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  1. Une critique de @TheOtaku : Nous voilà au sein même de la guerre entre le royaume d'Asha et Sigurd. Freya reverra, par hasard le roi de Sigurd, se fera enlevé et comme à son habitude, se battra. Des batailles, des questions, des révélations, de la joie, de la tristesse, de l'amour, voila le planning de ces deux tomes, mais aussi de cette série en général. 2 très bon tomes, rapides, regorgeant d’informations et de suspense. Le scénario toujours aussi bien fait et malgré la rapidité d’évolution de l'histoire, l'auteur arrive toujours à nous étonner, nous surprendre. Les doutes qu'il arrive à faire peser sur nous sont aussi dérangeants que plaisant : avec qui finira Freya ? son secret sera-t-il révélé ? avec l'apparition de son roi, Sigurd gagnera ? Rien n'est sûr et contrairement à d'autres, en plus de se démarquer par son histoire, Freya L'ombre du prince se démarque aussi par son suspense présent sur tous les sujets, même sur certains qui sont souvent évidents chez d'autres. Vous l'aurez surement compris, j'aime beaucoup les doutes présents dans ce manga, mais la beauté des graphismes et le scénario développé ne sont pas en rien dans ma passion pour ce manga.
  2. Titre de l'album : Une critique par une ado : Freya tome 9 & 10 Scenariste de l'album : Keiko Ishihara Dessinateur de l'album : Keiko Ishihara Coloriste : Editeur de l'album : Doki-Doki Note : Résumé de l'album : Quand une jeune fille voit sa vie happée par le destin d'un royaume... Le Roi d'Asha est mort, assassiné par le censeur du royaume de Sigur.Et alors que Freya porte secours à la reine Mariam, elle se retrouve soudain face à son ennemi Zabel...Que lui réservent encore les terres de l'Est ?Portée par la joie comme par la haine, elle continue malgré tout à avancer Critique : Une critique de @TheOtaku : Nous voilà au sein même de la guerre entre le royaume d'Asha et Sigurd. Freya reverra, par hasard le roi de Sigurd, se fera enlevé et comme à son habitude, se battra. Des batailles, des questions, des révélations, de la joie, de la tristesse, de l'amour, voila le planning de ces deux tomes, mais aussi de cette série en général. 2 très bon tomes, rapides, regorgeant d’informations et de suspense. Le scénario toujours aussi bien fait et malgré la rapidité d’évolution de l'histoire, l'auteur arrive toujours à nous étonner, nous surprendre. Les doutes qu'il arrive à faire peser sur nous sont aussi dérangeants que plaisant : avec qui finira Freya ? son secret sera-t-il révélé ? avec l'apparition de son roi, Sigurd gagnera ? Rien n'est sûr et contrairement à d'autres, en plus de se démarquer par son histoire, Freya L'ombre du prince se démarque aussi par son suspense présent sur tous les sujets, même sur certains qui sont souvent évidents chez d'autres. Vous l'aurez surement compris, j'aime beaucoup les doutes présents dans ce manga, mais la beauté des graphismes et le scénario développé ne sont pas en rien dans ma passion pour ce manga. Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/freya-l-ombre-du-prince-tome-9?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  3. poseidon2

    Run to heaven tome 1

    Pffff grosse claque manga du moment que ce Run to heaven. Et une grosse claque française de la part d'Ankama. Une vraie surprise visuelle d'abord avec un choix graphique étonnant. En effet, le trait est .... vieillot. Mais vraiment. On dirait des mangas des années 80 à un tel point que je me suis demandé si ce n'était pas une réédition. Mais ce trait correspond particulièrement bien à un récit qui se révèle être surprenant comme rarement. Surprenant, car sans pitié aucune ! je ne voudrais pas trop en dire mais ce récit m'a prise aux tripes par une apparente innocence qui se heurte de plein fouet avec une réalité des plus violentes. C'est fort, humains et sans concession... comme la guerre.
  4. Titre de l'album : Run to heaven tome 1 Scenariste de l'album : Toan Dessinateur de l'album : Toan Coloriste : Editeur de l'album : Ankama Note : Résumé de l'album : 2036, alors qu’un conflit armé oppose les îles du Nord et du Sud d’Arrecquero, Fee tente de vivre sa vie d’adolescente. Chaque jour, elle court le long du littoral dans l’espoir d’apercevoir le navire de sa mère, amirale partie au combat. Marginale et passionnée, c’est pieds nus que la jeune fille décide de participer à la fête du sport, organisée durant la trêve des Jeux Mondiaux. Mais la joie laisse rapidement place à l’horreur de la guerre, et l’adolescente va devoir courir pour sa liberté. Critique : Pffff grosse claque manga du moment que ce Run to heaven. Et une grosse claque française de la part d'Ankama. Une vraie surprise visuelle d'abord avec un choix graphique étonnant. En effet, le trait est .... vieillot. Mais vraiment. On dirait des mangas des années 80 à un tel point que je me suis demandé si ce n'était pas une réédition. Mais ce trait correspond particulièrement bien à un récit qui se révèle être surprenant comme rarement. Surprenant, car sans pitié aucune ! je ne voudrais pas trop en dire mais ce récit m'a prise aux tripes par une apparente innocence qui se heurte de plein fouet avec une réalité des plus violentes. C'est fort, humains et sans concession... comme la guerre. Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/run-to-heaven-tome-1?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  5. Kevin Nivek

