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  • Bitter Root - Tome 2 - Rage et rédemption


    The_PoP
    • Scenariste: Chuck Brown &David F. Walker Dessinateur: Sanford Greene Coloriste: Sofie Dodgson & Sanford Greene Editeur: Hi-Graphics Note :
      Résumé:

      Vainqueur de l'Eisner Award 2020 de la meilleure série régulière. Nommé au Eisner Award 2019 de la meilleure nouvelle série. Chasser les monstres est une affaire familiale pour les Sangerye. De génération en génération, ils ont combattu les Jinoos, d'horribles créatures nées de la haine. Mais ils doivent désormais faire face à une menace bien différente : les redoutables Inzondos, un nouveau type de monstre engendré par le deuil et les traumatismes. Tandis qu'une légion d'âmes torturées s'abat sur Harlem, les Sangerye vont encore devoir se battre pour sauver le monde... avant que leur propre souffrance ne les transforme eux aussi ! Récompensés par le prestigieux Eisner Award de la meilleure série régulière, David F. Walker, Chuck Brown et Sanford Greene poursuivent le combat de la famille Sangerye dans le Harlem des années 1920 à coups de scènes d'action grandioses et de métaphores limpides dont la puissance résonne aujourd'hui tout autant qu'en 1924.

      Autres informations: Quand Ghost Buster rencontre Malcolm X dans le Harlme des années 20.
      Type: Comic L'acheter chez notre partenaire Genre: Fantastique Prix: -- Nb de pages: --
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    Pffff que c'est dur de parler de Bitter Root, tellement j'ai adoré ce premier opus, alors même qu'il a été plutôt encensé par la critique tandis que les ventes du premier opus se sont révélées très décevantes. 

    Dur, dur d'y voir clair la dedans. Et ce tome 2 ne va clairement mettre personne d'accord. Disons le clairement le parti pris de la narration est de volontairement foutre le bordel dans le fil de l'histoire qui jusqu'ici était plutôt classique. Mélange d'époques sans dates repères, chronologies et lieux fouillis, personnages multiples et liés les uns aux autres, pouah, la première lecture de ce Bitter Root va vous retourner la tête. Même l'arbre généalogique réussi à être inutilement tordu. 

    Et pour ma part je ne peux que trouver ça dommage. Dommage car c'est de mon point de vue clairement inutile, tant le propos de fond est génial, la mise en scène réussie, et les graphismes, comme souvent inégaux dans les comics, globalement super originaux et cohérents avec l'oeuvre. Cet artifice donc n'apporte rien, et retire inutilement un plaisir de lecture qui aurait pu être tellement parfait. 

    Bon voilà, j'ai bien râlé, bien ronchonné. Mais en vrai c'est presque toujours aussi bon. Et j'attends beaucoup de ma relecture. Et oui il s'avère qu'une fois passé la difficulté de rentrer de nouveau dans l'histoire et d'appréhender la cohérence narrative, cette lecture nous prend une nouvelle fois aux tripes pour ne plus nous lâcher avant la dernière page.

     

    Voilà, on ne sera pas tous d'accord sur Bitter Root, mais il faudra vous y frotter au moins une fois pour voir si comme moi vous trouverez ça génial, ou si comme certains de mes amis BDphiles, vous trouverez ça quelconque.

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  • Dernières Critiques

    • West fantasy tome 6 - Le Barbier, le Prêcheur et la Dame de Pique
      Note :
      La très sympathique saga fantasy-western se poursuit avec un nouvel opus puisant des inspirations dans les séries-tv. Quand Breaking bad rencontre Dexter sous la plume du scénariste en vogue en ce moment à Hollywood, j'ai nommé Taylor Sheridan auteur de Yellowstone et autres. JL Istin lui emprunte son identité pour nommer le "héros" de cette marche funeste et macabre pour les criminels. A nouveau cycle, nouveaux personnages avec cette trinité issue de races différentes qui va cohabiter bon gré mal gré, chacun suivant ses objectifs personnels. Si le récit prend son temps avec une avancée assez contemplative, il va s'accélérer pour une fin riche en action et rebondissements ! Une montée crescendo bienvenue où l'on retrouve l'esprit du tome 1 qui restait un des meilleurs de la jeune saga. Une fois de plus, un de ces mystérieux totems ou monolithes sera de la partie, mais le mystère les entourant n'est pas encore révélé. Le dessinateur Bertrand Benoit ayant déjà travaillé sur des séries comme Conquêtes ou Les terres d'Ogon (Soleil) réalise une solide performance, dans la lignée des tomes précédents. Le trait est précis, détaillé et totalement immersif. Les rocheuses enneigées sont du plus bel effet, on sentirait presque le froid transpercer les pages. Les couleurs de l'indien Nanjan, habitué de ces productions sont superbes et rendent hommage au trait fin et réaliste, jeux de lumières, ombrages, c'est assurément du bon travail. Une nouvelle réussite pour West fantasy qui s'impose comme l'une des meilleures séries du moment. 
      • 0 réponse
    • Batman dark age
      Note :
      Batman Dark age c'est le bon cadeau pour les amateurs de batman. ce n'est rien de moins qu'un bon one shot retraçant l'intégralité de la vie de batman jusqu'à sa vie en maison de retraite, d'où il écrit ses mémoires.

