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  1. Titre de l'album : Conquêtes - Tome 6 - Adonaï Scenariste de l'album : Jean-Luc Istin & Nicolas Jarry Dessinateur de l'album : Betrand Benoit Coloriste : Olivier Héban Editeur de l'album : Soleil Note : Résumé de l'album : Les Américains ont eu leur Vietnam ! Les Russes auront Adonaï ! Là, au milieu d'une jungle dense, poisseuse et humide, l'ennemi invisible les cerne. La flotte russe a atteint Adonaï et découvre qu'une jungle s'étend sur toute la surface de la planète. Après avoir établi une tête de pont, les commissaires lancent une offensive contre les Caméléons, des humanoïdes presque invisibles qui ont mené des raids meurtriers contre les humains. Après des mois de campagne, l'armée s'est enlisée dans une guerre d'usure et les morts se comptent en milliers. Alors, lorsque le sous-lieutenant Orlov et son escouade se retrouvent coupés de leur ligne avec pour seul équipement ce qu'ils portent sur le dos, pour eux, pas d'autre alternative que d'avancer ou de crever... Critique : Cette chronique a été rédigée à partir du pdf de lecture, aussi il peut y avoir des différences d'appréciation par rapport à la version finale papier. Après le bon accueil en librairies des 5 premiers tomes en one shot de Conquêtes, Soleil a décidé de relancer une seconde vague. Ca tome bien, on n'avait pas vu les Russes encore, et ne pas les voir dans cette aventure spatiale me semblait assez hallucinant. Nous revoici donc sur une nouvelle planète, évidemment étrange, avec des Russes aux prises avec des E.T pas toujours hyper coopératifs. Comme d'habitude, retournements de situation, embrouilles, complots et action sont au menu. Avec au passage quelques allusions à "l'avant" et aux circonstances ayant poussé l'humanité à émigrer. Alléchant sur le papier, c'est pour le moment beaucoup trop maigre pour donner plus de dimension au fil conducteur reliant ces 6 one shots. Retour donc sur l'aventure d'une escouade façon 12 salopards dans une jungle hostile. Les références aux films du genre sont évidentes mais maîtrisées. Le rythme est bien. Et le dénouement très bien pensé. Graphiquement, Bertrand Benoit avait déjà plutôt bien dessiné le tome 2, alors autant vous dire qu'on reste en terrain connu. L'ensemble est agréable avec de jolis couleurs et des visages bien détaillés et les scènes d'actions sont assez lisibles. Alors non Conquêtes n'est pas vraiment de la grande science fiction d'envergure, mais plutôt une bonne série de one shots blindés de références cinématographiques pas forcément toutes de science fiction, et au final bien agréable à lire. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/conquetes-tome-6-adonai?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  2. Titre de l'album : Invisible Kingdom - Tome 1 - Le Sentier Scenariste de l'album : G. Willow Wilson Dessinateur de l'album : Christian Ward Coloriste : Editeur de l'album : Hi-Comics Note : Résumé de l'album : L'épopée de deux jeunes femmes dans une galaxie lointaine. Vess est une jeune initiée de la Renonciation, dévorée par une passion brûlante et une foi inébranlable. Pilote de fret aguerrie au service de la méga-corporation Lux, Grix est son antithèse. Elle trace sa route de planète en planète, épaulée par un équipage téméraire. Tout chavire quand Vess et Grix tombent sur une information explosive... Cette découverte fait chanceler les fondations de leur univers. Réunies par le hasard, elles doivent faire un choix : suivre le sentier auquel elles étaient destinées, ou s'en forger un tout nouveau. Critique : Bon forcément quand un comics de science fiction nous arrive avec l'étiquette du prix Eisner de la meilleure nouvelle série 2020, on l'attend un peu au tournant. Surtout quand en plus le travail du dessinateur, Christian Ward est en plus couvert d'éloges sur cet ouvrage. Les deux auteurs étaient jusqu'ici connus en France par les amateurs pour leurs contributions à l'univers Marvel. Force est de constater que cette série mérite notre intérêt. Moins créative à priori que Saga, elle n'en propose pas moins un univers original, cohérent, et des personnages Ô combien consistants. Ce premier tome nous lance dans une aventure presque dès l'entame et ne nous lâche pas avant la dernière page. J'ai encore un peu de mal à imaginer les répercussions des révélations faites sur cet opus et comment cela va s'articuler autour de l'univers créé, mais il faut bien constater un point : la critique acerbe de notre société actuelle fait mouche. Et plutôt deux fois qu'une, alors on pardonnera facilement à ce premier tome de peut être manquer un peu d'ampleur au niveau du scénario, privilégiant le rythme et l'action. La partie graphique est pour moi plus contrastée, parce que de prime abord, je n'ai pas aimé le dessin. Puis pages après pages, je me suis habitué, et sans finir subjugué, il faut reconnaitre qu'il y a la la patte d'un artiste. Cela vous plaira ou non, mais vous ne l'avez pas déjà vu 100 fois, et c'est suffisamment intéressant pour être souligné, notamment venant d'un ancien de chez Marvel. Chapeau donc, d'autant que je ne doute pas que si moi j'ai eu parfois du mal à rentrer dans cet univers graphique, certains vont littéralement adorer. Attendons donc le prochain tome au tournant mais ne vous privez pas de découvrir ce comics proposé par Hi Comics, dont je salue une nouvelle fois le flair et le travail d'édition. Autres infos : Eisner Award 2020 Nouvelle Série - Eisner Award 2020 Meilleur artiste numérique Type de l'album : Comic Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/invisible-kingdom-tome-1-le-sentier?