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Titre de l'album : Carthago tome 16 - Dakhan Scenariste de l'album : Christophe Bec Dessinateur de l'album : Ennio Bufi Coloriste : Ennio Bufi Editeur de l'album : Les humanoides associés Note : Résumé de l'album : En 2027, l'apocalypse nucléaire a eu lieu. Donovan, sur le point de se noyer, a été sauvé par Kane et les tritons antiques, et se réveille au sein de leur sanctuaire dans les profondeurs de la mer de Beaufort. Alors que tous leurs proches ont disparu, les deux amis décident de partir à la recherche de Lou. Critique : Et voilà, clap de fin pour une saga entamée en mars 2007, presque 20 ans que Bec nous enchante avec Carthago la série mère et ses "petits" Carthago adventures, parus chez les Humanoïdes associés ! Un dernier tome centré sur la relation Donovan/Kane se retrouvant dans les abysses, mais aussi le parcours de Lou avec des allers-retours dans le temps. On alterne ainsi les planches où les deux compères élaborent un plan pour retrouver la jeune femme tout en se remémorant le passé et comment en sont-ils arrivés là ; et des phases avec Lou sur plusieurs temporalités nous rappelant de nombreux passages des tomes précédents. Dans cette ambiance de fin du monde suite aux cataclysmes passés, nos trois personnages évoluent dans une émotion palpable et l'on se demande bien quelle sera leur finalité ! Un renouveau est-il possible ? Un ultime tome captivant et magnifié par le dessin sublime de l'artiste italien Ennio Bufi ! Son trait réaliste fait des merveilles dans les séquences sous-marines ou dans la forêt obscure et menaçante des Carpates. Lou, Donovan, Feiersinger, Kim, ces personnages vont nous manquer, comme dans toute saga marquante, mais le gros point positif de ce dernier album est qu'il vous redonne envie de tout relire depuis le début 😉 Vous verrez en fin de lecture des pages flashbacks de Lou revivant des moments clés de sa vie au fil des tomes précédents et cela m'a invité à me replonger dans cette histoire d'aventure, de passions, d'amour et de lien maternel fort, mais aussi de mégalodon terrifiant ! Monsieur Bec, il va falloir nous inviter à d'autres voyages dorénavant ! Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/carthago-tome-16-dakhan/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Et voilà, clap de fin pour une saga entamée en mars 2007, presque 20 ans que Bec nous enchante avec Carthago la série mère et ses "petits" Carthago adventures, parus chez les Humanoïdes associés ! Un dernier tome centré sur la relation Donovan/Kane se retrouvant dans les abysses, mais aussi le parcours de Lou avec des allers-retours dans le temps. On alterne ainsi les planches où les deux compères élaborent un plan pour retrouver la jeune femme tout en se remémorant le passé et comment en sont-ils arrivés là ; et des phases avec Lou sur plusieurs temporalités nous rappelant de nombreux passages des tomes précédents. Dans cette ambiance de fin du monde suite aux cataclysmes passés, nos trois personnages évoluent dans une émotion palpable et l'on se demande bien quelle sera leur finalité ! Un renouveau est-il possible ? Un ultime tome captivant et magnifié par le dessin sublime de l'artiste italien Ennio Bufi ! Son trait réaliste fait des merveilles dans les séquences sous-marines ou dans la forêt obscure et menaçante des Carpates. Lou, Donovan, Feiersinger, Kim, ces personnages vont nous manquer, comme dans toute saga marquante, mais le gros point positif de ce dernier album est qu'il vous redonne envie de tout relire depuis le début 😉 Vous verrez en fin de lecture des pages flashbacks de Lou revivant des moments clés de sa vie au fil des tomes précédents et cela m'a invité à me replonger dans cette histoire d'aventure, de passions, d'amour et de lien maternel fort, mais aussi de mégalodon terrifiant ! Monsieur Bec, il va falloir nous inviter à d'autres voyages dorénavant !
