Aller au contenu
  • S’inscrire

Nickad

Members
  • Compteur de contenus

    472
  • Inscription

  • Jours gagnés

    8

Messages posté(e)s par Nickad



  1. Titre de l'album : Le corps est un vêtement que l'on quitte
    Scenariste de l'album : LIBERGE Eric
    Dessinateur de l'album : LIBERGE Eric
    Coloriste :
    Editeur de l'album : Glenat
    Note :
    Résumé de l'album :

    Approcher la mort. Découvrir la vérité. À 15 ans, alors qu'il intègre le prestigieux club de rugby de Bordeaux, Julien voit son avenir devant lui tout tracé : il sera rugbyman professionnel. Mais une violente chute au cours d'un match lui fait perdre connaissance et vivre une expérience de mort imminente (EMI : sensation de décorporation suivie d'un état modifié de conscience, parfois consécutive à un état de mort clinique) qui le met sur la piste d'un lourd secret de famille. Revenu de cette expérience bouleversante aux frontières de la vie, il demande à ses proches qui est l'homme qui l'a accueilli au seuil de la mort. Ce dernier dit s'appeler Paul et lui livre un glaçant secret de famille. Entre l'incrédulité des soignants, qui ne voient là qu'un simple épisode hallucinatoire, et le violent déni que ses proches lui opposent, Julien entreprend de soulever une chape de plomb que son père - tyran domestique - maintenait hermétiquement fermée sur le clan familial depuis des années. Lorsque l'Invisible frappe à notre porte il a le pouvoir de faire éclater la vérité, nous rendre notre intégrité et nous réinventer. En associant habilement le drame familial à la thématique des expériences de mort imminente, Eric Liberge signe en solo un puissant et passionnant récit. Une fiction dans laquelle les recherches pointues sur les effets médicaux et psychanalytiques des EMI servent une histoire captivante.

    Critique :

    Avant tout sachez que je ne suis pas une spécialiste de Liberge, n’en déplaise à certains car je sais qu’il est très apprécié sur ce site. J’ai hésité à faire cette critique car j’ai vu que les avis étaient très positifs un peu partout. Je vous rassure, je ne vais pas la descendre, loin de là ! mais j’aimerai y apporter quelques nuances.

    Graphiquement parlant, c’est très beau, des dessins très travaillés et détaillés, des rendus colores recherchés notamment pour souligner le rendu mystique et un changement radical dans la dernière partie pour aborder l’épilogue de l’histoire. Le seul détail qui m’a dérangé c’est la représentation du personnage principal car même s’il a une carrure carrée (c’est un rugbyman), il fait nettement plus que son âge, à 19 ans on croirait qu’il en a 35 !! Bien sûr ce n’est qu’un détail car cela ne change rien au sujet de l’histoire.

    Concernant le sujet, on entre ici dans des considérations mystiques : l’expérience de la mort et de son retour. On sent que Liberge a bien étudié le sujet, il s’est appuyé sur des témoignages, sur des œuvres dont celle de Jérôme Bosch et sa série de tableaux du voyage vers l’au-delà. Que l’on y croit ou pas n’est pas important, ici, on nous dit qu’il existe des événements qui dépassent l’entendement, que la mort n’est pas une fin.

    Je regrette que la partie « secret de famille » ne soit pas plus approfondie, je pensais d’après le résumé que cela allait avoir une part importante mais c’est surtout autour des EMI (expérience de mort imminente) que l’histoire s’articule : quelles sont les conséquences directes et comment cela va influencer la vie du personnage principal.

    Si le sujet vous intéresse, vous aimerez surement cette bd, après, je la conseillerai plus pour un public adulte, du fait de toute la partie ésotérique. Et concernant son potentiel de relecture, je m’interroge, ce n’est pas le genre d’ouvrage que l’on relit régulièrement.

    Autres infos :

    Type de l'album : BD Europeene
    Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/le-corps-est-un-vetement-que-l-on-quitte?ref=44

    Voir la totalité de enregistrement

    • Like 1

  2. Il y a 4 heures, VladNirky a dit :

    Forcément personne n’est fan de donjon ici 😔

    je te rassure, j'en lis de temps en temps et ma sœur (qui du coup s'est inscrite sur le site) est fan et les achète tous, donc tes critiques ne sont pas inutiles !!

    • Like 1

  3. ouh la !! non, il est conseillé à partir de 14 ans mais je dirais plus 15 ans !! c'est violent il y a des scènes de meurtres et aussi une violence psychologique. Ma fille a aimé mais elle a 18 ans !



