Aller au contenu
  • S’inscrire

Rechercher dans la communauté

Affichage des résultats pour les étiquettes 'seinen'.

  • Rechercher par étiquettes

    Saisir les étiquettes en les séparant par une virgule.
  • Rechercher par auteur

Type du contenu


Forums

  • Les forums BD
    • Toute la BD
    • Projets participatifs
    • Petites Annonces BD
    • Liens BD vers ailleurs
  • Et si on parlait d'autre chose que la bande dessinée ?
    • Améliorons 1001BD
    • Films et séries TV
    • 1001 Jeux Video
    • Livres - Musique - Spectacles - Théatre - Musées
    • 1001 choses à dire
  • TEAM

Rechercher les résultats dans…

Rechercher les résultats qui contiennent…


Date de création

  • Début

    Fin


Dernière mise à jour

  • Début

    Fin


Filtrer par nombre de…

Inscription

  • Début

    Fin


Groupe


  1. Nickad

    Marry my husband tomes 2 et 3

    En changeant de comportement pour éviter que le passé ne se reproduise, Jiwon se rend compte que les agissements de Soomin sont la cause de tous ses déboires, notamment le fait qu’elle était harcelée à l’école et que cela se soit mal passé avec son amour de lycée. Sous prétexte de manger avec elle, Soomin l’invite à une réunion d’anciens élèves où elle compte bien l’humilier mais Jiwon retourne la situation et fait également prendre conscience aux autres que Soomin les a menés en bateau. En s’affranchissant de la compagnie de Soomin, Jiwon a non seulement déjoué ses plans mais elle a aussi pu se faire des amis, elle se rend compte à présent qu’elle n’était pas seule. Jiwon continue d’avancer dans sa vengeance, il ne lui reste plus qu’à faire se marier Soomin et M Park. Côté vie privée, sa situation évolue aussi car deux hommes séduisants attendent le bon moment ! C’est étrange car même à la fin du webtoon, quand on connaît les motivations de Soomin, il est impossible de lui pardonner son comportement et on n’arrive même pas à la plaindre quand elle est obligée d’obéir à sa future belle-mère horrible. En attendant on assiste aux manigances des uns et des autres, on est témoin d’une certaine noirceur de la société : la manipulation ; l’isolement des victimes, les jugements hâtifs, sans preuve, ceux qui lynchent sans prendre le temps de vérifier les faits (phénomène très présent sur les réseaux et c’est bien dommage). Ici, notre héroïne a l’occasion de changer son passé mais c’est triste de penser qu’il y a plein de personnes qui vivent des situations similaires sans être aidé. En attendant, on jubile devant le début de la chute de Soomin et M Park, on apprécie les dialogues cinglants, on hallucine devant tant de fourberie et on en reprendrait bien une tranche !
  2. Titre de l'album : Marry my husband tomes 2 et 3 Scenariste de l'album : SUNG Sojak Dessinateur de l'album : Studio LICO Coloriste : Editeur de l'album : Michel Lafon Note : Résumé de l'album : Le jour tant redouté par Jiwon Kang est arrivé : la réunion des anciens élèves. Dans cette nouvelle vie, hors de question d'être à nouveau humiliée par Soomin Jeong, sa soi-disant meilleure amie. Relookée de la tête aux pieds, Jiwon s'apprête à faire une entrée fracassante... Mais au moment de retrouver ceux qui la harcelaient au lycée, Jiwon s'interroge. Reverra-t-elle son premier amour ? La vengeance est un fruit délicieux ! Critique : En changeant de comportement pour éviter que le passé ne se reproduise, Jiwon se rend compte que les agissements de Soomin sont la cause de tous ses déboires, notamment le fait qu’elle était harcelée à l’école et que cela se soit mal passé avec son amour de lycée. Sous prétexte de manger avec elle, Soomin l’invite à une réunion d’anciens élèves où elle compte bien l’humilier mais Jiwon retourne la situation et fait également prendre conscience aux autres que Soomin les a menés en bateau. En s’affranchissant de la compagnie de Soomin, Jiwon a non seulement déjoué ses plans mais elle a aussi pu se faire des amis, elle se rend compte à présent qu’elle n’était pas seule. Jiwon continue d’avancer dans sa vengeance, il ne lui reste plus qu’à faire se marier Soomin et M Park. Côté vie privée, sa situation évolue aussi car deux hommes séduisants attendent le bon moment ! C’est étrange car même à la fin du webtoon, quand on connaît les motivations de Soomin, il est impossible de lui pardonner son comportement et on n’arrive même pas à la plaindre quand elle est obligée d’obéir à sa future belle-mère horrible. En attendant on assiste aux manigances des uns et des autres, on est témoin d’une certaine noirceur de la société : la manipulation ; l’isolement des victimes, les jugements hâtifs, sans preuve, ceux qui lynchent sans prendre le temps de vérifier les faits (phénomène très présent sur les réseaux et c’est bien dommage). Ici, notre héroïne a l’occasion de changer son passé mais c’est triste de penser qu’il y a plein de personnes qui vivent des situations similaires sans être aidé. En attendant, on jubile devant le début de la chute de Soomin et M Park, on apprécie les dialogues cinglants, on hallucine devant tant de fourberie et on en reprendrait bien une tranche ! Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/marry-my-husband-tome-2?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  3. Titre de l'album : Peleliu Gaiden tome 1 Scenariste de l'album : TAKEDA Kazuyoshi Dessinateur de l'album : TAKEDA Kazuyoshi Coloriste : Editeur de l'album : Vega-Dupuis Note : Résumé de l'album : Il s'agit de plusieurs histoires parallèles à l'intrigue principale de Peleliu n'ayant pas pu être intégrées dans le manga d'origine. Critique : Peleliu gaiden est une série en 5 tomes qui raconte des histoires annexes à Peleliu (présentation ICI). On y trouve des histoires qui se sont passées pendant la série principale, des histoires qui se passent après mais surtout et c’est l’un des points les plus intéressants, le point de vue des autres protagonistes : des passages de cette guerre vue par les américains mais aussi par les insulaires. A la fin de ce premier tome, il y a une analyse écrite par l’écrivain Kôta ISHII qui nous explique que Kazuyoshi Takeda avait été un peu contraint de dérouler le scénario en suivant les soldats d’un seul côté, donc un seul point de vue. Ces histoires complémentaires ont pour vocation de montrer que pour les soldats d’un camp comme de l’autre, l’histoire était finalement la même, les mêmes peurs, les mêmes contraintes et finalement les mêmes préoccupations. On comprend également pourquoi la bataille de Peleliu est en partie romancée : les rares survivants japonais (34 sur 10 000 soldats) ont très peu témoignés de leur expérience et les rapports ne reflètent pas toutes les facettes de la guerre. Entre la pudeur nippone liée au déshonneur d’être revenu et les secrets difficiles à avouer, l’auteur a dû s’inspirer d’autres faits réels similaires qui ont eu lieu dans d’autres lieux. Mais son manga a été reconnu d’un point de vue historique et a permis à des enfants ou petits-enfants de comprendre ce que leurs ancêtres avaient vécu. Si Peleliu Gaiden est très intéressant, il vaut quand même mieux avoir lu la série originelle ne serait-ce que pour comprendre qui sont les personnages et visualiser l’ampleur de cette bataille qui était censée être réglée en 3-4 jours selon les américains et qui a duré 2 mois et demi. Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/peleliu-gaiden-tome-1?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  4. Nickad

