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Titre de l'album : Dernière aube Scenariste de l'album : Jérémie Guez Dessinateur de l'album : Attila Futaki Coloriste : Attila Futaki Editeur de l'album : Dupuis - Air Libre Note : Résumé de l'album : John Martyrosian a passé sa vie à traquer des hommes dans toute la Louisiane pour le compte d'un chef mafieux russe. Sa retraite, il l'a méritée, sur une petite île au large de la Floride, il a bien l'intention de crever là... Mais c'était compter sans son patron qui va le sortir de sa retraite pour une mission bien particulière : il doit retrouver une gamine qui a disparu à la Nouvelle-Orléans, la fille d'un puissant couple afro-américain. Il va trouver sur sa route un allié contre nature, Matthew Ferrara, un agent du FBI chargé lui aussi de retrouver la jeune femme. Ensemble, l'improbable duo va se lancer sur les traces d'un redoutable prédateur, qui les entraînera dans l'enfer d'une ville gangrenée par le mal. Un cocktail explosif et sombre imaginé par le déjà culte romancier et cinéaste français Jérémie Guez et mis en images par le talentueux dessinateur hongrois Attila Futaki, un habitué des récits enlevés et sans temps morts. Critique : Bon alors avant de réellement entrer dans le vif du sujet de la critique de cette sublime BD, je dois avouer que je ne savais pas du tout que l'artiste Attila Futaki était décédé brutalement à 39 ans à peine. C'est super triste au vu de la maestria graphique que j'ai eu le plaisir de découvrir sur ce Dernière Aube. C'est le plus beau dessin et la plus belle mise en page que j'ai vu depuis plus belle lurette. C'est sublime. Les visages, les émotions, les paysages mais surtout les yeux. Rien n'est à jeter. Rien. Et ce sublime dessin est mis en avant par un scenario aux petits oignons. Un polar à l'américaine, qui rappellera à tout lecteur les meilleurs films des années 90. Une double enquête, un gentil "méchant" qui a de la gueule, des hommes de paroles, un agent du FBI aux méthodes troubles mais aussi un véritable méchant, des retournements de situations et une fin digne du silence des agneaux. Autant vous dire que j'ai adoré. Tout. De la première à la dernière page. De l'hommage d'Azzarello en préface à celui de Jeremy Guez en post face. Allez-y sans retenue, sans réfléchir et découvrez LA BD de l'année. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/aire-noire-derniere-aube?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Bon alors avant de réellement entrer dans le vif du sujet de la critique de cette sublime BD, je dois avouer que je ne savais pas du tout que l'artiste Attila Futaki était décédé brutalement à 39 ans à peine. C'est super triste au vu de la maestria graphique que j'ai eu le plaisir de découvrir sur ce Dernière Aube. C'est le plus beau dessin et la plus belle mise en page que j'ai vu depuis plus belle lurette. C'est sublime. Les visages, les émotions, les paysages mais surtout les yeux. Rien n'est à jeter. Rien. Et ce sublime dessin est mis en avant par un scenario aux petits oignons. Un polar à l'américaine, qui rappellera à tout lecteur les meilleurs films des années 90. Une double enquête, un gentil "méchant" qui a de la gueule, des hommes de paroles, un agent du FBI aux méthodes troubles mais aussi un véritable méchant, des retournements de situations et une fin digne du silence des agneaux. Autant vous dire que j'ai adoré. Tout. De la première à la dernière page. De l'hommage d'Azzarello en préface à celui de Jeremy Guez en post face. Allez-y sans retenue, sans réfléchir et découvrez LA BD de l'année.
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Les grands rêveurs tome 1 - Le mystère de la chambre de crystal
poseidon2 a posté un sujet dans Toute la BD
Titre de l'album : Les grands rêveurs tome 1 - Le mystère de la chambre de crystal Scenariste de l'album : Karim Alliane Dessinateur de l'album : Tri Vuong Coloriste : Tri Vuong Editeur de l'album : Dupuis Note : Résumé de l'album : Et si certains héros nocturnes sauvaient l'illusion de nos journées ? Une formidable théorie pour une formidable aventure jeunesse ! Charlie, 8 ans, a une grande soeur. Et comme être une grande soeur implique de grands privilèges, Crystal a le droit de s'enfermer dans sa chambre le soir, sous le prétexte qu'elle doit dormir tranquillement, faisant partie des Grands rêveurs chargés de sauver la Terre chaque nuit ! Furieuse qu'on lui raconte des histoires de bébé, Charlie, en compagnie de sa BFF Emma, va forcer la porte de la chambre de sa soeur... et découvrir que tout était vrai. Comment les deux filles vont-elles maintenant repousser les terribles hordes du Grand Kontrol ? Avec son imaginaire débridé, Karim Alliane, à l'aise dans tous les registres, infuse une poésie et une énergie folles à son scénario, magnifiquement porté par le dessin tonique et esthétique de Tri Vuong. Critique : Nouveaux tome de la collection petit format de Dupuis et un tome moins enfantin qu’il n’y paraît. En effet, on parle ici de jeunes gens qui doivent se battre dans leurs rêves pour sauver la réalité et ceux même si cela doit les couper du reste de leur famille. En plus de ce fil conducteur, nos auteurs nous livrent un contexte qui semble assez complexe, nous laissant entrevoir une société autoritaire, une exploitation des jeunes et une définition étrange des "gentils ". Un ensemble tyran plus sur un règne de la terreur qu'une démocratie participative. Un mélange intéressant, mais qui n’a d’enfantin que le graphisme et plaira donc surement plus à des lecteurs assez matures pour comprendre l'ambiance lourde qui se dégage du contexte. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/les-grands-reveurs-tome-1-le-mystere-de-la-chambre-de-crystal?ref=44 Voir la totalité de enregistrement -
Nouveaux tome de la collection petit format de Dupuis et un tome moins enfantin qu’il n’y paraît. En effet, on parle ici de jeunes gens qui doivent se battre dans leurs rêves pour sauver la réalité et ceux même si cela doit les couper du reste de leur famille. En plus de ce fil conducteur, nos auteurs nous livrent un contexte qui semble assez complexe, nous laissant entrevoir une société autoritaire, une exploitation des jeunes et une définition étrange des "gentils ". Un ensemble tyran plus sur un règne de la terreur qu'une démocratie participative. Un mélange intéressant, mais qui n’a d’enfantin que le graphisme et plaira donc surement plus à des lecteurs assez matures pour comprendre l'ambiance lourde qui se dégage du contexte.
