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  1. Titre de l'album : Le maillot de la discorde Scenariste de l'album : Arnaud Ramsey Dessinateur de l'album : Etienne Oburie Coloriste : Editeur de l'album : Steinkis Note : Résumé de l'album : Avec ses héros et ses traîtres, le football n'est que le reflet des soubresauts de son époque. Uruguay, juillet 1930, première Coupe du monde de football de l'histoire. Alexandre Villaplane, milieu de terrain et capitaine de l'équipe de France, partage l'affiche avec Etienne Mattler, solide défenseur. Une équipe, deux destins: tandis que le premier sera fusillé pour haute trahison à la Libération de Paris, le second deviendra un héros de la Résistance. Critique : Cela fait plus de 25 ans que je m'intéresse au football et comme le journaliste Arnaud Ramsey (ancien de l'hebdomadaire France football) , j'ignorais totalement cette rocambolesque histoire ! Deux destins croisés : Alexandre Villaplane et Etienne Mattler . Sur une période allant de la première coupe du monde en Uruguay en 1930 à l'après seconde guerre mondiale , nous allons suivre au cours du récit la vie mouvementée de ces deux personnages si différents . De nombreuses anecdotes et faits historiques jalonnent cette histoire et l'on apprend beaucoup ! Sont relatés le quotidien de l'équipe de France sur le bateau en route pour Montevideo avec Jules Rimet à son bord , puis le retour à la réalité pour ces footballeurs pas encore professionnels ; la montée des extrêmes en Europe personnifiée par la coupe du monde organisée en Italie en 1934 sous la présidence de Benito Mussolini , avec enfin le second grand conflit du XXème siècle et la France sous l'occupation . 20 années sous le prisme de ces deux hommes aux motivations opposées mais liés par le foot et la sélection bleu-blanc-rouge ! Pour illustrer cette aventure , Etienne Oburie réalise des planches dans un style semi-réaliste très épuré . Couvrir une période assez sombre avec un trait rappelant un peu les sorties "jeunesse" de l'éditeur Jungle peut sembler déroutant . C'est une légère déception pour moi , mais qui est vite gommée par la quantité d'informations et anecdotes croustillantes sur le foot à cette époque . A l'heure où l'on reproche (ou pas) aux joueurs de faire trop de politique , on réalise que le sport roi est encore et depuis toujours un reflet sociétal important ! Pour les passionnés d'histoire et de foot 😉 Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/le-maillot-de-la-discorde/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  2. Kevin Nivek

    Le maillot de la discorde

    Cela fait plus de 25 ans que je m'intéresse au football et comme le journaliste Arnaud Ramsey (ancien de l'hebdomadaire France football) , j'ignorais totalement cette rocambolesque histoire ! Deux destins croisés : Alexandre Villaplane et Etienne Mattler . Sur une période allant de la première coupe du monde en Uruguay en 1930 à l'après seconde guerre mondiale , nous allons suivre au cours du récit la vie mouvementée de ces deux personnages si différents . De nombreuses anecdotes et faits historiques jalonnent cette histoire et l'on apprend beaucoup ! Sont relatés le quotidien de l'équipe de France sur le bateau en route pour Montevideo avec Jules Rimet à son bord , puis le retour à la réalité pour ces footballeurs pas encore professionnels ; la montée des extrêmes en Europe personnifiée par la coupe du monde organisée en Italie en 1934 sous la présidence de Benito Mussolini , avec enfin le second grand conflit du XXème siècle et la France sous l'occupation . 20 années sous le prisme de ces deux hommes aux motivations opposées mais liés par le foot et la sélection bleu-blanc-rouge ! Pour illustrer cette aventure , Etienne Oburie réalise des planches dans un style semi-réaliste très épuré . Couvrir une période assez sombre avec un trait rappelant un peu les sorties "jeunesse" de l'éditeur Jungle peut sembler déroutant . C'est une légère déception pour moi , mais qui est vite gommée par la quantité d'informations et anecdotes croustillantes sur le foot à cette époque . A l'heure où l'on reproche (ou pas) aux joueurs de faire trop de politique , on réalise que le sport roi est encore et depuis toujours un reflet sociétal important ! Pour les passionnés d'histoire et de foot 😉
  3. The_PoP

