la fin, je n’ai qu’une envie : lire la suite. Un véritable coup de cœur. Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/dans-le-sens-du-vent-tome-3-nord-nord-ouest?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  10. Nickad

    The promised neverland tome 16

    Je profite de la sortie du tome 16 pour parler d’une façon plus générale de la série. The promised neverland est un manga qui surprend, il nous plonge très vite dans un univers cruel où il faut lutter pour survivre. Il est à la fois fantastique en mélangeant humains et démons mais sans tomber dans la caricature, aventure puisque les enfants vont devoir évoluer dans un milieu dont ils ignorent tout pour rejoindre le monde humain qui n’existe peut-être même pas, humaniste dans le sens où, à l’instar des personnages principaux, ce manga nous met face à certaines réflexions. Ici, ce n’est ni la force physique ni d’éventuels pouvoirs qui sont mis en avant. Les évadés de Gracefield ne peuvent compter que sur leurs capacités intellectuelles pour atteindre leurs objectifs, sauf que lorsqu’on a 12 ans et un groupe d’enfants plus jeunes à protéger, cela peut se compliquer très vite. En dehors de l’aspect manga d’aventure qui est très plaisant et qui enchaine les rebondissements ; de vraies questions se posent : faut-il exterminer tous les démons pour survivre? faut-il se venger ? faut-il en sacrifier certains pour le bien de la communauté ? Quel est le meilleur choix ? Le tome 16 se trouve à un tournant de l’histoire, nos héros sont divisés quant à la suite des opérations à mener, qui de Norman ou de Rey et Emma vont réussir à appliquer leur plan en premier ? Est-ce que Sonju et Mujika vont-être protéger ou tuer ? On se rapproche du dénouement (série finie en 20 tomes) mais pas un seul instant, on ne s’en lasse. La série est en plus servie par un univers graphique riche et a déjà obtenue plusieurs prix (Daruma du meilleur scénario et de la meilleure nouvelle série, prix konishi de la meilleure traduction, prix manga news pour le meilleur shonen…) A mon avis, une série incontournable.
  11. Titre de l'album : The promised neverland tome 16 Scenariste de l'album : SHIRAI Kaiu Dessinateur de l'album : DEMIZU Posuka Coloriste : Editeur de l'album : Autres Editeurs/Auto editions Note : Résumé de l'album : Emma, Norman et Ray coulent des jours heureux à l'orphelinat Grace Field House. Entourés de leurs petits frères et soeurs, ils s'épanouissent sous l'attention pleine de tendresse de «Maman», qu'ils considèrent comme leur véritable mère. Mais tout bascule le soir où ils découvrent l'abominable réalité qui se cache derrière la façade de leur vie paisible ! Ils doivent s'échapper, c'est une question de vie ou de mort ! Critique : Je profite de la sortie du tome 16 pour parler d’une façon plus générale de la série. The promised neverland est un manga qui surprend, il nous plonge très vite dans un univers cruel où il faut lutter pour survivre. Il est à la fois fantastique en mélangeant humains et démons mais sans tomber dans la caricature, aventure puisque les enfants vont devoir évoluer dans un milieu dont ils ignorent tout pour rejoindre le monde humain qui n’existe peut-être même pas, humaniste dans le sens où, à l’instar des personnages principaux, ce manga nous met face à certaines réflexions. Ici, ce n’est ni la force physique ni d’éventuels pouvoirs qui sont mis en avant. Les évadés de Gracefield ne peuvent compter que sur leurs capacités intellectuelles pour atteindre leurs objectifs, sauf que lorsqu’on a 12 ans et un groupe d’enfants plus jeunes à protéger, cela peut se compliquer très vite. En dehors de l’aspect manga d’aventure qui est très plaisant et qui enchaine les rebondissements ; de vraies questions se posent : faut-il exterminer tous les démons pour survivre? faut-il se venger ? faut-il en sacrifier certains pour le bien de la communauté ? Quel est le meilleur choix ? Le tome 16 se trouve à un tournant de l’histoire, nos héros sont divisés quant à la suite des opérations à mener, qui de Norman ou de Rey et Emma vont réussir à appliquer leur plan en premier ? Est-ce que Sonju et Mujika vont-être protéger ou tuer ? On se rapproche du dénouement (série finie en 20 tomes) mais pas un seul instant, on ne s’en lasse. La série est en plus servie par un univers graphique riche et a déjà obtenue plusieurs prix (Daruma du meilleur scénario et de la meilleure nouvelle série, prix konishi de la meilleure traduction, prix manga news pour le meilleur shonen…) A mon avis, une série incontournable. Autres infos : Edition Kaze manga Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/the-promised-neverland-tome-16?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  12. Nickad

