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Titre de l'album : Suspiria - La petite mort Scenariste de l'album : Luca Laca Montagliani Dessinateur de l'album : Andrea Bulgarelli Coloriste : Andrea Bulgarelli Editeur de l'album : Tabou Note : Résumé de l'album : Ilona prend soin de sa vieille maman restée au village. Depuis la mort de son père, et la maladie de sa mère, elle tente d’échanger quelque nourriture contre de menus services. Méprisée de tous, même du prêtre, Ilona n’a pour seul ami que Marek, le porcher. Mais alors qu’elle se morfond de cette vie pitoyable et envisage de mettre fin à ses jours, un personnage démoniaque apparaît. C’est Suspiria, une sculpturale diablesse qui murmure dans l’obscurité et a le pouvoir de séparer le corps de l’esprit, le physique du spirituel. Elle accompagnera Ilona à la découverte des mystères et des plaisirs de la vie et l’emmènera par-delà de la petite mort, vers un monde dont nul n’imagine l’étendue. Suspiria de la Cour des Ténèbres est une collection érotico-fantastique, à cheval entre la vie et la mort, entre le monde d’ici et celui de l’au-delà. Un monde où sévissent démons et diablesses, où plaisir et douleur se conjuguent. Bon voyage à la Cour des Ténèbres ! Critique : "Suspiria : La Petite Mort" est le premier tome d’une série de bandes dessinées érotico-fantastiques intitulée "Suspiria de la Cour des Ténèbres". On y suit les malheurs d'Ilona qui cumule les drames personnels ! Père décédé, mère malade, vivant dans une petite cabane avec des moyens très limités, elle ne parvient à joindre les deux bouts qu'en "louant" ses services. Le prêtre en bénéficie d'ailleurs, tout en lui rappelant à quel point elle est méprisée par le village, tel l'ignoble personnage qu'il est ! Le futur de la sculpturale jeune femme semble bien noir, aussi lorsqu'elle tente de mettre fin à ses jours, une diablesse nommée Suspiria apparaît ! Cette démone aux formes généreuses représentant "la petite mort", se veut comme une métaphore de l'orgasme, mais aussi à une forme de transcendance où le corps et l’esprit se séparent pour accéder à une autre réalité. Cela marquera le début de l'émancipation d'Ilona qui réalisera qu'elle peut reprendre le contrôle de son destin. L’histoire explore la frontière entre plaisir et souffrance, entre le sacré et le profane, ou encore la vie et la mort dans une esthétique riche et soignée du dessinateur Andrea Bulgarelli. Son noir et blanc fourmille de détails et propose une lumière éclatante ! Les nombreux jeux d'ombres sont travaillés pour créer une atmosphère oppressante, entre rêve et cauchemar. Les scènes érotiques sont traitées avec un réalisme cru, mais aussi une certaine poésie ne versant pas dans le porno voyant aux gros plans. On sent toute l'influence des films de "sexploitation" italiens des années 70 dans cette nouvelle érotique subtilement illustrée ! Une belle entrée en matière de cet univers. pages.pdf Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.fnac.com/a21663328/Suspiria-Suspiria-1-La-petite-mort-Luca-Laca-Montagliani/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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"Suspiria : La Petite Mort" est le premier tome d’une série de bandes dessinées érotico-fantastiques intitulée "Suspiria de la Cour des Ténèbres". On y suit les malheurs d'Ilona qui cumule les drames personnels ! Père décédé, mère malade, vivant dans une petite cabane avec des moyens très limités, elle ne parvient à joindre les deux bouts qu'en "louant" ses services. Le prêtre en bénéficie d'ailleurs, tout en lui rappelant à quel point elle est méprisée par le village, tel l'ignoble personnage qu'il est ! Le futur de la sculpturale jeune femme semble bien noir, aussi lorsqu'elle tente de mettre fin à ses jours, une diablesse nommée Suspiria apparaît ! Cette démone aux formes généreuses représentant "la petite mort", se veut comme une métaphore de l'orgasme, mais aussi à une forme de transcendance où le corps et l’esprit se séparent pour accéder à une autre réalité. Cela marquera le début de l'émancipation d'Ilona qui réalisera qu'elle peut reprendre le contrôle de son destin. L’histoire explore la frontière entre plaisir et souffrance, entre le sacré et le profane, ou encore la vie et la mort dans une esthétique riche et soignée du dessinateur Andrea Bulgarelli. Son noir et blanc fourmille de détails et propose une lumière éclatante ! Les nombreux jeux d'ombres sont travaillés pour créer une atmosphère oppressante, entre rêve et cauchemar. Les scènes érotiques sont traitées avec un réalisme cru, mais aussi une certaine poésie ne versant pas dans le porno voyant aux gros plans. On sent toute l'influence des films de "sexploitation" italiens des années 70 dans cette nouvelle érotique subtilement illustrée ! Une belle entrée en matière de cet univers. pages.pdf
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Titre de l'album : Le souffle du diable Scenariste de l'album : Ken Broeders Dessinateur de l'album : Ken Broeders Coloriste : Ken Broeders Editeur de l'album : Anspach editions Note : Résumé de l'album : En 1783, Madeleine, propriétaire d'une auberge isolée, rêve de la transformer en étape incontournable pour voyageurs fortunés. Son mari et elle ont travaillé dur pour amasser un joli magot. Dure et froide, Madeleine cache une blessure profonde qui empoisonne ses relations avec son demi-frère Benjamin. La brume jaune qui recouvre la région n'arrange rien?! Une odeur de soufre plane : toute vie semble dépérir, des phénomènes étranges apparaissent, l'eau est impropre à la consommation. On commence à parler de «souffle du diable». Après une nouvelle dispute, Benjamin s'enfuit, mais un orage magnétique l'oblige à faire demi-tour. Rongée par le remords, Madeleine lui ouvre son coeur. Ils réalisent toutefois rapidement que le plus grand danger qui les guette ne vient ni du ciel ni de l'enfer... Critique : En se basant sur un fait réel survenu en 1783, l'éruption d'un volcan islandais libérant un nuage toxique gigantesque parcourant toute l'Europe, l'artiste belge Ken Broeders imagine ce thriller oppressant. Une auberge isolée tenue par Madeleine, femme dure menant ses employés à la baguette, y compris son demi-frère Benjamin. Rêvant