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Titre de l'album : L'ogre - Acte 1 Scenariste de l'album : Jean Dufaux Dessinateur de l'album : Juan Luis Landa Coloriste : Juan Luis Landa Editeur de l'album : Glenat Note : Résumé de l'album : Quand le chemin d'un tueur fou croise celui d'une sainte. 1427. Le Pays de France est ravagé par la guerre de Cent Ans qui oppose Français et Anglais, Armagnacs contre Bourguignons. Les Anglais ont pris l'avantage et occupent la moitié du pays. Ils se sont installés à Paris où la reine mère, Isabeau de Bavière, leur fait bon accueil. Son fils, le dauphin Charles VII, s'est réfugié à Chinon où il tente d'organiser la résistance contre l'envahisseur pour reconquérir les territoires perdus. Dans ce pays en proie à la famine, à la guerre et aux pillages, un tueur, talonné par la faim et le goût des carnages, profite du désordre général pour occire femmes et enfants sans pitié. On le surnomme « l'Ogre ». Charles VII doit agir et charge son capitaine, Guillaume de Blamont, de le retrouver pour mettre fin à ses exactions. Pendant ce temps, l'Ogre continue de tuer jusqu'à ce qu'il tombe sur une apparition : une jeune femme qui ne semble pas le craindre et devant laquelle il mettra, enfin, genou à terre. Son nom est Jeanne d'Arc. Elle se prépare à rejoindre le dauphin à Chinon. L'Ogre attachera ses pas à Jeanne. La protégeant, il y trouvera sa rédemption. Alors que le destin les conduit devant la cour royale, l'Histoire de France se prépare à basculer... Critique : C'est une tuerie. Foncez le prendre. On est sur l'une des bd de l'année. Voilà chronique terminée, merci au revoir. Comment ? il faut que j'étoffe ? Vous êtes sûrs ? ... Bon. Ok. C'est très très bien parce que c'est sublimement dessiné déjà et parce que ce récit à l'art de nous mettre en haleine et de préparer des dilemmes cornéliens le tout dans une guerre de cent ans qui suscite notre imaginaire romanesque au possible. Alors oui j'en redemande. Oui j'espère que la conclusion au prochain tome sera épique et cohérente. A noter que si l'on savait depuis Roncevaux et Arthus Trivium que Juan Luis Landa avait un sacré coup de crayon, c'est chose actée désormais avec ce coup de pied dans la porte pour rentrer dans la cour des grands. C'est bien noté Monsieur. On est dans la veine directe de 1629. De la très grande bd donc. Merci Glénat, c'est du très très joli boulot d'éditeur. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/l-ogre-tome-1-9782344060339/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Titre de l'album : L'ombre des lumières - Tome 3 - Le démon des Grands Lacs Scenariste de l'album : Alain Ayroles Dessinateur de l'album : Richard Guérineau Coloriste : Richard Guérineau Editeur de l'album : Delcourt Note : Résumé de l'album : La guerre gronde dans les sauvages Amériques. Le chevalier de Saint-Sauveur ne s'en soucie guère. Seule lui importe la réussite de son pari : l'innocente Aimée d'Archambaud doit épouser un Iroquois ! Pour cela, l'infâme libertin est prêt aux plus tortueuses manigances. Coups de tomahawk et réparties cinglantes vont fuser dans le silence de la forêt ! Critique : Allez hop, je rattrape un petit peu de ma pile à lire sur ces vacances de Noël ou j'ai été allité pendant les quinze jours. J'ai un grief contre cette série, sachez le. Si j'avais trouvé le premier tome plutôt bien, je l'avais revendu car le personnage principal ne me plaisait pas, et la vacuité globale des histoires de cour française m'avait laissé de marbre. Bien mal m'en a pris puisque dès le second tome, le décor changeait du tout au tout, nous amenant alors en Nouvelle France pour des aventures que je jugeais de loin alléchantes. Il m'aura fallut attendre le troisième tome pour réparer mon erreur initiale et racheter ainsi les 3 tomes que j'ai dévorés les uns derrières les autres. Et ce tome 3 est tout aussi excellent que le précédent. Les aventures au Canada francophone sont superbes et bien menées, le parfum du Dernier des mohicans est omniprésent et c'est loin de me déplaire. Je trouve que les personnages secondaires prennent de l'étoffe et contrebalancent habilement l'exécrable marquis de saint sauveur. Graphiquement c'est toujours aussi joli et je me suis régalé tout le long de ces 72 pages. Attention par contre ce n'est pas la fin de la série. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/l-ombre-des-lumieres-tome-3-le-demon-des-grands-lacs/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Titre de l'album : La terre verte Scenariste de l'album : Alain Ayroles Dessinateur de l'album : Hervé Tanquerelle Coloriste : Merlet Editeur de l'album : Delcourt Note : Résumé de l'album : Aux derniers temps du Moyen Age, les ultimes descendants des Vikings tentent désespérément de survivre sur les rivages glacés du Groenland. Un homme au lourd passé, en quête d'une seconde chance, débarque parmi eux. Leur apportera-t-il le salut ou précipitera-t-il l'effondrement de la « Terre verte » ? Critique : Sur les conseils avisés de Kevin, qui s'est pourtant bien gardé d'en faire la chronique, j'ai investi dans "La terre verte". je dis investis, car un album à 35€, on commence à y réfléchir à deux fois avant de franchir le pas. Sauf que là, on