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  1. Titre de l'album : Les contrées salées Scenariste de l'album : Hope Larson Dessinateur de l'album : Rebecca Mock Coloriste : Rebecca Mock Editeur de l'album : Rue de sevres Note : Résumé de l'album : Lorsque Elber, le frère aîné de Vonceil, revient à la ferme familiale de l'Oklahoma après avoir servi sur les lignes de front de la Première Guerre mondiale, les choses ne se passent pas comme elle l'espérait. L'expérience traumatisante de la guerre l'ont transformé en homme austère et responsable qui n'a plus de temps à lui consacrer. Alors qu'il vient d'épouser la fille qu'il avait laissée derrière lui, surgit une femme en blanc mystérieuse et captivante qui accuse Elber de l'avoir abandonnée en France. Lorsqu'il refuse de quitter sa femme, elle jette un sort au puits familial, qui transforme les réserves d'eau pure de la ville en eau salée. Qui est cette dame en blanc, qu'a-t-elle fait à la ferme et que sait le vieil oncle Dell de Vonceil à son sujet ? Pour le savoir, Vonceil va devoir affronter le monde de la sorcellerie peuplé de parents dangereux, d'animaux métamorphosés, d'une capricieuse sorcière du sucre et de la Dame en blanc, la sinistre sorcière du sel. Au cours de ce voyage épique qui va la transformer, la jeune fille en apprendra beaucoup sur l'amour et sur ce que cela signifie de grandir. Les Contrées salées est un conte de fées graphique magnifiquement illustré par Rebecca Mock sur un scénario de Hope Larson, autrice de All Summer Long, nominé pour le prix Eisner, et de A Wrinkle in Time: The Graphic Novel, lauréat du prix Eisner. Critique : Ne tournons pas autour du pot, il y a un parfum de magicien d'Oz dans ces Contrées salées à destination des enfants et jeunes ados que les adultes dévoreront en cachette également ! Chose étonnante, la très belle couverture cache je trouve un dessin tout aussi harmonieux mais dans un style moins éthéré à l'intérieur de cet album. Si Hope Larson nous livre un conte envoutant aux multiples leçons et niveaux de lecture, peuplé de personnages attachants, sensibles et intéressants, la mise en image de Rebecca Mock vient nous sublimer l'ensemble dans un style qui n'a pas été sans me rappeler le travail du studio ghibli sur leurs productions. C'est clair, expressif, enjoué et inspiré, bravo. Je ne peux que vous en conseiller la lecture, c'est indéniablement un de ces ouvrages dont la magie déborde pour infuser le cœur de ses lecteurs, des plus jeunes aux plus anciens. Autres infos : Eisner Awards 2022 : Meilleure publication pour enfants (9-12 ans) Type de l'album : Roman graphique Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/contrees-salees?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  2. The_PoP

    Les contrées salées

    Ne tournons pas autour du pot, il y a un parfum de magicien d'Oz dans ces Contrées salées à destination des enfants et jeunes ados que les adultes dévoreront en cachette également ! Chose étonnante, la très belle couverture cache je trouve un dessin tout aussi harmonieux mais dans un style moins éthéré à l'intérieur de cet album. Si Hope Larson nous livre un conte envoutant aux multiples leçons et niveaux de lecture, peuplé de personnages attachants, sensibles et intéressants, la mise en image de Rebecca Mock vient nous sublimer l'ensemble dans un style qui n'a pas été sans me rappeler le travail du studio ghibli sur leurs productions. C'est clair, expressif, enjoué et inspiré, bravo. Je ne peux que vous en conseiller la lecture, c'est indéniablement un de ces ouvrages dont la magie déborde pour infuser le cœur de ses lecteurs, des plus jeunes aux plus anciens.
  3. Titre de l'album : Les enfants de la résistance - Tome 8 - Combattre ou mourir Scenariste de l'album : Vincent Dugomier Dessinateur de l'album : Benoît Ers Coloriste : Benoît Ers Editeur de l'album : Le Lombard Note : Résumé de l'album : Les enfants de la Résistance ont maintes fois manqué mourir pour leurs idées. Cette fois, ils devront risquer leur vie pour la libre circulation de l'information. Ou plutôt la circulation de l'information libre ! En cet été 1943, la nouvelle mission du Lynx est de livrer un stock de papier qui servira à imprimer les journaux de la Résistance... à 250 km de chez eux. Pour cela, ils vont devoir monter tout un réseau. Ce qui implique de prendre le plus grand des risques : faire confiance... Critique : Qu'est ce que j'aime les bd jeunesses du Lombard. Cette année j'y ai trouvé vraiment de belles choses, aussi agréables à lire pour l'adulte que je suis qu'intéressantes pour les enfants. Ce tome 8 de la série les enfants de la résistance nous confirme que c'est bien une très belle série jeunesse. L'histoire avance bien, le réalisme est toujours de mise, situations et personnages sont complexes et quelques fausses pistes sont agréablement posés, les dilemmes ont le temps de s'installer et on suit nos jeunes héros sur ce chemin Ô combien délicat. Le dessin de Benoît Ers est toujours plein de justesse et de rondeurs sans pour autant trop céder aux facilités, c'est vraiment chouette et propre. J'ai beaucoup aimé. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/les-enfants-de-la-resistance-tome-8-combattre-ou-mourir?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  4. Qu'est ce que j'aime les bd jeunesses du Lombard. Cette année j'y ai trouvé vraiment de belles choses, aussi agréables à lire pour l'adulte que je suis qu'intéressantes pour les enfants. Ce tome 8 de la série les enfants de la résistance nous confirme que c'est bien une très belle série jeunesse. L'histoire avance bien, le réalisme est toujours de mise, situations et personnages sont complexes et quelques fausses pistes sont agréablement posés, les dilemmes ont le temps de s'installer et on suit nos jeunes héros sur ce chemin Ô combien délicat. Le dessin de Benoît Ers est toujours plein de justesse et de rondeurs sans pour autant trop céder aux facilités, c'est vraiment chouette et propre. J'ai beaucoup aimé.