à des lendemains profitables et l'expansion de son auberge, elle se retrouve du jour au lendemain prise au piège dans cette brume aux relents nauséabonds jalonnant la campagne environnante. Aussitôt, les peurs et croyances locales ressurgissent et accentuent un peu plus cette atmosphère délétère. Air vicié, récoltes perdues, fuite des clients, décès dans d'étranges circonstances, bientôt c'est un véritable cauchemar s'abattant sur les protagonistes de l'auberge. Il faut noter le talent de l'auteur pour retranscrire cette ambiance lugubre et inquiétante, les couleurs et effets lumineux sont incroyables de réalisme. Les nuées de brouillard et autres volutes semblent vouloir sortir des pages et vous chatouiller les narines. Ce climat oppressant révèle en chacun des personnages des secrets enfouis, où la peur agit comme un carburant pour surmonter cette épreuve. Jusqu'où iront-ils ?? Plongez dans les abysses de ce huis clos fascinant à perdre la raison, du moins pour nos pauvres héros perdus entre réel et croyance ! Cet événement serait en grande partie l'élément déclencheur de la révolution française ! On imagine aisément qu'un nuage de huit mois de dioxyde de souffre altérant récoltes et tuant les troupeaux puisse un peu plus affaiblir les campagnes françaises et mener à l'insurrection. Où comment les éléments naturels peuvent bouleverser l'histoire avec un grand H ! Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/le-souffle-du-diable/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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En se basant sur un fait réel survenu en 1783, l'éruption d'un volcan islandais libérant un nuage toxique gigantesque parcourant toute l'Europe, l'artiste belge Ken Broeders imagine ce thriller oppressant. Une auberge isolée tenue par Madeleine, femme dure menant ses employés à la baguette, y compris son demi-frère Benjamin. Rêvant à des lendemains profitables et l'expansion de son auberge, elle se retrouve du jour au lendemain prise au piège dans cette brume aux relents nauséabonds jalonnant la campagne environnante. Aussitôt, les peurs et croyances locales ressurgissent et accentuent un peu plus cette atmosphère délétère. Air vicié, récoltes perdues, fuite des clients, décès dans d'étranges circonstances, bientôt c'est un véritable cauchemar s'abattant sur les protagonistes de l'auberge. Il faut noter le talent de l'auteur pour retranscrire cette ambiance lugubre et inquiétante, les couleurs et effets lumineux sont incroyables de réalisme. Les nuées de brouillard et autres volutes semblent vouloir sortir des pages et vous chatouiller les narines. Ce climat oppressant révèle en chacun des personnages des secrets enfouis, où la peur agit comme un carburant pour surmonter cette épreuve. Jusqu'où iront-ils ?? Plongez dans les abysses de ce huis clos fascinant à perdre la raison, du moins pour nos pauvres héros perdus entre réel et croyance ! Cet événement serait en grande partie l'élément déclencheur de la révolution française ! On imagine aisément qu'un nuage de huit mois de dioxyde de souffre altérant récoltes et tuant les troupeaux puisse un peu plus affaiblir les campagnes françaises et mener à l'insurrection. Où comment les éléments naturels peuvent bouleverser l'histoire avec un grand H !
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Le prolifique scénariste espagnol El Torres nous emmène dans les bas fonds du Londres victorien avec une enquête tutoyant le surnaturel. Tout commence par le massacre d'une famille perpétré par une jeune femme semblant possédée. Le professeur Hawke s'avance vers elle et la délivre de ce "mal" , mais l'entité a t'elle vraiment déjà disparue ?? Dès lors, une course poursuite macabre se lance entre ce mystérieux personnage et cette malédiction aux motivations secrètes, mais un autre homme s'évadant de prison intervient, Edwin Drodd cachant lui aussi ses ambitions. Au fil de flashbacks savamment distillés, on découvre le passé des deux hommes s'avérant être des sorciers et le fil narratif prend une tournure inattendue une fois les masques tombés 😉 On pense inévitablement à la série tv Penny Dreadful et ses ambiances à la lecture de cette aventure horrifique, mais l'auteur ajoute un semblant de Lovecraft et d'exorciste. Il est en effet plus question de malédictions que de vampires et autres créatures mythiques ! La ville est particulièrement bien retranscrite sous les pinceaux de Joe Bocardo, un artiste à suivre faisant ici ses premiers pas. Rues lugubres, brouillard envoûtant, jeux d'ombres et lumières, découpage cinématographique, l'ensemble est réussi. On peine parfois à saisir tous les éléments dans des cases chargées de cadavres, mais cela reste un très léger défaut au regard de l'impression générale. Il s'agit d'un noir et blanc aux notes crépusculaires et à la finesse du trait indéniable. A lire sous la lueur d'une bougie pour s'immerger dans l'ambiance et se faire peur 😉 .
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Titre de l'album : Phantasmagoria Scenariste de l'album : El Torres Dessinateur de l'album : Joe Bocardo Coloriste : Editeur de l'album : Graph Zeppelin Note : Résumé de l'album : Dans le Londres victorien, une entité maléfique est invoquée par un rituel occulte. La créature se déchaîne alors à coups de meurtres et de possessions dont la finalité est de créer un artefact qui permettra aux ténèbres d'envahir notre monde. Le destin de l'humanité est alors entre les mains de deux sorciers qu'oppose une querelle ancestrale : le professeur Hawke et Edwin Drodd. Ils s'engageront dans un combat sans répit pour contrer les puissances obscures, mais en auront-ils le temps ? Une épopée macabre en plein coeur du Londres victorien ! Critique : Le prolifique scénariste espagnol El Torres nous emmène dans les bas fonds du Londres victorien avec une enquête tutoyant le surnaturel. Tout commence par le massacre d'une famille perpétré par une jeune femme semblant possédée. Le professeur Hawke s'avance vers elle et la délivre de ce "mal" , mais l'entité a t'elle vraiment déjà disparue ?? Dès lors, une course poursuite macabre se lance entre ce mystérieux personnage et cette malédiction aux motivations secrètes, mais un autre homme s'évadant de prison