Aller au contenu
  • S’inscrire
  • Jonathan - tome 17, La piste de Yeshe


    VladNirky
    • Scenariste: Cosey Dessinateur: Cosey Editeur: Le Lombard Note :
      Résumé:

      C'est une lettre, reçue poste restante à Delhi la veille de son retour en Europe, qui entraîne Jonathan sur la piste de Yéshé. Là, installé dans un monastère perdu au coeur de l'Himalaya, alors que les « libérateurs » venus de Beijing cherchent à anéantir l'identité tibétaine, Jonathan, accompagné du malicieux moine Chamba, retrouve après de longues années celle qui donnera une réponse à ses questions.

      Type: BD Europeene L'acheter sur bdfugue Genre: Aventure
     Share

    Et voilà , clap de fin pour l'ami Jonathan . Une aventure commencée il y a 46 ans dans le journal "Tintin" . Ce "double" de Cosey clôture son histoire , et il ne le fait pas seul , vous comprendrez mieux le sens de cette phrase à la fin de l'album 🙂 . Je dois avouer que je l'ai découvert tardivement , lors des sorties de ces intégrales , très bien illustrées et documentées , avec en prime des pistes musicales (fournies pas Cosey) à mettre en fond sonore lors de la lecture des tomes . Tangerine dream , Pink Floyd etc .... Des auteurs de cette époque avec un côté psychédélique . On est bien dans l'univers de l'auteur suisse , amateur de C.G. Jung  . Car la quête de Jonathan a toujours été empreint de spiritualité , ponctuée de méditation et d'une profonde recherche de soi , et quel autre pays peut mieux symboliser cette recherche que le Tibet ? Durant ces 17 tomes nous apprenons à découvrir cette culture , ces couleurs , son alimentation et , ses habitants . Hormis un passage aux Etats-Unis (Cosey avoue d'ailleurs que ce n'est pas le meilleur moment de la série , et je suis bien d'accord) , Jonathan n'aura de cesse de voyager sur ces terres fantastiques du toit du monde .

    Je dois préciser qu'il me restait 2 intégrales à lire avant ce 17ème opus , mais j'ai pu saisir la presque totalité des événements se déroulants . Les noms des principaux protagonistes me sont revenus aussi , car il s'agit surtout de ceux ayant marqué Jonathan . Mais en refermant ces pages , je suis victime d'une furieuse envie de me replonger dedans et tout relire à la suite . Ce récit nous transporte littéralement , on sentirait presque l'odeur de la Tsampa et du thé au beurre . Cosey achève les aventures de son "clone" ou ami imaginaire de la façon la plus simple qu'il soit , et , sans qu'il n'y ait de happy end ou de drame , on n'éprouve une certaine nostalgie quand même . L'histoire se tient , mais je ne mets pas 5 sur 5 étoiles , car , il manque un "je ne sais quoi" comme disent les américains . Est-ce le fait de savoir qu'il n'y aura plus de nouveau Jonathan dans les bacs des libraires ?

    Le dessin de Cosey est reconnaissable entre mille et je peux comprendre les personnes réfractaires . Pour moi il est de ces auteurs "simples" mais qui à la manière d'un Hugo Prat , sont capables de vous transporter avec si peu de détails . Il sait rajouter des détails et le fait parfois dans certaines cases , mais il suffit de regarder ses décors enneigés pour comprendre de quelle simplicité je parle . Car au delà du dessin , il y a son écriture , et sa neige "simple" sera perçue comme authentique lors de ses descriptions , et vous aussi , vous la sentirez craquer sous vos pieds . Il fait assurément partie des grands du 9ème art , et Jonathan va rejoindre Tintin , Astérix et autres têtes d'affiches .

    Par Kevin Nivek

     

    • Like 1
     Share


    Retour utilisateur

    Commentaires recommandés

    Le seul et unique Jonathan que j’ai lu. 
     

    dur du coup de rentrer dedans mais j’ai bien aimé le trait de Cosey et la simplicité de sa conclusion. Ne pas avoir lu le reste le privé de la charge émotionnelle mais je pense que pour les lecteurs de Jonathan, celle ci est belle et bien présente.