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Titre de l'album : Largo Winch tome 25 - Si les dieux t'abandonnent Scenariste de l'album : Jérémie Guez Dessinateur de l'album : Philippe Francq Coloriste : Philippe Francq Editeur de l'album : Dupuis Note : Résumé de l'album : L'île de Sarjevane. C'est là, dans ce havre secret de l'Adriatique hérité de son père, que Largo Winch a décidé de souffler. Depuis sa rencontre avec Jarod, dans le diptyque précédent, Largo est rattrapé par des questions personnelles et éthiques sur l'héritage et la richesse. Mais l'arrivée d'un yacht le tire de sa solitude. Le scénariste, réalisateur et showrunner à succès Jérémie Guez, nouveau scénariste de Largo Winch, fait profiter le toujours impressionnant Philippe Francq de son énergie et de sa finesse d'écriture ! Critique : Nouveau tome de Largo et... nouveau scénariste. Exit Giacometti, bienvenu à Jérémie Guez. Un petit nouveau dans le monde de la BD mais quelqu'un de connu dans le monde du 7 ieme art. Scénariste et réalisateur, sa série BRI a récemment eu un beau succès. Le voilà aux commandes d'une des franchises les plus historiques du panel franco-belges, mais surtout une des séries les plus codifiées. On ne fait pas ce que l'on veut avec Largo. Donc pour prendre ses marques, Jérémie Guez fait du pur Largo. Un mix des premiers albums avec un retour sur le devant du côté aventureux de Largo. On retrouve le Largo qui se retrouve embarqué dans une histoire liée au groupe par l'intermédiaire de la mort violente de quelqu'un qui "ne pouvait parler qu'à Largo". Donc rien de bien nouveau mais.... c'est très bien rythmé. On ne s'ennuie pas une seule seconde comme à la grande époque des albums de Van Hamme. Le contexte Indiens ajoute un petit coté exotique sans être trop caricatural et permet un jeu de couleur dynamique et rafraîchissant. On espère juste que l'histoire économique se relèvera plus complexe que ce qu'elle nous laisse voir dans ce premier tome. Ne pas oublier que le succès de largo vient du bon mix entre aventure et business.... pas juste aventure. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/largo-winch-tome-25-si-les-dieux-t-abandonnent?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Nouveau tome de Largo et... nouveau scénariste. Exit Giacometti, bienvenu à Jérémie Guez. Un petit nouveau dans le monde de la BD mais quelqu'un de connu dans le monde du 7 ieme art. Scénariste et réalisateur, sa série BRI a récemment eu un beau succès. Le voilà aux commandes d'une des franchises les plus historiques du panel franco-belges, mais surtout une des séries les plus codifiées. On ne fait pas ce que l'on veut avec Largo. Donc pour prendre ses marques, Jérémie Guez fait du pur Largo. Un mix des premiers albums avec un retour sur le devant du côté aventureux de Largo. On retrouve le Largo qui se retrouve embarqué dans une histoire liée au groupe par l'intermédiaire de la mort violente de quelqu'un qui "ne pouvait parler qu'à Largo". Donc rien de bien nouveau mais.... c'est très bien rythmé. On ne s'ennuie pas une seule seconde comme à la grande époque des albums de Van Hamme. Le contexte Indiens ajoute un petit coté exotique sans être trop caricatural et permet un jeu de couleur dynamique et rafraîchissant. On espère juste que l'histoire économique se relèvera plus complexe que ce qu'elle nous laisse voir dans ce premier tome. Ne pas oublier que le succès de largo vient du bon mix entre aventure et business.... pas juste aventure.
