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Nickad

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Tout ce qui a été posté par Nickad

  1. Nickad

    Le mandala de feu

    si tu parles du mandala, oui mais c'était juste pour illustrer. Il n'y en a qu'un dans le livre...
  2. Nickad

    Killing stalking tome 2

    Ce manhwa est toujours aussi difficile à aborder, il y a à la fois une sorte d’attirance et une répulsion. La relation entre les deux protagonistes évolue, ils oscillent entre haine et amour, enfin, quelque chose qui pourrait y ressembler… de loin. Car rien n’est simple dans leurs têtes. Si le premier s’est lancé, complétement obsédé par l’autre, cette passion est devenue tellement importante qu’il serait prêt à rester toute sa vie dans cette situation. Quant au 2eme, rien ne semble vraiment le toucher, ancré qu’il est dans les souvenirs de sa mère. Seulement quand on comprend, que leurs comportements sont dus à une dérive de leurs traumatismes du passé, aux violences subies pendant leur enfance, on se rend compte que le manhwa a une vraie dimension psychologique. On voit les ravages que provoquent les violences, mais comme ici, tout est traité dans les extrêmes, on ne peut pas non plus être de leur côté. Il n’y en a pas un pour rattraper l’autre, et le tout reste glauque et malsain. Libre à vous de vous lancer, mais en lecteur averti. Série finie en 4 tomes.
  3. Titre de l'album : Killing stalking tome 2 Scenariste de l'album : KOOGI Dessinateur de l'album : KOOGI Coloriste : Editeur de l'album : Taifu Note : Résumé de l'album : Yoon bum, un jeune homme frêle et effacé, tombe sous le charme de Sangwoo, un camarade d'école très populaire. Quelques années plus tard, après avoir fait leur service militaire dans la même promo, Yoon bum n'arrive plus à restreindre ses sentiments et s'introduit chez lui dans l'espoir de rasséréner son amour obsessionnel. Seulement, il ne se doutait pas que Sangwoo cachait un tel secret. Secret qu'il aurait mieux fait de ne jamais découvrir... Critique : Ce manhwa est toujours aussi difficile à aborder, il y a à la fois une sorte d’attirance et une répulsion. La relation entre les deux protagonistes évolue, ils oscillent entre haine et amour, enfin, quelque chose qui pourrait y ressembler… de loin. Car rien n’est simple dans leurs têtes. Si le premier s’est lancé, complétement obsédé par l’autre, cette passion est devenue tellement importante qu’il serait prêt à rester toute sa vie dans cette situation. Quant au 2eme, rien ne semble vraiment le toucher, ancré qu’il est dans les souvenirs de sa mère. Seulement quand on comprend, que leurs comportements sont dus à une dérive de leurs traumatismes du passé, aux violences subies pendant leur enfance, on se rend compte que le manhwa a une vraie dimension psychologique. On voit les ravages que provoquent les violences, mais comme ici, tout est traité dans les extrêmes, on ne peut pas non plus être de leur côté. Il n’y en a pas un pour rattraper l’autre, et le tout reste glauque et malsain. Libre à vous de vous lancer, mais en lecteur averti. Série finie en 4 tomes. Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/killing-stalking-tome-2?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  4. Nickad

    Le mandala de feu

    Titre de l'album : Le mandala de feu Scenariste de l'album : SHINOMOTO Chie Dessinateur de l'album : SHINOMOTO Chie Coloriste : Editeur de l'album : Mangetsu Note : Résumé de l'album : Magnifié par le dessin spectaculaire de Shie Chimomoto, Le Mandala de feu déploie l'histoire de Tohaku Hasegawa, peintre légendaire et sorte de réincarnation nippone du Caravage.D'abord moine bouddhiste dans la péninsule de Noto, Tohaku se rend à Kyoto pour tenter de devenir le disciple d'Einori Kano, peintre légendaire du Kansai. En vain. Mais il en faut plus pour le décourager, et la découverte qu'il va faire dans un château d'Azuchi en proie aux flammes pourrait bien changer le cours de sa vie. Frustration, gloire et renoncement : qu'a-t-il vu au-delà des œuvres de son maître ? Découvrez-le en lisant ce titre unique, au format souple agrandi. Critique : Concernant le titre : ici, le mandala n’est pas un cercle graphique tel qu’on le connaît à l’heure actuelle, c’est plus un gohonzon soit une représentation calligraphique qui était vénérée, généralement des caractères sanskrits et chinois était dessinés sur un tronc en bois (image jointe). Le manga reprend l’histoire d’un des peintres les plus connus de sa génération : Tohaku Hasegawa à la fin de l’époque des shogunats. Bien que la vie des peintres à cette époque était très dépendante du bon vouloir et du goût des puissants, l’histoire ne s’attarde pas sur la partie politique (quelques références obligatoires cependant). Ici c’est vraiment le parcours créatif qui est mis en avant, les influences que l’on peut « subir », les inspirations à trouver, son propre style à définir et à faire reconnaître. Le plus important c’est de ne pas se laisser enfermer dans le carcan du conformisme, ne pas se reposer sur ses lauriers et de faire du « soi-même », continuer à entretenir la flamme et se dépasser. L’histoire aurait pu se dérouler à n’importe quelle époque, car ce qu’il ressort de cette lecture, c’est la passion, le « feu » de l’artiste qui l’anime, la force de transmettre des émotions et de toucher le cœur du public. Et le manga est réussi, entre le rythme du récit et le très beau graphisme, on ressent bien cette vague créatrice qui nous transporte ailleurs. Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/le-mandala-de-feu?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  5. Nickad