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  3. Bon forcément quand un comics de science fiction nous arrive avec l'étiquette du prix Eisner de la meilleure nouvelle série 2020, on l'attend un peu au tournant. Surtout quand en plus le travail du dessinateur, Christian Ward est en plus couvert d'éloges sur cet ouvrage. Les deux auteurs étaient jusqu'ici connus en France par les amateurs pour leurs contributions à l'univers Marvel. Force est de constater que cette série mérite notre intérêt. Moins créative à priori que Saga, elle n'en propose pas moins un univers original, cohérent, et des personnages Ô combien consistants. Ce premier tome nous lance dans une aventure presque dès l'entame et ne nous lâche pas avant la dernière page. J'ai encore un peu de mal à imaginer les répercussions des révélations faites sur cet opus et comment cela va s'articuler autour de l'univers créé, mais il faut bien constater un point : la critique acerbe de notre société actuelle fait mouche. Et plutôt deux fois qu'une, alors on pardonnera facilement à ce premier tome de peut être manquer un peu d'ampleur au niveau du scénario, privilégiant le rythme et l'action. La partie graphique est pour moi plus contrastée, parce que de prime abord, je n'ai pas aimé le dessin. Puis pages après pages, je me suis habitué, et sans finir subjugué, il faut reconnaitre qu'il y a la la patte d'un artiste. Cela vous plaira ou non, mais vous ne l'avez pas déjà vu 100 fois, et c'est suffisamment intéressant pour être souligné, notamment venant d'un ancien de chez Marvel. Chapeau donc, d'autant que je ne doute pas que si moi j'ai eu parfois du mal à rentrer dans cet univers graphique, certains vont littéralement adorer. Attendons donc le prochain tome au tournant mais ne vous privez pas de découvrir ce comics proposé par Hi Comics, dont je salue une nouvelle fois le flair et le travail d'édition.
  4. Titre de l'album : Olympus Mons - Tome 7 - Mission Farout Scenariste de l'album : Christophe Bec Dessinateur de l'album : Stefano Raffaele Coloriste : Natalya Marques Editeur de l'album : Soleil Note : Résumé de l'album : « Farout », mot anglais à connotation argotique signifiant « lointain ». Farout, planète naine 100 fois plus éloignée du Soleil que la Terre. Il s'agit du second corps le plus lointain jamais observé dans notre système solaire. Durant leur retour sur Terre, l'androïde alien Einstein a révélé à la cosmonaute russe Elena Chevtchenko l'existence d'une lointaine planète naine, aux confins du système solaire, une planète de glace. La civilisation qui l'a créée y a installé ce qui pourrait bien être le remède à tous les maux de l'Humanité. Elena va se porter volontaire pour cette nouvelle expédition. Critique : Cette chronique a été rédigée à partir du pdf de lecture, aussi il peut y avoir des différences d'appréciation par rapport à la version finale papier. Bon, je vous avoue que c'est rare que je prenne mon pied en SF. C'est rare aussi que les grandes productions Soleil me fassent vibrer, et c'est encore plus rare que je raccroche à une série en cours au bout de 6 tomes. Surtout sur un départ de second cycle après une presque "fin" acceptable dans le tome 6. Mais c'est bien là la magie de Bec, que d'arriver encore à nous intéresser, malgré cet air de déjà vu dans ses intrigues, malgré ses personnages pas trop développés, et malgré sa tendance à rallonger un poil ce qui pourrait être plus court. Oui ces défauts sont bien présents dans Olympus Mons sur certains tomes, mais force est de constater que ce tome 7 est comme souvent avec Bec, un vrai bon tome de démarrage. Sauf qu'on a derrière nous les 6 tomes précédents, terminés en nous laissant des questions, et questions auquel M. Bec semble bien décidé à donner des réponses. Alors si vous êtes amateurs de SF et que vous avez lâché cette série il y a quelques temps déjà, lassés, à vous de voir si vous souhaitez lui laisser une seconde chance, car il y a peu de doutes sur le fait que cela va encore durer un peu. Mais en BD d'exploration spatiale, d'aventure humaine teintée de SF technologique, je trouve que c'est très bon. A noter que sur ma version pdf, les très belles planches succédaient parfois à des planches plus petites et qui m'ont semblées moins soignées. Le genre SF est pour moi un peu coutumier du fait alors ce n'est pas très dérangeant, d'autant que les planches plus larges et les grands plans spatiaux sont bien réussis, mais cela participe malgré tout à nous empêcher trop d'empathie pour nos personnages. Avis aux amateurs donc. La suite nous dire si cette série va rebondir durablement ou replonger dans ses travers. Autres infos : Et pourquoi pas y replonger ? Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/olympus-mons-tome-7-mission-farout?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  5. The_PoP

    Conquêtes - Tome 6 - Adonaï

    Cette chronique a été rédigée à partir du pdf de lecture, aussi il peut y avoir des différences d'appréciation par rapport à la version finale papier. Après le bon accueil en librairies des 5 premiers tomes en one shot de Conquêtes, Soleil a décidé de relancer une seconde vague. Ca tome bien, on n'avait pas vu les Russes encore, et ne pas les voir dans cette aventure spatiale me semblait assez hallucinant. Nous revoici donc sur une nouvelle planète, évidemment étrange, avec des Russes aux prises avec des E.T pas toujours hyper coopératifs. Comme d'habitude, retournements de situation, embrouilles, complots et action sont au menu. Avec au passage quelques allusions à "l'avant" et aux circonstances ayant poussé l'humanité à émigrer. Alléchant sur le papier, c'est pour le moment beaucoup trop maigre pour donner plus de dimension au fil conducteur reliant ces 6 one shots. Retour donc sur l'aventure d'une escouade façon 12 salopards dans une jungle hostile. Les références aux films du genre sont évidentes mais maîtrisées. Le rythme est bien. Et le dénouement très bien pensé. Graphiquement, Bertrand Benoit avait déjà plutôt bien dessiné le tome 2, alors autant vous dire qu'on reste en terrain connu. L'ensemble est agréable avec de jolis couleurs et des visages bien détaillés et les scènes d'actions sont assez lisibles. Alors non Conquêtes n'est pas vraiment de la grande science fiction d'envergure, mais plutôt une bonne série de one shots blindés de références cinématographiques pas forcément toutes de science fiction, et au final bien agréable à lire.