  4. Titre de l'album : Rent-a-girlfriend tomes 1 et 2
    Scenariste de l'album : MIYAJIMA Reiji
    Dessinateur de l'album : MIYAJIMA Reiji
    Coloriste :
    Editeur de l'album : Noeve Grafx
    Note :
    Résumé de l'album :

    Kazuya est un étudiant plutôt banal qui vient de se faire larguer par sa petite-amie, qui a décidé d'aller voir ailleurs. Effondré, se sentant plus bas que terre, ayant perdu confiance en soi, il décide d'installer sur son téléphone la nouvelle application en vogue, Diamond, et de louer une nouvelle petite amie pour se sentir mieux. Il tombe ainsi sur une certaine Chizuru ; une jeune fille qui, à première vue, a tout pour lui plaire.

    Critique :

    Rent-a-girlfriend est une sympathique comédie sentimentale. Kazuya, étudiant, vient de se faire larguer par sa première petite amie, lui qui s’était déjà fait tout un plan pour l’avenir, subit un gros choc psychologique. Désespéré, il tombe sur un site de location de petites amies (en tout bien tout honneur) et décide d’utiliser ses services pour avoir quelqu’un à se confier. Au cours de ce rendez-vous, la situation se complique : sa grand-mère est hospitalisée, et sa petite amie de location devient pour sa famille sa vraie petite amie. N’ayant pas à cœur de les décevoir, il va s’enfoncer dans les mensonges.

    Si le manga a un côté comédie où le héros enchaine les quiproquos et se retrouve dans une situation intenable, il y a également une belle approche de ses sentiments, l’un des objectifs étant bien sûr l’évolution de Kazuya : avoir confiance en soi, assumer ce qu’il est et devenir adulte.

    Par ailleurs, il y a 2 personnages féminins forts : la petite amie louée et l’ex-petite amie, les deux sont complexes, leurs motivations pas encore éclaircies, leur caractère bien trempé. Et ce n’est pas dans ces 2 tomes que l’on va pouvoir les cerner. Le fait que l’histoire se déroule avec de jeunes adultes permet à l’auteur d’élargir sa palette de relations et de situations.

    Un bon début pour une série agréable à lire, qui évite pour l’instant les clichés. Pour information, la série compte déjà 19 tomes et elle n’est pas finie.

    Autres infos :

    Type de l'album : Manga
    Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/rent-a-girlfriend-tome-1?ref=44

    Voir la totalité de enregistrement


  5. Il y a 2 heures, Kevin Nivek a dit :

     Et un mot sur cette édition Véga à 3 euros , visiblement elle est mal reliée et présente des coquilles , selon les critiques lues sur des sites .

    Ok, alors après avoir regardé cette édition à 3 euros et bien, je n'ai rien vu de spécial, la qualité n'a pas l'air différente de la majorité des mangas... quant aux coquilles rien de notable...

    • Thanks 1

  6. il y a 33 minutes, Kevin Nivek a dit :

    Réveillée ??? Elle n’est pas en teletravail scolaire 😂?

    elle ne suit pas tous les cours à cause de problèmes de santé... Pas toujours facile la gestion des enfants...


  7. il y a 12 minutes, Kevin Nivek a dit :

    Et je songe sérieusement à me lancer dans Peleliu aussi , j'aime beaucoup cette période de l'histoire , peux-tu juste me dire (si tu le sais) combien de tomes sont prévus ? Et un mot sur cette édition Véga à 3 euros , visiblement elle est mal reliée et présente des coquilles , selon les critiques lues sur des sites .

     

    La série est prévue en 12 tomes, dont 8 sont déjà sortis. Concernant l'édition à 3 euros, je te réponds tout à l'heure quand ma fille sera réveillée et que je pourrais regarder les siens. J'ai la première édition et je n'avais rien remarqué de spécial. Sur le tome 8, qui est donc l'édition Vega Dupuis (comme ceux à 3 euros), rien ne m'a choquée. Concernant les coquilles, il m'arrive d'en voir dans les mangas (pas spécialement sur celui-là) mais en général je ne les retiens pas, sur le moment je me dis qu'ils auraient pu faire attention mais comme ça n'empêche pas la compréhension je passe vite à la suite.