     

    reste que ce tome assez contemplatif manque de quelque chose aussi pour moi, comme Kevin…

    Lien vers le commentaire
    Partager sur d’autres sites

    il y a une heure, The_PoP a dit :

    reste que ce tome assez contemplatif manque de quelque chose aussi pour moi, comme Kevin…

    Oui , et ce "quelque chose" tu le retrouves dans les autres albums en revanche

    Lien vers le commentaire
    Partager sur d’autres sites



    Rejoindre la conversation

    Vous pouvez publier maintenant et vous inscrire plus tard. Si vous avez un compte, connectez-vous maintenant pour publier avec votre compte.

    Invité
    Ajouter un commentaire…

    ×   Collé en tant que texte enrichi.   Coller en tant que texte brut à la place

      Seulement 75 émoticônes maximum sont autorisées.

    ×   Votre lien a été automatiquement intégré.   Afficher plutôt comme un lien

    ×   Votre contenu précédent a été rétabli.   Vider l’éditeur

    ×   Vous ne pouvez pas directement coller des images. Envoyez-les depuis votre ordinateur ou insérez-les depuis une URL.


  • Qui est en ligne   1 membre, 0 anonyme, 66 invités (Afficher la liste complète)

  • Inscription

    Inscrivez vous gratuitement

  • Dernières Critiques

    • Le 4 décembre 2016 GOTLIB s'en est allé
      Après avoir fait des études d’arts appliqués, Marcel Gottlieb dit Gotlib commence à travailler dans la bande dessinée en 1962 dans le journal Vaillant, c’est là qu’il crée le personnage de Gai-Luron. Il dessinera ensuite Rubrique-à-Brac pour la revue Pilote puis lancera sa propre revue l’Echo des savanes avec Nikita Mandryka et Claire Bretécher.

      Ses personnages : le professeur Burp, Gai-Luron, Superdupont, Pervers Pépère, Hamster Jovial, la Coccinelle, Isaac Newton…
      • 2 réponses
    • Nautilus - Tome 2 - Mobilis in Mobile
      Note :
      Que cette BD est étrange. 

      Etrange car d'abord, en dépit d'un thème qui plaira à nombre de jeunes adultes amateurs de BD, de romanesque et d'aventure, on n'en a pas parlé ici. Et ceci, alors même que les couvertures sont très réussies, que l'éditeur est une grande maison d'édition.

      Et j'ai fait pareil, bien que la sortie du tome 1 m'ai fait envie à l'époque, j'étais finalement passé à côté. Il aura fallut la parution de ce tome 2 pour que je m'y colle enfin. 

      Il faut dire que Mathieu Mariolle au scénario ne nous habitue à rien du tout : signer les scénarios de Nota bene, Psg academy et Foot 2 rue, mais aussi réaliser les excellents Blue Note et La voie du sabre, ça fait de vous un auteur quelque peu dur à suivre. 

       

      Hors donc ce Nautilus, série prévue en 3 tomes nous emmène sur les traces de Némo évidemment, après la fin de 20000 lieux sous les mers et à travers une Inde soumise au grand Jeu entre empires coloniaux. 

      Et c'est un régal, j'ai beaucoup aimé, c'est fluide, verbeux comme on aime mais sans excès, les personnages sont bien travaillés et même les seconds rôles finissent par avoir une histoire travaillée. J'aime. Côté dessin, rien à redire, j'ginorais tout de Gabriel Grabowski avant de découvrir son talent au fil de ces planches. Un grand bravo. C'est beau, décors comme personnages, scènes d'actions comme scènes descriptive, il y avait un parfum de Troisième testament pour moi à la lecture de ce Nautilus. Oui c'est pas peu dire.

       

      Bémol tout de même, un ami à moi, bercé également à la BD et aux Jules Vernes n'a pas accroché plus que cela. Etonnant, alors faites vous votre idée, mais si vous aimez l'aventure, ne passez pas à côté de ce Nautilus.

