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Titre de l'album : XIII parody - Bas les masques ! Scenariste de l'album : Jean Van Hamme Dessinateur de l'album : Philippe Xavier Coloriste : Philippe Xavier Editeur de l'album : Dargaud Note : Résumé de l'album : Et si XIII, en fait, n'était pas du tout amnésique ? S'il s'agissait d'une idée du colonel Amos pour lui éviter d'être accusé du meurtre du président Sheridan ? XIII, ce bourreau des coeurs, devra-t-il également feindre l'oubli face à toutes ses conquêtes ? Lorsqu'il retrouve Judith Warner, XIII ne peut faire autrement que de demander « trois heures d'interruption d'amnésie, Colonel. S'il vous plaît »... Pas toujours évident d'être amnésique ! Heureusement que XIII est un acteur hors pair : son légendaire visage impassible ferait même croire qu'il confond le commando d'élite des SPADS avec des personnages tout droits sortis de Blake et Mortimer ! Et il va devoir tenir bon face aux très nombreux personnages qui peuplent la série. Le général Carrington en a des sueurs froides : « Qui est le tordu qui a inventé une histoire pareille ? » Le colonel Amos, lui, se balade à l'envie dans tous les albums de la série : « Passez-moi la case 2 de la planche 46 du dossier "Treize contre Un", merci. » Serait-il lui-même victime d'une ultime mystification du plus facétieux de tous ? Imaginez Hergé qui parodie lui-même Tintin ; ou Jacobs, Blake et Mortimer. Improbable ? Jean Van Hamme l'a fait ! Pour les 40 ans de la naissance de XIII dans le journal Spirou, il a écrit un minirécit parodique de sa propre série culte ! Son compagnon de jeu, Philippe Xavier, fait des merveilles pour se glisser dans le style de Vance. Et le plaisir de ces deux auteurs est si communicatif que cette histoire méritait largement un véritable album. Critique : Je fais partie des gens qui ont arrêté XIII après "l'enquête". Ne voyant pas réellement d'intérêt à poursuivre. J'ai pourtant craqué pour les XIII Mystery mettant en avant des personnages secondaires et leurs histoires personnelles. Je me suis donc dit "pourquoi pas" le parody, ca peu être drôle. ET bien ... c'est au final uniquement un truc pour complotiste. En fait, ce n'est ni plus ni moins que l'agrégat de pages sorties dans le journal de Spirou pour les 20 ans de la série. Un moyen de donner accès aux fans à des pages jusqu'à présent uniquement disponible dans le journal. Mais est-ce que les fans avaient besoin de cela, c'est une autre histoire. C'est tout juste rigolo et un peu foutraque dans le déroulé. On enchaine les scènes qui font revenir des personnages principaux pour quelques balgounettes. Au final c'est plus un résumé pas trop mauvais et une pique qui donne envie de relire la série. C'est donc complètement dispensable… Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/xiii-parody-bas-les-masques?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Je fais partie des gens qui ont arrêté XIII après "l'enquête". Ne voyant pas réellement d'intérêt à poursuivre. J'ai pourtant craqué pour les XIII Mystery mettant en avant des personnages secondaires et leurs histoires personnelles. Je me suis donc dit "pourquoi pas" le parody, ca peu être drôle. ET bien ... c'est au final uniquement un truc pour complotiste. En fait, ce n'est ni plus ni moins que l'agrégat de pages sorties dans le journal de Spirou pour les 20 ans de la série. Un moyen de donner accès aux fans à des pages jusqu'à présent uniquement disponible dans le journal. Mais est-ce que les fans avaient besoin de cela, c'est une autre histoire. C'est tout juste rigolo et un peu foutraque dans le déroulé. On enchaine les scènes qui font revenir des personnages principaux pour quelques balgounettes. Au final c'est plus un résumé pas trop mauvais et une pique qui donne envie de relire la série. C'est donc complètement dispensable…
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Titre de l'album : Blacksad Stories - Weekly Scenariste de l'album : Juan Díaz Canalès Dessinateur de l'album : Giovanni Rigano Coloriste : Giovanni Rigano Editeur de l'album : Dargaud Note : Résumé de l'album : Dustin, une fouine, vit à New-York avec sa grand-mère d'origine russe, Chana, dans un minuscule appartement et vivote en acceptant des petits boulots au plus grand désespoir de Chana. Fidèle croyante, elle décide d'aller voir la pasteure Lubansky, une brebis qui mène une croisade contre le mal incarné à ses yeux, par les publications destinées aux jeunes lecteurs : les comics... Le mari de la pasteure embauche Dustin dans un commerce « respectable » : une maison funéraire ! Résigné, Dustin décroche pourtant un autre job chez Proper Comics, dirigé par Venables, l'ennemi juré des Escadrons de la Vertu de la pasteure Lubansky. Malgré la menace de censure, Venables lui confie la réalisation d'un roman photo. De son côté Dustin comprend peu à peu que le commerce de M. Lubansky, surveillé par les services secrets, cache bien des secrets.... Critique : Deux ans après le dernier tome de Blacksad, voici le premier spin-off de cette série marquante dans le monde de la BD avec l'histoire de Weekly. Ou plutôt comment Dustin devient Weekly. C'est toujours un plaisir de retrouver des personnages familiers qui nous ont séduit lors des premiers tomes de Blacksad et encore plus Weekly, le petit trublion de notre détective préféré. Et on ressent bien que nos auteurs savent qu'ils sortent un album qui marchera quoi qu'il arrive et qu'ils le font sur un des personnages préférés de la série. En effet, si cet album est très divertissant et plutôt drôle, comme le personnage, je trouve qu'il lui manque un côté sombre. En effet, la série Blacksad a été marquante par ce parfait mélange entre histoire quand même très sombre et triste et aventure colorée et dynamique. Et cet aspect "sombre" m'a un peu manqué sur ce Weekly. En effet, si l'histoire de Weekly reste une enquête policière, elle est plus lisse et pas vraiment marquante pour notre héros. L'impact sur Weekly n'a rien à voir avec l'impact qu'ont pu avoir les aventures des précédents albums sur Blacksad. Bref, un bon tome dans un univers plaisant mais pas aussi prenant que la série mère. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/blacksad-stories-weekly?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Titre de l'album : Le coeur en braille, trois ans avant Scenariste de l'album : Joris Chamblain Dessinateur de l'album : Anne-Lise Nalin Coloriste : Anne-Lise Nalin Editeur de l'album : Dargaud Note : Résumé de l'album : Victor est en CM2, et on ne peut pas dire que l'école le passionne. Encore moins quand sa maîtresse s'est mis en tête de lui faire jouer le rôle du buisson dans une tragédie grecque ! Pendant ce temps, à la maison, l'ambiance est loin d'être au beau fixe. Ses parents n'arrêtent pas de se disputer, mais l'arrivée impromptue de son oncle Zak, aîné paternel baroudeur, sans-gêne et fantasque, va offrir à Victor une bouffée d'air frais bienvenue. Entre tracas scolaires et familiaux, Victor aura besoin de toute sa petite philosophie pour garder le sourire. Critique : Au vu de l'accueil réservé à ce "préquel" au cœur en braille, BD que j'avais moi-même adoré, vous vous demandez surement pourquoi j'ai décidé de ne pas noter cet album. J'ai fait ce choix car je ne suis profondément contre le message passé. Mais je ne pourrais pas nier le fait que les dessins sont magnifiques, la construction de la BD intéressante et Victor toujours aussi mignon. Mais je ne comprends pas le message. Un message qui dit ni plus ni moins, au travers de la victoire de l'oncle, que la poursuite de nos rêves passent par-dessus tout. par-dessus son couple, sa femme, son fils et toute logique de préservation sociétale. Si ce contexte est la pour se rattacher au tome d’après, je trouve ça assez malsain et bien fait. Une mère qui reconnait avoir perdu vis-à-vis de son beau-frère qui fait tout pour détourner son frère de sa femme et de sa vie sous couvert de "tu rêvais à autre chose", je trouve triste. Très triste. Un exemple d'incrustation parasitaire d'une personne dans un foyer. Je trouve même que nous auteurs se sont trompés sur l'impact sur Victor. Il nous montre un gamin qui semble content de la situation, rigolote au possible et qui ne se plaint pas de voir sa mère remplacer par un oncle qu'il ne connaissait pas 6 mois avant. J'ose espérer que mes enfants ne réagiraient pas comme ça. Bref, si je comprends que certains peuvent se détacher de ce genre de préoccupation lors d'une lecture, moi je ne le peux, ce pourquoi je préfère ne pas noter cet album..... Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/le-coeur-en-braille-trois-ans-avant?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Deux ans après le dernier tome de Blacksad, voici le premier spin-off de cette série marquante dans le monde de la BD avec l'histoire de Weekly. Ou plutôt comment Dustin devient Weekly. C'est toujours un plaisir de retrouver des personnages familiers qui nous ont séduit lors des premiers tomes de Blacksad et encore plus Weekly, le petit trublion de notre détective préféré. Et on ressent bien que nos auteurs savent qu'ils sortent un album qui marchera quoi qu'il arrive et qu'ils le font sur un des personnages préférés de la série. En effet, si cet album est très divertissant et plutôt drôle, comme le personnage, je trouve qu'il lui manque un côté sombre. En effet, la série Blacksad a été marquante par ce parfait mélange entre histoire quand même très sombre et triste et aventure colorée et dynamique. Et cet aspect "sombre" m'a un peu manqué sur ce Weekly. En effet, si l'histoire de Weekly reste une enquête policière, elle est plus lisse et pas vraiment marquante pour notre héros. L'impact sur Weekly n'a rien à voir avec l'impact qu'ont pu avoir les aventures des précédents albums sur Blacksad. Bref, un bon tome dans un univers plaisant mais pas aussi prenant que la série mère.