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Et lorsque ma vengeance s'abattra sur vous
Kevin Nivek a répondu à un(e) sujet de alx23 dans Toute la BD
Je l'avais vu celui-là , j'aime cet auteur 🙂 -
Sois femme et tais-toi - Dans l'oeil de Delphine Seyrig
Kevin Nivek a posté un sujet dans Toute la BD
Titre de l'album : Sois femme et tais-toi - Dans l'oeil de Delphine Seyrig Scenariste de l'album : Nina Almberg Dessinateur de l'album : Arianna Melone Coloriste : Editeur de l'album : Steinkis Note : Résumé de l'album : Ma mère aussi, ce qu’elle préfère, c’est la mer… À la fin des années 1960, Delphine Seyrig est une actrice reconnue dans le cinéma français. Elle joue avec Alain Resnais, François Truffaut ou encore Jacques Demy. Sa parole compte et elle décide de s’engager dans la cause féministe. Ce n’est pas du goût de sa mère, Hermine de Saussure, avec qui elle entretient une relation distante. Mais à la lecture de vieilles lettres, Delphine découvre qu’elle était capitaine de bateau, rêvant de faire le tour du monde avec son amie Ella Maillart. Alors qu’elle comprend ce qui a empêché sa mère de poursuivre ses rêves, Delphine prend la caméra et réalise Sois belle et tais-toi (1981). En réfléchissant à sa place d’actrice, de fille et de mère, Delphine parvient peu à peu à mettre des mots et des images sur la condition des femmes. Critique : Après avoir réalisé Les filles de Sappho (GraphZepellin), l'artiste italienne dresse une nouvelle fois le portait d'une femme forte et en avance sur son temps avec cette biographie de Delphine Seyrig. C'est plutôt un moment de sa vie que la dessinatrice et la scénariste Nina Almberg, décident de mettre en avant, lorsqu'elle est au sommet de sa carrière et se permet de revenir sur sa vie et comment en est-elle arrivée là. Le passé ressurgit et une fois de plus, la relation mère/fille est à la base de cette très belle histoire ! En effet, en parcourant ces pages, vous découvrirez surtout qui était la mère de l'actrice et le lien étrange subsistant avec sa fille. Pourquoi se montre t'elle si froide avec Delphine en lui rappelant fréquemment les convenances liées aux femmes de leur rang en société ? Choc générationnel, émancipation de la femme, désir d'aventure et amour, ces quatre piliers vont façonner Hermine de Saussure et par là même, donner naissance à Delphine, une grande actrice française engagée dans de nombreux combats pour les femmes comme la liberté d'avortement. Une vie romanesque pour ces deux femmes, mises en lumière par Ariana Melone dans un trait coloré semi-réaliste, épuré et centré sur les personnages. Elle s'épargne de nombreux détails et va à l'essentiel en mettant l'accent sur les visages et leurs réactions, dans un découpage aéré. Je dois bien avouer que je connaissais le film Peau d'âne avec Catherine Deneuve, sans pour autant connaître Delphine Seyrig jouant aussi dans ce film, j'ai découvert aussi ses nombreuses luttes pour l'émancipation de la femme. Autres infos : Type de l'album : Roman graphique Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/sois-femme-et-tais-toi-dans-l-oeil-de-delphine-seyrig/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement-
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Sois femme et tais-toi - Dans l'oeil de Delphine Seyrig
Kevin Nivek a posté un enregistrement dans Critiques
Après avoir réalisé Les filles de Sappho (GraphZepellin), l'artiste italienne dresse une nouvelle fois le portait d'une femme forte et en avance sur son temps avec cette biographie de Delphine Seyrig. C'est plutôt un moment de sa vie que la dessinatrice et la scénariste Nina Almberg, décident de mettre en avant, lorsqu'elle est au sommet de sa carrière et se permet de revenir sur sa vie et comment en est-elle arrivée là. Le passé ressurgit et une fois de plus, la relation mère/fille est à la base de cette très belle histoire ! En effet, en parcourant ces pages, vous découvrirez surtout qui était la mère de