    Le mandala de feu

    Concernant le titre : ici, le mandala n’est pas un cercle graphique tel qu’on le connaît à l’heure actuelle, c’est plus un gohonzon soit une représentation calligraphique qui était vénérée, généralement des caractères sanskrits et chinois était dessinés sur un tronc en bois (image jointe). Le manga reprend l’histoire d’un des peintres les plus connus de sa génération : Tohaku Hasegawa à la fin de l’époque des shogunats. Bien que la vie des peintres à cette époque était très dépendante du bon vouloir et du goût des puissants, l’histoire ne s’attarde pas sur la partie politique (quelques références obligatoires cependant). Ici c’est vraiment le parcours créatif qui est mis en avant, les influences que l’on peut « subir », les inspirations à trouver, son propre style à définir et à faire reconnaître. Le plus important c’est de ne pas se laisser enfermer dans le carcan du conformisme, ne pas se reposer sur ses lauriers et de faire du « soi-même », continuer à entretenir la flamme et se dépasser. L’histoire aurait pu se dérouler à n’importe quelle époque, car ce qu’il ressort de cette lecture, c’est la passion, le « feu » de l’artiste qui l’anime, la force de transmettre des émotions et de toucher le cœur du public. Et le manga est réussi, entre le rythme du récit et le très beau graphisme, on ressent bien cette vague créatrice qui nous transporte ailleurs.
  6. Nickad

    Ace of hearts tome 1

    Avant toute chose, je vous conseille de lire le résumé avant de vous lancer dans la lecture ; ce que j’ai fait au bout du 1er chapitre car j’étais totalement perdue… Il s’agit d’un récit fantastique, se déroulant au début du 20e siècle. Certains humains sont « possédés » par d’anciennes divinités égyptiennes : on les appelle les syndromes. Parfois, les divinités se manifestent de façon étrange et peuvent mettre en danger leur entourage, c’est pourquoi des lois spéciales existent et il arrive qu’ils soient pourchassés. L’histoire se déroule dans un collège où sont réunis plusieurs enfants touchés par les syndromes. Pour le coup, l’histoire est originale, le graphisme intéressant, le côté obscur et sombre de l’histoire ressort bien. Par contre, c’est un peu fouillis, il y a quelques manques dans le scénario pour que l’histoire soit fluide et compréhensible. On sent que l’auteure a du potentiel (sauf erreur c’est son premier manga), mais le tout est encore un peu jeune. C’est donc une histoire intéressante, inédite, qui ne pourra que se bonifier !
  7. Nickad