  6. Cette chronique a été rédigée à partir du pdf de lecture, aussi il peut y avoir des différences d'appréciation par rapport à la version finale papier. Bon, je vous avoue que c'est rare que je prenne mon pied en SF. C'est rare aussi que les grandes productions Soleil me fassent vibrer, et c'est encore plus rare que je raccroche à une série en cours au bout de 6 tomes. Surtout sur un départ de second cycle après une presque "fin" acceptable dans le tome 6. Mais c'est bien là la magie de Bec, que d'arriver encore à nous intéresser, malgré cet air de déjà vu dans ses intrigues, malgré ses personnages pas trop développés, et malgré sa tendance à rallonger un poil ce qui pourrait être plus court. Oui ces défauts sont bien présents dans Olympus Mons sur certains tomes, mais force est de constater que ce tome 7 est comme souvent avec Bec, un vrai bon tome de démarrage. Sauf qu'on a derrière nous les 6 tomes précédents, terminés en nous laissant des questions, et questions auquel M. Bec semble bien décidé à donner des réponses. Alors si vous êtes amateurs de SF et que vous avez lâché cette série il y a quelques temps déjà, lassés, à vous de voir si vous souhaitez lui laisser une seconde chance, car il y a peu de doutes sur le fait que cela va encore durer un peu. Mais en BD d'exploration spatiale, d'aventure humaine teintée de SF technologique, je trouve que c'est très bon. A noter que sur ma version pdf, les très belles planches succédaient parfois à des planches plus petites et qui m'ont semblées moins soignées. Le genre SF est pour moi un peu coutumier du fait alors ce n'est pas très dérangeant, d'autant que les planches plus larges et les grands plans spatiaux sont bien réussis, mais cela participe malgré tout à nous empêcher trop d'empathie pour nos personnages. Avis aux amateurs donc. La suite nous dire si cette série va rebondir durablement ou replonger dans ses travers.
  7. Série : Le transperceneige Scenario : Matz Dessin : Rochette my 2 cents La fin du prequel Edition : Casterman Acheter sur BDfugue Résumé : Terre, nouvelle ère glaciaire, la course pour la survie a commencé. Le train aux mille et un wagons a débuté sa course pour la survie. Sa première mission consiste à aller chercher tous ceux qui ont « gagné » leur place à bord. Ceux qui sont encore vivants, ceux qui savent où aller, ceux qui peuvent y aller… Pour Jimmy et son père, un contre la montre désespéré s’engage. À bord du Transperceneige, Zeng assiste, impuissant, à la fin de son utopie. Ca y est Matz et Rochette ont fini leur prequel au Transperceneige. Et c'est tellement logique et bon... qu'il manque quasiment un peu de folie. C'est dur à dire. En effet le travail de graphique de Rochette est super. Le scénario de Matz et lui aussi très bon et nous amène exactement là où l'on est au début de l'album mythique de Rochette et Lob. Mais presque "trop parfaitement". Ce que je veux dire c'est que si cette lecture est vraiment très sympa, amenant la fameuse clef sur ce qu'il s'est passé sur terre, mais... je ne sais pas j'aurais aimé un peu plus de folie à défaut d'espoir. C'est un peu le problème dans ce genre de prequel c'est que vu que l'on connait la finalité (si non hop hop on va chez son libraire !!), il est difficile de nous surprendre et de dépasser le statut de "bonne introduction. Et c'est le cas ici. La lecture est super intéressante et captivante. Mais la place dans la postérité est déjà prise par l'original. Ma Note:
  8. VladNirky

    Renaissance T3 - Permafrost

    La Renaissance est à la fois une période de l'histoire et un mouvement artistique. Cette époque marque la fin du Moyen Âge et le début des Temps modernes (tm). Et cette description convient fort bien à la série. Ce 3è tome signe donc la fin du 1er cycle et une suite de 3 tomes est annoncée par Fréd Duval. Et en faisant un peu de prospective avec le titre de la série, je pense que la suite sera plus optimiste. Même si l'histoire démontre que les évolutions techniques ne sont pas suivies d'évolution morales. ^^ Vous retrouvez donc dans ce T3 les personnages attachants, que sont Swänn et Sätie les 2 aliens de Näkän, jeunes mariés et visiblement un peu perdus, que l'on suit depuis leur débarquement sur Terre. Non pas que les autres personnages ne soient pas attachants, mais plutôt que l'histoire qu'on nous raconte est vue à travers leur yeux. Les autres personnages passent donc un peu au second plan. Les deux militaires viennent en aide à la Terre malgré elle, façon mission paix et santé car une sorte de confédération alien nommée "Le complexe" semble penser qu'elle ne peut pas s'en sortir seule faute de vision à long terme et à court terme de gestion des ressources. Mais est ce sans arrière pensée pour tous les participants de cette assemblée ? Il faudra lire le T3 pour le savoir > < En fait ce 1er cycle ressemble à une mission des casques bleus de l'ONU qui traversait les informations il n'y a encore pas si longtemps. Difficile de se placer au milieu d'un conflit ou d'un problème majeur sans casse. De plus l'actualité a rattrapé la série qui aborde beaucoup de sujets. Rappelons que le T1 commence par la description d'une grippe mortelle très contagieuse, des problèmes graves de montée des eaux (Paris est sous les eaux façon méga crue 1910 dès les 1ères