Aller au contenu
  • S’inscrire

Rechercher dans la communauté

Affichage des résultats pour les étiquettes 'science fiction'.



Plus d’options de recherche

  • Rechercher par étiquettes

    Saisir les étiquettes en les séparant par une virgule.
  • Rechercher par auteur

Type du contenu


Forums

  • Les forums BD
    • Toute la BD
    • Projets participatifs
    • Petites Annonces BD
    • Liens BD vers ailleurs
  • Et si on parlait d'autre chose que la bande dessinée ?
    • Améliorons 1001BD
    • Films et séries TV
    • 1001 Jeux Video
    • Livres - Musique - Spectacles - Théatre - Musées
    • 1001 choses à dire
  • TEAM

Rechercher les résultats dans…

Rechercher les résultats qui contiennent…


Date de création

  • Début

    Fin


Dernière mise à jour

  • Début

    Fin


Filtrer par nombre de…

Inscription

  • Début

    Fin


Groupe


32 résultats trouvés

  1. Titre de l'album : Conquêtes - Tome 6 - Adonaï Scenariste de l'album : Jean-Luc Istin & Nicolas Jarry Dessinateur de l'album : Betrand Benoit Coloriste : Olivier Héban Editeur de l'album : Soleil Note : Résumé de l'album : Les Américains ont eu leur Vietnam ! Les Russes auront Adonaï ! Là, au milieu d'une jungle dense, poisseuse et humide, l'ennemi invisible les cerne. La flotte russe a atteint Adonaï et découvre qu'une jungle s'étend sur toute la surface de la planète. Après avoir établi une tête de pont, les commissaires lancent une offensive contre les Caméléons, des humanoïdes presque invisibles qui ont mené des raids meurtriers contre les humains. Après des mois de campagne, l'armée s'est enlisée dans une guerre d'usure et les morts se comptent en milliers. Alors, lorsque le sous-lieutenant Orlov et son escouade se retrouvent coupés de leur ligne avec pour seul équipement ce qu'ils portent sur le dos, pour eux, pas d'autre alternative que d'avancer ou de crever... Critique : Cette chronique a été rédigée à partir du pdf de lecture, aussi il peut y avoir des différences d'appréciation par rapport à la version finale papier. Après le bon accueil en librairies des 5 premiers tomes en one shot de Conquêtes, Soleil a décidé de relancer une seconde vague. Ca tome bien, on n'avait pas vu les Russes encore, et ne pas les voir dans cette aventure spatiale me semblait assez hallucinant. Nous revoici donc sur une nouvelle planète, évidemment étrange, avec des Russes aux prises avec des E.T pas toujours hyper coopératifs. Comme d'habitude, retournements de situation, embrouilles, complots et action sont au menu. Avec au passage quelques allusions à "l'avant" et aux circonstances ayant poussé l'humanité à émigrer. Alléchant sur le papier, c'est pour le moment beaucoup trop maigre pour donner plus de dimension au fil conducteur reliant ces 6 one shots. Retour donc sur l'aventure d'une escouade façon 12 salopards dans une jungle hostile. Les références aux films du genre sont évidentes mais maîtrisées. Le rythme est bien. Et le dénouement très bien pensé. Graphiquement, Bertrand Benoit avait déjà plutôt bien dessiné le tome 2, alors autant vous dire qu'on reste en terrain connu. L'ensemble est agréable avec de jolis couleurs et des visages bien détaillés et les scènes d'actions sont assez lisibles. Alors non Conquêtes n'est pas vraiment de la grande science fiction d'envergure, mais plutôt une bonne série de one shots blindés de références cinématographiques pas forcément toutes de science fiction, et au final bien agréable à lire. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/conquetes-tome-6-adonai?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  2. Titre de l'album : Conquêtes - Tome 7 - Tanami Scenariste de l'album : Nicolas Jarry & Jean Luc Istin Dessinateur de l'album : Zivorad Radivojevic Coloriste : Vincent Powell Editeur de l'album : Soleil Note : Résumé de l'album : Une poignée de survivants se réveille au milieu d'une jungle à bord d'une chaloupe extraterrestre. Tout ce dont ils se souviennent c'est de leur fuite pour échapper à la destruction de la Terre. Il leur faudra recoller les morceaux du puzzle qui les a menés jusque-là pour espérer survivre. Mais à mesure que le voile de l'amnésie se déchire, ils découvrent que l'ennemi n'est pas qu'à l'extérieur. Critique : Et voici déjà le tome 7 de Conquêtes, qui est reparti pour un second cycle après 5 premier opus plutôt réussis. Rien de bien neuf donc pour ce 7ème album, on a toujours aussi peu d'informations sur les raisons ou les circonstances du départ de la Terre, ni sur les fameux "Conquérants". Bref, encore plus spécialement sur ce tome, on navigue à vu au départ. Après le talent des scénaristes fait qu'ils nous livrent une nouvelle bonne histoire de SF avec pourtant le même postulat de base. Dans Conquêtes on est vraiment dans le coeur de la SF conquête spatiale, avec des inspirations évidentes dans les classiques du genre. Niveau dessin c'est plutôt du très bon dans un style réaliste contemporain, et là où la Sf est parfois un brin minimaliste, ici les visages et scènes d'actions sont bien représentées et les paysages comme souvent très détaillés. La colorisation est très propre et renforce bien l'ambiance. Je regrette un peu le final de cet album qui trouve sa solution un peu "facilement" et sans que l'on n'en maitrise bien les conséquences sur la suite... Il n'en reste pas moins que la lecture y est touffue, agréable, et c'est un nouvel opus très correct de sf pour Conquêtes. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/conquetes-tome-7-tanami?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  3. The_PoP

    Conquêtes - Tome 7 - Tanami

    Et voici déjà le tome 7 de Conquêtes, qui est reparti pour un second cycle après 5 premier opus plutôt réussis. Rien de bien neuf donc pour ce 7ème album, on a toujours aussi peu d'informations sur les raisons ou les circonstances du départ de la Terre, ni sur les fameux "Conquérants". Bref, encore plus spécialement sur ce tome, on navigue à vu au départ. Après le talent des scénaristes fait qu'ils nous livrent une nouvelle bonne histoire de SF avec pourtant le même postulat de base. Dans Conquêtes on est vraiment dans le coeur de la SF conquête spatiale, avec des inspirations évidentes dans les classiques du genre. Niveau dessin c'est plutôt du très bon dans un style réaliste contemporain, et là où la Sf est parfois un brin minimaliste, ici les visages et scènes d'actions sont bien représentées et les paysages comme souvent très détaillés. La colorisation est très propre et renforce bien l'ambiance. Je regrette un peu le final de cet album qui trouve sa solution un peu "facilement" et sans que l'on n'en maitrise bien les conséquences sur la suite... Il n'en reste pas moins que la lecture y est touffue, agréable, et c'est un nouvel opus très correct de sf pour Conquêtes.
  4. poseidon2