    Peleliu Gaiden tome 1

    Peleliu gaiden est une série en 5 tomes qui raconte des histoires annexes à Peleliu (présentation ICI). On y trouve des histoires qui se sont passées pendant la série principale, des histoires qui se passent après mais surtout et c’est l’un des points les plus intéressants, le point de vue des autres protagonistes : des passages de cette guerre vue par les américains mais aussi par les insulaires. A la fin de ce premier tome, il y a une analyse écrite par l’écrivain Kôta ISHII qui nous explique que Kazuyoshi Takeda avait été un peu contraint de dérouler le scénario en suivant les soldats d’un seul côté, donc un seul point de vue. Ces histoires complémentaires ont pour vocation de montrer que pour les soldats d’un camp comme de l’autre, l’histoire était finalement la même, les mêmes peurs, les mêmes contraintes et finalement les mêmes préoccupations. On comprend également pourquoi la bataille de Peleliu est en partie romancée : les rares survivants japonais (34 sur 10 000 soldats) ont très peu témoignés de leur expérience et les rapports ne reflètent pas toutes les facettes de la guerre. Entre la pudeur nippone liée au déshonneur d’être revenu et les secrets difficiles à avouer, l’auteur a dû s’inspirer d’autres faits réels similaires qui ont eu lieu dans d’autres lieux. Mais son manga a été reconnu d’un point de vue historique et a permis à des enfants ou petits-enfants de comprendre ce que leurs ancêtres avaient vécu. Si Peleliu Gaiden est très intéressant, il vaut quand même mieux avoir lu la série originelle ne serait-ce que pour comprendre qui sont les personnages et visualiser l’ampleur de cette bataille qui était censée être réglée en 3-4 jours selon les américains et qui a duré 2 mois et demi.
  5. poseidon2

    Cicatrices tome 1

    Fiouuuu pas facile que ce manga. En apparence (c'est le bon terme) enfantin avec un trait léger et assez rond, ce manga se trouve être très dur et plein de complexité. Il est question aussi bien d'acceptation de soi avec un visage défiguré mais aussi acceptation des autres et des sentiments des autres au travers d'un flirt homosexuel entre deux garçon qui cherchent uniquement à oublier l'injustice de leur quotidien. Une belle lecture, mais dont le tome deux me fait un peu peur
  6. Titre de l'album : Cicatrices tome 1 Scenariste de l'album : Brandon Arias Dessinateur de l'album : Brandon Arias Coloriste : Editeur de l'album : Vega-Dupuis Note : Résumé de l'album : Cicatrices raconte une histoire d'amour entre deux collégiens, Kyonosuke et Akira, dans une petite ville de la campagne japonaise. Kyonosuke est un jeune garçon dont une partie du visage a subi une greffe de peau, et se voit traversée d'une importante cicatrice. Akira est une jeune fille trans de la même école. Kyonosuke fait face aux brimades de ses camarades tandis qu'Akira subit les coups de son père qui ne reconnaît pas son identité sexuelle. Leur rencontre et le début d'une relation amoureuse vont les amener à tenter de fuir cet environnement toxique. Mais sont-ils capables de s'accepter et d'accepter l'autre autant qu'ils le pensent ? Critique : Fiouuuu pas facile que ce manga. En apparence (c'est le bon terme) enfantin avec un trait léger et assez rond, ce manga se trouve être très dur et plein de complexité. Il est question aussi bien d'acceptation de soi avec un visage défiguré mais aussi acceptation des autres et des sentiments des autres au travers d'un flirt homosexuel entre deux garçon qui cherchent uniquement à oublier l'injustice de leur quotidien. Une belle lecture, mais dont le tome deux me fait un peu peur Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/cicatrices-tome-1?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  7. Nickad

