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Affichage de[s] tout le contenu étiquetés 'Webtoon', 'Web toon', 'toon' et 'webtoon' et posté[e][s] durant les 0 derniers jours.

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  1. Hier
  2. Nickad

    Tsubaken tome 1

    Au premier abord, Tsubaken est le genre de livre dont la couverture ne m’attire pas du tout et que je n’irai pas acheter. Pourtant, sans être un coup de cœur, j’ai passé un agréable moment et je lirai la suite avec plaisir. Kenrick est un orphelin bagarreur avec une énorme coupe afro qui s’est déjà fait renvoyer de plusieurs lycées. C’est sa dernière chance, au prochain renvoi, le foyer ne s’occupera plus de lui et il retournera à la rue. Il essaye donc de faire profil bas en intégrant Gloves high school mais il ne peut rester sans rien faire quand il voit qu’un de ses camarades, Milo, le premier à lui avoir adressé la parole, se fait racketter par un gang. Si Tsubaken est un webtoon de bagarre avec des gangs ce n’est pas la partie la plus intéressante du récit. En effet, l’histoire prend place dans un monde où les médias (livres, CD, DVD, consoles…) ont disparu et font l’objet d’un trafic au marché noir. Ici, les gangs ne vendent pas de la drogue mais des objets devenus collectors ou des copies. L’autre sujet qui sera développé concerne les origines de Kenrick car contrairement aux autres orphelins, il n’y a aucune information sur sa naissance et on sent que c’est un point qui risque d’avoir de l’importance par la suite. Les plus de ce webtoon : les illustrations humoristiques de chaque début de chapitre autour du Courouge Gang et des objets devenus cultes et un historique en fin de tome qui reprend les différentes étapes du parcours de l’auteur et de la création de Tsubaken. Finalement, on a un bon shonen distrayant et agréable à lire qui devrait plaire aux adolescents.
  3. Nickad

    Tsubaken tome 1

    Titre de l'album : Tsubaken tome 1 Scenariste de l'album : ZEN Dessinateur de l'album : ZEN Coloriste : ZEN Editeur de l'album : Vega-Dupuis Note : Résumé de l'album : Outfit City. Dans une société maîtrisée par le pouvoir en place, où la télévision insipide endort les masses, la bonne vieille culture lowtech se vend illégalement par l'intermédiaire de gangs de jeunes proposant des animés interdits sur CD. Parmi eux : Barlog, le caïd du lycée Gloves, où arrive un nouvel élève, Kenrick, coiffé d'une invraisemblable masse de cheveux. Barlog a aussitôt dans l'idée d'humilier Kenrick. Un bizutage, quoi... Sauf que ce dernier, placé dans un foyer, a été renvoyé de très nombreux lycées pour violence... Et malgré sa volonté de ne pas rater sa dernière chance d'être scolarisé - sans quoi il sera jeté à la rue - Kenrick sent vite ses poings le démanger... Il ne se doute pas que cette fois, cela va le mener plus loin que de la baston de cantine, vers de gros problèmes avec les gangs, la police, la vie ! Les poings de Kenrick seront-ils suffisants pour le sortir de là ? Critique : Au premier abord, Tsubaken est le genre de livre dont la couverture ne m’attire pas du tout et que je n’irai pas acheter. Pourtant, sans être un coup de cœur, j’ai passé un agréable moment et je lirai la suite avec plaisir. Kenrick est un orphelin bagarreur avec une énorme coupe afro qui s’est déjà fait renvoyer de plusieurs lycées. C’est sa dernière chance, au prochain renvoi, le foyer ne s’occupera plus de lui et il retournera à la rue. Il essaye donc de faire profil bas en intégrant Gloves high school mais il ne peut rester sans rien faire quand il voit qu’un de ses camarades, Milo, le premier à lui avoir adressé la parole, se fait racketter par un gang. Si Tsubaken est un webtoon de bagarre avec des gangs ce n’est pas la partie la plus intéressante du récit. En effet, l’histoire prend place dans un monde où les médias (livres, CD, DVD, consoles…) ont disparu et font l’objet d’un trafic au marché noir. Ici, les gangs ne vendent pas de la drogue mais des objets devenus collectors ou des copies. L’autre sujet qui sera développé concerne les origines de Kenrick car contrairement aux autres orphelins, il n’y a aucune information sur sa naissance et on sent que c’est un point qui risque d’avoir de l’importance par la suite. Les plus de ce webtoon : les illustrations humoristiques de chaque début de chapitre autour du Courouge Gang et des objets devenus cultes et un historique en fin de tome qui reprend les différentes étapes du parcours de l’auteur et de la création de Tsubaken. Finalement, on a un bon shonen distrayant et agréable à lire qui devrait plaire aux adolescents. Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/tsubaken-tome-1?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  4. La dernière semaine
  5. Nickad

    Cursed princess club tome 1

    Le premier contact avec ce webtoon est d’abord graphique avec un dessin style occidental puisque l’autrice est américaine ; autant dire que ceux qui s’attendent à de la romantasy façon coréenne seront déçus ! Ensuite, il y a la thématique avec ses châteaux, ses princesses, ses princes charmants et des mariages en perspective ; tous les éléments du conte de fée. Mais il y a un hic car la troisième princesse du royaume Pastel est laide ! Elle est certes très gentille et aimée de tous mais physiquement parlant, elle a tout d’une sorcière. Au vues des dialogues et des personnages, on comprend très vite que Cursed Princess Club est une parodie ! C’est tantôt loufoque et absurde tantôt complètement cliché, le scénario revisite le genre, il dévoile les coulisses des contes de fée et surtout il nous dit que tout ne finit pas toujours bien. Il nous propose d’aller découvrir les ratés : les sortilèges qui n’ont pas été levés ou mal levés, les malédictions encore en place et les mariages arrangés façon superficialité extrême ! Tous ces éléments sont plutôt bien trouvés et si on se demande au début dans quoi on est tombé, le charme opère très vite. La lecture devient plaisante et on s’en amuse. Un bon moment de divertissement à découvrir !
  6. Titre de l'album : Cursed princess club tome 1 Scenariste de l'album : LAMBCAT Dessinateur de l'album : LAMBCAT Coloriste : LAMBCAT Editeur de l'album : Neotoon Note : Résumé de l'album : Le webtoon phénomène aux millions de lecteurs, enfin au format papier ! Gwendolyn est la preuve vivante que les princesses n'ont pas toujours la vie facile. Bien qu'elle vive dans un château et que son père soit roi, elle n'est pas une princesse de cinéma, ni même une princesse de conte de fée. Elle a un grand cœur, mais n'est pas particulièrement séduisante. Une nuit, elle tombe accidentellement sur les membres du Cursed Princess Club, et sa vie ne sera plus jamais la même. Rejetées par la société après avoir été victimes d'une malédiction, les princesses du club vont prouver à Gwendolyn qu'elle n'a pas besoin de rentrer dans le moule pour être une véritable princesse ! Critique : Le premier contact avec ce webtoon est d’abord graphique avec un dessin style occidental puisque l’autrice est américaine ; autant dire que ceux qui s’attendent à de la romantasy façon coréenne seront déçus ! Ensuite, il y a la thématique avec ses châteaux, ses princesses, ses princes charmants et des mariages en perspective ; tous les éléments du conte de fée. Mais il y a un hic car la troisième princesse du royaume Pastel est laide ! Elle est certes très gentille et aimée de tous mais physiquement parlant, elle a tout d’une sorcière. Au vues des dialogues et des personnages, on comprend très vite que Cursed Princess Club est une parodie ! C’est tantôt loufoque et absurde tantôt complètement cliché, le scénario revisite le genre, il dévoile les coulisses des contes de fée et surtout il nous dit que tout ne finit pas toujours bien. Il nous propose d’aller découvrir les ratés : les sortilèges qui n’ont pas été levés ou mal levés, les malédictions encore en place et les mariages arrangés façon superficialité extrême ! Tous ces éléments sont plutôt bien trouvés et si on se demande au début dans quoi on est tombé, le charme opère très vite. La lecture devient plaisante et on s’en amuse. Un bon moment de divertissement à découvrir ! Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/cursed-princess-club-tome-1/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  7. Avant
  8. Nickad