    Je suis un assassin t1

    Je suis d'accord, j'ai vraiment été emballée par le 1er tome, j'aime beaucoup le caractère du personnage principal. Dans le même genre, il y a Arifureta de zéro à héros, qui ne manque pas non plus d'actions. Après, il y a toujours le risque de tomber dans la trame classique : au cours de son parcours, le héros va rencontrer une alliée (non humaine de préférence) pour rajouter un peu de charme à l'histoire et après ils sauvent le monde... A voir dans les prochains tomes, mais pour le moment, c'est agréable à lire.
  13. Nickad

    Shaman king flowers tome 3

    Ce tome explore un peu le passé de Hana où l’on a le plaisir de revoir brièvement ses parents. Il nous permet aussi d’apercevoir ses véritables capacités. De nouveaux ennemis apparaissent mais leurs identités restent floues. Même si l’on ressent que la pression monte autour du « flower of maize », il reste encore beaucoup de zones d’ombre, et quand on sait que la série est finie en 6 tomes, on se demande si l’auteur va réussir à explorer toutes les pistes qu’il lance. Car finalement le problème est là, nous n’en sommes qu’à l’échauffement. D’un autre côté, il ne s’agit que d’un nouvel arc de shaman king et plusieurs spin-off sont déjà en route. De quoi s’assurer de rester encore un certain temps dans l’univers de Hiroyuki Takei. Un clin d’œil amusant à la « star edition » se cache dans ce tome, le trouverez-vous ?
  14. Titre de l'album : Shaman king flowers tome 3 Scenariste de l'album : TAKEI Hiroyuki Dessinateur de l'album : TAKEI Hiroyuki Coloriste : Editeur de l'album : Kana Note : Résumé de l'album : Alors que rien ne devait se passer durant les 500 ans suivants le dernier Shaman Fight, auquel Yoh et ses amis ont participé, un désaccord entre les dieux déclenche un nouvel affrontement entre les shamans à l'issue duquel la forme de ce monde risque de changer. Hana, le fils de Yoh et Anna, est choisi pour devenir le leader de la « Team Hao », l'équipe représentant le dieu Hao en ce bas-monde. Mais avant même d'entrer dans le tournoi, il devra surmonter une épreuve inattendue et beaucoup plus périlleuse qu'il n'y paraît.. Critique : Ce tome explore un peu le passé de Hana où l’on a le plaisir de revoir brièvement ses parents. Il nous permet aussi d’apercevoir ses véritables capacités. De nouveaux ennemis apparaissent mais leurs identités restent floues. Même si l’on ressent que la pression monte autour du « flower of maize », il reste encore beaucoup de zones d’ombre, et quand on sait que la série est finie en 6 tomes, on se demande si l’auteur va réussir à explorer toutes les pistes qu’il lance. Car finalement le problème est là, nous n’en sommes qu’à l’échauffement. D’un autre côté, il ne s’agit que d’un nouvel arc de shaman king et plusieurs spin-off sont déjà en route. De quoi s’assurer de rester encore un certain temps dans l’univers de Hiroyuki Takei. Un clin d’œil amusant à la « star edition » se cache dans ce tome, le trouverez-vous ? Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/shaman-king-flowers-tome-3?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  15. Nickad

    Battle game in 5 seconds tome 12

    Au beau milieu de leurs recherches des membres des autres équipes, une partie des camarades d'Akira se retrouve piégée dans le désastre, il n'a d'autre choix que de les rejoindre, à la fois pour les aider mais aussi parce que seul, son pouvoir n'est pas très utile. Nous voici enfin plongés en plein cœur du désastre, un événement qui était encore obscur jusqu’à présent et qui a pour objectif la réduction drastique du nombre de joueurs. La lutte contre les zombies mais aussi entre les joueurs piégés fait rage. Et même si on suppose que nos « héros » vont s’en sortir, la question est de savoir qui d’autre va y survivre. En même temps, on en apprend plus sur le caractère de Tôya, le père d’Akira qui semble être un manipulateur de première, mais son pouvoir comme ses motivations restent mystérieux. Les combats s’enchainent sans longueur et nous offre un volume pleins d’actions. De nouveaux personnages font leur apparition mais qui, vu les règles du jeu, risquent de ne pas rester trop longtemps (il y en a déjà beaucoup !). En dehors de l'aspect purement combats, qui sont plutôt bien menés, j'apprécie la façon dont l'auteur dissémine les informations sur nos héros, cela entretient le suspense et donne l'envie d'en savoir plus. A suivre donc.
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