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Nouvelle collection jeunesse chez dupuis avec des albums petit format carré dédiés à une lecture jeunesse. Le format offre une couverture et une reliure robuste, mais aussi des pages épaisses, propice aux voyages et à la lecture de vacances. Voila pour ce qui st de cette nouvelle collection. Pour ce qui est de ce Liv et Bidonche, on est complètement dans une histoire pour jeune lecteur. Une petite fille pleine d'énergie vivant avec son grand-père à la montagne qui va se lier d'amitié avec un mouton pas comme les autres, ayant des pouvoirs magiques. L'histoire cible dès le début son public : les petites filles modernes trouveront tout ce dont elles rêvent dans ce Liv et Bidonche. Liv a une repartie et du caractère à revendre, et Bidonche est un mouton ayant toutes les caractéristiques de la licorne magique. Les deux amis sont très gentils, comme les habitants du village, à contrario des méchants eux-mêmes très méchants. Rien de vraiment original, vous l'aurez compris. Mais l'intérêt n'est pas là. l'intérêt est de lire ces BD avec son fils ou sa fille, lui faisant découvrir notre art favori.
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Titre de l'album : Liv et Bivonche tome 1 - Le pouvoir Scenariste de l'album : Antoine Piers Dessinateur de l'album : Amandine Rolain Coloriste : Amandine Rolain Editeur de l'album : Dupuis Note : Résumé de l'album : La petite Liv, qui vit avec son grand-père berger, a découvert le plus grand des secrets de la montagne : Bivonche, une sorte de bébé buffle aux cornes magiques dotées d'incroyables pouvoirs ! Ensemble, ils vont vivre mille jeux et aventures, avec la montagne qui soudain, devant leurs yeux, devient un territoire de surprises enchantées... Mais Liv et Bivonche ignorent encore que le petit buffle, avec ses cornes bleues translucides, est issu d'une précieuse race de gardiens de la montagne et qu'il suscite bien des convoitises... Portées par le trait doux et lumineux d'Amandine Rolain, de folles et poétiques aventures signées Antoine Piers (Holly Molly) pour une nouvelle série qui va enchanter (dans tous les sens du terme) les jeunes lectrices et lecteurs ! Critique : Nouvelle collection jeunesse chez dupuis avec des albums petit format carré dédiés à une lecture jeunesse. Le format offre une couverture et une reliure robuste, mais aussi des pages épaisses, propice aux voyages et à la lecture de vacances. Voila pour ce qui st de cette nouvelle collection. Pour ce qui est de ce Liv et Bidonche, on est complètement dans une histoire pour jeune lecteur. Une petite fille pleine d'énergie vivant avec son grand-père à la montagne qui va se lier d'amitié avec un mouton pas comme les autres, ayant des pouvoirs magiques. L'histoire cible dès le début son public : les petites filles modernes trouveront tout ce dont elles rêvent dans ce Liv et Bidonche. Liv a une repartie et du caractère à revendre, et Bidonche est un mouton ayant toutes les caractéristiques de la licorne magique. Les deux amis sont très gentils, comme les habitants du village, à contrario des méchants eux-mêmes très méchants. Rien de vraiment original, vous l'aurez compris. Mais l'intérêt n'est pas là. l'intérêt est de lire ces BD avec son fils ou sa fille, lui faisant découvrir notre art favori. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/liv-et-bivonche-tome-1-le-pouvoir?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Titre de l'album : Passeur(s) Scenariste de l'album : Damien Perez | Frédéric Loore Dessinateur de l'album : Fernando Nicolas Baldó Coloriste : Fernando Nicolas Baldó Editeur de l'album : Dupuis Note : Résumé de l'album : Awar le taiseux porte des baskets de luxe grâce à son lucratif job de passeur. Mais il porte aussi un douloureux passé que va réveiller Esrin, une jeune migrante kurde, fille de combattante fuyant l'enfer syrien. Laisser renaître son humanité ou pas ? Awar va devoir choisir... Car Soran, son boss, veut du chiffre et du résultat. Et Awar, plus tout jeune, voit bien que Musta, passeur ultraviolent fraîchement arrivé, lui prendrait volontiers sa place... Awar va-t-il oser prendre la porte de la rédemption ou la claquer définitivement ? Un récit explorant les migrations du point de vue inattendu d'un passeur, entre thriller et récit de passation entre un homme désabusé et une adolescente révoltée. Basé sur les enquêtes de terrain du journaliste Frédéric Loore, Passeur(s) est soutenu par la Fondation Samilia, luttant contre le trafic d'êtres humains. Critique : Passeur(s) est une BD qui ne ment pas sur son contenu. Elle parle de... de passeurs. D'un groupe de passeurs qui fait transiter des migrants de Turquie en Angleterre. Et la ou c'est plus surprenant, alors même qu'encore une fois le titre ne ment pas, on ne se met pas du côté des migrants mal traités, mais bien des passeurs. Passeurs qui vivent dans un univers ou seul l'argent et l'ambition sont la règle. Cette BD est au final plus proche du thriller familial plus que du reportage sur les passeurs. L'histoire est bien ficelée, les personnages touchants et le passif de notre passeur bien maquillé. S'ensuit un road movie mouvementé et dramatique, porté par des dessins efficaces et une coloration marquante découpant bien les époques. On regrettera juste une fin un peu trop dramatique et une motivation politique un peu extrême pour notre héros. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/passeur-s?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Passeur(s) est une BD qui ne ment pas sur son contenu. Elle parle de... de passeurs. D'un groupe de passeurs qui fait transiter des migrants de Turquie en Angleterre. Et la ou c'est plus surprenant, alors même qu'encore une fois le titre ne ment pas, on ne se met pas du côté des migrants mal traités, mais bien des passeurs. Passeurs qui vivent dans un univers ou seul l'argent et l'ambition sont la règle. Cette BD est au final plus proche du thriller familial plus que du reportage sur les passeurs. L'histoire est bien ficelée, les personnages touchants et le passif de notre passeur bien maquillé. S'ensuit un road movie mouvementé et dramatique, porté par des dessins efficaces et une coloration marquante découpant bien les époques. On regrettera juste une fin un peu trop dramatique et une motivation politique un peu extrême pour notre héros.