    Dites-moi, princesse ! tome 1

    J’ai décidé de mettre 3.5 à ce 1er tome, une note qui peut paraitre un peu dure car l’histoire est plutôt bien. Rassurez-vous la suite est mieux et il y a des aspects vraiment intéressants ! La mise en situation est assez classique, une jeune femme se réveille bébé dans le monde d’un roman qu’elle lisait, à présent elle est la princesse Athanasia vouée à périr des mains de son père l’actuel empereur. Elle va donc avoir deux objectifs : se faire un pécule pour pouvoir subvenir à ses besoins quand elle s’enfuira du palais et éviter de croiser son paternel. Elle ne réussira pas le second point et optera pour une stratégie tout autre : l’amadouer. Pour cela, elle essaye d’être la plus mignonne possible et n’arrête pas de le complimenter, la brosse à reluire fonctionne bien !! Quant à l’empereur, il n’a que faire de sa fille et avait presque oublié son existence. Comme vous vous en doutez certainement, à force de se côtoyer, ils vont s’attacher peu à peu l’un à l’autre. Mais l’histoire ne s’arrête pas là ! Ce sera dans les prochains volumes mais il y aura de la magie noire, des malédictions, un sorcier vieux de plusieurs centaines d’année qui va découvrir l’amour, une rivalité en amour et un complot politique. Des éléments souvent présents dans ce genre d’histoire qui feront de la suite de ce récit une lecture distrayante et agréable. Alors pourquoi 3.5 ? et bien parce que cela traine en longueur et qu’au final, il ne se passe pas grand-chose dans ce 1er tome, certes c’est agréable à regarder mais il manque un peu de dynamisme et de rythme. Pour information le webtoon est fini et compte 125 chapitres.
  9. Titre de l'album : Dites-moi, princesse ! tome 1 Scenariste de l'album : PLUTUS Dessinateur de l'album : SPOON Coloriste : Editeur de l'album : Delcourt - KBooks Note : Résumé de l'album : Le jour de son dix-huitième anniversaire une jeune femme de notre monde meurt et se réincarne dans le corps d'un nouveau né. Elle est maintenant la princesse Athanasia, promise à une mort certaine des mains de son propre père, un terrible tyran. Deux solutions se présentent à elle : fuir... mais étant un bébé cela semble un peu compliqué ou parvenir à apprivoiser son monstre de père. Critique : J’ai décidé de mettre 3.5 à ce 1er tome, une note qui peut paraitre un peu dure car l’histoire est plutôt bien. Rassurez-vous la suite est mieux et il y a des aspects vraiment intéressants ! La mise en situation est assez classique, une jeune femme se réveille bébé dans le monde d’un roman qu’elle lisait, à présent elle est la princesse Athanasia vouée à périr des mains de son père l’actuel empereur. Elle va donc avoir deux objectifs : se faire un pécule pour pouvoir subvenir à ses besoins quand elle s’enfuira du palais et éviter de croiser son paternel. Elle ne réussira pas le second point et optera pour une stratégie tout autre : l’amadouer. Pour cela, elle essaye d’être la plus mignonne possible et n’arrête pas de le complimenter, la brosse à reluire fonctionne bien !! Quant à l’empereur, il n’a que faire de sa fille et avait presque oublié son existence. Comme vous vous en doutez certainement, à force de se côtoyer, ils vont s’attacher peu à peu l’un à l’autre. Mais l’histoire ne s’arrête pas là ! Ce sera dans les prochains volumes mais il y aura de la magie noire, des malédictions, un sorcier vieux de plusieurs centaines d’année qui va découvrir l’amour, une rivalité en amour et un complot politique. Des éléments souvent présents dans ce genre d’histoire qui feront de la suite de ce récit une lecture distrayante et agréable. Alors pourquoi 3.5 ? et bien parce que cela traine en longueur et qu’au final, il ne se passe pas grand-chose dans ce 1er tome, certes c’est agréable à regarder mais il manque un peu de dynamisme et de rythme. Pour information le webtoon est fini et compte 125 chapitres. Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/dites-moi-princesse-tome-1?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  10. Father I don’t want this marriage est vraiment de la romantasy à 100%, le graphisme est superbe, les personnages sont beaux, les décors et arrière-plans sont détaillés et précis, un vrai conte de fée. Cependant, le développement dans ce second tome est trop attendu. Toute l’histoire repose sur des quiproquos : Juvelian se méprend sur les intentions de son père pensant qu’il la déteste et elle ignore que le disciple de son père, qui est aussi son confident, est en réalité le prince héritier Maximilian. Prince dont elle cherche à éviter le contact par tous les moyens à la vue de son horrible réputation (N’oublions pas non plus qu’il l’avait terrifiée dans sa vie précédente). Si le scénario (à ce stade) n’est pas très original, il faut reconnaître qu’il est bien fait et plaisant. La lecture est fluide et les personnages sont convaincants. Mention spéciale pour le père de Juvelian dans sa chasse aux prétendants, il y a des passages vraiment très drôles ! J’attends beaucoup de la suite et surtout du moment où elle apprendra l’identité de son confident.
  11. Titre de l'album : Father I don't want this marriage tome 2 Scenariste de l'album : YURI Dessinateur de l'album : ROAL Coloriste : Editeur de l'album : Pika - Wavetoon Note : Résumé de l'album : Après sa rupture avec le seigneur Mikhail, Juvelian pensait avoir déjoué sa funeste destinée. Hélas, elle découvre avec effroi les plans de son père pour la marier ! Et il semblerait que son choix se soit porté sur le tyrannique et sanguinaire prince héritier, Maximilian... Toujours aussi déterminée à écrire son propre destin, elle compte contrarier les plans du duc Floyen pendant que la haute société, friande de commérages, se demande qui est son amant secret. Après tout, quoi de mieux que de s'afficher au bras d'un autre pour éviter des fiançailles ? Critique : Father I don’t want this marriage est vraiment de la romantasy à 100%, le graphisme est superbe, les personnages sont beaux, les décors et arrière-plans sont détaillés et précis, un vrai conte de fée. Cependant, le développement dans ce second tome est trop attendu. Toute l’histoire repose sur des quiproquos : Juvelian se méprend sur les intentions de son père pensant qu’il la déteste et elle ignore que le disciple de son père, qui est aussi son confident, est en réalité le prince héritier Maximilian. Prince dont elle cherche à éviter le contact par tous les moyens à la vue de son horrible réputation (N’oublions pas non plus qu’il l’avait terrifiée dans sa vie précédente). Si le scénario (à ce stade) n’est pas très original, il faut reconnaître qu’il est bien fait et plaisant. La lecture est fluide et les personnages sont convaincants. Mention spéciale pour le père de Juvelian dans sa chasse aux prétendants, il y a des passages vraiment très drôles ! J’attends beaucoup de la suite et surtout du moment où elle apprendra l’identité de son confident. Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/father-i-don-t-want-this-marriage-tome-2?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  12. Nickad

