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  • Delta Blues Café


    poseidon2
    • Scenariste: Philippe Charlot Dessinateur: Miras Coloriste: Miras Editeur: Grand Angle Note :
      Résumé:

      « Elle lui avait dédié une chanson. Depuis 60 ans, il cherche cet unique enregistrement...» À l'occasion de la sortie de son film sur Robert Johnson, du blues dans les veines, Laup, acteur noir de Guyane française, est encensé par la critique. Seule ombre au tableau : le commentaire acerbe du professeur Moore de l'université du Mississippi, un vieil homme blanc spécialiste des musiques afro-américaines du début du xxe siècle. Alors en tournée de promotion, Laup profite d'un passage dans la région pour rencontrer le professeur. L'accueil est glacial. Contre toute attente, le jeune acteur décide de suivre le vieil homme dans sa quête de disques oubliés... et d'un amour perdu. Leur périple les conduit chez l'extravagante Jezie, ange gardien de ce Delta Blues Café où se réunissent les fans de blues, et où tout peut arriver, le meilleur comme le pire... En partenariat avec JAZZ Radio

      Type: BD Europeene L'acheter chez notre partenaire Genre: Documentaire Prix: 16.90 Nb de pages: 72
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    Dela Blues café c'est une aventure moderne à la recherche d'une douce mélancolie issue des meilleures années du blues.

    Sous la forme d'un road trip intergénérationnel bien pensé, nos auteurs livrent un bel hommage à un genre musical trop peu mis sur le devant de la scène en France.

    Une bonne histoire tenue par le personnage du professeur qui, du haut de son grand âge et ses connaissances, réussi à compenser un personnage "principale" globalement transparent et aux décisions qui semblent toutes plus incongrues les unes que les autres. 

    Comme quoi un thème et un personnage charismatique suffisent à nous faire oublier des errements de scenarios et à nous faire passer un bon moment, bien aidé par un graphisme particulièrement réussi !

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    • Le Panthéon - L'enlèvement de Jacob
      Note :
      Financé sur Ulule avec une assez bonne participation (375%) ce projet de Thomas Rivière et Mika Souillard voit enfin le jour, un an après ! L'attente fut longue, les péripéties d'un financement de ce genre furent nombreuses à en croire les auteurs, mais le tome 1 est dans les bacs et nous pouvons découvrir cet univers parisien steampunk. Louise s'associe à Jeanne pour retrouver son mari, étrangement disparu. Plus l'enquête avance et plus le lot de mystères s'épaissit, mais aussi les affrontements avec des inconnus peu enclins à les laisser progresser dans leurs investigations ! Courses poursuites, combats à mains nues, un florilège d'action jalonne cette lecture très dynamique. Le problème est justement que cela va un peu trop vite, les dialogues sont naïfs et peinent à convaincre, les transitions explications/actions sont maladroites et je ne parle pas des rebondissements "opportuns" voire des facilités scénaristiques ! Gageons que le second tome réglera ces problèmes d'écriture, car pour ce qui est du dessin le contrat est plutôt rempli ! Mika Souillard nous en met plein la vue avec une ville de Paris "steampunk" des plus réussies, tout comme les personnages. Des planches détaillant des engins originaux à l'image de cette moto sidecar ou encore des monuments historiques, tout l'environnement est superbe et magnifié par des couleurs numériques lumineuses. La gente féminine est à l'honneur, particulièrement élégante et bien souvent dans des poses flattant le regard (masculin). Le rebondissement final souffrant d'originalité nous laisse perplexe. A suivre...
      • 1 réponse
    • Clisson & Eugénie
      Note :
      La romance est à la mode avec de nombreux romans "young adults" abordant cet amour passionné aux finalités diverses ! Une jeunesse en mal d'amour, rêvant de relations épistolaires ou d'amants maudits tels Roméo et Juliette ! Figurez-vous que le grand Napoléon Bonaparte fut éconduit par une jeune princesse bien avant d'être sacré empereur. De cette cruelle déception naquit une nouvelle : Clisson et Eugénie, dans laquelle il s'imaginait une vie consacrée à l'Amour et non la guerre. Les auteurs ont donc adapté cette nouvelle en y ajoutant quelques modifications, comme l'apparition de personnages secondaires assez modernes dans leurs idéaux. On découvre donc cette société post révolution française où certains nobles sont désargentés et rêvent de marier leurs enfants avec un dote confortable. En pleine introspection, Clisson rencontre la famille Desmoulins et ses deux filles, dont Eugénie. Quelques lettres enflammées et regards de braises plus tard, rien ne semble empêcher l'union des deux amants !  Mais les fils du destin sont capricieux et Clisson et Eugénie feront face à bien des obstacles pour célébrer leur amour ! La passion brille dans ces pages, un souffle épique amoureux formidablement mis en image par Maribel Conejero. Elle a modifié son trait depuis Woods (Humanoïdes associés) avec des visages aux traits plus fins, tout en gardant une belle expressivité. Elle adapte son découpage à l'histoire pour accentuer les séquences émotives et héroïques, en alternant plans larges et resserrés voire gros plans sur les visages, rendant ainsi une belle immersion de lecture. Des couleurs soyeuses viennent embellir le tout avec notamment les pommettes empourprées des amants, signes d'une passion effrénée ! "Les histoires d'amour finissent mal, en général" comme le chantent les Rita Mitsuko, comment cette histoire peut-elle finir ?? 😉 
      • 1 réponse
    • Chroniques de fer et d'écailles - Tome 1 - Le vol des gobelins
      Note :
      Alors je vous avoue que j'étais un peu refroidi par notre duo d'auteurs car leur dernière série jeunesse  "révolutionnaires !" aux éditions du lombard ne m'avait pas transporté plus que ça. Je bloque un petit peu sur certains visages dans le dessin de Xavier Fourquemin. Un détail certes, qui a tendance à me refroidir. Alors les voir sur une nouvelle série ouvertement médiévale fantastique et bien, je n'étais pas chaud. Surtout quand dès les premières pages on reconnait directement quelques trognes habituelles...