a un pavé de 256 pages, dense, beau, et que sur la couverture il est indiqué que M. Ayroles en a écris le scénario. Alors je ne sais pas pour vous, mais moi M. Ayroles, je trouve que ce qu'il écrit arrive toujours à réussir l'exploit d'être intelligent ET romanesque. Une bonne raison donc de lui faire confiance. Si le dessin de Hervé Tanquerelle est remarquable a plus d'un titre, et qu'il attirera beaucoup de monde, je vous avoue que ce n'est pas mon style préféré, mais c'est vraiment une histoire de goûts et de couleur, et peut être aussi de son amour pour les gueules bien marquées. Il n'empêche que je m'incline face à la qualité du travail, des découpages, des ambiances, et à la réussite totale des personnages. C'est très bien, et si ce n'est pas vraiment votre style au départ, vous aurez oublié comme moi dès la 10ème page que vous aviez des réticences ou des pudeurs de gazelle. Le scénario d'Alain Ayroles est une nouvelle fois une merveille de finesse, d'analyse de l'homme, tout en conservant pourtant à chaque page, un sens de la narration et du drame à toute épreuve. Impossible de ne pas succomber pour ma part, c'est vraiment excellent, et cela ne ressemble pas à grand chose que vous ayez déjà lu. Bref, faites comme moi foncez rattraper votre retard, car c'est une bd que définitivement on aura bien du mal à oublier ! Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/la-terre-verte/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Allez hop, je rattrape un petit peu de ma pile à lire sur ces vacances de Noël ou j'ai été allité pendant les quinze jours. J'ai un grief contre cette série, sachez le. Si j'avais trouvé le premier tome plutôt bien, je l'avais revendu car le personnage principal ne me plaisait pas, et la vacuité globale des histoires de cour française m'avait laissé de marbre. Bien mal m'en a pris puisque dès le second tome, le décor changeait du tout au tout, nous amenant alors en Nouvelle France pour des aventures que je jugeais de loin alléchantes. Il m'aura fallut attendre le troisième tome pour réparer mon erreur initiale et racheter ainsi les 3 tomes que j'ai dévorés les uns derrières les autres. Et ce tome 3 est tout aussi excellent que le précédent. Les aventures au Canada francophone sont superbes et bien menées, le parfum du Dernier des mohicans est omniprésent et c'est loin de me déplaire. Je trouve que les personnages secondaires prennent de l'étoffe et contrebalancent habilement l'exécrable marquis de saint sauveur. Graphiquement c'est toujours aussi joli et je me suis régalé tout le long de ces 72 pages. Attention par contre ce n'est pas la fin de la série.
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C'est une tuerie. Foncez le prendre. On est sur l'une des bd de l'année. Voilà chronique terminée, merci au revoir. Comment ? il faut que j'étoffe ? Vous êtes sûrs ? ... Bon. Ok. C'est très très bien parce que c'est sublimement dessiné déjà et parce que ce récit à l'art de nous mettre en haleine et de préparer des dilemmes cornéliens le tout dans une guerre de cent ans qui suscite notre imaginaire romanesque au possible. Alors oui j'en redemande. Oui j'espère que la conclusion au prochain tome sera épique et cohérente. A noter que si l'on savait depuis Roncevaux et Arthus Trivium que Juan Luis Landa avait un sacré coup de crayon, c'est chose actée désormais avec ce coup de pied dans la porte pour rentrer dans la cour des grands. C'est bien noté Monsieur. On est dans la veine directe de 1629. De la très grande bd donc. Merci Glénat, c'est du très très joli boulot d'éditeur.
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Je tiens d'abord à souligner le travail titanesque abattu par l'auteur, Patrice Pellerin, sur sa série phare : l'Epervier, dont il nous livre déjà le tome 10. 10 tomes scénarisés, dessinés et colorisés tout seul. Sans compter les ouvrages parallèles à la série mère. Si l'on excepte d'ailleurs sa participation aux scénarios des 3 premiers tomes des Aigles décapités, et à deux tomes de Barbe-Rouge, il a consacré sa carrière à sa série principale jusqu'à présent. L'épervier est devenu au fil du temps une des références de la BD d'aventure franco-belge historique. Mettant en scène notamment la France et la Bretagne au XVIIIème siècle dans son premier cycle (Tomes 1 à 6), puis la Nouvelle-France et les problématiques diplomatiques et coloniales à travers son second cycle (Tome 7 à 11), les intrigues se nouent et se denouent dans un contexte historique rigoureux et passionnant. On sent le soucis du détail de l'auteur, qui une fois n'est pas coutume, nous adresse en plus de la présentation de presse, quelques mots afin de nous expliquer son travail et son angle d'attaque sur ce pan d'Histoire. Je me suis une nouvelle fois régalé devant ce travail admirable, ou certes l'action et l'aventure avancent à petit rythme comparées à des productions actuelles mais où chaque planche est réussie dans la tradition de la BD franco-belge. Pour moi qui suis né en 87, alors que l'épervier n'est né qu'en 91, cette série reste l'une de mes madeleines de Proust qui m'a fait découvrir la BD et l'Histoire, à travers un héros plein de panache et des intrigues soignées. Et une madeleine, ça ne se refuse pas.
