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Titre de l'album : La tête de mort venue de Suède Scenariste de l'album : Daria Schmitt Dessinateur de l'album : Daria Schmitt Coloriste : Daria Schmitt Editeur de l'album : Dupuis - Air Libre Note : Résumé de l'album : Notre histoire débute dans les années 1930, période de crise et de « vaches maigres », lorsque le crâne de René Descartes, trésor de la collection de Georges Cuvier, déambule parmi les squelettes de la galerie d'Anatomie comparée au Jardin des Plantes, en attendant son transfert au musée de l'Homme. Mais après sa trop longue histoire, il est en proie à une grave crise d'identité : le doute dont il avait fait un outil infaillible le ronge, et il n'est même plus sûr d'être qui il est. Autour de lui, les reliques animales s'animent elles aussi et, pour solder un contentieux vieux de trois siècles, entrent en dialogue avec le théoricien de l'« animal-machine », chacune selon sa personnalité. C'est donc une enquête qui commence, ou plutôt une maïeutique conduite de main de maître par la grande baleine bleue. Il faut aider le crâne à y voir clair, reconstruire son passé et, pourquoi pas, le faire revenir sur certaines théories erronées ! Après Le bestiaire du crépuscule, Daria Schmitt prolonge son exploration des grands mythes et livre avec La tête de mort venue de Suède une nouvelle oeuvre puissante et magistrale pour la très prestigieuse collection « Aire Libre ». Critique : Cool une nouvelle BD de Daria Schmitt ! Voila. Critique finie. Blague à part, c'est un peu comme cela qu'il faut le voir. En effet cet album est comme les précédents, graphiquement impressionnant de détail et de couleur. Comme les autres, le sujet oscille entre l'histoire et le fantastique. Comme les autres, la narration est léchée, le français précis et l'écriture digne d'un livre. Et comme les autres... cela ne sera peut-être pas pour tout le monde. Enfin peut être un peu moins que le précédent, le bestiaire du crépuscule, était vraiment onirique. Là, on se trouve avec une base historique. Daria Schmitt nous présente ici l'étrange histoire du crâne de René Descartes. Un crâne qui a fait le tour de l'Europe et façon ubuesque et au fil des années. Une histoire incroyable superbement mise en image par une Daria Schmitt qui ravira les fans de l'artiste, et pourrait bien convaincre ce qui ne le sont pas deja. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/la-tete-de-mort-venue-de-suede-9782808502665?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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- daria schmitt
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Cool une nouvelle BD de Daria Schmitt ! Voila. Critique finie. Blague à part, c'est un peu comme cela qu'il faut le voir. En effet cet album est comme les précédents, graphiquement impressionnant de détail et de couleur. Comme les autres, le sujet oscille entre l'histoire et le fantastique. Comme les autres, la narration est léchée, le français précis et l'écriture digne d'un livre. Et comme les autres... cela ne sera peut-être pas pour tout le monde. Enfin peut être un peu moins que le précédent, le bestiaire du crépuscule, était vraiment onirique. Là, on se trouve avec une base historique. Daria Schmitt nous présente ici l'étrange histoire du crâne de René Descartes. Un crâne qui a fait le tour de l'Europe et façon ubuesque et au fil des années. Une histoire incroyable superbement mise en image par une Daria Schmitt qui ravira les fans de l'artiste, et pourrait bien convaincre ce qui ne le sont pas deja.