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Zebraska c'est une bd qui a un but. Une BD qui cherche à enseigner au plus grand nombre. Et c'est dur de réussir à nous faire une BD d'aventure en même temps d'une "explication" de la "problématique" d'élever un enfant HPI. La plupart des auteurs traitement de sujet complexes préfèrent se satisfaire d'une bd reportage. Et c'est une belle réussite que nous livrent Eric Corbeyran et Isabelle Bary avec une histoire d'anticipation portant sur un enfant d'une personne HPI. Une personne HPI qui aurait à voir avec la transformation de la société des années 2030. Eric Corbeyran arrive à marier avec beaucoup de talent ce récit d'anticipation avec une explication de la problématique des enfants HPI. On se passionne autant sur l'évolution de la société que sur le devenir de ce père HPI. Le mystère autour de son rôle dans l'évolution de la société nous tient en haleine et nous encourage à nous pencher sur le passé et l'implication du facteur HPI sur l'évolution du personnage. On pourrait peut-être regretter un petit peu le dessin un peu trop enfantin qui tire la BD sur un public jeunesse alors même que le sujet devrait toucher tout le monde.
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Titre de l'album : Zebraska Scenariste de l'album : Eric Corbeyran || Isabelle Bary Dessinateur de l'album : Ludo Borecki Coloriste : Ludo Borecki Editeur de l'album : Dupuis Note : Résumé de l'album : 2055. Dans un monde apaisé après la « Grande Bascule », le jeune Marty vit confortablement malgré l'absence de livres, même s'il sent bien qu'en son âme se percutent mille sentiments complexes... Mais Zebraska, une BD auto-publiée par sa grand-mère, va soudain lui parler de sa condition de HPI à travers le quotidien de Thomas, son propre père, qui enfant se débattait dans son inadéquation avec la société de l'ancien monde, incapable de ménager un espace à sa différence... Basé sur le formidable roman éponyme d'Isabelle Bary, un scénario signé Éric Corbeyran (Le chant des Stryges) et illustré par Ludo Borecki (Léa Olivier) à la découverte des HPI, qui vont vous surprendre et vous faire chavirer d'émotion. Chaque partie de ce diptyque sera complétée d'un indispensable dossier pédagogique afin de susciter dialogue et compréhension, en famille comme en milieu scolaire. Critique : Zebraska c'est une bd qui a un but. Une BD qui cherche à enseigner au plus grand nombre. Et c'est dur de réussir à nous faire une BD d'aventure en même temps d'une "explication" de la "problématique" d'élever un enfant HPI. La plupart des auteurs traitement de sujet complexes préfèrent se satisfaire d'une bd reportage. Et c'est une belle réussite que nous livrent Eric Corbeyran et Isabelle Bary avec une histoire d'anticipation portant sur un enfant d'une personne HPI. Une personne HPI qui aurait à voir avec la transformation de la société des années 2030. Eric Corbeyran arrive à marier avec beaucoup de talent ce récit d'anticipation avec une explication de la problématique des enfants HPI. On se passionne autant sur l'évolution de la société que sur le devenir de ce père HPI. Le mystère autour de son rôle dans l'évolution de la société nous tient en haleine et nous encourage à nous pencher sur le passé et l'implication du facteur HPI sur l'évolution du personnage. On pourrait peut-être regretter un petit peu le dessin un peu trop enfantin qui tire la BD sur un public jeunesse alors même que le sujet devrait toucher tout le monde. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/zebraska-tome-1-un-garcon-pas-comme-les-autres?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Deuxième tome de Tanis après un premier tome marqué par une bonne histoire mais trop condensée. J'espérais que ce tome 2 nous montre que l'histoire globale nécessitait la compression scénaristique que l'on a pu lire. Et bien... pas vraiment. C'est un peu bizarre car j'aurai tendance à faire la même critique sur ce tome-ci que sur le tome précédent : Encore une fois, notre histoire prend son temps pour décoller avant de s'emballer pour se terminer en quelques pages hyper dense. Et encore une fois... avec un sentiment de tout ça pou ça. Cette histoire d'esclavage, d'évasion et combat de dieux... ne nous en apprend toujours pas beaucoup plus sur Tanis ni sur les divinités. On a donc une aventure intéressante, superbement bien dessinée mais... qui donne encore un gout de trop peu.