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Titre de l'album : L'épervier - Tome 10 - La princesse Indienne Scenariste de l'album : Patrice Pellerin Dessinateur de l'album : Patrice Pellerin Coloriste : Patrice Pellerin Editeur de l'album : Soleil Note : Résumé de l'album : Parvenus entiers au fort de Louisbourg, l'Épervier et son équipage ne rencontrent pas l'apaisement espéré mais sont en proie aux agressions venues de tout bords ! À peine l'Épervier accoste-t-il à Louisbourg qu'il est agressé par le capitaine de Karrer. La tension de la traversée n'est pas près de s'apaiser. Cette mission royale devient chaque jour un peu plus difficile. Yann bout d'impatience d'ouvrir sa prochaine lettre de mission, ces ordres que le roi essaime tout au long du voyage pour en garantir le secret et l'issue. Quels dangers recèlent les vastes terres canadiennes inconnues du marin brestois ? Critique : Je tiens d'abord à souligner le travail titanesque abattu par l'auteur, Patrice Pellerin, sur sa série phare : l'Epervier, dont il nous livre déjà le tome 10. 10 tomes scénarisés, dessinés et colorisés tout seul. Sans compter les ouvrages parallèles à la série mère. Si l'on excepte d'ailleurs sa participation aux scénarios des 3 premiers tomes des Aigles décapités, et à deux tomes de Barbe-Rouge, il a consacré sa carrière à sa série principale jusqu'à présent. L'épervier est devenu au fil du temps une des références de la BD d'aventure franco-belge historique. Mettant en scène notamment la France et la Bretagne au XVIIIème siècle dans son premier cycle (Tomes 1 à 6), puis la Nouvelle-France et les problématiques diplomatiques et coloniales à travers son second cycle (Tome 7 à 11), les intrigues se nouent et se denouent dans un contexte historique rigoureux et passionnant. On sent le soucis du détail de l'auteur, qui une fois n'est pas coutume, nous adresse en plus de la présentation de presse, quelques mots afin de nous expliquer son travail et son angle d'attaque sur ce pan d'Histoire. Je me suis une nouvelle fois régalé devant ce travail admirable, ou certes l'action et l'aventure avancent à petit rythme comparées à des productions actuelles mais où chaque planche est réussie dans la tradition de la BD franco-belge. Pour moi qui suis né en 87, alors que l'épervier n'est né qu'en 91, cette série reste l'une de mes madeleines de Proust qui m'a fait découvrir la BD et l'Histoire, à travers un héros plein de panache et des intrigues soignées. Et une madeleine, ça ne se refuse pas. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/l-epervier-tome-10-la-princesse-indienne?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Titre de l'album : Madeleine, résistante tome 4 - L'ange exterminateur Scenariste de l'album : Jean-David Morvan | Madeleine Riffaud Dessinateur de l'album : Dominique Bertail Coloriste : Dominique Bertail Editeur de l'album : Dupuis - Air Libre Note : Résumé de l'album : 24 août 1944. Madeleine - alias Rainer - et ses camarades FFI de la Saint-Just sont brutalement tirés de leur sommeil par un milicien lâchement embusqué sur les toits parisiens. Une fillette innocente tombe sous ses balles. Folle de rage, Madeleine se lance alors elle-même sur les toits pour rendre justice... Elle reçoit ensuite une mission inattendue : éliminer un traître dont la réputation de résistant est pourtant intacte au sein des FFI. Une mission d'« ange exterminateur » si délicate que Madeleine Riffaud, disparue en 2024, gardera jusqu'au bout le secret de l'identité du traître, même face à Jean-David Morvan et Dominique Bertail. À travers ce quatrième tome, vivez la libération de Paris à hauteur de combattante, puis les douloureux constats qui en découlèrent. Critique : C'est fou comme la vie d'une femme peu dépasser tous les romans, toutes les fictions et tous les imaginaires. Et encore, on est là qu'à la fin de la "première vie" de Madeleine Ruffaud. Une première vie qui prend fin avec la fin de la guerre et la fin du travail de libération de Paris. Un travail qui finit par une partie de "ménage" et de gestion de la fin de révolte tout sauf simple. Tout comme le retour à la vie normale. C'est encore une fois une grosse claque que cette fin de première histoire. Le rythme, le dessin et la vie de Madelaine Ruffaud rend cette histoire indispensable, tant pour les amateurs de BD que pour la mémoire collective. Encore une fois (si vous avez lu ma critique du Paris des merveilles), cet album dépasse le cadre de sa simple histoire. En effet, Madeleine Ruffaud est décédée, du haut de ces 100 ans, au milieu de la rédaction de ce quatrième tome. Il comprend donc un très bel hommage, des très belles preuves historiques, mais aussi des poèmes de Madeleine. C'est super intéressant, mais aussi très émouvant. À lire absolument et par tous. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/madeleine-resistante-tome-4-l-ange-exterminateur?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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C'est fou comme la vie d'une femme peu dépasser tous les romans, toutes les fictions et tous les imaginaires. Et encore, on est là qu'à la fin de la "première vie" de Madeleine Ruffaud. Une première vie qui prend fin avec la fin de la guerre et la fin du travail de libération de Paris. Un travail qui finit par une partie de "ménage" et de gestion de la fin de révolte tout sauf simple. Tout comme le retour à la vie normale. C'est encore une fois une grosse claque que cette fin de première histoire. Le rythme, le dessin et la vie de Madelaine Ruffaud rend cette histoire indispensable, tant pour les amateurs de BD que pour la mémoire collective. Encore une fois (si vous avez lu ma critique du Paris des merveilles), cet album dépasse le cadre de sa simple histoire. En effet, Madeleine Ruffaud est décédée, du haut de ces 100 ans, au milieu de la rédaction de ce quatrième tome. Il comprend donc un très bel hommage, des très belles preuves historiques, mais aussi des poèmes de Madeleine. C'est super intéressant, mais aussi très émouvant. À lire absolument et par tous.