  5. Nouvelle série jeunesse historique chez Le Lombard, orientée sur la période suivant la révolution française. Nos jeunes héros vont devoir affronter la grande Histoire à travers leurs histoires personnelles. Ce tome 1 suit un rythme assez effréné et démarre au quart de tour. Si le début de l'intrigue est somme toute d'une grande banalité, le contexte dans lequel elle s'inscrit et les profils des personnages font que l'alchimie prend bien. Les planches de Xavier Fourquemin m'ont plu et elles me changent un peu sur des détails qui ont leur importance des standards actuels de la bd jeunesse. Ce tome met en place des éléments pour des développements plus ambitieux sur les tomes prochains et la fin de celui-ci nous tient en haleine. Nous verrons donc au prochain tome si Régis Hautière arrive à nous livrer une aventure à la hauteur des espoirs suscités. Pour le moment il me manque encore un petit quelque chose.
  6. Titre de l'album : Révolutionnaires - Tome 1 - Les princes Misère Scenariste de l'album : Régis Hautière Dessinateur de l'album : Xavier Fourquemin Coloriste : Amparo Crespo Cardenete Editeur de l'album : Le Lombard Note : Résumé de l'album : Nantes, 1792. Pour fuir les intentions meurtrières de son oncle, le Marquis de Valoire, Célénie n'a trouvé d'autre refuge que les sombres ruelles de la ville. Désormais, pour récupérer son héritage, la jeune aristocrate devenue orpheline ne peut plus compter que sur ses nouveaux camarades d'infortune, Pince-Mitraille, Titor et Mélina. Plongés dans le tourment de la Révolution Française, c'est dans l'Égalité et la Fraternité que les quatre enfants vont devoir lutter pour leur Liberté. Critique : Nouvelle série jeunesse historique chez Le Lombard, orientée sur la période suivant la révolution française. Nos jeunes héros vont devoir affronter la grande Histoire à travers leurs histoires personnelles. Ce tome 1 suit un rythme assez effréné et démarre au quart de tour. Si le début de l'intrigue est somme toute d'une grande banalité, le contexte dans lequel elle s'inscrit et les profils des personnages font que l'alchimie prend bien. Les planches de Xavier Fourquemin m'ont plu et elles me changent un peu sur des détails qui ont leur importance des standards actuels de la bd jeunesse. Ce tome met en place des éléments pour des développements plus ambitieux sur les tomes prochains et la fin de celui-ci nous tient en haleine. Nous verrons donc au prochain tome si Régis Hautière arrive à nous livrer une aventure à la hauteur des espoirs suscités. Pour le moment il me manque encore un petit quelque chose. Autres infos : BD jeunesse Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/revolutionnaires-tome-1-les-princes-misere?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  7. Titre de l'album : Toutes les princesses meurent après minuit Scenariste de l'album : Quentin Zuttion Dessinateur de l'album : Quentin Zuttion Coloriste : Quentin Zuttion Editeur de l'album : Le Lombard Note : Résumé de l'album : 31 août 1997 au matin, dans un pavillon de banlieue, une mère de famille repasse le linge quand la télévision lui apprend la nouvelle : Lady Di est morte cette nuit. Au même moment dans la salle de bain, Lulu, son fils de 8 ans, se tartine la bouche de rouge à lèvre et s'imagine embrasser son petit voisin. De son côté, Cam, en pleine adolescence, cache son petit copain dans sa chambre sous le refrain de la musique du moment. Quant au père, il rentre seulement à la maison, lui n'a pas dormi ici. De l'éveil du désir aux passions fanées, le portrait amoureux de cette famille s'esquisse à travers cette journée ensoleillée qui va changer leur vie... Critique : Pfiou, que j'aime ce genre de lectures ! La finesse de la couverture et des choix graphiques m'avaient fait envie, et puis ne nous voilons pas la face, je suis un très bon client pour les romans graphiques façon tranche de vie. Celui-ci est toutefois particulièrement réussi, et je serai bien en peine de lui trouver des défauts. C'est tendre et touchant, sans jamais devenir niais, ça parle de tous, des adultes au enfants, de nos lâchetés, de nos courages, de la vie qui est parfois bien rude, et de ces moments hors du temps qui façonnent parfois grandement ce que nous deviendront. A travers la