    YOKOHAMA Station Fable tome 1

    Deuxième nouveauté Delcourt / Tonkam de ce début d’année, une année qui s’annonce prometteuse si les parutions continuent sur cette lancée ! Yokohama station fable est un récit de science-fiction qui part d’un concept totalement délirant : la gare de Yokohama est comme un organisme vivant qui se reproduit indéfiniment, s’étend aussi bien horizontalement que verticalement et prend peu à peu possession de tout le territoire. Ainsi elle recouvre à présent 99% de l’ile de Honshû (l’ile principale qui compose le Japon) et atteint même une altitude supérieure à celle du mont Fuji. Les humains vivant à l’intérieur doivent posséder une puce électronique appelée suika qu’ils doivent alimenter financièrement pour pouvoir demeurer dans l’intragare. La station de Yokohama a aussi développée des règles, des surveillants et tout contrevenant en est expulsé. Les gens de l’extérieur, qui ont peu de place, survivent dans des conditions misérables grâce au déchets de l’intragare. C’est de là que vient Hiroto, un jeune homme qui a décidé de mener à bien les dernières volontés d’un expulsé. Grâce à un ancien ticket valable 5 jours, il se faufile dans la station à la recherche d’un révolutionnaire qui prône la liberté des humains. Comme dans chaque livre qui nous entraine dans un univers totalement inédit, il faut un peu de temps pour s’habituer au concept. Une fois la mise en place faite, on se rend compte qu’il y a beaucoup à découvrir ! Il y a l’entité « gare » qui se reproduit et qui menace les autres iles, il y a les règles de la gare, la façon dont vivent les habitants, le suika, les expulsés, la façon de se déplacer… et puis il y a aussi les espions venus de l’ile d’Hokkaido, bien décidés à stopper la station de Yokohama. Je suis un peu inquiète sur la fin de la série, avec tout le potentiel existant, j’espère que l’auteur arrivera à faire une fin cohérente vu qu’il n’y a que 3 tomes dans la série (il y a également 2 romans dont le 1er est sorti simultanément que le manga). On avait déjà découvert l’auteur avec le coffret Wolf won’t sleep qui proposait une histoire intéressante mais une fin plus qu’ouverte qui faisait du coffret un prologue à une aventure qui n’est jamais arrivée !! Yokohama station fable est un récit prometteur contenant plein d’idées originales, et pour une fois, que l’on a une histoire qui ne ressemble à aucune autre, autant en profiter.
  8. Titre de l'album : YOKOHAMA Station Fable tome 1 Scenariste de l'album : ISUKARI Yuba / TANAKA Tatsuyuki Dessinateur de l'album : SHINKAWA Gonbe Coloriste : Editeur de l'album : Delcourt - Tonkam Note : Résumé de l'album : La gare de Yokohama s'est agrandie au point de recouvrir 99 % de l'île principale du Japon. Seuls des heureux élus, à qui on a greffé une puce électronique, peuvent vivre dans l'intragare, et rares sont ceux qui habitent encore à l'extérieur. Hiroto, un exilé, a obtenu d'un mystérieux inconnu un "Ticket 18" lui offrant un accès temporaire à l'intérieur. Mais il ignore encore que l'avenir de l'humanité est entre ses mains... Critique : Deuxième nouveauté Delcourt / Tonkam de ce début d’année, une année qui s’annonce prometteuse si les parutions continuent sur cette lancée ! Yokohama station fable est un récit de science-fiction qui part d’un concept totalement délirant : la gare de Yokohama est comme un organisme vivant qui se reproduit indéfiniment, s’étend aussi bien horizontalement que verticalement et prend peu à peu possession de tout le territoire. Ainsi elle recouvre à présent 99% de l’ile de Honshû (l’ile principale qui compose le Japon) et atteint même une altitude supérieure à celle du mont Fuji. Les humains vivant à l’intérieur doivent posséder une puce électronique appelée suika qu’ils doivent alimenter financièrement pour pouvoir demeurer dans l’intragare. La station de Yokohama a aussi développée des règles, des surveillants et tout contrevenant en est expulsé. Les gens de l’extérieur, qui ont peu de place, survivent dans des conditions misérables grâce au déchets de l’intragare. C’est de là que vient Hiroto, un jeune homme qui a décidé de mener à bien les dernières volontés d’un expulsé. Grâce à un ancien ticket valable 5 jours, il se faufile dans la station à la recherche d’un révolutionnaire qui prône la liberté des humains. Comme dans chaque livre qui nous entraine dans un univers totalement inédit, il faut un peu de temps pour s’habituer au concept. Une fois la mise en place faite, on se rend compte qu’il y a beaucoup à découvrir ! Il y a l’entité « gare » qui se reproduit et qui menace les autres iles, il y a les règles de la gare, la façon dont vivent les habitants, le suika, les expulsés, la façon de se déplacer… et puis il y a aussi les espions venus de l’ile d’Hokkaido, bien décidés à stopper la station de Yokohama. Je suis un peu inquiète sur la fin de la série, avec tout le potentiel existant, j’espère que l’auteur arrivera à faire une fin cohérente vu qu’il n’y a que 3 tomes dans la série (il y a également 2 romans dont le 1er est sorti simultanément que le manga). On avait déjà découvert l’auteur avec le coffret Wolf won’t sleep qui proposait une histoire intéressante mais une fin plus qu’ouverte qui faisait du coffret un prologue à une aventure qui n’est jamais arrivée !! Yokohama station fable est un récit prometteur contenant plein d’idées originales, et pour une fois, que l’on a une histoire qui ne ressemble à aucune autre, autant en profiter. Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/yokohama-station-fable-tome-1?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  9. Nickad