    Leviathan deep water tome 4

    La mission de reconnaissance menée par Jacko a viré au drame, ils sont tombés dans un piège mené par le maire de la communauté, il envoie régulièrement des hommes dans le nid de Guenod l’un des grands Leviathan afin de servir de nourriture. Cela lui permet ainsi de maintenir la paix dans la colonie. Seulement Bota et Sonia ont réussi à s’échapper et Guenod est en colère ! Le havre de paix disparait vite sous les attaques du monstre qui est bien décidé à garnir son garde-manger pour nourrir ses petits. Nul ne sait jamais ce qui se cache au fond de l’océan dans les ruines formées par nos anciennes villes. Si l’on sait que les leviathans sont prêts à attaquer à tout moment, on se méfie moins des humains, c’est de cette façon que l’on obtient de bons rebondissements dans un scénario : de la surprise et de la nouveauté. Car ici, les auteurs sont prolifiques, ils ont champ libre pour inventer les monstres les plus effrayants, que ce soit dans leurs aspects ou dans leur mode de vie. Ajouté à cela une très belle représentation de ces abris de fortune faits de tôles ondulées et de bouts de bateaux ainsi que des scènes d’action qui font ressortir toute la violence de la situation, Leviathan Deep Water n’a pas fini de nous tenir en haleine. C’est encore un tome réussi, vivement la suite !
  13. Titre de l'album : Leviathan deep water tome 4 Scenariste de l'album : LEE Gyungtak Dessinateur de l'album : NOH Miyoung Coloriste : Editeur de l'album : Kmics Note : Résumé de l'album : « Une mer sans léviathans, ça n'existe pas ! » Dans les ruines sous-marines, la patrouille de Jacko Cousteau a fait une découverte des plus macabre. Attaqués par Guenod, l'un des sept démons des mers, Bota et Sonia peinent à regagner la surface. Mais le danger les précède et Port Oasis n'est plus le havre de paix qui semblait leur être promis. Rita, Kana et Bota parviendront-ils à protéger ce qu'ils ont de plus cher ? - Prix « Dynamic Bridge » 2018, du Festival international du webtoon de Busan - Prix de la bande-dessinée d'aujourd'hui 2018 - Prix Science-Fiction 2018 : Grand Prix dans la catégorie dessin animé et webtoon - Prix de la « créativité du contenu » 2019, du Ministère de la culture, des sports et du tourisme de Corée du Sud Critique : La mission de reconnaissance menée par Jacko a viré au drame, ils sont tombés dans un piège mené par le maire de la communauté, il envoie régulièrement des hommes dans le nid de Guenod l’un des grands Leviathan afin de servir de nourriture. Cela lui permet ainsi de maintenir la paix dans la colonie. Seulement Bota et Sonia ont réussi à s’échapper et Guenod est en colère ! Le havre de paix disparait vite sous les attaques du monstre qui est bien décidé à garnir son garde-manger pour nourrir ses petits. Nul ne sait jamais ce qui se cache au fond de l’océan dans les ruines formées par nos anciennes villes. Si l’on sait que les leviathans sont prêts à attaquer à tout moment, on se méfie moins des humains, c’est de cette façon que l’on obtient de bons rebondissements dans un scénario : de la surprise et de la nouveauté. Car ici, les auteurs sont prolifiques, ils ont champ libre pour inventer les monstres les plus effrayants, que ce soit dans leurs aspects ou dans leur mode de vie. Ajouté à cela une très belle représentation de ces abris de fortune faits de tôles ondulées et de bouts de bateaux ainsi que des scènes d’action qui font ressortir toute la violence de la situation, Leviathan Deep Water n’a pas fini de nous tenir en haleine. C’est encore un tome réussi, vivement la suite ! Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/leviathan-deep-water-tome-4?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  14. Nickad