l'actrice et le lien étrange subsistant avec sa fille. Pourquoi se montre t'elle si froide avec Delphine en lui rappelant fréquemment les convenances liées aux femmes de leur rang en société ? Choc générationnel, émancipation de la femme, désir d'aventure et amour, ces quatre piliers vont façonner Hermine de Saussure et par là même, donner naissance à Delphine, une grande actrice française engagée dans de nombreux combats pour les femmes comme la liberté d'avortement. Une vie romanesque pour ces deux femmes, mises en lumière par Ariana Melone dans un trait coloré semi-réaliste, épuré et centré sur les personnages. Elle s'épargne de nombreux détails et va à l'essentiel en mettant l'accent sur les visages et leurs réactions, dans un découpage aéré. Je dois bien avouer que je connaissais le film Peau d'âne avec Catherine Deneuve, sans pour autant connaître Delphine Seyrig jouant aussi dans ce film, j'ai découvert aussi ses nombreuses luttes pour l'émancipation de la femme.-
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Titre de l'album : La fourmi blanche tome 1 - Du fond des abysses Scenariste de l'album : Marco Bianchini, Marco Santucci Dessinateur de l'album : Patrizio Evangelisti Coloriste : Patrizio Evangelisti Editeur de l'album : Graph Zeppelin Note : Résumé de l'album : Dans un monde fracturé, deux peuples s'affrontent depuis des siècles : les Géosiens, enfants de la terre aride, et les Nautiles, maîtres des profondeurs marines. Chacun ignore que leur destin est inscrit dans l'ombre des Anciens, une civilisation disparue qui a laissé derrière elle une technologie oubliée. Lorsque Rudbekius, savant nautile, découvre qu'une maladie génétique programmée condamne son peuple, il entreprend une quête interdite pour retrouver cette relique mythique. Pendant ce temps, un prince géosien avide de gloire déclenche une chaîne d'événements qui rapproche les deux peuples du chaos. Mais dans les abysses dort une vérité plus ancienne encore. Et l'être qui en émergera pourrait bouleverser l'avenir du monde. Critique : Tout commence par une jeune femme prise en chasse par une faction d'aéronefs, puis nous remontons 18 ans en arrière sur cette même planète et découvrons deux peuples, les nautiles et géosiens, en guerre depuis des lustres ! On peine un peu à s'immerger dans cet univers situé environ 10000 ans post JC, probablement une lointaine planète colonisée par des humains, mais au fil de rappels historiques (malins) dans les dialogues, tout s'éclaire rapidement. Une maladie inconnue décime les nautiles, le scientifique Rudbekius enquête et remonte le fil de leurs propres origines en découvrant un sanctuaire caché dans les glaces éternelles du pôle ! Il en ramène un oeuf métallique contenant un embryon ! Les choses se compliquent avec l'intervention d'un prince géosien avide de sensations fortes et d'ambitions royales qui va découvrir aussi ce sanctuaire "d'anciens" et tout leur savoir ! Entre croyances ancestrales, politique locale, ambitions personnelles, contexte hostile entre les deux civilisations, l'histoire s'annonce prometteuse et riche en rebondissements ! D'autant que le dessin n'est pas en reste avec un Patrizio Evangelisti au sommet de son art ! Moi le fan invétéré de La caste des méta-barons de l'illustre Gimenez, je retrouve ici ce style réaliste caractéristique et emblématique des sagas de SF des années 90 ! Les couleurs numériques s'associent aux ambiances variées de l'histoire, en adoptant un jaune orangé chaleureux pour les phases terrestres, pendant qu'un bleu glacé illuminera les planches sous-marines. Un très bel ouvrage qui n'a pas fini de nous émerveiller, la saga est prévue en 6 tomes déjà parus en Italie 😉 D'ici fin 2027, nous saurons tout de cette aventure prometteuse et bien construite ! Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/la-fourmi-blanche-tome-1-du-fond-des-abysses/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Tout commence par une jeune femme prise en chasse par une faction d'aéronefs, puis nous remontons 18 ans en arrière sur cette même planète et découvrons deux peuples, les nautiles et géosiens, en guerre depuis des lustres ! On peine un peu à s'immerger dans cet univers situé environ 10000 ans post JC, probablement une lointaine planète colonisée par des humains, mais au fil de rappels historiques (malins) dans les dialogues, tout s'éclaire rapidement. Une maladie inconnue décime les nautiles, le scientifique Rudbekius enquête et remonte le fil de leurs propres origines en découvrant un sanctuaire caché dans les glaces éternelles du pôle ! Il en ramène un oeuf métallique contenant un embryon ! Les choses se compliquent avec l'intervention d'un prince géosien avide de sensations fortes et d'ambitions royales qui va découvrir aussi ce sanctuaire "d'anciens" et tout leur savoir ! Entre croyances ancestrales, politique locale, ambitions personnelles, contexte hostile entre les deux civilisations, l'histoire s'annonce prometteuse et riche en rebondissements ! D'autant que le dessin n'est pas en reste avec un Patrizio Evangelisti au sommet de son art ! Moi le fan invétéré de La caste des méta-barons de l'illustre Gimenez, je retrouve ici ce style réaliste caractéristique et emblématique des sagas de SF des années 90 ! Les couleurs numériques s'associent aux ambiances variées de l'histoire, en adoptant un jaune orangé chaleureux pour les phases terrestres, pendant qu'un bleu glacé illuminera les planches sous-marines. Un très bel ouvrage qui n'a pas fini de nous émerveiller, la saga est prévue en 6 tomes déjà parus en Italie 😉 D'ici fin 2027, nous saurons tout de cette aventure prometteuse et bien construite !
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Si je connais mais j'ai pas fait, c'est vrai !
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ah mais oui, excellent ça, mais vieux !!! Il va aussi vite que les gars de Servitude alors ^^
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Titre de l'album : Greenlander tome 1 - L'aimé-des-ours Scenariste de l'album : Christophe Bec Dessinateur de l'album : Przemyslaw Klosin Coloriste : Julia Pinchuk Editeur de l'album : Oxymore Note : Résumé de l'album : UN BERGER SOLITAIRE. UNE COLONIE À L'AGONIE. ET DANS LES TÉNÈBRES, UNE FORCE QUE NUL NE PEUT CONTRÔLER. XVe siècle. Bjorn, dit l'Aimé-des-ours, mène une vie de solitude sur les hauteurs glacées du Groenland, en compagnie de son chien et de son faucon. Mais lorsqu'un prédateur mystérieux décime son troupeau, son destin bascule. À Brattahlid, la colonie viking survit difficilement : famine, maladies et présages funestes nourrissent les peurs. Entre la guérisseuse Vilde, les colons rongés par les rats et l'apparition d'un navire fantôme, le jeune berger se retrouve au coeur d'événements qui dépassent les légendes. Et bientôt, la Terre Verte révélera ses secrets les plus sombres... Critique : Quelle bonne idée du jeune éditeur Oxymore de récupérer le scénariste Christophe Bec de la distinguée concurrence Soleil 🙂 Il nous offre un splendide voyage en "Terre verte" aux côté d'un viking attachant en la personne de Björn ! On commence cette histoire à ses côtés dans les pâturages de cet immense territoire découvert et colonisé aux alentours de 988 ap JC par Erik le rouge. Environ 300 ans plus tard, la colonie s'étiole, victime du climat rude, d'un manque de ressources et d'échanges avec les pays alliés. Dans ce contexte difficile, Björn vit paisiblement avec ses brebis, son chien et son faucon, ne gagnant que rarement le village voisin pour y vendre ses fromages. Une vie de quiétude lui convenant parfaitement pour tenter d'oublier son passé de guerrier et les batailles auxquelles il a pris part. Mais cette communion avec la nature prend fin lorsqu'il découvre son troupeau entièrement massacré un beau matin ! Au milieu de ce désastre, d'étranges et gigantesques traces de pas, bien plus grosses qu'un ours blanc ! Il regagne la colonie pour y découvrir un contexte local précaire et une population au bord du gouffre, en proie à une possible menace des inuits. Droit du sol, religion, rituels nordiques, un soupçon de fantastique et vous aurez une remarquable histoire prenant son temps tout en vous tenant en haleine ! Un scénario parfaitement maîtrisé ainsi qu'un dessin que Bec lui même n'aurait pas renié, tant la griffe de Przemyslaw Klosin est proche de son travail ! Un trait réaliste, précis et détaillé jouant avec les perspectives et formidablement mis en couleurs par Julia Pinchuk. Ce dessinateur connait bien les univers "viking" pour avoir déjà travaillé sur la saga Jylland (Anspach), il réitère ici sa maestria et vous régalera de ses planches aérées et cinématographiques. Un premier tome des plus réussis, pour une histoire en deux albums, il me tarde déjà de lire la suite 🙂 Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/greenlander-tome-1-l-aime-des-ours/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Quelle bonne idée du jeune éditeur Oxymore de récupérer le scénariste Christophe Bec de la distinguée concurrence Soleil 🙂 Il nous offre un splendide voyage en "Terre verte" aux côté d'un viking attachant en la personne de Björn ! On commence cette histoire à ses côtés dans les pâturages de cet immense territoire découvert et colonisé aux alentours de 988 ap JC par Erik le rouge. Environ 300 ans plus tard, la colonie s'étiole, victime du climat rude, d'un manque de ressources et d'échanges avec les pays alliés. Dans ce contexte difficile, Björn vit paisiblement avec ses brebis, son chien et son faucon, ne gagnant que rarement le village voisin pour y vendre ses fromages. Une vie de quiétude lui convenant parfaitement pour tenter d'oublier son passé de guerrier et les batailles auxquelles il a pris part. Mais cette communion avec la nature prend fin lorsqu'il découvre son troupeau entièrement massacré un beau matin ! Au milieu de ce désastre, d'étranges et gigantesques traces de pas, bien plus grosses qu'un ours blanc ! Il regagne la colonie pour y découvrir un contexte local précaire et une population au bord du gouffre, en proie à une possible menace des inuits. Droit du sol, religion, rituels nordiques, un soupçon de fantastique et vous aurez une remarquable histoire prenant son temps tout en vous tenant en haleine ! Un scénario parfaitement maîtrisé ainsi qu'un dessin que Bec lui même n'aurait pas renié, tant la griffe de Przemyslaw Klosin est proche de son travail ! Un trait réaliste, précis et détaillé jouant avec les perspectives et formidablement mis en couleurs par Julia Pinchuk. Ce dessinateur connait bien les univers "viking" pour avoir déjà travaillé sur la saga Jylland (Anspach), il réitère ici sa maestria et vous régalera de ses planches aérées et cinématographiques. Un premier tome des plus réussis, pour une histoire en deux albums, il me tarde déjà de lire la suite 🙂
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il a fait quoi d'autre ? Je l'avais repéré aussi, je m'interrogeais 🙂
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Cette domination de Solo leveling !!
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J’avais adoré la saga sur les cigares Flor de luna, ça doit être sympa ça !
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Le dessin est top oui ! Il a fait quoi d’autre ce dessinateur ?