    Cross of the cross tome 1

    Shun Uruma, un adolescent harcelé au collège voit sa famille périr dans un accident de la route. Il sait que ce n’est pas un accident car cela fait partie du plan de ses bourreaux qui le surnomment même le Cobaye A. Il décide alors de se venger mais son grand-père le freine dans son élan et compte bien lui apprendre des techniques pour ne pas se faire attraper. Des histoires de harcèlements et des histoires de vengeance, on en a déjà vu quelques-unes mais Cross of the cross possède deux particularités qui le sortent du lot. En premier lieu, notre adolescent se voit apporter l’aide d’un adulte, ancien militaire de surcroit et surtout ancien membre d’un bataillon secret. Il n’est pas question d’arrêter la vengeance de Shun, il convient juste de la préparer au mieux d’une part pour échapper à la police, tout au moins avant de l’avoir accomplie complètement et d’autre part, de laisser une chance à ceux qui se seraient repentis. En second lieu, il y a le motif derrière le harcèlement qu’a subi Shun et la raison pour laquelle il est appelé le Cobaye A. Parmi ses bourreaux, il y a la tête pensante, Kyô Shigoku, avec une motivation des plus originales : pourquoi Shun ? Il n’y a pas de raison particulière, c’est juste un test, un premier cobaye dans les expériences qu’il compte bien mener. Ce dernier fait froid dans le dos, on sent qu’il est peut-être le mal à l’état pur. Le scénario est donc prometteur, on ne va pas dans une histoire de vengeance seulement pour montrer des scènes choquantes et gores. Le graphisme en est la preuve d’ailleurs, il ne rentre pas dans de l’extrême violence et se focalise plutôt sur certaines expressions. Il y a une certaine réflexion, une approche du bien et du mal et aussi une porte de sortie : les méchants peuvent-ils changer ? La suite de ce premier tome s’annonce passionnante, la série compte 14 volumes en cours. Extrait
  10. Titre de l'album : Cross of the cross tome 1 Scenariste de l'album : NAKATAKE Shiryu Dessinateur de l'album : NAKATAKE Shiryu Coloriste : Editeur de l'album : Delcourt - Tonkam Note : Résumé de l'album : Shun Uruma, un élève de sixième, est persécuté depuis toujours par ses camarades. Surnommé le Cobaye A , le jeune garçon ne trouve du réconfort qu'auprès de ses parents et de son petit frère. Mais lorsque sa précieuse famille lui est arrachée par nulle autre que ses tyrans, Shun perd tout espoir. Avec l'aide de son grand-père, ancien membre d'un bataillon secret, il va redonner un sens à sa vie grâce à sa soif de vengeance. Critique : Shun Uruma, un adolescent harcelé au collège voit sa famille périr dans un accident de la route. Il sait que ce n’est pas un accident car cela fait partie du plan de ses bourreaux qui le surnomment même le Cobaye A. Il décide alors de se venger mais son grand-père le freine dans son élan et compte bien lui apprendre des techniques pour ne pas se faire attraper. Des histoires de harcèlements et des histoires de vengeance, on en a déjà vu quelques-unes mais Cross of the cross possède deux particularités qui le sortent du lot. En premier lieu, notre adolescent se voit apporter l’aide d’un adulte, ancien militaire de surcroit et surtout ancien membre d’un bataillon secret. Il n’est pas question d’arrêter la vengeance de Shun, il convient juste de la préparer au mieux d’une part pour échapper à la police, tout au moins avant de l’avoir accomplie complètement et d’autre part, de laisser une chance à ceux qui se seraient repentis. En second lieu, il y a le motif derrière le harcèlement qu’a subi Shun et la raison pour laquelle il est appelé le Cobaye A. Parmi ses bourreaux, il y a la tête pensante, Kyô Shigoku, avec une motivation des plus originales : pourquoi Shun ? Il n’y a pas de raison particulière, c’est juste un test, un premier cobaye dans les expériences qu’il compte bien mener. Ce dernier fait froid dans le dos, on sent qu’il est peut-être le mal à l’état pur. Le scénario est donc prometteur, on ne va pas dans une histoire de vengeance seulement pour montrer des scènes choquantes et gores. Le graphisme en est la preuve d’ailleurs, il ne rentre pas dans de l’extrême violence et se focalise plutôt sur certaines expressions. Il y a une certaine réflexion, une approche du bien et du mal et aussi une porte de sortie : les méchants peuvent-ils changer ? La suite de ce premier tome s’annonce passionnante, la série compte 14 volumes en cours. Extrait Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/cross-of-the-cross-tome-1?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  11. Titre de l'album : L'amie de ma fille tome 6 Scenariste de l'album : Asami Hagiwara Dessinateur de l'album : Asami Hagiwara Coloriste : Editeur de l'album : Meian Note : Résumé de l'album : L'amour désintéressé apporte de nombreuses richesses. Nous nous sommes embrassés dans une auberge à Hakone. Nous nous sommes installés sur le petit futon et je t'ai écoutée raconter tes souvenirs. C'est là que j'ai compris à quel point tu étais courageuse et à quel point tu souffrais. Je veux te porter secours. Je veux changer le cours de ta vie. Je veux te prendre dans mes bras. Je veux tout connaître de toi. Je veux faire de toi une jeune femme normale. Alors s'il te plaît... ne me rejette pas. Quand bien même mes supérieurs apprenaient notre relation, quand bien même ta mère venait à le savoir, je ne me défilerai plus, je te le promets... S'il te plaît... Ne me rejette pas. Je veux te porter secours... Je veux changer le cours de ta vie. Je ne me défilerai plus, je te le promets... Critique : Quel tome ! Le tome que l'on attendait. Un tome qui parle de ce à quoi l'on pense depuis le début : les répercussions de cet amour une fois découvert par la vraie vie. Et le traitement de cette épineuse question est très bien fait. Tout autant que la question judiciaire, la question du regard de la société est au centre d'un tome qui questionne sur le regard que l'on porte à un type de relation qui dépasse les codes actuels. Mais quelle est vraiment cette relation ? C'est aussi la question qui ressort de ce tome 6... et qui sera centrale dans le dernier tome à venir. Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/l-amie-de-ma-fille-tome-6?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  12. poseidon2

    L'amie de ma fille tome 6

    Quel tome ! Le tome que l'on attendait. Un tome qui parle de ce à quoi l'on pense depuis le début : les répercussions de cet amour une fois découvert par la vraie vie. Et le traitement de cette épineuse question est très bien fait. Tout autant que la question judiciaire, la question du regard de la société est au centre d'un tome qui questionne sur le regard que l'on porte à un type de relation qui dépasse les codes actuels. Mais quelle est vraiment cette relation ? C'est aussi la question qui ressort de ce tome 6... et qui sera centrale dans le dernier tome à venir.
  13. Shirô et Kenji sont en couple depuis plusieurs années, le 1er est avocat et le second coiffeur et tous les deux ont la ligne et ça, c’est surtout grâce à Shirô ! En effet, celui-ci fait tout pour partir du bureau à 18H, il ne faudrait pas rater les promotions au supermarché et surtout il veut avoir le temps de cuisiner, une cuisine équilibrée et saine tout en faisant attention à son budget ! Ce manga comporte deux thématiques : d’une part on a tout un discours sur la cuisine healthy avec plein de recettes faites à partir d’aliments en promotion donc peu couteux ! On prend soin de sa santé et de son porte-monnaie ! Toutefois, l’histoire se déroulant au Japon, les aliments ne nous sont pas familiers et les prix sont en yen, du coup, il est difficile de s’immerger et on a tendance à passer rapidement sur ces passages. Ils seront utiles si vous décidez de cuisiner mais sinon, c’est un peu longuet. Le deuxième intérêt de l’histoire est la vie quotidienne du couple gay, on voit encore de façon plus concrète les préjugés de la société, les difficultés à s’assumer mais aussi les préjugés face à la cuisine. Personne n’imagine que Shirô quitte le travail de bonne heure pour se consacrer à la cuisine ! Au final on obtient un livre sympathique, une tranche de vie agréable à lire mais des recettes qui ne donnent pas forcément envie car le lecteur occidental à tendance à butter sur les ingrédients qu’il ne connaît pas ou peu. Un lexique est disponible à la fin du livre mais personnellement, aller chercher les mots quand je suis au milieu d’un chapitre me refroidit un peu… Côté cuisine, je n’ai pas essayé les recettes mais les étapes sont bien détaillées et nul doute que les plats soient délicieux. A tester pour les plus courageux (je parle des recettes de cuisine J)
  14. Titre de l'album : What did you eat yesterday ? tome 1 Scenariste de l'album : YOSHINAGA Fumi Dessinateur de l'album : YOSHINAGA Fumi Coloriste : Editeur de l'album : Soleil Note : Résumé de l'album : Shirô Kakei est avocat et pressé de rentrer chaque soir pour préparer de savoureux petits plats à son compagnon de longue date, Kenji Yabuki, coiffeur. Venez découvrir la délicatesse de la cuisine japonaise de tous les jours à travers de nombreuses recettes détaillées et partagez les espoirs et les tracas d'un couple gay dans le Japon d'aujourd'hui ! Critique : Shirô et Kenji sont en couple depuis plusieurs années, le 1er est avocat et le second coiffeur et tous les deux ont la ligne et ça, c’est surtout grâce à Shirô ! En effet, celui-ci fait tout pour partir du bureau à 18H, il ne faudrait pas rater les promotions au supermarché et surtout il veut avoir le temps de cuisiner, une cuisine équilibrée et saine tout en faisant attention à son budget ! Ce manga comporte deux thématiques : d’une part on a tout un discours sur la cuisine healthy avec plein de recettes faites à partir d’aliments en promotion donc peu couteux ! On prend soin de sa santé et de son porte-monnaie ! Toutefois, l’histoire se déroulant au Japon, les aliments ne nous sont pas familiers et les prix sont en yen, du coup, il est difficile de s’immerger et on a tendance à passer rapidement sur ces passages. Ils seront utiles si vous décidez de cuisiner mais sinon, c’est un peu longuet. Le deuxième intérêt de l’histoire est la vie quotidienne du couple gay, on voit encore de façon plus concrète les préjugés de la société, les difficultés à s’assumer mais aussi les préjugés face à la cuisine. Personne n’imagine que Shirô quitte le travail de bonne heure pour se consacrer à la cuisine ! Au final on obtient un livre sympathique, une tranche de vie agréable à lire mais des recettes qui ne donnent pas forcément envie car le lecteur occidental à tendance à butter sur les ingrédients qu’il ne connaît pas ou peu. Un lexique est disponible à la fin du livre mais personnellement, aller chercher les mots quand je suis au milieu d’un chapitre me refroidit un peu… Côté cuisine, je n’ai pas essayé les recettes mais les étapes sont bien détaillées et nul doute que les plats soient délicieux. A tester pour les plus courageux (je parle des recettes de cuisine J) Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/what-did-you-eat-yesterday-tome-1?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  15. Nickad