    Ace of hearts tome 1

    Titre de l'album : Ace of hearts tome 1 Scenariste de l'album : Shiru Midoriiro Dessinateur de l'album : Shiru Midoriiro Coloriste : Editeur de l'album : Shockdom Note : Résumé de l'album : Lian et Noha, deux enfants sans un toit, s'introduisent dans un institut. Le directeur, Monsieur Kimmer, un homme mystérieux, décide de les accueillir avec la promesse d'un avenir serein. Toutefois, cela ne dure pas longtemps, car les deux enfants découvrent de posséder des capacités extraordinaires et se retrouvent avec l'armée aux trousses. Le syndrome qui touche Lian est très rare et le garçon a du mal à le maîtriser. Et pourtant, malgré leur « particularité », Monsieur Kimmer maintient le secret et décide de les garder sous sa protection. Critique : Avant toute chose, je vous conseille de lire le résumé avant de vous lancer dans la lecture ; ce que j’ai fait au bout du 1er chapitre car j’étais totalement perdue… Il s’agit d’un récit fantastique, se déroulant au début du 20e siècle. Certains humains sont « possédés » par d’anciennes divinités égyptiennes : on les appelle les syndromes. Parfois, les divinités se manifestent de façon étrange et peuvent mettre en danger leur entourage, c’est pourquoi des lois spéciales existent et il arrive qu’ils soient pourchassés. L’histoire se déroule dans un collège où sont réunis plusieurs enfants touchés par les syndromes. Pour le coup, l’histoire est originale, le graphisme intéressant, le côté obscur et sombre de l’histoire ressort bien. Par contre, c’est un peu fouillis, il y a quelques manques dans le scénario pour que l’histoire soit fluide et compréhensible. On sent que l’auteure a du potentiel (sauf erreur c’est son premier manga), mais le tout est encore un peu jeune. C’est donc une histoire intéressante, inédite, qui ne pourra que se bonifier ! Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/ace-of-hearts-tome-1?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  8. Nickad

    Bons Plans

    Je ferai une chronique de la série, ça fait un moment que j'y pense mais pas encore trouvé le temps. cet été sans doute, pendant la période creuse du manga
  9. Nickad

    Death note short stories

    ok, je veux bien le lire je suis fan mais que de la 1ere partie ! j'accroche beaucoup moins à son nouveau manga "platinum end"
  10. Nickad

    Death note short stories

    @poseidon2au bout du compte, est-ce que cela a un intérêt ? moi, j'avais surtout aimé la 1ere partie de death note, jusqu'à la mort de L, après c'était déjà moins bien...
  11. Nickad

    Happy End

    j'avais fait une soirée spéciale au cinéma en enchainant les 2 !
  12. Nickad

    Bons Plans

    Sur BDfugue : 1 totebag Solo Leveling pour l'achat de 2 kbooks dont 1 solo leveling évidemment. Kbooks disponibles depuis aujourd'hui (prix unitaire 14.95 €) : Solo leveling tomes 1 et 2 Noblesse 1 Qu'est-ce qui cloche avec la secrétaire Kim tome 1
  13. Nickad

    Noblesse tome 1

    ah ah ah ! non il y a aussi des décors, je n'ai juste pas trouvé une belle image à mettre je dirais que c'est comme pour les mangas classiques, les images sont surtout centrées sur les personnages avec des décors en arrière plan mais pas dans toutes les cases. Après Noblesse est un webtoon qui joue sur l'opposition du raffiné d'un côté et le monde obscur de l'autre, les paysages (et il y en a) sont très propres, limites épurés, pour la ville : tout est à sa place, rien ne dépasse, ce qui fait que quand on arrive dans les scènes d'action, on ressent plus le chaos, le côté sombre de la nature humaine... J'ai 2 autres webtoon à venir (1 romance et 1 fantastique), je regarderai la place des décors.
  14. Nickad

    Comme un murmure

    Au collège, au travers d'un jeu de cour de récré, Anna laisse échapper un secret, est-ce que ce qu'elle a dit est vrai ? comment le vérifier ? A qui en parler ? Voilà la trame du début pour aborder les problèmes de violences parentales. Destiné à un jeune public, le livre n'est pas là pour dénoncer ni pour en montrer les conséquences. Le but ici, c'est de faire savoir aux jeunes que ces violences existent, leur apprendre que les appels à l'aide sont parfois discrets, tiennent dans des changements de comportements subtils, leur dire que pour la victime, c'est parfois difficile de se confier et que les apparences sont parfois trompeuses. Et puis c'est aussi leur parler de ce qu'il faut faire s'ils deviennent confidents, témoins. D'un autre côté, il y a aussi une leçon pour les parents, pour être attentif envers leurs enfants, leur prêter une oreille attentive, les aider à en parler. Le thème est bien amené, de façon sobre, avec de la retenue. Et le véritable intérêt c'est la perception depuis une personne extérieure, comme un véritable appel à faire attention à son entourage.
  15. Nickad