    Une histoire du Débarquement

    A l'occasion des nombreuses commémorations liées aux 80 ans du Débarquement en France des troupes américaines , les éditions Petitàpetit sortent un remarquable ouvrage sur cet événement . Le modèle de cette série "Docu-BD" est bien connu des lecteurs , des pages BD entrecoupées de double-pages enrichies d'annexes , documents et autres images d'archives . Mais ici , le duo de scénaristes construit cette aventure documentée sur une ligne chronologique bien établie et empreinte de suspens . Tout commence donc par l'opération Dynamo et cette fuite du territoire français à Dunkerque . Puis ils relatent les premiers débarquements d'alliés en Afrique du nord et en Italie . Est abordée ensuite cette formidable organisation du grand Débarquement , avec ce choix des plages de Normandie et dans quelles conditions il a été réalisé . Les grands personnages historiques se succèdent dans une farandoles d'anecdotes et de conversations secrètes . De la tension à tous les étages , où l'Histoire est relatée avec talent . Le D-day arrive enfin avec son cortège de blindés , d'avions et d'hommes , avec ces avancées inéluctables sur l'ennemi , de plus en plus acculé . La libération arrive enfin , le lecteur pourra reprendre son souffle 😉 ! Le collectif de dessinateurs réalise des planches dans un style semi-réaliste de grande qualité . Les détails sont nombreux , le découpage est immersif , on revivrait presque les films sur cette période , tels Dunkirk ou Saving private Ryan . Après Oradour sur Glane , c'est un nouveau documentaire réussi par l'éditeur nantais qui s'impose de plus en plus dans ce domaine sur la scène littéraire .
  6. Titre de l'album : Une histoire du Débarquement Scenariste de l'album : Isabelle Bournier , Emmanuel Marie Dessinateur de l'album : Collectif Coloriste : Collectif Editeur de l'album : Petit à petit Note : Résumé de l'album : Le 6 juin 1944, les troupes alliées débarquaient sur les plages normandes pour libérer l'Europe de l'Allemagne nazie. À l'occasion des 80 ans de l'événement, replongez dans les étapes historiques qui ont mené à la fin de la Seconde Guerre mondiale. Aux côtés de figures connues ou d'anonymes, vivez en BD toute la préparation qui a mené au Débarquement, de l'évacuation des troupes alliés de Dunkerque en 1940 jusqu'au sacrifice des Bedford Boys. Grâce à des pages documentaires richement documentées, rédigées par l'historienne Isabelle Bournier, apprenez-en plus sur l'une des plus importantes opérations militaires de l'histoire. Critique : A l'occasion des nombreuses commémorations liées aux 80 ans du Débarquement en France des troupes américaines , les éditions Petitàpetit sortent un remarquable ouvrage sur cet événement . Le modèle de cette série "Docu-BD" est bien connu des lecteurs , des pages BD entrecoupées de double-pages enrichies d'annexes , documents et autres images d'archives . Mais ici , le duo de scénaristes construit cette aventure documentée sur une ligne chronologique bien établie et empreinte de suspens . Tout commence donc par l'opération Dynamo et cette fuite du territoire français à Dunkerque . Puis ils relatent les premiers débarquements d'alliés en Afrique du nord et en Italie . Est abordée ensuite cette formidable organisation du grand Débarquement , avec ce choix des plages de Normandie et dans quelles conditions il a été réalisé . Les grands personnages historiques se succèdent dans une farandoles d'anecdotes et de conversations secrètes . De la tension à tous les étages , où l'Histoire est relatée avec talent . Le D-day arrive enfin avec son cortège de blindés , d'avions et d'hommes , avec ces avancées inéluctables sur l'ennemi , de plus en plus acculé . La libération arrive enfin , le lecteur pourra reprendre son souffle 😉 ! Le collectif de dessinateurs réalise des planches dans un style semi-réaliste de grande qualité . Les détails sont nombreux , le découpage est immersif , on revivrait presque les films sur cette période , tels Dunkirk ou Saving private Ryan . Après Oradour sur Glane , c'est un nouveau documentaire réussi par l'éditeur nantais qui s'impose de plus en plus dans ce domaine sur la scène littéraire . Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/une-histoire-du-debarquement/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  7. poseidon2