    Dr Brain saison 1

    Les éditions Kbooks nous propose de découvrir la totalité de la saison 1 en un seul volume, un format plus grand et 350 pages de lecture. Dr Brain se situe à la croisée des chemins, ce n’est ni vraiment un manga ni un roman graphique ni un comics, il prend un peu de tout ça pour nous offrir une histoire atypique dans un style graphique plus proche du comics que du webtoon. Ce webtoon est d’ailleurs à l’origine de la série du même nom avec l’acteur Lee Sun-Kyun récemment décédé. Côté histoire, le scénario reprend un concept que l’on avait déjà vu dans le manga The Top Secret, une très bonne série entre thriller et fantastique trop peu connue hélas et devenue introuvable. L’idée est donc de pouvoir se connecter à un cerveau afin d’y lire les souvenirs. Un jeune chercheur en neurosciences, Sewon, a développé une méthode peu orthodoxe : il branche directement son propre cerveau à l’aide de capteurs sur le cerveau d’un mort. Mais il y a deux contraintes à respecter : la première étant que son propre corps doit avoir une température proche du mort et l’autre, que le délai après la mort pour pouvoir capter les ondes sensorielles est de 37H maximum. Avec ses expériences pas vraiment autorisées, Sewon se fait repérer par un détective, Aaron Morris, qui lui demande son aide sur une affaire de meurtre. Sewon se connecte alors au cerveau du chat de la victime. Cependant, ses expériences ne sont pas sans effets secondaires, peu à peu, son comportement change, ses habitudes s’emmêlent, est-ce que cela vient de lui ou du cerveau d’un autre ? Comment reconnaître ce qui le caractérise ? N’est-t-il pas lui-même en train de se perdre, influencé par des souvenirs qui ne sont pas les siens ? Une approche intéressante donc, dans The top secret, la lecture se faisait via une interface, dans Izombie, le personnage principal a accès aux souvenirs en mangeant les cerveaux et est aussi influencée par eux… le sujet n’est pas nouveau mais l’approche oui. Dr Brain a donc deux thématiques principales : la science tout d’abord avec la soif de connaissance sur les ondes et les neurones. Puis le thriller ensuite, la chasse aux indices, la compréhension des souvenirs, les instincts des victimes qui ressortent par moment. Et puis il y a la relation entre Sewon et Aaron qui bascule à un moment sur une révélation qui change la vision de l’histoire. Le récit est bien orchestré et il est intelligent. Cependant la compréhension est complexe, le sujet est ardu et le graphisme ne plaira pas à tout le monde ; un livre résolument destiné à un public mature qui saura l’apprécier.
  16. Nickad