photographie et le récit d'une journée d'été, l'auteur réussit avec beaucoup de tendresse à nous dépeindre la vie, la vraie. Je vais en profiter pour mettre les pieds dans le plat, car parfois cela dissuade des lecteurs qui passeraient à côté d'une bien belle lecture. Non cette bd ne traite pas de l'homosexualité. Ce n'est finalement même pas le sujet, il s'agit avant tout de tranches de vies et de problématiques amoureuses vécues par plusieurs personnages à divers moment de leurs vies. Un beau et grand moment, d'une rare pudeur, et pourtant, tout y est dit ou presque. Les personnages ne sont ni excessifs, ni quelconques, ils sont un peu de nous quelque part, et ça fait du bien. Il faut bien reconnaitre sur l'ecueil parfois de ces romans graphiques intimistes et vie quotidienne sont que finalement, les enjeux, les non dits ne sont pas toujours clairs pour le lecteur, et parfois en voulant être trop minimaliste, on finit par avoir une impression de banalité, et un manque d'intérêt. Rassurez-vous, ici vous lirez jusqu'au bout une fois ce roman graphique ouvert. Je tiens également à dire que souvent l'appréciation de ce genre de roman graphique tient beaucoup à notre vécu personnel et à ce que cela peut nous renvoyer. Ici ce n'est pas le cas, cette histoire m'a intéressée pour ce qu'elle est puisqu'elle ne se rapprochait pas vraiment de mes vécus. Une petite merveille donc, à découvrir et que je ne manquerais pas de prêter autour de moi. A noter que si je n'en ai que peu parlé, le dessin est au diapason de la couverture et du propos. Une franche réussite, une histoire d'une rare justesse, de celles que je n'attendais pas à ce niveau. Cerise sur le gâteau, vous pourrez le faire lire à vos ados sans soucis. Autres infos : Type de l'album : Roman graphique Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/toutes-les-princesses-meurent-apres-minuit?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  8. Pfiou, que j'aime ce genre de lectures ! La finesse de la couverture et des choix graphiques m'avaient fait envie, et puis ne nous voilons pas la face, je suis un très bon client pour les romans graphiques façon tranche de vie. Celui-ci est toutefois particulièrement réussi, et je serai bien en peine de lui trouver des défauts. C'est tendre et touchant, sans jamais devenir niais, ça parle de tous, des adultes au enfants, de nos lâchetés, de nos courages, de la vie qui est parfois bien rude, et de ces moments hors du temps qui façonnent parfois grandement ce que nous deviendront. A travers la photographie et le récit d'une journée d'été, l'auteur réussit avec beaucoup de tendresse à nous dépeindre la vie, la vraie. Je vais en profiter pour mettre les pieds dans le plat, car parfois cela dissuade des lecteurs qui passeraient à côté d'une bien belle lecture. Non cette bd ne traite pas de l'homosexualité. Ce n'est finalement même pas le sujet, il s'agit avant tout de tranches de vies et de problématiques amoureuses vécues par plusieurs personnages à divers moment de leurs vies. Un beau et grand moment, d'une rare pudeur, et pourtant, tout y est dit ou presque. Les personnages ne sont ni excessifs, ni quelconques, ils sont un peu de nous quelque part, et ça fait du bien. Il faut bien reconnaitre sur l'ecueil parfois de ces romans graphiques intimistes et vie quotidienne sont que finalement, les enjeux, les non dits ne sont pas toujours clairs pour le lecteur, et parfois en voulant être trop minimaliste, on finit par avoir une impression de banalité, et un manque d'intérêt. Rassurez-vous, ici vous lirez jusqu'au bout une fois ce roman graphique ouvert. Je tiens également à dire que souvent l'appréciation de ce genre de roman graphique tient beaucoup à notre vécu personnel et à ce que cela peut nous renvoyer. Ici ce n'est pas le cas, cette histoire m'a intéressée pour ce qu'elle est puisqu'elle ne se rapprochait pas vraiment de mes vécus. Une petite merveille donc, à découvrir et que je ne manquerais pas de prêter autour de moi. A noter que si je n'en ai que peu parlé, le dessin est au diapason de la couverture et du propos. Une franche réussite, une histoire d'une rare justesse, de celles que je n'attendais pas à ce niveau. Cerise sur le gâteau, vous pourrez le faire lire à vos ados sans soucis.