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Titre de l'album : Yojimbot tome 4 - Flammes de carbone (fin) Scenariste de l'album : Sylvain Repos Dessinateur de l'album : Sylvain Repos Coloriste : Sylvain Repos Editeur de l'album : Dargaud Note : Résumé de l'album : Après la perte des Yojimbots, Hiro, isolé, rejoint les rangs de l'organisation de Kozuki. Mais ce dernier, méfiant, soupçonne le jeune garçon de jouer double jeu et de vouloir, une bonne fois pour toute, mettre fin aux agissements de la terrible corporation sur l'île et sauver sa mère.. Critique : Dernier tome de la série de SF de Sylvain repos sur les Robots. Et un dernier tome sans concession comme les precedents. Quand on lance une première série comme celle ci et qu'elle a du succès, il est facile et tentant d'écouter aux sirènes qui demande une fin "gentille" permettant une suite pour revoir les personnages que l'on aime bien et... vendre des albums. Et bien Sylvain Repos a tenu bon et nous livre sa fin. Une fin qui, en prenant tous les paramètres disséminés sur les premiers tomes, ne pouvait vraiment être différente. Elle est exactement comme on le souhaitait intérieurement même si pas forcément aussi joyeuse qu'on l'aurait aimé. Bref une fin parfaite pour une série d'aventures d'une BD mangaisante presque parfaite. Vivement la prochaine série de Sylvain Repos ! Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/yojimbot-tome-4-flammes-de-carbone?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Jose Luis Munuera S'est trouvé une spécialité dans le dépoussiérage des histoires courtes des grands auteurs de la littérature. Après avoir repris Dickens, retrouvé Bartleby le scribe de Melville, il s'attaque à une nouvelle peu connue de rien de moins que H G Wells, l'un des pères fondateurs de la science-fiction : L'homme qui pouvait accomplir des miracles. Porté par le trait toujours magnifique de Munuera, on se laisse prendre par cette histoire ô combien étrange d'un homme qui se découvre, à son plus grand damne, le pouvoir de réaliser.. n'importe lequel de ses souhaits. Mais que faire d'un pouvoir comme cela quand on n'a toujours pensé que cela ne pouvait exister. Ca sent la catastrophe mais une catastrophe superbement amenée par un personnage aussi ingénu que bête, ne pensant pas à mal... voir même ne pensant pas du tout. C'est rigolo, frais et bien dessiné. Un bon Munuera auquel il ne manque d'un peu de profondeur, comme souvent dans les adaptations de nouvelles.
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Titre de l'album : L'homme qui pouvait accomplir des miracles Scenariste de l'album : Jose Luis Munuera Dessinateur de l'album : Jose Luis Munuera Coloriste : Jose Luis Munuera Editeur de l'album : Dargaud Note : Résumé de l'album : M. Fotheringay, homme ordinaire sans ambition ni imagination, découvre un jour qu'il peut accomplir des miracles d'un simple souhait. Mais plutôt que de changer le monde, il se contente de petits prodiges insignifiants... jusqu'à ce qu'un accès de colère l'amène à envoyer un policier en enfer ? littéralement. Pris de panique, il se tourne vers le pasteur Maydig, un homme bien plus enthousiasmé que lui par ce pouvoir. Ensemble, ils entreprennent d'améliorer la société, mais leur maladresse et leur excès de zèle finissent par provoquer une catastrophe aux proportions bibliques ! Seul dans un monde ravagé par ses propres miracles, Fotheringay devra faire face aux conséquences de son incroyable don. Adaptée d'une nouvelle méconnue de H.G. Wells, cette comédie fantastique délicieusement british, entre satire et farce absurde, s'inscrit dans la lignée des oeuvres de Lewis Carroll, Douglas Adams et Terry Pratchett. Une relecture brillante signée J.-L. Munuera, entre Uderzo et Doctor Who, qui nous entraîne dans une aventure aussi burlesque que vertigineuse. Critique : Jose Luis Munuera S'est trouvé une spécialité dans le dépoussiérage des histoires courtes des grands auteurs de la littérature. Après avoir repris Dickens, retrouvé Bartleby le scribe de Melville, il s'attaque à une nouvelle peu connue de rien de moins que H G Wells, l'un des pères fondateurs de la science-fiction : L'homme qui pouvait accomplir des miracles. Porté par le trait toujours magnifique de Munuera, on se laisse prendre par cette histoire ô combien étrange d'un homme qui se découvre, à son plus grand damne, le pouvoir de réaliser.. n'importe lequel de ses souhaits. Mais que faire d'un pouvoir comme cela quand on n'a toujours pensé que cela ne pouvait exister. Ca sent la catastrophe mais une catastrophe superbement amenée par un personnage aussi ingénu que bête, ne pensant pas à mal... voir même ne pensant pas du tout. C'est rigolo, frais et bien dessiné. Un bon Munuera auquel il ne manque d'un peu de profondeur, comme souvent dans les adaptations de nouvelles. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/l-homme-qui-pouvait-accomplir-des-miracles?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Au vu de l'accueil réservé à ce "préquel" au cœur en braille, BD que j'avais moi-même adoré, vous vous demandez surement pourquoi j'ai décidé de ne pas noter cet album. J'ai fait ce choix car je ne suis profondément contre le message passé. Mais je ne pourrais pas nier le fait que les dessins sont magnifiques, la construction de la BD intéressante et Victor toujours aussi mignon. Mais je ne comprends pas le message. Un message qui dit ni plus ni moins, au travers de la victoire de l'oncle, que la poursuite de nos rêves passent par-dessus tout. par-dessus son couple, sa femme, son fils et toute logique de préservation sociétale. Si ce contexte est la pour se rattacher au tome d’après, je trouve ça assez malsain et bien fait. Une mère qui reconnait avoir perdu vis-à-vis de son beau-frère qui fait tout pour détourner son frère de sa femme et de sa vie sous couvert de "tu rêvais à autre chose", je trouve triste. Très triste. Un exemple d'incrustation parasitaire d'une personne dans un foyer. Je trouve même que nous auteurs se sont trompés sur l'impact sur Victor. Il nous montre un gamin qui semble content de la situation, rigolote au possible et qui ne se plaint pas de voir sa mère remplacer par un oncle qu'il ne connaissait pas 6 mois avant. J'ose espérer que mes enfants ne réagiraient pas comme ça. Bref, si je comprends que certains peuvent se détacher de ce genre de préoccupation lors d'une lecture, moi je ne le peux, ce pourquoi je préfère ne pas noter cet album.....