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Titre de l'album : Malgré nous - Intégrale Scenariste de l'album : Thierry Gloris Dessinateur de l'album : Marie Terray Coloriste : Marie Terray Editeur de l'album : Soleil Note : Résumé de l'album : 1941. Louis Fisher est un étudiant insouciant, mais la faculté interdit l'usage du français. Comme tout Alsacien, Louis doit prouver au Reich sa légitimité. L'Occupation allemande ravive les traumatismes qu'endure cette région depuis longtemps, et applique férocement le principe de « guerre totale ». Enrôlé dans la Waffen SS malgré lui, Louis/Ludwig espère ne pas devoir se battre contre les siens. Critique : Soleil republie à travers sa collection Quadrants cette magnifique histoire sous forme d'une intégrale et ce fut l'occasion pour moi de découvrir "Malgré nous", superbe fresque humaine et vivante sur la seconde guerre mondiale du point de vue des Alsaciens. Si aujourd'hui tout cela nous parait bien loin et assez hallucinant, les actualités récentes rendent nécessaire ce devoir de mémoire douloureux et les questionnements qu'une telle lecture engendre. Le style en aquarelle de Marie Terray convient très bien à ce récit, nous permettant juste ce qu'il faut de distance pour ne pas être submergé par les émotions brutes face aux horreurs de cette période. La narration est très bien construite puisqu'au travers des petites histoires on esquisse facilement la grande avec ses changements, ses évolutions et ses retournements. Je ne peux que recommander la lecture de cette intégrale à tous, car on est souvent bien loin de penser à ce que cette région a pu vivre durant cette période. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/malgre-nous-integrale-9782302105706/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Soleil republie à travers sa collection Quadrants cette magnifique histoire sous forme d'une intégrale et ce fut l'occasion pour moi de découvrir "Malgré nous", superbe fresque humaine et vivante sur la seconde guerre mondiale du point de vue des Alsaciens. Si aujourd'hui tout cela nous parait bien loin et assez hallucinant, les actualités récentes rendent nécessaire ce devoir de mémoire douloureux et les questionnements qu'une telle lecture engendre. Le style en aquarelle de Marie Terray convient très bien à ce récit, nous permettant juste ce qu'il faut de distance pour ne pas être submergé par les émotions brutes face aux horreurs de cette période. La narration est très bien construite puisqu'au travers des petites histoires on esquisse facilement la grande avec ses changements, ses évolutions et ses retournements. Je ne peux que recommander la lecture de cette intégrale à tous, car on est souvent bien loin de penser à ce que cette région a pu vivre durant cette période.
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Le lombard ne traine décidément pas avec sa série jeunesse Révolutionnaires ! puisque le rythme de 2 tomes par an se poursuit sans heurt ! Ce tome 5 nous replonge dans la grande Histoire, ici la révolution et la révolte royaliste vendéenne. Une période de l'histoire que l'on ne connait pas bien, même si ici, l'arrivée d'un dénommé Charrette va permettre aux lecteurs avisés de retrouver des repères 🙂 L'intrigue continue de se dérouler, sans couac scénaristique et de manière assez logique, y compris dans ses rebondissements. Le dessin de Xavier Fourquemin conviendra sans soucis à un public jeunesse, même si moi il me laisse un peu sur ma faim entre les décors, ambiances et découpages réussis, et des visages qui m'ont moins emballé. Révolutionnaires ! est une jolie série jeunesse pour intéresser vos enfants à l'histoire de France par un angle souvent délaissé par nos cours scolaires...