  9. Titre de l'album : Le château des étoiles - tome 6 - L'exposition interplanétaire de 1875 Scenariste de l'album : Alex Alice Dessinateur de l'album : Alex Alice Coloriste : Alex Alice Editeur de l'album : Rue de sevres Note : Résumé de l'album : Après avoir visité la Lune et Mars, Les Chevaliers de l’Ether semblent tristement cloués au sol depuis l’échec de leur tentative visant à convaincre l’Empereur Napoléon III de secourir les Martiaux. Le jeune Séraphin a été jeté en prison, et la Princesse de Mars est détenue pour être exhibée lors de l’Exposition Interplanétaire qui doit s’ouvrir à Paris, le 25 avril 1875 en présence de leurs Majestés les Empereurs de France et d’Allemagne. Afin de pousser les dirigeants du monde à dénoncer les crimes commis par la Prusse sur Mars, nos héros vont donc devoir libérer la princesse, ou tout au moins ses fabuleux pouvoirs mentaux. Et ainsi, au nom de la concorde entre les peuples, Hans, Sophie et Séraphin, aidés de Loïc, du capitaine Schneidig et de la journaliste Jocaste Daumier n’ont plus le choix : ils doivent braquer l’Exposition ! Mais à quel prix ? Critique : Ne me demandez pas d'âtre impartial avec ce chateau des étoiles. C'est impossible pour moi tant c'est en BD ce que j'ai tant aimé lire adolescent en livre. De l'Aventure, du rêve, de l'exploration, et de la poséie à chaque page, véritable tendresse d'Alex Alice pour ses personnages, secondaires comme principaux, jamais caricaturaux, toujours fins et porteurs d'émotions humaines magnifiquement retranscrites. Si à cela vous ajoutez des graphismes éthérées, des visages d'une rare expressivité, et des paysages à couper le souffle, ça commence à être dur de faire la fine bouche quand même... Niveau scénario on se retrouve avec une véritable fin de cycle, ouvrant autant de nouvelles portes qu'elle n'en ferme, et nous donnant des perspectives d'infini tant dans le recoupement à venir avec les chimères de Vénus que dans les possibilités d'évolution de l'histoire. Du grand Art qui j'espère ne se perdra pas dans cet océan de possible. Mais avec M. Ayrolles au scénario et M. Alice qui continue de contribuer à son oeuvre qui serait véritablement inquiet ? Pour ceux qui veulent replonger dans l'imaginaire de l'enfance à portée des adultes, venez rire, sourire, espérer, pleurer parfois mais surtout voyager et prendre des risques avec ces chevaliers de l'Ether, de moins en moins enfants au fil de la route les menant vers l'infini et l'âge adulte. Cet article dithyrambique au possible ne masquera pas une chose qui m'apparait désormais comme évidente : je crois que malgré les Blacksad, les Elecboy, les Spioru, cette BD était bien celle que j'attendais le plus de cette fin d'année. Oui, oui. Bravo et chapeau bas l'artiste ! Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/le-chateau-des-etoiles-tome-6?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  10. Ne me demandez pas d'âtre impartial avec ce chateau des étoiles. C'est impossible pour moi tant c'est en BD ce que j'ai tant aimé lire adolescent en livre. De l'Aventure, du rêve, de l'exploration, et de la poséie à chaque page, véritable tendresse d'Alex Alice pour ses personnages, secondaires comme principaux, jamais caricaturaux, toujours fins et porteurs d'émotions humaines magnifiquement retranscrites. Si à cela vous ajoutez des graphismes éthérées, des visages d'une rare expressivité, et des paysages à couper le souffle, ça commence à être dur de faire la fine bouche quand même... Niveau scénario on se retrouve avec une véritable fin de cycle, ouvrant autant de nouvelles portes qu'elle n'en ferme, et nous donnant des perspectives d'infini tant dans le recoupement à venir avec les chimères de Vénus que dans les possibilités d'évolution de l'histoire. Du grand Art qui j'espère ne se perdra pas dans cet océan de possible. Mais avec M. Ayrolles au scénario et M. Alice qui continue de contribuer à son oeuvre qui serait véritablement inquiet ? Pour ceux qui veulent replonger dans l'imaginaire de l'enfance à portée des adultes, venez rire, sourire, espérer, pleurer parfois mais surtout voyager et prendre des risques avec ces chevaliers de l'Ether, de moins en moins enfants au fil de la route les menant vers l'infini et l'âge adulte. Cet article dithyrambique au possible ne masquera pas une chose qui m'apparait désormais comme évidente : je crois que malgré les Blacksad, les Elecboy, les Spioru, cette BD était bien celle que j'attendais le plus de cette fin d'année. Oui, oui. Bravo et chapeau bas l'artiste !
  11. Eh eh eh, qu'est-ce que ça fait plaisir d'être surpris par une BD. Parce qu'en dehors de la jolie couverture, il faut reconnaitre que je n'attendais comme d'habitude rien d'une bd orientée "enfants". Oui je suis parfois un vieux con. Et là, et bien, pages après pages, je me fais happer, j'essaye de comprendre, je m'attache, bref, je suis immergé dans cette aventure. Je referme la bd. Et je reregarde plus attentivement le nom des auteurs. On a donc Tristan Roulot, scénariste de beaucoup de belles découvertes bd récentes à commencer par Le Convoyeur mais aussi, Psykoparis, ou les Chroniques Diplomatiques. Et à ses côtés on retrouve Mateo Guerrero, dessinateur récent entre autre de la série Jacob Kayne que j'ai tant apprécié. Bon effectivement quand des auteurs confirmés en bande dessinée adultes se lancent dans la bd jeunesse, à priori c'est pas pour nous sortir Un petit Spirou. Paris réussi donc avec cette forêt du temps qui mêle habilement enfants, adolescents, magie, adultes, mystères et aventure pour nous offrir un tome des plus réjouissant, que les parents liront aussi avidement que leurs enfants à chaque nouveau tome, j'en fais le paris. Ce n'est peut être pas le nouvel Harry Potter, mais c'est fichtrement bien foutu quand même.