    Comme un murmure

    Titre de l'album : Comme un murmure Scenariste de l'album : DURR Morten Dessinateur de l'album : DAM Sofie Louise Coloriste : Editeur de l'album : Jungle Note : Résumé de l'album : "Anna a murmuré si bas que je ne pouvais presque pas l'entendre. Elle a dit : "Ma mère me frappe..." ". Au collège, Vera et ses amies jouent au jeu des murmures. Un jour Anna révèle un sombre secret que seule Vera entend. Le jeu cache-t-il une vérité ? Si c'est le cas, comment faire pour aider Anna ? Critique : Au collège, au travers d'un jeu de cour de récré, Anna laisse échapper un secret, est-ce que ce qu'elle a dit est vrai ? comment le vérifier ? A qui en parler ? Voilà la trame du début pour aborder les problèmes de violences parentales. Destiné à un jeune public, le livre n'est pas là pour dénoncer ni pour en montrer les conséquences. Le but ici, c'est de faire savoir aux jeunes que ces violences existent, leur apprendre que les appels à l'aide sont parfois discrets, tiennent dans des changements de comportements subtils, leur dire que pour la victime, c'est parfois difficile de se confier et que les apparences sont parfois trompeuses. Et puis c'est aussi leur parler de ce qu'il faut faire s'ils deviennent confidents, témoins. D'un autre côté, il y a aussi une leçon pour les parents, pour être attentif envers leurs enfants, leur prêter une oreille attentive, les aider à en parler. Le thème est bien amené, de façon sobre, avec de la retenue. Et le véritable intérêt c'est la perception depuis une personne extérieure, comme un véritable appel à faire attention à son entourage. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/comme-un-murmure?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  16. Nickad

    Noblesse tome 1

    Noblesse est un webtoon issu d’un roman de Jeho Son, qui signe aussi son adaptation en manga accompagné du dessinateur Kwangsu Lee. Il y a plus de 10 ans que je l’ai découvert et il me trottait régulièrement dans la tête, j’avais vraiment envie de le relire et je n’ai pas été déçue de sa relecture. Noblesse c’est d’abord du mystère, un personnage qui se réveille en sortant d’un cercueil et qui découvre un nouveau monde. C’est un début d’histoire presque silencieux où le personnage observe le monde qui l’entoure. Puis ce sont des rencontres avec des situations et des réflexions assez amusantes dues à des différences de culture et à la méconnaissance totale de Rai (diminutif de Raizel) par rapport au monde moderne vu qu’il aurait dormi plus de 800 ans ! C’est aussi du fantastique car on voit très vite que certains ont des pouvoirs, qu’il serait questions de vampires, d’humains améliorés, d’organisations secrètes pas toujours bienveillantes, du polar car il y a des explications à trouver et enfin c’est de l’action, car il va y avoir des affrontements. J’aime bien le décalage qui existe entre Rai et le monde actuel, c’est un peu comme de la sagesse au milieu du tumulte, un regard posé sur le monde… Il y a du charme et de l’action, on est intrigué, on veut en apprendre plus. Concernant l’édition, Delcourt a fait du beau travail, le livre est de belle qualité et l’œuvre est plus respectée que pour solo leveling (moins d’entassement d’images dans une seule page !). Il y a juste eu un assemblage des chapitres du webtoon, qui est plutôt judicieux : le 1er tome comprend 3 chapitres correspondants au 28 premiers chapitres numériques. Après, il faut savoir que le webtoon a 545 chapitres, l’histoire est finie et se décompose en 8 saisons, les 3 tomes annoncés par l’éditeur ne couvrent que la 1ere saison, reste à savoir si Delcourt sortira l’intégralité de la série… Un petit mot sur l’anime pour finir : l’anime est disponible sur crunchyroll, personnellement je n’ai regardé que le 1er épisode, il est plutôt bien réalisé mais il commence assez loin dans l’histoire par rapport au manga et de ce que j’ai pu lire, il y a eu beaucoup de coupes dans l’intrigue ! Je vous conseille donc de lire le livre avant de le regarder au risque de passer à côté d’un certain nombre d’informations ! Je ne vais pas spoiler mais sachez que comme dans toute série longue, il y a des passages plus ou moins bien, ma note vaut pour ce 1er tome ! Ceci dit, relire le début m’a donné envie d’aller plus loin, je me suis arrêté au 270 car sinon, je ne ferais rien d’autre pendant un moment, comme quoi, la série est addictive !
  17. Nickad