    Elecboy t1

    Titre de l'album : Elecboy t1 Scenariste de l'album : Jaouen Dessinateur de l'album : Jaouen Coloriste : Jaouen Editeur de l'album : Dargaud Note : Résumé de l'album : Année 2122, quelque part en Amérique du Nord. Sur une terre aride et brûlée par le soleil, la paix et la sagesse semblent avoir déserté. L'ancien monde civilisé a laissé place au chaos et à la pauvreté, à la violence et à la sauvagerie. Dans un décor de western, au milieu de baraquements de fortune mêlés à des panneaux solaires modernes, les membres d'une communauté autonome survivent tant bien que mal. La quête de l'eau est une préoccupation de tous les instants. Le jeune Joshua est amoureux de Margot, la soeur de Sylvio, un adolescent brutal qui prend plaisir à le frapper. Sylvio appartient au clan des hauteurs, qui affirme son pouvoir en faisant régner la peur sur les autres habitants. Un jour, d'étranges événements se produisent. Dans cet univers d'après l'apocalypse, alors que le père de Joshua et son équipe travaillent sur le réseau d'approvisionnement en eau, des créatures éthérées surgies de nulle part s'en prennent à eux... Une nouvelle saga de science-fiction écrite et dessinée de main de maître par Jaouen Salaün, qui conjugue avec bonheur un trait réaliste et un imaginaire teinté d'onirisme. Critique : Bon allez je vais lâcher un pavé : ce Elecboy m'a laissé un vrai gout.... de premier tome de Servitude. Oui oui rien que cela. Graphiquement c'est très beau mais quand même pas au niveau d'Eric Bourgier. Après c'est dure de demander de faire aussi bien (impossible ?). Mais c'est très joli quand même. Mais c'est surtout au niveau de l'histoire que j'ai eu cette impression. Une impression diffuse d'un scénario dantesque. Un scénario maîtrisé sur le bout des doigts et nous promettant une fresque de science-fiction de haut vol. Cette impression n''est pas venue toute seule. Au début cela peut paraître un peu obscure. Mais l'avancée de l'histoire et surtout la fin, nous ouvre les yeux sur des possibilités de science-fiction sérieuse comme cela fait trop longtemps que l'on n'en a pas vu. Bref un coup de cœur qui, je l'espère, ne sera pas juste un coup d'été dans l'eau. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/elecboy-tome-1-naissance?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  5. The_PoP

    Alt-Life - Tome 2

    Allez hop d'abord un petit rappel de la chronique du premier tome de cet Ovni de la BD actuelle : Alt-Life est à appréhender comme un ouvrage de philosophie et non comme une BD d'aventure de Science Fiction. Les réflexions sur notre humanité sont développées tout au long des pages, encore plus que dans le premier tome. Alors autant vous garder un temps très calme pour le découvrir. Ceci étant je trouve que le format BD se prête très bien à l'exercice, laissant la place aux réflexions. Par contre graphiquement, ce n'est clairement pas ce que j'apprécie habituellement, le style n'est pas pour moi. Mais vous l'aurez compris, ce n'est pas là l'objectif de cet album.
  6. The_PoP

    Alt-Life - Tome 2

    Titre de l'album : Alt-Life - Tome 2 Scenariste de l'album : Thomas Cadène Dessinateur de l'album : Joseph Falzon Coloriste : Marie Galopin Editeur de l'album : Le Lombard Note : Résumé de l'album : L'expérience de Josiane et René l'a prouvé, les humains peuvent vivre dans un environnement totalement virtuel. Les corps sont peu à peu abandonnés, et des millions de consciences viennent peupler ce nouveau monde désincarné et sans limites. Entre-temps, René tente son expérience la plus extrême : il crée du néant un petit univers dont il devient le dieu vivant. Il pensait en maîtriser tous les aspects. Mais le jour où il y emmène Josiane pour lui montrer fièrement sa création, les événements prennent une tournure inquiétante… Critique : Allez hop d'abord un petit rappel de la chronique du premier tome de cet Ovni de la BD actuelle : Alt-Life est à appréhender comme un ouvrage de philosophie et non comme une BD d'aventure de Science Fiction. Les réflexions sur notre humanité sont développées tout au long des pages, encore plus que dans le premier tome. Alors autant vous garder un temps très calme pour le découvrir. Ceci étant je trouve que le format BD se prête très bien à l'exercice, laissant la place aux réflexions. Par contre graphiquement, ce n'est clairement pas ce que j'apprécie habituellement, le style n'est pas pour moi. Mais vous l'aurez compris, ce n'est pas là l'objectif de cet album. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/alt-life-tome-2?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  7. Titre de l'album : Ghost War - tome 3 - Machinen Krieg Scenariste de l'album : Jean-Pierre Pecau Dessinateur de l'album : Stefano Martino Coloriste : Elmer B. Santos Editeur de l'album : Soleil Note : Résumé de l'album : Après le débarquement de mystérieux mécas qui ont pris le contrôle d'une station minière du Grand Nord finlandais, la résistance s'est organisée. Mais nul n'est en mesure d'expliquer les objectifs et l'origine des envahisseurs. La vérité va bientôt éclater, stupéfiant tout le monde, et chacun va devoir choisir son camp... Pour les différents protagonistes luttant pour leur survie, l'heure des comptes a sonné. Critique : Et voilà le tome 3 de Ghost War qui clôture ce premier cycle d'action futuriste avec brio. Attention il ne fallait pas trop s'attacher aux personnages car le scénariste Jean-Pierre Pécau, plus habitué des Uchronies, n'a lui clairement pas prévu de les choyer. Les planches de Stefano Martino sont très réussies pour donne vie à ce futur proche, et les scènes d'action sont super bien mises en scène, nerveuse et pleines de mouvements. Décors comme personnages sont bien travaillés et participent au plaisir de lecture ressenti sur ces 3 tomes. Ces graphismes réussis et cette histoire très dynamique, très orientée action, ne manquera pas de nous faire parfois penser à Travis ou Carmen Mc Callum. Ce qui est plutôt un compliment ici chez 1001bd. Si Ghost War ne va probablement pas marquer durablement la SF en BD, le résultat de ce premier tryptique me donne clairement envie d'avoir 3 tomes de rab' car je pense que le scénariste peut en avoir encore sous le coude. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/ghost-war-tome-3-machinen-krieg?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  8. The_PoP

    Ghost War - tome 3 - Machinen Krieg

    Et voilà le tome 3 de Ghost War qui clôture ce premier cycle d'action futuriste avec brio. Attention il ne fallait pas trop s'attacher aux personnages car le scénariste Jean-Pierre Pécau, plus habitué des Uchronies, n'a lui clairement pas prévu de les choyer. Les planches de Stefano Martino sont très réussies pour donne vie à ce futur proche, et les scènes d'action sont super bien mises en scène, nerveuse et pleines de mouvements. Décors comme personnages sont bien travaillés et participent au plaisir de lecture ressenti sur ces 3 tomes. Ces graphismes réussis et cette histoire très dynamique, très orientée action, ne manquera pas de nous faire parfois penser à Travis ou Carmen Mc Callum. Ce qui est plutôt un compliment ici chez 1001bd. Si Ghost War ne va probablement pas marquer durablement la SF en BD, le résultat de ce premier tryptique me donne clairement envie d'avoir 3 tomes de rab' car je pense que le scénariste peut en avoir encore sous le coude.
  9. The_PoP