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Titre de l'album : La semaine où je ne suis pas morte Scenariste de l'album : Vincent Zabus Dessinateur de l'album : Sara Del Giudice Coloriste : Sara Del Giudice Editeur de l'album : Dargaud Note : Résumé de l'album : Juliette, une adolescente de 16 ans qui cherche un sens à donner à sa vie, vit chez sa mère. Intelligente et imaginative, elle supporte mal la compagnie des autres lycéens et a tendance à se replier sur elle-même. Pourtant, parmi ses petits plaisirs, il y a ces balades en pleine forêt qui lui permettent d'ouvrir ses sens. Un jour, Juliette découvre un jeune homme de son âge qui dessine en pleine nature. Troublée, elle décide d'en savoir plus sur ce garçon qui est dans le même lycée qu'elle. Juliette s'ouvre alors peu à peu aux autres et retrouve le goût de vivre... Critique : Il y a des semaines comme cela ou on enchaine les bonnes lectures et je dois dire que c'est actuellement mon cas. On se met donc à se dire que l'on met trop de bonne note, que l'on n'est pas assez exigent... Et arrive des BDs comme cella ci, avec une histoire qui fait complètement corps avec le dessin. Une BD qui vous fait comprendre pourquoi vous aimez ce média. "La semaine où je ne suis pas morte" c'est une BD de peu de mots, mais de beaucoup d'histoire. Une au scenario subtil et actuel, mais qui n'a besoin que de peu de bulles pour se faire comprendre. Une BD dont le scenario laisse les clefs au graphisme et où le graphisme réussi à lui rendre au centuple. Cela nous donne une BD super émouvante qui nous happe. Une bd qui nous projette dans la vie d'une jeune fille qui se sait pas comme les autres et qui découvre que ce n'est pas forcément une si mauvaise chose. Une histoire d'amour, une histoire d'acceptation, mais surtout une des plus belles histoires de la rentrée. À lire et ce même si vous n'avez pas de fille de 17 ans 🙂 Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/la-semaine-ou-je-ne-suis-pas-morte?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Il y a des semaines comme cela ou on enchaine les bonnes lectures et je dois dire que c'est actuellement mon cas. On se met donc à se dire que l'on met trop de bonne note, que l'on n'est pas assez exigent... Et arrive des BDs comme cella ci, avec une histoire qui fait complètement corps avec le dessin. Une BD qui vous fait comprendre pourquoi vous aimez ce média. "La semaine où je ne suis pas morte" c'est une BD de peu de mots, mais de beaucoup d'histoire. Une au scenario subtil et actuel, mais qui n'a besoin que de peu de bulles pour se faire comprendre. Une BD dont le scenario laisse les clefs au graphisme et où le graphisme réussi à lui rendre au centuple. Cela nous donne une BD super émouvante qui nous happe. Une bd qui nous projette dans la vie d'une jeune fille qui se sait pas comme les autres et qui découvre que ce n'est pas forcément une si mauvaise chose. Une histoire d'amour, une histoire d'acceptation, mais surtout une des plus belles histoires de la rentrée. À lire et ce même si vous n'avez pas de fille de 17 ans 🙂
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Titre de l'album : La route par Manu Larcenet Scenariste de l'album : Manu Larcenet Dessinateur de l'album : Manu Larcenet Coloriste : Editeur de l'album : Dargaud Note : Résumé de l'album : L'apocalypse a eu lieu. Le monde est dévasté, couvert de cendres et de cadavres. Parmi les survivants, un père et son fils errent sur une route, poussant un caddie rempli d'objets hétéroclites, censés les aider dans leur voyage. Sous la pluie, la neige et le froid, ils avancent vers les côtes du sud, la peur au ventre : des hordes de sauvages cannibales terrorisent ce qui reste de l'humanité. Survivront-ils à leur périple ? Après "Le Rapport de Brodeck", Manu Larcenet adapte de nouveau une oeuvre majeure de la littérature. Couronnée par le prix Pulitzer en 2007, "La Route" a connu un grand succès et a été adaptée au cinéma en 2009 avec Vigo Mortensen dans le rôle principal. Avec cet album, Manu Larcenet réussit une adaptation d'une originalité absolue et pourtant d'une totale fidélité. En posant son trait sous les mots du romancier, en illustrant les silences du récit, l'artiste s'est approprié l'univers sombre et fascinant du roman de Cormac McCarthy. D'un roman-culte il a fait un album d'une beauté saisissante, à la fois puissant et poignant. Incontestablement un des chefs-d'oeuvre de la bande dessinée moderne. Cormac McCarthy a signé plusieurs romans phares dont "La Route" mais aussi "No Country for old men", également adapté par les frères Coen au cinéma. Son oeuvre est essentiellement disponible aux éditions de L'Olivier (et Points), associées à Dargaud sur ce projet. L'écrivain est décédé le 13 juin 2023. Son roman, publié aux Éditions de l'Olivier et chez Points pour la version poche, a été vendu à près de 800 000 exemplaires. Critique : Difficile critique que celle-ci. Difficile, car nécessitant à détacher l'adaptation de l'œuvre originale. Une obligation tellement le roman raconte un avenir que mon cerveau ne veut pas imaginer. L('histoire de Cormac Mc Carthy nous montre tout ce qu'il y a de plus sombre dans l'âme humaine sans même nous donner quelque espoir. Une espèce de boite de pandore sans fond.... Mais si je n'aime pas cette histoire, allant complètement contre mon optimisme patenté, je me dois de reconnaitre le somptueux travail d'adaptation de manu Larcenet, encore une fois. Il avait déjà été bluffant dans le rapport de Brocdeck, il l'est tout autant dans cette adaptation de la Route. C'est graphiquement sublime. Les détails apportés aux cases sont monstrueux et l'ambiance graphique donne autant envie de pleurer que l'adaptation cinématographique avec Viggo Mortensein. Une plongée dans l'abime du désespoir de l'humanité comme rarement une BD nous a emmenés. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/la-route-larcenet?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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- bd
- postapocalyptique
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Je m'excuse pour le retard de critique sur cet album sorti avant les grandes vacances, mais c'est typiquement le genre de l'album qui s'apprécie par petite touche. Ce recueil de strips sur les relations amoureuses est très drôle et bien pensé, pas trop acerbe, assez mignon et avec juste ce qu'il faut de mauvaise fois pour que chacun s'y reconnaisse. La particularité de ce Linge sale, Amour et Céréales est la variation du trait de Pozla en fonction des scènettes qu'il nous montre, permettant de mieux les lier les unes aux autres. Par contre, comme beaucoup d'album qui fonctionne en gag par page, il y a une redondance évidente lors d'une lecture d'un seul bloc. Et si l'aspect "running gag" avec des personnages qui reviennent est plutôt bien géré, reste que cette BD s'apprécié encore plus par petite lecture de 10-12 pages. D'où une lecture qui a un peu trainer sur tout l'été pour moi mais que j'ai au final réellement apprécié.