    Noblesse tome 1

    Titre de l'album : Noblesse tome 1 Scenariste de l'album : SON Jeho Dessinateur de l'album : LEE Kwangsu Coloriste : Editeur de l'album : Delcourt Note : Résumé de l'album : Cadis Etrama Di Raizel est un noble extrêmement puissant. Il sort d'une hibernation de 820 ans et découvre un monde moderne qu'il ne comprend pas. Pour s'intégrer au mieux , il va recommencer sa vie en tant que lycéen. Mais son quotidien paisible est vite troublé par une organisation secrète s'intéressant à ses pouvoirs... Critique : Noblesse est un webtoon issu d’un roman de Jeho Son, qui signe aussi son adaptation en manga accompagné du dessinateur Kwangsu Lee. Il y a plus de 10 ans que je l’ai découvert et il me trottait régulièrement dans la tête, j’avais vraiment envie de le relire et je n’ai pas été déçue de sa relecture. Noblesse c’est d’abord du mystère, un personnage qui se réveille en sortant d’un cercueil et qui découvre un nouveau monde. C’est un début d’histoire presque silencieux où le personnage observe le monde qui l’entoure. Puis ce sont des rencontres avec des situations et des réflexions assez amusantes dues à des différences de culture et à la méconnaissance totale de Rai (diminutif de Raizel) par rapport au monde moderne vu qu’il aurait dormi plus de 800 ans ! C’est aussi du fantastique car on voit très vite que certains ont des pouvoirs, qu’il serait questions de vampires, d’humains améliorés, d’organisations secrètes pas toujours bienveillantes, du polar car il y a des explications à trouver et enfin c’est de l’action, car il va y avoir des affrontements. J’aime bien le décalage qui existe entre Rai et le monde actuel, c’est un peu comme de la sagesse au milieu du tumulte, un regard posé sur le monde… Il y a du charme et de l’action, on est intrigué, on veut en apprendre plus. Concernant l’édition, Delcourt a fait du beau travail, le livre est de belle qualité et l’œuvre est plus respectée que pour solo leveling (moins d’entassement d’images dans une seule page !). Il y a juste eu un assemblage des chapitres du webtoon, qui est plutôt judicieux : le 1er tome comprend 3 chapitres correspondants au 28 premiers chapitres numériques. Après, il faut savoir que le webtoon a 545 chapitres, l’histoire est finie et se décompose en 8 saisons, les 3 tomes annoncés par l’éditeur ne couvrent que la 1ere saison, reste à savoir si Delcourt sortira l’intégralité de la série… Un petit mot sur l’anime pour finir : l’anime est disponible sur crunchyroll, personnellement je n’ai regardé que le 1er épisode, il est plutôt bien réalisé mais il commence assez loin dans l’histoire par rapport au manga et de ce que j’ai pu lire, il y a eu beaucoup de coupes dans l’intrigue ! Je vous conseille donc de lire le livre avant de le regarder au risque de passer à côté d’un certain nombre d’informations ! Je ne vais pas spoiler mais sachez que comme dans toute série longue, il y a des passages plus ou moins bien, ma note vaut pour ce 1er tome ! Ceci dit, relire le début m’a donné envie d’aller plus loin, je me suis arrêté au 270 car sinon, je ne ferais rien d’autre pendant un moment, comme quoi, la série est addictive ! Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/noblesse-tome-1?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  18. Nickad

    Mon frère cet otaku

    Nouveauté Komikku pour ce mois de juin, mon frère cet otaku parle d’un jeune homme de 20 ans, Teruo, qui est un hikikomori depuis 4 ans, fan de boys love spécialisés dans les muscles, il dessine des dôjinshis et est plutôt célèbre dans ce domaine. Je suis sûre d’en avoir perdu certains là…. Un hikikomori est une personne qui vit coupée du monde, souvent dans sa chambre, repliée sur elle-même, se sent accablée par la société et pense souvent qu’elle n’a pas de valeur. Le boys love (BL) ou yaoi est un manga mettant en scène des histoires d’amour entre hommes, ils sont plus ou moins crus. Un dôjinshi c’est une histoire dessinée par les fans mettant en scène de façon osée (le plus souvent) les personnages de leurs mangas : vous prenez vos personnages préférés (du même manga ou non) et vous leur inventer une histoire d’amour. « spécialisé dans les muscles » signifie que les personnages sont des hommes baraqués, genre body builder. Teruo fait donc des mangas mais comme il vit reclus, il ne peut se rendre aux conventions spécialisées, il demande donc de l’aide à sa sœur Kirika qui est totalement étrangère à cet univers. Petit à petit, il va affronter le monde extérieur, sa passion étant la plus forte, il faut bien se rendre dans certains magasins pour obtenir les goodies désirés ! L’originalité de l’histoire, c’est que le fan de BL est un homme : déjà que dans la société japonaise les femmes amatrices du genre sont appelées fujoshi (terme péjoratif signifiant « femme pourrie »), les hommes appelés « fudanshi », sont encore plus mal vus. L’autre aspect intéressant, c’est de montrer l’otaku « extrême », de voir le nombre de goodies qui existent, les événements spéciaux, la folie des comickets… Le manga enchaine des petites scènes du quotidien entre le frère et la sœur et s’articulant toutes autour du BL ; on esquisse un sourire de temps en temps mais c’est à peu près tout. Il n’est pas déplaisant et passées les quelques informations sociétales que l’on ne connaîtrait pas, il n’y a pas grand-chose. L’auteure ne se penche pas sur le problème des hikikomori, son personnage étant assez peu réaliste. Un seul tome est bien suffisant.
  19. Nickad