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Titre de l'album : Tanis tome 2 - Le démon de la mer morte Scenariste de l'album : Denis Bajram | Valérie Mangin Dessinateur de l'album : Stéphane Perger Coloriste : Stéphane Perger Editeur de l'album : Dupuis Note : Résumé de l'album : Le feu céleste des dieux s'étant à nouveau abattu sur les tombeaux d'Atlantis, Tanis est désormais livrée à elle-même : l'Ancien n'est plus, Sépi et Samudrasen ont tous deux péri sous le châtiment divin tandis que seule une poignée d'esclaves a survécu. Mais à peine ces derniers ont-ils retrouvé la liberté qu'ils sont de nouveau réduits en esclavage par de nouveaux assaillants. Si Tanis, elle aussi prisonnière, est bien décidée à se laisser mourir, une femme jadis asservie par les Aryanas compte bien l'en empêcher. Commence alors, pour ces nouveaux compagnons d'infortune, une longue marche vers une terre inconnue où règnent « les maîtres de la mer salée » mais aussi d'autres dieux endormis... Critique : Deuxième tome de Tanis après un premier tome marqué par une bonne histoire mais trop condensée. J'espérais que ce tome 2 nous montre que l'histoire globale nécessitait la compression scénaristique que l'on a pu lire. Et bien... pas vraiment. C'est un peu bizarre car j'aurai tendance à faire la même critique sur ce tome-ci que sur le tome précédent : Encore une fois, notre histoire prend son temps pour décoller avant de s'emballer pour se terminer en quelques pages hyper dense. Et encore une fois... avec un sentiment de tout ça pou ça. Cette histoire d'esclavage, d'évasion et combat de dieux... ne nous en apprend toujours pas beaucoup plus sur Tanis ni sur les divinités. On a donc une aventure intéressante, superbement bien dessinée mais... qui donne encore un gout de trop peu. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/tanis-tome-2-le-demon-de-la-mer-morte?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Alors que ceux qui nous lisent régulièrement ne s'étonnent pas, vous risquez de voir sensiblement la même critique dans les jours à venir. Une critique qui montre que je peux encore être surpris par des lectures comme "Les singes". Des lectures qui ne payent pas de mine mais qui se retrouve être très prenantes. Et c'est véritablement le cas de cet album. De prime abord nous avons entre les mains la description d'une famille lambda, aux parents vivant en "colloc" et donc la grande fille unique revient pour le weekend. Une fille reflet de son époque, célibataire, stressée et sans filtre. Le tout pas un dessin assez moyen avec un jeu de couleurs étonnant. Et puis on se rend compte que cette famille lambda pourrait être la nôtre. Ou celle d'un membre de notre famille. Et quand les petits secrets de familles surgissent, on imagine aisément ce qu'il pourrait se passer dans notre cercle familial à nous dans de telles circonstances. Cela pourrait-il finir comme dans cette famille bien sous tout rapport ? Et n'y a t il pas aussi des noms dits qui pourraient aggraver les choses par chez nous ? In fine cet album nous parle, bien plus que l'on ne l'aurait imaginé, porté par un jeu de "noir et orange" bien plus malin et réfléchit qu'il n'y paraissait lors de l'ouverture. Une bonne surprise qui montre que le 9ieme art réussira toujours à nous captiver et à briser nos aprioris sur le déjà lu.
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Titre de l'album : Les singes Scenariste de l'album : Yann Le Bec Dessinateur de l'album : Yann Le Bec Coloriste : Yann Le Bec Editeur de l'album : Dupuis Note : Résumé de l'album : Manon revient chez ses parents pour l'été, l'occasion pour elle de passer le permis, de renouer avec de vieilles connaissances, mais surtout de retrouver le cocon familial. Hélas, l'ambiance n'est pas au rendez-vous. Sa mère est aux abonnés absents tandis que son père semble avoir l'esprit ailleurs. Ce dernier est en effet préoccupé par sa relation avec celle qui n'est autre que la soeur de sa femme. Celle-ci, enceinte, compte bien garder le bébé, fruit de leur adultère. Entre non-dits et tensions, accablée par la chaleur de l'été, la famille ne va pas tarder à exploser. Un roman graphique à la mise en scène et à l'atmosphère hitchcockiennes, deuxième bande dessinée de Yann Le Bec dans « Les Ondes ». Critique : Alors que ceux qui nous lisent régulièrement ne s'étonnent pas, vous risquez de voir sensiblement la même critique dans les jours à venir. Une critique qui montre que je peux encore être surpris par des lectures comme "Les singes". Des lectures qui ne payent pas de mine mais qui se retrouve être très prenantes. Et c'est véritablement le cas de cet album. De prime abord nous avons entre les mains la description d'une famille lambda, aux parents vivant en "colloc" et donc la grande fille unique revient pour le weekend. Une fille reflet de son époque, célibataire, stressée et sans filtre. Le tout pas un dessin assez moyen avec un jeu de couleurs étonnant. Et puis on se rend compte que cette famille lambda pourrait être la nôtre. Ou celle d'un membre de notre famille. Et quand les petits secrets de familles surgissent, on imagine aisément ce qu'il pourrait se passer dans notre cercle familial à nous dans de telles circonstances. Cela pourrait-il finir comme dans cette famille bien sous tout rapport ? Et n'y a t il pas aussi des noms dits qui pourraient aggraver les choses par chez nous ? In fine cet album nous parle, bien plus que l'on ne l'aurait imaginé, porté par un jeu de "noir et orange" bien plus malin et réfléchit qu'il n'y paraissait lors de l'ouverture. Une bonne surprise qui montre que le 9ieme art réussira toujours à nous captiver et à briser nos aprioris sur le déjà lu. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/les-singes-9782808501927?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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MMmmhhhh alors j'aime bien Lewis Trondheim mais là je dois bien avouer que je demande ce qu'il est venu faire là. Et je me demande aussi s'il avait vraiment envie. Car si l'histoire est sympathique, et que nous sommes contents de retrouver nos personnages iconiques, on a plus l'impression d'être dans une nouvelle à paraitre dans le journal de Spirou plutôt qu'un album complet. L'histoire est étirée sur 48 pages et très orienté sur le côté humoristique de la franchise et malheureusement pas sur le côté aventureux. On se retrouve avec une histoire sympathique, mais absolument pas mémorable. Un énième épisode de Spirou sympathique destiné aux acheteurs ayant une collectionnite aiguë.