    Akkad

    Titre de l'album : Akkad Scenariste de l'album : Clarke Dessinateur de l'album : Clarke Coloriste : Clarke Editeur de l'album : Le Lombard Note : Résumé de l'album : Une invasion extraterrestre sème le chaos sur Terre. Les armes conventionnelles semblent inoffensives. Dans une tentative désespérée, le gouvernement américain expérimente un traitement chimique sur cinq adolescents. Objectif : augmenter leur intelligence jusqu'à un niveau surhumain. Ils pourront ensuite inventer l'arme qui nous sauvera tous. Sauf s'ils deviennent eux-mêmes incontrôlables... Critique : Que voilà un one shot de SF aussi ambitieux qu'intelligent. Servi par un scénario impeccable, le propos est intelligent, pertinent et n'oublie pas pour autant de nous questionner sur notre humanité comme toute bonne histoire de SF. Certes graphiquement le résultat est un peu austère mais cela n'en sert que mieux un scénario froid et efficace. Et forcément lorsque l'on commence à parler de capacités hors normes et de distorsions du temps ou des dimensions, mieux vaut avoir un scénario béton. On connaissait l'auteur, Clarke, d'abord pour sa série à succès Mélusine, mais aussi parce qu'il nous a plus récemment gratifié des étranges contes graphiques Réalités obliques ou du One shot Nocturnes dans la collection Signé. Il réussit ici à soigner son oeuvre pour en faire un one shot complet, clair et propre sur un thème habituellement assez casse gueule. Bravo à lui. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/akkad?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  10. The_PoP

