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Affichage du contenu avec la meilleure réputation depuis le 18/04/2022 dans Enregistrements

  1. Ne nous cachons pas, ce Elle avait été une véritable claque pour nous l'année dernière. Autant vous dire que ce tome 2 était attendu, et chose rarissime chez moi, mon épouse l'a pris et dévoré avant que j'ai pu y mettre la main dessus. La pagination de ce tome 2 est identique à celle du premier tome, à savoir un petit format de 90 pages. Côté dessin, je tire un très grand coup de chapeau à Aveline Stokart qui nous livre un truc hallucinant. C'est bluffant. Les pages s'animent toutes seules. On en vient donc à ma petite déception perso : j'ai trouvé ce tome un peu "plat" ou plutôt convenu... Peut être est-ce nos attentes qui étaient trop élevées après ce premier tome magistrale, mais que ce soit dans le déroulement ou dans les "révélations" de fin, j'ai trouvé l'ensemble finalement un peu convenu. Alors ne me faites pas dire ce que je n'ai pas dit : cela reste très bien. Mais l'expérience du premier tome n'est pas tout à faire renouvelée pour moi. Ceci étant dit on reste sur de la bd jeunesse de très très haut niveau que je ne peux toujours que vous recommander.
    2 points
  2. Amis des belles histoires d'amours, laissez tomber vos mangas ! Kris et Bailly, après un sac de billes, ou le multiplement primé Notre Mère la guerre, reviennent à leurs histoires Irlandaises (après coupures irlandaises) pour nous livrer une romance extrêmement prenante et humaine. L'histoire d'un couple qui pense et espère qu'au XXIe siècle les clivages religieux aient été dépassés et que tout le monde puisse les laisser s'aimer librement, malgré les tensions toujours présentes entre Unionistes et indépendantistes. Et c'est tout le mal qu'on leur souhaite tout au long de la lecture de cette belle histoire d'amour moderne. Une histoire comme on aimerait (ou on aurait aimé) en vivre : un coup de foudre réciproque, une histoire de découverte et d'acceptation des différences comme dans tous les bons contes. Si le graphisme de Vincent Bailly pourra paraitre étrange aux nouveaux lecteurs, tout en aquarelles et en crayonné, je vous encourage à franchir le pas pour découvrir une histoire d'amour... dont le deuxième volet de l'histoire nous dira si elle a été plus fort que la guerre.
    1 point
  3. We Live est le premier de 404 que j'ai eu entre les mains. Et si le reste du catalogue à venir est du même niveau que ce We Live il va falloir suivre ce nouvel arrivant comme le lait sur le feu. C'est Excellent. Une fois n'est pas coutume, je commencerai par le scenario qui est étonnant avec un parti pris qui change de ce que l'on peut lire d'habitude. En effet, en cette fin du monde programmé, ce qu'il reste de l'humanité ne se rebelle pas en mode 3ieme guerre mondial, rongée par ses bas instincts. Ici, pour la plupart et sans trop en dire, nos auteurs nous montre un monde ou la survie de l'espèce est un objectif commun et partagé. C'est ce qui est tout d'abord marquant dans ce tome 1 : une histoire de fin du monde ou l'homme ne s'en prend pas à lui-même, mais ou la planète cherche à éradiquer le virus que sont les hommes. Hommes dont la survie de l'espèce dépend... d'entités extraterrestres. Et c'est la ou la deuxième partie du récit (et surtout les prochains tomes) font un pas en plus vers la super série de SF : en effet, l'histoire de notre famille n'est que l'introduction d'une histoire galactique pus grande et qui semble superbement ambitieuse. Une histoire de SF qui part de zéro et invente un univers comme tout fan de SF adore. Et, pour une fois, je finirais par une critique du rendu graphique de l'album. D'habitude je n'attache que peu d'importance à la partie graphique. Mais là quand même quelle claque. SI les personnages ont parfois le visage un poil trop rond, le bestiaire et l'univers sont juste démentiels ! C'est coloré, c'est dynamique, les animaux (ou assimilés sont sublimes) sont somptueux et la terre qui se rebelle est magique. Une maestria graphique au service d'un scénario qui réveille la science-fiction ! Quand en plus on peut lire, en fin d'album, que nos auteurs ont en tête un développement de l'univers au global..... On se dit qu'il ne manque que la suite !
    1 point
  4. Yojimbot avait été mon coup de coeur du début d'année dernière. Un tome super rafraichissant et super dynamique. J'attendais donc avec impatience ce deuxième tome. En effet le premier était interessant par les originalités developpées par Sylvain Repos mais n'était qu'une grosse introduction. Ce tome deux était donc attendu comme le tome de la confirmation ou de la douche froide pour nos Yojimbot. Et bien je peux vous rassurer : ce tome deux confirme la qualités des idées lancées dans le premier. En effet Sylvain Repos prend le temps de bien developper les différentes pistes qui nous travaillaient le cerveau. Que se soit la contaimatiation, la troisième guerre mondiale ou encore l'étrange robot sauveteur, toutes ces questions trouvent une réponse dans ce deuxième tome. En bon conteur d'histoire, Sylvain Repos nous fait arriver à la moitié de son récit (qui comptera 4 tomes donc ) avec les idées claires sur ce qu'il se passe vraiment. Cela lui permet de lancer la phase d'aventure et de péripéties tournées non plus autour de l'histoire avec un grand H mais bien autour de notre héros, de ses robots et de son combat contre les forces de l'ile. Toutes les pièces sopnt en places pour lancer un final en deux tomes qui s'annonce de toute beauté. Pour ne rien gacher à ce tome 2, Sylvain Repos nous livre une fin impressionnante, avec un suspens et un retournement de situation digne des meilleurs épisodes de Game of thrones. Vivement le prochain tome. Je dirais meme vivement les 2 prochains tomes !
    1 point
  5. Fiou qu'est-ce que j'aime cet univers de Sean Murphy. J'ai commencé, comme beaucoup, le White Knight pour les dessins de Sean Murphy avant tout. Mais, comme beaucoup aussi, je me suis pris au jeu de sa réécriture de l'univers de Batman. Un univers beaucoup plus dur et torturé, avec des personnages tout sauf manichéens. J'y suis donc allé les yeux fermés avant de voir que Sean Murphy n'était plus au dessin ! Horreur !!! OU pas. Car s'il a laissé la barre, il l’a laissé à un dessinateur qui lui ressemble beaucoup : Matteo Scalera que l'on a vu au travail dans Black Science. Matteo Scalera à un style très proche de celui de Murphy, avec des visages et des formes très anguleuses. On oublie donc rapidement ce changement des dessinateurs tellement Scalera fait bien le job. Niveau scénario cette suite est vraiment excellente non pas parce qu'elle se concentre sur Harley Quinn. Non elle est excellente parce que Batman et la Joker n'interviennent pas. C'est un tome qui met en avant les seconds rôles de l'univers et qui continue d'introduire les modifications de ces seconds rôles et donc continue de nous livrer un univers White Knight de plus en plus complet et autonome. Un univers dense, avec une Harley beaucoup moins délurée et dont le rôle de maman à un impact sur tous ceux qui l'entourent. Moi des albums comme cela j'en demande tous les ans !
    1 point
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