    The runway tomes 7 & 8

    Ah on finissait le 6eme tome sur un événement un peu triste car on apprenait que la mère des garçons était atteinte d’un cancer. Devant le risque d’une disparition prématurée, chacun prend son courage à deux mains en comprenant qu’il faut être présents auprès de ceux que l’on aime, histoire de ne pas avoir de regret. Hyeonmin essaye de plaire à la mère de Jian afin que cette dernière accepte leur relation et annonce à tous leurs collègues leur relation. Haebeom essaye de reconquérir son ex-femme et rend enfin visite à son ex-belle-mère. Et Haejun se laisse un peu aller sans se rendre compte qu’une de ses collègues en pince pour lui. La série se rapproche de la fin (fin au tome 9 qui sortira le 4 juillet), si certaines relations semblent aller vers une certaine sérénité un passage à la fin du tome 8 est un peu inquiétant et on sait que la fin ne sera pas toute tranquille. En dehors du problème des prénoms qui ne sont pas simple à mémoriser, The Runway, sait montrer des relations humaines variées sans sombrer dans un excès de romantisme ou dans une ambiance dramatique. On suit avec plaisir les personnages et il est difficile de prendre partie pour l’un ou l’autre. Il y a un bon équilibre entre les thématiques et aussi entre les histoires de chacun.
  15. Titre de l'album : The runway tomes 7 & 8 Scenariste de l'album : HIRACHELL Dessinateur de l'album : NOKDU Coloriste : Editeur de l'album : K! Addict Note : Résumé de l'album : Les problèmes de couple trouveront-ils une issue ? Les tensions montent entre amour non réciproque, respect de la hiérarchie et soucis familiaux. Si d'un côté, les relations ont l'air de s'arranger entre Jinkyeong et Haebeom, le comportement de Hyeonmin surprend Jian. Mais tout ce petit monde devra unir ses forces et faire face à la maladie de la mère de famille. Critique : Ah on finissait le 6eme tome sur un événement un peu triste car on apprenait que la mère des garçons était atteinte d’un cancer. Devant le risque d’une disparition prématurée, chacun prend son courage à deux mains en comprenant qu’il faut être présents auprès de ceux que l’on aime, histoire de ne pas avoir de regret. Hyeonmin essaye de plaire à la mère de Jian afin que cette dernière accepte leur relation et annonce à tous leurs collègues leur relation. Haebeom essaye de reconquérir son ex-femme et rend enfin visite à son ex-belle-mère. Et Haejun se laisse un peu aller sans se rendre compte qu’une de ses collègues en pince pour lui. La série se rapproche de la fin (fin au tome 9 qui sortira le 4 juillet), si certaines relations semblent aller vers une certaine sérénité un passage à la fin du tome 8 est un peu inquiétant et on sait que la fin ne sera pas toute tranquille. En dehors du problème des prénoms qui ne sont pas simple à mémoriser, The Runway, sait montrer des relations humaines variées sans sombrer dans un excès de romantisme ou dans une ambiance dramatique. On suit avec plaisir les personnages et il est difficile de prendre partie pour l’un ou l’autre. Il y a un bon équilibre entre les thématiques et aussi entre les histoires de chacun. Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/the-runway-tome-8?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  16. J’ai été surprise par cette lecture. D’abord graphiquement, on s’éloigne de l’apparence un peu traditionnelle des webtoons, un trait plus personnel, plus proche de la bande dessinée européenne et des couleurs plus pastelles, plus fades presque neutres par moment. Et puis il y a la narration, une construction avec de longs chapitres ; difficile d’imaginer son découpage en version numérique en chapitres courts. Il n’y a pas vraiment de rebondissements mais on progresse lentement dans le quotidien des personnages, une histoire qui prend son temps et que l’on aurait presque abandonnée en cours de route. Car il est difficile de s’immerger dans l’histoire tellement elle semble anodine au début. Et puis, peu à peu, arrivent des flash-back (pas vraiment mis en valeur graphiquement parlant, c’est vraiment sur les dialogues que l’on comprend leur temporalité) et des petites phrases dites entre deux personnages ou en aparté pour le lecteur. Des indices qui nous font comprendre qu’il y a un secret familial, un passé qui aurait dû être oublié. L’œuvre est complexe, les personnages tissent des liens entre eux sans savoir qu’ils sont déjà liés. Par exemple, le professeur qui lit des webnovels d’amour lit un roman qui s’appelle le professeur qui lisait des histoires d’amour sans savoir qu’il a servi de modèle à ce personnage. Il y a un côté polar, une énigme à résoudre, un drame sous-jacent. Ce récit, proche d’un roman graphique, sort des sentiers battus et arrive à capter notre attention sans que l’on s’en rende compte. Une œuvre atypique à découvrir.
  17. Titre de l'album : Le professeur qui lisait des histoires d'amour tome 1 Scenariste de l'album : ANGRAM Dessinateur de l'album : ANGRAM Coloriste : Editeur de l'album : Vega-Dupuis Note : Résumé de l'album : Jun-woo est un gentil professeur d'université d'âge moyen qui vit avec sa fille aînée, Je-kyung. Un jour, lorsque son roman préféré est soudainement annulé, il écrit impulsivement une lettre de fan à l'auteur, qui souffre du syndrome de la page blanche, et lui demande de le rencontrer pour l'aider à écrire. Les deux se rencontrent et, au cours de leur conversation, Jun-woo se souvient accidentellement d'un livre et du nom d'un ancien auteur, et Jun-woo révèle involontairement son secret... Critique : J’ai été surprise par cette lecture. D’abord graphiquement, on s’éloigne de l’apparence un peu traditionnelle des webtoons, un trait plus personnel, plus proche de la bande dessinée européenne et des couleurs plus pastelles, plus fades presque neutres par moment. Et puis il y a la narration, une construction avec de longs chapitres ; difficile d’imaginer son découpage en version numérique en chapitres courts. Il n’y a pas vraiment de rebondissements mais on progresse lentement dans le quotidien des personnages, une histoire qui prend son temps et que l’on aurait presque abandonnée en cours de route. Car il est difficile de s’immerger dans l’histoire tellement elle semble anodine au début. Et puis, peu à peu, arrivent des flash-back (pas vraiment mis en valeur graphiquement parlant, c’est vraiment sur les dialogues que l’on comprend leur temporalité) et des petites phrases dites entre deux personnages ou en aparté pour le lecteur. Des indices qui nous font comprendre qu’il y a un secret familial, un passé qui aurait dû être oublié. L’œuvre est complexe, les personnages tissent des liens entre eux sans savoir qu’ils sont déjà liés. Par exemple, le professeur qui lit des webnovels d’amour lit un roman qui s’appelle le professeur qui lisait des histoires d’amour sans savoir qu’il a servi de modèle à ce personnage. Il y a un côté polar, une énigme à résoudre, un drame sous-jacent. Ce récit, proche d’un roman graphique, sort des sentiers battus et arrive à capter notre attention sans que l’on s’en rende compte. Une œuvre atypique à découvrir. Autres infos : Collection Kfactory Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/le-professeur-qui-lisait-des-histoires-d-amour-tome-1?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  18. Nickad