  12. Titre de l'album : La forêt du temps - Tome 1 - Les enfants de la pierre Scenariste de l'album : Tristan Roulot Dessinateur de l'album : Mateo Guerrero Coloriste : Amparo Crespo Cardenete Editeur de l'album : Le Lombard Note : Résumé de l'album : Au coeur d'un village hors du temps, Max, Miléva et les autres jeunes élèves du Vénérable ont mis l'éternité à profit pour développer leur intellect, sans limites. Mais cette stase érudite prend fin le jour où une mystérieuse adulte dérobe une partie du cristal qui les protégeait de l'écoulement du temps. Si rien n'est fait, ce dernier reprendra ses droits, et se fera payer les intérêts. Pour empêcher cela, une petite équipe s'aventure hors du village, à la recherche de la voleuse. Leur érudition suffira-t-elle à les protéger de cette fuite du temps qu'on appelle la Vie ? Critique : Eh eh eh, qu'est-ce que ça fait plaisir d'être surpris par une BD. Parce qu'en dehors de la jolie couverture, il faut reconnaitre que je n'attendais comme d'habitude rien d'une bd orientée "enfants". Oui je suis parfois un vieux con. Et là, et bien, pages après pages, je me fais happer, j'essaye de comprendre, je m'attache, bref, je suis immergé dans cette aventure. Je referme la bd. Et je reregarde plus attentivement le nom des auteurs. On a donc Tristan Roulot, scénariste de beaucoup de belles découvertes bd récentes à commencer par Le Convoyeur mais aussi, Psykoparis, ou les Chroniques Diplomatiques. Et à ses côtés on retrouve Mateo Guerrero, dessinateur récent entre autre de la série Jacob Kayne que j'ai tant apprécié. Bon effectivement quand des auteurs confirmés en bande dessinée adultes se lancent dans la bd jeunesse, à priori c'est pas pour nous sortir Un petit Spirou. Paris réussi donc avec cette forêt du temps qui mêle habilement enfants, adolescents, magie, adultes, mystères et aventure pour nous offrir un tome des plus réjouissant, que les parents liront aussi avidement que leurs enfants à chaque nouveau tome, j'en fais le paris. Ce n'est peut être pas le nouvel Harry Potter, mais c'est fichtrement bien foutu quand même. Autres infos : A ne pas manquer de 7 à 77 ans. Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/la-foret-du-temps-tome-1-les-enfants-de-la-pierre?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  13. Le tome 4 de Sasha et Tomcrouz nous emmène toujours plus loin dans les voyages dans le temps pour Sasha à la recherche de son papa. Evidemment c'est aussi un prétexte pour de belles aventures et la découvertes de périodes historiques intéressantes. Toujours éducative sans trop forcer le trait, intéressante même pour un adulte, avec une bonne gestion des boucles temporelles et une vraie densité dans l'histoire, ce Sasha & Tomcrouz est toujours une belle réussite pour initier les plus jeunes à l'aventure en BD. Cette intelligence du scénario, souvent subtil, est mise au service d'un trait certes à destination des enfants, mais qui ne manque pas de finesse et de raffinement. Pour les plus jeunes, c'est du tout bon.
  14. Titre de l'album : Sacha et Tomcrouz - Tome 4 - Cambriolage sur le nil Scenariste de l'album : Anaïs Halard Dessinateur de l'album : Bastien Quignon Coloriste : Bastien Quignon Editeur de l'album : Soleil Note : Résumé de l'album : Jade, Tomcrouz et Sacha sont coincés en Chine. Seule solution : créer une boucle temporelle afin de repartir vers le passé et retrouver le parchemin égaré. Pour cela, direction l'Égypte au XIXe siècle. Leur objectif ? Cambrioler un dangereux collectionneur et lui voler un éventail datant de la période dans laquelle ils sont bloqués. Parviendront-ils à leurs fins ?... Critique : Le tome 4 de Sasha et Tomcrouz nous emmène toujours plus loin dans les voyages dans le temps pour Sasha à la recherche de son papa. Evidemment c'est aussi un prétexte pour de belles aventures et la découvertes de périodes historiques intéressantes. Toujours éducative sans trop forcer le trait, intéressante même pour un adulte, avec une bonne gestion des boucles temporelles et une vraie densité dans l'histoire, ce Sasha & Tomcrouz est toujours une belle réussite pour initier les plus jeunes à l'aventure en BD. Cette intelligence du scénario, souvent subtil, est mise au service d'un trait certes à destination des enfants, mais qui ne manque pas de finesse et de raffinement. Pour les plus jeunes, c'est du tout bon. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/sacha-et-tomcrouz-tome-4-cambriolage-sur-le-nil?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  15. Ce 15ème opus de TMNT est une grosse déception pour moi et marque mon décrochage sur la série dont les débuts m'avaient pourtant bien plut. Graphiquement tout d'abord, je trouve que le boulot réalisé par les deux dessinateurs (Damien Couceiro sur les chapitres 1 et 3 & Bram Revel sur les chapitres 4 et 5) est très largement un cran en dessous des productions actuelles en comics et même des dessins du début de la série. Mais finalement ce qu'il s'est passé sur l'évolution graphique de la série est sensiblement identique du côté du scénario d'ailleurs puisque, là aussi, on a basculé définitivement sur une cible jeunesse au niveau du contenu, de la complexité ou des enjeux. Ce Teenage Mutant Ninja Turtles est désormais à réserver aux fans des tortues, aux nostalgiques ou aux plus jeunes.