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Titre de l'album : Linge sale, amour et céréales Scenariste de l'album : Pozla Dessinateur de l'album : Pozla Coloriste : Pozla Editeur de l'album : Dargaud Note : Résumé de l'album : Joyeuse et réconfortante, conflictuelle, aliénante ou merveilleuse... La famille : un environnement semé d'embuches ! Pozla, par le biais d'une galerie de personnages hauts en couleurs, ouvre de petites fenêtres sur ce monde relationnel complexe sans jamais oublier la question du couple. Il parle sans tabou de fidélité, de regret, de sexualité, de séparation, de transmission et de doute... Autant de sujets existentiels croqués avec un humour absurde, cru, doux-amer ou grinçant, saupoudré de tendresse et de poésie. Critique : Je m'excuse pour le retard de critique sur cet album sorti avant les grandes vacances, mais c'est typiquement le genre de l'album qui s'apprécie par petite touche. Ce recueil de strips sur les relations amoureuses est très drôle et bien pensé, pas trop acerbe, assez mignon et avec juste ce qu'il faut de mauvaise fois pour que chacun s'y reconnaisse. La particularité de ce Linge sale, Amour et Céréales est la variation du trait de Pozla en fonction des scènettes qu'il nous montre, permettant de mieux les lier les unes aux autres. Par contre, comme beaucoup d'album qui fonctionne en gag par page, il y a une redondance évidente lors d'une lecture d'un seul bloc. Et si l'aspect "running gag" avec des personnages qui reviennent est plutôt bien géré, reste que cette BD s'apprécié encore plus par petite lecture de 10-12 pages. D'où une lecture qui a un peu trainer sur tout l'été pour moi mais que j'ai au final réellement apprécié. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/linge-sale-amour-et-cereales?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Titre de l'album : Metropolia tome 1 - Berlin 2099 Scenariste de l'album : Fred Duval Dessinateur de l'album : Ingo Römling Coloriste : Ingo Römling Editeur de l'album : Dargaud Note : Résumé de l'album : Berlin 2099. Depuis le milieu du XXIe siècle, l'énergie manque. Les voyages sont devenus un luxe. Les pas des habitants, une monnaie. Quitter la ville coûte plus que ce qu'on peut raisonnablement gagner en une vie, alors Sasha Jäger enchaine les missions – hors normes, mais rémunératrices – pour la puissante Metropolia. À la poursuite d'une mystérieuse tueuse, sa nouvelle enquête le mène au Florian, vaste immeuble dont chaque résident – homme, femme ou I.A. – protège un secret. Les cadavres continuent de s'accumuler... et Sasha-le-chasseur finit par être lui-même traqué par un adversaire invisible. Entre "Blade Runner" et James Ellroy, avec "Metropolia" Fred Duval et Ingo Römling proposent un récit complet en un tome et renouvellent le genre en installant le polar urbain dans un futur proche. Critique : Nouvelle série de one shot de Fred Duval chez Dargaud. Apres Apogée et Renaissance, il se lance cette fois dans de l'anticipation, plus que le la science-fiction pure. On se retrouve an 2099 dans une société qui a évoluée dans une orientation "plausible" qui met le principe de marcher au centre des vies des gens. Le monde est trop pollué donc on rémunère les gens pour leurs pas autant que pour leur travail et ou les voyages sont devenus trop cher. Ce one shot, car c'en est bien un, nous montre le métier de Sasha, "facilitateur" pour des personnes influentes. Métier qui va l'amener au cœur d'une aventure super bien ficelé, entre thriller scientifique et enquête, porté par ce monde qui considère que le notre est "l'ancien" monde. Graphiquement très joli, avec un choix de couleur et un trait classique qui font merveilles, ce premier tome est une très bonne lecture. Duval, comme à son habitude, maitrise son récit qui se trouve être moins évident qu'il n'y parait. La gestion des 56 pages est parfaite pour que l'on soit tenu en haleine jusqu'au bout. Je ne sais pas ce que deviendra la "série" (car c'est présenté comme un tome un), qui pourrait aussi bien suivre Sasha que partir sur une autre aventure dans la ville elle même, mais on peut apprécier ce bon one shot d'anticipation sans se soucier de cela. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/metropolia-tome-1-berlin-2099/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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- bd
- anticipation
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Deuxième et dernier tome du diptyque de Manon Textoris sur la place des femmes à l'époque de Charles IX avec, sans réelle surprise, un gros passage sur le "pourquoi" et le "comment" du massacre de la Saint Bartelemy. Et si le travail d'archive est super intéressant, avec des véritables recherches sur les trahisons, alliances et coup fourrés qui ont fait bouillir une cocotte déjà bien pleine et ont provoqué le bain de sang qu'a été le massacre de la "Saint Bartelemy", il se fait, de mon point de vue, au détriment de la place de nos héroïnes. Certes, on voit quand même nos courtisanes anguiller et partir à la pèche aux infirmations "parallèles" mais c'est globalement éclipser par l'importance du moment. On se retrouve donc plus avec une "aventure de Garbielle en pleine guerre de religion" qu'à une aventure de l'escadron de Catherine de Medicis. Cela n'enlève rien au plaisir de lecture mais rend ce deuxième album plus orienté vers les amateurs de l'histoire de France que le premier.
