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  • Angel wings , T7 Mig Madness


    poseidon2
    • Scenariste: Yann Dessinateur: Hugault Coloriste: Hugault Editeur: Paquet Note :
      Résumé:

      Hiver 1952... Depuis plus de deux années, la Guerre de Corée confronte l'Amérique au péril communiste ; le monde est au seuil d'un conflit nucléaire... Dans le ciel Coréen, l'armée de l'air chinoise équipée des redoutables Mig 15 soviétiques, surclasse les jets américains au-dessus de « Mig Alley » où se déroulent d'âpres combats aériens. Pendant ce temps, en Floride, Angela pilote à distance des drones-cibles destinés à l'entraînement des jeunes recrues ; de son côté, Rob s'est engagé comme pilote de F9F-5 Panther à bord de l'USS Oriskany, un porte-avion patrouillant dans la mer de Chine ; sa nouvelle mission « sensible » consiste à localiser et à détruire l'épave de l'appareil espion P2V-2 Neptune « Cape Cod » qui vient d'être abattu par un Mig en zone ennemie. Cet appareil est équipé d'un matériel électronique top secret et il est hors de question qu'il tombe aux mains des rouges. Ce jour-là, Rob décolle, en dépit d'un plafond très bas et une météo pourrie, pour une mission dont il pourrait ne pas revenir...

      Type: BD Europeene L'acheter sur bdfugue Genre: Guerre
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    Les amoureux d'histoire ET de pinups des années seconde guerre , n'ont pu passer à côté des séries aériennes de Hugault chez Paquet . Le grand Duc, Le pilote à l'edelweiss et donc Angel wings , autant d'excellents séries sur cette période , agrémentées de jolies dames , pas que sur les carlingues des avions ! Divisé en 3 cycles , Angel wings entame donc ici un nouveau , en pleine guerre de Corée . Un conflit que je ne connais que de nom mais qui on le sait a finit par aboutir à la scission de la Corée . J'ai en mémoire une remarque d'un spécialiste de géopolitique sur cette zone : "les chinois aiment tant la Corée qu'ils préfèrent en avoir deux" . On comprend vite pourquoi le "nord" a reçu de l'aide ,et par qui ! Toujours sous le prisme américain et à travers notre héroïne pulpeuse , Angela , nous repartons donc dans les airs , sur des avions magnifiques . Le soucis du détail historique est toujours aussi bien préservé , les différents modèles de l'époque sont superbement illustrés , nous découvrons les premiers chasseurs à réaction , entre autres . Les décors ne sont pas en reste , Hugault nous transpose littéralement à travers ses  planches . Mention spéciale aux couleurs aussi ! Le scénario n'est pas en reste , Yann sachant établir ses récits progressivement . Un bémol juste , sur la vitesse à laquelle on lit cet opus , et le (éventuel) manque de texte parfois , on est clairement pas dans un Blake et Mortimer . On voyage dans les airs avec la liste musicale fournie en seconde page , et on en prend plein les yeux .

     

    A recommander à tous les possesseurs des autres tomes de cette collection Paquet , évidemment 🙂

    Une critique de Kevin Nivek

    PS: on assiste même aux débuts d'une certaine Maryline , mais il faut attendre la dernière planche 

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      Si je mets tous ces éléments de côté, est-ce que le livre est bien ? Déjà il ne se passe pas grand-chose dans ce tome, passé l’exécution des héros, le sage acquiert des pouvoirs à la vitesse grand V, s’empare du 1er fort et de la capitale encore plus vite… et après, ben il n’y a pas grand-chose, une dernière image cependant qui va introduire un nouveau personnage. Donc ce 1er volume ne m’a pas convaincue, le graphisme est bien mais le scenario doit faire ses preuves.
      • 0 réponse
    • Les chefs d'oeuvre de Junji Itô tomes 1 et 2
      Note :
      Les rééditions des livres de Junji Itô ont permis à un public plus jeune de découvrir le maitre de l'horreur, ma fille de 19 ans en fait partie et depuis elle se jette sur chaque nouveau volume qui sort, elle a tenu à écrire cette critique.

       

      Les chefs-d’œuvre (2 tomes) sont un rassemblement d’une vingtaine de nouvelles dessinées par le maître de l’horreur. On y retrouve un extrait de Tomie, mais aussi quelques histoires figurants aussi à la fin de Frankenstein, et c’est avec plaisir que nous y rencontrons des protagonistes récurrents dans l’œuvre de Junji Ito (Tomie, Soichi, la femme mannequin…)

      D’habitude, je n’aime pas les recueils d’histoires courtes, je préfère grandement les intrigues plus développées et composées de plusieurs chapitres. Mais ici, cela ne m’a pas posé plus de problèmes que cela puisque nous pouvons retrouver dans ces deux tomes des personnages apparaissant dans plusieurs chapitres. De plus, malgré les différentes situations, Junji Ito réussit à créer une continuité grâce à l’ambiance et l’horreur qui monte en crescendo, mais cela se ressent encore plus si vous lisez le livre d’une traite. L’horreur apparaît sous différentes formes : horreur physique, psychologique, des situations dérangeantes moralement, des personnages effrayants par leurs comportements. Ce qui est particulièrement intéressant, c’est de voir l’horreur qui diffère en fonction des personnages, de leur âge et de leur situation sociale. Grâce à un dessin très sombre, horripilant et repoussant, Junji Ito réussit à merveille à nous dévoiler les tréfonds de l’âme humaine et à nous montrer la folie en chacun de nous.

      Ces deux tomes permettent de s’aventurer encore plus dans le monde effrayant de l’auteur en nous faisant découvrir des situations très différentes et variées. Bien sûr, toutes les nouvelles ne sont pas au même niveau, mais certaines valent vraiment le détour et méritent d’être plus connues. Le premier tome contient des histoires et des images physiquement marquantes, mais le second volume est plus dans l’horreur psychologique avec des situations déroutantes.

      Bonne lecture et bonnes frayeurs. Et pour ceux qui en voudraient encore, certaines de ces histoires sont disponibles en anime.
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    • Pilote sacrifié tome 2
      Note :
      Toute l’escadrille est en route pour les Philippines, les pilotes savent désormais que la bombe est solidaire de leur appareil et qu’on leur demande d’aller s’écraser sur leurs ennemis. Le moral au plus bas et la peur au ventre, le sergent-chef Uzawa fait exprès de se cracher pour éviter d’aller au front. Pendant ce temps, les autres cherchent une solution pour trouver un système de largage qui leur permettrait de revenir. Mais la proximité des américains ne rend pas les choses faciles et des raids aériens viennent perturber leur préparation.

      Toujours très bien dessiné, on continue de suivre le déroulement des opérations de cette 1ère brigade de Kamikaze. On voit leur condition de vie, comme à celles des mécaniciens chargés des avions mais ce que l’on découvre surtout c’est l’absurdité de certaines commandes, la soif de gloire de certains dirigeants et l’aspect inhumain de considérer ces soldats comme de la chair à canon. Le récit est bien mené, sans temps mort et donne envie d’aller plus loin.
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