    Mon frère cet otaku

    Titre de l'album : Mon frère cet otaku Scenariste de l'album : OYAMADA Mimu Dessinateur de l'album : OYAMADA Mimu Coloriste : Editeur de l'album : Komikku Note : Résumé de l'album : Kirika est désespérée. Son grand frère Teruo est un otaku fini et surtout un Hikikomori : il n'a pas quitté sa chambre depuis des années. Elle souhaite plus que tout qu'il réintègre le monde extérieur, mais ça semble être mission impossible. Un jour, Kirika découvre à sa plus grande surprise que Teruo écrit en secret des mangas boy's love et qu'il excelle tellement dans ce domaine qu'il est devenu une vraie star auprès des fans du genre. Kirika a peut-être trouvé la clé qui permettra de le faire enfin sortir des murs de sa chambre ! MON FRÈRE, CET OTAKU est un one shot absolument drôle et touchant sur l'amour fraternel et le monde des otakus et des hikikomoris. L'opposition entre Teruo et ses oeuvres boy's love et le sérieux de sa soeur Kirika donne lieu à des gags hilarants. Mais on est aussi touché par la détermination de la jeune fille qui veut à tout prix que son frère renoue avec le monde extérieur. Teruo vit dans un monde plein d'imagination absurde et de dessins à ne pas mettre entre toutes les mains, mais il est émouvant et on comprend pourquoi sa soeur refuse de l'abandonner. Critique : Nouveauté Komikku pour ce mois de juin, mon frère cet otaku parle d’un jeune homme de 20 ans, Teruo, qui est un hikikomori depuis 4 ans, fan de boys love spécialisés dans les muscles, il dessine des dôjinshis et est plutôt célèbre dans ce domaine. Je suis sûre d’en avoir perdu certains là…. Un hikikomori est une personne qui vit coupée du monde, souvent dans sa chambre, repliée sur elle-même, se sent accablée par la société et pense souvent qu’elle n’a pas de valeur. Le boys love (BL) ou yaoi est un manga mettant en scène des histoires d’amour entre hommes, ils sont plus ou moins crus. Un dôjinshi c’est une histoire dessinée par les fans mettant en scène de façon osée (le plus souvent) les personnages de leurs mangas : vous prenez vos personnages préférés (du même manga ou non) et vous leur inventer une histoire d’amour. « spécialisé dans les muscles » signifie que les personnages sont des hommes baraqués, genre body builder. Teruo fait donc des mangas mais comme il vit reclus, il ne peut se rendre aux conventions spécialisées, il demande donc de l’aide à sa sœur Kirika qui est totalement étrangère à cet univers. Petit à petit, il va affronter le monde extérieur, sa passion étant la plus forte, il faut bien se rendre dans certains magasins pour obtenir les goodies désirés ! L’originalité de l’histoire, c’est que le fan de BL est un homme : déjà que dans la société japonaise les femmes amatrices du genre sont appelées fujoshi (terme péjoratif signifiant « femme pourrie »), les hommes appelés « fudanshi », sont encore plus mal vus. L’autre aspect intéressant, c’est de montrer l’otaku « extrême », de voir le nombre de goodies qui existent, les événements spéciaux, la folie des comickets… Le manga enchaine des petites scènes du quotidien entre le frère et la sœur et s’articulant toutes autour du BL ; on esquisse un sourire de temps en temps mais c’est à peu près tout. Il n’est pas déplaisant et passées les quelques informations sociétales que l’on ne connaîtrait pas, il n’y a pas grand-chose. L’auteure ne se penche pas sur le problème des hikikomori, son personnage étant assez peu réaliste. Un seul tome est bien suffisant. Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/mon-frere-cet-otaku?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  20. Nickad