    Freaking Romance tome 1

    La New Romance est un genre littéraire destiné à un public mature (lectorat de prédilection : 18-25 ans) qui aborde les thèmes de désir féminin, consentement et identité sexuelle. Contenant souvent des scènes érotiques, le genre s’est vraiment développé à partir de 50 nuances de gris. L’auteur.rice de Freaking Romance fait partie de la génération où l’on s’affirme et où l’on ne craint plus de révéler son orientation. Iel est particulièrement prolifique sur les réseaux sociaux et inscrit ses histoires dans un contexte actuel où les jeunes peuvent s’identifier. On ne pourra que se demander si le personnage secondaire et meilleure amie de Zylith ne serait pas inspiré directement de sa propre vie, un peu comme Hitchcock qui apparaissait dans ses films… Pour information, Snailords est américain.e. Zylith est une jeune fille qui vient d’être mise à la porte de chez elle car elle ne voulait pas suivre les études que son père souhaitait. Elle part en quête d’un logement convenable à un prix convenable. Après bien des visites, elle s’installe dans un appartement dit hanté mais comme elle est férue de surnaturel, elle est plus excitée à l’idée de voir un fantôme qu’autre chose. Et quand le fantôme en question est un beau jeune homme et qu’elle se rend compte qu’il peut y avoir des interactions, elle est plus que ravie bien qu’une étrange rumeur sur une locataire précédente ayant disparue l’inquiète quand même un peu. C’était une magnifique lecture ! Je n’ai pas vu le temps passer et j’aurais aimé lire l’intégralité en une fois !! En plus d’une très belle édition avec couverture cartonnée et effets de style (vernis 3D et fer holographique), le livre a des pages bonus contenant quelques illustrations et les fiches des personnages. On sent l’inspiration asiatique dans le style graphique de Snailords ainsi que dans le contexte de l’histoire : Zylith souhaite devenir webtooniste et Zelan (le fantôme) serait chanteur. Le scénario est bien construit car l’on doute une bonne partie du livre, est-ce un fantôme ? Que lui est-il arrivé ? Pourquoi et comment apparait-il ? Et puis pourquoi le chat semble pouvoir passer de l’un à l’autre ? On se demande même si à un moment ce ne serait pas Zylith le fantôme !! Bien que l’essentiel de l’action se déroule dans l’appartement et ne concerne que les 3 personnages (avec le chat), on ne s’ennuie pas une seule seconde car on plus d’essayer de comprendre le pourquoi du comment, on apprécie les dessins de Snailords dont ses beaux personnages. Freaking Romance nous propose une histoire d’amour moderne, paranormale et inédite parfaitement réalisée. Un régal ! Disponible sur la plateforme Webtoon sous le titre « foutue romance ». PS : bien que ce soit de la new romance, ce 1er tome est tout public
  19. Titre de l'album : Freaking Romance tome 1 Scenariste de l'album : SNAILORDS Dessinateur de l'album : SNAILORDS Coloriste : SNAILORDS Editeur de l'album : Autres Editeurs/Auto editions Note : Résumé de l'album : Chaque relation a ses propres obstacles. Pour ce couple, ils sont cosmiques. Zylith, tout juste majeure, se retrouve à la rue pour avoir désobéi à ses parents. Dans sa recherche d'un appartement, elle découvre le logement parfait : lumineux, spacieux, pas cher et surtout hanté par un mystérieux et très beau jeune homme ! Il ne semble pas la voir et dès qu'elle le touche, il disparaît... Mais qui a dit que toutes les relations commençaient de manière idéale ? Critique : La New Romance est un genre littéraire destiné à un public mature (lectorat de prédilection : 18-25 ans) qui aborde les thèmes de désir féminin, consentement et identité sexuelle. Contenant souvent des scènes érotiques, le genre s’est vraiment développé à partir de 50 nuances de gris. L’auteur.rice de Freaking Romance fait partie de la génération où l’on s’affirme et où l’on ne craint plus de révéler son orientation. Iel est particulièrement prolifique sur les réseaux sociaux et inscrit ses histoires dans un contexte actuel où les jeunes peuvent s’identifier. On ne pourra que se demander si le personnage secondaire et meilleure amie de Zylith ne serait pas inspiré directement de sa propre vie, un peu comme Hitchcock qui apparaissait dans ses films… Pour information, Snailords est américain.e. Zylith est une jeune fille qui vient d’être mise à la porte de chez elle car elle ne voulait pas suivre les études que son père souhaitait. Elle part en quête d’un logement convenable à un prix convenable. Après bien des visites, elle s’installe dans un appartement dit hanté mais comme elle est férue de surnaturel, elle est plus excitée à l’idée de voir un fantôme qu’autre chose. Et quand le fantôme en question est un beau jeune homme et qu’elle se rend compte qu’il peut y avoir des interactions, elle est plus que ravie bien qu’une étrange rumeur sur une locataire précédente ayant disparue l’inquiète quand même un peu. C’était une magnifique lecture ! Je n’ai pas vu le temps passer et j’aurais aimé lire l’intégralité en une fois !! En plus d’une très belle édition avec couverture cartonnée et effets de style (vernis 3D et fer holographique), le livre a des pages bonus contenant quelques illustrations et les fiches des personnages. On sent l’inspiration asiatique dans le style graphique de Snailords ainsi que dans le contexte de l’histoire : Zylith souhaite devenir webtooniste et Zelan (le fantôme) serait chanteur. Le scénario est bien construit car l’on doute une bonne partie du livre, est-ce un fantôme ? Que lui est-il arrivé ? Pourquoi et comment apparait-il ? Et puis pourquoi le chat semble pouvoir passer de l’un à l’autre ? On se demande même si à un moment ce ne serait pas Zylith le fantôme !! Bien que l’essentiel de l’action se déroule dans l’appartement et ne concerne que les 3 personnages (avec le chat), on ne s’ennuie pas une seule seconde car on plus d’essayer de comprendre le pourquoi du comment, on apprécie les dessins de Snailords dont ses beaux personnages. Freaking Romance nous propose une histoire d’amour moderne, paranormale et inédite parfaitement réalisée. Un régal ! Disponible sur la plateforme Webtoon sous le titre « foutue romance ». PS : bien que ce soit de la new romance, ce 1er tome est tout public Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/freaking-romance-tome-1?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  20. Le nouvel angyo onshi est de retour ! Une version papier adaptée du webtoon prévue en 9 tomes ! Alors qu’est ce qui change ? La colorisation : l’édition papier avait déjà quelques planches en couleur mais toute la colorisation a été revue. La gamme de couleur choisie (beige, marron, gris, noir) permet de s’immerger facilement dans cette histoire entre aventure/voyage et combats/drames. La mise en page : elle est globalement la même, il y a quelques dialogues qui ont été déplacés ainsi que certaines images qui ne sont pas centrées exactement de la même façon. Quelques éléments graphiques : l’élément le plus important qui a été retravaillé pour la version webtoon est le décor. Tous les arrière-plans ont été revus pour donner encore plus de dynamisme et de réalisme. On notera également quelques détails qui ont changés comme la tenue de Chun-Hyang. Concernant l’histoire deux thématiques se détachent, la première est la force de l’amitié qui pousse notre héros Mun-Su a continué son travail pour faire perdurer le monde idéal auquel aspirait son défunt ami (empereur de surcroit). La seconde est la justice, dans son ensemble. D’un côté, il y a les gouverneurs devenus maitres absolus de leur contrée puisqu’il n’y a plus d’empire pour les diriger et qui n’ont d’autres lois que les leurs. Il règne également la loi du plus fort qui laisse libre champ aux brigands et pillards. Et enfin, il y a l’angyo onshi qui possède un médaillon, appelé mahai, d’où il peut tirer des pouvoirs. Celui de Mun-Su lui permet de faire appel à une armée de fantômes, immortels et puissants. L’angyo onshi décide, en se rapportant aux lois de l’empire, ce qui est bien ou non, il a le pouvoir de juger et d’appliquer la sentence sans aucune forme de procès. Pika Wavetoon nous propose une très belle édition pour découvrir ou redécouvrir cette très bonne série de Dark Fantasy.
  21. Titre de l'album : Blade of the phantom master, le nouvel Angyo Onshi tome 1 Scenariste de l'album : YOUN Inwan Dessinateur de l'album : YANG Kyungil Coloriste : Editeur de l'album : Pika - Wavetoon Note : Résumé de l'album : Le paisible royaume de Jushin n'est plus. Désormais, les gouverneurs, assoiffés de pouvoir, sèment la terreur auprès de villageois impuissants. Seul un justicier a survécu, Mun-Su, qui parcourt le pays pour protéger les plus démunis et punir les tyrans. Cet Angyo Onshi se sert du "mahai" pour réveiller les morts et affronter ses adversaires. Critique : Le nouvel angyo onshi est de retour ! Une version papier adaptée du webtoon prévue en 9 tomes ! Alors qu’est ce qui change ? La colorisation : l’édition papier avait déjà quelques planches en couleur mais toute la colorisation a été revue. La gamme de couleur choisie (beige, marron, gris, noir) permet de s’immerger facilement dans cette histoire entre aventure/voyage et combats/drames. La mise en page : elle est globalement la même, il y a quelques dialogues qui ont été déplacés ainsi que certaines images qui ne sont pas centrées exactement de la même façon. Quelques éléments graphiques : l’élément le plus important qui a été retravaillé pour la version webtoon est le décor. Tous les arrière-plans ont été revus pour donner encore plus de dynamisme et de réalisme. On notera également quelques détails qui ont changés comme la tenue de Chun-Hyang. Concernant l’histoire deux thématiques se détachent, la première est la force de l’amitié qui pousse notre héros Mun-Su a continué son travail pour faire perdurer le monde idéal auquel aspirait son défunt ami (empereur de surcroit). La seconde est la justice, dans son ensemble. D’un côté, il y a les gouverneurs devenus maitres absolus de leur contrée puisqu’il n’y a plus d’empire pour les diriger et qui n’ont d’autres lois que les leurs. Il règne également la loi du plus fort qui laisse libre champ aux brigands et pillards. Et enfin, il y a l’angyo onshi qui possède un médaillon, appelé mahai, d’où il peut tirer des pouvoirs. Celui de Mun-Su lui permet de faire appel à une armée de fantômes, immortels et puissants. L’angyo onshi décide, en se rapportant aux lois de l’empire, ce qui est bien ou non, il a le pouvoir de juger et d’appliquer la sentence sans aucune forme de procès. Pika Wavetoon nous propose une très belle édition pour découvrir ou redécouvrir cette très bonne série de Dark Fantasy. Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/blade-of-the-phantom-master-tome-1-le-nouvel-angyo-onshi?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  22. poseidon2