    Dr Brain saison 1

    Titre de l'album : Dr Brain saison 1 Scenariste de l'album : JACGA Hong Dessinateur de l'album : JACGA Hong Coloriste : Editeur de l'album : Delcourt - KBooks Note : Résumé de l'album : Et si vous pouviez lire les souvenirs des morts ? Sewon, un génie des neurosciences, cherche à se connecter à la mémoire des défunts. Mais ses recherches pourraient le mener bien plus loin que ce qu'il imaginait... car il n'est pas toujours prudent de déterrer le passé. Un polar coréen un suspens haletant, adapté en série sur Apple TV. Critique : Les éditions Kbooks nous propose de découvrir la totalité de la saison 1 en un seul volume, un format plus grand et 350 pages de lecture. Dr Brain se situe à la croisée des chemins, ce n’est ni vraiment un manga ni un roman graphique ni un comics, il prend un peu de tout ça pour nous offrir une histoire atypique dans un style graphique plus proche du comics que du webtoon. Ce webtoon est d’ailleurs à l’origine de la série du même nom avec l’acteur Lee Sun-Kyun récemment décédé. Côté histoire, le scénario reprend un concept que l’on avait déjà vu dans le manga The Top Secret, une très bonne série entre thriller et fantastique trop peu connue hélas et devenue introuvable. L’idée est donc de pouvoir se connecter à un cerveau afin d’y lire les souvenirs. Un jeune chercheur en neurosciences, Sewon, a développé une méthode peu orthodoxe : il branche directement son propre cerveau à l’aide de capteurs sur le cerveau d’un mort. Mais il y a deux contraintes à respecter : la première étant que son propre corps doit avoir une température proche du mort et l’autre, que le délai après la mort pour pouvoir capter les ondes sensorielles est de 37H maximum. Avec ses expériences pas vraiment autorisées, Sewon se fait repérer par un détective, Aaron Morris, qui lui demande son aide sur une affaire de meurtre. Sewon se connecte alors au cerveau du chat de la victime. Cependant, ses expériences ne sont pas sans effets secondaires, peu à peu, son comportement change, ses habitudes s’emmêlent, est-ce que cela vient de lui ou du cerveau d’un autre ? Comment reconnaître ce qui le caractérise ? N’est-t-il pas lui-même en train de se perdre, influencé par des souvenirs qui ne sont pas les siens ? Une approche intéressante donc, dans The top secret, la lecture se faisait via une interface, dans Izombie, le personnage principal a accès aux souvenirs en mangeant les cerveaux et est aussi influencée par eux… le sujet n’est pas nouveau mais l’approche oui. Dr Brain a donc deux thématiques principales : la science tout d’abord avec la soif de connaissance sur les ondes et les neurones. Puis le thriller ensuite, la chasse aux indices, la compréhension des souvenirs, les instincts des victimes qui ressortent par moment. Et puis il y a la relation entre Sewon et Aaron qui bascule à un moment sur une révélation qui change la vision de l’histoire. Le récit est bien orchestré et il est intelligent. Cependant la compréhension est complexe, le sujet est ardu et le graphisme ne plaira pas à tout le monde ; un livre résolument destiné à un public mature qui saura l’apprécier. Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/dr-brain-tome-1?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  17. La légende de Lü Bu est un spin-off de la série Valkyrie Apocalypse et propose de se pencher sur la vie d’un des guerriers les plus célèbres de la Chine antique. Lü Bu aurait vécu vers les années 155-199 et il a été rendu célèbre grâce au roman du XIVe siècle Histoire des trois royaumes de Luo Guanzhong. Bien que le spin-off n’ait pas le même dessinateur, on retrouve l’univers graphique de la série originelle : des combats détaillés, très dynamiques, percutants et violents. On retrouve également le sens de l’exagération dans les proportions, un choix volontaire de l’auteur pour renforcer la puissance des guerriers et l’aura imposante qu’ils dégagent. Le récit alterne donc entre des combats et des informations historiques, ces dernières sont forcément un peu romancées vu leur ancienneté. Pour information, il n’est pas nécessaire d’avoir lu Valkyrie Apocalypse pour vous plonger dans cet opus et si vous êtes férus d’histoire et de combats, ce manga devrait vous plaire. Série finie en 7 tomes.
  18. Titre de l'album : Valkyrie apocalypse - la légende de Lü Bu tome 1 Scenariste de l'album : UMEMURA Shinya , FUKUI Takumi Dessinateur de l'album : ONO Takeo Coloriste : Editeur de l'album : Ki-oon Note : Résumé de l'album : La légende de l'invincible guerrier chinois de Valkyrie Apocalypse ! Avant de faire trembler les dieux lors du tournoi du Ragnarok, le nom de Lü Bu retentit à travers toute la Chine ancienne. Durant la guerre des Trois Royaumes, des centaines de milliers d'hommes s'affrontent dans des luttes sanglantes avec un seul but, désigner le chef suprême du pays. Lü Bu, lui, parcourt les champs de bataille avec son propre objectif. Est-ce la gloire ? Non, il l'a déjà. Le pouvoir ? Encore moins ! La fortune ? Peu lui importe. Ceux qui le suivent le font de leur propre gré, il n'a besoin de personne pour remporter la victoire. Une seule chose l'intéresse : trouver un adversaire à sa hauteur ! Dans ce spin-off de la série phénomène Valkyrie Apocalypse, découvrez le parcours du "dieu de la guerre' ! D'un trait exubérant et acéré, Takeo Ono donne vie à des combats dantesques, à la mesure de la puissance d'un guerrier qui n'a jamais cessé de se battre, même après sa mort. Critique : La légende de Lü Bu est un spin-off de la série Valkyrie Apocalypse et propose de se pencher sur la vie d’un des guerriers les plus célèbres de la Chine antique. Lü Bu aurait vécu vers les années 155-199 et il a été rendu célèbre grâce au roman du XIVe siècle Histoire des trois royaumes de Luo Guanzhong. Bien que le spin-off n’ait pas le même dessinateur, on retrouve l’univers graphique de la série originelle : des combats détaillés, très dynamiques, percutants et violents. On retrouve également le sens de l’exagération dans les proportions, un choix volontaire de l’auteur pour renforcer la puissance des guerriers et l’aura imposante qu’ils dégagent. Le récit alterne donc entre des combats et des informations historiques, ces dernières sont forcément un peu romancées vu leur ancienneté. Pour information, il n’est pas nécessaire d’avoir lu Valkyrie Apocalypse pour vous plonger dans cet opus et si vous êtes férus d’histoire et de combats, ce manga devrait vous plaire. Série finie en 7 tomes. Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/valkyrie-apocalypse-la-legende-de-lu-bu-tome-1?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  19. Titre de l'album : Crescent moon, dance with the monster 1 Scenariste de l'album : FUJITA Kazuhiro Dessinateur de l'album : FUJITA Kazuhiro Coloriste : Editeur de l'album : Ki-oon Note : Résumé de l'album : Mary Shelley face à la créature de Frankenstein... au féminin ! Le Black Museum accueille une visiteuse de choix : Mary Shelley, autrice de l'acclamé Frankenstein ! Parmi les reliques de crimes célèbres rassemblées au cœur de ce lieu étrange, elle s'intéresse à une mystérieuse bottine rouge à talon retrouvée lors d'un bal royal en 1842, dont elle prétend connaître la propriétaire... À cette époque, Mary Shelley vit dans le besoin, malgré le succès critique de son roman. Veuve et mère, elle se démène pour payer l'éducation de son fils. Alors, quand son riche beau-père lui demande d'aller le voir, lui qui s'est pourtant toujours opposé à son mariage, elle accepte à contrecœur, de peur de voir sa pension suspendue... Mais, une fois sur place, Mary comprend qu'il l'a attirée là pour une entrevue secrète avec un capitaine de l'armée anglaise. Un an plus tôt, celui-ci a affronté sept combattantes de talent qui ont décimé son bataillon avant de disparaître... sauf une, tombée d'une falaise, dont le corps a été récupéré et ramené à la vie ! Une femme enveloppée de bandelettes cachant ses horribles cicatrices et chaussée de bottines rouges à talons apparaît alors devant les yeux effarés de l'autrice... Cette dernière se voit confier une mission : la rendre présentable pour un bal très spécial donné par la reine Victoria dans quatre mois. Car qui de mieux que l'inventrice de Frankenstein pour amadouer cette créature ? Grande, forte et redoutable à l'épée... la combattante ressuscitée bouleverse les conventions. Dans ce nouvel épisode de sa saga gothique, Kazuhiro Fujita nous fait redécouvrir une figure fondatrice de la littérature fantastique, en lutte pour une société plus juste pour les femmes... et les monstres ! Critique : Crescent moon, dance with the monster est le nouveau livre de la collection Black Museum chez Ki-oon ; une collection qui comprend actuellement deux autres titres Springald et Ghost Lady, trois mangas de l’auteur FUJITA Kazuhiro, surtout connu pour son titre Karakuri Circus. Les titres de la collection black museum se présente toujours de la même façon, on part d’une pièce à conviction située dans le musée interne à Scotland Yard et on nous raconte une histoire mélangeant imagination et faits historiques. Dans Crescent Moon, Mary Shelley, l’autrice de Frankenstein, vient voir une étrange bottine rouge, elle rencontre la conservatrice du musée à qui elle va raconter toute l’histoire liée à la bottine : l’histoire d’une créature revenue à la vie grâce à un scientifique. Mary Shelley se retrouve donc au cœur d’évènements tout droit sortis de son propre roman ou tout au moins dans la même lignée ! Ce qui est intéressant, c’est aussi tout le contexte historique : il y a de vrais passages de la vie de l’autrice mélangés aux us et coutumes de l’époque. La condition de la femme dans l’Angleterre du 19e siècle est d’ailleurs assez frappante ! La situation de Mary Shelley d’abord : bien que son roman est eu du succès, il a d’abord été publié anonymement en 1818, ce n’est qu’à sa 3e édition en 1831 que son nom est révélé, entrainant de nombreux reproches à son encontre !! Et puis, il y a plein de personnages féminins secondaires qui parlent de leur vie de tous les jours et des comportement masculins « une fille n’a pas besoin de savoir lire » « pour une femme se consacrer à la création artistique relève d’un comportement antisocial »… Des propos assez choquants à entendre de nos jours mais qui étaient normaux à l’époque ! Mary Shelley est d’ailleurs traitée de monstre car elle a osé écrire !! Crescent Moon est un manga qui commence joliment avec un scénario intéressant, une édition de qualité avec un papier suffisamment épais pour ne pas voir au travers et surtout un auteur aussi doué en narration qu’en graphisme. Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/crescent-moon-dance-with-the-monster-tome-1?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  20. Crescent moon, dance with the monster est le nouveau livre de la collection Black Museum chez Ki-oon ; une collection qui comprend actuellement deux autres titres Springald et Ghost Lady, trois mangas de l’auteur FUJITA Kazuhiro, surtout connu pour son titre Karakuri Circus. Les titres de la collection black museum se présente toujours de la même façon, on part d’une pièce à conviction située dans le musée interne à Scotland Yard et on nous raconte une histoire mélangeant imagination et faits historiques. Dans Crescent Moon, Mary Shelley, l’autrice de Frankenstein, vient voir une étrange bottine rouge, elle rencontre la conservatrice du musée à qui elle va raconter toute l’histoire liée à la bottine : l’histoire d’une créature revenue à la vie grâce à un scientifique. Mary Shelley se retrouve donc au cœur d’évènements tout droit sortis de son propre roman ou tout au moins dans la même lignée ! Ce qui est intéressant, c’est aussi tout le contexte historique : il y a de vrais passages de la vie de l’autrice mélangés aux us et coutumes de l’époque. La condition de la femme dans l’Angleterre du 19e siècle est d’ailleurs assez frappante ! La situation de Mary Shelley d’abord : bien que son roman est eu du succès, il a d’abord été publié anonymement en 1818, ce n’est qu’à sa 3e édition en 1831 que son nom est révélé, entrainant de nombreux reproches à son encontre !! Et puis, il y a plein de personnages féminins secondaires qui parlent de leur vie de tous les jours et des comportement masculins « une fille n’a pas besoin de savoir lire » « pour une femme se consacrer à la création artistique relève d’un comportement antisocial »… Des propos assez choquants à entendre de nos jours mais qui étaient normaux à l’époque ! Mary Shelley est d’ailleurs traitée de monstre car elle a osé écrire !! Crescent Moon est un manga qui commence joliment avec un scénario intéressant, une édition de qualité avec un papier suffisamment épais pour ne pas voir au travers et surtout un auteur aussi doué en narration qu’en graphisme.
  21. poseidon2