cases du T1) et des IA devenues hostiles au genre humain font des massacres. Mais la série aborde aussi, outre les thématiques écologiques récentes, des problèmes de budget. La guerre coute chère ! Et un peu du fonctionnement politique des démocraties occidentales que l'on connait... Ces aliens sont décidément très humains. Les sujets abordés sont nombreux (même le mur de Trump fait une apparition). Au delà du débarquement sur la Terre, qui ressemble aussi à un début de colonisation tant le niveau technologique est avancé par rapport aux locaux et les raisons invoquées résonnent de bons sentiments, c'est en tout cas un plaisir de retrouver les aventures de nos groupes de personnages, à la recherche des raisons de cette situation. Ce 3e tome va ainsi dénouer les nombreuses questions posées par le début du cycle. Et c'est une bonne chose, même si ça peut sembler rapide. Personnellement je me demandais bien comment on allait clôturer en 1 seul tome à la fin du T2. Alors le dénouement est total ? pas tout à fait. Il reste quelques questions en suspens. De quoi remplir largement un second cycle je pense. Visuellement c'est très beau. Cette série est véritablement une démonstration technique d'Emem (aidé pour le Design par Fred Blanchard). C'est beau, c'est varié. C'est sur plusieurs environnements à travers les albums. C'est aussi épaulé par des effets spéciaux de temps à autre pour un arrière plan ici ou là par exemple mais c'est beau. Que ce soit aux États-Unis, à Paris, en passant par Créteil ou la campagne du Vexin et une planète lointaine... Les environnements sont très variés et réussis. Tout comme les 3 couvertures. J'ai dit que c'était beau ? C'est un vrai plaisir de se promener du regard dans les cases et les couvertures. Par contre, ce n'est pas une lecture très joyeuse ou optimiste, et globalement la rare éclaircie proposée par un des personnages avec son traducteur qui déconne (à la Jar Jar Binks) est fermée par les auteurs au passage. Du coup on reste sur un certain niveau de pessimiste global jusqu'à la toute fin... On peut aussi se demander aussi ou sont les représentants humains... Grands absents sauf de manière anecdotique au démarrage.... Où sont présidents, organisations mondiales et dictateurs divers et variés ? Curieux, mais pourquoi pas. Cet aspect renforce encore l'aspect colonisateur du coup. Car on ne voit que le côté gentil colonisateur. Cet aspect me rappelle la série V des années 80.... La suite devrait être pleine de surprises. Au final, c'est un très bon patchwork de SF diverses et de sujets politiques actuels dans un superbe écrin. Ne boudons pas notre plaisir, et je pense que ce sera encore mieux aux relectures.
  9. Titre de l'album : Renaissance T3 - Permafrost Scenariste de l'album : Fréd Duval Dessinateur de l'album : Emem Coloriste : Emem Editeur de l'album : Dargaud Note : Résumé de l'album : Au Texas, Swänn et Liz sont poursuivis par les braconniers Skualls, responsables de la mort de la famille Hamilton... Le temps pour Swänn de se confronter aux réalités de la Vguerre et des chocs émotionnels qui accompagnent l'annonce des victimes aux familles. Pendant ce temps, sur Näkän et dans les assemblées du Complexe, les débats sur le financement de l'expédition Renaissance se poursuivent et, curieusement, la diplomatie Skuall, peuple qui ne participe pas à l'expédition, prend une importance inattendue... Critique : La Renaissance est à la fois une période de l'histoire et un mouvement artistique. Cette époque marque la fin du Moyen Âge et le début des Temps modernes (tm). Et cette description convient fort bien à la série. Ce 3è tome signe donc la fin du 1er cycle et une suite de 3 tomes est annoncée par Fréd Duval. Et en faisant un peu de prospective avec le titre de la série, je pense que la suite sera plus optimiste. Même si l'histoire démontre que les évolutions techniques ne sont pas suivies d'évolution morales. ^^ Vous retrouvez donc dans ce T3 les personnages attachants, que sont Swänn et Sätie les 2 aliens de Näkän, jeunes mariés et visiblement un peu perdus, que l'on suit depuis leur débarquement sur Terre. Non pas que les autres personnages ne soient pas attachants, mais plutôt que l'histoire qu'on nous raconte est vue à travers leur yeux. Les autres personnages passent donc un peu au second plan. Les deux militaires viennent en aide à la Terre malgré elle, façon mission paix et santé car une sorte de confédération alien nommée "Le complexe" semble penser qu'elle ne peut pas s'en sortir seule faute de vision à long terme et à court terme de gestion des ressources. Mais est ce sans arrière pensée pour tous les participants de cette assemblée ? Il faudra lire le T3 pour le savoir > < En fait ce 1er cycle ressemble à une mission des casques bleus de l'ONU qui traversait les informations il n'y a encore pas si longtemps. Difficile de se placer au milieu d'un conflit ou d'un problème majeur sans casse. De plus l'actualité a rattrapé la série qui aborde beaucoup de sujets. Rappelons que le T1 commence par la description d'une grippe mortelle très contagieuse, des problèmes graves de montée des eaux (Paris est sous les eaux façon méga crue 1910 dès les 1ères cases du T1) et des IA devenues hostiles au genre humain font des massacres. Mais la série aborde aussi, outre