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  • Isabella Bird tome 8


    Nickad
    • Scenariste: SASSA Taiga Dessinateur: SASSA Taiga Editeur: Ki-oon Note :
      Résumé:

      À Akita, Isabella croise à nouveau la route du Dr Kobayashi, que James Hepburn a chargé d'une mission : veiller sur la santé fragile de l'exploratrice ! Elle apprend que sir Harry Parkes a également négocié avec les autorités pour lui apporter l'aide de la police. Il ne reste qu'un seul obstacle à la découverte d'Ezo : Charles Maries, l'ancien employeur d'Ito, est toujours décidé à récupérer son boy. Mais les deux voyageurs ont réglé leurs différends et sont prêts à tout pour le convaincre d'abandonner... De quoi partir sur de bonnes bases pour finir la traversée de la plus grande île du Japon !

      Type: Manga L'acheter sur bdfugue Genre: Historique
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    Le manga raconte le voyage de l’exploratrice Isabella Bird au XIXe siècle au Japon, peu de temps après son ouverture au monde. L’auteur est parti de la correspondance d’Isabella à ses amis et famille et a comblé les « trous » avec les connaissances sur le Japon de l’époque. Le personnage suit donc le vrai trajet de la voyageuse, le récit a beaucoup de détails sur la vie des habitants et leurs coutumes, en essayant d’être le plus juste possible, sans tricher sur la réalité : on y découvre donc les mœurs de l’époque mais aussi la méfiance vis-à-vis des étrangers, les situations parfois désastreuses des villages (pauvreté ou maladie) mais également toutes la richesse du pays par ses coutumes, ses plats, ses objets…

    Dans ce 8eme tome, Isabella et son guide Ito sont à Akita, on leur propose d’assister à un mariage, sauf que le cas de ces fiancés est loin d’être banal, le mariage a été autorisé à contrecœur pour préserver l’honneur de la famille de la mariée. Cela dit, à part l’absence du père, le mariage se déroule selon les coutumes de l’époque.

    Comme toujours, Ie manga est riche en informations, on y découvre toujours tout un tas d’usages et on est vraiment dépaysés. Isabella observe le monde qui l’entoure avec curiosité mais sans jamais juger, elle essaye de comprendre au mieux. On prend toujours plaisir à l’accompagner dans son périple car il y a un juste équilibre entre la partie aventure de son voyage et la partie culturelle, le récit n’est jamais pompeux, jamais ennuyant. Le graphisme est soigné, les paysages travaillés et pleins de détails, les villes, les costumes respectent bien la période évoquée. Un vrai plaisir.

    isabella 8 p1.jpg

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  • Dernières Critiques

    • 48hr de la BD la 1 et 2 Avril
      IL y a du lourd cette année 🙂

       

      Moi je serais interessé par Dolores, Marshal Bass, Jim Hawkins, Ninn et Goblin slayer 🙂
        • Like
      • 4 réponses
    • Hurlevent tome 1 - La nuit des chasseurs
      Note :
      Ce premier tome de la trilogie Hurlevent pose le décor d'heroic fantasy qui se déroule sur Hélios, un continent désertique où l'eau est une denrée rare, coupé du reste du monde. Fred Duval nous propose de suivre la destinée d'Alceste Hurlevent un noble de la grande dynastie. Il fut jugé coupable autrefois de meurtre et doit purger sa peine avec les autres prisonniers, c'est ainsi qu'il est devenu médecin pour venir en aide aux plus démunis, aux esclaves et autres espèces comme les orques ou les géants. 

      Le design de cette série est imaginé par Armel Gaulme et Fred Blanchard pour un rendu très esthétique et une vision réaliste des différentes espèces vivantes. J'ai eu plusieurs fois l'impression de lire un récit de science-fiction futuriste avec des races extraterrestres et de ne plus lire de l'héroic-fantasy. Les dessins de Stéphane Créty sont parfaits pour mettre en image ce récit.  Un cahier graphique termine la première édition avec des textes de Fred Duval, des crayonnés de Créty et Gaulme.
      Ce premier tome de Hurlvent réussit à trouver de l'originalité dans un genre déjà bien fourni en titre. Hurlevent est une bonne découverte de ce début d’année. 
      • 3 réponses

    • Justice society of america tome 1 - Le nouvel âge
      Note :
      Mais qu'est ce que ce recueil fait du bien. Peut importe qu'il soit déjà paru chez Panini ou que l'histoire se passe juste apres infinite crisis et donc loin du Rebirth actuel.