    Happy End

    je l'ai trouvé plutôt bien moi. Bien sûr, il y a un côté bon enfant qu'on n'aurait peut-être pas dans la réalité mais ce qui va être intéressant, c'est de voir comment ils vont réussir à s'organiser, après tout le monde n'a pas un ami riche qui a une super grande propriété à la campagne pour faire un camp de survie ! C'est marrant parce qu'avec ma fille, à chaque fois qu'il y a un film catastrophe, on se demande ce qu'on ferait. Bon après, débrouillardes comme on est, on n'irait pas loin... on ferait partie des premières victimes en cas d'invasion zombie
  21. Nickad

    Bons Plans

    On avait parlé de faire un topic sur le sujet alors voilà : Opération Comics à 4.90 euros chez Urban à partir du 16 Juin 2021 sur les Vilains de l'univers de DC comics Voici la liste (édition souple) : Le Joker de Brian Azzarello et Lee Bermejo Batman - L'Asile d'Arkham de Dan Slott et Ryan Sook Les Sirènes de Gotham, de Paul Dini Suicide Squad Rebirth, la relance de 2016 de l'équipe avec Rob Williams à l'écriture et Jim Lee sur une partie des dessins Justice League vs Suicide Squad, un premier crossover de l'époque Rebirth Justice League : Forever Evil, le grand premier event de l'époque DC Renaissance Batman vs Bane, soit le troisième arc du Batman de Tom King, avec David Finch aux dessins. Batman vs Deathstroke, qui est bien l'arc éponyme du run de Christopher Priest sur Deathstroke Batman vs Pingouin, sous lequel se cache en fait La Splendeur du Pingouin, piloté par Gregg Hurwitz et dessiné par Szymon Kudranski. Harley Quinn Rebirth, d'Amanda Conner et Jimmy Palmiotti,
  22. Nickad

    & (and) tomes 1 et 2

    & and marque le retour de Mari Okazaki, publiée en France depuis 1998. On retrouve le trait délicat de l’auteur, ses histoires parlant des femmes. On découvre Kaoru Aoki, une jeune femme de 26 ans, secrétaire médicale à l’hôpital mais qui cherche à installer un petit salon de manucure, un seul travail ne lui permettant pas d’avoir assez de revenu pour se prendre un appartement. Au premier abord, Kaoru semble dynamique et enjouée, facile d’accès mais elle a aussi sa part d’ombre et ses traumatismes et n’a jamais connu d’histoire d’amour. Autour d’elle, il y a Shiro, un ancien camarade de fac qui en pince pour elle mais qui ne le lui a jamais dit, puis il y a le docteur Yagai, 45 ans, médecin doué mais avec un caractère de cochon, lui aussi blessé par le passé et Miyuki, infirmière, divorcée et ancienne camarade de collège. Si le manga s’articule autour de Kaoru, de son avancée dans sa vie professionnelle et sentimentale, c’est surtout l’arrivée dans le monde adulte que l’on découvre. Les difficultés à monter sa boite, les charges que cela implique, le courage de ne pas abandonner et d’aller au bout de ses projets. & and est un manga entre romance et tranche de vie, tout en finesse, sensible, avec beaucoup d’élégance. Une lecture fort agréable. Série finie en 8 tomes
  23. Nickad

    & (and) tomes 1 et 2

    Titre de l'album : & (and) tomes 1 et 2 Scenariste de l'album : OKAZAKI Mari Dessinateur de l'album : OKAZAKI Mari Coloriste : Editeur de l'album : Kana Note : Résumé de l'album : Une employée administrative dans un hôpital décide d’accomplir son rêve et de démarrer une activité professionnelle parallèle. Elle veut ouvrir un salon de manucure qui n’ouvre que le soir, pour les femmes actives qui veulent rester coquettes. Mais se lancer comme indépendante n’est pas une mince affaire, surtout quand les autres, et surtout les hommes, tentent de vous décourager jugeant l’entreprise trop compliquée pour “une petite femme inexpérimentée”. Pourtant, elle va s’accrocher et, petit à petit, trouver sa place dans ce monde fort différent de l’univers des employés de bureau. Critique : & and marque le retour de Mari Okazaki, publiée en France depuis 1998. On retrouve le trait délicat de l’auteur, ses histoires parlant des femmes. On découvre Kaoru Aoki, une jeune femme de 26 ans, secrétaire médicale à l’hôpital mais qui cherche à installer un petit salon de manucure, un seul travail ne lui permettant pas d’avoir assez de revenu pour se prendre un appartement. Au premier abord, Kaoru semble dynamique et enjouée, facile d’accès mais elle a aussi sa part d’ombre et ses traumatismes et n’a jamais connu d’histoire d’amour. Autour d’elle, il y a Shiro, un ancien camarade de fac qui en pince pour elle mais qui ne le lui a jamais dit, puis il y a le docteur Yagai, 45 ans, médecin doué mais avec un caractère de cochon, lui aussi blessé par le passé et Miyuki, infirmière, divorcée et ancienne camarade de collège. Si le manga s’articule autour de Kaoru, de son avancée dans sa vie professionnelle et sentimentale, c’est surtout l’arrivée dans le monde adulte que l’on découvre. Les difficultés à monter sa boite, les charges que cela implique, le courage de ne pas abandonner et d’aller au bout de ses projets. & and est un manga entre romance et tranche de vie, tout en finesse, sensible, avec beaucoup d’élégance. Une lecture fort agréable. Série finie en 8 tomes Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/and-par-mari-okazaki-tome-1?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  24. Nickad