les thématiques écologiques récentes, des problèmes de budget. La guerre coute chère ! Et un peu du fonctionnement politique des démocraties occidentales que l'on connait... Ces aliens sont décidément très humains. Les sujets abordés sont nombreux (même le mur de Trump fait une apparition). Au delà du débarquement sur la Terre, qui ressemble aussi à un début de colonisation tant le niveau technologique est avancé par rapport aux locaux et les raisons invoquées résonnent de bons sentiments, c'est en tout cas un plaisir de retrouver les aventures de nos groupes de personnages, à la recherche des raisons de cette situation. Ce 3e tome va ainsi dénouer les nombreuses questions posées par le début du cycle. Et c'est une bonne chose, même si ça peut sembler rapide. Personnellement je me demandais bien comment on allait clôturer en 1 seul tome à la fin du T2. Alors le dénouement est total ? pas tout à fait. Il reste quelques questions en suspens. De quoi remplir largement un second cycle je pense. Visuellement c'est très beau. Cette série est véritablement une démonstration technique d'Emem (aidé pour le Design par Fred Blanchard). C'est beau, c'est varié. C'est sur plusieurs environnements à travers les albums. C'est aussi épaulé par des effets spéciaux de temps à autre pour un arrière plan ici ou là par exemple mais c'est beau. Que ce soit aux États-Unis, à Paris, en passant par Créteil ou la campagne du Vexin et une planète lointaine... Les environnements sont très variés et réussis. Tout comme les 3 couvertures. J'ai dit que c'était beau ? C'est un vrai plaisir de se promener du regard dans les cases et les couvertures. Par contre, ce n'est pas une lecture très joyeuse ou optimiste, et globalement la rare éclaircie proposée par un des personnages avec son traducteur qui déconne (à la Jar Jar Binks) est fermée par les auteurs au passage. Du coup on reste sur un certain niveau de pessimiste global jusqu'à la toute fin... On peut aussi se demander aussi ou sont les représentants humains... Grands absents sauf de manière anecdotique au démarrage.... Où sont présidents, organisations mondiales et dictateurs divers et variés ? Curieux, mais pourquoi pas. Cet aspect renforce encore l'aspect colonisateur du coup. Car on ne voit que le côté gentil colonisateur. Cet aspect me rappelle la série V des années 80.... La suite devrait être pleine de surprises. Au final, c'est un très bon patchwork de SF diverses et de sujets politiques actuels dans un superbe écrin. Ne boudons pas notre plaisir, et je pense que ce sera encore mieux aux relectures. Autres infos : C'est comme un tome de Carmen Pos, mais en pas pareil. Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/renaissance-tome-3-permafrost?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  10. Titre de l'album : Skyward - Tome 2 - La ou naissent les libellules Scenariste de l'album : Joe Henderson Dessinateur de l'album : Lee Garbett Coloriste : Antonio Fabela Editeur de l'album : Hi-Comics Note : Résumé de l'album : Dans ce deuxième tome, Joe Henderson, scénariste et showrunner (Lucifer) et Lee Garbett (Lucifer, Loki: Agent of Asgard) continuent de donner vie à Willa, toujours plus combattive, charismatique et attachante, dans un monde où la gravitation n'est plus mais où les faux-semblants demeurent. Nommée à l'Eisner Award de la meilleure nouvelle série en 2019, Skyward est désormais en route pour le grand écran. Critique : Et voilà, peu de temps après la sortie du tome 1 qui avait constitué une super surprise de ce début d'année, Hi Comics nous délivre déjà le second tome. Evidemment après un tome 1 aussi rythmé que plein de surprises, ce tome 2 était attendu au tournant. Pas de suspens, ce tome 2 n'est pas une déception. Il prend d'ailleurs pas mal le lecteur à contre pieds en emmenant nos héros et l'intrigue dans une direction surprenante. Et quelque part c'est tant mieux. Si ce tome 2 reste un peu court en terme de révélations, l'action elle va à 2000 à l'heure. Graphiquement l'ensemble est toujours aussi propre et soigné, et les scène d'actions particulièrement lisibles. Bon on est toujours dans le style récent des comics mais cela reste toujours très lisible. Bref, Skyward confirme être une série de SF à suivre pour ceux qui aiment un peu de fraîcheur. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/skyward-tome-2-la-ou-naissent-les-libellules?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  11. Et voilà, peu de temps après la sortie du tome 1 qui avait constitué une super surprise de ce début d'année, Hi Comics nous délivre déjà le second tome. Evidemment après un tome 1 aussi rythmé que plein de surprises, ce tome 2 était attendu au tournant. Pas de suspens, ce tome 2 n'est pas une déception. Il prend d'ailleurs pas mal le lecteur à contre pieds en emmenant nos héros et l'intrigue dans une direction surprenante. Et quelque part c'est tant mieux. Si ce tome 2 reste un peu court en terme de révélations, l'action elle va à 2000 à l'heure. Graphiquement l'ensemble est toujours aussi propre et soigné, et les scène d'actions particulièrement lisibles. Bon on est toujours dans le style récent des comics mais cela reste toujours très lisible. Bref, Skyward confirme être une série de SF à suivre pour ceux qui aiment un peu de fraîcheur.