intervient, Edwin Drodd cachant lui aussi ses ambitions. Au fil de flashbacks savamment distillés, on découvre le passé des deux hommes s'avérant être des sorciers et le fil narratif prend une tournure inattendue une fois les masques tombés 😉 On pense inévitablement à la série tv Penny Dreadful et ses ambiances à la lecture de cette aventure horrifique, mais l'auteur ajoute un semblant de Lovecraft et d'exorciste. Il est en effet plus question de malédictions que de vampires et autres créatures mythiques ! La ville est particulièrement bien retranscrite sous les pinceaux de Joe Bocardo, un artiste à suivre faisant ici ses premiers pas. Rues lugubres, brouillard envoûtant, jeux d'ombres et lumières, découpage cinématographique, l'ensemble est réussi. On peine parfois à saisir tous les éléments dans des cases chargées de cadavres, mais cela reste un très léger défaut au regard de l'impression générale. Il s'agit d'un noir et blanc aux notes crépusculaires et à la finesse du trait indéniable. A lire sous la lueur d'une bougie pour s'immerger dans l'ambiance et se faire peur 😉 . Autres infos : Type de l'album : Comic Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/phantasmagoria/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Titre de l'album : Le gouffre des résurrections Scenariste de l'album : Hirodjee Dessinateur de l'album : Gabriel Rodriguez Coloriste : Alexandre Boucq Editeur de l'album : Les humanoides associés Note : Résumé de l'album : Au coeur du grand nord polaire, une expédition de sauvetage sombre progressivement dans l'horreur. Greenwich, Angleterre, 1843, un célèbre explorateur prend la tête d'une expédition polaire. Deux ans plus tard, et sans nouvelles de sa part, sa femme Lady Franklin monte une nouvelle expédition pour partir à sa recherche, entourée d'un vieil amiral et de sa nièce extra lucide. Elle découvre alors que son mari est en réalité parti sur une île légendaire où les morts reviendraient à la vie. Cela ne la décourage pas de poursuivre son entreprise, qui tourne progressivement au cauchemar, entre la vie et la mort. Critique : A l'occasion des "presque" 50 ans de la maison d'édition , les Humano nous gâtent avec ce one-shot d'épouvante , magnifiquement illustré ! L'artiste Gabriel Rodriguez ayant oeuvré sur l'excellente saga Locke and key , réalise des planches superbes , aussi bien dans les manoirs anglais du XIXème siècle que dans le froid polaire avec ces paysages enneigés aux courbes terrassées par les hurlements du vent . Il ne s'épargne nullement en détails et il faudra rester attentif tout au long de la lecture pour ne pas rater un détail accrocheur et anxiogène 😉 . Visuellement , vous serez conquis et immergés par cette aventure glaçante et hostile . Le dessinateur a su pleinement profiter du scénario du prometteur HiroDjee qui commence à s'installer dans le monde du 9ème art . Intrigué par les fouilles survenues sur le HMS Terror , bâtiment anglais disparu corps et biens en 1845 dans le grand nord , il se laisse guider par son imagination fertile et décide d'en faire une histoire fantastique teintée d'épouvante : Le gouffre des résurrections est né ! Il s'appuie sur des personnages féminins forts , à l'image de l'héroïne , Lady Pearl Greenwood et de Miss Sophia dotée de dons extra-lucides . Déterminée à retrouver son mari , Lady Pearl usera de toute son influence pour lancer l'opération de sauvetage , et fera preuve d'une détermination hors normes dans les dangers immenses que représentent la vie aux confins du pôle nord . D'autant qu'en plus des éléments , le surnaturel s'immisce avec une malédiction terrible s'abattant sur les protagonistes . Par qui , dans quel but ? Vous le découvrirez au cours de cette lecture passionnante qui vous tiendra en haleine jusqu'au bout ! Si vous aimez les grandes expéditions navales , le désert glacé et envoûtant , si vous n'avez pas peur des revenants , cette aventure est faite pour vous 🙂 L'éditeur nous gratifie en plus d'une couverture sublime avec une aurore boréale aux reflets légèrement scintillants , du plus bel effet . Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/le-gouffre-des-resurrections/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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A l'occasion des "presque" 50 ans de la maison d'édition , les Humano nous gâtent avec ce one-shot d'épouvante , magnifiquement illustré ! L'artiste Gabriel Rodriguez ayant oeuvré sur l'excellente saga Locke and key , réalise des planches superbes , aussi bien dans les manoirs anglais du XIXème siècle que dans le froid polaire avec ces paysages enneigés aux courbes terrassées par les hurlements du vent . Il ne s'épargne nullement en détails et il faudra rester attentif tout au long de la lecture pour ne pas rater un détail accrocheur et anxiogène 😉 . Visuellement , vous serez conquis et immergés par cette aventure glaçante et hostile . Le dessinateur a su pleinement profiter du scénario du prometteur HiroDjee qui commence à s'installer dans le monde du 9ème art . Intrigué par les fouilles survenues sur le HMS Terror , bâtiment anglais disparu corps et biens en 1845 dans le grand nord , il se laisse guider par son imagination fertile et décide d'en faire une histoire fantastique teintée d'épouvante : Le gouffre des résurrections est né ! Il s'appuie sur des personnages féminins forts , à l'image de l'héroïne , Lady Pearl Greenwood et de Miss Sophia dotée de dons extra-lucides . Déterminée à retrouver son mari , Lady Pearl usera de toute son influence pour lancer l'opération de sauvetage , et fera preuve d'une détermination hors normes dans les dangers immenses que représentent la vie aux confins du pôle nord . D'autant qu'en plus des éléments , le surnaturel s'immisce avec une malédiction terrible s'abattant sur les protagonistes . Par qui , dans quel but ? Vous le découvrirez au cours de cette lecture passionnante qui vous tiendra en haleine jusqu'au bout ! Si vous aimez les grandes expéditions navales , le désert glacé et envoûtant , si vous n'avez pas peur des revenants , cette aventure est faite pour vous 🙂 L'éditeur nous gratifie en plus d'une couverture sublime avec une aurore boréale aux reflets légèrement scintillants , du plus bel effet .