    Barcelona, âme noire

    Nouveau Air Libre sur la guerre civile espagnole, après la réédition du "Convoi" de Lapierre et Torrents. Cette fois-ci on ne parle pas de personnes ayant fui le conflit, mais bien de personnes en ayant profité. Profitant tout le temps, quoi qu'il arrive, en fait : les mafieux. On suit un enfant que la vie guide invariablement vers un destin qui se devait être exceptionnel. Un Destin qui le mène de quasiment rien au niveau de grand patron de la pègre de Barcelone. Nos auteurs nous livrent une fresque nous présentant l'ensemble de la vie de Carlitos. On s'attache au personnage malgré ses exactions, notre jeune homme surfant essentiellement sur les maigres possibilités offertes par le régime de Franco. L'évolution du personnage de Carlitos à Don Carlos est vraiment bien pensée, avec un excellent mis entre les "réalités" du milieu et l'attachement de l'enfant Carlitos à certains personnages. Une histoire qui n'a rien, sauf sa longueur, à envier aux parrains et autres films de gangster amériains.
  8. Titre de l'album : Barcelona, âme noire Scenariste de l'album : Denis Lapière | Gani Jakupi | Martín Pardo Dessinateur de l'album : Eduard Torrents | Rubén Pellejero Coloriste : Eduard Torrents | Rubén Pellejero Editeur de l'album : Dupuis - Air Libre Note : Résumé de l'album : Orphelin, industriel en vue, mafieux, amoureux sincère ou baron de la drogue : difficile de définir Carlitos, devenu le puissant Don Carlos. Peut-être parce qu'il est tout cela à la fois... Dans une Barcelone prise dans l'étau de la dictature franquiste, venez assister à un destin riche en aventures, en amours et en couleurs, porté par des auteurs au summum de leur talent respectif : Denis Lapière et Gani Jakupi, accompagnés d'un trio barcelonais : Ruben Pellejero, Eduard Torrents et Martín Pardo. Don Carlos est un personnage que vous n'oublierez pas. Critique : Nouveau Air Libre sur la guerre civile espagnole, après la réédition du "Convoi" de Lapierre et Torrents. Cette fois-ci on ne parle pas de personnes ayant fui le conflit, mais bien de personnes en ayant profité. Profitant tout le temps, quoi qu'il arrive, en fait : les mafieux. On suit un enfant que la vie guide invariablement vers un destin qui se devait être exceptionnel. Un Destin qui le mène de quasiment rien au niveau de grand patron de la pègre de Barcelone. Nos auteurs nous livrent une fresque nous présentant l'ensemble de la vie de Carlitos. On s'attache au personnage malgré ses exactions, notre jeune homme surfant essentiellement sur les maigres possibilités offertes par le régime de Franco. L'évolution du personnage de Carlitos à Don Carlos est vraiment bien pensée, avec un excellent mis entre les "réalités" du milieu et l'attachement de l'enfant Carlitos à certains personnages. Une histoire qui n'a rien, sauf sa longueur, à envier aux parrains et autres films de gangster amériains. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/barcelona-ame-noire/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  9. poseidon2