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Titre de l'album : Hérétique Scenariste de l'album : Robbie Morrison Dessinateur de l'album : Charlie Adlard Coloriste : Editeur de l'album : Delcourt Note : Résumé de l'album : Belgique, 1529 : la ville d'Antwerp est au coeur d'une vague de crimes macabres. Forcé d'enquêter par l'Inquisition toute-puissante, le docteur, chevalier, avocat et occultiste réputé Cornelius Agrippa et son jeune disciple, Johan Weyer, se retrouvent plongés dans un maelstrom de folie, de magie et de meurtres. Critique : Robbie Morrison donne ses lettres de noblesse au "roman graphique" avec cet intrigant "Hérétique", passionnante plongée dans la ville d'Anvers en 1529 ! Je dirais même polar ésotérique graphique pour caractériser ce one-shot de très bonne qualité, tant la pagination conséquente et l'intrigue vous tiendront en haleine tels les romans "page-turners" ! Henri Cornelius Agrippa et Johan Weyer ont véritablement existé et publié des livres sur la médecine entre autres, Morrison joue les Alexandre Dumas en les mettant au beau milieu de meurtres atroces perpétrés dans la ville et revêtant pour la plupart un caractère religieux. Personnage charismatique, Cornelius prend sous son aile le jeune Weyer afin de trouver le ou les coupables de ces tueries effroyables avec un goût prononcé pour la mise en scène. La toute puissance de l'église et son inquisition, l'agitation de la ville portuaire mercantile, l'antisémitisme déjà présent, les combines des nobles locaux, c'est dans ce contexte que Cornelius et son acolyte devront percer les mystères, plongeant dans l'abyme d'une ville en pleine effervescence ! Charlie Adlard ce n'est pas que Walking dead, il le prouve une nouvelle fois dans ces pages avec un trait fin aux encrages profonds d'un réalisme saisissant ! Il rend hommage au chef d'oeuvre gothique qu'est la cathédrale Notre Dame d'Anvers avec des colonnes semblant toucher les cieux ! Les rues de la ville laissent entrevoir des maisons à colombages fidèlement réalisées ainsi que des venelles étroites et humides où le danger rôde, mais c'est ici parfois que l'on trouve des indices pour notre duo d'enquêteurs bien décidés à réussir leur mission. Un noir et blanc lumineux qui vous transportera 500 ans en arrière dans une enquête passionnante et remarquablement bien écrite. Autres infos : Type de l'album : Comic Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/heretique-9782413091134/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Robbie Morrison donne ses lettres de noblesse au "roman graphique" avec cet intrigant "Hérétique", passionnante plongée dans la ville d'Anvers en 1529 ! Je dirais même polar ésotérique graphique pour caractériser ce one-shot de très bonne qualité, tant la pagination conséquente et l'intrigue vous tiendront en haleine tels les romans "page-turners" ! Henri Cornelius Agrippa et Johan Weyer ont véritablement existé et publié des livres sur la médecine entre autres, Morrison joue les Alexandre Dumas en les mettant au beau milieu de meurtres atroces perpétrés dans la ville et revêtant pour la plupart un caractère religieux. Personnage charismatique, Cornelius prend sous son aile le jeune Weyer afin de trouver le ou les coupables de ces tueries effroyables avec un goût prononcé pour la mise en scène. La toute puissance de l'église et son inquisition, l'agitation de la ville portuaire mercantile, l'antisémitisme déjà présent, les combines des nobles locaux, c'est dans ce contexte que Cornelius et son acolyte devront percer les mystères, plongeant dans l'abyme d'une ville en pleine effervescence ! Charlie Adlard ce n'est pas que Walking dead, il le prouve une nouvelle fois dans ces pages avec un trait fin aux encrages profonds d'un réalisme saisissant ! Il rend hommage au chef d'oeuvre gothique qu'est la cathédrale Notre Dame d'Anvers avec des colonnes semblant toucher les cieux ! Les rues de la ville laissent entrevoir des maisons à colombages fidèlement réalisées ainsi que des venelles étroites et humides où le danger rôde, mais c'est ici parfois que l'on trouve des indices pour notre duo d'enquêteurs bien décidés à réussir leur mission. Un noir et blanc lumineux qui vous transportera 500 ans en arrière dans une enquête passionnante et remarquablement bien écrite.
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Tu es chez Jungle hein 😉 A partir de 10 12 ans je dirais. Le volley occupe très peu de place en revanche, c'est plus le ski et la relation entre les deux soeurs.