    MP - Police Militaire

    Aîe Aîe Aîe, qu'il est difficile de pointer du doigt le travail d'une personne. pourtant sur cette bd, le résultat semble frappant : le scénario est très bon, les dessins sont pas mal du tout, mais je trouve qu'ils sont malheureusement un peu écrasés par une colorisation qui manque trop de nuances pour donner de la finesse et du relief au dessin. Le résultat est que la qualité graphique pèse un peu sur la note finale car sinon ce one shot était proche du sans faute. Les rebondissements qu'on ne voit pas tous venir, l'histoire que l'on n'a pas déjà lue cent fois, alors que le thème est connu, l'approche et les personnages, tout est bien réussi et sors de l'ordinaire, seul le dessin manque de peu cette marche vers les 4 étoiles. MP est une bd de polar que je recommande, dans un contexte inhabituel et intéressant. Un très bon one shot de 72 pages.
  4. Titre de l'album : MP - Police Militaire Scenariste de l'album : Chacma Dessinateur de l'album : Iñaki Holgado Coloriste : Léa Chrétien Editeur de l'album : 404 Graphics Note : Résumé de l'album : L'histoire officielle du Débarquement glorifie les Américains, ces héros venus libérer les Français en juin 1944. Mais qui garde les gardiens, tandis que les cadavres de civiles françaises s'accumulent en Normandie ? Deux hommes tentent de s'interposer : le sergent Howard Cox, ex-flic new-yorkais, et Wilhelm Reiter, l'obersturmführer nazi anciennement en charge du secteur. Car il n'y a qu'au front que les choses sont noires ou blanches. À l'arrière, c'est une autre histoire… Critique : Aîe Aîe Aîe, qu'il est difficile de pointer du doigt le travail d'une personne. pourtant sur cette bd, le résultat semble frappant : le scénario est très bon, les dessins sont pas mal du tout, mais je trouve qu'ils sont malheureusement un peu écrasés par une colorisation qui manque trop de nuances pour donner de la finesse et du relief au dessin. Le résultat est que la qualité graphique pèse un peu sur la note finale car sinon ce one shot était proche du sans faute. Les rebondissements qu'on ne voit pas tous venir, l'histoire que l'on n'a pas déjà lue cent fois, alors que le thème est connu, l'approche et les personnages, tout est bien réussi et sors de l'ordinaire, seul le dessin manque de peu cette marche vers les 4 étoiles. MP est une bd de polar que je recommande, dans un contexte inhabituel et intéressant. Un très bon one shot de 72 pages. Autres infos : Storyboard : Marko Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/mp-police-militaire?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  5. Titre de l'album : Guerres et dragons - Tome 1 - La bataille d'Angleterre Scenariste de l'album : Nicolas Jarry Dessinateur de l'album : Vax Coloriste : Vincent Powell Editeur de l'album : Soleil Note : Résumé de l'album : 1940. Hitler souhaite un traité de non-agression avec l'Angleterre qui rejette la proposition. L'armée allemande s'apprête à déferler sur les côtes britanniques défendues par la Royal Air Force. Tandis qu'un dragon cherche à se lier à elle, Alexandra doit fuir vers les USA avec son frère. Alors que leur navire s'éloigne, ils sont attaqués par deux dragons allemands. Critique : Et hop une nouvelle série Soleil. Et quand elle s'appelle Guerres & Dragons, forcément on est plutôt sur une lecture fantastique plaisir que sur du rigoureux. Qu'à cela ne tienne, ici le concept est simple : imaginons la bataille d'angleterre si des dragons s'en mêlaient. Oui le pitch est simpliste, mais la période historique suffisamment riche pour permettre de raconter une histoire. Alors attention, il s'agit à priori si j'ai bien compris d'une série en 4 épisodes se déroulant pour la plupart dans des époques et des lieux différents. Leurs point communs : une guerre d'ampleur et l'intervention des dragons. Nicolas Jarry a bien trop de métier pour essayer de creuser trop profond la question de l'existence de ces dragons, de leur arrivée, de leurs liens avec les humains. Ce n'est pas l'objet ici, et cela serait probablement casse gueule. Donc il nous demande d'accepter cet état de fait pour mieux nous parler du destin d'une famille pendant cette bataille d'angleterre. Tant mieux, c'est bien fait. Il faut dire aussi que les planches de Vax sont très très réussies je trouve dans le style désormais facilement reconnaissable des séries Soleil. Rien de novateur, mais des couleurs vives et nuancées qui viennent cette fois-ci rendre les planches encore plus dynamiques et exaltantes. Bravo M. Powell. Autres infos : Script Doctor : David Courtois Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : http://www.bdfugue.com/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  6. Et hop une nouvelle série Soleil. Et quand elle s'appelle Guerres & Dragons, forcément on est plutôt sur une lecture fantastique plaisir que sur du rigoureux. Qu'à cela ne tienne, ici le concept est simple : imaginons la bataille d'angleterre si des dragons s'en mêlaient. Oui le pitch est simpliste, mais la période historique suffisamment riche pour permettre de raconter une histoire. Alors attention, il s'agit à priori si j'ai bien compris d'une série en 4 épisodes se déroulant pour la plupart dans des époques et des lieux différents. Leurs point communs : une guerre d'ampleur et l'intervention des dragons. Nicolas Jarry a bien trop de métier pour essayer de creuser trop profond la question de l'existence de ces dragons, de leur arrivée, de leurs liens avec les humains. Ce n'est pas l'objet ici, et cela serait probablement casse gueule. Donc il nous demande d'accepter cet état de fait pour mieux nous parler du destin d'une famille pendant cette bataille d'angleterre. Tant mieux, c'est bien fait. Il faut dire aussi que les planches de Vax sont très très réussies je trouve dans le style désormais facilement reconnaissable des séries Soleil. Rien de novateur, mais des couleurs vives et nuancées qui viennent cette fois-ci rendre les planches encore plus dynamiques et exaltantes. Bravo M. Powell.
  7. Titre de l'album : Le partage des mondes Scenariste de l'album : Olivier Grenson Dessinateur de l'album : Olivier Grenson Coloriste : Olivier Grenson Editeur de l'album : Le Lombard Note : Résumé de l'album : Septembre 1940. Les bombes de la Luftwaffe ont laissé deux trous béants dans la vie d'Isaac : celui qui lui tient désormais lieu de fenêtre sur un Londres dévasté. Et celui qui, chaque jour, attire un peu plus son coeur vers l'abîme car sa femme Eva, elle, y est restée. Mais les retrouvailles devront attendre : au beau milieu du tumulte des sirènes, Isaac rencontre Mary, une petite fille évacuée qui ne retrouve plus sa famille. Pour elle, il devra réapprendre à rêver, à raconter un monde en couleurs. Critique : Les amateurs de bd connaissent surtout Olivier Grenson pour sa série Nikos Kloda, pour ma part j'ai découvert et parlé de son travail pour La fée assassine. Le partage des mondes est l'ouvrage auquel il s'est consacré depuis. Cette histoire lui tient réellement à coeur puisqu'il l'a réalisé seul malgré ses 240 pages. On plonge dans le Blitz londonien, ces nuits oppressantes de l'hiver 40-41 ou l'Allemagne nazie bombarde Londres pour faire plier l'Angleterre et préparer son invasion. Pas d'héroïsme ou de morceau de bravoure ici, mais plutôt le quotidien des civils pris au milieu de cet enfer. On y suit un vieil homme, Isaac a qui le destin va mettre entre les mains une petite fille perdue. C'est l'histoire de la vie qui prend souvent des chemins innatendus malgré la mort, c'est l'histoire de l'imaginaire et de la création, c'est l'histoire d'un livre, et d'un conte. Il vous sera difficile de ne pas être touché par cette histoire car entre ses échos dans notre actualité mondiale brûlante, et sa portée sur l'analyse de notre monde, elle ne pourra que vous pousser à la réflexion. Sans compter que l'alternance entre bombes et enfance m'a déstabilisé tout en me rendant cette impression que l'insoutenable peut être vécu par les petits moments de grâce qui subsistent parfois dans l'innocence. Côté dessin, Olivier Grenson nous livre une bd d'une grande finesse, dont les planches parfois oniriques, parfois réalistes nous dépeignent les deux univers qui se côtoient dans ce livre avec une grande justesse ? Sa mise en couleur est d'ailleurs très réussie. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/le-partage-des-mondes/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  8. The_PoP