    L'homme qui en a trop vu

    Il y a des métiers qui sont engageants. Des métiers qui demandent de l'investissement. Et bien je pense qu'il n'y en a surement pas beaucoup qui demandent autant que journaliste d'investigation sur terrain de guerre. Ce récit est saisissant et fait froid dans le dos. On a peur tout au long du récit. Peur de ce que notre reporter ne soit découvert. Peur de ce qu'il est obligé de faire et peur de ce que l'on aurait fait nous si on avait été à sa place. On a beau savoir de quoi cela parle, on est angoissé par le réalisme du reportage et stressé par les implications que cela pourrait avoir sur sa vie. Une superbe BD sur un homme comme il en existe peu. Chapeau bas monsieur !!!
  10. Titre de l'album : L'homme qui en a trop vu Scenariste de l'album : Simon Rochepeau | Ali Arkady Dessinateur de l'album : Isaac Wens Coloriste : Isaac Wens Editeur de l'album : Futuropolis Note : Résumé de l'album : En octobre 2016, le magazine allemand Der Spiegel commande à Ali Arkady un reportage sur le début de l'offensive, à Mossoul, contre Daesh. Ali, photojournaliste, prend contact avec des soldats rencontrés quelques mois plus tôt, à Falloujah. Il les rejoint sur la base militaire de Qayyarah, à 90 kilomètres au sud de Mossoul, en Irak. Kurde, Ali est protégé par les hommes qu'il accompagne, et dont il gagne la confiance. Son reportage pour Der Spiegel terminé, il reste avec les soldats, prétendant préparer un film à la gloire de l'ERD (Emergency Response Division), une division d'intervention d'urgence du ministère de l'intérieur irakien. Durant deux mois, il partage le quotidien des soldats, écoute leurs conversations. Et il découvre le pire : exactions contre des civils, viols, tortures... Ali est à bout de nerfs, et au bout de l'enfer. Ses photos et ses films seront publiés et montrés dans le monde entier. Pour ce reportage saisissant, Ali Arkady a reçu, en 2017, le prix Bayeux Calvados-Normandie des correspondants de guerre. Critique : Il y a des métiers qui sont engageants. Des métiers qui demandent de l'investissement. Et bien je pense qu'il n'y en a surement pas beaucoup qui demandent autant que journaliste d'investigation sur terrain de guerre. Ce récit est saisissant et fait froid dans le dos. On a peur tout au long du récit. Peur de ce que notre reporter ne soit découvert. Peur de ce qu'il est obligé de faire et peur de ce que l'on aurait fait nous si on avait été à sa place. On a beau savoir de quoi cela parle, on est angoissé par le réalisme du reportage et stressé par les implications que cela pourrait avoir sur sa vie. Une superbe BD sur un homme comme il en existe peu. Chapeau bas monsieur !!! Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/l-homme-qui-en-a-trop-vu?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  11. Alors je dois bien comprendre que malgré une lecture attentive je ne comprends pas vraiment le titre... en effet cet album nous présente la difficile retour à la réalité d'un soldat italien en pleine déroute et fuyant les alliés. Une partie de l'histoire d'Italie que l'on ne connait pas et n'en pas sans rappeler la débâcle française avec des gens sur les routes fuyant l'envahisseur. SI les rencontres et l'état d'ébahissement de notre soldat, tout comme l'état de cette Italie en pleine défaite, sont intéressants, je n'ai pas trouvé de rapport au titre 😞 Étrange car cela me fait dire que j'ai raté un truc. Sentiment qui s'est confirmé par mon sentiment d'une lecture trop rapide et trop évidente.
  12. Titre de l'album : Il ne devra plus y avoir d'orphelins sur la terre Scenariste de l'album : Aurélien Ducoudray Dessinateur de l'album : Thomas Azuélos Coloriste : Thomas Azuélos Editeur de l'album : Futuropolis Note : Résumé de l'album : En 1943, la guerre est perdue pour l'Italie. Les libérateurs américains débarquent en Sicile et en Calabre, et les voleurs, les «pires ennemis de l'Italie», sillonnent la péninsule. Un soldat italien, Calusia, charge une énorme caisse sur le dos de son âne. Que contient cette caisse ? Mystère. De quoi manger, en ces temps de misère ? Il prétend que non. Ce que l'on sait, c'est qu'il doit livrer la caisse au palais Pignatelli, à Naples, puis rentrer chez lui, à Bergame, plus loin dans le Nord. Un long périple, au cours duquel Calusia fera de nombreuses rencontres, dangereuses ou cocasses, intrigantes ou émouvantes. À commencer par celle de Concetta, une jeune fille délurée, qui s'est échappée de l'orphelinat... Délibérément tourné vers le grotesque et le merveilleux, évitant tout effet de réalisme brut, les deux auteurs retrouvent la liberté de ton des films italiens capables d'aborder dans un même élan l'enfance et la mort, l'innocence et la cruauté, le grotesque et la beauté, la vulgarité et la spiritualité... Critique : Alors je dois bien comprendre que malgré une lecture attentive je ne comprends pas vraiment le titre... en effet cet album nous présente la difficile retour à la réalité d'un soldat italien en pleine déroute et fuyant les alliés. Une partie de l'histoire d'Italie que l'on ne connait pas et n'en pas sans rappeler la débâcle française avec des gens sur les routes fuyant l'envahisseur. SI les rencontres et l'état d'ébahissement de notre soldat, tout comme l'état de cette Italie en pleine défaite, sont intéressants, je n'ai pas trouvé de rapport au titre 😞 Étrange car cela me fait dire que j'ai raté un truc. Sentiment qui s'est confirmé par mon sentiment d'une lecture trop rapide et trop évidente. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/il-ne-devra-plus-y-avoir-d-orphelins-sur-la-terre?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  13. A l'occasion des 80 ans le 10 juin prochain du massacre d'Oradour-sur-Glane , nombreux sont les éditeurs à publier des livres et des BD . Les éditions petitàpetit et leur collection Docu-BD ne pouvaient rester inactifs à ce sujet . C'est chose faite avec ce remarquable livre relatant l'histoire de cette atrocité avec un grand soucis du détail . 643 victimes (hommes , femmes , enfants) , et le bilan matériel est le suivant : 123 maisons , 98 granges et hangars , 22 magasins , 4 écoles et pour finir, l'église . Il représente à ce jour le seul village encore visible et dans l'état que les allemands l'ont laissé . Un musée a été créé à l'entrée du village , un remarquable édifice architectural , mais les ruines sont restées intactes , un lieu marquant , digne symbole d'un conflit qu'il est nécessaire de ne pas oublier . Le général De Gaulle fut le premier haut dirigeant à visiter les lieux en 1945 , de nombreux ont suivi , mais on retient une phrase qu'il aurait prononcée : "Les enfants et le pain . Les ferments d'une nation" tout en visitant les restes de la boulangerie du village , lieu très largement fréquenté par les enfants . Le principe des Docu-BD reste fidèle à ses habitudes , des histoires dessinées , pour nous présenter les différents personnages , les lieux , les rares survivants et leurs combats post-guerre lors des procès ; entrecoupées par des double-pages avec images d'archives , textes explicatifs etc ... Une recette qui a fait ses preuves et qui fonctionne à merveille , on apprend , on s'enrichit sans que ce soit rébarbatif , bien au contraire ! Après cette lecture , vous saurez tout sur ce petit village du Limousin et pourquoi il a été choisi pour cible des allemands , et vous n'oublierez pas !
  14. Titre de l'album : Oradour sur Glane, 10 juin 1944 Scenariste de l'album : Philippe Tomblaine Dessinateur de l'album : Collectif Coloriste : Mathilde d'Alençon Editeur de l'album : Petit à petit Note : Résumé de l'album : Oradour-sur-Glane, 10 juin 1944. Ce petit village de la Haute Vienne, situé à 20 kilomètres de Limoges, a connu l'une des journées les plus noires de l'Histoire de la Seconde Guerre Mondiale lorsqu'elle a vu arriver les blindés de la Division Das Reich. Les nazis sont entrés dans le village et ont exécutés sans distinction toutes les personnes qu'ils y ont trouvés. Retrouvez dans ce récit l'un de plus emblématiques crimes de guerre du 20e siècle, à travers ses différents protagonistes, enrichi de passionnantes pages documentaires qui vous permettront d'en apprendre plus sur cet événement dont la mémoire se doit d'être entretenue. Critique : A l'occasion des 80 ans le 10 juin prochain du massacre d'Oradour-sur-Glane , nombreux sont les éditeurs à publier des livres et des BD . Les éditions petitàpetit et leur collection Docu-BD ne pouvaient rester inactifs à ce sujet . C'est chose faite avec ce remarquable livre relatant l'histoire de cette atrocité avec un grand soucis du détail . 643 victimes (hommes , femmes , enfants) , et le bilan matériel est le suivant : 123 maisons , 98 granges et hangars , 22 magasins , 4 écoles et pour finir, l'église . Il représente à ce jour le seul village encore visible et dans l'état que les allemands l'ont laissé . Un musée a été créé à l'entrée du village , un remarquable édifice architectural , mais les ruines sont restées intactes , un lieu marquant , digne symbole d'un conflit qu'il est nécessaire de ne pas oublier . Le général De Gaulle fut le premier haut dirigeant à visiter les lieux en 1945 , de nombreux ont suivi , mais on retient une phrase qu'il aurait prononcée : "Les enfants et le pain . Les ferments d'une nation" tout en visitant les restes de la boulangerie du village , lieu très largement fréquenté par les enfants . Le principe des Docu-BD reste fidèle à ses habitudes , des histoires dessinées , pour nous présenter les différents personnages , les lieux , les rares survivants et leurs combats post-guerre lors des procès ; entrecoupées par des double-pages avec images d'archives , textes explicatifs etc ... Une recette qui a fait ses preuves et qui fonctionne à merveille , on apprend , on s'enrichit sans que ce soit rébarbatif , bien au contraire ! Après cette lecture , vous saurez tout sur ce petit village du Limousin et pourquoi il a été choisi pour cible des allemands , et vous n'oublierez pas ! Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/oradour-sur-glane-10-juin-1944/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  15. poseidon2