    • Thanks 1


  8. Titre de l'album : Analog drop tome 1
    Scenariste de l'album : AIDA Natsumi
    Dessinateur de l'album : AIDA Natsumi
    Coloriste :
    Editeur de l'album : Akata
    Note :
    Résumé de l'album :

    Aku n'est pas une fille bien : très populaire sur Instagram, elle ment comme elle respire. Profitant de son succès, hypocrite, elle sort simultanément avec trois hommes différents pour profiter de chacun d'eux... sans jamais leur donner ce qu'ils espèrent en retour. Mais un jour, sa vie va basculer : après avoir été poignardée dans une rue, elle tombe, inconsciente... et se réveille dans les années 80 ! Son smartphone reste son seul lien avec le monde d'aujourd'hui. Désormais investie d'une mission étrange qu'elle doit accomplir avant que la batterie de son portable ne se vide, elle va devoir (de gré ou de force) apprendre ce qu'est l'altruisme !

    Critique :

    Voici le dernier manga de Natsumi AIDA, l’auteur du très célèbre switch girl, ce diptyque catalogué en shojo n’est pas seulement axé sur la romance même s’il parle aussi d’amour.

    Aku, jeune fille hyper égocentrique, prête à tous les mensonges pour avoir le plus de followers et susciter l’envie va un jour se retrouver projetée en 1983. Loin de la modernité, d’internet, et surtout des réseaux sociaux, elle va devoir accomplir une mission pour pouvoir retourner dans son époque en 2017.

    Comme à son habitude, Natsumi AIDA met beaucoup d’humour dans son récit, son héroïne ou plutôt anti-héroïne vu comment elle est au premier abord antipathique, ne mâche pas ses mots, elle juge, ne fais aucun cas des autres sauf si cela peut lui apporter quelque chose et va être contrainte bon gré mal gré de corriger son comportement.

    Au travers de la confrontation des 2 époques, l’auteur souligne les évolutions, raconte avec tendresse et nostalgie les années qui l’ont vu grandir, analyse les stéréotypes, dénonce à sa façon la dérive des réseaux sociaux fondée en partie sur les apparences. Une comédie sympathique qui permettra aux adolescents de découvrir une facette des années 80.

    pour lire un extrait Analog Drop T.1 - AKATA (akazoom.fr)

    Autres infos :

    Type de l'album : Manga
    Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/analog-drop-tome-1?ref=44

    Voir la totalité de enregistrement



  9. Titre de l'album : Grimoire noir
    Scenariste de l'album : GREENTEA Vera
    Dessinateur de l'album : BOGATCH Yana
    Coloriste :
    Editeur de l'album : Glenat
    Note :
    Résumé de l'album :

    « Tu n'es pas un sorcier Bucky ! ». Nous sommes aux États-Unis à une époque proche de la nôtre. La commune de Blackwell est la seule de tout le pays à ne pas considérer la sorcellerie comme un acte criminel. Cela n'empêche cependant pas certaines sorcières à abuser de leur magie... Dans cette petite ville, Bucky Orson est un peu morose - qui ne l'est pas, à 15 ans ? Alors que sa meilleure amie l'a quitté pour traîner avec des gens bien plus cool, sa jeune sœur vient d'être kidnappée dans des circonstances troubles. Et face à l'impuissance de son père, shérif de la ville, Bucky décide de mener lui-même l'enquête. Finira-t-il par percer les mystères de la magie de Blackwell ? Dans cet univers fantastique où les larmes font pleuvoir et où les plumes modifient les ombres, revient ce thème de la chasse aux sorcières. D'un romantisme gothique somptueux que ne renierait pas Yslaire, Grimoire Noir s'annonce également comme la révélation d'une jeune dessinatrice à suivre : Yana Bogatch, véritable star d'Instagram.

    Critique :

    Grimoire noir c’est à la fois une histoire de magie mais aussi une enquête. Dès les premières pages, on plonge dans une ambiance assez sombre et énigmatique, les dessins sont sublimes, l’utilisation des couleurs est judicieuse : au milieu d’une palette noire, marron, bleu, certaines touches ponctuelles mettent en évidence un détail et attirent l’attention.

    Dans la ville de Blackwell, les femmes ont des pouvoirs, les hommes non. Il y a des lois qui protègent les « ensorcelées » mais ces mêmes lois les privent aussi de liberté car les filles sont bloquées dans la ville jusqu’à leurs 18 ans. C’est dans ce contexte que Bucky va chercher sa petite sœur qui a disparu. Seulement, il va devoir être discret, car non seulement il n’a pas de pouvoir mais en plus, les règles de cette ville particulière l’empêchent d’enquêter au grand jour.