    Lore olympus tome 6

    Pfff je pense que depuis le temps tous les amoureux de romance auront déjà craqué, mais si jamais vous n'avez pas encore franchi le pas, ce tome 6 vous le fera faire. En effet, il contient ce que l'on que trop peu dans des romances contrariées : le passage à l'acte. Pas l'acte "charnel" mais le passage au niveau de couple. Un couple toujours très timide et qui n'ose pas plus s'engager de peur de se faire du mal réciproquement. C'est hyper mignon !!! l'amour se dévoile et s'assume tout doucement, avec les secrets et les histoires qui vont avec et qui leur font s'ouvrir leur cœurs. Avec le procès qui arrive, et les rebondissements qui ne manqueront pas d'arriver avec, l'entente entre notre héroïne et Hades qui augmente nous promet un procès haut en couleur. Vivement la suite !!
  23. Titre de l'album : Lore olympus tome 6 Scenariste de l'album : Rachel Smythe Dessinateur de l'album : Rachel Smythe Coloriste : Editeur de l'album : Hugo bd Note : Résumé de l'album : Cache-cache mortel aux Enfers... Zeus est en chasse et sa proie n'est autre que Perséphone... Heureusement Hadès a une longueur d'avance sur lui et la retrouve avant ! Ce temps passé seul à seul, cachés des autres les rapproche. Perséphone lui raconte enfin la vérité sur ce qui s'est passé au Royaume des mortels et Hadès lui en apprend davantage sur son passé avec Chronos. Mais même Hadès ne peut arrêter la course folle de Zeus, appuyé par Appolon, Menthé et Thétis en sous-marin. Héra, elle, choisit son camp suite à la confirmation de Perséphone sur son intuition et décide à son tour de faire sa chasse au dieu, Apollon étant sa cible. Mari et femme se font face, et la guerre ne fait que commencer. Car le secret que cache Perséphone sur Apollon est sur le point d'être lui aussi, bientôt révélé aux yeux de tous... Critique : Pfff je pense que depuis le temps tous les amoureux de romance auront déjà craqué, mais si jamais vous n'avez pas encore franchi le pas, ce tome 6 vous le fera faire. En effet, il contient ce que l'on que trop peu dans des romances contrariées : le passage à l'acte. Pas l'acte "charnel" mais le passage au niveau de couple. Un couple toujours très timide et qui n'ose pas plus s'engager de peur de se faire du mal réciproquement. C'est hyper mignon !!! l'amour se dévoile et s'assume tout doucement, avec les secrets et les histoires qui vont avec et qui leur font s'ouvrir leur cœurs. Avec le procès qui arrive, et les rebondissements qui ne manqueront pas d'arriver avec, l'entente entre notre héroïne et Hades qui augmente nous promet un procès haut en couleur. Vivement la suite !! Autres infos : Type de l'album : Comic Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/lore-olympus-tome-6?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  24. Nickad

    Sign tome 1

    Sign est le dernier boy’s love de chez Kbl, c’est un webtoon coréen également disponible sur la plateforme Bontoon. Le titre se rapporte au handicap dont souffre le personnage de Goyo qui a perdu l’ouïe à la suite d’un accident et qui pratique la langue des signes. Sign parle d’une rencontre qui ne verse pas forcément dans le romantisme, elle tient plus à des pulsions sexuelles qu’à un coup de foudre ou à des sentiments développés. D’un côté, il y a Soo-hwa, un étudiant fauché, qui arrive à se faire embaucher dans un café. Mais dès qu’il entend la voix de son patron, il perd tout ses moyens au point qu’il ressente directement une forte excitation sexuelle. De l’autre, il y a le patron du café, Goyo, un homme devenu sourd, qui est prêt à aider son prochain. Il a un côté naïf et un sens pratique particulier : pour lui aider physiquement son employé embarrassé ne lui pose pas de problème et il fait ça sans arrière-pensée ! Les relations charnelles entre ces deux-là tiennent plus à un besoin physique qu’à autre chose et ils ne semblent pas en vouloir davantage. Pour être honnête, je ne sais pas trop quoi penser de cette lecture, ce n’est pas forcément le livre que je conseillerais car je pense qu’il y en a d’autre de plus intéressants mais en même temps, il n’y a aucun élément rédhibitoire. La lecture est sympathique et distrayante, il y a des passages plus intéressants que d’autres, l’idée de départ est originale, le graphisme est un peu simple en revanche. Cela reste une lecture agréable pour se détendre mais il faudra attendre la suite pour s’en faire vraiment une opinion. Extrait
  25. Nickad

    Sign tome 1

    Titre de l'album : Sign tome 1 Scenariste de l'album : KER Dessinateur de l'album : KER Coloriste : Editeur de l'album : Delcourt - KBooks Note : Résumé de l'album : Kang Soo-hwa est un étudiant qui a du mal à gagner sa vie. Suite à un accident, il devient l'employé de Goyo, le gérant d'un café, qui est malentendant et ne parle presque jamais. Pourtant, lorsque Soo-hwa découvre la voix de son patron par hasard, il tombe immédiatement sous son charme ! Sa voix lui fait l'effet d'un aphrodisiaque. Il décide alors d'apprendre la langue des signes à ses côtés... Critique : Sign est le dernier boy’s love de chez Kbl, c’est un webtoon coréen également disponible sur la plateforme Bontoon. Le titre se rapporte au handicap dont souffre le personnage de Goyo qui a perdu l’ouïe à la suite d’un accident et qui pratique la langue des signes. Sign parle d’une rencontre qui ne verse pas forcément dans le romantisme, elle tient plus à des pulsions sexuelles qu’à un coup de foudre ou à des sentiments développés. D’un côté, il y a Soo-hwa, un étudiant fauché, qui arrive à se faire embaucher dans un café. Mais dès qu’il entend la voix de son patron, il perd tout ses moyens au point qu’il ressente directement une forte excitation sexuelle. De l’autre, il y a le patron du café, Goyo, un homme devenu sourd, qui est prêt à aider son prochain. Il a un côté naïf et un sens pratique particulier : pour lui aider physiquement son employé embarrassé ne lui pose pas de problème et il fait ça sans arrière-pensée ! Les relations charnelles entre ces deux-là tiennent plus à un besoin physique qu’à autre chose et ils ne semblent pas en vouloir davantage. Pour être honnête, je ne sais pas trop quoi penser de cette lecture, ce n’est pas forcément le livre que je conseillerais car je pense qu’il y en a d’autre de plus intéressants mais en même temps, il n’y a aucun élément rédhibitoire. La lecture est sympathique et distrayante, il y a des passages plus intéressants que d’autres, l’idée de départ est originale, le graphisme est un peu simple en revanche. Cela reste une lecture agréable pour se détendre mais il faudra attendre la suite pour s’en faire vraiment une opinion. Extrait Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/sign-tome-1?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  26. Nickad