  16. Titre de l'album : Les tortues ninja - TMNT tome 15 - L'invasion des tricératons Scenariste de l'album : Kevin Eastman & Tom Waltz & Bobby Curnow Dessinateur de l'album : Damien Couceiro & Bram Revel Coloriste : Ronda Pattison Editeur de l'album : Hi-Comics Note : Résumé de l'album : La dimension X s'invite sur Terre et le chaos est imminent ! Les Tortues sont de retour chez elles... mais elles ne sont pas seules.Arrachés à la Terre il y a des milliers d'années, les Tricératons sont enfin libres de regagner leur planète-mère. Et s'ils viennent en paix, la Force de Protection de la Terre leur réserve un accueil des plus hostiles. Le conflit gronde et menace de tout dévaster sur son passage... Face à cette invasion intergalactique en plein coeur de New York, les fils de Splinter parviendront-ils à apaiser les tensions avant que le monde ne soit plongé dans le chaos d'une guerre totale ? Critique : Ce 15ème opus de TMNT est une grosse déception pour moi et marque mon décrochage sur la série dont les débuts m'avaient pourtant bien plut. Graphiquement tout d'abord, je trouve que le boulot réalisé par les deux dessinateurs (Damien Couceiro sur les chapitres 1 et 3 & Bram Revel sur les chapitres 4 et 5) est très largement un cran en dessous des productions actuelles en comics et même des dessins du début de la série. Mais finalement ce qu'il s'est passé sur l'évolution graphique de la série est sensiblement identique du côté du scénario d'ailleurs puisque, là aussi, on a basculé définitivement sur une cible jeunesse au niveau du contenu, de la complexité ou des enjeux. Ce Teenage Mutant Ninja Turtles est désormais à réserver aux fans des tortues, aux nostalgiques ou aux plus jeunes. Autres infos : Type de l'album : Comic Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/les-tortues-ninja-tmnt-tome-15-l-invasion-des-triceratons?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  17. The_PoP

    Les chimères de Vénus - Tome 1

    C'est peu dire que j'attendais ce spin-off du Chateau des étoiles au tournant. Rendez-vous compte, la série mère commence à ronronner un petit peu, et voici que Rue de Sèvres nous propose un spin-off, avec un autre duo de scénariste/dessinateur aux manettes et sans l'immense Alex Alice. Inquiétant donc. Après enquête, quand le nom d'Alain Ayroles est sorti, la surprise a été de taille, c'est un scénariste et un conteur de l'imaginaire que j'adore depuis son fabuleux De cape et de crocs. Récemment il avait d'ailleurs démontré une fois de plus sa maestria des récits d'aventures sur le tonitruant Indes Fourbes. Restait la touche graphique, et je vous avoue que le nom d'Etienne Jung m'était complètement inconnu. A priori d'ailleurs je n'étais clairement pas emballé par le dessin, le trait, le travail à la gouache.... C'était compliqué comme transition vu l'adoration que je porte au graphisme d'Alex Alice. C'est donc fort de ces attentes et de ces doutes que je me suis lancé à l'assaut de ce premier tome de ce nouveau triptyque prenant place dans l'univers déjà bien établi du Château des étoiles. ... Point de suspens : je l'ai dévoré. Une claque. J'ai replongé direct en enfance/adolescence quand j'ai commencé à lire Jules Vernes, L'île au trésor, Alexandre Dumas. L'aventure, la vraie, la belle, celle qui fait voyager les coeurs, les âmes et qui nous ouvre les portes de l'imaginaire. Celle qui prend immédiatement corps sous les traits de plume virtuose des dialogues et situations d'Alain Ayroles. Quel génie ! En un album il m'a fait oublier les griefs que je pouvais avoir sur cette série. Quand au travail d'Etienne Jung, si d'un point de vue critique je préfèrerais toujours la technique d'Alex Alice, nul besoin de faire la fine bouche pour autant, c'est extraordinaire. Extraordinaire car le dessin est au diapason du récit tout simplement. En lisant le dossier de presse, on se rend compte qu'Alain Ayroles n'a pas du tout débarqué de nulle part, puisqu'il conseillait déjà amicalement Alex Alice sur le Château des étoiles. Etienne Jung non plus puisqu'ils ont été choisis par Alex Alice pour reprendre le flambeau sur ce spin-off ! Ce qui explique probablement à quel point ils se sont immergés dans cet univers pour le prolonger, en l'adaptant, en l'améliorant même parfois, mais surtout en l'interprétant sans jamais le dénaturer. Alors juste merci, merci aux auteurs, merci aux éditeurs, je me suis régalé. Certains y trouveront probablement à redire, mais quand on vous sert une madeleine de proust, il faut simplement fermer les yeux, humer et savourer d'y croquer dedans à pleine dents. Encore !