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Titre de l'album : Alastor de Sombregarde tome 1 - L'infame Gentilhomme Scenariste de l'album : Dobbs Dessinateur de l'album : Aurélien Morinière Coloriste : Aurélien Morinière Editeur de l'album : Oxymore Note : Résumé de l'album : Alastor n'est pas un héros. Chevalier de la Mort cynique et amoureux désabusé, il traverse un monde où le Bien et le Mal se confondent en absurdités sanglantes. Tout cela pour rejoindre sa bien-aimée : une sorcière insaisissable, aussi fatale que fascinante. À ses côtés chemine un maître-gobelin philosophe et roublard, expert en poisons et en sarcasmes, membre comme lui de la tristement célèbre Sombre Garde. Son seul horizon : la Forteresse Noire. Son unique alliée : la malchance. Dans ce voyage ponctué de fanatisme, de trahisons et d'épreuves tragi-comiques, Alastor devra embrasser une destinée qu'il aurait préféré fuir. Épopée grinçante et mélancolique, Critique : Tout commence sur un champ de bataille dévasté, le sol jonché de cadavres ou presque, les survivants étant abattus par les elfes et leur "pouvoir de lumière" ! De cette marée de cadavres, une âme noire émerge, la renaissance d'Alastor sous l'impulsion de Guulghar le sorcier-gobelin. Tels Don Quichotte et Sancho Pança, ils vont entreprendre un long voyage à travers ce monde où la magie rôde et où les rencontres peuvent réserver de nombreuses surprises, agréables ou dangereuses ! Un univers où le bien et le mal ne semblent pas si bien définis, vous le découvrirez au fil des chapitres présentés comme les actes d'une pièce de théâtre avec chacun leur fil conducteur. Un récit vraiment étonnant que nous livre Dobbs de par ses particularités et le style d'écriture. En effet, les dialogues sont savoureux et empreints d'élégance dans le ton. Notre chevalier noir s'exprime avec classe, dénotant complètement avec son apparence menaçante. L'humour est présent à travers le gobelin jamais avare en conneries :). Un monde de dark fantasy au bestiaire varié très bien imagé par Aurélien Morinière ! Son style semi-réaliste convient parfaitement à l'univers, ses personnages sont charismatiques et bien détaillés. Les combats à l'épée prennent corps à travers un découpage dynamique et accrocheur. Les couleurs restent sombres, dans des notes rougeoyantes avec des aplats de noir. La magie parvient à ressortir des pages avec des effets lumineux particulièrement réussis. C'est un premier tome surprenant, bousculant un peu les codes de la fantasy avec un style narratif élégant, à l'image de ce titre convenant parfaitement au "héros" : L'infâme gentilhomme. Un bel oxymore 😉 Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/alastor-de-sombregarde-tome-1-l-infame-gentilhomme/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Alastor de Sombregarde tome 1 - L'infame Gentilhomme
Kevin Nivek a posté un enregistrement dans Critiques
Tout commence sur un champ de bataille dévasté, le sol jonché de cadavres ou presque, les survivants étant abattus par les elfes et leur "pouvoir de lumière" ! De cette marée de cadavres, une âme noire émerge, la renaissance d'Alastor sous l'impulsion de Guulghar le sorcier-gobelin. Tels Don Quichotte et Sancho Pança, ils vont entreprendre un long voyage à travers ce monde où la magie rôde et où les rencontres peuvent réserver de nombreuses surprises, agréables ou dangereuses ! Un univers où le bien et le mal ne semblent pas si bien définis, vous le découvrirez au fil des chapitres présentés comme les actes d'une pièce de théâtre avec chacun leur fil conducteur. Un récit vraiment étonnant que nous livre Dobbs de par ses particularités et le style d'écriture. En effet, les dialogues sont savoureux et empreints d'élégance dans le ton. Notre chevalier noir s'exprime avec classe, dénotant complètement avec son apparence menaçante. L'humour est présent à travers le gobelin jamais avare en conneries :). Un monde de dark fantasy au bestiaire varié très bien imagé par Aurélien Morinière ! Son style semi-réaliste convient parfaitement à l'univers, ses personnages sont charismatiques et bien détaillés. Les combats à l'épée prennent corps à travers un découpage dynamique et accrocheur. Les couleurs restent sombres, dans des notes rougeoyantes avec des aplats de noir. La magie parvient à ressortir des pages avec des effets lumineux particulièrement réussis. C'est un premier tome surprenant, bousculant un peu les codes de la fantasy avec un style narratif élégant, à l'image de ce titre convenant parfaitement au "héros" : L'infâme gentilhomme. Un bel oxymore 😉 -
Rien de particulier pourquoi ? Je viens de la re-regarder. Elle est assez cinématographique genre comédies mais rien ne me choque !