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Spirou et Fantasio classique tome 2 - Le trésor de San Inferno
poseidon2 a posté un sujet dans Toute la BD
Titre de l'album : Spirou et Fantasio classique tome 2 - Le trésor de San Inferno Scenariste de l'album : Lewis Trondheim Dessinateur de l'album : Fabrice Tarrin Coloriste : Fabrice Tarrin Editeur de l'album : Dupuis Note : Résumé de l'album : Fantasio ayant encore flairé un nouveau scoop, voilà nos deux compères en route pour San Inferno, village isolé d'Amérique centrale. Et une fois n'est pas coutume, Seccotine ne tarde pas à pointer le bout de son nez... Mais dès leur arrivée, rien ne se passe comme prévu : un homme au sombrero sombre, Rodrigo, leur enjoint de partir, menaçant. Les voilà prévenus. Dans les catacombes, la femme du maire les conduit à sa découverte : un squelette qu'elle pense être celui d'un extraterrestre. Plus étrange encore, à son cou, est accroché un médaillon sur lequel figure un drôle de plan à décrypter... Auteur s'étant déjà attelé à de nombreux genres en bande dessinée, Lewis Trondheim joue une fois de plus à merveille avec les codes de la série mythique. À ses côtés, Fabrice Tarrin, qui avait déjà signé Spirou chez les Soviets avec Fred Neidhardt, continue de s'inscrire par son dessin dans la continuité de Franquin. Critique : MMmmhhhh alors j'aime bien Lewis Trondheim mais là je dois bien avouer que je demande ce qu'il est venu faire là. Et je me demande aussi s'il avait vraiment envie. Car si l'histoire est sympathique, et que nous sommes contents de retrouver nos personnages iconiques, on a plus l'impression d'être dans une nouvelle à paraitre dans le journal de Spirou plutôt qu'un album complet. L'histoire est étirée sur 48 pages et très orienté sur le côté humoristique de la franchise et malheureusement pas sur le côté aventureux. On se retrouve avec une histoire sympathique, mais absolument pas mémorable. Un énième épisode de Spirou sympathique destiné aux acheteurs ayant une collectionnite aiguë. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/spirou-et-fantasio-classique-tome-2-le-tresor-de-san-inferno?ref=44 Voir la totalité de enregistrement -
Troisième tome de notre super héros belge préféré avec un tome très ambitieux. Notre héros sort de son contexte standard pour prendre de l'envergure en devenant un héros inter-temporel ! Blague à part, ce Spirou Super groom est radicalement différent avec une aventure qui oscille entre la science-fiction et le post apocalyptique ! Notre héros se retrouve projeté dans le futur à son corps défendant et se devant de trouver un moyen de corriger ce dit futur ! Bref de belles ambitions pour un tome très rythmé qui nous tient en haleine du début à al fin. Peu être un peu trop en fait. En effet pour satisfaire à la "grande histoire" de ce tome trois, Vehlman a tendance à aller un peu vite sur les relations entre nos personnages rendant le rôle de "la centaure" un peu "facile" avec un retournement de veste qui ne correspond pas vraiment au personnage dans les tomes précédents. Cela n'enlève rien au réel plaisir de lecture de cet hybride de super héros belge. Mais au vu de la complexité de l'histoire, on aurait surement préféré qu'elle soit étalée sur 2 tomes, nous laissant plus de place pour explorer ce nouvel "univers" et laissant plus de place à un développement plus construit des seconds rôles. *
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Titre de l'album : Supergroom tome 3 - La stratégie Gaia Scenariste de l'album : Fabien Vehlmann Dessinateur de l'album : Yoann Coloriste : Yoann Editeur de l'album : Dupuis Note : Résumé de l'album : Spirou reçoit une invitation au nom de Supergroom. Etrange, car personne - à part le comte de Champignac qui lui fournit ses gadgets - ne connaît sa double identité. Négligeant les sages conseils de Superwing (alias Spip), Supergroom se rend au mystérieux rendez-vous au sommet de l'immeuble Gaïa à Novabrussel. Mais c'est un piège : se sachant condamnée, la Centaure, telle une pharaonne mégalo, a décidé d'emmener dans la mort (ou plutôt dans une cryogénisation forcée...) les personnes auxquelles elle tient ainsi que son pire ennemi : Supergroom ! Avec Supergroom, Vehlmann et Yoann transforment Spirou en superhéros malgré lui. Une aventure palpitante qui ne nécessite pas de connaître la série d'origine pour en profiter. Critique : Troisième tome de notre super héros belge préféré avec un tome très ambitieux. Notre héros sort de son contexte standard pour prendre de l'envergure en devenant un héros inter-temporel ! Blague à part, ce Spirou Super groom est radicalement différent avec une aventure qui oscille entre la science-fiction et le post apocalyptique ! Notre héros se retrouve projeté dans le futur à son corps défendant et se devant de trouver un moyen de corriger ce dit futur ! Bref de belles ambitions pour un tome très rythmé