    Le partage des mondes

    Les amateurs de bd connaissent surtout Olivier Grenson pour sa série Nikos Kloda, pour ma part j'ai découvert et parlé de son travail pour La fée assassine. Le partage des mondes est l'ouvrage auquel il s'est consacré depuis. Cette histoire lui tient réellement à coeur puisqu'il l'a réalisé seul malgré ses 240 pages. On plonge dans le Blitz londonien, ces nuits oppressantes de l'hiver 40-41 ou l'Allemagne nazie bombarde Londres pour faire plier l'Angleterre et préparer son invasion. Pas d'héroïsme ou de morceau de bravoure ici, mais plutôt le quotidien des civils pris au milieu de cet enfer. On y suit un vieil homme, Isaac a qui le destin va mettre entre les mains une petite fille perdue. C'est l'histoire de la vie qui prend souvent des chemins innatendus malgré la mort, c'est l'histoire de l'imaginaire et de la création, c'est l'histoire d'un livre, et d'un conte. Il vous sera difficile de ne pas être touché par cette histoire car entre ses échos dans notre actualité mondiale brûlante, et sa portée sur l'analyse de notre monde, elle ne pourra que vous pousser à la réflexion. Sans compter que l'alternance entre bombes et enfance m'a déstabilisé tout en me rendant cette impression que l'insoutenable peut être vécu par les petits moments de grâce qui subsistent parfois dans l'innocence. Côté dessin, Olivier Grenson nous livre une bd d'une grande finesse, dont les planches parfois oniriques, parfois réalistes nous dépeignent les deux univers qui se côtoient dans ce livre avec une grande justesse ? Sa mise en couleur est d'ailleurs très réussie.
  9. The_PoP