    Mauvaises herbes

    Fiouuuu mais quelle lecture !!! quelle lecture. Graphiquement minimaliste de prime abord, les dessins sont en fait bien plus subtils et on se rend compte que ces personnages "simplistes" le sont par choix pour nous livrer un récit qui ne soit pas visuellement trop violent. Et c'est tant mieux tellement l'histoire est difficile et cruelle. Une histoire que l'on ne connait pas du tout par ici et qui n'est en rien moins choquant que les occupations russes et allemandes. Ce qui choc aussi ici, c'est l'envi de vivre de Oksun. Une vraie envie de vivre qui dépasse les maux qui ont pu lui être infligé. Une résilience de tous les instants qui a permis à cette femme extra ordinaire de sortir vivante et encore humaine de tout ce qu'elle a traversé. Un superbe ouvrage et une histoire à lire !
  16. Titre de l'album : Mauvaises herbes Scenariste de l'album : Keum Suk Gendry-Kim Dessinateur de l'album : Keum Suk Gendry-Kim Coloriste : Editeur de l'album : Futuropolis Note : Résumé de l'album : 1943, durant la guerre du Pacifique. La Corée est sous l’occupation du Japon. Sun, une jeune fille de 16 ans, est vendue par ses parents adoptifs comme esclave sexuelle à l’armée japonaise basée en Chine. Après avoir vécu soixante ans loin de son pays, Sun revient sur sa terre natale. Le moment de raconter son histoire bouleversante est venu. Il fallait bien un roman graphique copieux pour donner corps au destin tragique de cette adolescente condamnée à la prostitution, la violence, l’opprobre et l’exil. Le témoignage de Lee Oksun ne se contente pas de rappeler l’esclavage sexuel organisé par l’armée impériale (ce que nient encore les nationalistes japonais), mais montre également les responsabilités de certains Coréens et le rejet social dont ont été victimes les rescapées. Avec cet ouvrage, Keum Suk Gendry-Kim s’acquitte de deux missions essentielles : éclairer l’Histoire et se démarquer des discours officiels révisionnistes. Traduit en 30 langues, multi-primé à l’international (dont un Harvey Award), best-seller aux USA comme en Espagne, Mauvaises Herbes de Keum Suk Gendry-Kim méritait une nouvelle édition en France. L’occasion de découvrir ou redécouvrir ce chef-d’œuvre de près 500 pages. Critique : Fiouuuu mais quelle lecture !!! quelle lecture. Graphiquement minimaliste de prime abord, les dessins sont en fait bien plus subtils et on se rend compte que ces personnages "simplistes" le sont par choix pour nous livrer un récit qui ne soit pas visuellement trop violent. Et c'est tant mieux tellement l'histoire est difficile et cruelle. Une histoire que l'on ne connait pas du tout par ici et qui n'est en rien moins choquant que les occupations russes et allemandes. Ce qui choc aussi ici, c'est l'envi de vivre de Oksun. Une vraie envie de vivre qui dépasse les maux qui ont pu lui être infligé. Une résilience de tous les instants qui a permis à cette femme extra ordinaire de sortir vivante et encore humaine de tout ce qu'elle a traversé. Un superbe ouvrage et une histoire à lire ! Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/mauvaises-herbes-9782754842693?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  17. alx23

