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Ca y est, je suis amoureux...du trait délicat et subtil de Yan Gao. Deja sublime dans "the song about green", il est encore au coeur du plaisir de lecture de ce Sukima. On ressent intensément toutes les émotions et le questionnement de Yang Yang rien qu'avec le dessin. Mais cela ne suffit pas. Il faut un scenario qui tienne la route et celui-ci est particulièrement marquant avec un point de vue qui interrogera les lecteurs européens. En effet Yan Gao nous parle ici de l'histoire de son ile, Taiwan. Une histoire que l'on ne connait pas et qui sort de la dualité : Pour ou contre la Chine. En effet elle nous montre que le gouvernement de la république de Chine, qui s'est imposé sur l"ile après leur défaite sur le continent, ne s'est pas fait suite à une volonté du peuple de Taiwan mais bien, comme trop souvent, dans la douleur, le sang et la répression. Yan Gao nous montre que les Taiwanais ne voient pas forcément ce gouvernement comme un gouvernement légitime, en tout cas à peine plus que pourrait avoir la chine. Ce point de vue nous offre une perspective radicalement différente sur l'histoire de la Taiwan, bien documenter par notre autrice en fin de premier tome avec une histoire "complète" de l'ile de Taiwan.
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Titre de l'album : Sukima tome 1 Scenariste de l'album : Yan Gao Dessinateur de l'album : Yan Gao Coloriste : Editeur de l'album : Casterman Note : Résumé de l'album : Pour échapper à la douleur d'un deuil et au mal-être d'une relation amoureuse toxique, Yang Yang, étudiante, quitte Taïwan pour le Japon dans le cadre d'un échange univesitaire. Au contact des résidents hauts en couleur de sa pension, la jeune femme construit sa vie d'adulte entre aspirations amoureuses et engagement politique. Au fil de Sukima, roman d'apprentissage intime et citoyen à la fois, Gao Yan incarne de plus belle la voix d'une génération ultra-connectée, fascinée par le Japon et en plein questionnement sur l'engagement, qu'il soit amoureux ou politique. Critique : Ca y est, je suis amoureux...du trait délicat et subtil de Yan Gao. Deja sublime dans "the song about green", il est encore au coeur du plaisir de lecture de ce Sukima. On ressent intensément toutes les émotions et le questionnement de Yang Yang rien qu'avec le dessin. Mais cela ne suffit pas. Il faut un scenario qui tienne la route et celui-ci est particulièrement marquant avec un point de vue qui interrogera les lecteurs européens. En effet Yan Gao nous parle ici de l'histoire de son ile, Taiwan. Une histoire que l'on ne connait pas et qui sort de la dualité : Pour ou contre la Chine. En effet elle nous montre que le gouvernement de la république de Chine, qui s'est imposé sur l"ile après leur défaite sur le continent, ne s'est pas fait suite à une volonté du peuple de Taiwan mais bien, comme trop souvent, dans la douleur, le sang et la répression. Yan Gao nous montre que les Taiwanais ne voient pas forcément ce gouvernement comme un gouvernement légitime, en tout cas à peine plus que pourrait avoir la chine. Ce point de vue nous offre une perspective radicalement différente sur l'histoire de la Taiwan, bien documenter par notre autrice en fin de premier tome avec une histoire "complète" de l'ile de Taiwan. Autres infos : Type de l'album : Manga Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/sukima-tome-1?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Qu'est-ce que c'est beau. Dans tous les sens du terme. Graphiquement, et n'en déplaise à l'auteure, à en croire ces dires en fin d'histoire, c'est superbe. Les émotions sont d'un naturel rare dans les mangas courant et les paysages subliment. Mais il n'y a pas que graphiquement que c'est beau. L'histoire elle-même l'est tout aussi. Elle respire la vérité. Pas de surenchère de sentiment, pas d'étalage de sentiment... rien de plus que les premiers émois d'une jeune fille timide et sa découverte d'un musicien , part sa musique, l'aide à sortir de sa coquille et à s'assumer. Rien de grandiloquent. Rien d'extravagant. Juste la vie d'une jeune fille à un âge compliqué. Rien de plus. Mais ce n'était pas nécessaire. Une très belle histoire qui se s'apprécie et se lisant !