    Akkad

    Que voilà un one shot de SF aussi ambitieux qu'intelligent. Servi par un scénario impeccable, le propos est intelligent, pertinent et n'oublie pas pour autant de nous questionner sur notre humanité comme toute bonne histoire de SF. Certes graphiquement le résultat est un peu austère mais cela n'en sert que mieux un scénario froid et efficace. Et forcément lorsque l'on commence à parler de capacités hors normes et de distorsions du temps ou des dimensions, mieux vaut avoir un scénario béton. On connaissait l'auteur, Clarke, d'abord pour sa série à succès Mélusine, mais aussi parce qu'il nous a plus récemment gratifié des étranges contes graphiques Réalités obliques ou du One shot Nocturnes dans la collection Signé. Il réussit ici à soigner son oeuvre pour en faire un one shot complet, clair et propre sur un thème habituellement assez casse gueule. Bravo à lui.
  11. Titre de l'album : Travis tome 15 - La femme qui en savait trop Scenariste de l'album : Fred Duval Dessinateur de l'album : Christophe Quet Coloriste : Schelle Editeur de l'album : Delcourt Note : Résumé de l'album : Vlad Nyrki est chargé de protéger la célébrité Lady M. célèbre chanteuse recherchée pour le compte de Dario Fulci par l'impitoyable Miss Thundercat. Lady M. a en effet en elle des données informatiques cruciales qu'elle a absorbées par contamination sanguine. Les données se révèlent petit à petit et, chaque jour, elle se réveille avec de nouvelles révélations. Critique : Nous retrouvons ici, nos compères habituels (Vlad, Pacman, Héléna, Baxter et Martin, Dario Fulci, Thundercat...) dans la suite qui se situe en ligne droite du tome 14. Et même si Travis (une fois encore) ne va pas être présent beaucoup, car pas tout à fait sur le même arc scénaristique, on ne l'apercevra qu'au début de l'album, l'action va être efficace de bout en bout et l'histoire bien avancer. Quelques tomes pourraient d'ailleurs très bien constituer un spin off consacré à des opérations spéciales de Vlad et son équipe... Je serais preneur à titre personnel. Tome 15, série longue donc, et pourtant je suis toujours aussi fan et enthousiaste, je dois l'avouer. Un nouveau tome, dans le monde très cohérent, développé par les auteurs (Carmen ou Travis) est toujours très attendu. Nous avons ici un tome orienté action qui ne laisse pas le scénario sur place pour autant, et une somme d'enjeux assez conséquents trouve ici leur suite dans le déroulement de l'album. Avec des chapitres très bien trouvés là encore. C'est véritablement du bonheur de lire cet album pour tout dire. La lecture est fluide, les enchaînements sont bons, les visuels sont extraordinaires. Les planches sont en effet très belles, les phases d’action sont très bien rendues. Action qui restera lisible d'un bout à l'autre de l'album. Et tout cela se passe sur un arrière plan de technologies futuristes, qu'on reconnaîtra d'autant plus qu'elles existent déjà dans la vie de tous les jours. Le futur des assistants vocaux par exemple. Ces passages m'ont rappelé un vieux film (non pas si vieux que ça quand même, mais 1993 tout de même: Demolition man, avec Sylvester Stallone et Sandra Bullock). Ce film utilisait comme ressort humoristique le décalage du héros avec les technologiques quotidiennes du futur. C'est un peu le cas ici, même si, hélas (ou pas d'ailleurs), il n'y a pas les 3 coquillages... C'est très drôle, c'est ironique, et c'est une fois de plus, très bien trouvé. La grosse grosse part d'action de l'album, pour poursuivre ma comparaison cinéphile, pourrait faire écho ici à La sage Jason Bourne, qui comporte des scènes d'action extraordinaires également. Même sur des planches entières à certains moments. Tout cela passe très bien et reste très lisible. On trouve aussi des scènes de hack de notre ami Pacman, pour nos amis informaticiens, et là aussi, c'est très lisible. Bref, un excellent tome 15 ! Scénario solide et intelligent, monde futuriste très cohérent avec background réaliste. Superbe réalisation et mise en page, grosse lisibilité malgrè les choix osés pour les scènes d'action. Travis reste, à mon sens, la meilleure BD d'action, et ce depuis très longtemps déjà, avec ses séries sœurs. Autres infos : A lire, à partager, à offrir. Ca tombe bien, c'est Noël. Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/travis-tome-15-la-femme-qui-en-savait-trop?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  12. Nous retrouvons ici, nos compères habituels (Vlad, Pacman, Héléna, Baxter et Martin, Dario Fulci, Thundercat...) dans la suite qui se situe en ligne droite du tome 14. Et même si Travis (une fois encore) ne va pas être présent beaucoup, car pas tout à fait sur le même arc scénaristique, on ne l'apercevra qu'au début de l'album, l'action va être efficace de bout en bout et l'histoire bien avancer. Quelques tomes pourraient d'ailleurs très bien constituer un spin off consacré à des opérations spéciales de Vlad et son équipe... Je serais preneur à titre personnel. Tome 15, série longue donc, et pourtant je suis toujours aussi fan et enthousiaste, je dois l'avouer. Un nouveau tome, dans le monde très cohérent, développé par les auteurs (Carmen ou Travis) est toujours très attendu. Nous avons ici un tome orienté action qui ne laisse pas le scénario sur place pour autant, et une somme d'enjeux assez conséquents trouve ici leur suite dans le déroulement de l'album. Avec des chapitres très bien trouvés là encore. C'est véritablement du bonheur de lire cet album pour tout dire. La lecture est fluide, les enchaînements sont bons, les visuels sont extraordinaires. Les planches sont en effet très belles, les phases d’action sont très bien rendues. Action qui restera lisible d'un bout à l'autre de l'album. Et tout cela se passe sur un arrière plan de technologies futuristes, qu'on reconnaîtra d'autant plus qu'elles existent déjà dans la vie de tous les jours. Le futur des assistants vocaux par exemple. Ces passages m'ont rappelé un vieux film (non pas si vieux que ça quand même, mais 1993 tout de même: Demolition man, avec Sylvester Stallone et Sandra Bullock). Ce film utilisait comme ressort humoristique le décalage du héros avec les technologiques quotidiennes du futur. C'est un peu le cas ici, même si, hélas (ou pas d'ailleurs), il n'y a pas les 3 coquillages... C'est très drôle, c'est ironique, et c'est une fois de plus, très bien trouvé. La grosse grosse part d'action de l'album, pour poursuivre ma comparaison cinéphile, pourrait faire écho ici à La sage Jason Bourne, qui comporte des scènes d'action extraordinaires également. Même sur des planches entières à certains moments. Tout cela passe très bien et reste très lisible. On trouve aussi des scènes de hack de notre ami Pacman, pour nos amis informaticiens, et là aussi, c'est très lisible. Bref, un excellent tome 15 ! Scénario solide et intelligent, monde futuriste très cohérent avec background réaliste. Superbe réalisation et mise en page, grosse lisibilité malgrè les choix osés pour les scènes d'action. Travis reste, à mon sens, la meilleure BD d'action, et ce depuis très longtemps déjà, avec ses séries sœurs.