    Tuskegee ghost tome 1

    J'apprécie beaucoup les histoires de Benjamin Von Eckartsberg depuis la chronique des immortels en passant par Gung Ho donc c'est avec plaisir que j'ai découvert sa dernière production, annoncée en deux volumes. L'histoire se scinde en deux parties avec le parcours d'un aviateur afro-américain pendant la seconde guerre mondiale et celui de son fils durant les années hippies. Le père a subi le racisme encore bien présent aux États-Unis à cette époque et souffre d'un traumatisme suite à la guerre. De son côté, son fils souhaite devenir pilote d'avion à son tour. Des scènes de flashbacks des combats aériens sont racontés par la mère ou alors hantent les cauchemars du père. Olivier Dauger gère la partie graphique avec beaucoup de talent et les couleurs numériques assurent un rendu original de grande qualité. On ressent une forte influence par les dessins de Thomas von Kummant qui travaille souvent avec Benjamin Von Eckartsberg. Dauger a déjà dessiné de nombreuses séries d'aviation en tant de guerre et il retranscrit très bien les ambiances et combats. J'ai adoré la lecture de ce premier album que je recommande fortement à tous lecteurs aimant les récits de guerre et d'aviation historique.
  18. Titre de l'album : Tuskegee ghost tome 1 Scenariste de l'album : Benjamin Von Eckartsberg Dessinateur de l'album : Olivier Dauger Coloriste : Olivier Dauger Editeur de l'album : Paquet Note : Résumé de l'album : 1968. L'été de l'amour bat son plein, mais le Sud américain est toujours dominé par la haine. 1942. L'Amérique se bat pour la liberté en Europe et dans le Pacifique, mais tous ses citoyens ne sont pas égaux dans la lutte... Basé sur l'histoire vraie des Tuskegee Airmen, les premiers pilotes noirs de l’armée de l’Air américaine, Tuskegee Ghost peint un drame familial où la violence de la guerre fait écho à celle du racisme. Critique : J'apprécie beaucoup les histoires de Benjamin Von Eckartsberg depuis la chronique des immortels en passant par Gung Ho donc c'est avec plaisir que j'ai découvert sa dernière production, annoncée en deux volumes. L'histoire se scinde en deux parties avec le parcours d'un aviateur afro-américain pendant la seconde guerre mondiale et celui de son fils durant les années hippies. Le père a subi le racisme encore bien présent aux États-Unis à cette époque et souffre d'un traumatisme suite à la guerre. De son côté, son fils souhaite devenir pilote d'avion à son tour. Des scènes de flashbacks des combats aériens sont racontés par la mère ou alors hantent les cauchemars du père. Olivier Dauger gère la partie graphique avec beaucoup de talent et les couleurs numériques assurent un rendu original de grande qualité. On ressent une forte influence par les dessins de Thomas von Kummant qui travaille souvent avec Benjamin Von Eckartsberg. Dauger a déjà dessiné de nombreuses séries d'aviation en tant de guerre et il retranscrit très bien les ambiances et combats. J'ai adoré la lecture de ce premier album que je recommande fortement à tous lecteurs aimant les récits de guerre et d'aviation historique. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/tuskegee-ghost-tome-1?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  19. The_PoP

    Inexistences

    Ouf, celle là je l'avais pas vue venir. La préface de Bec explique bien que cet Inexistence est son Oeuvre. Celle qu'il voulait faire depuis longtemps, celle qu'il a mis 5 ans à peaufiner, avec à l'esprit ce qu'on pu apporter Enki Bilal, Moebius ou Druillet à la bd. Bon forcément avec cette ambition là, ce temps là, et le talent que l'on ne peut que reconnaitre à Christophe Bec, on sait que l'on va avoir quelque chose de remarquable entre les mains. C'est le cas, pas de doutes, Inexistences va marquer. Par contre attention, je le dis rapidement pour lever le doute, il ne faut pas s'attendre à lire de la bd classique. Non pas à cause des mélanges de narrations, du passage de la prose à la bd, ou à l'illustration pure et simple, non. Mais plutôt car Christophe Bec ne va pas vraiment s'attacher à nous livrer une histoire, ou des personnages. Il nous livre plutôt ses craintes ou sa vision d'un monde futur désastreux pour l'humanité. Son final est d'ailleurs plus philosophique qu'autre chose, et nous pose une question qui me semble essentielle. Il voulait marquer de son empreinte la bd, je ne sais pas dire si c'est fait car son oeuvre est à la fois plus que de la bd, tout en n'en perdant quelques qualités au passage. Si l'univers graphique et les doubles planches et autres plans extra larges, mis en avant par une édition remarquable, sont époustouflants et portent la marque d'un grand maître, j'ai pour ma part trouvé dommage que Christophe Bec n'en profite pas pour nous raconter une sacrée histoire. Comme s'il avait fallut quelque part s'extirper de son côté populaire et romanesque pour pouvoir rentrer dans l'histoire de l'art. Dommage donc tant il nous a déjà prouvé ses talents de narrateur hors pair. Mais ne vous y trompez pas, si je fais un peu la fine bouche c'est pour vous avertir, pour vous éviter une éventuelle déception sur la nature de ce livre, qui tient plus du roman graphique finalement que de la bd franco belge. Ceci étant dit, foncez, ouvrez le en librairies, laissez vous emporter, allez découvrir ce joyau.
  20. The_PoP