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Les chefs d'oeuvre de Lovecraft - L'abomination de Dunwich tome 2
Kevin Nivek a posté un sujet dans Toute la BD
Titre de l'album : Les chefs d'oeuvre de Lovecraft - L'abomination de Dunwich tome 2 Scenariste de l'album : Gou Tanabe - Lovecraft Dessinateur de l'album : Gou Tanabe Coloriste : Editeur de l'album : Ki-oon Note : Résumé de l'album : Le vieux Whateley est inquiet. Il sent sa fin proche et paraît de plus en plus terrifié par les cris des engoulevents qui se massent autour de sa ferme... L'ancien ne tarde pas à rendre son dernier soupir, laissant sa fille Lavinia seule avec l'étrange enfant qu'elle a mis au monde. Le jeune Wilbur grandit à une vitesse phénoménale et semble chaque jour un peu moins humain... La mère qui se montrait si fière de lui commence à le craindre, puis disparaît. Il est temps pour le garçon de quitter la demeure familiale en direction d'Arkham, où sommeille le terrible ouvrage qui lui permettra d'accomplir son destin... Critique : Suite de ce triptyque adapté de la nouvelle de Lovecratf , parue en 1929 et considérée comme l'une des histoires au coeur du mythe de Cthulhu . Oui , vous m'avez bien lu , il s'agit du tome 2 nous laissant sur une fin pleine de suspens et un peu frustrante pour le lecteur . Le premier volume nous avait fait découvrir la petite ville de Dunwich et sa famille maudite , les Whateley . Wilbur l'enfant mystérieux , quitte le nid suite aux événements lus en amont , en direction de l'université de Miskatonic afin de parfaire ses connaissances sur le Nécronomicon , cet ouvrage mystérieux n'ayant pas livré tous ses secrets . Sa croissance folle par rapport à son âge ,son faciès étrange ainsi que l'odeur nauséabonde qui l'accompagne ne cessent de surprendre les personnes l'ayant connu . Quelles sont ses intentions ? D'autant que de sombres incidents se produisent à Dunwich : des vaches effrayées ou réduites en bouillie , des traces de pas aux proportions gigantesques et au profil totalement inconnu ,ou encore des grondements effrayants venant de la colline avoisinante ! L'épouvante ne nous quitte pas en feuilletant ces pages , le trait "photographique" de Tanabe revêt des aspects organiques sur certaines planches . Les visages horrifiés des protagonistes semblent nous transpercer , autant que ces jeux de regards appuyés et inquiétants au possible . Les moments plongés dans l'obscurité sont de toute beauté , l'auteur réalise des jeux de lumières incroyables . L'éclairage de la lampe torche vous semblera bien léger pour découvrir ce que cachent les recoins . Presque 100 ans après , les récits de Lovecraft ne cessent de nous surprendre , dans un monde culturel où l'exercice est de plus en plus difficile ! Cette collection magnifiquement éditée rentre de façon définitive dans les must-have des BDthèques ! Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/l-abomination-de-dunwich-tome-2/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement -
Métal Hurlant tome 12 - H.P. Lovecraft, murmure et chuchotement
Kevin Nivek a posté un sujet dans Toute la BD
Titre de l'album : Métal Hurlant tome 12 - H.P. Lovecraft, murmure et chuchotement Scenariste de l'album : Collectif Dessinateur de l'album : Collectif Coloriste : Collectif Editeur de l'album : Les humanoides associés Note : Résumé de l'album : À la fois panorama de l'imaginaire d'aujourd'hui et terrain de jeu pour les auteurs de bande dessinée, Métal Hurlant, aussi éclectique qu’inventif, vous embarque dans les arcanes de l’imagination au rythme de quatre numéros par an. Concrètement, Métal Hurlant c’est plus de 250 pages de bandes dessinées chaque trimestre, accompagnées d’articles sur les actualités culturelles et d’entretiens inédits : de quoi satisfaire tous les amateurs et toutes les amatrices d’imaginaire ! Critique : A l'occasion des "presque" 50 ans des humanoïdes associés (ce sera l'année prochaine) , l'équipe éditoriale prépare de nombreuses surprises . Ce 12 ème opus du trimestriel Métal hurlant célèbre un auteur incompris de son vivant , mais idolâtré bien des années plus tard , au début des années 80 avec la sortie d'un jeu de rôle pas comme les autres : L'appel de Cthulhu . Rappelons qu'absolument aucun livre relié n'est sorti durant sa vie , il ne s'agissait que de nouvelles parues ça et là au gré des petits éditeurs locaux dans les fameux "weird tales" . Dans ce volume , vous découvrirez entre les pages BD des interviews , comme celle du créateur du jeu de rôle ou encore l'illustrateur François Baranger , mais aussi de petites scénettes humoristiques en guise de biographie du romancier fantastique . Elles marquent les grands événements de sa vie , marquée par la solitude , l'incompréhension et la dépression . Contemporain de Robert E. Howard le créateur de Conan le barbare (entre autres) , lui aussi initiateur de mondes fantastiques et de récits épiques , Lovecraft a emprunté un tout autre chemin mâtiné d'obscurité et d'épouvante . De savoureuses pages de reportages et anecdotes sur sa vie vous attendent , les amoureux du romancier seront comblés ! Et la BD dans tout ça me direz-vous ? De grands noms sont venus y poser leurs pattes (ou tentacules) : Munuera , Guérineau, Daniel Hansen , Eldiablo , Lolita Couturier (étoile montante des Humanos) , Jorg de Vos ,et tant d'autres ayant travaillé déjà sur le trimestriel auparavant . Une multitude d'auteurs talentueux avec chacun leur vision du maître de l'horreur victorienne . Un regret pour moi : l'absence de Gou Tanabe qui sort ses adaptations des romans de Lovecraft avec un talent inouï chez l'éditeur manga Ki-oon . Les différents artistes traitent des récits de l'auteur avec plus ou moins de talent , y mêlant humour , vie personnelle , science-fiction , horreur , et bien-sûr de nombreuses références tentaculaires 😉 . C'est donc le début d'un chemin jalonné de fantastique que les Humanos prennent , en direction de 2025 et les 50 ans d'un éditeur ayant profondément changé le monde du 9ème art . Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/metal-hurlant-tome-12-hp-lovecraft-murmure-et-chuchotement/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement-
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Métal Hurlant tome 12 - H.P. Lovecraft, murmure et chuchotement
Kevin Nivek a posté un enregistrement dans Critiques