    Vivre à en mourir

    Avec les cérémonies au panthéon de la semaine dernière, Le Lombard remet en avant "Vivre à en mourir", leur BD historique traitant du destin de Marcel Rayman, l'un des membres juifs de la résistance communiste étrangère à l'occupation à Paris pendant la seconde guerre mondiale. Son destin tragique sera partie intégrante de la fameuse affiche rouge dont on a tant parlé. Cette bd est illustrée dans le style de la ligne claire par Jeanne Puchol, qui retranscris assez bien le sérieux du propos. L'histoire elle, désormais très connue est toujours aussi bouleversante. Pour les amoureux de la France, comme de ceux de l'Histoire, ces destins tragiques mêlés à cette période trouble sont fascinants. Cette bd est un excellent moyen pour ceux étant passé à côté de cette petite histoire dans la grande de rattraper leur retard. Avec sérieux et émotion on se plonge dans leurs vécus d'après notamment le témoignage qu'a pu en livrer l'un des rescapés à la fin de la guerre. Impressionnant, et édifiant, à lire tout simplement.
  10. Titre de l'album : Vivre à en mourir Scenariste de l'album : Laurent Galandon Dessinateur de l'album : Jeanne Puchol Coloriste : Laurence Croix Editeur de l'album : Le Lombard Note : Résumé de l'album : Vivre à en mourir conte le destin de Marcel Rayman, ce jeune juif polonais pacifiste, qui, face à l'abomination nazie, prendra les armes auprès de Missak Manoukian et d'autres résistants. Pendant deux éprouvantes années, durant lesquelles il verra sa famille déportée, Marcel Rayman fait l'apprentissage de la clandestinité, de la « guérilla urbaine », de la mort, de la peur… et de la trahison. Son visage apparaîtra sur l'infamante Affiche Rouge, propagande de l'occupant destinée à discréditer les actions de la résistance parisienne. Critique : Avec les cérémonies au panthéon de la semaine dernière, Le Lombard remet en avant "Vivre à en mourir", leur BD historique traitant du destin de Marcel Rayman, l'un des membres juifs de la résistance communiste étrangère à l'occupation à Paris pendant la seconde guerre mondiale. Son destin tragique sera partie intégrante de la fameuse affiche rouge dont on a tant parlé. Cette bd est illustrée dans le style de la ligne claire par Jeanne Puchol, qui retranscris assez bien le sérieux du propos. L'histoire elle, désormais très connue est toujours aussi bouleversante. Pour les amoureux de la France, comme de ceux de l'Histoire, ces destins tragiques mêlés à cette période trouble sont fascinants. Cette bd est un excellent moyen pour ceux étant passé à côté de cette petite histoire dans la grande de rattraper leur retard. Avec sérieux et émotion on se plonge dans leurs vécus d'après notamment le témoignage qu'a pu en livrer l'un des rescapés à la fin de la guerre. Impressionnant, et édifiant, à lire tout simplement. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/vivre-a-en-mourir-vivre-a-en-mourir?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  11. Titre de l'album : Spirou - L'espoir malgré tout - Tome 4 - Quatrième Partie Scenariste de l'album : Emile Bravo Dessinateur de l'album : Emile Bravo Coloriste : Fanny Benoît Editeur de l'album : Dupuis Note : Résumé de l'album : Alors que les Alliés ont débarqué en Normandie, Fantasio s'apprête à faire sauter un train transportant une unité blindée nazie. Spirou l'arrête juste à temps : c'est un train de déportés ! Et il est même persuadé d'avoir entendu Felix l'appeler d'un wagon ! C'est finalement Spip qui fera sauter le train allemand, vengeant ainsi la mort de Madeleine, la femme qui avait fait entrer Fantasio en Résistance et dont il était tombé amoureux. Quatre semaines plus tard, les Anglais sont à Bruxelles et Spirou n'a qu'une hâte : s'assurer qu'il s'est trompé et que Felix et Felka, ses amis peintres juifs allemands, sont sains et saufs. Mais les nouvelles dramatiques s'accumulent. Et le retour des déportés, l'épuration, les exactions des résistants de la dernière heure vont révéler encore bien des failles dans l'humanisme de certains des vainqueurs... Suite et la fin de ce passionnant roman sur la Seconde Guerre mondiale vue par les yeux d'un adolescent ingénu et humaniste et d'un zazou inconscient. Critique : Conclusion attendue de l'immense Spirou vu par Emile Bravo. Alors attention les grincheux, on est loin de la pagination des précédents. La conclusion est ici rapide. Et logique. Tout s'est mis en place, et la seconde guerre mondiale étant un genre bien rodé, surtout la partie occupation/libération on ne sera guère surpris de cette fin. Il n'en reste pas moins que philosophiquement c'est toujours aussi riche, les choix des personnages sont humains avant tout et même le personnage de Fantasio, contrepoint permanent de la "sagesse" de Spirou gagne en épaisseur. Graphiquement c'est toujours aussi réussi. Si globalement on peut se demander pourquoi la parution ne s'est pas faite sur 3 tomes vu la pagination et le contenu de cette conclusion, je ne peux que vous conseiller de lire ces 4 tomes de Spirou tant ils sont désormais devenus des classiques de la bd franco belge. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/spirou-l-espoir-malgre-tout-tome-4?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  12. Conclusion attendue de l'immense Spirou vu par Emile Bravo. Alors attention les grincheux, on est loin de la pagination des précédents. La conclusion est ici rapide. Et logique. Tout s'est mis en place, et la seconde guerre mondiale étant un genre bien rodé, surtout la partie occupation/libération on ne sera guère surpris de cette fin. Il n'en reste pas moins que philosophiquement c'est toujours aussi riche, les choix des personnages sont humains avant tout et même le personnage de Fantasio, contrepoint permanent de la "sagesse" de Spirou gagne en épaisseur. Graphiquement c'est toujours aussi réussi. Si globalement on peut se demander pourquoi la parution ne s'est pas faite sur 3 tomes vu la pagination et le contenu de cette conclusion, je ne peux que vous conseiller de lire ces 4 tomes de Spirou tant ils sont désormais devenus des classiques de la bd franco belge.
  13. Titre de l'album : Amours fragiles tome 9 - Crépuscule Scenariste de l'album : Philippe Richelle Dessinateur de l'album : Jean-Michel Beuriot Coloriste : Editeur de l'album : Casterman Note : Résumé de l'album : 1945 - L'Armée rouge est aux portes de Berlin. Le 8 mai, le IIIe Reich capitule. Après son affectation à l'Est et son long séjour à Beelitz, Martin rentre dans sa ville natale qui, comme la plupart des villes allemandes, n'est plus qu'un champ de ruines. La population vit dans des conditions misérables : manque de nourriture, de médicaments, conditions sanitaires déplorables... Des individus peu scrupuleux profitent de la situation... Apparue dans le magazine (À SUIVRE) en 1997, la saga Amours Fragiles, saluée par la critique et le public, a reçu plusieurs récompenses prestigieuses. Avec ce 9ème épisode, Beuriot et Richelle nous livrent la fin très attendue de l'une des séries les plus marquantes de ces vingt dernières années. Critique : C'est la conclusion d'une saga débutée en 2001 que Beuriot et Richelle nous offrent pour cette rentrée littéraire décidément bien chargée ! Martin peut enfin rentrer chez lui , dans un village bombardé par les forces alliées . Les auteurs nous immergent dans ce microcosme de façon pointilleuse . Les intérieurs sont soignés , idem pour les proportions , j'aurais un léger reproche sur le traitement des visages , notamment des bouches et nez parfois de travers , mais cela reste de la ligne claire d'une grande qualité ; toujours au service de l'histoire et d'une documentation historique très précise . Les procès des anciens nazis ou autres "collabos" , les difficultés pour retrouver un travail et surtout pour se nourrir dans une Allemagne sous domination . Le marché noir s'impose chez les survivants avec toutes les risques que cela incombe . C'est une plongée en abysse dans ce monde "d'après" ! Pour certains protagonistes , il n'est pas simple de vivre avec un passé trouble et les auteurs attachent de l'importance au développement psychologique des personnages . Ils dépeignent un monde nuancé , où tout n'est pas blanc ou noir . Il réside dans cet épilogue un sentiment d'intemporalité . C'est une conclusion riche en émotions et révélations , qui comblera les plus patients ayant attendu cet épilogue depuis plus de 20 ans . Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/amours-fragiles-tome-9-crepuscule/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  14. C'est la conclusion d'une saga débutée en 2001 que Beuriot et Richelle nous offrent pour cette rentrée littéraire décidément bien chargée ! Martin peut enfin rentrer chez lui , dans un village bombardé par les forces alliées . Les auteurs nous immergent dans ce microcosme de façon pointilleuse . Les intérieurs sont soignés , idem pour les proportions , j'aurais un léger reproche sur le traitement des visages , notamment des bouches et nez parfois de travers , mais cela reste de la ligne claire d'une grande qualité ; toujours au service de l'histoire et d'une documentation historique très précise . Les procès des anciens nazis ou autres "collabos" , les difficultés pour retrouver un travail et surtout pour se nourrir dans une Allemagne sous domination . Le marché noir s'impose chez les survivants avec toutes les risques que cela incombe . C'est une plongée en abysse dans ce monde "d'après" ! Pour certains protagonistes , il n'est pas simple de vivre avec un passé trouble et les auteurs attachent de l'importance au développement psychologique des personnages . Ils dépeignent un monde nuancé , où tout n'est pas blanc ou noir . Il réside dans cet épilogue un sentiment d'intemporalité . C'est une conclusion riche en émotions et révélations , qui comblera les plus patients ayant attendu cet épilogue depuis plus de 20 ans .
  15. Titre de l'album : La vengeance de Zaroff Scenariste de l'album : Sylvain Runberg & François Miville-Deschênes Dessinateur de l'album : François Miville-Deschênes Coloriste : François Miville-Deschênes Editeur de l'album : Le Lombard Note : Résumé de l'album : Depuis dix ans qu'il y a élu domicile, les États-Unis n'ont pas été à la hauteur des attentes de Zaroff. Quelques criminels, des vagabonds... menu gibier, bien indigne du plus grand chasseur du monde. Mais l'oncle Sam lui offre un nouveau terrain de chasse : sa Russie natale, envahie par les Nazis. Zaroff devra y retrouver une physicienne perdue au beau milieu de ces prédateurs du IIIe Reich, dont la sauvagerie n'a d'égale que la sienne. Car plus le jeu est dangereux, plus Zaroff le devient... Critique : Le premier opus des crimes de Zaroff dans la collection Signé m'avait fait très forte impression à l'époque. Dessin soigné, histoire menée tambour battante, personnage hors du commun, cette chasse à l'homme m'avait alors beaucoup plu. Alors imaginez quand j'ai appris qu'il y aurait une suite sous forme d'un nouveau one-shot dans la même collection et avec les mêmes auteurs aux manettes. On retrouve donc notre Comte sanguinaire tranquillement et discrêtement installé aux Etats Unis où il passe le temps jusqu'à ce que la guerre nécessite ses services. Le monde est en pleine seconde guerre mondiale, et autant dire que le Nazi va être une proie plus qu'intéressante pour notre comte. Les dessins sont toujours superbes et si l'histoire se révèle moins impactante je trouve que le premier tome, on la dévore avec grand plaisir. Les amateurs du premier tome y trouveront largement leur compte. Attention cependant aux âmes fragiles, c'est toujours aussi malsain et immoral. Côté dessin, François Miville-Deschênes reprend son travail du premier opus avec presque le même brio. Je dis presque car les personnages et les décors m'avaient semblé plus flamboyants dans le premier tome, mais c'est peut être lié également au côté froid de cette aventure un brin glacée. Ceci dit je fais la fine bouche car comme souvent dans la collection signé, le travail graphique reste de très haut de gamme. C'est vraiment bien. Autres infos : Le retour de Zaroff Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/zaroff-tome-2-la-vengeance-de-zaroff?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  16. The_PoP