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Titre de l'album : Barcelona, âme noire Scenariste de l'album : Denis Lapière | Gani Jakupi | Martín Pardo Dessinateur de l'album : Eduard Torrents | Rubén Pellejero Coloriste : Eduard Torrents | Rubén Pellejero Editeur de l'album : Dupuis - Air Libre Note : Résumé de l'album : Orphelin, industriel en vue, mafieux, amoureux sincère ou baron de la drogue : difficile de définir Carlitos, devenu le puissant Don Carlos. Peut-être parce qu'il est tout cela à la fois... Dans une Barcelone prise dans l'étau de la dictature franquiste, venez assister à un destin riche en aventures, en amours et en couleurs, porté par des auteurs au summum de leur talent respectif : Denis Lapière et Gani Jakupi, accompagnés d'un trio barcelonais : Ruben Pellejero, Eduard Torrents et Martín Pardo. Don Carlos est un personnage que vous n'oublierez pas. Critique : Nouveau Air Libre sur la guerre civile espagnole, après la réédition du "Convoi" de Lapierre et Torrents. Cette fois-ci on ne parle pas de personnes ayant fui le conflit, mais bien de personnes en ayant profité. Profitant tout le temps, quoi qu'il arrive, en fait : les mafieux. On suit un enfant que la vie guide invariablement vers un destin qui se devait être exceptionnel. Un Destin qui le mène de quasiment rien au niveau de grand patron de la pègre de Barcelone. Nos auteurs nous livrent une fresque nous présentant l'ensemble de la vie de Carlitos. On s'attache au personnage malgré ses exactions, notre jeune homme surfant essentiellement sur les maigres possibilités offertes par le régime de Franco. L'évolution du personnage de Carlitos à Don Carlos est vraiment bien pensée, avec un excellent mis entre les "réalités" du milieu et l'attachement de l'enfant Carlitos à certains personnages. Une histoire qui n'a rien, sauf sa longueur, à envier aux parrains et autres films de gangster amériains. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/barcelona-ame-noire/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Il y a des histoires que l'on pense connaitre, mais qui seront toujours prenantes et émouvantes quand elles sont bien racontées. On connait bien ça en France avec le génocide des Juif durant la seconde guerre mondial et l'occupation. Les récits sur la résistance sont légion sans que cela nous lasse forcément. Pour les 30 ans du génocide des Tutsis du Rwanda, les récits du massacre se multiplient pour que la communauté internationale n'oublie pas le massacre, mais aussi sa responsabilité en laissant faire et en détournant les yeux. Alors, je pensais avoir "fait le tour" de cette période triste de l'histoire. Et bien "Petit pays" est venu me rappeler que le drame de chaque famille est différent et que, bien raconté et bien illustré, il reste marquant et que l'on ne peut pas faire le tour d'une elle horreur. la preuve en est l'excellent traitement de la mère de Gaby. Cette Rwandaise exilée de force au Burundi qui ne se fait pas à l'arrachement familial à un destin.... qui m'a fait verser une larme. Et que dire du parti pris de notre auteur de nous retracer cette période de l'histoire au travers d'un garçon tout juste adolescent, comprenant ce qu'il se passe, mais refusant de l'admettre. Un garçon plein d'illusions, illusions qu'il voit disparaitre comme un enfant ne devrait jamais le voir. C'est dure, c'est super émouvant et, d'un point de vue BD, c'est sublime. On comprend aisément les prix reçus par l'auteur. À faire lire à toute personne... à tout le monde en fait !
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Titre de l'album : Petit pays Scenariste de l'album : Marzena Sowa d'apres Gael Faye Dessinateur de l'album : Sylvain Savoia Coloriste : Sylvain Savoia Editeur de l'album : Dupuis - Air Libre Note : Résumé de l'album : Exilés au Burundi, Gaby et Ana, enfants métis franco-rwandais, voient leur quotidien joyeux bousculé par la guerre civile. Alors que leur famille se déchire, le génocide des Tutsi au Rwanda voisin vient mettre un terme à leur innocence. D'ailleurs, déjà à l'école, Gaby assiste à une bagarre entre un Tutsi et un Hutu, que rien ne semble pourtant séparer si ce n'est ? d'après son père ? la forme de leur nez... Mené par Marzena Sowa et Sylvain Savoia, l'adaptation du best-seller à résonance autobiographique de Gaël Faye, prix Goncourt des lycéens 2016, qui a lui-même choisi les auteurs de Marzi parmi les nombreux projets présentés. Aussi magnifique que poignant. Critique : Il y a des histoires que l'on pense connaitre, mais qui seront toujours prenantes et émouvantes quand elles sont bien racontées. On connait bien ça en France avec le génocide des Juif durant la seconde guerre mondial et l'occupation. Les récits sur la résistance sont légion sans que cela nous lasse forcément. Pour les 30 ans du génocide des Tutsis du Rwanda, les récits du massacre se multiplient pour que la communauté internationale n'oublie pas le massacre, mais aussi sa responsabilité en laissant faire et en détournant les yeux. Alors, je pensais avoir "fait le tour" de cette période triste de l'histoire. Et bien "Petit pays" est venu me rappeler que le drame de chaque famille