A l'occasion des "presque" 50 ans des humanoïdes associés (ce sera l'année prochaine) , l'équipe éditoriale prépare de nombreuses surprises . Ce 12 ème opus du trimestriel Métal hurlant célèbre un auteur incompris de son vivant , mais idolâtré bien des années plus tard , au début des années 80 avec la sortie d'un jeu de rôle pas comme les autres : L'appel de Cthulhu . Rappelons qu'absolument aucun livre relié n'est sorti durant sa vie , il ne s'agissait que de nouvelles parues ça et là au gré des petits éditeurs locaux dans les fameux "weird tales" . Dans ce volume , vous découvrirez entre les pages BD des interviews , comme celle du créateur du jeu de rôle ou encore l'illustrateur François Baranger , mais aussi de petites scénettes humoristiques en guise de biographie du romancier fantastique . Elles marquent les grands événements de sa vie , marquée par la solitude , l'incompréhension et la dépression . Contemporain de Robert E. Howard le créateur de Conan le barbare (entre autres) , lui aussi initiateur de mondes fantastiques et de récits épiques , Lovecraft a emprunté un tout autre chemin mâtiné d'obscurité et d'épouvante . De savoureuses pages de reportages et anecdotes sur sa vie vous attendent , les amoureux du romancier seront comblés ! Et la BD dans tout ça me direz-vous ? De grands noms sont venus y poser leurs pattes (ou tentacules) : Munuera , Guérineau, Daniel Hansen , Eldiablo , Lolita Couturier (étoile montante des Humanos) , Jorg de Vos ,et tant d'autres ayant travaillé déjà sur le trimestriel auparavant . Une multitude d'auteurs talentueux avec chacun leur vision du maître de l'horreur victorienne . Un regret pour moi : l'absence de Gou Tanabe qui sort ses adaptations des romans de Lovecraft avec un talent inouï chez l'éditeur manga Ki-oon . Les différents artistes traitent des récits de l'auteur avec plus ou moins de talent , y mêlant humour , vie personnelle , science-fiction , horreur , et bien-sûr de nombreuses références tentaculaires 😉 . C'est donc le début d'un chemin jalonné de fantastique que les Humanos prennent , en direction de 2025 et les 50 ans d'un éditeur ayant profondément changé le monde du 9ème art .-
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Les chefs d'oeuvre de Lovecraft - L'abomination de Dunwich tome 2
Kevin Nivek a posté un enregistrement dans Critiques
Suite de ce triptyque adapté de la nouvelle de Lovecratf , parue en 1929 et considérée comme l'une des histoires au coeur du mythe de Cthulhu . Oui , vous m'avez bien lu , il s'agit du tome 2 nous laissant sur une fin pleine de suspens et un peu frustrante pour le lecteur . Le premier volume nous avait fait découvrir la petite ville de Dunwich et sa famille maudite , les Whateley . Wilbur l'enfant mystérieux , quitte le nid suite aux événements lus en amont , en direction de l'université de Miskatonic afin de parfaire ses connaissances sur le Nécronomicon , cet ouvrage mystérieux n'ayant pas livré tous ses secrets . Sa croissance folle par rapport à son âge ,son faciès étrange ainsi que l'odeur nauséabonde qui l'accompagne ne cessent de surprendre les personnes l'ayant connu . Quelles sont ses intentions ? D'autant que de sombres incidents se produisent à Dunwich : des vaches effrayées ou réduites en bouillie , des traces de pas aux proportions gigantesques et au profil totalement inconnu ,ou encore des grondements effrayants venant de la colline avoisinante ! L'épouvante ne nous quitte pas en feuilletant ces pages , le trait "photographique" de Tanabe revêt des aspects organiques sur certaines planches . Les visages horrifiés des protagonistes semblent nous transpercer , autant que ces jeux de regards appuyés et inquiétants au possible . Les moments plongés dans l'obscurité sont de toute beauté , l'auteur réalise des jeux de lumières incroyables . L'éclairage de la lampe torche vous semblera bien léger pour découvrir ce que cachent les recoins . Presque 100 ans après , les récits de Lovecraft ne cessent de nous surprendre , dans un monde culturel où l'exercice est de plus en plus difficile ! Cette collection magnifiquement éditée rentre de façon définitive dans les must-have des BDthèques ! -
Titre de l'album : Nancy in hell- tome 2 - L'enfer sur terre Scenariste de l'album : El Torres Dessinateur de l'album : Enrique Lopez Lorenzana Coloriste : Fran Gamboa Editeur de l'album : Graph Zeppelin Note : Résumé de l'album : Lorsque Nancy et Lucifer se libèrent de l'Enfer, (voir le tome 1, Nancy in Hell, Graph Zeppelin, 2015) les portes restées ouvertes, laissent les démons se répandre sur Terre. Dans ce chaos, les anges décident que détruire la planète est le mal nécessaire pour sauver le monde des humains de l'invasion infernale. Nancy et Lucifer décident de s'allier à leur pire ennemi, Mr Macabre, pour arrêter ce carnage. Mais cela suffirat- il pour vaincre les forces divines ? Critique : Et voilà , 9 ans après , El Torres et son équipe hispanique reviennent enfin nous offrir la suite des (mes)aventures de Nancy la blonde pulpeuse à la tronçonneuse ravageuse ! Les auteurs nous laissaient sur une terre envahie de monstres avec une porte des enfers restée entrouverte , et bien vous allez découvrir le destin de Lucifer et Nancy dans une nouvelle orgie d'hémoglobine 🙂 Enrique Lopez Lorenzana reprend le flambeau au dessin et on y perd pas au change , c'est toujours aussi détaillé et dévêtu . Voire un peu plus "érotique" car on découvre une invasion d'anges aux plastiques avantageuses et aux motivations diverses , avec pour unique accoutrement leurs ailes ou un simple ruban . Nancy a de la concurrence dans cet opus moins riche en suspens mais qui comble ce léger vide par un déluge d'action . Un bestiaire varié va s'opposer à notre duo qui devra faire preuve de perspicacité pour s'en sortir . Gros monstres , anges déchus , Mr Macabre , prisonniers psychopathes , sauveteurs , une belle galerie de personnages tente sous nos yeux de trouver une solution à ce déchainement de violence . La tronçonneuse ronronne , Nancy tranche dans le vif , Lucifer est toujours en proie avec ses démons intérieurs , Mr Macabre va vous surprendre . Vous l'aurez compris , la suite est d'aussi bonne facture que l'introduction et elle se paie le luxe de finir elle aussi sur un cliffhanger prometteur 😉 N'attendons pas 9 ans pour un tome 3 Mr El Torres s'il vous plaît ! Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/nancy-in-hell-tome-2-l-enfer-sur-terre/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Et voilà , 9 ans après , El Torres et son équipe hispanique reviennent enfin nous offrir la suite des (mes)aventures de Nancy la blonde pulpeuse à la tronçonneuse ravageuse ! Les auteurs nous laissaient sur une terre envahie de monstres avec une porte des enfers restée entrouverte , et bien vous allez découvrir le destin de Lucifer et Nancy dans une nouvelle orgie d'hémoglobine 🙂 Enrique Lopez Lorenzana reprend le flambeau au dessin et on y perd pas au change , c'est toujours aussi détaillé et dévêtu . Voire un peu plus "érotique" car on découvre une invasion d'anges aux plastiques avantageuses et aux motivations diverses , avec pour unique accoutrement leurs ailes ou un simple ruban . Nancy a de la concurrence dans cet opus moins riche en suspens mais qui comble ce léger vide par un déluge d'action . Un bestiaire varié va s'opposer à notre duo qui devra faire preuve de perspicacité pour s'en sortir . Gros monstres , anges déchus , Mr Macabre , prisonniers psychopathes , sauveteurs , une belle galerie de personnages tente sous nos yeux de trouver une solution à ce déchainement de violence . La tronçonneuse ronronne , Nancy tranche dans le vif , Lucifer est toujours en proie avec ses démons intérieurs , Mr Macabre va vous surprendre . Vous l'aurez compris , la suite est d'aussi bonne facture que l'introduction et elle se paie le luxe de finir elle aussi sur un cliffhanger prometteur 😉 N'attendons pas 9 ans pour un tome 3 Mr El Torres s'il vous plaît !