  12. Titre de l'album : Crusaders - Tome 2 - Les émanants Scenariste de l'album : Christophe Bec Dessinateur de l'album : Leno Carvalho Editeur de l'album : Soleil Note : Résumé de l'album : L'Humanité, associée à d'autres civilisations du système solaire, doit participer à contrer une menace dévastatrice provenant d'une race extraterrestre inconnue ! La colonie humaine installée sur Titan reçoit, via un étrange signal venu des étoiles, les plans révolutionnaires de constructions de fabuleux vaisseaux spatiaux et les coordonnées très précises d'une galaxie lointaine et primitive. Après plusieurs mois de fabrication, le vaisseau, Crusader 1 prend la tête d'une immense armada prête à rejoindre les mystérieux émetteurs du signal. Critique : Après un premier tome d'introduction alléchant et remarqué, Christophe Bec et Leno Carvalho nous livrent déjà un second tome. Et ça continue sur les chapeaux de roue. Pour tout vous dire, pour de la SF je trouve que cela va, très très très vite. Nouveaux enjeux, nouvelles données scientifiques, nouveaux alliés et ennemis. Bref, ça va tellement vite que les personnages ne sont guère plus évoqués, à l'exception notable de l'héroïne, et que l'on termine ce tome avec une impression d'immense fresque de guerre stellaire aux enjeux qui nous dépassent. Bref on se sent tout petit, et on se demande si cette impression d'avoir lu un second tome d'introduction va prendre fin au prochain tome. Ceci dit pour les amateurs de Sf il y a du contenu, même si une partie vous rappellera peut être la Guerre éternelle ou Starship Trooper. Graphiquement, c'est assez inégal pour moi, avec certaines grandes planches réellement magnifiques et puissantes, notamment pour tout ce qui touche à la SF pure. Par contre j'ai toujours un peu de mal avec les scènes plus classiques qui il me semble n'ont pas bénéficié du même soin. Reste à savoir si ce Crusaders va se révéler une série Sf ambitieuse et audacieuse au gigantisme assumé dans les prochains tomes, ou si les défauts de cette série prendront le dessus. Autres infos : Quand Starship Trooper rencontre Bec. Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/crusaders-tome-2-les-emanants?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  13. Titre de l'album : Le culte de Mars Scenariste de l'album : Mobidic Dessinateur de l'album : Mobidic Editeur de l'album : Delcourt Note : https://www.1001bd.com/tmp/pic/note/5.0.png Résumé de l'album : Les ressources de la Terre sont épuisées. Les plus riches sont partis pour Mars, les plus démunis attendent désespérément qu'on vienne les chercher. Ses survivants ont sombré dans l'obscurantisme. Au beau milieu de ce gâchis, Hermès, tente de consigner tous les anciens savoirs pour les rassembler dans une encyclopédie afin de les partager et aider l'humanité à aller de l'avant, à renaître de ses cendres. Critique : Avant tout , je dois rendre à César ce qui est à César, Mobidic est une autrice et non pas un auteur comme j'ai pu le dire ailleurs. Une erreur impardonnable, surtout dans ce milieu de la bd plutôt masculin . Elle m'avait donc surpris et assez accroché sur Le roi ours , un joli conte ; et bien elle met la barre encore plus haute avec ce récit post-apocalyptique sans en être un véritablement. On constate les restes de notre ancienne civilisation, parsemés dans des cases somptueuses, mais le plus important est bien l'étude de ce "nouveau" monde. En effet les plus riches sont partis sur Mars et ont laissé le reste des habitants sur Terre. Des siècles ont passé et toute notre culture, notamment religieuse s'est effondrée. Ici, point de dieux d'une quelconque religion, les "idoles" du peuple sont bel et bien ces terriens partis sur Mars, et bien-sûr la planète rouge elle même. Cette nouvelle société a par ailleurs fait l'objet d'un profond recul technologique comme on a pu le voir suite à des effondrements de civilisations dans le passé (amis du collapse bonjour). On sent derrière toute cette création une profonde réflexion de Mobidic, qui rend ce cadre "terrien" particulièrement plausible. Dans ce nouveau monde aux accents mayas parfois, va évoluer Hermès notre héro, un des rares qui sait lire et surtout, porteur d'un secret inimaginable. Nous l'accompagnons jusqu'à ce dénouement plus ou moins tragique, selon les points de vue . Vous l'avez compris , le scénario est à la hauteur. On est pas dans Mad Max ou un autre récit post-apo. Ici , il y a plus de profondeur et moins d'action. Le dessin est là aussi, dans la lignée de son précèdent opus, de toute beauté. Les couleurs des forêts nous immergent totalement. Delcourt tient avec elle, à l'instar de Joor et son Kanopé, une nouvelle génération d'auteurs de grand talent. J'ai déjà hâte de découvrir son prochain album. Espérons que le confinement l'ait inspiré et dégagé du temps pour une future création. Merci Mobidic et chapeau l'artiste !!! Kevin Nivek Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/le-culte-de-mars/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  14. The_PoP

    Crusaders - Tome 2 - Les émanants

    Après un premier tome d'introduction alléchant et remarqué, Christophe Bec et Leno Carvalho nous livrent déjà un second tome. Et ça continue sur les chapeaux de roue. Pour tout vous dire, pour de la SF je trouve que cela va, très très très vite. Nouveaux enjeux, nouvelles données scientifiques, nouveaux alliés et ennemis. Bref, ça va tellement vite que les personnages ne sont guère plus évoqués, à l'exception notable de l'héroïne, et que l'on termine ce tome avec une impression d'immense fresque de guerre stellaire aux enjeux qui nous dépassent. Bref on se sent tout petit, et on se demande si cette impression d'avoir lu un second tome d'introduction va prendre fin au prochain tome. Ceci dit pour les amateurs de Sf il y a du contenu, même si une partie vous rappellera peut être la Guerre éternelle ou Starship Trooper. Graphiquement, c'est assez inégal pour moi, avec certaines grandes planches réellement magnifiques et puissantes, notamment pour tout ce qui touche à la SF pure. Par contre j'ai toujours un peu de mal avec les scènes plus classiques qui il me semble n'ont pas bénéficié du même soin.