    Inexistences

    Titre de l'album : Inexistences Scenariste de l'album : Christophe Bec Dessinateur de l'album : Christophe Bec Coloriste : Sebastien Gerard Editeur de l'album : Soleil Note : Résumé de l'album : Dans les montagnes perdues, tout n'est que désolation. Les survivants errent dans un paysage désolé où ne subsistent que des ruines prises dans les glaces. De grands cataclysmes ont soumis la planète à d'interminables hivers. Il existerait pourtant un sanctuaire où vivrait un enfant bleu, qui aurait conservé la mémoire des temps anciens. Une légende que va tenter de vérifier le sniper nommé Sol. Critique : Ouf, celle là je l'avais pas vue venir. La préface de Bec explique bien que cet Inexistence est son Oeuvre. Celle qu'il voulait faire depuis longtemps, celle qu'il a mis 5 ans à peaufiner, avec à l'esprit ce qu'on pu apporter Enki Bilal, Moebius ou Druillet à la bd. Bon forcément avec cette ambition là, ce temps là, et le talent que l'on ne peut que reconnaitre à Christophe Bec, on sait que l'on va avoir quelque chose de remarquable entre les mains. C'est le cas, pas de doutes, Inexistences va marquer. Par contre attention, je le dis rapidement pour lever le doute, il ne faut pas s'attendre à lire de la bd classique. Non pas à cause des mélanges de narrations, du passage de la prose à la bd, ou à l'illustration pure et simple, non. Mais plutôt car Christophe Bec ne va pas vraiment s'attacher à nous livrer une histoire, ou des personnages. Il nous livre plutôt ses craintes ou sa vision d'un monde futur désastreux pour l'humanité. Son final est d'ailleurs plus philosophique qu'autre chose, et nous pose une question qui me semble essentielle. Il voulait marquer de son empreinte la bd, je ne sais pas dire si c'est fait car son oeuvre est à la fois plus que de la bd, tout en n'en perdant quelques qualités au passage. Si l'univers graphique et les doubles planches et autres plans extra larges, mis en avant par une édition remarquable, sont époustouflants et portent la marque d'un grand maître, j'ai pour ma part trouvé dommage que Christophe Bec n'en profite pas pour nous raconter une sacrée histoire. Comme s'il avait fallut quelque part s'extirper de son côté populaire et romanesque pour pouvoir rentrer dans l'histoire de l'art. Dommage donc tant il nous a déjà prouvé ses talents de narrateur hors pair. Mais ne vous y trompez pas, si je fais un peu la fine bouche c'est pour vous avertir, pour vous éviter une éventuelle déception sur la nature de ce livre, qui tient plus du roman graphique finalement que de la bd franco belge. Ceci étant dit, foncez, ouvrez le en librairies, laissez vous emporter, allez découvrir ce joyau. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/inexistences?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  21. Kevin Nivek