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Titre de l'album : L'escadron de Catherine de Médicis tome 2 (fin) Scenariste de l'album : Manon Textoris Dessinateur de l'album : Manon Textoris Coloriste : Manon Textoris Editeur de l'album : Dargaud Note : Résumé de l'album : A l'aube de ce second tome, en proie à de nombreuses turbulences internes au Royaume et désirant éviter à tout prix une guerre avec l'Espagne, Catherine de Médicis ordonna de se saisir du Prince de Condé. Mais, prévenu par des espions, celui-ci s'enfuit et rejoignit Coligny et ses troupes. Ils se barricadèrent dans la place forte de la Rochelle où les réformés affluaient de toute la France. Chaque parti chercha de l'argent pour reconstituer ses forces : le pape autorisa la vente de biens ecclésiastiques, « à condition que l'argent serve à châtier les Huguenots » ; le Chancelier, Michel de l'Hospital, soutien fidèle de Catherine de Médicis, refusa. Cela allait contre la politique de tolérance menée depuis des années et contre ses idéaux. La troisième guerre approchait, et Gabrielle continuait de parfaire son apprentissage de la politique, de l'amitié, de l'amour, de l'engagement, terreau de l'affirmation de sa personnalité frondeuse... Critique : Deuxième et dernier tome du diptyque de Manon Textoris sur la place des femmes à l'époque de Charles IX avec, sans réelle surprise, un gros passage sur le "pourquoi" et le "comment" du massacre de la Saint Bartelemy. Et si le travail d'archive est super intéressant, avec des véritables recherches sur les trahisons, alliances et coup fourrés qui ont fait bouillir une cocotte déjà bien pleine et ont provoqué le bain de sang qu'a été le massacre de la "Saint Bartelemy", il se fait, de mon point de vue, au détriment de la place de nos héroïnes. Certes, on voit quand même nos courtisanes anguiller et partir à la pèche aux infirmations "parallèles" mais c'est globalement éclipser par l'importance du moment. On se retrouve donc plus avec une "aventure de Garbielle en pleine guerre de religion" qu'à une aventure de l'escadron de Catherine de Medicis. Cela n'enlève rien au plaisir de lecture mais rend ce deuxième album plus orienté vers les amateurs de l'histoire de France que le premier. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/l-escadron-de-catherine-de-medicis-tome-2-tome-2?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Dernier tome de la série de SF de Sylvain repos sur les Robots. Et un dernier tome sans concession comme les precedents. Quand on lance une première série comme celle ci et qu'elle a du succès, il est facile et tentant d'écouter aux sirènes qui demande une fin "gentille" permettant une suite pour revoir les personnages que l'on aime bien et... vendre des albums. Et bien Sylvain Repos a tenu bon et nous livre sa fin. Une fin qui, en prenant tous les paramètres disséminés sur les premiers tomes, ne pouvait vraiment être différente. Elle est exactement comme on le souhaitait intérieurement même si pas forcément aussi joyeuse qu'on l'aurait aimé. Bref une fin parfaite pour une série d'aventures d'une BD mangaisante presque parfaite. Vivement la prochaine série de Sylvain Repos !