  18. Titre de l'album : Les chimères de Vénus - Tome 1 Scenariste de l'album : Alain Ayrolles Dessinateur de l'album : Etienne Jung Coloriste : Etienne Jung Editeur de l'album : Rue de sevres Note : Résumé de l'album : 1873, les vaisseaux des puissances terrestres s’élancent dans l’éther pour conquérir les planètes du système solaire. L’actrice Hélène Martin débarque sur Vénus, monde sauvage couvert de brume, à la recherche de son fiancé, un poète évadé des bagnes de Napoléon III. Poursuivie par l’inquiétant duc de Chouvigny, entraînée dans la rivalité des empires, Hélène s’aventurera à travers des jungles infestées de dinosaures et sur des océans déchaînés jusqu’aux confins de l’astre, où se dressent les vestiges d’une mystérieuse civilisation. Critique : C'est peu dire que j'attendais ce spin-off du Chateau des étoiles au tournant. Rendez-vous compte, la série mère commence à ronronner un petit peu, et voici que Rue de Sèvres nous propose un spin-off, avec un autre duo de scénariste/dessinateur aux manettes et sans l'immense Alex Alice. Inquiétant donc. Après enquête, quand le nom d'Alain Ayroles est sorti, la surprise a été de taille, c'est un scénariste et un conteur de l'imaginaire que j'adore depuis son fabuleux De cape et de crocs. Récemment il avait d'ailleurs démontré une fois de plus sa maestria des récits d'aventures sur le tonitruant Indes Fourbes. Restait la touche graphique, et je vous avoue que le nom d'Etienne Jung m'était complètement inconnu. A priori d'ailleurs je n'étais clairement pas emballé par le dessin, le trait, le travail à la gouache.... C'était compliqué comme transition vu l'adoration que je porte au graphisme d'Alex Alice. C'est donc fort de ces attentes et de ces doutes que je me suis lancé à l'assaut de ce premier tome de ce nouveau triptyque prenant place dans l'univers déjà bien établi du Château des étoiles. ... Point de suspens : je l'ai dévoré. Une claque. J'ai replongé direct en enfance/adolescence quand j'ai commencé à lire Jules Vernes, L'île au trésor, Alexandre Dumas. L'aventure, la vraie, la belle, celle qui fait voyager les coeurs, les âmes et qui nous ouvre les portes de l'imaginaire. Celle qui prend immédiatement corps sous les traits de plume virtuose des dialogues et situations d'Alain Ayroles. Quel génie ! En un album il m'a fait oublier les griefs que je pouvais avoir sur cette série. Quand au travail d'Etienne Jung, si d'un point de vue critique je préfèrerais toujours la technique d'Alex Alice, nul besoin de faire la fine bouche pour autant, c'est extraordinaire. Extraordinaire car le dessin est au diapason du récit tout simplement. En lisant le dossier de presse, on se rend compte qu'Alain Ayroles n'a pas du tout débarqué de nulle part, puisqu'il conseillait déjà amicalement Alex Alice sur le Château des étoiles. Etienne Jung non plus puisqu'ils ont été choisis par Alex Alice pour reprendre le flambeau sur ce spin-off ! Ce qui explique probablement à quel point ils se sont immergés dans cet univers pour le prolonger, en l'adaptant, en l'améliorant même parfois, mais surtout en l'interprétant sans jamais le dénaturer. Alors juste merci, merci aux auteurs, merci aux éditeurs, je me suis régalé. Certains y trouveront probablement à redire, mais quand on vous sert une madeleine de proust, il faut simplement fermer les yeux, humer et savourer d'y croquer dedans à pleine dents. Encore ! Autres infos : Quand Jules Vernes croise Cyrano... Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/les-chimeres-de-venus-tome-1?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  19. Titre de l'album : Hercule Agent intergalactique - Tome 3 - Les rebelles Scenariste de l'album : Vincent Zabus Dessinateur de l'album : Antonello Dalena Coloriste : Cecilia Giumento Editeur de l'album : Ankama Note : Résumé de l'album : Hercule et Marlon, les apprentis agents intergalactiques, échouent sur une nouvelle planète. Sur cette dernière, une ville tentaculaire, énergivore et aseptisée endort ses habitants pour faire régner l'ordre. Heureusement, ils font la connaissance d'Ariane et de son petit groupe de rebelles bien décidés à vivre en harmonie avec la nature. Mais le combat est loin d'être gagné... En effet, tous ne sont pas prêts à renoncer au confort, même s'il dérègle la planète. Critique : Hercule est la série qui parait chez le Lombard qui lorgne assez ouvertement sur l'objectif de créer une série reprenant les codes de Sillage mais adapté pour les plus jeunes. Forcément je ne suis pas vraiment le public cible et j'ai trouvé que ce tome 3 manquait un peu de relief et d'épaisseur. L'univers graphique est assez sympa et bien pensé, les personnages et les décors sont très imaginatifs avec une planète juste assez originale pour ne pas trop dépaysé les plus jeunes. Par contre j'ai trouvé le scénario un peu lourd dans les leçons qu'il donne, alors même que globalement je les partage. Un peu dommage puisqu'on perd quand même en fun dans ... Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/hercule-agent-intergalactique-tome-3-les-rebelles?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  20. Hercule est la série qui parait chez le Lombard qui lorgne assez ouvertement sur l'objectif de créer une série reprenant les codes de Sillage mais adapté pour les plus jeunes. Forcément je ne suis pas vraiment le public cible et j'ai trouvé que ce tome 3 manquait un peu de relief et d'épaisseur. L'univers graphique est assez sympa et bien pensé, les personnages et les décors sont très imaginatifs avec une planète juste assez originale pour ne pas trop dépaysé les plus jeunes. Par contre j'ai trouvé le scénario un peu lourd dans les leçons qu'il donne, alors même que globalement je les partage. Un peu dommage puisqu'on perd quand même en fun dans ...