    Kujô l'implacable tome 4

    Dur. Toujours très dur ces lectures de Kujo l'implacable. Et celle-ci l'est peut être encore plus. Je pensais que le coup du traitement des personnes âgées dans les maisons de retraites était horrible et bien autant vous dire que celle-ci relatant la galère "volontaire" d'une jeune fille abandonnés de tous, surtout de sa famille, tournant des films X pour se faire de l'argent et pour plaire à un homme, aux point de dégringoler dans la prostitution… c'est juste ouf et nous fait espérer que ces faits sont bien ... fictifs... Kujo n'est quasiment pas présent dans ce tome 4 tellement l'histoire de notre malheureuse héroïne est dense, triste et écœurante. Kujo devrait être bien plus partie prenante dans le prochain tome, prenant la défense de notre jeune fille. Reste que même sans lui et malgré un sentiment de dégoût constant, cette série prend aux tripes et "surprend" par la justesse des points de vue évoqués, quels qu'ils soient.
  22. Titre de l'album : Kujô l'implacable tome 4 Scenariste de l'album : Shôhei Manabe Dessinateur de l'album : Shôhei Manabe Coloriste : Editeur de l'album : Kana Note : Résumé de l'album : Kujô a pris en charge une nouvelle affaire : défendre Shizuku, une jeune femme qui a poignardé son petit-ami. Lors de leur entretien, elle décide de raconter pourquoi la mort de son petit-ami était le seul moyen pour qu'elle puisse « redevenir elle-même ». De son côté, Reiko Kameoka, une avocate de la même promotion que Kujô, compte bien mettre en lumière les abus des sociétés tournant des films pornographiques. Critique : Dur. Toujours très dur ces lectures de Kujo l'implacable. Et celle-ci l'est peut être encore plus. Je pensais que le coup du traitement des personnes âgées dans les maisons de retraites était horrible et bien autant vous dire que celle-ci relatant la galère "volontaire" d'une jeune fille abandonnés de tous, surtout de sa famille, tournant des films X pour se faire de l'argent et pour plaire à un homme, aux point de dégringoler dans la prostitution… c'est juste ouf et nous fait espérer que ces faits sont bien ... fictifs... Kujo n'est quasiment pas présent dans ce tome 4 tellement l'histoire de notre malheureuse héroïne est dense, triste et écœurante. Kujo devrait être bien plus partie prenante dans le prochain tome, prenant la défense de notre jeune fille. Reste que même sans lui et malgré un sentiment de dégoût constant, cette série prend aux tripes et "surprend" par la justesse des points de vue évoqués, quels qu'ils soient. Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/kujo-l-implacable-tome-4?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  23. Nickad