  13. Titre de l'album : Le culte de Mars Scenariste de l'album : Mobidic Dessinateur de l'album : Mobidic Editeur de l'album : Delcourt Note : https://www.1001bd.com/tmp/pic/note/5.0.png Résumé de l'album : Les ressources de la Terre sont épuisées. Les plus riches sont partis pour Mars, les plus démunis attendent désespérément qu'on vienne les chercher. Ses survivants ont sombré dans l'obscurantisme. Au beau milieu de ce gâchis, Hermès, tente de consigner tous les anciens savoirs pour les rassembler dans une encyclopédie afin de les partager et aider l'humanité à aller de l'avant, à renaître de ses cendres. Critique : Avant tout , je dois rendre à César ce qui est à César, Mobidic est une autrice et non pas un auteur comme j'ai pu le dire ailleurs. Une erreur impardonnable, surtout dans ce milieu de la bd plutôt masculin . Elle m'avait donc surpris et assez accroché sur Le roi ours , un joli conte ; et bien elle met la barre encore plus haute avec ce récit post-apocalyptique sans en être un véritablement. On constate les restes de notre ancienne civilisation, parsemés dans des cases somptueuses, mais le plus important est bien l'étude de ce "nouveau" monde. En effet les plus riches sont partis sur Mars et ont laissé le reste des habitants sur Terre. Des siècles ont passé et toute notre culture, notamment religieuse s'est effondrée. Ici, point de dieux d'une quelconque religion, les "idoles" du peuple sont bel et bien ces terriens partis sur Mars, et bien-sûr la planète rouge elle même. Cette nouvelle société a par ailleurs fait l'objet d'un profond recul technologique comme on a pu le voir suite à des effondrements de civilisations dans le passé (amis du collapse bonjour). On sent derrière toute cette création une profonde réflexion de Mobidic, qui rend ce cadre "terrien" particulièrement plausible. Dans ce nouveau monde aux accents mayas parfois, va évoluer Hermès notre héro, un des rares qui sait lire et surtout, porteur d'un secret inimaginable. Nous l'accompagnons jusqu'à ce dénouement plus ou moins tragique, selon les points de vue . Vous l'avez compris , le scénario est à la hauteur. On est pas dans Mad Max ou un autre récit post-apo. Ici , il y a plus de profondeur et moins d'action. Le dessin est là aussi, dans la lignée de son précèdent opus, de toute beauté. Les couleurs des forêts nous immergent totalement. Delcourt tient avec elle, à l'instar de Joor et son Kanopé, une nouvelle génération d'auteurs de grand talent. J'ai déjà hâte de découvrir son prochain album. Espérons que le confinement l'ait inspiré et dégagé du temps pour une future création. Merci Mobidic et chapeau l'artiste !!! Kevin Nivek Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/le-culte-de-mars/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  14. Titre de l'album : Invisible Kingdom - Tome 1 - Le Sentier Scenariste de l'album : G. Willow Wilson Dessinateur de l'album : Christian Ward Coloriste : Editeur de l'album : Hi-Comics Note : Résumé de l'album : L'épopée de deux jeunes femmes dans une galaxie lointaine. Vess est une jeune initiée de la Renonciation, dévorée par une passion brûlante et une foi inébranlable. Pilote de fret aguerrie au service de la méga-corporation Lux, Grix est son antithèse. Elle trace sa route de planète en planète, épaulée par un équipage téméraire. Tout chavire quand Vess et Grix tombent sur une information explosive... Cette découverte fait chanceler les fondations de leur univers. Réunies par le hasard, elles doivent faire un choix : suivre le sentier auquel elles étaient destinées, ou s'en forger un tout nouveau. Critique : Bon forcément quand un comics de science fiction nous arrive avec l'étiquette du prix Eisner de la meilleure nouvelle série 2020, on l'attend un peu au tournant. Surtout quand en plus le travail du dessinateur, Christian Ward est en plus couvert d'éloges sur cet ouvrage. Les deux auteurs étaient jusqu'ici connus en France par les amateurs pour leurs contributions à l'univers Marvel. Force est de constater que cette série mérite notre intérêt. Moins créative à priori que Saga, elle n'en propose pas moins un univers original, cohérent, et des personnages Ô combien consistants. Ce premier tome nous lance dans une aventure presque dès l'entame et ne nous lâche pas avant la dernière page. J'ai encore un peu de mal à imaginer les répercussions des révélations faites sur cet opus et comment cela va s'articuler autour de l'univers créé, mais il faut bien constater un point : la critique acerbe de notre société actuelle fait mouche. Et plutôt deux fois qu'une, alors on pardonnera facilement à ce premier tome de peut être manquer un peu d'ampleur au niveau du scénario, privilégiant le rythme et l'action. La partie graphique est pour moi plus contrastée, parce que de prime abord, je n'ai pas aimé le dessin. Puis pages après pages, je me suis habitué, et sans finir subjugué, il faut reconnaitre qu'il y a la la patte d'un artiste. Cela vous plaira ou non, mais vous ne l'avez pas déjà vu 100 fois, et c'est suffisamment intéressant pour être souligné, notamment venant d'un ancien de chez Marvel. Chapeau donc, d'autant que je ne doute pas que si moi j'ai eu parfois du mal à rentrer dans cet univers graphique, certains vont littéralement adorer. Attendons donc le prochain tome au tournant mais ne vous privez pas de découvrir ce comics proposé par Hi Comics, dont je salue une nouvelle fois le flair et le travail d'édition. Autres infos : Eisner Award 2020 Nouvelle Série - Eisner Award 2020 Meilleur artiste numérique Type de l'album : Comic Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/invisible-kingdom-tome-1-le-sentier?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  15. Au premier contact, cet album est très joli visuellement. Avec des planches très efficaces et contemplatives. Le dessin de Pierre-Mony Chan est impeccable, d'ailleurs j'ai cru que c'était Philippe Buchet. La mise en couleur donne beaucoup de dynamisme à l'ensemble. C’est un petit plaisir coupable de retrouver Navïs dans ce Tome 2 de Sillage - Premières armes. La série qui explique la période de formation de Navïs en tant qu'agent de la Constituante et ses 1ères missions. Lecteur, tu trouveras ici un scénario limpide à base de pirates qui abordent des vaisseaux de croisière. Tu trouveras aussi beaucoup d'action mais aussi des nez cassés et un peu d'alcool, Morbleu! C'est simple et efficace. C'est une aventure quasi indépendante à la série mère (je dis quasi car il y a quelques références et un fort lien quand même sur le final). L’album se situe entre le T2 (collection privée) et l'excellent T3 (engrenages), on repart loin en amont et c'est tout de même très sympathique de retrouver notre héroïne placée au début de la série, avec sa jeunesse, sa fougue, ses défauts d'alors et sans tous ses supers pouvoirs et son équipe de fidèles qu'elle s'est constituée au fil des albums, et qui l'a rendent invincible. Bref ici, on ne se prend pas la tête. C'est un chouette album. J’ai même cru que l’Atlantis de ma jeunesse allait sortir d’un portail au détour d'une case tellement on est dans l'ambiance avec les pirates spatiaux, mais non, quand même pas. Navïs prend son nouveau rôle d’agent de Sillage à cœur en cassant, quelques os au passage dans les nombreuses scènes d'action présentes dans l'histoire. Le tout est présenté avec beaucoup d'humour. Le ton est ici très léger tout au long de l'album. Et c'est très bien. Le principal défaut s'il fallait en trouver un ? Je ne suis pas sûr que cet album marque beaucoup à terme, la série principale nous a habitué à des scénarios plus profonds la majorité du temps. Mais il ne faut pas bouder son plaisir ! Les bonnes choses sont rares ces temps ci. Compagnons lancez l'abordage sinon je vous envoie nourrir les poissons!