qui nous tient en haleine du début à al fin. Peu être un peu trop en fait. En effet pour satisfaire à la "grande histoire" de ce tome trois, Vehlman a tendance à aller un peu vite sur les relations entre nos personnages rendant le rôle de "la centaure" un peu "facile" avec un retournement de veste qui ne correspond pas vraiment au personnage dans les tomes précédents. Cela n'enlève rien au réel plaisir de lecture de cet hybride de super héros belge. Mais au vu de la complexité de l'histoire, on aurait surement préféré qu'elle soit étalée sur 2 tomes, nous laissant plus de place pour explorer ce nouvel "univers" et laissant plus de place à un développement plus construit des seconds rôles. * Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/supergroom-tome-3-la-strategie-gaia?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Cool une nouvelle BD de Daria Schmitt ! Voila. Critique finie. Blague à part, c'est un peu comme cela qu'il faut le voir. En effet cet album est comme les précédents, graphiquement impressionnant de détail et de couleur. Comme les autres, le sujet oscille entre l'histoire et le fantastique. Comme les autres, la narration est léchée, le français précis et l'écriture digne d'un livre. Et comme les autres... cela ne sera peut-être pas pour tout le monde. Enfin peut être un peu moins que le précédent, le bestiaire du crépuscule, était vraiment onirique. Là, on se trouve avec une base historique. Daria Schmitt nous présente ici l'étrange histoire du crâne de René Descartes. Un crâne qui a fait le tour de l'Europe et façon ubuesque et au fil des années. Une histoire incroyable superbement mise en image par une Daria Schmitt qui ravira les fans de l'artiste, et pourrait bien convaincre ce qui ne le sont pas deja.
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Titre de l'album : La tête de mort venue de Suède Scenariste de l'album : Daria Schmitt Dessinateur de l'album : Daria Schmitt Coloriste : Daria Schmitt Editeur de l'album : Dupuis - Air Libre Note : Résumé de l'album : Notre histoire débute dans les années 1930, période de crise et de « vaches maigres », lorsque le crâne de René Descartes, trésor de la collection de Georges Cuvier, déambule parmi les squelettes de la galerie d'Anatomie comparée au Jardin des Plantes, en attendant son transfert au musée de l'Homme. Mais après sa trop longue histoire, il est en proie à une grave crise d'identité : le doute dont il avait fait un outil infaillible le ronge, et il n'est même plus sûr d'être qui il est. Autour de lui, les reliques animales s'animent elles aussi et, pour solder un contentieux vieux de trois siècles, entrent en dialogue avec le théoricien de l'« animal-machine », chacune selon sa personnalité. C'est donc une enquête qui commence, ou plutôt une maïeutique conduite de main de maître par la grande baleine bleue. Il faut aider le crâne à y voir clair, reconstruire son passé et, pourquoi pas, le faire revenir sur certaines théories erronées ! Après Le bestiaire du crépuscule, Daria Schmitt prolonge son exploration des grands mythes et livre avec La tête de mort venue de Suède une nouvelle oeuvre puissante et magistrale pour la très prestigieuse collection « Aire Libre ». Critique : Cool une nouvelle BD de Daria Schmitt ! Voila. Critique finie. Blague à part, c'est un peu comme cela qu'il faut le voir. En effet cet album est comme les précédents, graphiquement impressionnant de détail et de couleur. Comme les autres, le sujet oscille entre l'histoire et le fantastique. Comme les autres, la narration est léchée, le français précis et l'écriture digne d'un livre. Et comme les autres... cela ne sera peut-être pas pour tout le monde. Enfin peut être un peu moins que le précédent, le bestiaire du crépuscule, était vraiment onirique. Là, on se trouve avec une base historique. Daria Schmitt nous présente ici l'étrange histoire du crâne de René Descartes. Un crâne qui a fait le tour de l'Europe et façon ubuesque et au fil des années. Une histoire incroyable superbement mise en image par une Daria Schmitt qui ravira les fans de l'artiste, et pourrait bien convaincre ce qui ne le sont pas deja. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/la-tete-de-mort-venue-de-suede-9782808502665?