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Titre de l'album : Révolutionnaires ! - Tome 5 - Pornic Scenariste de l'album : Régis Hautière Dessinateur de l'album : Xavier Fourquemin Coloriste : Amparo Crespo Cardenete Editeur de l'album : Le Lombard Note : Résumé de l'album : Mars 1793. Réfugié à Pornic, le contingent de soldats républicains auquel Titor et Pince-Mitraille ont été incorporés attend l'assaut de l'armée contre-révolutionnaire. La petite troupe compte aussi dans ses rangs le commissaire Lambert, envoyé en observateur. Avant de quitter Nantes, celui-ci a tenté de tuer Mange-Doigts. Blessé mais vivant, le truand prépare sa vengeance. De leur côté, Mélina et Léocadie sont toujours à la recherche de Célénie. Critique : Le lombard ne traine décidément pas avec sa série jeunesse Révolutionnaires ! puisque le rythme de 2 tomes par an se poursuit sans heurt ! Ce tome 5 nous replonge dans la grande Histoire, ici la révolution et la révolte royaliste vendéenne. Une période de l'histoire que l'on ne connait pas bien, même si ici, l'arrivée d'un dénommé Charrette va permettre aux lecteurs avisés de retrouver des repères 🙂 L'intrigue continue de se dérouler, sans couac scénaristique et de manière assez logique, y compris dans ses rebondissements. Le dessin de Xavier Fourquemin conviendra sans soucis à un public jeunesse, même si moi il me laisse un peu sur ma faim entre les décors, ambiances et découpages réussis, et des visages qui m'ont moins emballé. Révolutionnaires ! est une jolie série jeunesse pour intéresser vos enfants à l'histoire de France par un angle souvent délaissé par nos cours scolaires... Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/revolutionnaires-tome-5-pornic/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Titre de l'album : Les rois des Belges Scenariste de l'album : Jean-Philippe Thivet & Arnaud de la Croix Dessinateur de l'album : Vicente Cifuentes Coloriste : David de la Cal Editeur de l'album : Le Lombard Note : Résumé de l'album : En 1830, la Belgique est devenue un pays. Et elle a choisi de devenir une monarchie constitutionnelle. De Léopold 1er à Philippe, les rois des Belges ont toujours été indissociables de l'histoire de la nation. Cette bande dessinée raconte leur histoire, sans doute pour la première fois de façon dépassionnée. Critique : Alors ne vous y trompez pas, cet ouvrage ne vous parlera pas de Godefroy de Bouillon. Oui en France on ne connait finalement que peu l'histoire de la Belgique, bien qu'on ait œuvré très fort par le passé pour son avenir et oui ! Ici l'histoire de ces rois va démarrer avec la naissance de la Belgique comme nation. Et par l'élection de son roi. Oui oui. Enfin élection, vous verrez bien ! On suit ensuite la lignée royale à travers leurs faits d'armes, leurs faits et gestes et leurs décisions depuis l'ère post napoléonienne jusqu'à nos jours. Quelques pages par rois donc, mais de quoi esquisser pourtant leur portrait. Chaque passage en bd sur chaque roi étant ensuite ponctué de documentation en prose plus fournie qui vient enrichir le récit. Les dessins sont propres et s'inscrivent dans ce qui se fait habituellement dans la bd documentaire. Pour ma part je regrette quand même une colorisation peut être un peu trop brutal et un dessin qui semble trop travaillé informatiquement pour avoir gardé son âme. Ceci dit nul doute que les amateurs d'Histoire ou du plat pays en général y trouveront leur compte. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/les-rois-des-belges/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Alors ne vous y trompez pas, cet ouvrage ne vous parlera pas de Godefroy de Bouillon. Oui en France on ne connait finalement que peu l'histoire de la Belgique, bien qu'on ait œuvré très fort par le passé pour son avenir et oui ! Ici l'histoire de ces rois va démarrer avec la naissance de la Belgique comme nation. Et par l'élection de son roi. Oui oui. Enfin élection, vous verrez bien ! On suit ensuite la lignée royale à travers leurs faits d'armes, leurs faits et gestes et leurs décisions depuis l'ère post napoléonienne jusqu'à nos jours. Quelques pages par rois donc, mais de quoi esquisser pourtant leur portrait. Chaque passage en bd sur chaque roi étant ensuite ponctué de documentation en prose plus fournie qui vient enrichir le récit. Les dessins sont propres et s'inscrivent dans ce qui se fait habituellement dans la bd documentaire. Pour ma part je regrette quand même une colorisation peut être un peu trop brutal et un dessin qui semble trop travaillé informatiquement pour avoir gardé son âme. Ceci dit nul doute que les amateurs d'Histoire ou du plat pays en général y trouveront leur compte.