  16. Titre de l'album : Sillage - Premières Armes Tome 2 - Vitesse de croisière Scenariste de l'album : Jean-David Morvan / Philippe Buchet Dessinateur de l'album : Pierre-Mony Chan Coloriste : Alice Picard et Pierre-Mony Chan Editeur de l'album : Delcourt Note : Résumé de l'album : Dans un rôle de barmaid qui lui sert de couverture et où elle s'ennuie à mourir, Nävis a infiltré un vaisseau de croisière spatiale pour assurer sa sécurité car de nombreux cargos disparaissent mystérieusement sans laisser de trace. L'agent spécial et son commandement croient avoir affaire à de simples actes de piraterie mais les choses sont rarement ce qu'elles semblent être. Critique : Au premier contact, cet album est très joli visuellement. Avec des planches très efficaces et contemplatives. Le dessin de Pierre-Mony Chan est impeccable, d'ailleurs j'ai cru que c'était Philippe Buchet. La mise en couleur donne beaucoup de dynamisme à l'ensemble. C’est un petit plaisir coupable de retrouver Navïs dans ce Tome 2 de Sillage - Premières armes. La série qui explique la période de formation de Navïs en tant qu'agent de la Constituante et ses 1ères missions. Lecteur, tu trouveras ici un scénario limpide à base de pirates qui abordent des vaisseaux de croisière. Tu trouveras aussi beaucoup d'action mais aussi des nez cassés et un peu d'alcool, Morbleu! C'est simple et efficace. C'est une aventure quasi indépendante à la série mère (je dis quasi car il y a quelques références et un fort lien quand même sur le final). L’album se situe entre le T2 (collection privée) et l'excellent T3 (engrenages), on repart loin en amont et c'est tout de même très sympathique de retrouver notre héroïne placée au début de la série, avec sa jeunesse, sa fougue, ses défauts d'alors et sans tous ses supers pouvoirs et son équipe de fidèles qu'elle s'est constituée au fil des albums, et qui l'a rendent invincible. Bref ici, on ne se prend pas la tête. C'est un chouette album. J’ai même cru que l’Atlantis de ma jeunesse allait sortir d’un portail au détour d'une case tellement on est dans l'ambiance avec les pirates spatiaux, mais non, quand même pas. Navïs prend son nouveau rôle d’agent de Sillage à cœur en cassant, quelques os au passage dans les nombreuses scènes d'action présentes dans l'histoire. Le tout est présenté avec beaucoup d'humour. Le ton est ici très léger tout au long de l'album. Et c'est très bien. Le principal défaut s'il fallait en trouver un ? Je ne suis pas sûr que cet album marque beaucoup à terme, la série principale nous a habitué à des scénarios plus profonds la majorité du temps. Mais il ne faut pas bouder son plaisir ! Les bonnes choses sont rares ces temps ci. Compagnons lancez l'abordage sinon je vous envoie nourrir les poissons! Autres infos : Ex-libris offert sur le site de BDfugue Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/sillage-premieres-armes-tome-2-vitesse-de-croisiere Voir la totalité de enregistrement
  17. Bon forcément quand un comics de science fiction nous arrive avec l'étiquette du prix Eisner de la meilleure nouvelle série 2020, on l'attend un peu au tournant. Surtout quand en plus le travail du dessinateur, Christian Ward est en plus couvert d'éloges sur cet ouvrage. Les deux auteurs étaient jusqu'ici connus en France par les amateurs pour leurs contributions à l'univers Marvel. Force est de constater que cette série mérite notre intérêt. Moins créative à priori que Saga, elle n'en propose pas moins un univers original, cohérent, et des personnages Ô combien consistants. Ce premier tome nous lance dans une aventure presque dès l'entame et ne nous lâche pas avant la dernière page. J'ai encore un peu de mal à imaginer les répercussions des révélations faites sur cet opus et comment cela va s'articuler autour de l'univers créé, mais il faut bien constater un point : la critique acerbe de notre société actuelle fait mouche. Et plutôt deux fois qu'une, alors on pardonnera facilement à ce premier tome de peut être manquer un peu d'ampleur au niveau du scénario, privilégiant le rythme et l'action. La partie graphique est pour moi plus contrastée, parce que de prime abord, je n'ai pas aimé le dessin. Puis pages après pages, je me suis habitué, et sans finir subjugué, il faut reconnaitre qu'il y a la la patte d'un artiste. Cela vous plaira ou non, mais vous ne l'avez pas déjà vu 100 fois, et c'est suffisamment intéressant pour être souligné, notamment venant d'un ancien de chez Marvel. Chapeau donc, d'autant que je ne doute pas que si moi j'ai eu parfois du mal à rentrer dans cet univers graphique, certains vont littéralement adorer. Attendons donc le prochain tome au tournant mais ne vous privez pas de découvrir ce comics proposé par Hi Comics, dont je salue une nouvelle fois le flair et le travail d'édition.
  18. Titre de l'album : Olympus Mons - Tome 7 - Mission Farout Scenariste de l'album : Christophe Bec Dessinateur de l'album : Stefano Raffaele Coloriste : Natalya Marques Editeur de l'album : Soleil Note : Résumé de l'album : « Farout », mot anglais à connotation argotique signifiant « lointain ». Farout, planète naine 100 fois plus éloignée du Soleil que la Terre. Il s'agit du second corps le plus lointain jamais observé dans notre système solaire. Durant leur retour sur Terre, l'androïde alien Einstein a révélé à la cosmonaute russe Elena Chevtchenko l'existence d'une lointaine planète naine, aux confins du système solaire, une planète de glace. La civilisation qui l'a créée y a installé ce qui pourrait bien être le remède à tous les maux de l'Humanité. Elena va se porter volontaire pour cette nouvelle expédition. Critique : Cette chronique a été rédigée à partir du pdf de lecture, aussi il peut y avoir des différences d'appréciation par rapport à la version finale papier. Bon, je vous avoue que c'est rare que je prenne mon pied en SF. C'est rare aussi que les grandes productions Soleil me fassent vibrer, et c'est encore plus rare que je raccroche à une série en cours au bout de 6 tomes. Surtout sur un départ de second cycle après une presque "fin" acceptable dans le tome 6. Mais c'est bien là la magie de Bec, que d'arriver encore à nous intéresser, malgré cet air de déjà vu dans ses intrigues, malgré ses personnages pas trop développés, et malgré sa tendance à rallonger un poil ce qui pourrait être plus court. Oui ces défauts sont bien présents dans Olympus Mons sur certains tomes, mais force est de constater que ce tome 7 est comme souvent avec Bec, un vrai bon tome de démarrage. Sauf qu'on a derrière nous les 6 tomes précédents, terminés en nous laissant des questions, et questions auquel M. Bec semble bien décidé à donner des réponses. Alors si vous êtes amateurs de SF et que vous avez lâché cette série il y a quelques temps déjà, lassés, à vous de voir si vous souhaitez lui laisser une seconde chance, car il y a peu de doutes sur le fait que cela va encore durer un peu. Mais en BD d'exploration spatiale, d'aventure humaine teintée de SF technologique, je trouve que c'est très bon. A noter que sur ma version pdf, les très belles planches succédaient parfois à des planches plus petites et qui m'ont semblées moins soignées. Le genre SF est pour moi un peu coutumier du fait alors ce n'est pas très dérangeant, d'autant que les planches plus larges et les grands plans spatiaux sont bien réussis, mais cela participe malgré tout à nous empêcher trop d'empathie pour nos personnages. Avis aux amateurs donc. La suite nous dire si cette série va rebondir durablement ou replonger dans ses travers. Autres infos : Et pourquoi pas y replonger ? Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/olympus-mons-tome-7-mission-farout?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  19. The_PoP