    La vengeance de Zaroff

    Le premier opus des crimes de Zaroff dans la collection Signé m'avait fait très forte impression à l'époque. Dessin soigné, histoire menée tambour battante, personnage hors du commun, cette chasse à l'homme m'avait alors beaucoup plu. Alors imaginez quand j'ai appris qu'il y aurait une suite sous forme d'un nouveau one-shot dans la même collection et avec les mêmes auteurs aux manettes. On retrouve donc notre Comte sanguinaire tranquillement et discrêtement installé aux Etats Unis où il passe le temps jusqu'à ce que la guerre nécessite ses services. Le monde est en pleine seconde guerre mondiale, et autant dire que le Nazi va être une proie plus qu'intéressante pour notre comte. Les dessins sont toujours superbes et si l'histoire se révèle moins impactante je trouve que le premier tome, on la dévore avec grand plaisir. Les amateurs du premier tome y trouveront largement leur compte. Attention cependant aux âmes fragiles, c'est toujours aussi malsain et immoral. Côté dessin, François Miville-Deschênes reprend son travail du premier opus avec presque le même brio. Je dis presque car les personnages et les décors m'avaient semblé plus flamboyants dans le premier tome, mais c'est peut être lié également au côté froid de cette aventure un brin glacée. Ceci dit je fais la fine bouche car comme souvent dans la collection signé, le travail graphique reste de très haut de gamme. C'est vraiment bien.
  17. Kevin Nivek