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Titre de l'album : Ciel d'orages - tome 2 - Harvest moons Scenariste de l'album : Éric Warnauts Dessinateur de l'album : Raives Coloriste : Raives Editeur de l'album : Le Lombard Note : Résumé de l'album : Kate Kavendish est pilote pour la Royal Air Force. Fière, indépendante, elle cache ses cicatrices intimes sous son uniforme, ou derrière la promesse faite au mari de sa cousine de ne jamais se laisser aller aux sentiments. Mais s'il est un endroit encore moins sûr que les rues de Londres par temps de Blitz, ce sont les cieux : on a beau savoir virevolter au gré des éléments contraires et prendre ses précautions, tout peut toujours s'embraser en une seconde ! Critique : Le tome 1 de Ciel d'orage nous présentait notre héroïne au passé et motivations complexes, plongée au milieu du blitz infernal de 1940 à Londres et des opérations des services secrets et aviations européennes. Ce tome 2 fait avancer l'intrigue à grand pas, nous menant au coeur d'une petite intrigue, d'une petite histoire ayant pourtant un lien direct avec la grande. On plonge dans le début des préparatifs des services secrets européens pour penser et préparer l'après guerre face à l'émergence du communisme soviétique. Les scènes d'aviations sont toujours nombreuses et plutôt réussies, Kate est toujours aussi insaisissables, et j'ai toujours autant de difficultés à émettre un avis sur les bd de ce duo d'auteurs tant j'admire certaines planches pour ensuite être gêné par d'autres. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/ciel-d-orages-tome-2-harvest-moons/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Le tome 1 de Ciel d'orage nous présentait notre héroïne au passé et motivations complexes, plongée au milieu du blitz infernal de 1940 à Londres et des opérations des services secrets et aviations européennes. Ce tome 2 fait avancer l'intrigue à grand pas, nous menant au coeur d'une petite intrigue, d'une petite histoire ayant pourtant un lien direct avec la grande. On plonge dans le début des préparatifs des services secrets européens pour penser et préparer l'après guerre face à l'émergence du communisme soviétique. Les scènes d'aviations sont toujours nombreuses et plutôt réussies, Kate est toujours aussi insaisissables, et j'ai toujours autant de difficultés à émettre un avis sur les bd de ce duo d'auteurs tant j'admire certaines planches pour ensuite être gêné par d'autres.
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Titre de l'album : L'escadron de Catherine de Médicis tome 2 (fin) Scenariste de l'album : Manon Textoris Dessinateur de l'album : Manon Textoris Coloriste : Manon Textoris Editeur de l'album : Dargaud Note : Résumé de l'album : A l'aube de ce second tome, en proie à de nombreuses turbulences internes au Royaume et désirant éviter à tout prix une guerre avec l'Espagne, Catherine de Médicis ordonna de se saisir du Prince de Condé. Mais, prévenu par des espions, celui-ci s'enfuit et rejoignit Coligny et ses troupes. Ils se barricadèrent dans la place forte de la Rochelle où les réformés affluaient de toute la France. Chaque parti chercha de l'argent pour reconstituer ses forces : le pape autorisa la vente de biens ecclésiastiques, « à condition que l'argent serve à châtier les Huguenots » ; le Chancelier, Michel de l'Hospital, soutien fidèle de Catherine de Médicis, refusa. Cela allait contre la politique de tolérance menée depuis des années et contre ses idéaux. La troisième guerre approchait, et Gabrielle continuait de parfaire son apprentissage de la politique, de l'amitié, de l'amour, de l'engagement, terreau de l'affirmation de sa personnalité frondeuse... Critique : Deuxième et dernier tome du diptyque de Manon Textoris sur la place des femmes à l'époque de Charles IX avec, sans réelle surprise, un gros passage sur le "pourquoi" et le "comment" du massacre de la Saint Bartelemy. Et si le travail d'archive est super intéressant, avec des véritables recherches sur les trahisons, alliances et coup fourrés qui ont fait bouillir une cocotte déjà bien pleine et ont provoqué le bain de sang qu'a été le massacre de la "Saint Bartelemy", il se fait, de mon point de vue, au détriment de la place de nos héroïnes. Certes, on voit quand même nos courtisanes anguiller et partir à la pèche aux infirmations "parallèles" mais c'est globalement éclipser par l'importance du moment. On se retrouve donc plus avec une "aventure de Garbielle en pleine guerre de religion" qu'à une aventure de l'escadron de Catherine de Medicis. Cela n'enlève rien au plaisir de lecture mais rend ce deuxième album plus orienté vers les amateurs de l'histoire de France que le premier. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/l-escadron-de-catherine-de-medicis-tome-2-tome-2?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Deuxième et dernier tome du diptyque de Manon Textoris sur la place des femmes à l'époque de Charles IX avec, sans réelle surprise, un gros passage sur le "pourquoi" et le "comment" du massacre de la Saint Bartelemy. Et si le travail d'archive est super intéressant, avec des véritables recherches sur les trahisons, alliances et coup fourrés qui ont fait bouillir une cocotte déjà bien pleine et ont provoqué le bain de sang qu'a été le massacre de la "Saint Bartelemy", il se fait, de mon point de vue, au détriment de la place de nos héroïnes. Certes, on voit quand même nos courtisanes anguiller et partir à la pèche aux infirmations "parallèles" mais c'est globalement éclipser par l'importance du moment. On se retrouve donc plus avec une "aventure de Garbielle en pleine guerre de religion" qu'à une aventure de l'escadron de Catherine de Medicis. Cela n'enlève rien au plaisir de lecture mais rend ce deuxième album plus orienté vers les amateurs de l'histoire de France que le premier.