    Le roi des bugs tome 1

    Des webtoons où le personnage principal se retrouve coincé dans un jeu vidéo, il y en a beaucoup et ils ne sont pas toujours très originaux. Le roi des bugs a quelques caractéristiques propres qui font que ce 1er tome est réussi, propose des idées originales et en font une bonne distraction. La suite nous dira si le développement tombera dans le classique (à avoir, des personnages qui vont évoluer suivant les règles du jeu vidéo) ou non. Voici donc les points importants du récit : - Katsumi est l’un des développeurs du jeu et il est chargé de supprimer les bugs mais devant la quantité de problèmes il a préféré en transformer certains en gimmicks (ou easter egg pour les habitués), il s’agit de fonctions cachées qui se déclenchent en remplissant certaines conditions. - Il n’est pas le seul développeur et ne connaît pas le jeu en détail mais il est le seul à connaître les bugs/gimmicks - Katsumi n’est pas le seul individu qui va se retrouver projeté dans le jeu, en réalité tous les humains semblent avoir été touchés. Le roi des bugs n’est pas sans rappeler un peu Dungeon reset avec un personnage qui va, grâce aux bugs, contourner certaines règles, ce qui va forcément énerver le guide du jeu. Il y a de l’action mais aussi un peu d’humour. Il serait bon que cet équilibre perdure afin de ne pas tomber dans un récit centré sur l’acquisition des compétences et la chasse aux monstres. Tony est un auteur chinois, le webtoon compte plus de 110 chapitres à ce jour, il est toujours en cours et il est disponible sur la plateforme Piccoma.
  27. Titre de l'album : Le roi des bugs tome 1 Scenariste de l'album : TONY Dessinateur de l'album : TONY Coloriste : Editeur de l'album : Vega-Dupuis Note : Résumé de l'album : Katsumi Haruyama est développeur dans une boîte de jeux vidéo un peu minable, au management carrément toxique. Mais il n'a pas le choix ! Car le jeune homme a des dettes à rembourser. C'est pourquoi il a accepté de corriger seul les milliers de bugs du MMORPG Re World. Un travail abyssal, que Katsumi rend plus simple en transformant certains bugs en easter eggs, des bonus cachés qui donneront des superpouvoirs aux joueurs qui les trouveront. Une idée de laquelle il tirera sa survie. Car soudain le monde autour de lui s'écroule sur lui-même. Et lorsque Katsumi se réveille, il découvre qu'il a été plongé dans l'univers de Re World, entouré de ses anciens collègues qui le martyrisaient... mais aussi de monstres ! Des monstres qu'il pourra combattre grâce aux easters eggs dont il est le seul à connaître l'emplacement... Critique : Des webtoons où le personnage principal se retrouve coincé dans un jeu vidéo, il y en a beaucoup et ils ne sont pas toujours très originaux. Le roi des bugs a quelques caractéristiques propres qui font que ce 1er tome est réussi, propose des idées originales et en font une bonne distraction. La suite nous dira si le développement tombera dans le classique (à avoir, des personnages qui vont évoluer suivant les règles du jeu vidéo) ou non. Voici donc les points importants du récit : - Katsumi est l’un des développeurs du jeu et il est chargé de supprimer les bugs mais devant la quantité de problèmes il a préféré en transformer certains en gimmicks (ou easter egg pour les habitués), il s’agit de fonctions cachées qui se déclenchent en remplissant certaines conditions. - Il n’est pas le seul développeur et ne connaît pas le jeu en détail mais il est le seul à connaître les bugs/gimmicks - Katsumi n’est pas le seul individu qui va se retrouver projeté dans le jeu, en réalité tous les humains semblent avoir été touchés. Le roi des bugs n’est pas sans rappeler un peu Dungeon reset avec un personnage qui va, grâce aux bugs, contourner certaines règles, ce qui va forcément énerver le guide du jeu. Il y a de l’action mais aussi un peu d’humour. Il serait bon que cet équilibre perdure afin de ne pas tomber dans un récit centré sur l’acquisition des compétences et la chasse aux monstres. Tony est un auteur chinois, le webtoon compte plus de 110 chapitres à ce jour, il est toujours en cours et il est disponible sur la plateforme Piccoma. Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/le-roi-des-bugs-tome-1?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  28. Lee Hyojin est parfait sous tout rapport, c’est un jeune homme cultivé issu d’une bonne famille et il est directeur d’une grande entreprise ; le gendre idéal pour beaucoup. Seojung est une jeune femme élégante, belle, gentille, bien élevée, issue également d’une bonne famille et surtout d’une famille riche réputée. Un mariage arrangé contenterait leurs familles respectives. Si aucun des deux ni voient d’objection ce n’est pas par amour ! Lee Hyojin souhaite mettre la main sur un tableau hors de prix que possède le père de Y dans le seul but de devancer son cousin avec qui il a toujours été en concurrence. Seojung souhaite faire un beau mariage pour faire ensuite faire un beau divorce qui fera scandale dans le but de casser les pieds à sa famille et obtenir ainsi sa liberté ! En dehors de ça ce que nos « faux » tourtereaux ignorent, c’est qu’ils sont tous els deux accro à un forum en ligne dans lequel ils se lâchent vraiment et surtout dans lequel ils se connaissent et passent leur temps à se chamailler ! La thématique de départ est assez classique : deux personnes différentes entre la vie réelle et la vie virtuelle qui vont apprendre à se connaitre et probablement, vu que l’on est dans une comédie romantique, vont finir par se marier (par amour). Il y a cependant deux aspects de l’œuvre qui me dérangent. Le premier c’est la quantité de bavardage, il y a beaucoup de texte et peu d’avancée, ni dans leur découverte de l’autre ni dans les événements de l’histoire. C’est peut-être normal parce que nous sommes encore dans l’introduction des personnages et du contexte mais l’histoire est un peu barbante. J’espérais donc que leurs vies virtuelles apportent du piquant et du dynamisme, leurs avatars passent leur temps à se vanner à tel point que c’est de venu une attraction pour les autres membres du forum. Hélas, je n’ai pas trouvé de bons jeux de mots ni de réparties ironiques qui mériteraient le détour, c’est plat ! Du coup, on se retrouve avec des relations plates d’un côté et plates de l’autre. Il y a bien quelques passages qui amènent un peu de tension dans le récit, comme les relations entre Seojung et sa belle-mère, mais cela reste anecdotiques. Le problème de l’humour vient souvent de la traduction, ce qui peut-être amusant pour un Japonais ne l’est pas forcément pour un Français et donner du relief à une joute verbale n’est pas donné à tout le monde et il faut souvent adapter le dialogue à la culture locale. Je ne sais pas si cela provient du texte original ou de la traduction mais force est de constater que l’ironie n’est pas à la hauteur. A présent j’attends le moment où ils découvriront les secrets de l’autre, cela devrait amener du piquant à l’histoire. Ce premier tome n’est donc pas convaincant.
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  • Dernières Critiques

    • Void rivals tome 1
      Note :
      Ca y est, le premier tome de Energon Universe débarque chez Urban Comics et ce n'est pas par un Transformers que l'on commence mais bien par la nouvelle série de Monsieur Kirkman, j'ai nommé Void Rivals. Une série pour l'instant très à la marge de l'Ergonverse parlant de deux nations habitants sur deux planètes qui se fond face et en guerre perpétuelle. Guerre qui voit deux ennemis se retrouver sur une planète perdue et obligés de collaborer pour s'en sortir.