    Les tournesols d'Ukraine

    Baroudeur durant sa jeunesse , Pietro B. Zemelo pose son sac lors de sa première visite en Ukraine . L'amour du pays et surtout de Lisa sa future femme pose les jalons de sa vie "d'adulte" . Une vie idyllique jusqu'à l'invasion des russes et le début de cette guerre qui n'en finit plus ... L'auteur le précise à bon escient dans sa préface : "une histoire sans fin" . Ayant vécu ce conflit de l'intérieur , ainsi que les répercussions liées , il a eu l'idée de raconter cette histoire , leur histoire . Il expose une narration à tiroirs avec des voyages dans le temps type J+10 et j- 100 , ce qui rend le récit dynamique avec une dose de suspens , mais peu sembler déroutant pour le lecteur . A travers les moments passés il expose les relations familiales de sa femme et la façon de vivre ukrainienne , l'attachement à cette terre et ses tournesols , fleur emblème de ce pays ancien grenier de l'Europe . Puis il narre la vie "après" , lorsqu'ils sont installés en Italie , avec les espoirs et les craintes de nouvelles récentes venant des amis ou membres de la famille restés là-bas . L'empathie fonctionne , on tourne les pages avec une certaine émotion lors des bombardements racontés par ceux encore "intra-muros" , ou lors de la rencontre de Lisa et Pietro . Ayant travaillé pour Disney entre autres , on remarque d'emblée le style de l'auteur : coloré , un trait simple sans fioritures , une légère impression d'ensemble enfantin ou destiné à un lectorat très jeune .Vouloir créer un contraste avec la dramaturgie de l'histoire est un parti pris , mais cela peut surprendre . Ce style "cartoon" retire tout sens grave aux scènes d'explosions et/ou de peines , mais dans le même temps saisit le lecteur au cours de la rencontre de Lisa et Pietro ! L'amour au détriment de la guerre , il est peut-être là le message de l'auteur et son dessin typique .
  22. Titre de l'album : Les tournesols d'Ukraine Scenariste de l'album : Pietro B. Zemelo Dessinateur de l'album : Pietro B. Zemelo Coloriste : Pietro B. Zemelo Editeur de l'album : Steinkis Note : Résumé de l'album : Pietro B. Zemelo est un dessinateur italien qui travaille pour Disney et Panini en Italie et Egmont au Danemark. - - Ce livre me touche d'une manière très personnelle : ma femme Lisa et moi avons vécu à Kiev jusqu'à peu de temps avant le début de l'invasion russe de l'Ukraine. Une partie de la famille et des amis nous ont ensuite rejoints en Italie et nous avons commencé à vivre ensemble dans un petit appartement. -Je suis écrivain et artiste, je capte donc la réalité en racontant des histoires et en dessinant. C'est une histoire que je dois raconter. Ce n'est pas un livre politique ou historiographique : c'est, avant tout, l'histoire d'une fille et de son père, de leur séparation et de leurs espoirs. Critique : Baroudeur durant sa jeunesse , Pietro B. Zemelo pose son sac lors de sa première visite en Ukraine . L'amour du pays et surtout de Lisa sa future femme pose les jalons de sa vie "d'adulte" . Une vie idyllique jusqu'à l'invasion des russes et le début de cette guerre qui n'en finit plus ... L'auteur le précise à bon escient dans sa préface : "une histoire sans fin" . Ayant vécu ce conflit de l'intérieur , ainsi que les répercussions liées , il a eu l'idée de raconter cette histoire , leur histoire . Il expose une narration à tiroirs avec des voyages dans le temps type J+10 et j- 100 , ce qui rend le récit dynamique avec une dose de suspens , mais peu sembler déroutant pour le lecteur . A travers les moments passés il expose les relations familiales de sa femme et la façon de vivre ukrainienne , l'attachement à cette terre et ses tournesols , fleur emblème de ce pays ancien grenier de l'Europe . Puis il narre la vie "après" , lorsqu'ils sont installés en Italie , avec les espoirs et les craintes de nouvelles récentes venant des amis ou membres de la famille restés là-bas . L'empathie fonctionne , on tourne les pages avec une certaine émotion lors des bombardements racontés par ceux encore "intra-muros" , ou lors de la rencontre de Lisa et Pietro . Ayant travaillé pour Disney entre autres , on remarque d'emblée le style de l'auteur : coloré , un trait simple sans fioritures , une légère impression d'ensemble enfantin ou destiné à un lectorat très jeune .Vouloir créer un contraste avec la dramaturgie de l'histoire est un parti pris , mais cela peut surprendre . Ce style "cartoon" retire tout sens grave aux scènes d'explosions et/ou de peines , mais dans le même temps saisit le lecteur au cours de la rencontre de Lisa et Pietro ! L'amour au détriment de la guerre , il est peut-être là le message de l'auteur et son dessin typique . Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/les-tournesols-d-ukraine/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  23. Après madeleine résistance, c'est au tour d'Albin Michel de nous livrer un récit sur la seconde guerre mondiale avec "Adieux Birkenau". C'est encore une fois le récit d'une survivante de la seconde guerre mondial, mais c'est cette fois-ci une survivante des camps de la mort et donc du amp de Birkenau, le deuxième camping d'Auschwitz. Ce récit est édifiant. Édifiant, car notre narratrice nous raconte comme son vécu d'enfant, à une période où les grandes personnes deviennent folles. Une enfant qui se doit de grandir trop vite et voit son innocence disparaitre bien trop tôt et bien trop vite. Cette histoire est aussi l'histoire de notre narratrice qui, plutôt que de chercher à oublier, cherche à raconter et à transmettre, quitte à revenir sur les lieux où l'humanité à montre ce qu'elle avait de pire. À lire et à faire lire !
  24. Titre de l'album : Adieu Birkenau - Une survivante d'Auschwitz raconte Scenariste de l'album : Jean-David Morvan | Victor Matet Dessinateur de l'album : Francesc Fullana Dalmases | Ricard Fernandez Coloriste : Francesc Fullana Dalmases | Ricard Fernandez Editeur de l'album : Autres Editeurs/Auto editions Note : Résumé de l'album : En avril 1944, à 19 ans Ginette Kolinka est déportée au camp d'extermination Auschwitz II-Birkenau.Elle n'en parle pas durant 50 ans, avant d'accepter d'être filmée pour la Shoah Foundation, que Steven Spielberg vient de créer.À la grande surprise de la septuagénaire, les souvenirs enfouis rejaillissent. Elle se lance à corps perdu dans le témoignage.En octobre 2020, à 95 ans, elle permet à Victor Matet et Jean-David Morvan de l'accompagner lors d'un de ses voyages de groupe en Pologne, à l'issue duquel elle décide de ne plus jamais revenir.Dans cet album bouleversant mis en images avec pudeur et puissance par Efa, Cesc et Roger, elle fait le point entre son premier et son dernier passage dans le plus grand cimetière du monde avec ce mélange unique de force, d'humour et d'espoir qui la caractérise.Sélection Prix BD FNAC/FRANCE INTER 2024 Critique : Après madeleine résistance, c'est au tour d'Albin Michel de nous livrer un récit sur la seconde guerre mondiale avec "Adieux Birkenau". C'est encore une fois le récit d'une survivante de la seconde guerre mondial, mais c'est cette fois-ci une survivante des camps de la mort et donc du amp de Birkenau, le deuxième camping d'Auschwitz. Ce récit est édifiant. Édifiant, car notre narratrice nous raconte comme son vécu d'enfant, à une période où les grandes personnes deviennent folles. Une enfant qui se doit de grandir trop vite et voit son innocence disparaitre bien trop tôt et bien trop vite. Cette histoire est aussi l'histoire de notre narratrice qui, plutôt que de chercher à oublier, cherche à raconter et à transmettre, quitte à revenir sur les lieux où l'humanité à montre ce qu'elle avait de pire. À lire et à faire lire ! Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/adieu-birkenau-une-survivante-d-auschwitz-raconte?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  25. Deuxième tome de la trilogie "Madelaine résistante" avec une histoire toujours aussi intéressante sur la vie des résistants à paris durant l'occupation allemande. Une histoire dans la lige droite du premier tome qui ne surprendra personne. Le dessin est toujours impeccable et les aventures de Madeleine toujours aussi poignantes. Elle prend de l'importance dans la résistance et son rôle augmente encore d'un cran et les risques augmentent donc de la même façon, tout comme sa rancœur envers l'occupant. Une aventure humaine et une preuve de courage que l'on ne peut qui respecter et admirer. À faire lire à tous
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