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J'avais oublié de revenir sur cette lecture ! Je l'ai trouvée excellente cette histoire, je me suis régalé de bout en bout ! Une sorte de Entretien avec un vampire, sauf qu'il ne s'agit pas de vampire, que le point de vue est féminin et que le principe est bien plus malin qu'une simple histoire de vampire ou autre immortel. Le message final d'ailleurs, du moins c'est comme ça que je l'interprète, est excellent ! Une superbe lecture que je relirai avec plaisir 🙂
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https://www.albumcomics.com/1604-dedicace-tom-king-dimanche-15-fevrier-2026 ah si j'habitais à Paris....
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Titre de l'album : Opération Moon Fire Scenariste de l'album : Xavier Bétaucourt Dessinateur de l'album : Olivier Perret Coloriste : Paul Bona Editeur de l'album : Jungle Note : Résumé de l'album : Deux étudiants assistent médusés à l'atterrissage d'une soucoupe volante en pleine forêt. Alors qu'ils se demandent s'ils ne sont pas en train d'halluciner, ils sont témoins du meurtre d'un homme, désintégré par les mystérieux Martiens. Déterminés à être pris au sérieux par les autorités qui leur rient au nez, Charlene, Dave et son frère Vince mènent l'enquête... Véritable récit d'aventure paranoïaque, Opération Moon Fire reprend les codes des récits des sixties pour mieux se jouer d'un complotisme résolument intemporel. Critique : Les années 60 de l'histoire américaine sont assez riches pour qu'un scénariste aussi talentueux que Xavier Bétaucourt les utilise en bac à sable à la sauce pulp ! "Les envahisseurs sont parmi nous" , souvenez-vous ce vieux feuilleton et son ambiance crépusculaire et complotiste ! Vous retrouverez le même esprit avec ce jeune couple tombant par hasard sur une transaction entre "petits hommes verts" arrivés en soucoupe et un groupuscule de têtes patibulaires (mais presque) . Ces derniers aperçoivent nos deux héros, Charlene et Dave prenant la fuite et devenant des témoins gênants ! S'en suit une véritable paranoïa développée par Dave, car il semble que ces hommes soient infiltrés jusqu'aux hautes strates du pouvoir ! Dans ces conditions, à qui raconter ces événements extraordinaires qu'ils ont vus ? Ufologues allumés, néo-nazis acharnés, flics et/ou ripoux, course spatiale de Kennedy, c'est un véritable maelstrom de personnages iconoclastes et autres situations ubuesques qui tourbillonne autour de nos deux tourtereaux qui pourraient bien décider du destin du monde ! Le dessin caractérisé par un mélange de ligne claire et style semi-réaliste représente bien l'époque en place, on reconnait aisément les traits des personnages malgré leur grand nombre. Une aventure décapante de série B époque sixties matinée de complots en tous genres saupoudrés d'humour, vous en reprendrez ? 😉 Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/operation-moon-fire/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Les années 60 de l'histoire américaine sont assez riches pour qu'un scénariste aussi talentueux que Xavier Bétaucourt les utilise en bac à sable à la sauce pulp ! "Les envahisseurs sont parmi nous" , souvenez-vous ce vieux feuilleton et son ambiance crépusculaire et complotiste ! Vous retrouverez le même esprit avec ce jeune couple tombant par hasard sur une transaction entre "petits hommes verts" arrivés en soucoupe et un groupuscule de têtes patibulaires (mais presque) . Ces derniers aperçoivent nos deux héros, Charlene et Dave prenant la fuite et devenant des témoins gênants ! S'en suit une véritable paranoïa développée par Dave, car il semble que ces hommes soient infiltrés jusqu'aux hautes strates du pouvoir ! Dans ces conditions, à qui raconter ces événements extraordinaires qu'ils ont vus ? Ufologues allumés, néo-nazis acharnés, flics et/ou ripoux, course spatiale de Kennedy, c'est un véritable maelstrom de personnages iconoclastes et autres situations ubuesques qui tourbillonne autour de nos deux tourtereaux qui pourraient bien décider du destin du monde ! Le dessin caractérisé par un mélange de ligne claire et style semi-réaliste représente bien l'époque en place, on reconnait aisément les traits des personnages malgré leur grand nombre. Une aventure décapante de série B époque sixties matinée de complots en tous genres saupoudrés d'humour, vous en reprendrez ? 😉