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Oh quel plaisir que cette lecture... Un plaisir peut être un brin coupable tant l'ombre de l'immense "Il était une fois la révolution" plane sur cette lecture... Mais un plaisir tout de même. Il faut dire que le sujet n'a pas été essoré en bd franco belge. Et puis nos deux auteurs ont du talent, on avait déjà pu apprécier la qualité du duo sur la série AIR. Bon, pour Philippe Pelaez, prolifique et quasi incontournable ces dernières années cela devient une évidence de le dire tant ses qualités de scénariste ont été saluées sur ses multiples parutions ces dernières années. D'autant que sur des histoires de fripouilles en période révolutionnaire il a déjà montré qu'il était particulièrement à l'aise. Le dessin de Francis Porcel est juste, dans la pure tradition franco belge que nous affectionnons tant. Ses couleurs sont belles et rendent bien les ambiances. Ses personnages sont travaillés et les scènes sont lisibles et bien découpées, on a juste à se laisser porter par la lecture. A noter qu'il s'agit déjà du troisième tome de cette série après Pinard de guerre et Bagnard de guerre. Et si les tomes peuvent se lire en one shot sans soucis, cela reste un vrai plaisir de retrouver ce personnage de Ferdinand Tirencourt, certes peu recommandable mais parfois sympathique, au gré de ses aventures sur le théâtre des guerres du début du 20ème siècle.
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Titre de l'album : Pillard de guerre Scenariste de l'album : Philippe Pelaez Dessinateur de l'album : Francis Porcel Coloriste : Francis Porcel Editeur de l'album : Grand Angle Note : Résumé de l'album : La rencontre entre le révolutionnaire Pancho Villa et le pillard Ferdinand Tirancourt en pleine révolution mexicaine. Début xxe siècle. La vie n'est pas un long fleuve tranquille pour Pancho Villa. Le révolutionnaire est pourchassé par les Américains d'un côté, et de l'autre, il mène une guérilla contre son adversaire le président du Mexique qui a envoyé à ses trousses le général Murguia, surnommé « le boucher ». Heureusement, il peut compter sur ses troupes qui viennent de capturer un groupe de pillards menés par le Français Ferdinand Tirancourt. Évadé du bagne, ce dernier avoue sans aucun scrupule avoir été payé par le gouvernement américain pour le tuer. Les deux hommes concluent alors un marché : Ferdinand guide Pancho vers la mine de Las Palmilla où est caché un important stock d'armes, en échange, le révolutionnaire mexicain doit donner un sauf-conduit au Français pour qu'il quitte le continent. Mais il faut faire vite, car le boucher est sur leurs talons... Les deux hors-la-loi réussiront-ils à échapper aux Américains ? Critique : Oh quel plaisir que cette lecture... Un plaisir peut être un brin coupable tant l'ombre de l'immense "Il était une fois la révolution" plane sur cette lecture... Mais un plaisir tout de même. Il faut dire que le sujet n'a pas été essoré en bd franco belge. Et puis nos deux auteurs ont du talent, on avait déjà pu apprécier la qualité du duo sur la série AIR. Bon, pour Philippe Pelaez, prolifique et quasi incontournable ces dernières années cela devient une évidence de le dire tant ses qualités de scénariste ont été saluées sur ses multiples parutions ces dernières années. D'autant que sur des histoires de fripouilles en période révolutionnaire il a déjà montré qu'il était particulièrement à l'aise. Le dessin de Francis Porcel est juste, dans la pure tradition franco belge que nous affectionnons tant. Ses couleurs sont belles et rendent bien les ambiances. Ses personnages sont travaillés et les scènes sont lisibles et bien découpées, on a juste à se laisser porter par la lecture. A noter qu'il s'agit déjà du troisième tome de cette série après Pinard de guerre et Bagnard de guerre. Et si les tomes peuvent se lire en one shot sans soucis, cela reste un vrai plaisir de retrouver ce personnage de Ferdinand Tirencourt, certes peu recommandable mais parfois sympathique, au gré de ses aventures sur le théâtre des guerres du début du 20ème siècle. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/pillard-de-guerre-9791041103560/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Sur les conseils avisés de Kevin, qui s'est pourtant bien gardé d'en faire la chronique, j'ai investi dans "La terre verte". je dis investis, car un album à 35€, on commence à y réfléchir à deux fois avant de franchir le pas. Sauf que là, on a un pavé de 256 pages, dense, beau, et que sur la couverture il est indiqué que M. Ayroles en a écris le scénario. Alors je ne sais pas pour vous, mais moi M. Ayroles, je trouve que ce qu'il écrit arrive toujours à réussir l'exploit d'être intelligent ET romanesque. Une bonne raison donc de lui faire confiance. Si le dessin de Hervé Tanquerelle est remarquable a plus d'un titre, et qu'il attirera beaucoup de monde, je vous avoue que ce n'est pas mon style préféré, mais c'est vraiment une histoire de goûts et de couleur, et peut être aussi de son amour pour les gueules bien marquées. Il n'empêche que je m'incline face à la qualité du travail, des découpages, des ambiances, et à la réussite totale des personnages. C'est très bien, et si ce n'est pas vraiment votre style au départ, vous aurez oublié comme moi dès la 10ème page que vous aviez des réticences ou des pudeurs de gazelle. Le scénario d'Alain Ayroles est une nouvelle fois une merveille de finesse, d'analyse de l'homme, tout en conservant pourtant à chaque page, un sens de la narration et du drame à toute épreuve. Impossible de ne pas succomber pour ma part, c'est vraiment excellent, et cela ne ressemble pas à grand chose que vous ayez déjà lu. Bref, faites comme moi foncez rattraper votre retard, car c'est une bd que définitivement on aura bien du mal à oublier !