    La punition tomes 1 et 2

    Yôsuke est un jeune homme qui aime se faire entretenir et n’aime pas bosser. Pour faire court, c’est un gigolo qui se complait dans cette situation et en profite un maximum. Avec l’argent « de poche » qu’il reçoit de sa maitresse, Yôsuke batifole à droite et à gauche, mais il touche un jour aux filles d’un établissement où les relations sont interdites. Il reçoit la visite du dirigeant qui lui fait payer son comportement. Yôsuke se retrouve à la rue et décide de se squatter chez ce dernier mais il ne sait pas encore ce qui l’attend. Yôsuke est clairement un sale môme qui mérite une punition… Oh ! Oh ! le titre du manga est donc parfaitement bien choisi ! On n’est pas dans une histoire de BDSM mais plus dans une question d’éducation. D’un côté, il y a Yôsuke a toujours profité de tout et de tout le monde : il squatte chez ses amis, se fait inviter, ne paye rien, ne travaille pas… il profite complètement de la société et de ceux qui l’entoure et en plus il en est fier !! De l’autre il y a Sujuma, un chef d’entreprise qui aime que l’on respecte les règles. Il aime l’ordre, la propreté et surtout ne pas se laisser emmerder. Alors forcément l’arrivée de Yôsuke chez lui va quelque peu mettre le bazar et il est bien décidé à le dresser. La série est à réservée à un public adulte car ce qui se passe entre les deux personnages n’est pas vraiment moral. Cependant le scénario est riche et l’opposition entre les deux est intéressante. L’autrice prend son temps pour faire évoluer la relation entre les personnages et c’est tant mieux, cela permet de suivre leur cheminement psychologique et sentimental tout en introduisant de nouveaux personnages.
  24. Titre de l'album : La punition tomes 1 et 2 Scenariste de l'album : HINAKO Dessinateur de l'album : HINAKO Coloriste : Editeur de l'album : Hana Note : Résumé de l'album : Yôsuke mène une vie de rêve en tant que gigolo : entretenu par une maîtresse , il vit dans son appartement, toutes ses dépenses sont payées et il a même de l'argent de poche. Mais Yôsuke, qui aime prendre des risques, est régulièrement infidèle à sa maîtresse. Un jour, Sujima, le propriétaire de l'établissement qu'il fréquente, et qui interdit à ses employées d'avoir des relations sexuelles avec les clients, découvre que Yôsuke a désobéi à ses règles en couchant avec plusieurs d'entre elles. Il décide donc de le punir en le violant et en lui mettant une ceinture de chasteté pour lui faire passer l'envie de recommencer. Mais lorsque Yôsuke se retrouve à la rue, jeté à la porte par sa maîtresse, il décide de retourner voir son violeur pour lui demander de lui enlever la ceinture... et aussi pour essayer de squatter chez lui. Critique : Yôsuke est un jeune homme qui aime se faire entretenir et n’aime pas bosser. Pour faire court, c’est un gigolo qui se complait dans cette situation et en profite un maximum. Avec l’argent « de poche » qu’il reçoit de sa maitresse, Yôsuke batifole à droite et à gauche, mais il touche un jour aux filles d’un établissement où les relations sont interdites. Il reçoit la visite du dirigeant qui lui fait payer son comportement. Yôsuke se retrouve à la rue et décide de se squatter chez ce dernier mais il ne sait pas encore ce qui l’attend. Yôsuke est clairement un sale môme qui mérite une punition… Oh ! Oh ! le titre du manga est donc parfaitement bien choisi ! On n’est pas dans une histoire de BDSM mais plus dans une question d’éducation. D’un côté, il y a Yôsuke a toujours profité de tout et de tout le monde : il squatte chez ses amis, se fait inviter, ne paye rien, ne travaille pas… il profite complètement de la société et de ceux qui l’entoure et en plus il en est fier !! De l’autre il y a Sujuma, un chef d’entreprise qui aime que l’on respecte les règles. Il aime l’ordre, la propreté et surtout ne pas se laisser emmerder. Alors forcément l’arrivée de Yôsuke chez lui va quelque peu mettre le bazar et il est bien décidé à le dresser. La série est à réservée à un public adulte car ce qui se passe entre les deux personnages n’est pas vraiment moral. Cependant le scénario est riche et l’opposition entre les deux est intéressante. L’autrice prend son temps pour faire évoluer la relation entre les personnages et c’est tant mieux, cela permet de suivre leur cheminement psychologique et sentimental tout en introduisant de nouveaux personnages. Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/la-punition-tome-1?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  25. Titre de l'album : Dans le sens du vent - Nord, nord-ouest tome 6 Scenariste de l'album : IRIE Aki Dessinateur de l'album : IRIE Aki Coloriste : Editeur de l'album : Delcourt - Tonkam Note : Résumé de l'album : Kei Miyama, détective indépendant de 17 ans, vit avec son grand-père français en Islande. Il possède le pouvoir communiquer avec les appareils électriques et les automobiles. Sa vie bascule soudainement lorsqu'un détective japonais en congés sur l'île lui annonce l'assassinat de son oncle et sa tante par son propre frère. Qui croire ? Convaincu de l'innocence de ce dernier, il va mener l'enquête. Critique : Oh my god !! Ça ne peut pas commencer comme ça et ça ne peut pas finir comme ça !! Tout ce temps où j’attendais avec impatience la suite de ce manga n’aura pas été vain, je n’ai pas été déçue du voyage : j’ai même été cueillie au vol et je suis à présent à nouveau dans l’attente de la suite sans une certaine frénésie d’ailleurs ! Le début de tome est tout en émotion et même si les circonstances ne sont pas vraiment favorables à un épanchement, surtout pour un événement qui ne pouvait qu’arriver, on ne peut s’empêcher de ressentir de l’empathie pour les personnages. Je pense que cela vient du style de narration, il y a en même temps que de la retenue une façon d’effleurer les sentiments qui laisse sous-entendre plutôt que de montrer. C’est triste et beau, réservé et émouvant. Et puis arrive un certain retour à la réalité, la fuite, la colère présente mais dissimulée et une fin qui remet le déroulement en cause. Le récit ne se trouve jamais vraiment où on l’attend, l’autrice nous emmène une nouvelle fois vers des contrées inconnues, nous happe avec son graphisme fin et distingué, nous séduit et nous laisse dans l’attente fiévreuse d’une suite qui ne viendra pas tout de suite, alors on ne peut que savourer ce tome et y revenir une fois fini. Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/dans-le-sens-du-vent-tome-6?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
×
×
  • Créer...