      Car ce qui est excellent dans ce Justice society, c'est qu'il n'a justement besoin d'aucune connaissance pour être lu. Mieux que cela il nous livre une histoire avec de nouveaux héros accopagnés de leurs passés (donc pas besoin de passifs pour ceux ci) mais surtout une aventure à taille humaine à une époque actuelle ou la ligue de justice nous a plus habitué à des sauvetages de l'ordre du galactique et du multiverselle !

      La on a le plaisir de retrouver des héros jeunes et insouciants, des vieux briscards qui les forment mais surtout des aventures "proches du terrrain" qui montent en puissance en même temps que l'on apprivoise l'histoire de cette Justice society of America. 

      La première histoire de Geof Johns est excellente pour cela. La deuxième ne l'est pas moins mais prend la marque de Alex Ross, qui, au scénario pour une fois, nous livre un vibrant hommage à son Kingdom Come. Hommage intelligemment fait car inclus dans un récit qui fait que la connaissance de Kingdom Come est un plus alors que son absence n'est pas foncièrement gênante. 

      Un super recueil de super héros comme on en faisait dans les années 90-00. Moins torturé, moins profond peut etre mais qui visait un objectif plus simple : nous offrir une grande et intéressante aventure dont le but majeur est de nous divertir.
      • 1 réponse
    • Nomen Omen T3/3
      Note :
      Troisième et dernier tome de Nomen Omen et donc de notre série de magie ésotérique sur base de mythologies celtes.

      Et on peut déjà dire que... ce n'est pas vraiment une fin. Et oui.... Si l'histoire se clôture globalement et ce surtout grâce à une post face très intéressante de Marco Bucci, cette série ouvre la porte à une prochaine série nommée Arcadia qui devrait bientôt sortir en Italie et dont j'espère que Panini France nous fera le plaisir d'une sortie. 

      Ça serait l'occasion de retrouver les dessins et la sublime coloration de  Jacopo Camagni. Car c'est immanquablement ce qui marque encore une fois sur ce tome 3 : un dessin sublime et une coloration qui s'avère être encore plus efficace. La coloration prend encore plus son sens dans ce tome trois avec l'apparition d'Arcadia. On comprend que les couleurs vues par Becky étaient uniquement les couleurs issues du monde magique et que le monde "terne" est le monde des humains. Cela explique toute la vision de Becky depuis le début et nous invite à relire les 3 tomes depuis le début avec cette connaissance de l'histoire.

      On voit aussi que Becky n'est pas une héroïne standard mais bien un personnage complexe plein de contradiction.

      Cette trilogie est donc une superbe trilogie introductive à Arcadia, ce pourquoi j'espère que Panini FR nous livrera une traduction !

      Amis fans de fantastique et fan de légendes magiques, je vous enjoins à lire cette trilogie et à pousser avec moi pour avoir la suite de cette fresque dantesque !
      • 0 réponse
    • Jörmungand tome 11 (fin)
      Note :
      Koko a enfin expliqué ce qu’était le Jörmungand, un dispositif de contrôle des voies de transports via un réseau de satellites. Son premier objectif est d’éliminer tout trafic du ciel, retour en 1910, 700 000 personnes seront alors sacrifiées. Le seul à réagir à cette annonce est Jonah, il menace Koko, quelle décision va-t-il prendre ?

      Voici la conclusion de la série, une fin en demi-teinte comme le reste du manga d’ailleurs. Le sujet principal « une marchande d’armes qui cherche à apporter la paix dans le monde » est original mais le traitement est parfois décousu, dans chacun des tomes, on suit la vie d’un des membres de l’équipe et on n’a que des bribes de l’intrigue principale. C’est bien, car l’auteur a créé un univers et une personnalité pour chacun des personnages mais en même temps, cela laisse une impression de survol de l’histoire, les scènes s’enchainent comme elles peuvent, on passe de l’un à l’autre mais on ne s’implique pas vraiment, c’est à peine si je me rappelle des noms des membres de l’équipe…

      Il manque indéniablement quelque chose dans le déroulé, ou dans la façon de raconter ; le manga propose des combats bien menés, une réflexion sur la guerre et le trafic d’armes, et il a le mérite d’apporter une solution, discutable cela-dit. Peut-être que son adaptation en anime est plus percutante…  C’est un manga correct mais pas prenant.
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