  21. Titre de l'album : Selma - Planet blues Scenariste de l'album : Benoit Vieillard Dessinateur de l'album : Benoit Vieillard Coloriste : Benoit Vieillard Editeur de l'album : Soleil Note : Résumé de l'album : Les océans, la forêt amazonienne, les ours polaires et les abeilles ont tous un gros problème : vous, les adultes ! Surconsommer, gaspiller, polluer, votre grand n'importe quoi n'a-t-il donc pas de limites ? Les climato-sceptiques sont parmi nous ! Stoppons-les avant qu'ils ne dominent le Monde ! Il est vrai que notre planète a un énorme potentiel économique... Gâteaux, peluches et trottinettes ! Critique : Bon je l'avoue je suis un écolo convaincu. Et je l'avoue également je galère pourtant à changer certaines de mes habitudes. Alors je ne sais pas si je suis la cible principale de cette BD qui serait plus percutante j'imagine sur des sceptiques de l'action écologique, quoique. Reste que l'humour, souvent acerbe et parfois très bien vu fonctionne pas si mal par rapport à mes craintes de base à la réception de cet opus. Clairement à destination des petits comme des grands il est porteur d'un message relativement intelligent et suffisamment nuancé pour être lu par n'importe quel esprit un peu ouvert à la contradiction. Graphiquement ce n'est pas un sommet du genre mais ce n'est pas non plus le but recherché dans ce genre de bd. Reste que le potentiel de relecture (excepté dans 20 ans pour en pleurer) est assez faible. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/selma-planet-blues?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  22. The_PoP

    Selma - Planet blues

    Bon je l'avoue je suis un écolo convaincu. Et je l'avoue également je galère pourtant à changer certaines de mes habitudes. Alors je ne sais pas si je suis la cible principale de cette BD qui serait plus percutante j'imagine sur des sceptiques de l'action écologique, quoique. Reste que l'humour, souvent acerbe et parfois très bien vu fonctionne pas si mal par rapport à mes craintes de base à la réception de cet opus. Clairement à destination des petits comme des grands il est porteur d'un message relativement intelligent et suffisamment nuancé pour être lu par n'importe quel esprit un peu ouvert à la contradiction. Graphiquement ce n'est pas un sommet du genre mais ce n'est pas non plus le but recherché dans ce genre de bd. Reste que le potentiel de relecture (excepté dans 20 ans pour en pleurer) est assez faible.
  23. Voici déjà le tome 3 de cette série dérivée de la série mère Elève Ducobu dédiée cette fois-ci à la petite intello de la classe de Ducobu. Et forcément pour elle les vacances c'est bien une épreuve. Voici donc la seconde BD en quelques jours que je lis sur les vacances à la mer, et si Toni se jette à l'eau avait peu de préntion humoristique et dressait un portrait touchant des vacances vues par un enfant, ici on est plutôt là pour rigoler un peu, et apprendre, un peu aussi. Zidrou et Falzar nous livrent donc une partition toute en douceur, qui arrachera quelques sourires aux plus jeunes, tout en délivrant un message sympa et bienveillant. Pas inutile donc, même si cela ne restera pas nécessairement dans les annales de la bd jeunesse.
  24. Titre de l'album : Léonie - 3 - Les grandes vacances Scenariste de l'album : Zidrou & Falzar Dessinateur de l'album : Godi Coloriste : Laure Godi Editeur de l'album : Le Lombard Note : Résumé de l'album : On a beau vouloir se le cacher, chaque année le cauchemar recommence : les grandes vacances ! Cinquante-huit jours sans école, sans notes ni récitation - pas même une petite révision, puisque Léonie sait déjà tout... Mais, cette année, sa mère lui a concocté un devoir de vacances dont même la meilleure élève de Saint-Potache aura du mal à venir à bout : profiter de ces deux mois pour ne rien faire d'autre que tisser des liens d'amitié avec sa copine Jenifer ! Finalement, Léonie pourrait bien apprendre deux ou trois choses, cet été... Critique : Voici déjà le tome 3 de cette série dérivée de la série mère Elève Ducobu dédiée cette fois-ci à la petite intello de la classe de Ducobu. Et forcément pour elle les vacances c'est bien une épreuve. Voici donc la seconde BD en quelques jours que je lis sur les vacances à la mer, et si Toni se jette à l'eau avait peu de préntion humoristique et dressait un portrait touchant des vacances vues par un enfant, ici on est plutôt là pour rigoler un peu, et apprendre, un peu aussi. Zidrou et Falzar nous livrent donc une partition toute en douceur, qui arrachera quelques sourires aux plus jeunes, tout en délivrant un message sympa et bienveillant. Pas inutile donc, même si cela ne restera pas nécessairement dans les annales de la bd jeunesse. Autres infos : Série Spin-off sur l'élève Ducobu Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/leonie-tome-3-les-grandes-vacances?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  25. Je me range dans la catégorie des gens qui n'avaient aucune idée de ce que pouvaient être Marblegen avant d'avoir cette bd dans les mains. Après recherche il s'avère qu'il s'agit d'une série télévisée diffusée en france par TF1, ce qui explique probablement son adaptation en cours en mangas, mais aussi en bd comme ici. Pour ceux qui ignoraient donc tout de cet univers, il s'agit clairement d'un erzatz de Pokémon, pas si mal amené que cela et qui va mettre aux prises une équipe de jeunes héros aventuriers dans un univers coloré et sympathique. Le dessin est à l'image de la production de la série de dessins animés. Reste que ce n'est absolument pas à destination des adultes, et que l'intérêt de cette BD dépendra exclusivement de l'intérêt qu'ont déjà vos enfants/jeunes ados pour la série TV. Parce que c'est quand même bien pensé pour vendre du jouet cette série...
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