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En voilà une BD pas comme les autres. Graphiquement, c'est même radicalement différent de ce que l'on peut lire d'habitude. On est ici très proche de l'étrange Noël de Monsieur Jack, mais en noir et blanc et avec un coté plus anguleux et plus effrayant dans le dessin. Et pourtant… cette histoire qui a tout pour être effrayante se trouve être adoucie par notre personnage central : Lily. Car dans cet univers noir et blanc, plein de légende et de méchant épouvantail qui parle, on a Lily. Lily pleine de vie, d'envie et qui, malgré la disparition de sa mère, nous apporte un rayon de bonne humeur dans une histoire qui en a besoin. Non pas que l'histoire soit glauque. Elle est juste un peu effrayante, le lecteur ne sachant jamais si cet épouvantail est du côté de Lily ou non. Philippe Pelaez nous livre ici une superbe histoire, réussissant à entremêler une enquête policière et un récit d'angoisse, de bien belle façon, faisant osciller le lecteur entre peur et envie de savoir ce qu'il est vraiment arrivé à la mère de Lily, le tout saupoudrer de la joie d'une petite fille pleine de vie. Une lecture marquante
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Titre de l'album : Épouvantail Scenariste de l'album : Philippe Pelaez Dessinateur de l'album : Stéphane Sénégas Coloriste : Stéphane Sénégas Editeur de l'album : Dargaud Note : Résumé de l'album : Dans une ferme isolée, Lily, une petite fille au caractère bien affirmé, vit avec son père et sa belle-mère. Elle partage son quotidien entre ses animaux, l'école et un épouvantail planté en haut d'un champ, de l'autre côté de la route. Un épouvantail qui, un jour, se met à lui parler. Les échanges sont houleux, car l'épouvantail se montre vulgaire : il n'a pas besoin d'amis, contrairement à Lily. Le mannequin de paille et de bois lui révèle qu'il a été le témoin d'un tragique accident de voiture sur la route, en bas du champ. Depuis, il a mal au ventre. Le père de Lily a lui aussi été un témoin capital de ce drame : il a pu sauver le passager mais pas la conductrice de la voiture, lorsque la voiture a dévalé le talus pour finir dans l'étang du bois qui jouxte la ferme. Le même étang que celui où est morte la mère de Lily. Tandis qu'une enquête est ouverte pour déterminer les circonstances exactes de l'accident, tous les protagonistes commencent à faire d'étranges cauchemars hantés par la présence singulière... de l'épouvantail. Cette bande dessinée, fruit de la collaboration entre Philippe Pelaez et Stéphane Sénégas, mêle drame et fantastique dans un univers à la Tim Burton. Les illustrations en noir et blanc subliment un récit où la frontière entre rêve et réalité vacille, créant une atmosphère aussi fascinante qu'inquiétante. Critique : En voilà une BD pas comme les autres. Graphiquement, c'est même radicalement différent de ce que l'on peut lire d'habitude. On est ici très proche de l'étrange Noël de Monsieur Jack, mais en noir et blanc et avec un coté plus anguleux et plus effrayant dans le dessin. Et pourtant… cette histoire qui a tout pour être effrayante se trouve être adoucie par notre personnage central : Lily. Car dans cet univers noir et blanc, plein de légende et de méchant épouvantail qui parle, on a Lily. Lily pleine de vie, d'envie et qui, malgré la disparition de sa mère, nous apporte un rayon de bonne humeur dans une histoire qui en a besoin. Non pas que l'histoire soit glauque. Elle est juste un peu effrayante, le lecteur ne sachant jamais si cet épouvantail est du côté de Lily ou non. Philippe Pelaez nous livre ici une superbe histoire, réussissant à entremêler une enquête policière et un récit d'angoisse, de bien belle façon, faisant osciller le lecteur entre peur et envie de savoir ce qu'il est vraiment arrivé à la mère de Lily, le tout saupoudrer de la joie d'une petite fille pleine de vie. Une lecture marquante Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/epouvantail?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Titre de l'album : Les héros du peuple sont immortels Scenariste de l'album : Stéphane Oiry Dessinateur de l'album : Stéphane Oiry Coloriste : Stéphane Oiry Editeur de l'album : Dargaud Note : Résumé de l'album : Avec Camera Silens, le groupe punk qu'il a créé, Gilles Bertin oscille entre concerts turbulents, tremplins rock et petites combines. Jusqu'au jour où il braque près de 12 millions de francs à la Brink's. Ses complices sont rapidement rattrapés... mais Gilles parvient à s'échapper en passant les Pyrénées. Une cavale de plusieurs décennies commence alors. Figure sans concession des années 1980, Gilles Bertin a publié une autobiographie à succès, "Trente ans de cavale". Adaptation rock de celle-ci, "Les Héros du peuple sont immortels" relate son parcours en forme de rédemption depuis les années punk et sida, jusqu'aux années 2010. Critique : N'en déplaise à nos amis bordelais, j'avoue ne pas du tout connaitre le personnage de Gilles Bertin. Trop jeune pour avoir ouï-dire du braquage et trop loin pour connaitre la légende locale". J'ai donc découvert avec beaucoup d'empathie et d'un certaine tendresse le personnage. Pur produit de son époque, Gilles Bertin a traversé les années 70-80 en surfant sur la drogue, le punk, la débrouille et le gros casse mal géré qui l'a obligé à se cacher 30 ans. Ce qui est particulièrement sympathique dans cette adaptation de Stéphane Oiry , c'est le traitement en entier de la vie de Gilles Bertin, sans en faire trop. pas de sacralisation du héros local ni de blâme du braqueur. Juste la description d'un homme que l'on pourrait connaitre et qui à fiat ce qu'il pensait nécessaire pour survivre à une époque ou pas facile pour les personnes le rentrant pas dans les cases prédéfinies par la société de l'époque. Ce "Les héros du peuple sont immortels" s'est avéré une très bonne lecture, empreinte de nostalgie d'une époque révolue. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/les-heros-du-peuple-sont-immortels?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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N'en déplaise à nos amis bordelais, j'avoue ne pas du tout connaitre le personnage de Gilles Bertin. Trop jeune pour avoir ouï-dire du braquage et trop loin pour connaitre la légende locale". J'ai donc découvert avec beaucoup d'empathie et d'un certaine tendresse le personnage. Pur produit de son époque, Gilles Bertin a traversé les années 70-80 en surfant sur la drogue, le punk, la débrouille et le gros casse mal géré qui l'a obligé à se cacher 30 ans. Ce qui est particulièrement sympathique dans cette adaptation de Stéphane Oiry , c'est le traitement en entier de la vie de Gilles Bertin, sans en faire trop. pas de sacralisation du héros local ni de blâme du braqueur. Juste la description d'un homme que l'on pourrait connaitre et qui à fiat ce qu'il pensait nécessaire pour survivre à une époque ou pas facile pour les personnes le rentrant pas dans les cases prédéfinies par la société de l'époque. Ce "Les héros du peuple sont immortels" s'est avéré une très bonne lecture, empreinte de nostalgie d'une époque révolue.