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Titre de l'album : À la poursuite du trésor de Décalécatan Scenariste de l'album : Fabcaro Dessinateur de l'album : Fabrice Erre Coloriste : Fabrice Erre Editeur de l'album : Dupuis Note : Résumé de l'album : Ils sont les deux boulets de la page « Édito » de Spirou. Mais dorénavant, les Fabrice sont aussi les héros d'une grande aventure sous le soleil de Mexico, à la recherche du trésor maya de Décalécatán ! Les Fabrice, croyant arriver à Niort pour un festival BD, débarquent en réalité à Mexico, où on les confond avec deux spécialistes des civilisations précolombiennes ! Leur mission : se rendre en pleine jungle amazonienne sur le mystérieux site de Décalécatán, afin de trouver un trésor maya convoité par Palmatec, un industriel peu scrupuleux... Le souci, c'est que les deux gaffeurs de l'« Édito » du journal Spirou, en roue libre comme jamais, ne sont pas les mieux armés pour affronter serpents, Indiens et autres malfrats sanguinaires... Par contre, pour nous faire marrer, ils se comporteront, comme d'habitude, en machines de guerre ! Embarquez avec Fabrice Erre et Fabcaro (Astérix, Zaï zaï zaï zaï) pour une chasse au trésor délirante, entre Indiana Jones et Gaston Lagaffe ! Critique : Hope la voila mon instant de détente de ce début de Juin. J'avoue qu'a la couverture je n'attendais pas grand chose de cet album. Allez pire j'ai repoussé la lecture de peur de m'ennuyer. Et bien j'ai eu tout faux ! C'est exactement le genre d'humour qui me plait. Un mélange entre OSS 117 et Asterix et obelix mission Cléopâtre. Les conneries de nos deux debilosses de services s'enchainent mais ne s'épuisent jamais. De la remarque machiste, aux réflexions de bouseux en passant par une inculture caractérisé qu'ils essayent de cacher... Les amateurs de second degré et de parodies seront comblés ! Et l'histoire n'est pas en reste : une parodie d'Indiana jones et les aventuriers de l'arche perdue (enfin le début) déplacé au XXIieme siecle. Quiconque aime l'humour tout juste limite comme il faut se bidonnera comme moi en lisant ce succulent À la poursuite du trésor de Décalécatan (ohé ohé ! 😄 😄 ) Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/a-la-poursuite-du-tresor-de-decalecatan?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Hope la voila mon instant de détente de ce début de Juin. J'avoue qu'a la couverture je n'attendais pas grand chose de cet album. Allez pire j'ai repoussé la lecture de peur de m'ennuyer. Et bien j'ai eu tout faux ! C'est exactement le genre d'humour qui me plait. Un mélange entre OSS 117 et Asterix et obelix mission Cléopâtre. Les conneries de nos deux debilosses de services s'enchainent mais ne s'épuisent jamais. De la remarque machiste, aux réflexions de bouseux en passant par une inculture caractérisé qu'ils essayent de cacher... Les amateurs de second degré et de parodies seront comblés ! Et l'histoire n'est pas en reste : une parodie d'Indiana jones et les aventuriers de l'arche perdue (enfin le début) déplacé au XXIieme siecle. Quiconque aime l'humour tout juste limite comme il faut se bidonnera comme moi en lisant ce succulent À la poursuite du trésor de Décalécatan (ohé ohé ! 😄 😄 )
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Titre de l'album : Belfort et Lupin tome 1 - SOS carpe diem Scenariste de l'album : Lesdeuxpareilles Dessinateur de l'album : T. J. Stehly Coloriste : T. J. Stehly Editeur de l'album : Dupuis Note : Résumé de l'album : Encore une journée agitée à Versailles ! Le roi attend la visite de l'ambassadeur du chah de Perse et il a bien l'intention d'émerveiller son invité avec le spectacle des fontaines des jardins du château. Mais près des bassins, c'est la panique. Il n'y a plus d'eau ! Belfort et son compagnon Lupin sont très inquiets pour leurs amis, les carpes Antras et Diem, dont les œufs doivent bientôt éclore. Ils appellent donc Gazette, la petite souris, à la rescousse. Cette dernière va leur dévoiler les secrets de l'apprivoisement en eau à Versailles. Mais le temps presse ! L'eau continue de baisser et toute la famille de carpes est en danger ! Heureusement, Belfort et Lupin vont pouvoir compter sur tous les animaux de la ménagerie pour les aider. Un dossier pédagogique sur les fontaines du château de Versailles complète cette aventure déjantée de Belfort et Lupin. [Album labellisé château de Versailles] La série animée Belfort et Lupin est quant à elle disponible sur la plateforme Okoo et sur France 4. Critique : Comme souvent avec ces adaptations de dessins animés, je ne connais absolument pas la source première… donc je ne jugerais pas donc pas l'adaptation mais bien la BD d'aventure animalière jeunesse. Pour tout vous résumer : ma fille de 10 ans a trouvé ça bien même si un peu rapidement lu. C'est ce qui se dégage de cette lecture : Une aventure pour les petits lecteurs. On est ici sur une bd qui plaira aux jeunes, amateurs du dessin animés ou non. Tout est fait pour plaire dans cette histoire : des animaux tous gentils entre eux, une aventure trépidante mais ne mettant en jeu que les fontaines du jardin, les clichés des animaux respectés pour des blagues simples mais efficace et un côté éducatif présent mais pas pénible. Porté par un dessin simple, très orienté télé, et des couleurs lumineuses, cette BD ravira donc les parents (pour leurs enfants) autant que les jeunes enfants eux mêmes. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/belfort-et-lupin-tome-1-sos-carpe-diem?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