      Sincèrement c'est très sympa. Cela ne réinvente rien avec le mystère entre les deux peuples qui est presque trop évident (et certaines surprises tout sauf surprenantes), mais c'est bien foutu. Les clins d'oeil aux Transfomers sont bien trouvés et le duo est assez percutant, offrant de tirades intéressantes.

      L'ensemble est agréable à lire et permet de rentrer un tout petit peu dans un univers bien plus grand. 

      Une bonne lecture d'été.

       
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    • Les nouvelles enquêtes de Ric Hochet - Tome 7 - Crimes-sur-mer
      Note :
      J'aime bien la tournure que prenne ces nouvelles aventures de ric hochet, l'humour y est plus présent que dans mes souvenirs de jeunesse sur la série originale. Pourtant les thèmes de fond restent durs, il y a des morts, du sang et du crime, mais Zidrou y mêle son humour et ses dialogues pleins de jeux de mots qui donnent finalement un certain flegme à notre Ric même face aux pires dangers. On y perd en drame ce qu'on y gagne en plaisir de lecture, et cet album ravira probablement autant les plus jeunes que les plus vieux. Cependant il ne restera pas non plus beaucoup dans nos mémoires, la grande course poursuite pleine d'action et de jeux de mots n'invitant guère aux mystères et enquêtes habituelles. 

       

      Oui c'est bien un ric hochet de vacances 🙂
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    • Tsubaken tome 1
      Note :
      Au premier abord, Tsubaken est le genre de livre dont la couverture ne m’attire pas du tout et que je n’irai pas acheter. Pourtant, sans être un coup de cœur, j’ai passé un agréable moment et je lirai la suite avec plaisir.

      Kenrick est un orphelin bagarreur avec une énorme coupe afro qui s’est déjà fait renvoyer de plusieurs lycées. C’est sa dernière chance, au prochain renvoi, le foyer ne s’occupera plus de lui et il retournera à la rue. Il essaye donc de faire profil bas en intégrant Gloves high school mais il ne peut rester sans rien faire quand il voit qu’un de ses camarades, Milo, le premier à lui avoir adressé la parole, se fait racketter par un gang.

      Si Tsubaken est un webtoon de bagarre avec des gangs ce n’est pas la partie la plus intéressante du récit. En effet, l’histoire prend place dans un monde où les médias (livres, CD, DVD, consoles…) ont disparu et font l’objet d’un trafic au marché noir. Ici, les gangs ne vendent pas de la drogue mais des objets devenus collectors ou des copies. L’autre sujet qui sera développé concerne les origines de Kenrick car contrairement aux autres orphelins, il n’y a aucune information sur sa naissance et on sent que c’est un point qui risque d’avoir de l’importance par la suite.

      Les plus de ce webtoon : les illustrations humoristiques de chaque début de chapitre autour du Courouge Gang et des objets devenus cultes et un historique en fin de tome qui reprend les différentes étapes du parcours de l’auteur et de la création de Tsubaken.

      Finalement, on a un bon shonen distrayant et agréable à lire qui devrait plaire aux adolescents.
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    • Luca, vétérinaire draconique  tome 1
      Note :
      Luca est une jeune fille qui rêve de devenir une vétérinaire draconique, il ne lui reste que l’épreuve pratique pour pouvoir accéder à Kogniel, l’institut supérieur des sciences draconiques. Le jour de l’examen pratique, elle doit d’urgence opérer un dragon avec l’aide de deux autres apprenties se mettant par la même occasion en retard pour l’épreuve.

      L’histoire prend place dans un monde où une guerre était encore en cours 3 ans auparavant, chaque personnage en a souffert. Notre héroïne, Luca, veut de venir vétérinaire pour deux raisons ; la première, c’est qu’elle a grandi avec cette passion étant donné que son père était lui aussi vétérinaire. La seconde, c’est que ce dernier est soi-disant mort en trahissant leur pays, et Luca, ne pouvant y croire, espère prouver l’innocence de son paternel.

      En plus de nous offrir un joli monde fantastique travaillé et plein de nouvelles créatures, l’histoire met en avant de beaux sentiments comme l’amitié, la persévérance, l’ouverture d’esprit… Il y a en même temps de l’aventure et du suspense car il existe une énigme autour du père de Luca qui permet de maintenir un intérêt plus accru. A découvrir.
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    • Kirin the Happy Ridder Speedway tome 1
      Note :
      Kasaï est un nouvel éditeur arrivé sur le marché en novembre dernier, je suis tombée dessus un peu par hasard sans vraiment en avoir entendu parler, il y a pour le moment deux titres à leur catalogue, celui-ci et La randonneuse que je n’ai pas encore lue. Deux séries assez longues car la première fait 11 tomes et la seconde 17 volumes.

      Donc je me lance dans la lecture, je comprends très vite que les motos et les courses de voitures sont les éléments principaux du récit. On commence par un homme nommé Kirin qui semble faire un essai de moto sur route et qui tombe en rade, il est dépanné par un autre motard en vadrouille qui s’appelle aussi Kirin. Ce dernier est un jeune qui semble voyager au gré de ses envies et qui va se retrouver bloqué dans cette ville. Une ville un peu particulière qui a ses propres lois, qui semble être dirigée à la fois par un gros caïd et en par un flic véreux semblant lui aussi obéir à quelqu’un d’autre.

      Si vous êtes perdus c’est normal, je l’étais aussi et pour cause : d’abord, on ne comprend l’organisation de la ville qu’à la fin du volume alors qu’en général, le premier chapitre est là pour établir le contexte et après quelques recherches j’ai découvert que cette série Kirin The happy ridder speedway était la suite d’une autre série Kirin (finie en 39 tomes) qui n’a jamais été publiée en France !! On peut donc supposer que tous les manques scénaristiques étaient plus ou moins expliqués dans la 1ère saison !!

      Côté graphisme, on fait un bond de quelques décennies en arrière, des dessins un peu vides, un design des années 80, rien qui ne donne vraiment envie. En conclusion, on a un scénario peu construit où une grande partie des personnages font tapisserie, un fil conducteur inexistant et un graphisme peu attrayant… Je ne peux que vous recommander de passer votre chemin.
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