  15. Androïdes Tome 1 : Résurrection Scénario : Jean-Luc Istin Dessin : Jesus Hervas Millan Couleur : Olivier Héban Genre : Science-fiction Edition : Soleil Date de parution : Dispo L'acheter sur BDFugue Résumé : En 2545, l'humanité est frappée de stérilité. Plus personne sur terre n'a engendré d'enfants depuis 500 ans. Si la société Microcorp n'avait pas inventé le mélange « la pilule bleue », la Terre serait aujourd'hui inhabitée. Grâce au « mélange », la jeunesse éternelle est garantie. Plus de maladies, plus de vieillesse. C'est dans ce contexte que Liv Anderson, flic au caractère bien trempé, enquête sur le meurtre d'un directeur de musée, retrouvé chez lui criblé de balles. Très vite, ce qui ressemble à une banale affaire semble conduire à une donnée si secrète qu'elle pousse ses gardiens à tuer quiconque s'en approche. Parallèlement, Anna Hopkins, restauratrice d'oeuvres d'art, se sent de plus en plus mal. Elle consulte le Dr Castle et le verdict tombe. Depuis 500 ans, l'humanité est stérile, mais. Anna est enceinte. Ce premier tome d’Androïdes débute une nouvelle série de science-fiction composée de quatre tomes. Une équipe artistique différente travaillera sur chaque album autour du thème des androïdes, avec une parution tous les trimestres. Ce premier tome intitulé Résurrection nous présente une société futuriste où les hommes sont devenus immortels avec les recherches scientifiques effectuées, pour faire face aux épidémies. Des androïdes aident les personnes dans toutes les tâches ingrates ou dangereuses. Dans ce contexte, on suit l’enquête de Liv Anderson une femme animée par son métier et la vérité. En parallèle on suit également la vie d’une jeune artiste qui rénove les anciennes œuvres d’art. La partie graphique permet de rentrer dans l’histoire avec des planches détaillées et une ville futuriste énorme. Ce premier tome nous plonge dans une ambiance d’anticipation ou de science-fiction avec des androïdes proches des récits des maitres du genre Asimov et de Philip K. Dick. Note : Alx23
  16. Série : Aquablue Scenario : Thierry Cailleteau Dessin : Olivier Vatine my 2 cents de la vraie et pur SF Edition : DelcourtBD Acheter sur BDfugue Résumé : Seul rescapé d'un naufrage spatial, le jeune orphelin Nao atterrit sur une planète inconnue : Aquablue, la planète-océan, où de paisibles pêcheurs se chargent de son éducation. Mais cette vie idéale sera bouleversée par l'arrivée de Terriens venus créer un complexe industriel aux conséquences climatiques désastreuses. Nao est au coeur de la lutte inégale qui s'engage : détenteur d'un mystérieux héritage, il possède aussi un lien privilégié avec le plus puissant habitant d'Aquablue... Ça doit être à cause du confinement. Le besoin d'aventure, d’extérieur... je ne sais pas en fait. Mais reste que je suis retombé comme un gosse dans les titres phares de la collection "série B" de chez Delcourt. Vous savez ces titres de la fin des années 90 à début 2000. Et bien il n'y a pas à dire, ils avaient un talent pour nous faire des séries assez longues, intéressantes et dont les premiers arcs resteront dans les annales de la BD. Et comme parler Série BD sans citer Aquablue ? Franchement? Je viens de relire le premier arc (les 5 premiers tomes) et... ben c'est peut être ma meilleure lecture de l'année. En plus... ben j'avais tout oublié. Mais vraiment (les tomes 4 et 5 j'en suis venu à douter de les avoir lus). Entre des héros charismatiques, ennemis puissants à la soldes de grosses boites industriels inhumaines, des clins d'œil aux grands films de SF (faucon mon amour) et un scenario aussi dynamique qu’intéressant, on a tous les ingrédients pour faire une série dont on lit les tomes d'affilé. Une série qui nous fait rêver et sortir de notre quotidien durant 3h comme rarement le fond les nouvelles. En gros tous ce qui fait que cette série se doit d'avoir sa place dans la BDtheque de 1001bd ! Ma Note:
  17. VladNirky

    Le culte de Mars

    Avant tout , je dois rendre à César ce qui est à César, Mobidic est une autrice et non pas un auteur comme j'ai pu le dire ailleurs. Une erreur impardonnable, surtout dans ce milieu de la bd plutôt masculin . Elle m'avait donc surpris et assez accroché sur Le roi ours , un joli conte ; et bien elle met la barre encore plus haute avec ce récit post-apocalyptique sans en être un véritablement. On constate les restes de notre ancienne civilisation, parsemés dans des cases somptueuses, mais le plus important est bien l'étude de ce "nouveau" monde. En effet les plus riches sont partis sur Mars et ont laissé le reste des habitants sur Terre. Des siècles ont passé et toute notre culture, notamment religieuse s'est effondrée. Ici, point de dieux d'une quelconque religion, les "idoles" du peuple sont