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Après deux tomes sortis simultanément en novembre dernier , Vicente Cifuentes conclut sa trilogie horrifique avec cet ultime opus . Il nous laissait avec un Victor retrouvé et semblant envisager un avenir radieux en famille , mais l'ombre rôde et le mal ne dort jamais à Murdervale . La ville maudite se rappelle à lui dans des cauchemars criants de vérité , les traumas psychologiques de Victor sont ancrés en lui et l'éprouvent . Remonter à l'origine du mal semble être la clé , il ira avec son épouse et l'ami romancier en proie lui aussi à des visions inquiétantes . Les lecteurs vont enfin savoir qui ère dans la ville maudite et corrompt les âmes . Ayant endossé toutes les casquettes lors de la réalisation de cette aventure , Vicente Cifuentes nous offre une couverture de toute beauté et une palette graphique au réalisme saisissant . L'atmosphère gothique dans les phases oniriques est intéressante à travers les détails et les couleurs chamarrées . Son talent en tant que dessinateur n'est plus à prouver , en atteste aussi son travail sur l'excellent Whodunnit paru chez le même éditeur . Mais il doit encore progresser dans le métier de scénariste ET soigner ses dialogues . Le récit souffre du manque de liant entre les scènes et certaines répliques semblent trop légères ou sorties du contexte . L'histoire est prenante malgré quelques poncifs "déjà vus" , mais elle aurait gagné en épaisseur avec une écriture plus aboutie et un peu moins de raccourcis faciles . Cela reste une trilogie d'épouvante de qualité qui saura plaire aux amateurs de frissons .
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Titre de l'album : Murdervale - tome 3 Scenariste de l'album : Vicente Cifuentes Dessinateur de l'album : Vicente Cifuentes Coloriste : Vicente Cifuentes Editeur de l'album : Graph Zeppelin Note : Résumé de l'album : Troisième et dernier volume de la série Murdervale. Victor, hanté par son séjour à Murdervale, où on a essayé de lui prendre ce qui lui est le plus cher va tenter, aidé de sa famille, d'aller au-delà de la douleur et des horreurs... S'il veut que les cauchemars cessent, il devra retourner affronter les démons... il devra retourner à Murdervale, là où tout a commencé. Mais le Mal accordera-t-il à Victor ne serait qu'un peu de repos ? Le cauchemar finira-t-il un jour ? Critique : Après deux tomes sortis simultanément en novembre dernier , Vicente Cifuentes conclut sa trilogie horrifique avec cet ultime opus . Il nous laissait avec un Victor retrouvé et semblant envisager un avenir radieux en famille , mais l'ombre rôde et le mal ne dort jamais à Murdervale . La ville maudite se rappelle à lui dans des cauchemars criants de vérité , les traumas psychologiques de Victor sont ancrés en lui et l'éprouvent . Remonter à l'origine du mal semble être la clé , il ira avec son épouse et l'ami romancier en proie lui aussi à des visions inquiétantes . Les lecteurs vont enfin savoir qui ère dans la ville maudite et corrompt les âmes . Ayant endossé toutes les casquettes lors de la réalisation de cette aventure , Vicente Cifuentes nous offre une couverture de toute beauté et une palette graphique au réalisme saisissant . L'atmosphère gothique dans les phases oniriques est intéressante à travers les détails et les couleurs chamarrées . Son talent en tant que dessinateur n'est plus à prouver , en atteste aussi son travail sur l'excellent Whodunnit paru chez le même éditeur . Mais il doit encore progresser dans le métier de scénariste ET soigner ses dialogues . Le récit souffre du manque de liant entre les scènes et certaines répliques semblent trop légères ou sorties du contexte . L'histoire est prenante malgré quelques poncifs "déjà vus" , mais elle aurait gagné en épaisseur avec une écriture plus aboutie et un peu moins de raccourcis faciles . Cela reste une trilogie d'épouvante de qualité qui saura plaire aux amateurs de frissons . Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/murdervale-tome-3-l-ultime-sacrifice/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Titre de l'album : Arcadium Scenariste de l'album : Nikopek Dessinateur de l'album : Nikopek Coloriste : Nikopek Editeur de l'album : Ankama Note : Résumé de l'album : 1989, Rosebud, Montana. Gavin, 20 ans, se rend à la police et passe aux aveux : il aurait tué son beau-père, sa mère et ses demi-frère et soeur. Il dévoile alors les événements des jours qui ont précédé son acte et les raisons qui l'ont poussé à commettre l'irréparable... Et ce qui ne devait être qu'un simple interrogatoire pour l'inspecteur Dumond, va progressivement sombrer dans la noirceur d'un récit fantasmagorique dont personne ne sortira indemne. Et vous, êtes-vous prêt à connaître la vérité?? Critique : C'est un petit ovni que nous sort Nikopek avec ce thriller ambiance années 80 au doux parfum fantasmagorique ! Attendez-vous à être surpris au cours de ces 144 pages que vous ne verrez pas défiler , car au fil des aveux de Gavin , l'histoire prend des allures fantastiques et oniriques , tout en se complexifiant . C'est ici le (léger) point faible de ce one-shot selon moi , une complexité qui laisse perplexe , mais en même temps qui va vous amener à relire des passages , voire le livre dans son intégralité une nouvelle fois ! Vous chercherez les détails ou encore à quel moment l'histoire change et avec quels personnages , car ils sont nombreux dans ce récit ! Le suspens est omniprésent , il est impossible de poser le livre avant de l'avoir terminé . L'époque choisie par l'auteur est fidèlement retranscrite , vous retrouvez les standards aperçus dans nombre de films américains , comme le beau-père violent ou encore le "dinner's bar" avec sa serveuse clope au bec vous proposant un café ! Bien entendu , les bornes d'arcades sont présentes , comme les vidéoclubs 😉 . On sent Nikopek nourri à cette culture pop et voulant la retrouver et l'exposer telle une madeleine de Proust . L'atout mémorable de cette bd étant la palette graphique de l'artiste . On passe d'un style proche de Andrea Sorrentino pour l'ambiance noire et poisseuse ainsi que la façon de décrire les personnages ; à un style réaliste presque photographique sur certains paysages ou éléments de décors . Les couleurs chaudes , du jaune-orangé au rouge-sang , apportent du réalisme et une ambiance particulière , tout autant que des effets lumineux très réussis . Le découpage est cinématographique à souhait , on visualise sans peine les visions des protagonistes , on pourrait même percevoir les sons émis par les planches . Immersion garantie . Il est proposé d'écouter 3 morceaux musicaux réalisés par l'artiste Christine , afin de plonger encore plus dans la lecture . En résumé, c'est un polar noir et violent des années 80 avec une teinte de fantastique , un dessin réaliste sublime , mais une complexité sensiblement risquée , à vous de voir 😉 Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/arcadium/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Titre de l'album : Murdervale - La pacte maudit - tome 2 Scenariste de l'album : Vicente Cifuentes Dessinateur de l'album : Vicente Cifuentes Coloriste : Vicente Cifuentes Editeur de l'album : Graph Zeppelin Note : Résumé de l'album : Sara retourne à Murdervale prête à récupérer tout ce qu'elle a perdu lors de sa dernière visite. Sa détermination sera à nouveau mise à l'épreuve, car la malédiction semble maintenant plus puissante que jamais et reste prête à se nourrir de l'innocence et de la santé mentale de tous ceux qui ont mis les pieds dans le village maudit. Quelles forces obscures poussent les visiteurs de Murdervale à des actes meurtriers ? Et si pour vivre, il fallait faire un pacte avec l'Enfer ? Critique : Après les événements douloureux en fin de tome 1 , Sara décide de revenir à Murdervale avec l'aide d'un écrivain/journaliste en plein syndrome de la page blanche . Une lueur d'espoir est-elle envisageable dans cette ville gangrénée par une malédiction tenace ? Elle perce à jour plusieurs mystères entrevus dans le premier tome , dans un déluge de tension . Si l'on pouvait reprocher un manque de liant dans le livre précédent , Vicente Cifuentes gomme en partie ce défaut ici , dans un déchainement d'actions et révélations . Même des âmes tourmentées nous réservent des surprises ! Tout est prêt pour une ultime aventure à paraître , la saga se clôturant en 3 opus . On retrouve le même graphisme réaliste de l'espagnol , avec de jolis effets spéciaux notamment sur les transparences et luminescences . Le climat d'anxiété est de nouveau présent , c'est une suite plus aboutie laissant entrevoir de belles promesses pour la fin , bientôt 😉 Vous avez en pièce jointe des extraits , pour mieux apprécier les couleurs de l'artiste originaire d'Albacete . Extraits.pdf Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://graphzeppelin.com/murdervale/296-murdervale-1-le-vol-du-corbeau.html?search_query=murdervale&results=2/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Après les événements douloureux en fin de tome 1 , Sara décide de revenir à Murdervale avec l'aide d'un écrivain/journaliste en plein syndrome de la page blanche . Une lueur d'espoir est-elle envisageable dans cette ville gangrénée par une malédiction tenace ? Elle perce à jour plusieurs mystères entrevus dans le premier tome , dans un déluge de tension . Si l'on pouvait reprocher un manque de liant dans le livre précédent , Vicente Cifuentes gomme en partie ce défaut ici , dans un déchainement d'actions et révélations . Même des âmes tourmentées nous réservent des surprises ! Tout est prêt pour une ultime aventure à paraître , la saga se clôturant en 3 opus . On retrouve le même graphisme réaliste de l'espagnol , avec de jolis effets spéciaux notamment sur les transparences et luminescences . Le climat d'anxiété est de nouveau présent , c'est une suite plus aboutie laissant entrevoir de belles promesses pour la fin , bientôt 😉 Vous avez en pièce jointe des extraits , pour mieux apprécier les couleurs de l'artiste originaire d'Albacete . Extraits.pdf
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Titre de l'album : Murdervale , tome 1 Scenariste de l'album : Vicente Cifuentes Dessinateur de l'album : Vicente Cifuentes Coloriste : Vicente Cifuentes Editeur de l'album : Graph Zeppelin Note : Résumé de l'album : Et si un voyage dans l'horreur pouvait ressouder un couple ? Victor et Sara traversent une période difficile et sur les conseils de leur psy, décident de partir quelques jours ensemble. Sans véritable destination en tête, ils prennent la route. En chemin, ils entendent parler d'un village si perdu qu'il ne figure même pas sur la carte : Murdervale. Ils décident de s'y rendre et d'y prendre une chambre d'hôtel. Mais durant la nuit, Victor a des hallucinations. Est-ce son traitement ou la malédiction dont cette vieille femme leur a parlé ? En voulant fuir l'enfer du quotidien, Victor et Sara semblent être tombés dans un enfer bien pire. Bien plus que sauver leur couple, ils vont devoir sauver leur vie ! Critique : Vicente Cifuentes délaisse le monde animalier du sympathique Whodunnit? paru aux éditions Graph Zeppelin , pour une saga horrifique en 3 tomes . Il change par ailleurs de style graphique pour adopter un trait plus réaliste , car ici , il est question d'humains , voire de revenants ! Un univers plus sombre , avec son lot de mystères . Tout commence avec la présentation des protagonistes principaux , un couple à la dérive , qui décide de prendre quelques jours de congés pour redonner une chance à leur relation . Le hasard les mène à Murdervale , un nom bien lugubre , pour une ville qui ne l'est pas moins . Leurs premiers moments de détente et de plaisir vont très vite être gâchés par des événements surprenants autour d'eux , voire pire lorsque l'on va s'en prendre à Sara la femme de Victor ! Dans leur quête respective , ils vont plonger dans les entrailles de la ville et de ses souvenirs avec une possible malédiction persistante à ce jour . L'auteur installe bien un climat d'anxiété et il n'est pas rare au hasard de cases de tomber sur des yeux espionnant la scène , ou sur une ombre menaçante dans un coin . Ce qui ne va pas c'est l'enchainement du fil narratif , les pages se tournent et l'on découvre un contexte différent sans vraiment comprendre comment en est-on arrivé là ! Certains dialogues paraissent un peu mièvres au regard des situations rencontrées , erreurs de traduction possible ? Ces petits défauts laissent un sentiment étrange en fin de lecture , d'autant que la fin vous laisse sur un cliffhanger inquiétant . A suivre dans le tome 2 😉 Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/murdervale-tome-1-le-vol-du-corbeau?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Vicente Cifuentes délaisse le monde animalier du sympathique Whodunnit? paru aux éditions Graph Zeppelin , pour une saga horrifique en 3 tomes . Il change par ailleurs de style graphique pour adopter un trait plus réaliste , car ici , il est question d'humains , voire de revenants ! Un univers plus sombre , avec son lot de mystères . Tout commence avec la présentation des protagonistes principaux , un couple à la dérive , qui décide de prendre quelques jours de congés pour redonner une chance à leur relation . Le hasard les mène à Murdervale , un nom bien lugubre , pour une ville qui ne l'est pas moins . Leurs premiers moments de détente et de plaisir vont très vite être gâchés par des événements surprenants autour d'eux , voire pire lorsque l'on va s'en prendre à Sara la femme de Victor ! Dans leur quête respective , ils vont plonger dans les entrailles de la ville et de ses souvenirs avec une possible malédiction persistante à ce jour . L'auteur installe bien un climat d'anxiété et il n'est pas rare au hasard de cases de tomber sur des yeux espionnant la scène , ou sur une ombre menaçante dans un coin . Ce qui ne va pas c'est l'enchainement du fil narratif , les pages se tournent et l'on découvre un contexte différent sans vraiment comprendre comment en est-on arrivé là ! Certains dialogues paraissent un peu mièvres au regard des situations rencontrées , erreurs de traduction possible ? Ces petits défauts laissent un sentiment étrange en fin de lecture , d'autant que la fin vous laisse sur un cliffhanger inquiétant . A suivre dans le tome 2 😉