    Le train de Dalí

    Sachez tout d’abord que je ne vais pas noter cette bande dessinée, je n’ai pas assez de recul sur ce genre d’œuvre pour me permettre de donner un avis objectif. La seule chose que je peux faire, c’est vous dire comment je l’ai perçue. Au premier abord, Le train de Dali est une œuvre peu attrayante, je n’ai pas du tout accroché au graphisme, aux couleurs. La composition n'est pas sans rappeler certaines œuvres du peintre, et les auteurs ne cachent pas la référence, prenant ouvertement le parti du surréalisme. Et puis vint la lecture, et il y a ce décalage permanent entre le texte et les images, cette incompréhension, cette difficulté à lier les deux. Dali est détective privé, il part faire un voyage pour trouver quelqu’un, on ne sait pas qui, on ne sait pas pourquoi. Pendant qu’il est dans le train, les arrières plans sont variés, on dirait des bribes d’histoires, des images du passé, du fantastique, du futur, tout est très métaphorique, allégorique… Il court après le temps et dit qu’on ne peut pas revenir en arrière alors ne serait-ce pas son propre voyage qu’il effectue, le retour sur sa vie, son introspection ? Pour ceux qui en aurait le temps et l’envie, il y a sans doute une analyse à faire, comprendre les métaphores… car je pense qu’il y a beaucoup à découvrir. L’œuvre est complexe et difficile d’accès.
  25. Nickad

    Le train de Dalí

    Titre de l'album : Le train de Dalí Scenariste de l'album : VIVENZIO Salvatore Dessinateur de l'album : LAMARTINO Fabio Coloriste : LAMARTINO Fabio Editeur de l'album : Shockdom Note : Résumé de l'album : Dalí, détective privé sans talent, accepte une mission qui l'amène à Nouvelle Ville pour retrouver une personne disparue. Cependant, à chaque fois que Dalí commence ses recherches, des événements absurdes et inexplicables l'interrompent brusquement. Résigné, il est sur le point de baisser les bras, mais une étrange rencontre lui redonne espoir... Critique : Sachez tout d’abord que je ne vais pas noter cette bande dessinée, je n’ai pas assez de recul sur ce genre d’œuvre pour me permettre de donner un avis objectif. La seule chose que je peux faire, c’est vous dire comment je l’ai perçue. Au premier abord, Le train de Dali est une œuvre peu attrayante, je n’ai pas du tout accroché au graphisme, aux couleurs. La composition n'est pas sans rappeler certaines œuvres du peintre, et les auteurs ne cachent pas la référence, prenant ouvertement le parti du surréalisme. Et puis vint la lecture, et il y a ce décalage permanent entre le texte et les images, cette incompréhension, cette difficulté à lier les deux. Dali est détective privé, il part faire un voyage pour trouver quelqu’un, on ne sait pas qui, on ne sait pas pourquoi. Pendant qu’il est dans le train, les arrières plans sont variés, on dirait des bribes d’histoires, des images du passé, du fantastique, du futur, tout est très métaphorique, allégorique… Il court après le temps et dit qu’on ne peut pas revenir en arrière alors ne serait-ce pas son propre voyage qu’il effectue, le retour sur sa vie, son introspection ? Pour ceux qui en aurait le temps et l’envie, il y a sans doute une analyse à faire, comprendre les métaphores… car je pense qu’il y a beaucoup à découvrir. L’œuvre est complexe et difficile d’accès. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/train-de-dali?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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