bel et bien ces terriens partis sur Mars, et bien-sûr la planète rouge elle même. Cette nouvelle société a par ailleurs fait l'objet d'un profond recul technologique comme on a pu le voir suite à des effondrements de civilisations dans le passé (amis du collapse bonjour). On sent derrière toute cette création une profonde réflexion de Mobidic, qui rend ce cadre "terrien" particulièrement plausible. Dans ce nouveau monde aux accents mayas parfois, va évoluer Hermès notre héro, un des rares qui sait lire et surtout, porteur d'un secret inimaginable. Nous l'accompagnons jusqu'à ce dénouement plus ou moins tragique, selon les points de vue . Vous l'avez compris , le scénario est à la hauteur. On est pas dans Mad Max ou un autre récit post-apo. Ici , il y a plus de profondeur et moins d'action. Le dessin est là aussi, dans la lignée de son précèdent opus, de toute beauté. Les couleurs des forêts nous immergent totalement. Delcourt tient avec elle, à l'instar de Joor et son Kanopé, une nouvelle génération d'auteurs de grand talent. J'ai déjà hâte de découvrir son prochain album. Espérons que le confinement l'ait inspiré et dégagé du temps pour une future création. Merci Mobidic et chapeau l'artiste !!! Kevin Nivek
  18. Titre de l'album : Les omniscients - Tome 1 Scenariste de l'album : Vincent Dugommier Dessinateur de l'album : Renata Castellani Editeur de l'album : Le Lombard Note de l'album : 3.5 Résumé de l'album : À New York, cinq adolescents se réveillent un jour dotés du savoir absolu. L'information se répand sans tarder, et les jeunes prodiges sont immédiatement mis à l'abri par le FBI. Que faire quand on a 15 ans et plus besoin d'apprendre la moindre leçon ? Nos héros n'auront pas le temps d'y réfléchir longtemps. Une organisation gouvernementale secrète est décidée à les capturer. Et ils ont une énigme à résoudre : d'où vient leur faculté ? Qui sont ces créatures aux pouvoirs divins qui ont décidé de changer leur destin ? Critique : Voilà une chouette série jeunesse intelligente bien lancée par un premier tome très agréable. Sincèrement, remplacez les héros par des adultes, et les dessins par un graphisme plus adulte et vous voilà projetés dans un Prométhée ou un Olympus Mons. Et ça finalement c'est quand même assez cool et je pense une belle garantie de succès pour cette série qui devrait rapidement connaitre le destin d'un Klaw. Il faut dire que Vincent Dugommier le scénariste c'est fait connaitre sur la série Les enfants de la résistance, qui était déjà une belle réussite. Le voici cette fois-ci lancé dans une série de fantastique/SF pour jeunesse et tant mieux. Le pitch, sans être original tient ses promesses, car un savoir quasi "absolu" apporte heureusement autant de possibilités que de questions. Je ne me fais donc pas vraiment de soucis pour la suite, en espérant simplement un poil plus de complexité dans l'opposition qui leur sera amenée. Graphiquement c'est chouette, très propre et bien adapté à un public jeunesse. Clairement une lecture agréable, divertissante et pour le moment bien pensée qui sera idéale pour les ados et leurs parents. Espérons que les tomes suivants confirment les promesses du scénario en évitant les écueils qu'on pu rencontré Olympus Mons ou Prométhée. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/les-omniscients-tome-1-phenomenes?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  19. The_PoP

    Les omniscients - Tome 1

    Voilà une chouette série jeunesse intelligente bien lancée par un premier tome très agréable. Sincèrement, remplacez les héros par des adultes, et les dessins par un graphisme plus adulte et vous voilà projetés dans un Prométhée ou un Olympus Mons. Et ça finalement c'est quand même assez cool et je pense une belle garantie de succès pour cette série qui devrait rapidement connaitre le destin d'un Klaw. Il faut dire que Vincent Dugommier le scénariste c'est fait connaitre sur la série Les enfants de la résistance, qui était déjà une belle réussite. Le voici cette fois-ci lancé dans une série de fantastique/SF pour jeunesse et tant mieux. Le pitch, sans être original tient ses promesses, car un savoir quasi "absolu" apporte heureusement autant de possibilités que de questions. Je ne me fais donc pas vraiment de soucis pour la suite, en espérant simplement un poil plus de complexité dans l'opposition qui leur sera amenée. Graphiquement c'est chouette, très propre et bien adapté à un public jeunesse. Clairement une lecture agréable, divertissante et pour le moment bien pensée qui sera idéale pour les ados et leurs parents. Espérons que les tomes suivants confirment les promesses du scénario en évitant les écueils qu'on pu rencontré Olympus Mons ou Prométhée.
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