    Justes parmi les nations

    L'éditeur monégasque Plein Vent publie un premier tome centré sur un réseau de résistants dans Nice et ses environs . Une histoire passionnante et d'un réalisme assez effroyable car elle situe le contexte de l'occupation de façon précise et détaillée . La trame narrative se compose d'un échange entre David un homme âgé racontant son histoire à deux enfants , et nous alternons ses phases de récit avec celles du passé où David est un enfant durant le conflit . S'appuyant sur des documents authentiques , les auteurs réalisent un travail de reconstitution remarquable . A travers l'architecture locale (Nice et les villages avoisinants) , les costumes , les noms de personnes ayant réellement existé , et bien-sûr le contexte historique avec la présence des allemands , des italiens , mais aussi des français "collabos" ; c'est tout un pan de l'histoire de l'occupation dans le sud de la France qui s'offre à nous . On découvre ainsi un clergé cachant des enfants au sein des monastères , mais aussi et c'est assez surprenant , le consul général italien dont l'épouse est de confession juive, qui va oeuvrer pour exfiltrer des juifs en Afrique du nord .On apprend surtout les origines de la création du "réseau Marcel" initié par Moussa Abadi et Odette Rosenstock , qui va sauver des centaines d'enfants . Etant donnée la densité des échanges et d'informations, les cases sont chargées en texte ! Explications , dialogues et pensées jalonnent le récit et peuvent parfois "encombrer" les pages . C'est très verbal , les 64 pages ne se lisent pas rapidement comme une BD "normale" . Mais peut-on le reprocher tellement le sujet est lourd ? Il en va de même pour le dessin qui se met au service de la grande histoire , il se veut réaliste et précis . L'importante galerie de personnages est reconnaissable , c'est assurément un atout . Les couleurs sont un peu trop "numériques" , mais cela amène une netteté à l'image et nous offre de belles reconstitutions architecturales ou de l'arrière pays niçois . A noter des annexes sur les noms des "justes parmi les nations" en fin d'album ainsi qu'un texte du fils de Simone Veil , président du Comité français pour Yad Vashem .
  18. Titre de l'album : Justes parmi les nations Scenariste de l'album : Serge Scotto, Eric Stoffel, Yvon Bertorello Dessinateur de l'album : Frédéric Allali , Michel Espinosa Coloriste : Bruno Pradelle Editeur de l'album : Plein vent Note : Résumé de l'album : Durant la seconde guerre mondiale, de nombreuses personnes, au péril de leur propre vie, ont secouru et sauvé des Juifs persécutés : ces héros de l’ombre, ce sont les « Justes parmi les Nations » ! Critique : L'éditeur monégasque Plein Vent publie un premier tome centré sur un réseau de résistants dans Nice et ses environs . Une histoire passionnante et d'un réalisme assez effroyable car elle situe le contexte de l'occupation de façon précise et détaillée . La trame narrative se compose d'un échange entre David un homme âgé racontant son histoire à deux enfants , et nous alternons ses phases de récit avec celles du passé où David est un enfant durant le conflit . S'appuyant sur des documents authentiques , les auteurs réalisent un travail de reconstitution remarquable . A travers l'architecture locale (Nice et les villages avoisinants) , les costumes , les noms de personnes ayant réellement existé , et bien-sûr le contexte historique avec la présence des allemands , des italiens , mais aussi des français "collabos" ; c'est tout un pan de l'histoire de l'occupation dans le sud de la France qui s'offre à nous . On découvre ainsi un clergé cachant des enfants au sein des monastères , mais aussi et c'est assez surprenant , le consul général italien dont l'épouse est de confession juive, qui va oeuvrer pour exfiltrer des juifs en Afrique du nord .On apprend surtout les origines de la création du "réseau Marcel" initié par Moussa Abadi et Odette Rosenstock , qui va sauver des centaines d'enfants . Etant donnée la densité des échanges et d'informations, les cases sont chargées en texte ! Explications , dialogues et pensées jalonnent le récit et peuvent parfois "encombrer" les pages . C'est très verbal , les 64 pages ne se lisent pas rapidement comme une BD "normale" . Mais peut-on le reprocher tellement le sujet est lourd ? Il en va de même pour le dessin qui se met au service de la grande histoire , il se veut réaliste et précis . L'importante galerie de personnages est reconnaissable , c'est assurément un atout . Les couleurs sont un peu trop "numériques" , mais cela amène une netteté à l'image et nous offre de belles reconstitutions architecturales ou de l'arrière pays niçois . A noter des annexes sur les noms des "justes parmi les nations" en fin d'album ainsi qu'un texte du fils de Simone Veil , président du Comité français pour Yad Vashem . Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/les-justes-parmi-les-nations-tome-1-les-reseaux-de-la-liberte/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  19. The_PoP