    Conquêtes - Tome 6 - Adonaï

    Cette chronique a été rédigée à partir du pdf de lecture, aussi il peut y avoir des différences d'appréciation par rapport à la version finale papier. Après le bon accueil en librairies des 5 premiers tomes en one shot de Conquêtes, Soleil a décidé de relancer une seconde vague. Ca tome bien, on n'avait pas vu les Russes encore, et ne pas les voir dans cette aventure spatiale me semblait assez hallucinant. Nous revoici donc sur une nouvelle planète, évidemment étrange, avec des Russes aux prises avec des E.T pas toujours hyper coopératifs. Comme d'habitude, retournements de situation, embrouilles, complots et action sont au menu. Avec au passage quelques allusions à "l'avant" et aux circonstances ayant poussé l'humanité à émigrer. Alléchant sur le papier, c'est pour le moment beaucoup trop maigre pour donner plus de dimension au fil conducteur reliant ces 6 one shots. Retour donc sur l'aventure d'une escouade façon 12 salopards dans une jungle hostile. Les références aux films du genre sont évidentes mais maîtrisées. Le rythme est bien. Et le dénouement très bien pensé. Graphiquement, Bertrand Benoit avait déjà plutôt bien dessiné le tome 2, alors autant vous dire qu'on reste en terrain connu. L'ensemble est agréable avec de jolis couleurs et des visages bien détaillés et les scènes d'actions sont assez lisibles. Alors non Conquêtes n'est pas vraiment de la grande science fiction d'envergure, mais plutôt une bonne série de one shots blindés de références cinématographiques pas forcément toutes de science fiction, et au final bien agréable à lire.
  20. Cette chronique a été rédigée à partir du pdf de lecture, aussi il peut y avoir des différences d'appréciation par rapport à la version finale papier. Bon, je vous avoue que c'est rare que je prenne mon pied en SF. C'est rare aussi que les grandes productions Soleil me fassent vibrer, et c'est encore plus rare que je raccroche à une série en cours au bout de 6 tomes. Surtout sur un départ de second cycle après une presque "fin" acceptable dans le tome 6. Mais c'est bien là la magie de Bec, que d'arriver encore à nous intéresser, malgré cet air de déjà vu dans ses intrigues, malgré ses personnages pas trop développés, et malgré sa tendance à rallonger un poil ce qui pourrait être plus court. Oui ces défauts sont bien présents dans Olympus Mons sur certains tomes, mais force est de constater que ce tome 7 est comme souvent avec Bec, un vrai bon tome de démarrage. Sauf qu'on a derrière nous les 6 tomes précédents, terminés en nous laissant des questions, et questions auquel M. Bec semble bien décidé à donner des réponses. Alors si vous êtes amateurs de SF et que vous avez lâché cette série il y a quelques temps déjà, lassés, à vous de voir si vous souhaitez lui laisser une seconde chance, car il y a peu de doutes sur le fait que cela va encore durer un peu. Mais en BD d'exploration spatiale, d'aventure humaine teintée de SF technologique, je trouve que c'est très bon. A noter que sur ma version pdf, les très belles planches succédaient parfois à des planches plus petites et qui m'ont semblées moins soignées. Le genre SF est pour moi un peu coutumier du fait alors ce n'est pas très dérangeant, d'autant que les planches plus larges et les grands plans spatiaux sont bien réussis, mais cela participe malgré tout à nous empêcher trop d'empathie pour nos personnages. Avis aux amateurs donc. La suite nous dire si cette série va rebondir durablement ou replonger dans ses travers.
  21. Série : Le transperceneige Scenario : Matz Dessin : Rochette my 2 cents La fin du prequel Edition : Casterman Acheter sur BDfugue Résumé : Terre, nouvelle ère glaciaire, la course pour la survie a commencé. Le train aux mille et un wagons a débuté sa course pour la survie. Sa première mission consiste à aller chercher tous ceux qui ont « gagné » leur place à bord. Ceux qui sont encore vivants, ceux qui savent où aller, ceux qui peuvent y aller… Pour Jimmy et son père, un contre la montre désespéré s’engage. À bord du Transperceneige, Zeng assiste, impuissant, à la fin de son utopie. Ca y est Matz et Rochette ont fini leur prequel au Transperceneige. Et c'est tellement logique et bon... qu'il manque quasiment un peu de folie. C'est dur à dire. En effet le travail de graphique de Rochette est super. Le scénario de Matz et lui aussi très bon et nous amène exactement là où l'on est au début de l'album mythique de Rochette et Lob. Mais presque "trop parfaitement". Ce que je veux dire c'est que si cette lecture est vraiment très sympa, amenant la fameuse clef sur ce qu'il s'est passé sur terre, mais... je ne sais pas j'aurais aimé un peu plus de folie à défaut d'espoir. C'est un peu le problème dans ce genre de prequel c'est que vu que l'on connait la finalité (si non hop hop on va chez son libraire !!), il est difficile de nous surprendre et de dépasser le statut de "bonne introduction. Et c'est le cas ici. La lecture est super intéressante et captivante. Mais la place dans la postérité est déjà prise par l'original. Ma Note:
  22. VladNirky