       
        • Like
      • 2 réponses
    • les 3 Mangas que tu as lus cette année, à mettre sous le sapin pour Noël
      Cet article participe à l’évènement “les 3 BD que tu as lues cette année, à mettre sous le sapin pour Noël” du blog 7bd.fr

      Suite à l'invitation de nos collègues de  7bd.fr, nous vous proposons cette année une micro sélection de 3 BDs à mettre sous le sapin. Quand on écrit ce genre d'article, la question à se poser est "sous quel sapin" ? Celui de Papa ? de maman ? de papy ? les ados de la familles ? Aïe cela fait déjà 4 sapins différents.... 

      Pour trancher, j'ai réfléchit 5 minutes et me suis dis que les papys... ne lisaient pas de mangas, ca n'existait pas à leur époque (enfin pas chez nous)

      Le mot de Nickad : Difficile de choisir le ou les mangas à offrir à Noël, il y a eu beaucoup de sorties et beaucoup de très bonnes histoires… Beaucoup de découvertes mais il a fallu faire un choix.

      Le manga tout public mais que les mamans apprécieront tout particulièrement : le chat qui rendait l'homme heureux - et inversement


      Au premier abord, c’est une histoire assez classique d’un homme qui adopte un chat. On partage les pensées des deux, leurs points de vue, leurs ressentis, leurs sentiments. Mais ces deux êtres sont seuls, lui et veuf, ses enfants sont grands et ont quittés la maison et le chat est plutôt moche, il est longtemps resté au magasin car personne ne voulait l’adopter.

      Cette histoire c’est une rencontre, une amitié qui va naitre, c’est le vide dans leur cœur qui va se combler. C’est une histoire simple mais touchante, c’est la douce chaleur d’un foyer à l’approche de Noël.

      https://www.1001bd.com/index.php?/ecriturecritiques/le-chat-qui-rendait-lhomme-heureux-et-inversement-tome-1-r1342/

      Le manga pour papa : The Breaker Ultimate édition

       


      Mon gros coup de cœur de l'année. Alors les puristes du manga me diront que c'est une réédition et ils auront raison ! 

      Mais à l'époque je ne lisais pas de manga et surtout l'édition Ultimate de Meian est tout bonnement sublime.


      • 4 réponses
    • 3 décembre 1984 1ère publication de Dragon Ball
      Son Goku est un personnage issu d’un roman chinois de la fin du 16e siècle. Il y a eu de nombreuses adaptations/version de l’histoire, Akira Toriyama en a fait la plus longue histoire avec Dragon Ball.

      42 tomes de dragon ball suivi de dragon ball Z avec 39 tomes en cours. En anime il y a 153 épisodes de dragon ball, 291 de dragon ball Z, 64 de dragon ball GT, 167 de dragon ball Z Kai, 131 de dragon ball super et 35 de super dragon ball heroes !


      Akira Toriyama est le 2eme mangaka le plus riche après Eiichiro ODA (one piece)
      • 4 réponses

    • AO ASHI - playmaker tome 5
      Note :
      L’équipe B (celle d’Ashito) va s’entrainer avec l’équipe A, le premier match sera à 11 contre 21 puis ce sera l’inverse. A la fin, deux camarades d’Ashito s’énerve contre lui, l’entraineur lui demande alors de comprendre pourquoi. Ashito, inexpérimenté et ne connaissant pas les bases va devoir se creuser les méninges pour avancer.

      Je le rappelle, je ne suis pas du tout fan de football, loin de là même et pourtant Ao Ashi réussi l’exploit de m’intéresser ! Le manga ne parle pas que de tournois, matchs, rivalités entre joueurs, non il s’attarde sur l’importance des bases que ce soit techniques ou sociales (on ne peut gagner un match seul). Mais ce qui est bien, c’est que l’on ne nous donne pas la réponse tout de suite, notre héros Ashito doit y réfléchir par lui-même, et cela nous permet nous aussi de nous poser la question. On est vraiment sur une logique d’apprentissage et d’évolution.

      Le graphisme est toujours aussi expressif et dynamique et nous plonge bien dans l’ambiance. Un bon manga de sport que l’on continuera à suivre.
      • 0 réponse
×
×
  • Créer...