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Titre de l'album : Lointains mes mots Scenariste de l'album : Anaële Hermans Dessinateur de l'album : Sandrine Revel Coloriste : Sandrine Revel Editeur de l'album : Dargaud Note : Résumé de l'album : Depuis aussi longtemps qu'elle s'en souvient, Claire est amoureuse des mots. Ils habitent son quotidien d'enseignante et de traductrice spécialisée en poésie. Mais un AVC vient altérer sa mémoire et ses capacités intellectuelles : les mots qu'elle aime tant lui échappent. En perte de repères, la jeune femme quitte alors sa vie à Madrid pour rejoindre un petit village de Galice où elle a oeuvré comme bénévole pour nettoyer les plages après le naufrage du "Prestige". Terre sauvage, d'autant plus depuis que les touristes ont déserté les côtes, elle y rencontre Beatriz, une biologiste et plongeuse qui va lui faire découvrir la mer, immense, profonde, silencieuse en apparence, et l'initier à son langage secret... Critique : En voila une belle surprise. Anaële Hermans nous livre une histoire qui s'avère etre surprenante car tout d'abord bien construit. Le "peu" de surprise de notre roman graphique est disséminé avec justesse et intelligence tout au long de ce roman graphique. Que ce soit la problématique de locution de Claire, son origine ou l'impact sur sa vie, nos auteurs prennent le temps de nous faire découvrir chaque évolution. Cela nous permet de bien nous identifier à Claire et de bien comprendre ses questionnements et ses réflexions. On a envie de l'aider, de la soutenir et la voir surpasser et accepter son handicape. Une lecture émouvante et intéressante pour laquelle on regrettera juste une fin un peu trop précoce qui ne nous montre pas la fin du processus de reconstruction de Claire. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/lointains-mes-mots?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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En voila une belle surprise. Anaële Hermans nous livre une histoire qui s'avère etre surprenante car tout d'abord bien construit. Le "peu" de surprise de notre roman graphique est disséminé avec justesse et intelligence tout au long de ce roman graphique. Que ce soit la problématique de locution de Claire, son origine ou l'impact sur sa vie, nos auteurs prennent le temps de nous faire découvrir chaque évolution. Cela nous permet de bien nous identifier à Claire et de bien comprendre ses questionnements et ses réflexions. On a envie de l'aider, de la soutenir et la voir surpasser et accepter son handicape. Une lecture émouvante et intéressante pour laquelle on regrettera juste une fin un peu trop précoce qui ne nous montre pas la fin du processus de reconstruction de Claire.
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Titre de l'album : Remington 1885 Scenariste de l'album : Josep Maria Polls Dessinateur de l'album : Sagar Coloriste : Sagar Editeur de l'album : Dargaud Note : Résumé de l'album : Arizona, mai 1885. Frederic Remington, alors jeune illustrateur inconnu, rejoint Fort Grant, non loin de la frontière mexicaine. Il rêve de montrer au monde cet « Ouest sauvage » et de placer ses illustrations dans la très prestigieuse revue Harper's Weekly. Avide de capturer des moments authentiques et privilégiés avec ses crayons, il saisit l'occasion d'accompagner un détachement de cavalerie sur les traces de Geronimo, l'insaisissable chef indien. Mais, pris dans une tempête de sable, le dessinateur est capturé par un groupe d'Apaches conduit par Geronimo lui-même. Par l'intermédiaire de Maria, une jeune Indienne qui parle anglais, Remington apprend que sa vie ne tient qu'à un fil : Geronimo veut que Remington peigne son portrait... S'appuyant sur des faits historiques, Josep Maria Polls et Sagar imaginent une rencontre légendaire qui aurait mis Remington, l'un des illustrateurs les plus populaires de l'Ouest américain, dont les images iconiques ont inspiré des générations de dessinateurs - y compris Jean Giraud pour Blueberry -, en présence du mythique Geronimo, qui fut le dernier grand chef apache à se battre contre les États-Unis et le Mexique. Critique : Les westerns sont à la mode. On en voit beaucoup en BD comme dans le comics. Alors quand ce "Remington 1885" est sorti je me suis dit : un de plus. Mais en fait pas temps que cela. Car ce Remington n'a rien à voir avec la carabine du même nom. C'est le nom du dessinateur qui a parcouru le Far West pour essayer d'immortaliser la fin du Far West et l'arrivée de la modernité. On se retrouve donc avec un western qui nous parle... de la fin des westerns. Un western qui parle autant de la capture de Geronimo que du traitement des indiens, parqués dans des camps indignes et sans la moindre ressource. Le découpage du récit est très bien pensé. Entre une voix off issue du carnet de notes de Remington qui nous livre son réel ressenti et la traque de Geronimo par les Tuniques bleues autant que les Mexicains, on alterne intelligemment les scènes d'actions et les réflexions sur un monde en plein changement irréversible. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/remington-1885/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