est différent et que, bien raconté et bien illustré, il reste marquant et que l'on ne peut pas faire le tour d'une elle horreur. la preuve en est l'excellent traitement de la mère de Gaby. Cette Rwandaise exilée de force au Burundi qui ne se fait pas à l'arrachement familial à un destin.... qui m'a fait verser une larme. Et que dire du parti pris de notre auteur de nous retracer cette période de l'histoire au travers d'un garçon tout juste adolescent, comprenant ce qu'il se passe, mais refusant de l'admettre. Un garçon plein d'illusions, illusions qu'il voit disparaitre comme un enfant ne devrait jamais le voir. C'est dure, c'est super émouvant et, d'un point de vue BD, c'est sublime. On comprend aisément les prix reçus par l'auteur. À faire lire à toute personne... à tout le monde en fait ! Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/petit-pays?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Nouveau Air Libre sur la guerre civile espagnole, après la réédition du "Convoi" de Lapierre et Torrents. Cette fois-ci on ne parle pas de personnes ayant fui le conflit, mais bien de personnes en ayant profité. Profitant tout le temps, quoi qu'il arrive, en fait : les mafieux. On suit un enfant que la vie guide invariablement vers un destin qui se devait être exceptionnel. Un Destin qui le mène de quasiment rien au niveau de grand patron de la pègre de Barcelone. Nos auteurs nous livrent une fresque nous présentant l'ensemble de la vie de Carlitos. On s'attache au personnage malgré ses exactions, notre jeune homme surfant essentiellement sur les maigres possibilités offertes par le régime de Franco. L'évolution du personnage de Carlitos à Don Carlos est vraiment bien pensée, avec un excellent mis entre les "réalités" du milieu et l'attachement de l'enfant Carlitos à certains personnages. Une histoire qui n'a rien, sauf sa longueur, à envier aux parrains et autres films de gangster amériains.
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Dupuis réédite Le convoi de Torrents et Lapière en édition intégrale, en parallèle d'un autre récit sur le francisme : Barcelone âme noir. Et cette réédition est une bonne idée. Le dessin d'Eduard Torrents n'a pas vraiment vieilli et le scenario de Denis Lapière est toujours frappant. On est scotché par le traitement réservé aux immigrés Espagnol fuyant Franco et à ce que ces mêmes immigrés ont dû endurer pour survivre dans l'espoir de revoir un jour leur pays. On pourra juste reprocher à Denis Lapière de s'être trop fait happer par l'histoire, au détriment des réflexions psychologiques d'Angelica sur la place de la femme dans le foyer et son envie de continuer à plaire. C'est un poil dommage, car on aurait aimé quelques pages de plus pour lier son passé à sa réflexion, et ce, autrement que par une case en toute fin de tome.
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Titre de l'album : Le convoi - intégrale Scenariste de l'album : Denis Lapière Dessinateur de l'album : Eduard Torrents Coloriste : Eduard Torrents Editeur de l'album : Dupuis - Air Libre Note : Résumé de l'album : Montpellier, 1975. Angelita, fille de réfugiés espagnols à qui sa vie tranquille semble trop rangée, est tentée de flirter avec l'un de ses collègues. Mais son existence va soudain prendre un tour dramatique lorsqu'elle découvre que sa mère a fait une crise cardiaque. À Barcelone. Alors qu'elle avait promis de ne pas y retourner tant que Franco serait encore vivant... Accompagnée de René, son beau-père français, qui l'a élevée après la mort de son père alors qu'elle avait 10 ans, Angelita va partir à la redécouverte de son passé, celui de la retirada, qui vit des milliers d'Espagnols républicains fuir leur pays vers la France, avant de se retrouver dans les camps d'Argelès, d'Angoulême, ou pire : de Mauthausen... Eduard Torrents, dessinateur barcelonais, nourrit cette histoire de son propre passé familial, mis en scène par le réputé Denis Lapière, qui compose avec Angelita un personnage tout en subtilité. Une fiction universelle, nourrie d'une Histoire qui l'est tout autant, proposée dans une indispensable édition intégrale complétée d'un dossier historique exclusif. Critique : Dupuis réédite Le convoi de Torrents et Lapière en édition intégrale, en parallèle d'un autre récit sur le francisme : Barcelone âme noir. Et cette réédition est une bonne idée. Le dessin d'Eduard Torrents n'a pas vraiment vieilli et le scenario de Denis Lapière est toujours frappant. On est scotché par le traitement réservé aux immigrés Espagnol fuyant Franco et à ce que ces mêmes immigrés ont dû endurer pour survivre dans l'espoir de revoir un jour leur pays. On pourra juste reprocher à Denis Lapière de s'être trop fait happer par l'histoire, au détriment des réflexions psychologiques d'Angelica sur la place de la femme dans le foyer et son envie de continuer à plaire. C'est un poil dommage, car on aurait aimé quelques pages de plus pour lier son passé à sa réflexion, et ce, autrement que par une case en toute fin de tome. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/le-convoi-integrale-tomes-1-et-2?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