      Pour faire plaisir aux puristes, Mark Russell ajoute quand même une transition multiverselle en fin d'album, mais cet album est quand même à prendre comme un one shot hors continuité. Un one shot qui se permet d'ailleurs de dévier de quelques lignes de l'histoire originelle. mais pas beaucoup. Juste ce qu'il faut pour l'histoire soit intéressante à lire même si on a déjà lu 50 reboot de batman. 

      Le positionnement dans les années 70, la suppression de l'aspect superpouvoir, comme Ras Al Ghul qui n'est qu'un super mercenaire ou encore le Joker en véritable clown raté, ou la variation sur ce que devient la Wayne Compagny après la mort de ses parents, sont tout autant de petit changement qui renouvelle bien cette histoire super connue. 

      Si les puristes trouveront que tout va trop vite, les amateurs occasionnels de comics seront contents d'avoir une vision d'ensemble bien écrite et globalement assez représentative de ce qu'a été le chevalier noir.

       
      • 2 réponses
    • Tarzan et le journal de Jane
      Note :
      Non content de combler ce manque dans l'immense saga comics de Tarzan, à savoir le départ de Jane d'Afrique et le retour à la civilisation de l'homme-singe le plus connu ; les auteurs nous gratifient d'un scénario et d'un dessin "old-school" très agréable que les lecteurs des années 60 70 apprécieront d'avantage. Etre l'encreur du grand Jack Kirby laisse des traces indélébiles de talent, dont n'est pas épargné Mike Royer qui peut enfin sortir de l'ombre du maître. Les planches sont un régal pour la rétine et un exemple de mouvement et de dynamisme. On retrouve l'esprit des comics de Russ Manning ce qui ravira les fans de la saga classique. Le scénariste Mike Royer a conservé un esprit de dialogues "d'époque" avec des réactions des protagonistes qui peuvent sembler aujourd'hui amusantes voire dépassées, mais je trouve ce choix pertinent et fidèle à l'oeuvre originelle. Il modernise quand même le récit avec une Jane ne jouant pas ou peu les "potaches" et prenant un rôle important dans l'aventure. Elle représente même le protagoniste principal, prise entre son amour naissant envers Tarzan et les convenances de la société bourgeoise britannique la poussant dans les bras d'un autre homme. Cette dualité la hantera surtout lorsqu'elle se retrouvera séparée de Tarzan le pensant mort dans l'immensité de la jungle africaine ! De l'exotisme, de l'aventure, des rebondissements, de l'amour aussi, c'est un récit complet qui vous attend au sein de cette formidable édition en 56 pages. 
      • 2 réponses
    • On ne naît pas mec
      Note :
      Ames sensibles masculines s'abstenir ou pas 🙂 , ce duo d'auteures a préparé un petit traité féministe sur le masculin au sens général qui risque fort de bouleverser les moins déconstruits des hommes ! Elles abordent la question de l'homme en tant que classe sociale, comment est-il construit à travers l'histoire ? Des siècles de sociétés patriarcales ont forgé le socle d'un modèle masculin qui aujourd'hui s'effrite voire se brise sous l'effet de la vague #metoo et il était temps ! Ceci dit, je ne partage pas la globalité des incarnations du "mec" qu'elles décrivent, ne me sentant pas concerné voire même surpris que des personnalités mâles décrites dans la BD-doc existent encore et en quantité ! J'observe la génération Alpha actuelle et les jeunes hommes semblent si loin de l'archétype "un mec un vrai" énoncé par les auteures. Ce qui veut dire que leur construction sociale ET familiale s'est déroulée sous un autre angle, plus équitable et respectueux des femmes. On avance donc, timidement c'est vrai mais l'homme se déconstruit ou plutôt, évolue en se débarrassant peu à peu des lourds préceptes patriarcaux des sociétés passées. Sous un ton humoristique Shyle Zalewski délivre des planches avec une grande diversité du trait. Elle s'adapte aux chapitres avec des couleurs différentes et une tonalité graphique correspondant au sujet. Elle joue sur le découpage et n'hésite pas à insérer photos et autres personnalités de la culture pop pour rendre le récit vivant et agréable. Ce premier opus de l'association des éditeurs Steinkis/Zones dont le but est l'exploration des sciences humaines et sociales, représente une sympathique entrée en matière, qui trouvera sa place sous les sapins de Noël. 
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    • Le secret de Scarecrow tome 5
      Note :
      Ah je suis bien content car j'ai bien l'impression que nos Scarecrow a trouvé son public.

      En effet ce tome 5 est tout sauf un tome de conclusion. C'est un tome qui poursuit notre récit nous laissant imaginer une dizaine de tomes au moins pour notre histoire.

      Et même si je me trompe, rien que 6 bons tomes, ça aura été une superbe expérience pour notre jeune mangaka Suisse.

      En tout cas moi je me régale. Les dessins sont devenus meilleurs, moins hésitant. Le scenario continue de se densifier. On en apprend toujours plus sur notre Scarecrow mais pas que sur lui. On découvre aussi plein de choses sur la divinité de la foret mais aussi sur les pouvoir d'Engell.

      Au final, un tome assez descriptif, remettant tout nos personnages en scelle après le combat du tome précedent.

      Une pause bien exploité pour une histoire qui continuer de m'impressioner.

      Vivement le prochain.

       
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