    Au cours de son périple, on va rencontrer tout un tas de personnages, tous semblent avoir des secrets, les pièces du puzzle vont s’assembler au fur et à mesure. Rien n’est prévisible dans cette histoire, il est impossible d’anticiper la fin.

    Au travers de ce récit, des thèmes importants sont abordés : l’attitude humaine vis-à-vis d’une minorité, la dénonciation des préjugés, des a priori : Bucky part bille en tête, il juge et accuse avant de savoir.

    Une très belle BD, graphiquement superbe entre poésie et mélancolie gothique, soutenue par une édition de qualité.

    grimoire6-1000x1337.jpg

    Autres infos :

    Type de l'album : BD Europeene
    Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/grimoire-noir?ref=44

    Voir la totalité de enregistrement

    • Like 1

  10. il y a 7 minutes, Karlrozen a dit :

    @Nickad, j’ai vu que tu avais lu « En proie au silence », tu le conseilles ?

    l'histoire est vraiment intéressante, cette auteur a vraiment à cœur de défendre les femmes, le bémol (comme dans son œuvre le siège des exilées) c'est le rythme, c'est très lent et parfois, il y a comme une sorte de monotonie. Quand on a des sujets aussi forts, il faut que le discours soit à la hauteur ! Je trouve (et ce n'est que mon opinion) que cette lenteur dessert son propos, je continue à le lire mais je ne suis pas convaincue.

    • Like 1


  11. Titre de l'album : Alma tome 1
    Scenariste de l'album : MITO Shinji
    Dessinateur de l'album : MITO Shinji
    Coloriste :
    Editeur de l'album : Panini
    Note :
    Résumé de l'album :

    Dans un monde en ruine d'où l'humanité semble avoir été éradiquée, Ray cherche désespérément d'autres survivants sous le regard inquiet de son amie Trice. Lorsqu'un attaquant venu du ciel tente de tuer Ray, Trice s'interpose et révèle au grand jour un secret caché depuis quinze ans... Commence alors pour le jeune homme un long voyage, guidé par les paroles de son amie.

    Critique :

    Alma est un bon et beau manga post-apocalyptique. Il commence avec Ray, un garçon perdu au milieu des ruines d’une ville moderne. Les décors sont magnifiques, les bâtiments effondrés, les voitures à l’abandon, les vitres cassées… tout nous permet de nous plonger dans l’ambiance de fin du monde. L’auteur a pris soin des détails et propose des points de vue sous plusieurs angles qui donnent un vrai relief au dessin.

    Ray recherche chaque jour d’autres humains, tout en cartographiant la zone. Tout comme lui, on apprend au fur et à mesure le contexte, on découvre que ce monde était technologiquement très avancé (son animal de compagnie est en partie mécanisé), on sent qu’il y a eu un conflit avec les robots, un peu comme dans le film A.I. (il y a d’ailleurs certains points communs)

    Le personnage de Ray, tout en rondeur, symbolise l’espoir, un regard nouveau sur la situation, son innocence permet à l’auteur d’apporter de la douceur, une certaine forme de poésie et surtout d’entamer une réflexion sur l’humanité.

    Ce 1er tome n’est que le début du voyage, on sent qu’il y a des secrets à découvrir et on a envie d’y aller. Un très bon début pour un récit fini en 4 tomes.

    alma-manga-v1.png

    Autres infos :

    Type de l'album : Manga
    Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/alma-tome-1?ref=44

    Voir la totalité de enregistrement


  12. il y a 17 minutes, Karlrozen a dit :

    Et au delà du dessin, elle accroche en général avec le genre « tranche de vie » comme on dit ? Par ex Kamakura Diaries ou Barakamon ?

    elle a adoré barakamon, en général elle lit de tout, faut dire qu'elle a grandi entourée de mangas, je crois que c'est juste l'histoire. Il y a des livres qu'elle n'apprécie que maintenant et c'est normal, il faut du recul sur certains (et de la connaissance aussi parfois) pour vraiment les apprécier


  13. tout le passage à l'école de magie est moyen, on tombe effectivement dans une ambiance un peu graveleuse qui n'apporte rien. Si ça peux te rassurer, j'ai l'impression au vu des derniers chapitres, qu'on s'oriente vers la recherche de ce qui s'est passé lors de la catastrophe quand tout le monde a été dispersé. Tant qu'il n'a pas réglé son "petit" problème... on va encore en entendre parler. Vivement qu'il parte de l'école pour aller chercher sa mère !

    • Like 1
×
×
  • Créer...