    Johnny Red - The Hurricane

    Et Boum ! Amateurs de BD d'aviation ou de seconde guerre mondiale, nostalgiques des dessins des séries des années 70, connaisseurs de Johnny Red, ou simplement curieux lecteurs de bons comics Indépendants, je ne peux que vous conseiller cet excellent Johhny Red. Oui c'est avant tout un hommage à peine déguisé. Oui probablement que les très fins connaisseurs de Johnny Red y trouveront une partie de réédite d' histoires connues. Mais fichtre, pour eux comme pour les autres, quelle claque cela risque d'être. Comme le Goldorak sorti il y a peu, ce récit s'adresse finalement aussi bien aux initiés qu'aux autres. Et c'est tant mieux. Notons qu'en plus l'édition est parfaite avec ces compléments d'Histoire sur cette partie pas forcément la plus connue de la seconde guerre mondiale par nous Français, sa couverture reliée avec une tranche tissu et ses nombreux compléments. Le dessin de Heith Burns est au diapason de l'histoire âpre, réaliste mais héroïque que nous sert Garth Ennis. Combats aériens à couper le souffle, personnages, tout est bon. Le tout nous est d'ailleurs servi par Komics Initiative Allez hop, ça file sous le sapin direct un cadeau comme celui-ci !
  20. Titre de l'album : Johnny Red - The Hurricane Scenariste de l'album : Garth Ennis Dessinateur de l'album : Heith Burns Coloriste : Jason Wordie Editeur de l'album : Autres Editeurs/Auto editions Note : Résumé de l'album : En 2015, sur un petit aérodrome du Suffolk, Tony Iverson découvre la carcasse d'un avion de modèle Hawker Hurricane MKII, en piteux état et en provenance d'Allemagne. Seulement, il apprend très vite que le spécimen n'est pas d'origine et a subi quelques modifications... Curieux, Tony part en quête de réponses et son parcours le conduit en Russie. Là-bas, un vieil homme lui évoque la bataille de Stalingrad. Ce dernier était membre d'une unité de pilotes basée dans la région et obéissait aux ordres d'un britannique nommé... Critique : Et Boum ! Amateurs de BD d'aviation ou de seconde guerre mondiale, nostalgiques des dessins des séries des années 70, connaisseurs de Johnny Red, ou simplement curieux lecteurs de bons comics Indépendants, je ne peux que vous conseiller cet excellent Johhny Red. Oui c'est avant tout un hommage à peine déguisé. Oui probablement que les très fins connaisseurs de Johnny Red y trouveront une partie de réédite d' histoires connues. Mais fichtre, pour eux comme pour les autres, quelle claque cela risque d'être. Comme le Goldorak sorti il y a peu, ce récit s'adresse finalement aussi bien aux initiés qu'aux autres. Et c'est tant mieux. Notons qu'en plus l'édition est parfaite avec ces compléments d'Histoire sur cette partie pas forcément la plus connue de la seconde guerre mondiale par nous Français, sa couverture reliée avec une tranche tissu et ses nombreux compléments. Le dessin de Heith Burns est au diapason de l'histoire âpre, réaliste mais héroïque que nous sert Garth Ennis. Combats aériens à couper le souffle, personnages, tout est bon. Le tout nous est d'ailleurs servi par Komics Initiative Allez hop, ça file sous le sapin direct un cadeau comme celui-ci ! Autres infos : Un classique incontournable Type de l'album : Comic Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/johnny-red-the-hurricane?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  21. The_PoP