    Renaissance T3 - Permafrost

    La Renaissance est à la fois une période de l'histoire et un mouvement artistique. Cette époque marque la fin du Moyen Âge et le début des Temps modernes (tm). Et cette description convient fort bien à la série. Ce 3è tome signe donc la fin du 1er cycle et une suite de 3 tomes est annoncée par Fréd Duval. Et en faisant un peu de prospective avec le titre de la série, je pense que la suite sera plus optimiste. Même si l'histoire démontre que les évolutions techniques ne sont pas suivies d'évolution morales. ^^ Vous retrouvez donc dans ce T3 les personnages attachants, que sont Swänn et Sätie les 2 aliens de Näkän, jeunes mariés et visiblement un peu perdus, que l'on suit depuis leur débarquement sur Terre. Non pas que les autres personnages ne soient pas attachants, mais plutôt que l'histoire qu'on nous raconte est vue à travers leur yeux. Les autres personnages passent donc un peu au second plan. Les deux militaires viennent en aide à la Terre malgré elle, façon mission paix et santé car une sorte de confédération alien nommée "Le complexe" semble penser qu'elle ne peut pas s'en sortir seule faute de vision à long terme et à court terme de gestion des ressources. Mais est ce sans arrière pensée pour tous les participants de cette assemblée ? Il faudra lire le T3 pour le savoir > < En fait ce 1er cycle ressemble à une mission des casques bleus de l'ONU qui traversait les informations il n'y a encore pas si longtemps. Difficile de se placer au milieu d'un conflit ou d'un problème majeur sans casse. De plus l'actualité a rattrapé la série qui aborde beaucoup de sujets. Rappelons que le T1 commence par la description d'une grippe mortelle très contagieuse, des problèmes graves de montée des eaux (Paris est sous les eaux façon méga crue 1910 dès les 1ères cases du T1) et des IA devenues hostiles au genre humain font des massacres. Mais la série aborde aussi, outre les thématiques écologiques récentes, des problèmes de budget. La guerre coute chère ! Et un peu du fonctionnement politique des démocraties occidentales que l'on connait... Ces aliens sont décidément très humains. Les sujets abordés sont nombreux (même le mur de Trump fait une apparition). Au delà du débarquement sur la Terre, qui ressemble aussi à un début de colonisation tant le niveau technologique est avancé par rapport aux locaux et les raisons invoquées résonnent de bons sentiments, c'est en tout cas un plaisir de retrouver les aventures de nos groupes de personnages, à la recherche des raisons de cette situation. Ce 3e tome va ainsi dénouer les nombreuses questions posées par le début du cycle. Et c'est une bonne chose, même si ça peut sembler rapide. Personnellement je me demandais bien comment on allait clôturer en 1 seul tome à la fin du T2. Alors le dénouement est total ? pas tout à fait. Il reste quelques questions en suspens. De quoi remplir largement un second cycle je pense. Visuellement c'est très beau. Cette série est véritablement une démonstration technique d'Emem (aidé pour le Design par Fred Blanchard). C'est beau, c'est varié. C'est sur plusieurs environnements à travers les albums. C'est aussi épaulé par des effets spéciaux de temps à autre pour un arrière plan ici ou là par exemple mais c'est beau. Que ce soit aux États-Unis, à Paris, en passant par Créteil ou la campagne du Vexin et une planète lointaine... Les environnements sont très variés et réussis. Tout comme les 3 couvertures. J'ai dit que c'était beau ? C'est un vrai plaisir de se promener du regard dans les cases et les couvertures. Par contre, ce n'est pas une lecture très joyeuse ou optimiste, et globalement la rare éclaircie proposée par un des personnages avec son traducteur qui déconne (à la Jar Jar Binks) est fermée par les auteurs au passage. Du coup on reste sur un certain niveau de pessimiste global jusqu'à la toute fin... On peut aussi se demander aussi ou sont les représentants humains... Grands absents sauf de manière anecdotique au démarrage.... Où sont présidents, organisations mondiales et dictateurs divers et variés ? Curieux, mais pourquoi pas. Cet aspect renforce encore l'aspect colonisateur du coup. Car on ne voit que le côté gentil colonisateur. Cet aspect me rappelle la série V des années 80.... La suite devrait être pleine de surprises. Au final, c'est un très bon patchwork de SF diverses et de sujets politiques actuels dans un superbe écrin. Ne boudons pas notre plaisir, et je pense que ce sera encore mieux aux relectures.
  23. Titre de l'album : Renaissance T3 - Permafrost Scenariste de l'album : Fréd Duval Dessinateur de l'album : Emem Coloriste : Emem Editeur de l'album : Dargaud Note : Résumé de l'album : Au Texas, Swänn et Liz sont poursuivis par les braconniers Skualls, responsables de la mort de la famille Hamilton... Le temps pour Swänn de se confronter aux réalités de la Vguerre et des chocs émotionnels qui accompagnent l'annonce des victimes aux familles. Pendant ce temps, sur Näkän et dans les assemblées du Complexe, les débats sur le financement de l'expédition Renaissance se poursuivent et, curieusement, la diplomatie Skuall, peuple qui ne participe pas à l'expédition, prend une importance inattendue... Critique : La Renaissance est à la fois une période de l'histoire et un mouvement artistique. Cette époque marque la fin du Moyen Âge et le début des Temps modernes (tm). Et cette description convient fort bien à la série. Ce 3è tome signe donc la fin du 1er cycle et une suite de 3 tomes est annoncée par Fréd Duval. Et en faisant un peu de prospective avec le titre de la série, je pense que la suite sera plus optimiste. Même si l'histoire démontre que les évolutions techniques ne sont pas suivies d'évolution morales. ^^ Vous retrouvez donc dans ce T3 les personnages attachants, que sont Swänn et Sätie les 2 aliens de Näkän, jeunes mariés et visiblement un peu perdus, que l'on suit depuis leur débarquement sur Terre. Non pas que les autres personnages ne soient pas attachants, mais plutôt que l'histoire qu'on nous raconte est vue à travers leur yeux. Les autres personnages passent donc un peu au second plan. Les deux militaires viennent en aide à la Terre malgré elle, façon mission paix et santé car une sorte de confédération alien nommée "Le complexe" semble penser qu'elle ne peut pas s'en sortir seule faute de vision à long terme et à court terme de gestion des ressources. Mais est ce sans arrière pensée pour tous les participants de cette assemblée ? Il faudra lire le T3 pour le savoir > < En fait ce 1er cycle ressemble à une mission des casques bleus de l'ONU qui traversait les informations il n'y a encore pas si longtemps. Difficile de se placer au milieu d'un conflit ou d'un problème majeur sans casse. De plus l'actualité a rattrapé la série qui aborde beaucoup de sujets. Rappelons que le T1 commence par la description d'une grippe mortelle très contagieuse, des problèmes graves de montée des eaux (Paris est sous les eaux façon méga crue 1910 dès les 1ères cases du T1) et des IA devenues hostiles au genre humain font des massacres. Mais la série aborde aussi, outre les thématiques écologiques récentes, des problèmes de budget. La guerre coute chère ! Et un peu du fonctionnement politique des démocraties occidentales que l'on connait... Ces aliens sont décidément très humains. Les sujets abordés sont nombreux (même le mur de Trump fait une apparition). Au delà du débarquement sur la Terre, qui ressemble aussi à un début de colonisation tant le niveau technologique est avancé par rapport aux locaux et les raisons invoquées résonnent de bons sentiments, c'est en tout cas un plaisir de retrouver les aventures de nos groupes de personnages, à la recherche des raisons de cette situation. Ce 3e tome va ainsi dénouer les nombreuses questions posées par le début du cycle. Et c'est une bonne chose, même si ça peut sembler rapide. Personnellement je me demandais bien comment on allait clôturer en 1 seul tome à la fin du T2. Alors le dénouement est total ? pas tout à fait. Il reste quelques questions en suspens. De quoi remplir largement un second cycle je pense. Visuellement c'est très beau. Cette série est véritablement une démonstration technique d'Emem (aidé pour le Design par Fred Blanchard). C'est beau, c'est varié. C'est sur plusieurs environnements à travers les albums. C'est aussi épaulé par des effets spéciaux de temps à autre pour un arrière plan ici ou là par exemple mais c'est beau. Que ce soit aux États-Unis, à Paris, en passant par Créteil ou la campagne du Vexin et une planète lointaine... Les environnements sont très variés et réussis. Tout comme les 3 couvertures. J'ai dit que c'était beau ? C'est un vrai plaisir de se promener du regard dans les cases et les couvertures. Par contre, ce n'est pas une lecture très joyeuse ou optimiste, et globalement la rare éclaircie proposée par un des personnages avec son traducteur qui déconne (à la Jar Jar Binks) est fermée par les auteurs au passage. Du coup on reste sur un certain niveau de pessimiste global jusqu'à la toute fin... On peut aussi se demander aussi ou sont les représentants humains... Grands absents sauf de manière anecdotique au démarrage.... Où sont présidents, organisations mondiales et dictateurs divers et variés ? Curieux, mais pourquoi pas. Cet aspect renforce encore l'aspect colonisateur du coup. Car on ne voit que le côté gentil colonisateur. Cet aspect me rappelle la série V des années 80.... La suite devrait être pleine de surprises. Au final, c'est un très bon patchwork de SF diverses et de sujets politiques actuels dans un superbe écrin. Ne boudons pas notre plaisir, et je pense que ce sera encore mieux aux relectures. Autres infos : C'est comme un tome de Carmen Pos, mais en pas pareil. Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/renaissance-tome-3-permafrost?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  24. Titre de l'album : Skyward - Tome 2 - La ou naissent les libellules Scenariste de l'album : Joe Henderson Dessinateur de l'album : Lee Garbett Coloriste : Antonio Fabela Editeur de l'album : Hi-Comics Note : Résumé de l'album : Dans ce deuxième tome, Joe Henderson, scénariste et showrunner (Lucifer) et Lee Garbett (Lucifer, Loki: Agent of Asgard) continuent de donner vie à Willa, toujours plus combattive, charismatique et attachante, dans un monde où la gravitation n'est plus mais où les faux-semblants demeurent. Nommée à l'Eisner Award de la meilleure nouvelle série en 2019, Skyward est désormais en route pour le grand écran. Critique : Et voilà, peu de temps après la sortie du tome 1 qui avait constitué une super surprise de ce début d'année, Hi Comics nous délivre déjà le second tome. Evidemment après un tome 1 aussi rythmé que plein de surprises, ce tome 2 était attendu au tournant. Pas de suspens, ce tome 2 n'est pas une déception. Il prend d'ailleurs pas mal le lecteur à contre pieds en emmenant nos héros et l'intrigue dans une direction surprenante. Et quelque part c'est tant mieux. Si ce tome 2 reste un peu court en terme de révélations, l'action elle va à 2000 à l'heure. Graphiquement l'ensemble est toujours aussi propre et soigné, et les scène d'actions particulièrement lisibles. Bon on est toujours dans le style récent des comics mais cela reste toujours très lisible. Bref, Skyward confirme être une série de SF à suivre pour ceux qui aiment un peu de fraîcheur. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/skyward-tome-2-la-ou-naissent-les-libellules?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  25. Et voilà, peu de temps après la sortie du tome 1 qui avait constitué une super surprise de ce début d'année, Hi Comics nous délivre déjà le second tome. Evidemment après un tome 1 aussi rythmé que plein de surprises, ce tome 2 était attendu au tournant. Pas de suspens, ce tome 2 n'est pas une déception. Il prend d'ailleurs pas mal le lecteur à contre pieds en emmenant nos héros et l'intrigue dans une direction surprenante. Et quelque part c'est tant mieux. Si ce tome 2 reste un peu court en terme de révélations, l'action elle va à 2000 à l'heure. Graphiquement l'ensemble est toujours aussi propre et soigné, et les scène d'actions particulièrement lisibles. Bon on est toujours dans le style récent des comics mais cela reste toujours très lisible. Bref, Skyward confirme être une série de SF à suivre pour ceux qui aiment un peu de fraîcheur.
×
×
  • Créer...