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Titre de l'album : The song about green tome 1 & 2 Scenariste de l'album : Yan Gao Dessinateur de l'album : Yan Gao Coloriste : Editeur de l'album : Casterman Note : Résumé de l'album : À Taïwan, Lu et Nanjun se rencontrent au sortir de l’adolescence autour de leur passion commune pour la culture japonaise, de Haruki Murakami aux grandes figures de la pop. Subtile chronique douce-amère d’un premier amour qui vibre entre Taïwan et Tokyo, The Song about Green séduit par sa maturité graphique et sa justesse. Critique : Qu'est-ce que c'est beau. Dans tous les sens du terme. Graphiquement, et n'en déplaise à l'auteure, à en croire ces dires en fin d'histoire, c'est superbe. Les émotions sont d'un naturel rare dans les mangas courant et les paysages subliment. Mais il n'y a pas que graphiquement que c'est beau. L'histoire elle-même l'est tout aussi. Elle respire la vérité. Pas de surenchère de sentiment, pas d'étalage de sentiment... rien de plus que les premiers émois d'une jeune fille timide et sa découverte d'un musicien , part sa musique, l'aide à sortir de sa coquille et à s'assumer. Rien de grandiloquent. Rien d'extravagant. Juste la vie d'une jeune fille à un âge compliqué. Rien de plus. Mais ce n'était pas nécessaire. Une très belle histoire qui se s'apprécie et se lisant ! Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/song-about-green-tome-1?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Ce Oken me faisait diablement envie, mais force est de reconnaître, que pour moi qui ne suis pas tant attiré par l'art que cela, l'ensemble m'a finalement paru un peu trop abstrait. J'ai aimé découvrir ce contexte taiwanais de l'après guerre avec sa complexité historique et son côté méconnu pour nous européens. Il se dégage de belles choses de ces planches, et de ces rêveries. Malheureusement je pense ne pas avoir l'âme assez portée vers les belles rêveries poétiques pour tout en apprécier. Je ne peux que conseille Oken aux amoureux de la poésie, de l'asie et de l'art en général. Pour les autres, cela risque d'être plus abscons.
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Titre de l'album : Oken - Combats et rêveries d'un poète taïwanais Scenariste de l'album : Shih-Hung Wu Dessinateur de l'album : Shih-Hung Wu Coloriste : Shih-Hung Wu Editeur de l'album : Le Lombard Note : Résumé de l'album : La jeunesse d'Oken a bien failli s'achever dans les flammes de l'Histoire. Contraints de fuir Taiwan pour fuir les bombes américaines, le jeune garçon et sa famille trouvent refuge dans les montagnes. Mais contre la mélancolie, Oken possède une arme à nulle autre pareille : la poésie. Celle-là même qui lui permet de percer la beauté du monde, et de comprendre que la vie est telle une araignée d'eau : fragile, mais tellement élégante et fascinante. Critique : Ce Oken me faisait diablement envie, mais force est de reconnaître, que pour moi qui ne suis pas tant attiré par l'art que cela, l'ensemble m'a finalement paru un peu trop abstrait. J'ai aimé découvrir ce contexte taiwanais de l'après guerre avec sa complexité historique et son côté méconnu pour nous européens. Il se dégage de belles choses de ces planches, et de ces rêveries. Malheureusement je pense ne pas avoir l'âme assez portée vers les belles rêveries poétiques pour tout en apprécier. Je ne peux que conseille Oken aux amoureux de la poésie, de l'asie et de l'art en général. Pour les autres, cela risque d'être plus abscons. Autres infos : D'après Yang Mu Type de l'album : Roman graphique Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/oken-combats-et-reveries-d-un-poete-taiwanais?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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