    Renault - Les mains noires

    Je tiens d'emblée à préciser que je ne suis amateur ni d'automobile, ni de documentaires en BD. Et pourtant ce n'est pas une erreur et j'ai bien mis 5 à cette BD. Que je ne peux que vous conseiller. Je l'ai ouverte sans grandes conviction hier soir, un peu claqué. Et je l'ai refermée après un très beau et long temps de lecture. Car oui, les 80 pages sont intenses, pleines de dialogues, et demande une attention certaine pour être appréciées, d'autant que certains découpages de cases peu orthodoxe mais diablement efficaces ne manqueront pas de perturber vos habitudes de lecture. J'ai lu ce Renault comme j'ai lu Il était une fois en France. Et pour moi on est sur la même intensité. Le personnage présenté l'est sans concession, même si l'on ressent beaucoup de tendresse pour leur sujet de la part des auteurs. Louis Renault fut un géant de ce début du siècle, un homme dont le destin a pesé durablement sur la France et sur le monde. Et pourtant jusqu'à hier j'ignorais tout de lui. Le boulot d'historien des deux auteurs est assez fabuleux, et si parfois la fiction ou le romanesque s'invitent dans le traitement de leur sujet, cela sonne globalement juste. Alors quand une BD vous propose de vous instruire sur la grande Histoire de France en vous passionnant autant, chapeau bas.
  22. Titre de l'album : Renault - Les mains noires Scenariste de l'album : Antoine Lapasset Dessinateur de l'album : Benjamin Benéteau Coloriste : Editeur de l'album : Le Lombard Note : Résumé de l'album : Depuis le petit atelier au fond du jardin où il bricolait ses premiers moteurs, jusqu'à la création d'un empire si puissant qu'on disait de lui que toute la France s'enrhumait quand son usine toussait, Louis Renault a traversé son époque comme un bolide. Revenir sur la vie de Renault, c'est s'intéresser à la première moitié du XIXe siècle. Cinquante années d'une transformation fulgurante du monde, propulsée par un progrès qui ne veut croire en aucune limite. Mais aussi cinquante années tourmentées de conflits idéologiques majeurs, jalonnées de deux guerres mondiales. Si la première va mener Renault au sommet, la seconde précipitera sa chute. Inventeur, visionnaire, pilote, businessman... On connait sa signature, reste à découvrir l'homme. Critique : Je tiens d'emblée à préciser que je ne suis amateur ni d'automobile, ni de documentaires en BD. Et pourtant ce n'est pas une erreur et j'ai bien mis 5 à cette BD. Que je ne peux que vous conseiller. Je l'ai ouverte sans grandes conviction hier soir, un peu claqué. Et je l'ai refermée après un très beau et long temps de lecture. Car oui, les 80 pages sont intenses, pleines de dialogues, et demande une attention certaine pour être appréciées, d'autant que certains découpages de cases peu orthodoxe mais diablement efficaces ne manqueront pas de perturber vos habitudes de lecture. J'ai lu ce Renault comme j'ai lu Il était une fois en France. Et pour moi on est sur la même intensité. Le personnage présenté l'est sans concession, même si l'on ressent beaucoup de tendresse pour leur sujet de la part des auteurs. Louis Renault fut un géant de ce début du siècle, un homme dont le destin a pesé durablement sur la France et sur le monde. Et pourtant jusqu'à hier j'ignorais tout de lui. Le boulot d'historien des deux auteurs est assez fabuleux, et si parfois la fiction ou le romanesque s'invitent dans le traitement de leur sujet, cela sonne globalement juste. Alors quand une BD vous propose de vous instruire sur la grande Histoire de France en vous passionnant autant, chapeau bas. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/renault-les-mains-noires?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  23. Après un tome 1 enlevé qui nous parlait finalement autant des machines que des hommes qui les pilotaient durant la seconde guerre mondiale, ce tome 2 nous présente un avion bien moins connu du grand publi et un théâtre de guerre que l'on a oublié : la guerre civile espagnole à travers le destin tragique d'un pilote russe. On y découvrira de nouveau le destin impitoyable de ses hommes broyés par la guerre et par des idéologies toujours plus dogmatiques transofrmant des idées en système propres à broyer les être humains. Côté combats d'aviation nous serons servis même si le côté pré seconde guerre mondiale impose de présenter des technologies de combat moins performantes. Cette série est en train de devenir intéressante pour les passionnés d'histoire et d'aviation, pour le moment articulée sur des périodes autour de la seconde guerre mondiale, elle nous permet de dessiner les petites histoires derrière la grande, la machine devenant le prétexte, et ça moi j'aime beaucoup. Graphiquement on reste je trouve un léger cran en dessous de ce qui se fait de mieux dans le genre, mais cela reste de très bonne qualité, avec de belles planches et de beaux combats.
  24. Titre de l'album : Warbirds - Tome 2 - I-16 Polikarpov, la mouche de Moscou Scenariste de l'album : Richard D. Nolane Dessinateur de l'album : I.S Fiki Coloriste : Vladimir Davidenko Editeur de l'album : Soleil Note : Résumé de l'album : Entré en service en 1935, le Polikarpov I-16 soviétique était un chasseur monoplan rapide et maniable. Lors de la Guerre d'Espagne, 276 I-16 équipèrent l'aviation républicaine. Surnommé « Mosca » (la mouche), il y devint une légende et n'y fut dominé à la longue que par le Messerschmitt Bf 109. Le héros de La Mouche de Moscou s'inspire d'as soviétiques engagés dans ce conflit d'une rare violence. Critique : Après un tome 1 enlevé qui nous parlait finalement autant des machines que des hommes qui les pilotaient durant la seconde guerre mondiale, ce tome 2 nous présente un avion bien moins connu du grand publi et un théâtre de guerre que l'on a oublié : la guerre civile espagnole à travers le destin tragique d'un pilote russe. On y découvrira de nouveau le destin impitoyable de ses hommes broyés par la guerre et par des idéologies toujours plus dogmatiques transofrmant des idées en système propres à broyer les être humains. Côté combats d'aviation nous serons servis même si le côté pré seconde guerre mondiale impose de présenter des technologies de combat moins performantes. Cette série est en train de devenir intéressante pour les passionnés d'histoire et d'aviation, pour le moment articulée sur des périodes autour de la seconde guerre mondiale, elle nous permet de dessiner les petites histoires derrière la grande, la machine devenant le prétexte, et ça moi j'aime beaucoup. Graphiquement on reste je trouve un léger cran en dessous de ce qui se fait de mieux dans le genre, mais cela reste de très bonne qualité, avec de belles planches et de beaux combats. Autres infos : Storyboard par Maza Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/warbirds-polikarpov-i-16-la-mouche-de-moscou?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  25. Qu'est ce que j'aime les bd jeunesses du Lombard. Cette année j'y ai trouvé vraiment de belles choses, aussi agréables à lire pour l'adulte que je suis qu'intéressantes pour les enfants. Ce tome 8 de la série les enfants de la résistance nous confirme que c'est bien une très belle série jeunesse. L'histoire avance bien, le réalisme est toujours de mise, situations et personnages sont complexes et quelques fausses pistes sont agréablement posés, les dilemmes ont le temps de s'installer et on suit nos jeunes héros sur ce chemin Ô combien délicat. Le dessin de Benoît Ers est toujours plein de justesse et de rondeurs sans pour autant trop céder aux facilités, c'est vraiment chouette et propre. J'ai beaucoup aimé.
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