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C'est un petit ovni que nous sort Nikopek avec ce thriller ambiance années 80 au doux parfum fantasmagorique ! Attendez-vous à être surpris au cours de ces 144 pages que vous ne verrez pas défiler , car au fil des aveux de Gavin , l'histoire prend des allures fantastiques et oniriques , tout en se complexifiant . C'est ici le (léger) point faible de ce one-shot selon moi , une complexité qui laisse perplexe , mais en même temps qui va vous amener à relire des passages , voire le livre dans son intégralité une nouvelle fois ! Vous chercherez les détails ou encore à quel moment l'histoire change et avec quels personnages , car ils sont nombreux dans ce récit ! Le suspens est omniprésent , il est impossible de poser le livre avant de l'avoir terminé . L'époque choisie par l'auteur est fidèlement retranscrite , vous retrouvez les standards aperçus dans nombre de films américains , comme le beau-père violent ou encore le "dinner's bar" avec sa serveuse clope au bec vous proposant un café ! Bien entendu , les bornes d'arcades sont présentes , comme les vidéoclubs 😉 . On sent Nikopek nourri à cette culture pop et voulant la retrouver et l'exposer telle une madeleine de Proust . L'atout mémorable de cette bd étant la palette graphique de l'artiste . On passe d'un style proche de Andrea Sorrentino pour l'ambiance noire et poisseuse ainsi que la façon de décrire les personnages ; à un style réaliste presque photographique sur certains paysages ou éléments de décors . Les couleurs chaudes , du jaune-orangé au rouge-sang , apportent du réalisme et une ambiance particulière , tout autant que des effets lumineux très réussis . Le découpage est cinématographique à souhait , on visualise sans peine les visions des protagonistes , on pourrait même percevoir les sons émis par les planches . Immersion garantie . Il est proposé d'écouter 3 morceaux musicaux réalisés par l'artiste Christine , afin de plonger encore plus dans la lecture . En résumé, c'est un polar noir et violent des années 80 avec une teinte de fantastique , un dessin réaliste sublime , mais une complexité sensiblement risquée , à vous de voir 😉
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Titre de l'album : Quand je suis arrivée au château Scenariste de l'album : Emily Dessinateur de l'album : Caroll Coloriste : Emily Caroll Editeur de l'album : IMHO Note : Résumé de l'album : Après les succès retentissants de Dans les bois (Casterman) et de Speak (Rue de Sèvres), le nouveau conte horrifique d’Emily Carroll revient au source du genre gothique : les vampires. Si le livre semble suivre la trame classique d’un chasseur de vampire en train de s’infiltrer dans le château d’un vampire, c’est pour mieux perdre son lecteur dans un dédale narratif et graphique où le vrai héros n’est pas celui qu’on croît. Comme tant de jeunes filles avant elle, une jeune femme se rend au château avec la ferme intention de mettre un terme aux terribles agissements de la Comtesse. Mais rien ne pouvait la préparer à l’horreur qui se cachait dans ses tourelles maléfiques. Riches de ses influences gothiques, Emily Carroll distille une horreur sourde teintée d’érotisme. Critique : Après le remarqué Speak , centré sur le harcèlement scolaire et ses dérives , Emily Caroll revient au fantastique avec ce conte adulte que Tim Burton n'aurait pas renié . Une jeune femme pénètre dans un château que l'on devine maléfique , et rencontre un Dracula au féminin d'une élégance rare . Un jeu de séduction va se mettre en place et la domination supposée de la châtelaine pourrait révéler de sombres secrets . Ce qui frappe avant tout au fil des pages , c'est la finesse du trait et le découpage voulu par l'auteure canadienne . Pas de gaufrier à proprement parler , mais un ballet de corps et visages occupant l'espace dans une symphonie anxiogène . Le noir et blanc agrémenté de rouge sang rend le tableau final inquiétant et mystérieux . Vous l'aurez compris , le dessin est l'atout majeur de ce roman graphique . J'ai une réserve cependant sur le déroulé de l'histoire , qui commence très bien , faisant monter le suspens sur les motivations de chacune , mais réservant un final complexe et brouillon . Reste au lecteur de se faire sa propre opinion, mais c'est un livre qui nécessite assurément une relecture , afin de bien saisir les nombreux détails graphiques et scénaristiques ; ce qui reste un atout 😉 Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/quand-je-suis-arrivee-au-chateau/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Après le remarqué Speak , centré sur le harcèlement scolaire et ses dérives , Emily Caroll revient au fantastique avec ce conte adulte que Tim Burton n'aurait pas renié . Une jeune femme pénètre dans un château que l'on devine maléfique , et rencontre un Dracula au féminin d'une élégance rare . Un jeu de séduction va se mettre en place et la domination supposée de la châtelaine pourrait révéler de sombres secrets . Ce qui frappe avant tout au fil des pages , c'est la finesse du trait et le découpage voulu par l'auteure canadienne . Pas de gaufrier à proprement parler , mais un ballet de corps et visages occupant l'espace dans une symphonie anxiogène . Le noir et blanc agrémenté de rouge sang rend le tableau final inquiétant et mystérieux . Vous l'aurez compris , le dessin est l'atout majeur de ce roman graphique . J'ai une réserve cependant sur le déroulé de l'histoire , qui commence très bien , faisant monter le suspens sur les motivations de chacune , mais réservant un final complexe et brouillon . Reste au lecteur de se faire sa propre opinion, mais c'est un livre qui nécessite assurément une relecture , afin de bien saisir les nombreux détails graphiques et scénaristiques ; ce qui reste un atout 😉
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C'est avec une grande curiosité que je me suis plongé dans ce recueil de petites histoires horrifiques d'un auteur japonais au talent certain . Cette première oeuvre publiée en France de Taro Kanafuro en appellera probablement d'autres . Son trait personnel et son univers sombre vont à coups sûrs trouver un public avide de sensations fortes . Junji Ito a des apôtres , cet auteur en fait partie ! Des encrages profonds , une lumière photographique , un découpage immersif , il parvient à faire entrer le lecteur dans ses récits malgré la noirceur du propos . N'attendez aucun rayon de soleil dans ce livre ,ici vous côtoyez la perfidie , la méchanceté , la jalousie , la part sombre de chacun poussée à son paroxysme . Au cours de ces 7 histoires marquées par le sceau de l'infamie vous vous demanderez jusqu'où peut-il aller ! Un regret me concernant , le manque de liant entre ces aventures horrifiques et parfois quelques cases assez compliquées à déchiffrer tant les détails sont nombreux . Mais cela reste un travail de très bonne facture , qui ravira les amateurs d'épouvante .