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Et bien décidément il y a une actualité dans la bd pour les romans de Joseph Conrad en ce moment puisqu'après la transposition d'Au coeur des ténèbres en Western voici désormais une nouvelle adaptation d'un autre de ses romans : Nostromo. L'adaptation est de qualité et le récit est terriblement dense, peut être un poil trop pour le format de la bd, avec ce contexte politique imaginaire de pays d'Amérique du Sud... Les dessins de Cyrille Ternon sont bien adaptés à ce type de récit romanesque, sans fioritures mais avec une certaine finesse qui se prête bien à l'ambiance. On suit avec beaucoup d'intérêt le personnage fascinant de Nostromo dans cette Amérique du sud du 19ème siècle. On y retrouve toute la puissance de Joseph Conrad quand il s'agit de plonger dans l'âme humaine soumise aux épreuves de la vie et du destin.
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Titre de l'album : Nostromo Scenariste de l'album : Pierre Boisserie Dessinateur de l'album : Cyrille Ternon Coloriste : Cyrille Ternon Editeur de l'album : Soleil Note : Résumé de l'album : Désireux d'établir un règne de justice et de paix au Costaguana, miné par les révolutions, Charles Gould consacre toute son énergie à la mine d'argent de San Tomé, première puissance économique du pays, dirigée de loin par des capitaux américains. La paix semblait acquise sous le régime du président modéré, Ribiera. Mais un nouveau coup d'état, fomenté par le Général Montero, anéantit les espoirs. Critique : Et bien décidément il y a une actualité dans la bd pour les romans de Joseph Conrad en ce moment puisqu'après la transposition d'Au coeur des ténèbres en Western voici désormais une nouvelle adaptation d'un autre de ses romans : Nostromo. L'adaptation est de qualité et le récit est terriblement dense, peut être un poil trop pour le format de la bd, avec ce contexte politique imaginaire de pays d'Amérique du Sud... Les dessins de Cyrille Ternon sont bien adaptés à ce type de récit romanesque, sans fioritures mais avec une certaine finesse qui se prête bien à l'ambiance. On suit avec beaucoup d'intérêt le personnage fascinant de Nostromo dans cette Amérique du sud du 19ème siècle. On y retrouve toute la puissance de Joseph Conrad quand il s'agit de plonger dans l'âme humaine soumise aux épreuves de la vie et du destin. Autres infos : D'après le roman de Joseph Conrad Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/nostromo-9782302095779/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Titre de l'album : La chandelle du bon roy Henri Scenariste de l'album : Philippe Charlot Dessinateur de l'album : Eric Hubsch Coloriste : Sébastien Bouet Editeur de l'album : Grand Angle Note : Résumé de l'album : Paris vaut bien une mèche... Thibault est un jeune homme idéaliste, amoureux de l'amour. La mèche au vent, il présente avec son ami Alaric un numéro de suggestion mentale qui amuse follement les badauds du Pont Neuf. Henri, lui, est un Roi comblé : la mèche du cierge qui a célébré sa dernière conversion a été la bonne - le voici enfin dans sa capitale. Reste à séduire Parisiens et Parisiennes. Un étalage de ses qualités athlétiques fera l'affaire, s'il n'est pas gâché par d'incessantes envies pressantes. Mathilde, suivant la prédiction de sa sorcière de tante, parcourt Paris à larencontre du galant, saltimbanque ou monarque, qui saura allumer la mèche deson tempérament de feu. Quoi qu'il en soit, il n'en reste pas moins que si Paris vaut bien une mèche , encore faut-il trouver laquelle. Critique : Eh eh eh que j'aime bien cette bd et cet angle de vue, qui laisse la part belle au côté ripailleur et franchouillard de nos Français préférés. La chandelle du bon roy henry est une bd qui avec beaucoup d'humour revient sur une petite histoire de France, qui eu pourtant son importance. Au delà de la plongé rafraichissante dans ce Paris de la fin du XVIème siècle, on s'attache rapidement aux personnages et aux péripéties. Certes cet ouvrage ne restera probablement pas tant dans nos mémoires que comme un vrai bon moment de lecture plein de détente et de bonne humeur. L'humour y est en effet plutôt présent, et les drames, plutôt rares. On est sur de la galéjade facile et pleine de gouaille, et tant mieux. Le dessin d'Eric Hubsch s'y prête justement à merveille avec ces personnages tout en bonhommie. On aurait probablement aimé un peu plus de décors d'époques plus détaillés, mais sincèrement ce n'est pas tant le sujet ici. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/la-chandelle-du-bon-roy-henri/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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