      Sauf que... le scénario et l'histoire imaginée par nos deux compères font un bien fou avec un univers de Fantasy hyper classique mais dans un traitement totalement rafraichissant dans ce vieux genre qu'est la fantasy. Je me suis régalé, les personnages sont bien pensés, l'univers ouvre beaucoup de possibilités, et on ne s'ennuie pas deux secondes. Une vraie bouffée d'air frais que je salue bien bas ! Et oui, si on a bien des elfes et des gobelins en pagaille, on navigue ici très loin de l'héroique, puisqu'entre polar, humour, et clins d'oeils appuyés à notre monde moderne, on se retrouve avec une aventure intéressante et bien équilibrée. 

      Alors je salue aussi bien bas le talent de Xavier Fourquemin que j'ai égratigné bien malgré moi plus haut pour une simple question de goût, car il a réussi à me faire passer outre, et à m'embarquer dans leur univers ! Joli travail messieurs, joli trouvaille du lombard que ce projet, et j'espère qu'il rencontrera son public car c'est un peu un ovni.
      • 2 réponses
    • Black orion
      Note :
      Après avoir lu le pitch vous vous demandez bien dans quelle aventure vous vous embarquez hein ? 😉 Un récit raconté à rebours avec en prime en haut de page une histoire plus ou moins liée qui elle, est dans un bon sens chronologique, on ne voit pas ça tous les jours ! Lorsqu'en plus on mêle substances hallucinogènes extra-terrestres, deux ados paumés, un type aux faux airs de Freddie Mercury baron de la drogue latino et une myriade de créatures tentaculaires et cornues, les événements prennent forcément une drôle de tournure ! On ajoute à cela un trait "pulp" des années 70/80 et en avant la lecture psychédélique qui va vous tourner les méninges ! Je dois bien avouer avoir refermé le livre et ses 200 pages en me demandant si j'avais bien tout compris... C'est un plus indéniable car cela nécessite des relectures afin de mieux cerner les détails et autres points cruciaux de cette histoire remontant le temps, d'autant que le dessin de cet auteur brésilien est assez remarquable. Il bouscule son lectorat avec ses planches énergiques faisant la part belle au mouvement et aux effets spéciaux parfaitement réalisés à l'aide d'une belle palette de couleurs. Mais cette course poursuite m'a un peu perdu, peut-être trop de loufoque pour moi qui suis pourtant un grand grand fan du travail de Foerster et sa vision de Pinocchio (Gueule de bois) . A découvrir pour les amateurs du genre, et à re-relire 😉 
      • 1 réponse
    • Le fils de l'Ogre
      Note :
      En voici une belle surprise. Si Eric Stalner est très loin d'être un inconnu du monde du 9ème art, il s'attaque cette fois-ci à une jolie aventure de cape et d'épée comme on en faisait plus souvent autrefois. Ayant en plus le bon goût de situer son histoire dans mes Cevennes, et avec son héros façon Scorpion, comment ne pas succomber à l'attrait de cette belle histoire. 

      C'est chose faite pour ma part, et je ne regrette rien tant j'ai passé un joli moment de lecture. Il sera difficile de poser cette bd avant d'avoir fini de la dévorer, mais si elle reste très classique dans son approche, son thème et son déroulement, ne nous surprenant finalement guère, elle a le bon goût d'une bonne madeleine de Proust, nul besoin alors d'être un Ogre pour en profiter et la savourer sans faire la fine bouche !

      Les dessins d'Éric Stalner rendent le tout diablement séduisant, si ce n'est finalement la couverture qui aurait à mon goût pu avoir plus de panache peut être tant il y en a dans les pages intérieures. Une bien chouette lecture !
      • 2 réponses

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